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Voyager la Corse sans voiture? English translation pending
Bonjour!
J'aurais aimé savoir si un voyage en Corse était envisageable sans moyen de transport.? (voiture en particulier)
Et au "pire" est ce que louer un scooter est une bonne idée?
D'avance merci pour vos réponses!
J'aurais aimé savoir si un voyage en Corse était envisageable sans moyen de transport.? (voiture en particulier)
Et au "pire" est ce que louer un scooter est une bonne idée?
D'avance merci pour vos réponses!
VVT et travail en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tous;
L'année prochaine j'ai le projet de partir en vvt pour la nouvelle-zelande;j'aimerais trouver un job dans l'agriculture mais je me demande si il vaut mieux postuler avant ou sur place?Et à quelle période partir pour avoir le plus de chance de trouver du travail?Et en ce qui concerne les demarches vaut-il mieux commencer par quoi?Désolé je pose beaucoup de questions mais je suis un peu perdu dans tout ça. Merci;à bientot🙂
L'année prochaine j'ai le projet de partir en vvt pour la nouvelle-zelande;j'aimerais trouver un job dans l'agriculture mais je me demande si il vaut mieux postuler avant ou sur place?Et à quelle période partir pour avoir le plus de chance de trouver du travail?Et en ce qui concerne les demarches vaut-il mieux commencer par quoi?Désolé je pose beaucoup de questions mais je suis un peu perdu dans tout ça. Merci;à bientot🙂
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Choisir Saudi Arabian Airlines pour un vol Paris-Jakarta? English translation pending
Bonjour,
Je cherche quelques renseignements complémentaires sur cette cie.
J'ai déjà cherché et trouvé des messages à ce sujet, mais qui a déjà fait ce trajet?
Quel type d'avion, il y a t'il des écrans perso et films en français?
J'ai vu qu'il n'y a pas d'alcool, que les escales à Djeddah ou Ryad c'est un peu le calvaire.
J'hésite encore.
Merci pour vos conseils.
Voyage routier de deux jeunes filles en Europe de l'Est cet été English translation pending
voila nous sommes deux jeunes filles de 20 ans et partons a l'aventure debut aout... tres gros programme cette fois-ci (nous avons deja fait deux road trip : dans toute la Suisse et l Allemagne..) nous voyageons beaucoup ( et nous revenons dun sejour en Irlande ) nous avons un itineraire tres complexe qui est le suivant :
Annecy (la ville de depart) > Geneve (Suisse) > Allemagne > Pologne > Republique Tcheque > Slovaquie > Hongrie > Autriche > Slovenie > Italie > Suisse > France .
Les destinations finales ne sont pas sures, nous couperons peut-etre apres l Autriche afin de revenir en France, et pour cela nous repasserons donc par la Suisse.
Nous avons un budget tres sérré ! Nous avons besoin de conseils car nous comptons partir pendant 2/3 semaines... Ou dormir (nous avons trop peu d argent pour envisager un camping.. sauf sauvage! ou chez lhabitant!) ?! conseils ? Nous ferons du stop...
merci pour vos conseils !!
Annecy (la ville de depart) > Geneve (Suisse) > Allemagne > Pologne > Republique Tcheque > Slovaquie > Hongrie > Autriche > Slovenie > Italie > Suisse > France .
Les destinations finales ne sont pas sures, nous couperons peut-etre apres l Autriche afin de revenir en France, et pour cela nous repasserons donc par la Suisse.
Nous avons un budget tres sérré ! Nous avons besoin de conseils car nous comptons partir pendant 2/3 semaines... Ou dormir (nous avons trop peu d argent pour envisager un camping.. sauf sauvage! ou chez lhabitant!) ?! conseils ? Nous ferons du stop...
merci pour vos conseils !!
Genève-Nice à moto: itinéraires suggérés? English translation pending
😎
Bonsoir,
De Genève, nous désirons, ma fille de 15 ans et moi-même, descendre en une journée : 08h00 - 22h00 vers Nice ou la côte en descendant par la route Napoléon et remonter par l'Italie.
Nous cherchons quelqu'une ou quelqu'un qui aurais un itinéraire précis à nous suggérer?
Arrivé sur Marseille, cherchons un hôtel simple et sympa comme base pour visiter les callanques.
Nous irons ensuite direction Est, et toute idée de point de stop est la bienvenue...
Merci à tous pour votre aide
Pascal & Jill
Merci à tous pour votre aide
Pascal & Jill
Trajet en bateau et bus jusqu'à Surathani et remonter sur Bangkok en train de nuit English translation pending
Pour un retour sur la capitale le 14 aout , on voudrait trajet bateau et bus jusqu'à Surathani et remonter sur Bgk en train de nuit ( couchettes )
Est-il indispensable de réserver depuis la France rapidement ou voir sur place en arrivant en thailande le 5 Août prochain par agence de voyage ou compagnie de chemin de fer ?
TGV pour circuler en France: meilleur site pour réserver? English translation pending
Bonjour je pars pour Paris pendant une semaine a la fin septembre et j'aimerais voir un autre coin du pays pendant mon séjour....alors un aller retour en tgv....quel endroit me conseillez vous pour visiter et quel est le meilleur site pour réserver notre train....merci a l'avance...Denis
Sécurité au Monténégro versus la Croatie pour deux femmes dans la quarantaine? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 42 et 46 ans et hésitons entre la Croatie et le Montenegro.
Les deux pays semblent très beaux. Nous ne sommes pas intéressées par les villes bondées de bars techno "à la Lloret de Mar". 🙂
Les paysages, la nature, la rando, les plages (de galet aussi ça nous va), les villages coquets, les ruines romaines ou autres voilà ce qui nous branche.
Nous avons lu partout que la Croatie, quoique magnifique, est assez chère (du niveau de l'Italie ce qui pour nous est VRAIMENT cher).
Je suis ensuite tombée sur des infos sur le Montenegro et je suis tombée sous le charme: semble moins visité, aussi joli, moins cher.
Par contre, c'est un pays majoritairement musulman. Est-ce un pays à votre avis plus risqué pour 2 femmes? Nous avons l'habitude de nous vêtir décemment (quand il fait chaud nous portons shorts ou bermudas et t-shirts, rien de très "découvert") et de ne pas chercher les problèmes (très prudentes, pas de stop etc). Nous avons pensé soit réserver des aparts via une agence ou des chambres chez l'habitant, ce qui semble très répandu dans ces deux pays.
Nous pensons y aller autour du 10 septembre, pour 3 semaines.
Nous aimerions avoir votre son de cloche sur ces deux pays dans cette optique.
Merci de tout ce que vous pourriez nous dire pour éclairer notre lanterne!
Pascale
Nous avons 42 et 46 ans et hésitons entre la Croatie et le Montenegro.
Les deux pays semblent très beaux. Nous ne sommes pas intéressées par les villes bondées de bars techno "à la Lloret de Mar". 🙂
Les paysages, la nature, la rando, les plages (de galet aussi ça nous va), les villages coquets, les ruines romaines ou autres voilà ce qui nous branche.
Nous avons lu partout que la Croatie, quoique magnifique, est assez chère (du niveau de l'Italie ce qui pour nous est VRAIMENT cher).
Je suis ensuite tombée sur des infos sur le Montenegro et je suis tombée sous le charme: semble moins visité, aussi joli, moins cher.
Par contre, c'est un pays majoritairement musulman. Est-ce un pays à votre avis plus risqué pour 2 femmes? Nous avons l'habitude de nous vêtir décemment (quand il fait chaud nous portons shorts ou bermudas et t-shirts, rien de très "découvert") et de ne pas chercher les problèmes (très prudentes, pas de stop etc). Nous avons pensé soit réserver des aparts via une agence ou des chambres chez l'habitant, ce qui semble très répandu dans ces deux pays.
Nous pensons y aller autour du 10 septembre, pour 3 semaines.
Nous aimerions avoir votre son de cloche sur ces deux pays dans cette optique.
Merci de tout ce que vous pourriez nous dire pour éclairer notre lanterne!
Pascale
Guyane: descente/remontée d'un fleuve en pirogue English translation pending
Bonjour,
je cherche des gens qui auraient déjà effectué une descente et/ou remontée d'un fleuve de guyane en pirogue. J'aimerais si possible éviter de passer par des agences pour l'organisation, aussi avez vous quelques tuyaux ou noms de personnes qui pourraient m'être utiles? a priori, ce serait pour me rendre à maripasoula depuis st laurent du maroni, en 4-5 jours.
merci
T2
je cherche des gens qui auraient déjà effectué une descente et/ou remontée d'un fleuve de guyane en pirogue. J'aimerais si possible éviter de passer par des agences pour l'organisation, aussi avez vous quelques tuyaux ou noms de personnes qui pourraient m'être utiles? a priori, ce serait pour me rendre à maripasoula depuis st laurent du maroni, en 4-5 jours.
merci
T2
Yemenia suspend ses vols en France (24 juillet 2009) English translation pending
Reçu l'info de Yemenia France par fax ce matin.
Yemenia arrete ses vols au départ de France à compter du 11 aug (dernier vol le 10) pour des raisons économiques selon le responsable.
Bizarre cette raison économique en pleine haute saison.
Je sens que ça va etre le bazar pour le retour de tous ceux qui sont allés aux Comores.
Yemenia arrete ses vols au départ de France à compter du 11 aug (dernier vol le 10) pour des raisons économiques selon le responsable.
Bizarre cette raison économique en pleine haute saison.
Je sens que ça va etre le bazar pour le retour de tous ceux qui sont allés aux Comores.
Une semaine de randonnée en Irlande en septembre English translation pending
Bonjour à tous!
Avec des amis, nous comptons partir la première semaine de sept faire de la rando en Irlande.
Nous sommes tous âgés d'une vingtaine d'année et ne sommes pas de grands randonneurs
Auriez-vous une idée de circuit à faire à pied? Personnellement je connais dèjà le Kerry mais ça ne me dérange pas d'y retourner.
J'avais lu qu'on pouvait camper "sauvagement" est-ce vrai? Sinon nouspensons dormir dans des b&b, dans des auberges de jeunesse ou des campings. Si nous choissisons l'option camping quelle tante serait la plus adaptée?
Merci d'avance pour vos réponses!
Aller en Australie en passant par la Thaïlande et l'Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 1an en Australie avec une amie en début d'année prochaine. Nous pensions à l'origine passer par la voie la plus simple, à savoir Paris-Syndney ou Melbourne mais en regardant sur les forums je me suis rendue compte que beaucoup de personnes faisaient une escale, plus ou moins longue, par la Thaïlande ou l'Indonésie. Cette idée nous tente bien car ce serait l'occasion de découvrir l'Asie du Sud pendant 2 ou 3 semaines. J'ai également l'impression que cela peut être avantageux financièrement de passer par là (et ca ne se néglige pas ;-)) Auriez-vous des infos à ce sujet ? en partant de Paris, où est ce que c'est plus interessant de s'arreter : Thaïlande, Cambodge, Indonésie ? De plus il y a t-il des formalités particulières pour s'y rendre sachant que nous allons déjà prendre un visa Working-Holidays pour l'Australie ? Toutes les infos sont bonnes à prendre, donc si vous avez fait le même genre de trip nous serions curieuses d'avoir vos impressions.
Merci d'avance
Nous partons pour 1an en Australie avec une amie en début d'année prochaine. Nous pensions à l'origine passer par la voie la plus simple, à savoir Paris-Syndney ou Melbourne mais en regardant sur les forums je me suis rendue compte que beaucoup de personnes faisaient une escale, plus ou moins longue, par la Thaïlande ou l'Indonésie. Cette idée nous tente bien car ce serait l'occasion de découvrir l'Asie du Sud pendant 2 ou 3 semaines. J'ai également l'impression que cela peut être avantageux financièrement de passer par là (et ca ne se néglige pas ;-)) Auriez-vous des infos à ce sujet ? en partant de Paris, où est ce que c'est plus interessant de s'arreter : Thaïlande, Cambodge, Indonésie ? De plus il y a t-il des formalités particulières pour s'y rendre sachant que nous allons déjà prendre un visa Working-Holidays pour l'Australie ? Toutes les infos sont bonnes à prendre, donc si vous avez fait le même genre de trip nous serions curieuses d'avoir vos impressions.
Merci d'avance
Aller de Strasbourg jusqu'en Serbie sans prendre l'avion? English translation pending
Bonjour à vous!
voilà je pars demain pour la Serbie, on est deux 21 et 25 ans, avec notre sac à dos! Une bonne folie de craquage par les temps qui cours. On a l'Allemagne a traverser, l'Autriche pour arriver en Slovénie, puis en Croatie pour notre but ultime, j'ai nommé: Belgrade en Serbie. Le seul plan qu'on est c'est le pass Bayern pour L'allemagne, Quelqu'un l'a déjà prit? combien? et combien de temps?( il parrait qu'il n'est pas de bonne idée a penser faire du stop en Allemagne, surtout a l'ouest) on prévoit cocher chez des couchsurfer. si vous des infos et précausion a prendre pour ces pays ou vous êtes déjà allé ou passé, je suis ouvert!
merci beaucoup, parce que là, on à pas beaucoup d'infos, c'est l'aventure complète
voilà je pars demain pour la Serbie, on est deux 21 et 25 ans, avec notre sac à dos! Une bonne folie de craquage par les temps qui cours. On a l'Allemagne a traverser, l'Autriche pour arriver en Slovénie, puis en Croatie pour notre but ultime, j'ai nommé: Belgrade en Serbie. Le seul plan qu'on est c'est le pass Bayern pour L'allemagne, Quelqu'un l'a déjà prit? combien? et combien de temps?( il parrait qu'il n'est pas de bonne idée a penser faire du stop en Allemagne, surtout a l'ouest) on prévoit cocher chez des couchsurfer. si vous des infos et précausion a prendre pour ces pays ou vous êtes déjà allé ou passé, je suis ouvert!
merci beaucoup, parce que là, on à pas beaucoup d'infos, c'est l'aventure complète
Transport Dublin-Glendalough? (Irlande) English translation pending
bonjour
nous partons 3 jours en irlande et aimerions faire un bout de la wicklow way en démarrant de glendalough vers dublin.
nous arrivons le venderdi matin.Quel est le moyen le plus efficace pour rejoindre le plus rapidement , de l'aéroport, glendalough ou environs proches?
nous espérons être dimanche en fin de journée aux environs de enniskery, kilmacanoghe.nous devons arriver près de l'aéroport vers 2oh au plus tard.
y-at-il des bus qui passent sur cette route, y-at-il de temps en temps des taxis, ou bien pouvons nous risquer de faire du stop à 3, avec sac à dos?
merci
anne
Quelle compagnie aérienne pour un vol de Puerto Montt vers Puerto Natales? (Chili) English translation pending
Qui peut m'indiquer quelle compagnie aérienne effectue des vols aller entre ces deux villes. (vol prévu vers le 25 novembre.)
Où doit-on acheter les billets au chili ? ou dans une agence de voyage en France ?
nOUS EFFECTUERONS LE VOL Paris- SANTIAGO avec AIR-FRANCE
Voyage d'une année à travers l'Amérique du Sud English translation pending
bonjour a tous je prevois de partir une année avec un ami. a la base nous voulions partir du perou et redecendre jusque en argentine.
mais dernierement une opportunité c est ouverte a nous une amie colombienne veux nous heberger 1 ou 2 semaine chez elle
je suis assez partant mais quand meme avec quelque crainte vu toute les polemiques( paramilitaire, narco trafficants, farc ect)
et comment rejoindre le perou par la suite est ce possible par nos moyen a pied en stop ou transport publique ou est ce que un billet d avion serait plus raisonnable
merci pour vos conseils et vos reponse
jah bless
mais dernierement une opportunité c est ouverte a nous une amie colombienne veux nous heberger 1 ou 2 semaine chez elle
je suis assez partant mais quand meme avec quelque crainte vu toute les polemiques( paramilitaire, narco trafficants, farc ect)
et comment rejoindre le perou par la suite est ce possible par nos moyen a pied en stop ou transport publique ou est ce que un billet d avion serait plus raisonnable
merci pour vos conseils et vos reponse
jah bless
Randonnée les quinze derniers jours de septembre en Corse English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple les 15 derniers jours de septembre en Corse.
Nous y allons en avion. Nous avons un petit budget. Nous voulons randonner tout en visitant et nous aimerions aussi faire de la plage.
Nous somme de bon marcheurs, bien équipés, et pour dormir nous aimerions camper. Nous aimerions nous déplacer à pied et en transport en commun. Pour compliquer un peu les choses on préfère lorsque ce n'est pas très fréquenté.
Qu’es que vous nous conseillerais ? Quel itinéraire ? Où se renseigner ?
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais face à pas mal d'information, je ne sais pas comment m'orienter.
merci eceni
merci eceni
Une semaine dans l'Outback australien English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a Saigon apres 4 semaines de reve. Je repars le 22 juillet pour l'Australie jusqu'au 30 aout. J ai une vague idee de mon sejour, de Sydney a Cap Tribulation en longeant la cote. Cependant j'aimerais passer environ une semaine dans l'outback. J'ai l'habitude d'improviser sur place dans mes voyages selon les rencontres que je fais. Mais j'ai rencontre quelques australiens au vietnam et aucun n'a vraiment pu me repondre. Y a t il un moyen, un endroit propice pour rentrer dans les terres sachant que je n ai pas de permis de conduire ?
d'avance merci
Je suis actuellement a Saigon apres 4 semaines de reve. Je repars le 22 juillet pour l'Australie jusqu'au 30 aout. J ai une vague idee de mon sejour, de Sydney a Cap Tribulation en longeant la cote. Cependant j'aimerais passer environ une semaine dans l'outback. J'ai l'habitude d'improviser sur place dans mes voyages selon les rencontres que je fais. Mais j'ai rencontre quelques australiens au vietnam et aucun n'a vraiment pu me repondre. Y a t il un moyen, un endroit propice pour rentrer dans les terres sachant que je n ai pas de permis de conduire ?
d'avance merci
Trajet/transport Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane ?
Je cherche toute information à ce sujet, le but étant de faire un bout en bateau lent entre Sanyabul ou Pak Lai à Vientiane, avec une idée des temps de transport et l'intérêt de faire cet itinéraire
Est-ce que Pak Lai/Vientiane en vedette rapide, çà craint ?
Merci à l'avance de votre aide
Véronique
Itinéraire en Europe de l'Est et budget? English translation pending
Bonjour a toutes et tous.
Je m'appel Marc-Olivier et j'ai decidé de m'organiser un voyage en europe de l'est. Je voudrai partir de Bucarest rejoindre Belgrade puis Budapest passer ensuite par Bratislava et par Prague avec peut etre un tour a Berlin si possible. J'habite Lille et compte prendre le bus pour me rendre jusque Bucarest. Aprés j'aurai voulu savoir si des liaisons sont possible pour mon itinéraire ou meme faire du stop.J'ai pour but de rencontrer un maximum de personne et de decouvrir tout ce qui m'est possible lors de se voyage. Je dispose d'un budget entre 600 et 1000 euro, pensez vous que cela soit suffisant? Connaisseriez vous des endroits ou des personnes qui pourrai enjoliver mon voyage? Je vous remercie d'avance .
Brésil: réserver un billet de bus par internet? English translation pending
Salut à tous!
je m'envole pour le brésil dans une semaine, direction rio. J'aimerai prendre un bus tout de suite à mon arrivée (j'arrive le matin à 9h), pour rejoindre Foz de Iguazu. Mais là, je sais pas trop, est ce que j'ai une chance de trouver un bus tout de suite dans la journée? par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'on ne pouvait reserver des bus que sur place. mais là j'ai l'impression que c'est aussi possible sur intenet, sur www.kaiowa.com.br . Est ce que c'est fiable?
Merci d'avance!!
Jordane
je m'envole pour le brésil dans une semaine, direction rio. J'aimerai prendre un bus tout de suite à mon arrivée (j'arrive le matin à 9h), pour rejoindre Foz de Iguazu. Mais là, je sais pas trop, est ce que j'ai une chance de trouver un bus tout de suite dans la journée? par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'on ne pouvait reserver des bus que sur place. mais là j'ai l'impression que c'est aussi possible sur intenet, sur www.kaiowa.com.br . Est ce que c'est fiable?
Merci d'avance!!
Jordane
Islande fin août, sac à dos... English translation pending
bonjour,
je viens de prendre mon billlet d'avion et guide du routard pour l'islande. arrivée Reykjavik, la capital. départ pour fin aout(3S), je me demandais si quelqu'un avait des bons plans, des bonnes adresses s'il pouvait m'aider à organiser tout ça. je pars en solo, le sac sur le dos. j'espere pouvoir louer un vélo ou me déplacer à pattes ss pb. pas de difficulté pour moi sur les longues marche hein, meme si ce pays est réputé pour mettre à l'épreuve les sportifs :D
voilà, en attendant vos réponses, je m'en vais étudier toutes les infos que je peux recueillir.
je viens de prendre mon billlet d'avion et guide du routard pour l'islande. arrivée Reykjavik, la capital. départ pour fin aout(3S), je me demandais si quelqu'un avait des bons plans, des bonnes adresses s'il pouvait m'aider à organiser tout ça. je pars en solo, le sac sur le dos. j'espere pouvoir louer un vélo ou me déplacer à pattes ss pb. pas de difficulté pour moi sur les longues marche hein, meme si ce pays est réputé pour mettre à l'épreuve les sportifs :D
voilà, en attendant vos réponses, je m'en vais étudier toutes les infos que je peux recueillir.
Transports et tarifs de Montréal vers Québec et Toronto? English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Montreal en septembre pour une quinzaine de jour. Je voudrais savoir quel est le meilleur moyen pour aller à Quebec (bus ou train) et quels sont les prix moyens.
J'aimerais aussi savoir quel est le meilleurs moyen de se rendre de Montreal (où Quebec) à Toronto ainsi que les tarifs.
Peux on réserver le bus et le train à l'avance ?
Merci 🙂
Je me rends à Montreal en septembre pour une quinzaine de jour. Je voudrais savoir quel est le meilleur moyen pour aller à Quebec (bus ou train) et quels sont les prix moyens.
J'aimerais aussi savoir quel est le meilleurs moyen de se rendre de Montreal (où Quebec) à Toronto ainsi que les tarifs.
Peux on réserver le bus et le train à l'avance ?
Merci 🙂
Quel aéroport à Manille pour un vol vers El Nido avec South East Asian Airlines (SEAIR)? English translation pending
Bonjour à tous,
je compte rejoindre El Nido en partant de Manille avec la compagnie Fly Seair.
Est ce que les départs pour les vols nationaux partent de l'aéroport de Manille ? Notamment ceux de Fly seair... pour El nIdo
Merci d'avance de votre aide,
@+
je compte rejoindre El Nido en partant de Manille avec la compagnie Fly Seair.
Est ce que les départs pour les vols nationaux partent de l'aéroport de Manille ? Notamment ceux de Fly seair... pour El nIdo
Merci d'avance de votre aide,
@+
Accès à la HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne)? English translation pending
Bonjour.
Nous envisageons de faire une partie du HRP (6 étapes). Nous avons une voiture, mais on ne sait pas où la laisser et comment la récupérer après la rando.
Départ : Parzan en Espagne ou refuge de Biados (Salinas ou Bielsa)
Arrivée : Isil ou port de la Bonaigua.
Quelqu'un peut-il me renseigner ? Merci.
Fabrice.
Nous envisageons de faire une partie du HRP (6 étapes). Nous avons une voiture, mais on ne sait pas où la laisser et comment la récupérer après la rando.
Départ : Parzan en Espagne ou refuge de Biados (Salinas ou Bielsa)
Arrivée : Isil ou port de la Bonaigua.
Quelqu'un peut-il me renseigner ? Merci.
Fabrice.
Compagnie pour vol Paris-Montréal ou Marseille-Montréal fin septembre 2009? English translation pending
Bonjour,
Je partirai au Canada fin septembre 2009 pour un séjour de 10 jours. Je recherche les vols les moins chères Paris ( ou Marseille)- Montreal. Merci !
Je partirai au Canada fin septembre 2009 pour un séjour de 10 jours. Je recherche les vols les moins chères Paris ( ou Marseille)- Montreal. Merci !
Travailler en faisant le tour du monde English translation pending
Bonjour à tous !
Comme tout le monde ici j'ai ce rêve de faire le tour du monde. J'ai envie de vraie liberté, donc je mets de côté le plan billet tour du monde sur 12 mois, afin de ne pas à avoir à courir après le temps. Cependant pour amortir les frais, j'aimerais pouvoir travailler sur place. J'aimerais visiter l'intégralité du continent américain, ainsi que l'océanie et la majeure partie de l'asie.
Ma question est donc peut on arriver sur place et trouver un job ( qu'importe sa nature on va pas faire la fine bouche ), un peu à la manière du woofing ( http://www.e-voyageur.com/magazine-voyage/wwoofing.htm ) ?
Certains ont ils une expérience similaire à partager ? Quels sont les pays les plus ouverts à ce genre de pratiques ?
Et subsidiaire pour les intéressés : que pensez vous de cette pratique, un travail contre le gite et le couvert ?
Merci d'avance.
Ludovic
Comme tout le monde ici j'ai ce rêve de faire le tour du monde. J'ai envie de vraie liberté, donc je mets de côté le plan billet tour du monde sur 12 mois, afin de ne pas à avoir à courir après le temps. Cependant pour amortir les frais, j'aimerais pouvoir travailler sur place. J'aimerais visiter l'intégralité du continent américain, ainsi que l'océanie et la majeure partie de l'asie.
Ma question est donc peut on arriver sur place et trouver un job ( qu'importe sa nature on va pas faire la fine bouche ), un peu à la manière du woofing ( http://www.e-voyageur.com/magazine-voyage/wwoofing.htm ) ?
Certains ont ils une expérience similaire à partager ? Quels sont les pays les plus ouverts à ce genre de pratiques ?
Et subsidiaire pour les intéressés : que pensez vous de cette pratique, un travail contre le gite et le couvert ?
Merci d'avance.
Ludovic
Traversée en voiture de l'Afrique du Nord au Sud: certificat de passage en douane? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux étudiants qui partons dans quelques mois pour une traversée de l'Afrique du Nord au Sud en voiture. Nous sommes à la recherche d'informations concernant le carnet de passage en douane? On trouve beaucoup d'info contradictoires là-dessus. Est-il obligatoire compte tenu de son prix? Peut-on l'acheter ailleurs qu'à l'Automobile Club?
Merci pour votre aide.
nous sommes deux étudiants qui partons dans quelques mois pour une traversée de l'Afrique du Nord au Sud en voiture. Nous sommes à la recherche d'informations concernant le carnet de passage en douane? On trouve beaucoup d'info contradictoires là-dessus. Est-il obligatoire compte tenu de son prix? Peut-on l'acheter ailleurs qu'à l'Automobile Club?
Merci pour votre aide.
Vos bons plans pour un voyage dans le Nord argentin? English translation pending
Bonjours a tous,
Au lieu de poser plein de questions différentes, je suis tout simplement prenante de tous vos conseils et vos expériences diverses concernant les bon plans, les bonnes adresses d'auberge ( a buenos aires et autres) de bars, les choses a ne pas manquer, les petits plan fou, le plus beau couché de soleil, le plus beau trek, la plus belle vue, la meilleure odeur de viande grillée, bref tout ce que vous voudriez partager et qui pourrait me faire vivre un bon moment... Pour un voyage de 2 mois (aout septembre) dans tous le nord de l'argentine..
Merci a vous!