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Do you ever feel jaded when you travel?
I find myself feeling more and more jaded when I travel these days.
Boredom sets in. I’m not saying I don’t like boredom, but long-term...
So, I end up thinking traveling doesn’t really make much sense anymore.
Do you ever feel this way?
Nat
Nat
Choix de tente pour un voyage à vélo English translation pending
Bonjour 🙂
Je prépare actuellement une traversée de l'Europe et de l'Asie à vélo (départ prévu pour Avril 2021 sauf si contre-indication du COVID).
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Randonnées en Ariège, parc des Écrins ou Vercors? English translation pending
Bonjour,
Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..
Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)
De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..
Merci par avance de vos conseils. Sibylle
Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..
Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)
De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..
Merci par avance de vos conseils. Sibylle
The most beautiful mountain hikes in France?
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
Quel trajet de Durango à Moab? English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me donner vos points de vue sur le trajet de Durango à Moab?
J'hésite entre 2 trajets:
- Passer par Mesa Verde, Cortez, Monticello (pour randonnée dans les Needles). Donc pour voir Silverton, ce serait un aller-retour au départ de Durango. Avec cette option, j'ai des questions: que faire aux alentours de Silverton hormis la ville elle-même? Dans la journée est-ce pertinent de pousser plus loin que Silverton sachant qu'il faudrait retourner à Durango le soir? Ou serait-il judicieux de dormir à Silverton avant de revenir à Durango? Je ne tiens pas à prendre le train à vapeur car le trajet, même avec aller simple, est bien trop long. Est-ce que le trajet en voiture permet de voir les mêmes paysages?
- Passer par Silverton et Ouray. Mesa Verde serait visité lors d'un aller-retour au départ de Durango. Je ne vois pas les Needles dans ce cas-là (j'ai déjà fait une "visite" express de Canyonlands lors d'un précédent séjour à Moab et manquer Needles cette fois me fait de la peine).
Merci. Je suis ouvert à toutes les idées auxquelles je ne pense pas.
J'hésite entre 2 trajets:
- Passer par Mesa Verde, Cortez, Monticello (pour randonnée dans les Needles). Donc pour voir Silverton, ce serait un aller-retour au départ de Durango. Avec cette option, j'ai des questions: que faire aux alentours de Silverton hormis la ville elle-même? Dans la journée est-ce pertinent de pousser plus loin que Silverton sachant qu'il faudrait retourner à Durango le soir? Ou serait-il judicieux de dormir à Silverton avant de revenir à Durango? Je ne tiens pas à prendre le train à vapeur car le trajet, même avec aller simple, est bien trop long. Est-ce que le trajet en voiture permet de voir les mêmes paysages?
- Passer par Silverton et Ouray. Mesa Verde serait visité lors d'un aller-retour au départ de Durango. Je ne vois pas les Needles dans ce cas-là (j'ai déjà fait une "visite" express de Canyonlands lors d'un précédent séjour à Moab et manquer Needles cette fois me fait de la peine).
Merci. Je suis ouvert à toutes les idées auxquelles je ne pense pas.
Un bon itinéraire à vélo partant de Toulouse? English translation pending
Salut, j'ai 23 ans je viens de m'inscrire sur le forum.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Valence - Toulouse à vélo, en bivouac English translation pending
Bonjour à vous,
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
La prière dans le monde! English translation pending
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
Avis pour parcours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un grand voyage l'an prochain, si la situation le permet évidemment, dans l'ouest américain. Nous partirions de la mi mai à la mi juin. J' ai travaillé sur une première ébauche de parcours et j'aurais aimé avoir des conseils sur la faisabilité, l’intérêt, etc....de celui-ci. Par avance, merci.
J1 : Paris- Los angeles J2 : Los angeles J3 : Los angeles J4 : Route 66. (Nuit à seligman) J5 : Route 66- Grand canyon (points de vue et ballade grand canyon- nuit à Tusayan) J6 : Grand canyon (hélico)- Horsenshoe- Page (nuit à Page) J7 : Lake powell ? (nuit à Page) J8 : Antelope canyon (visite du parc) Monument valley (nuit à monument valley) J9: Needles canyonlands(visite du parc) - Moab (nuit à Moab) J10: Arches (visite du parc) (nuit à Moab) J11: Moab: rafting sur le colorado- route 24-(nuit vers Fruita) J12: Capitol reef (visite du parc) - Route 12- Bryce (nuit à bryce) J13: Bryce canyon (visite du parc)- (nuit à Springdale) J14: Zion(visite du parc) - Las vegas (nuit à vegas) J15: Las vegas J16: Las vegas J17: Las vegas (matin)- Death valley (am) (nuit à Furnace Creek) J18: Death valley (matin)- Mammoth lakes (nuit à ?) J19: Mammoth lakes- Bodie – Yosemite (nuit à yosemite) J20: Yosemite (visite du parc et nuit à yosemite) J21: Yosemite (visite du parc) (nuit à san francisco) J22: San francisco J23: San francisco J24: San francisco J25: Vol San francisco Jackson hole- Grand Teton (nuit à Jackson) J26: Grand Teton- Yellowstone J27: Yellowstone J28: Yellowstone J29: Yellowstone J30: Vol jackson hole LA- Los angeles J31 : Los angeles – vol paris
Nous envisageons un grand voyage l'an prochain, si la situation le permet évidemment, dans l'ouest américain. Nous partirions de la mi mai à la mi juin. J' ai travaillé sur une première ébauche de parcours et j'aurais aimé avoir des conseils sur la faisabilité, l’intérêt, etc....de celui-ci. Par avance, merci.
J1 : Paris- Los angeles J2 : Los angeles J3 : Los angeles J4 : Route 66. (Nuit à seligman) J5 : Route 66- Grand canyon (points de vue et ballade grand canyon- nuit à Tusayan) J6 : Grand canyon (hélico)- Horsenshoe- Page (nuit à Page) J7 : Lake powell ? (nuit à Page) J8 : Antelope canyon (visite du parc) Monument valley (nuit à monument valley) J9: Needles canyonlands(visite du parc) - Moab (nuit à Moab) J10: Arches (visite du parc) (nuit à Moab) J11: Moab: rafting sur le colorado- route 24-(nuit vers Fruita) J12: Capitol reef (visite du parc) - Route 12- Bryce (nuit à bryce) J13: Bryce canyon (visite du parc)- (nuit à Springdale) J14: Zion(visite du parc) - Las vegas (nuit à vegas) J15: Las vegas J16: Las vegas J17: Las vegas (matin)- Death valley (am) (nuit à Furnace Creek) J18: Death valley (matin)- Mammoth lakes (nuit à ?) J19: Mammoth lakes- Bodie – Yosemite (nuit à yosemite) J20: Yosemite (visite du parc et nuit à yosemite) J21: Yosemite (visite du parc) (nuit à san francisco) J22: San francisco J23: San francisco J24: San francisco J25: Vol San francisco Jackson hole- Grand Teton (nuit à Jackson) J26: Grand Teton- Yellowstone J27: Yellowstone J28: Yellowstone J29: Yellowstone J30: Vol jackson hole LA- Los angeles J31 : Los angeles – vol paris
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
À la recherche des aurores boréales (Norvège) English translation pending
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir.
Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget.
La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Samedi 15 septembre 2019
Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.
Dimanche 15 septembre 2019
Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.
Lundi 16 septembre 2019
Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.
Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !
Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.
Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.
Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.
Mardi 17 septembre 2019
Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).

Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.



Mercredi 18 septembre 2019
Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK







Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.
Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.
Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Merveilles d'Abyssinie English translation pending
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
Hi everyone,
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕

We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.

After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕
We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.


After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Eswatini, en traversant le petit royaume English translation pending
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain.
Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger.
Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.………………………………………………………………………………………………………………………...
Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.

Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.

Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …

A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.
A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.

Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.

On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?
Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.


Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.
A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.

Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.

Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !

Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.

Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.

Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.

Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.

On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.
C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).

Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.

Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !

Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Compte rendu de 15 jours en croisière aux Emirats et au Qatar English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Jewel of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 24 février au 9 mars 2020 (deux croisières consécutives 7 jours + 7 jours) au départ de Dubai.
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons �� la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en résumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont données la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons �� la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en résumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont données la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Mise à jour Esta: est-ce suite aux mesures prises envers les Européen? English translation pending
Bonjour à tous
J’ai reçu le mail ci dessous de la part du cap.gov/esta :
There has been an update to your ESTA Travel Authorization Status submitted on June 01, 2019. Please visit https://esta.cbp.dhs.gov/esta to check your application.
ESTA Program Office
https://esta.cbp.dhs.gov/esta www.cbp.gov/esta
E-mail Security: If you are concerned about clicking the above link, ESTA can be accessed by typing https://esta.cbp.dhs.gov in the address bar of your browser.
Suis-je la seule ou est ce que tout ceux qui on un Esta en cours l’on reçu ? Merci pour vos réponses
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ESTA Program Office
https://esta.cbp.dhs.gov/esta www.cbp.gov/esta
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Suis-je la seule ou est ce que tout ceux qui on un Esta en cours l’on reçu ? Merci pour vos réponses
Voyage responsable et engagé English translation pending
Bonjour la communauté ! Je recherche des voyageurs qui aiment ou souhaitent voyager plus responsable pour échanger avec vous sur ce thème. Qu'est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi voyagez-vous ou ne voyagez-vous pas de façon responsable et engagé ? Quels sont vos blocages, vos freins, vos peurs ou vos envies ? Que recherchez-vous dans le voyage ? Vaste sujet que je trouve pour ma part très intéressant et important donc n'hésitez pas à me contacter pour qu'on puisse aborder tout ça ensemble ! A très vite :)