Results for "Lille+|+127"
6150 results found.
Maison d'hôte à Casablanca, Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une maison d´Hôte à Casablanca . Je serai au Maroc, à Casa à partir de ce Vendredi, pour 5- 6 jours.
Des conseils, des endroits, des restos, ... à visiter dans cette ville ! Des activitées culturelles à ne pas rater !!!
Je cherche aussi un centre de langue arabe pour étrangers à Casa !!!!
Merci
Circuit de trois semaines en Australie en avril-mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
je poste ce message aujourd'hui parce que j'ai besoin de vos conseils avisés, surtout ceux qui ont déjà eu la chance de poser le pied sur le sol australien. Mon tour arrive pour la première fois en avril. Nous partons à 3 pour 3 semaines (je sais, c'est court mais nous ne pouvions faire mieux en raison de nos emplois) et avons beauuuuuuucoup de mal à nous décider sur l'itinéraire à adopter.
Nous partons dans un état d'esprit road trip sans attendre de confort, prêt à dormir à la belle étoile ou sous la tente le plus souvent possible, et des auberges de jeunesse lors des passages en ville. Le but du voyage est bien sûr de découvrir ce superbe continent, avec peut-être un raid jusqu'en nouvelle zélande, en orientant vers les paysages les plus beaux, la faune locale, en vue de prendre un maximum de photos, étant tous les 3 fervents amateurs de photographie.
Voici un itinéraire approximatif de ce que nous voudrions faire : arrivée à Sydney, puis Melbourne, Hobart en tasmanie, Nouvelle Zélande, puis retour au niveau de brisbane ou plus haut, puis longer la côté en voiture jusqu'à Sydney, pour boucler la boucle.
Que pensez-vous de ce tracé? Est-ce raisonnable? Est-ce un bon aperçu du continent? Avez-vous des tuyaux pour les locations de voiture en Australie et en Tasmanie? Campings-cars en Nouvelle-Zélande? Avons-nous des chances de croiser des paysages qui valent le coup? la météo sera-t-elle bonne à ce moment là?
Merci pour vos réactions et conseils, amis voyageurs, à bientôt!
je poste ce message aujourd'hui parce que j'ai besoin de vos conseils avisés, surtout ceux qui ont déjà eu la chance de poser le pied sur le sol australien. Mon tour arrive pour la première fois en avril. Nous partons à 3 pour 3 semaines (je sais, c'est court mais nous ne pouvions faire mieux en raison de nos emplois) et avons beauuuuuuucoup de mal à nous décider sur l'itinéraire à adopter.
Nous partons dans un état d'esprit road trip sans attendre de confort, prêt à dormir à la belle étoile ou sous la tente le plus souvent possible, et des auberges de jeunesse lors des passages en ville. Le but du voyage est bien sûr de découvrir ce superbe continent, avec peut-être un raid jusqu'en nouvelle zélande, en orientant vers les paysages les plus beaux, la faune locale, en vue de prendre un maximum de photos, étant tous les 3 fervents amateurs de photographie.
Voici un itinéraire approximatif de ce que nous voudrions faire : arrivée à Sydney, puis Melbourne, Hobart en tasmanie, Nouvelle Zélande, puis retour au niveau de brisbane ou plus haut, puis longer la côté en voiture jusqu'à Sydney, pour boucler la boucle.
Que pensez-vous de ce tracé? Est-ce raisonnable? Est-ce un bon aperçu du continent? Avez-vous des tuyaux pour les locations de voiture en Australie et en Tasmanie? Campings-cars en Nouvelle-Zélande? Avons-nous des chances de croiser des paysages qui valent le coup? la météo sera-t-elle bonne à ce moment là?
Merci pour vos réactions et conseils, amis voyageurs, à bientôt!
Trucs et astuces pour revenir en Polynésie-Française "gratuit" ou à moindre coût English translation pending
Suite a un post de margouillat4 dans lequel il citait :
"Je comprends ceux qui s'offrent un voyage en Polynésie, en sachant qu'ils ne pourront pas y revenir de si tôt, (...) le budget en prend un sacré coup ! alors on se dit : faisons le maximum d'îles."
Ce message s adresse a tous ceux qui souhaiteraient revenir en polynesie apres un premier sejour, en general trop cour. C est notre cas, et d hors et déjà nous avons prevus d y retourner l annee d apres. Pourquoi ? 118 iles sur un espace grand comme l europe… Comment ? 1-Miles obtenu avec votre compagnie aérienne lors de votre premier séjour.
Pour les heureux chanceux qui vont ds les iles tjr trop vite, ayant peur de ne pas y retourner... Regarder vos miles! Si vous voler avec lanchile, depuis Madrid* jusqu’ a Papeete, avec les points accumuler pendant votre sejour, vous aurez un billet gratuit entre papetee et l ile de pâque (hors taxe et frais... une misère!). C est a dire que vous n aurez plus qu’ a vous acheter le billet entre madrid et l ile de pâque (escale obligatoire a Santiago du chili)
Cela est du que les miles accumuler sont plus de 40.000, hors le billet papette/ile de pâque est de 40.000 miles. Aussi n’oubliez pas que oneworld réuni + de 10 compagnies aériennes pour ceux qui voyagent souvent il est possible de réunir les points d autres compagnies tels que par exemple IBERIA. AIRFRANCE aussi a une carte fidélité mais avec moins d avantages niveau miles que LANCHILE. Si vous habitez Tahiti la oui ça vaut la peine car il ya des offerts spéciale de miles (du genre vous bénéficierez d une bonification supplémentaire)
* Pour info, Lanchile sort de l aéroport de Frankfurt Am Main pour passer par Madrid et dispache les différents vols ver l Amériques. Donc le mieux et de prendre un low cost jusqu a madrid ou bien jusqu’ a Frankfurt. Si vous devez choisir entre Airfrance ou lanchile, la qualité et la mm sauf qu il y a plus d overbooking avec LANCHILE… a suivre :
2-Le plus que fameux OVERBOOKING : Déjà il faut différencier 2 types : Le volontaire (celui dont je vais vous parler en détail) et l overbooking classique : c est quand vous êtes « obliger » de rester a terre faute de place dans l avion. Quelle difference ? Et bien avec le premier on gagne moins d argent qu avec le second… Mais le second n est que très rare et difficile a contrôler. IL s agit en général du moment ou vous êtes a la porte de l embarquement, devant lavion, et la on vous dis que vous prendrez un autre vol. Si vous êtes dans ce cas de figure C est le gros lot, car des que vous passez l enregistrement et que vous êtes en attente, les compagnies sont obliges de vous rémunérer plus que je ne vais vous citez a continuation.
LANCHILE merci Lanchile mille fois!
Maintenant bien suivre a la lettre ma démarche....
la majorité des compagnies aériennes pratique le fameux overbooking (legal)
1-connaitre ses DROITS. Pour les vols long courrier le plafond minimum et de 600 euros en effectifs ou la valeur des billets d avions (1200 dollars us ou plus, jai eu 2500 1 fois). Sinon c 400 euros et moins... tous les aeroports internationaux sont obliges de placer des points d informations avec des propectus avec les droits et devoir des passagers. je le prend a chaque fois vu a quel vitesse changent les lois.
bon a savoir, plus il y a d overbooking, plus la compensation sera grande.
Surtout! Demandez combien êtes vous en overbooking, a votre premier jour d overbooking, vous pouvez avoir bien plus de 1500 dollars us. j ai réclamé plus pour des gens qui étaient a l aéroport, après 3 min d attente lanchile leurs a donné 2500 dollars... Depuis on est ami ! Salut les allemandes ! Car tous les gens d overbooking sont ensemble dans l hotel et mangent aux mm heures, genre club med .
2- arriver TOT a l aéroport: 2-3 HEURES avant le vol (ou plus sur l ile de paque)
Si tu arrives tot et que tu demandes l overbooking volontaire tu seras prioritaire sur la liste. et oui, derriere le comptoir ils ont des listes avec les passagers qui souhaiterais faire de l overbooking. Arriver a l avance, oui cela sert a etre plus sur que vous etes le premier au comptoir, donc le premier a demander votre OVERBOOKING VOLONTAIRE. Car sachez le, vous n êtes pas les seuls a faire cette pratique. jai rencontre des personnes qui étaient au chili pour la 3 eme année consécutive sans payer de billets.
mon exemple, santiago du chili - madrid je suis en overbooking et je souhaite rester encore 1 2 jours de plus.
soit on appelle directement le comptoir depuis son hotel ( pour ma part, ceux sont les propres personnes qui s occupent de loverbooking qui me l ont proposé) . ce qui fait que quand vous arrivez a l aéroport, vous etes prioritaire! avantages? bien souvent il n y a que que peut d overbooking, entre 2 et 10 places. donc si vous êtes dans le embouteillages... c est foutu. un overbooking est considéré important a partir de 20 25 places (selons les mm sources de lanchile)
3-Au moment de peser les bagages et AVANT que la madame du comptoir vous prennes notes et passeport, demander a faire de OVERBOOKING VOLONTAIRE.
3-SI vous avez de la chance, le vols et plein!!!!. ne vous affolez pas, vous prendrez le suivant. Nuit d hôtel paye et transfert de l’aéroport a votre hôtel pris en charge par la société qui affrète le vol. Généralement l hôtel et bien mm tres tres bien. 4 5etoiles ... et plus sil ny a plus de place dans les autres (jen ai fais l expérience...confer les photos qui suivent.) faites valoir vos droits. coup de fils gratuit a la famille ou amis ou vous vous rendiez, nourriture gratuite ... et mm DS les hôtels de luxe certains donne accès a internet gratuit ou 30 min avec le code de votre chambre. (si vous n êtes pas habituer aux fonctionnements des grands hôtels, il y a toujours le concierge qui est la pour vous expliquer, en général tres aimables c son boulot)
4-Des fois ils vous feront passer a l embarquement, rester assis pendant que les gens font la queue (comme des moutons... je comprends pas je prends l avion 10 fois par an, les places sont numérotés pourquoi se presser...)
5- tout le monde est dedans? ourahhh papier a signer (travel voucher en anglais )
Pourquoi je donne cette infos?
Pour tout les gens qui ont du temps, l envie de voyager et de refaire le mm ou un autre voyage.
LANCHILE fait enormement d overbooking (contrairement a airfrance, par exemple)
le vol avec le plus d overbooking et celui de santiago du chili a auckland
donc acherter un vol vers auckland ou... vers l ile de paque (c est le mm avion…)!
SURVENTE LAN -pas de survente sur PPT /IPC/IPC (rapa nui) -grosse survente sur IPC/SCL mais attention les pascuans au niveau de vie bas ont flairé la combine et souvent plus de candidats à rester que de places à laisser … -survente fréquente sur scl/IPC .
La règle des 800 usd est appliquée en coupon et 4oo en cash . Merci a un membre de VF qui m a donner l info après avoir contacter l agence sur place! Il n y que vols par semaines ver lile de pâque. si vous le prennez a lavance, et un jour ou il y a du monde, (vendredi, jours férie, vacances scolaires, été...) faites loverbooking.
attention l overbooking ne marche pas a tous les coups! mais il reste un tres bon sisteme de voyage vu qu en polynesie il est pratiquer frequemment par lan chile. Mais si vous voyager en periode de vacances scolaires, noel jour de l an... la probabilite est forte.
les photos sont prises au san cristobal tower enseptambre 2008 lors de mon overbooking. (hotel 5 etoiles)
VOUS POUVEZ FAIRE OVERBOOKING AUTANT DE FOIS QU ILS VOUS PLAISENT! TANT QU IL NY A PAS DE PLACE SUR LE VOL SUIVANT, VOUS RESTERER A L HOTEL ET TOUS LES JOURS VOUS AUREZ UN NOUVEAUX BILLET D AVION GRATUIT.
je suis rester 5 jours au sheraton ... et 2 au san cristobal tower. Pour votre conscience : il n est pas exagéré de faire de l overbooking de maniere continu!
c est la propre compagnie lanchile qui me l a demande après avoir vu que jetais intéressé (tres) pour rester plus longtemps.
pourquoi?
Car si l avion est surcharger ils sont "obligé" de trouver des volontaires avant l embarquement. la est le PB pour eux, si il n’ont pas tous les volontaire set donc que vous entrer jusqu’ a la porte de l’avion et qu’ on vous refuse, on sera oblige de vous payer une indemnisation encore plus élevé que celle dictée plus haut.
Par ailleurs, quand vous êtes en attente de votre vol et que vous demander a rester plus longtemps, cela ne leur pose aucun problème car vous leur fêtes en quelque sorte leur travail. il n ont pas besoin de chercher d autres personnes qui veulent bien rester. ne pas oublier que bien souvent les overbooking ne sont pas acceptés car les gens on un travail, famille...
Alors surtout profitez en ! et n ayez crainte, Lan a fait plus de bénéfice cette année que la précédente… et cela leur reviens moins cher que de faire voler des avions avec places vides (prix du kérosène entre autre)…
Bon voyage a tous et pour toute infos supplémentaire ou erreurs commise faites signe. Donc les 15 jours en moyenne ds les iles peuvent se ralonger…
Ce message s adresse a tous ceux qui souhaiteraient revenir en polynesie apres un premier sejour, en general trop cour. C est notre cas, et d hors et déjà nous avons prevus d y retourner l annee d apres. Pourquoi ? 118 iles sur un espace grand comme l europe… Comment ? 1-Miles obtenu avec votre compagnie aérienne lors de votre premier séjour.
Pour les heureux chanceux qui vont ds les iles tjr trop vite, ayant peur de ne pas y retourner... Regarder vos miles! Si vous voler avec lanchile, depuis Madrid* jusqu’ a Papeete, avec les points accumuler pendant votre sejour, vous aurez un billet gratuit entre papetee et l ile de pâque (hors taxe et frais... une misère!). C est a dire que vous n aurez plus qu’ a vous acheter le billet entre madrid et l ile de pâque (escale obligatoire a Santiago du chili)
Cela est du que les miles accumuler sont plus de 40.000, hors le billet papette/ile de pâque est de 40.000 miles. Aussi n’oubliez pas que oneworld réuni + de 10 compagnies aériennes pour ceux qui voyagent souvent il est possible de réunir les points d autres compagnies tels que par exemple IBERIA. AIRFRANCE aussi a une carte fidélité mais avec moins d avantages niveau miles que LANCHILE. Si vous habitez Tahiti la oui ça vaut la peine car il ya des offerts spéciale de miles (du genre vous bénéficierez d une bonification supplémentaire)
* Pour info, Lanchile sort de l aéroport de Frankfurt Am Main pour passer par Madrid et dispache les différents vols ver l Amériques. Donc le mieux et de prendre un low cost jusqu a madrid ou bien jusqu’ a Frankfurt. Si vous devez choisir entre Airfrance ou lanchile, la qualité et la mm sauf qu il y a plus d overbooking avec LANCHILE… a suivre :
2-Le plus que fameux OVERBOOKING : Déjà il faut différencier 2 types : Le volontaire (celui dont je vais vous parler en détail) et l overbooking classique : c est quand vous êtes « obliger » de rester a terre faute de place dans l avion. Quelle difference ? Et bien avec le premier on gagne moins d argent qu avec le second… Mais le second n est que très rare et difficile a contrôler. IL s agit en général du moment ou vous êtes a la porte de l embarquement, devant lavion, et la on vous dis que vous prendrez un autre vol. Si vous êtes dans ce cas de figure C est le gros lot, car des que vous passez l enregistrement et que vous êtes en attente, les compagnies sont obliges de vous rémunérer plus que je ne vais vous citez a continuation.
LANCHILE merci Lanchile mille fois!
Maintenant bien suivre a la lettre ma démarche....
la majorité des compagnies aériennes pratique le fameux overbooking (legal)
1-connaitre ses DROITS. Pour les vols long courrier le plafond minimum et de 600 euros en effectifs ou la valeur des billets d avions (1200 dollars us ou plus, jai eu 2500 1 fois). Sinon c 400 euros et moins... tous les aeroports internationaux sont obliges de placer des points d informations avec des propectus avec les droits et devoir des passagers. je le prend a chaque fois vu a quel vitesse changent les lois.
bon a savoir, plus il y a d overbooking, plus la compensation sera grande.
Surtout! Demandez combien êtes vous en overbooking, a votre premier jour d overbooking, vous pouvez avoir bien plus de 1500 dollars us. j ai réclamé plus pour des gens qui étaient a l aéroport, après 3 min d attente lanchile leurs a donné 2500 dollars... Depuis on est ami ! Salut les allemandes ! Car tous les gens d overbooking sont ensemble dans l hotel et mangent aux mm heures, genre club med .
2- arriver TOT a l aéroport: 2-3 HEURES avant le vol (ou plus sur l ile de paque)
Si tu arrives tot et que tu demandes l overbooking volontaire tu seras prioritaire sur la liste. et oui, derriere le comptoir ils ont des listes avec les passagers qui souhaiterais faire de l overbooking. Arriver a l avance, oui cela sert a etre plus sur que vous etes le premier au comptoir, donc le premier a demander votre OVERBOOKING VOLONTAIRE. Car sachez le, vous n êtes pas les seuls a faire cette pratique. jai rencontre des personnes qui étaient au chili pour la 3 eme année consécutive sans payer de billets.
mon exemple, santiago du chili - madrid je suis en overbooking et je souhaite rester encore 1 2 jours de plus.
soit on appelle directement le comptoir depuis son hotel ( pour ma part, ceux sont les propres personnes qui s occupent de loverbooking qui me l ont proposé) . ce qui fait que quand vous arrivez a l aéroport, vous etes prioritaire! avantages? bien souvent il n y a que que peut d overbooking, entre 2 et 10 places. donc si vous êtes dans le embouteillages... c est foutu. un overbooking est considéré important a partir de 20 25 places (selons les mm sources de lanchile)
3-Au moment de peser les bagages et AVANT que la madame du comptoir vous prennes notes et passeport, demander a faire de OVERBOOKING VOLONTAIRE.
3-SI vous avez de la chance, le vols et plein!!!!. ne vous affolez pas, vous prendrez le suivant. Nuit d hôtel paye et transfert de l’aéroport a votre hôtel pris en charge par la société qui affrète le vol. Généralement l hôtel et bien mm tres tres bien. 4 5etoiles ... et plus sil ny a plus de place dans les autres (jen ai fais l expérience...confer les photos qui suivent.) faites valoir vos droits. coup de fils gratuit a la famille ou amis ou vous vous rendiez, nourriture gratuite ... et mm DS les hôtels de luxe certains donne accès a internet gratuit ou 30 min avec le code de votre chambre. (si vous n êtes pas habituer aux fonctionnements des grands hôtels, il y a toujours le concierge qui est la pour vous expliquer, en général tres aimables c son boulot)
4-Des fois ils vous feront passer a l embarquement, rester assis pendant que les gens font la queue (comme des moutons... je comprends pas je prends l avion 10 fois par an, les places sont numérotés pourquoi se presser...)
5- tout le monde est dedans? ourahhh papier a signer (travel voucher en anglais )
Pourquoi je donne cette infos?
Pour tout les gens qui ont du temps, l envie de voyager et de refaire le mm ou un autre voyage.
LANCHILE fait enormement d overbooking (contrairement a airfrance, par exemple)
le vol avec le plus d overbooking et celui de santiago du chili a auckland
donc acherter un vol vers auckland ou... vers l ile de paque (c est le mm avion…)!
SURVENTE LAN -pas de survente sur PPT /IPC/IPC (rapa nui) -grosse survente sur IPC/SCL mais attention les pascuans au niveau de vie bas ont flairé la combine et souvent plus de candidats à rester que de places à laisser … -survente fréquente sur scl/IPC .
La règle des 800 usd est appliquée en coupon et 4oo en cash . Merci a un membre de VF qui m a donner l info après avoir contacter l agence sur place! Il n y que vols par semaines ver lile de pâque. si vous le prennez a lavance, et un jour ou il y a du monde, (vendredi, jours férie, vacances scolaires, été...) faites loverbooking.
attention l overbooking ne marche pas a tous les coups! mais il reste un tres bon sisteme de voyage vu qu en polynesie il est pratiquer frequemment par lan chile. Mais si vous voyager en periode de vacances scolaires, noel jour de l an... la probabilite est forte.
les photos sont prises au san cristobal tower enseptambre 2008 lors de mon overbooking. (hotel 5 etoiles)
VOUS POUVEZ FAIRE OVERBOOKING AUTANT DE FOIS QU ILS VOUS PLAISENT! TANT QU IL NY A PAS DE PLACE SUR LE VOL SUIVANT, VOUS RESTERER A L HOTEL ET TOUS LES JOURS VOUS AUREZ UN NOUVEAUX BILLET D AVION GRATUIT.
je suis rester 5 jours au sheraton ... et 2 au san cristobal tower. Pour votre conscience : il n est pas exagéré de faire de l overbooking de maniere continu!
c est la propre compagnie lanchile qui me l a demande après avoir vu que jetais intéressé (tres) pour rester plus longtemps.
pourquoi?
Car si l avion est surcharger ils sont "obligé" de trouver des volontaires avant l embarquement. la est le PB pour eux, si il n’ont pas tous les volontaire set donc que vous entrer jusqu’ a la porte de l’avion et qu’ on vous refuse, on sera oblige de vous payer une indemnisation encore plus élevé que celle dictée plus haut.
Par ailleurs, quand vous êtes en attente de votre vol et que vous demander a rester plus longtemps, cela ne leur pose aucun problème car vous leur fêtes en quelque sorte leur travail. il n ont pas besoin de chercher d autres personnes qui veulent bien rester. ne pas oublier que bien souvent les overbooking ne sont pas acceptés car les gens on un travail, famille...
Alors surtout profitez en ! et n ayez crainte, Lan a fait plus de bénéfice cette année que la précédente… et cela leur reviens moins cher que de faire voler des avions avec places vides (prix du kérosène entre autre)…
Bon voyage a tous et pour toute infos supplémentaire ou erreurs commise faites signe. Donc les 15 jours en moyenne ds les iles peuvent se ralonger…
La Polynésie-Française English translation pending
C’est la première fois que je fais un récit mais cette fois je n’avais rien trouvé sur la polynésie dans ce forum et pourtant il y a beaucoup de chose à dire. Aujourd’hui il y a un autre carnet de voyage mais c’est complémentaire.
Tout d’abord les cocotiers et les plages de sable blanc tel que nous nous les imaginons nous n’en avons pas eu sur les îles elles mêmes (sauf très loin au Marquise à voir plus loin), sur les motus oui mais il faut pouvoir s’y rendre. Les belles tahiciennes c’est du folklore à part quelques demies (moitié polynésienne, moitié française ou chinoise)mais ce n’est pas ce que vous voyez quand vous rencontrez cette adorable population qui ressemble au descendant des indiens Mahori. Par contre elles sont très accueillantes même quelques fois les femmes mariées (les fleurs à gauche vous n’êtes pas libre, à droite c’est quand vous voulez).
Les moustiques il y en a partout et surtout au Marquise en plus des nonos. N’oubliez pas l’anti moustique (monoÏ anti-moustique sur place)et l’anti nono le Tui (www.tuilalmes.co.nz) donnez par des routards qui faisait le tour du monde et qui venaient de nouvelle zélande où il y en avait également. Le temps il peut pleuvoir surtout la nuit. Le ciel bleu sans nuage nous avons dû le voir deux fois en un mois, en juillet. Nous avons eu du vent presque partout (juillet mois du vent). La nourriture vous pouvez pêcher et c’est même recommandé car tout le monde pêche et du coût il n’y a pas de poissonnier. Quelques pêcheurs vendent leur pêche mais c’est souvent du très gros poisson. La mangue et la coco il y en a partout donc vous ne pouvez pas mourir de soif. Il existe des petites surfaces avec quelques élèments de base. Vous trouvez de temps en temps de la viande rouge de nouvelle zélande, bonne et pas cher. Heureusement que nous étions lors du Héva ce qui nous a permis de manger dans les cabanes (sympa et pas cher)et de voir un magnifique spectacle de danse à Bora-Bora.
Quoi d’autre le coût de la vie. Autant le dire tout de suite tout est cher sinon très cher. 15 euros pour la location d’un vélo pour huit heures, 70 euros une voiture. 20 euros pour vous déposer sur un motus (où vous avez souvent de très jolies plages). 45 euros pour faire des randonnées et oui il a fallu les chercher les randos que l’on pouvait faire car tous les terrains sont privés. Il reste le stop sur certaines îles ça fonctionne sur d’autre il n’y a personne.
Bref j’ai fait le tour de ce qu’il faut s’attendre, si nous l’avions sû avant nous aurions été moins déçu car il faut dire que qualité prix nous avons fait bien mieux. Cependant nous avons passé un mois quand même agréable, chaque île nous a apporté quelque chose en voici les détails dans l’ordre ou nous l’avons fait :
Arrivée à Tahiti par le vol los Angeles Papeete 1470 euros allée et retour.
Papeete : Pension chez Mirna ou le monsieur est venu nous chercher (6100 cfp environ 50 euros pour deux dans une chambre particulière, 13 euros en dortoir et 15 euros le transfert de l’aéroport). A 20 mn du centre ville à pied en prenant la passerelle en face de la rue de la pension vous pouvez longer le mer. Douche froide mais il faudra vous y faire une seule fois nous avons eu des douches chaudes. Pension sommaire mais sympa possibilité de faire la cuisine. Vous pouvez aussi venir en Truck, sortir de l’aéroport, traverser la rue et demander mais là ce n’est pas évident que le chauffeur connaisse.
Raiatea : camping au Sunset, Paradisiaque. Sous les cocotiers (enfin pas loin). Toute petite plage et lagon superbe. Rencontre avec une tortue et de très beaux poissons. Tour de l’île 100 km rien à l’ouest. Le sud : magnifiques paysages également en descendant un site archéologique. Un Marae (ancien lieu de culte international), le plus beau que nous ayons rencontré. De plus autour c’est très bien aménagé avec une fausse plage et une douche qui était chaude quand nous y sommes passés.
Il fait beau le matin et l’après-midi ça se couvre et il pleut. Il fait 26° dans l’air et dans l’eau.
Le plus de cette île : la gentillesse des propriétaires du camping. Le calme. Le lagon.
Le moins : un peu éloigné du centre 5 km (mais le stop marche bien et le propriétaire vous emmene très souvent). Les moustiques et les odeurs dûes à la rivière de temps en temps.
Pour les randos la montée au Mont Tapioi pas bien difficile et rapide (3/4 heure). Départ entre la poste et la gendarmeire prendre le chemin autorisé aux piétons et suivre les flèches. La vue sur le lagon est magnifique.
Bora-Bora :C’est ici que nous avons eu la meilleur pension Chez Robert et Tina, nous y sommes restés cinq jours. Le camping est trop loin de la seule plage de l’île qui est sur la pointe de matira. Vue magnifique sur le lagon et en plus même si nous avons eu deux averses c’est ici qu’il a fait le plus beau. La pension coûte en négociant 81000CFP par jour environ 70 euros pour deux. Demandez la chambre n°1 (Tipanie). La cuisine est spacieuse est bien équipée, la plage est à 200m. Vous pouvez aussi allez chez Nono (une autre pension)mais la vue est moins belle, le prix est équivalent, par contre vous êtes sur la plage.
Le lagon est superbe et nous pouvons admirer les raies qui passent régulièrement. Robert et Tina vous propose pour 90 euros une très belle balade sur le lagon, un jardin de corail et un plongeons avec les raies et les requins (grandiose !)ensuite vous vous délassez sur un motus pas surchargé de touristes. Il paraît que c’est les meilleurs sur l’île encore faut-il en avoir les moyens. Pour nous c’était trop cher alors nous avons été voir son voisin Ioane (si vous vous débrouillez bien il peut vous emmener sur son motus et vous laissez camper pour 10 euros la nuit). Il nous a fait pour 25000 CFP à quatre environ 60 euros presque la même prestation que son voisin. C’est pas aussi bien mais cela permet de garder de la réserve en liquidité car j’ai oublié d’en parlé mais avec votre carte bleu vous ne pouvez tirer que 330 euros la semaine est vu les prix ça file vite car très peu de pension prenne la carte bleue.
Vous pouvez aussi et c’est très appréciable, allez passer une journée au club Med. Repas excellent et ça fait du bien surtout d’avoir du vin (24 euros la bouteille dans les boutiques). Les activités sont gratuites (planche à voile, catamaran, bateau pour un motus) si vous payez 50000 CFP (largement amorti). Vous pouvez également allez au méridien pour voir les tortues (repas à 10H). Il faut téléphoner pour demander d’aller boire un verre ou prendre un repas et une navette vient vous chercher. Il y en a toutes les heures.
Nous avons fait deux randonnées une en face du club med, enfin vers le milieu. Il y a un escalier et en haut vous avez une belle vue. C’est ½ H de grimpette. Ensuite quand vous faite le tour de l’île en partant de la pointe vers le petit musée de maquette (très mignon et gratuit)avant la seule grande descente il y a une chaine sur votre droite. Vous prenez le chemin qui vous mène à un rocher en forme de doigt. Belle vue également sur les motus.
La seule mésaventure qui nous est arrivé c’est un vol de liquide à la pension. Nous avions laissé nos papiers et notre argent sans compter avec la personne qui nous a accueilli et garder notre argent. Ils sont tellement gentils que nous leur avons fait confiance. Pour eux cela représente tellement comme argent que quelqu’un nous a voler du liquide heureusement pas tout car les vacances aurait été gaché mais quand même une bonne somme. Alors soyez vigilant !
Ranginoa : le camping chez Nanua est bien placé, près du village mais la plage c’est des petits cailous et la cuisine il n’y a pas d’eau courante. Les sanitaires sont propres mais dans des locaux vétustes. 15 euros la nuit et ils ont essayé de nous en rajouté une quelque fois que nous n’aurions pas fait attention.
Si vous ne faite pas de la plongée il n’y a pas grand chose à faire. Une plage très sympa se trouve à l’hôtel Kiaora (superbe hôtel entre parentèse mais c’est au moins 200 euros la nuit)il faut entrer sans vous faire remarquer car c’est interdit mais bon ! nous avons loué des vélos en face du camping pas terribles et 15 euros chacun pas de négociation possible. Nous avons eu la chance de voir un dauphin et une tortue à la passe de Tiputa en courant sortant.
Nuku hiva aux marquises :
Enfin nous avons pu randonnée et c’est cette île qui nous a le mieux plu même si nous avons été piqué par les moustiques, qu’il y a des nonos et qu’il n’a pas fait très beau (enfin presque pareil qu’à Raiatea)mais ça nous nous y attendions car c’est le temps des pluies aux marquises. Les gens pêchent et chassent ici. Ils sont adorables comme partout même si nous avons loué une voiture et le réservoir était à moitié vide (heureusement nous nous en sommes aperçu avant notre départ).
Nous avons logé dans une pension, pas de camping à Taiohae, chez Justin et Julienne. Bon c’était Sophie une normande comme nous et François qui étaient à nos petits soins car leurs parents étaient en vacances. Ils nous ont apporté au départ de nos randonnées et nous ont donné de bons conseils. Tous les jours ils nous pressaient un litre de jus de pamplemousse délicieux au petit déjeuner car la demi-pension est obligatoire et vous ne pouvez pas déjeuner sur votre balcon car c’est interdit de manger en dehors de la salle commune. La salle d’accueil est immense, la cuisine est impécable et les bungalows égalements, douche chaude (la seule fois du mois) et les draps changer tous les jours. Avant le quatorze juillet il n’y a personne ce n’est pas utile de réserver à l’avance.
Enfin nous avons réussi à randonner seul.
Balade sur la baie colette sympa (3/4 H) au bout de la route (juste un peu avant) prendre la piste à droite qui mène à l’hôtel Nuku hiva pearl lodge puis tourner à gauche et suivre les flèches. La plage est sympa on peut se baigner. S’il y a du vent il n’y a pas de nonos (nous n’en avons pas eu).
Le mont Muake (pas bien long une heure de montée peut-être), demander le départ de la piste après l’usine de transformation des fruits (les filles qui y travaillent vous en donneront de bon cœur et vous feront visiter l’usine (bon il faut le savoir que c’est une usine). La piste est bien balisée et il y a même une table pour le pique nique en haut. Belle vue également sur la baie. Nous avons loué une voiture pour aller à Atiheu 1H de route surtout de la piste ensuite dans ce village paumé prendre le long de la mer à droite et au restaurant sur la droite prendre de nouveau une piste qui arrive dans une espèce de clairière avec un séchoir à Copra. Garer la voiture et prenez le chemin le plus à gauche avant le parking il vous ménera à Anaho. Notre plage de rêve après une heure de randonnée pas facile. Plage paradisiaque où nous étions seul. Il paraît qu ‘il y a des nonos mais encore une fois nous avons eu de la chance ou nous étions bien protégé car nous n’avons pas été embétés. Il y a de l’eau à droite au fond et même des toilette (bon en feuille de bananier mais quand même) en demandant vous pouvez rester dormir. Là nous avons regretté de ne pas être resté la nuit. Je pense qu’il faut faire une nuit à Hatiheu chez Yvonne pour manger de la langouste pas chère directement en arrivant de l’aéroport puis aller à Anaho dormir sous tente sur la plage. Vous avez des cocos pour boire (il faut absolument apprendre à les ouvrir) et manger et des poissons plein la mer. Puis revenir et faire du stop le matin pour Taiohae.
Il est également possible de venir en speed boat en 10 mn ou de faire transférer ses affaires à cheval tout se négocie mais même après négociation cela reste cher, très cher.
Hiva Oa l’île où Brel est venu finir ses jours car ici c’est le bout du monde.Personne ne le connaissait d’ailleurs il a fait un concert et les gens n’ont pas aimé (d’après notre guide). Gaugin aussi a sa tombe sur cette île. A part les tombes aucune plage sauf une pour les surfeurs et peut-être au port mais c’est pas très engageant. Nous avons logé chez John Ozanne. Là vous êtes logé comme chez eux. J’ai lu dans le journal du vendredi 27 juin dans le courrier des lecteurs une polémique sur les pensions de famille. Evidemment avec nos standarts Europééens… Alors sachez le, nous ici nous n’avions pas de fenêtre, un bout de tissus fait office de rideau. Les fourmis et autres insectes se promènent librement. C’est vrai que nous avons l’impression d’être dans le grenier de nos grands parents mais si vous voulez vivre comme eux vous y êtes. Nous avons demandé pourquoi n’y avait-il pas de moustiquaire. La réponse est simple les touristes les déchirent ou se prennent les pieds dedans. Alors apportez la votre !
Nous avons randonnée pour aller voir les pétroglyphes . Avec les explications de Rohi nous avons mis moins d’une heure en partant du panneau indicateur « site historique de tehueto ». Il suffit de remonter la piste sur 1.400 m puis bifurquer sur la gauche traverser une rivière à gué continuez en ignorant le chemin sur votre gauche puis encore un autre et le troisième vous tournez à gauche il y a une flèche si vous la voyez. Vous arrivez dans une clairière chercher bien vous y êtes, c’est le gros cailloux..A l’hôtel il demande 4000CFP pour s’y rendre alors allez-y seul.. nous avons eu la chance que Rohi parte pêcher en mer, il a accepté d’emmener mon mari avec lui pour 6000CFP (environ 50 euros) c’est vraiment pas cher mais nous l’avions dépanné en informatique. Le troisième jour nous avons tenté de trouvé le Tiki de Taaoa. Là si le chemin et surtout l’église sont très jolis, le tiki nous ne l’avons pas trouvé mais nous avons pris une bonne averse. Heureusement nous avons pu revenir en stop (c’est de la chance car il n’y a pratiquement personne sur cette route).
Voilà décollage pour Papeete (tahiti)ou nous prenons le bateau pour rejoindre
Moorea : arrivée camping Moorea ou nous nous sommes fait virée car nous devions nous entassés sous un arbre et que nous n’avions pas envie donc nous sommes allés ensuite chez Nelson. Beaucoup plus d’emplacements pour les tentes.
Avantage du Moorea camping : table éclairée devant la plage. Négatif les toilettes sont délabrées (cependant elles sont propres). Au Nelson il y a plus de moustiques et repas pris dans la cuisine loin de la mer et enfermé.
Les balades sont au lycée agricole superbe, le belvédère et ensuite le col des trois cocotiers (au belvédère prendre le chemin de droite puis deux fois à gauche et ensuite suivre tout le temps le chemin traversé le gué puis rejoindre l’endroit où il y a des kernes puis poursuivre jusqu’au panneau à gauche col en face de la vue sur le Rotui (magnifique)point de vue sur les 2 côtés de l’île). Belle plage.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
J'ai 17 ans en novembre, je compte partir voyager English translation pending
La situation est un peu spéciale, enfait, des circonstances ont acceleré le processus.
Depuis toujours je rêve de voyager, seul ou accompagné.
Je pensais partir dès la fin du lycée, donc dans 2 ans, mais il y a eu un imprévu.
Suite à des problèmes, ma mère quitte son travail pour rejoindre mon père qui travaille la semaine dans le sud vers Marseille (j'habite dans le 01)
Je vais <> tout mes amis, et pour m'en faire ce n'est pas mince affaire..
J'ai beaucoup de maturité pour mon âge, j'ai déja une certaine sagesse.Enfait, je me sens apte à voyager.Mais j'ai besoin de conseils, de vos avis.. Je vous remercie d'avance
Cyril
J'ai beaucoup de maturité pour mon âge, j'ai déja une certaine sagesse.Enfait, je me sens apte à voyager.Mais j'ai besoin de conseils, de vos avis.. Je vous remercie d'avance
Cyril
Mutation en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des cr��oles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an à la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des cr��oles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an à la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Les photos ça n'arrête pas English translation pending
on en est là :
c'est où ?
Facile de rentrer en Irlande du Nord? English translation pending
est il facile de rentrer en irlande du nord et est ce une partie de l'ile avec de beaux paysages ou est il plus juducieux de rester en republique irlandaise.
de plus les gens d'irland du nord sont ils acceuillant ou pas?
Moi qui aime bien aller ou d'autres vont moins je voudrais savoir si ça vaut le detrour et quelles sont les différences majeures que peut rencontrer un voyageur au nord vis a vis du reste.
merci d'avance
de plus les gens d'irland du nord sont ils acceuillant ou pas?
Moi qui aime bien aller ou d'autres vont moins je voudrais savoir si ça vaut le detrour et quelles sont les différences majeures que peut rencontrer un voyageur au nord vis a vis du reste.
merci d'avance
"Doudou" volé à Rome English translation pending
Bonjour
Nous nous sommes fait voler le doudou de mon fils à Rome ce weekend.
Voici une photo
Il n'avait pas de marque ni etiquette ce qui ne nous aide pas dans nos recherches.
Avez vous par hasard vu ce doudou quelque part?.
Irez vous à Rome et peut être vous allez le trouver par terre...on ne sait jamais....
Ou savez vous sur quel site internet peut-on trouver un semblable ?.
Les pieds (qu'on ne voit pas sur la photo) sont bleus, avec un petit noeud à carreaux vichy, comme ceux que l'on voit sur la poitrine. La tête fait à peu près la taille d'un CD. Et en tout il faisait environ 40cm de long.
Je vous remercie infiniment si vous pouvez nous aider à le trouver.
C'est une situation difficile pour mon fils.
Merci
Il n'avait pas de marque ni etiquette ce qui ne nous aide pas dans nos recherches.
Avez vous par hasard vu ce doudou quelque part?.
Irez vous à Rome et peut être vous allez le trouver par terre...on ne sait jamais....
Ou savez vous sur quel site internet peut-on trouver un semblable ?.
Les pieds (qu'on ne voit pas sur la photo) sont bleus, avec un petit noeud à carreaux vichy, comme ceux que l'on voit sur la poitrine. La tête fait à peu près la taille d'un CD. Et en tout il faisait environ 40cm de long.
Je vous remercie infiniment si vous pouvez nous aider à le trouver.
C'est une situation difficile pour mon fils.
MerciManifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Partir tout simplement: où? English translation pending
J’ai terminé mes études il y a un an et demi et débuté dans la vie active. Mais je me rends compte que mon travail ne me convient pas, tout comme ma vie actuelle de manière générale.
J’ai l’impression de passer à côté de ma vie, de ma jeunesse… de toujours avoir fait ce qu’on attendait de moi.
Pas de précipitations, je dois réfléchir calmement à tout ça, à la manière de changer les choses…
Le jour où mon entreprise propose de prolonger mon contrat… Drame ! Cette idée me terrifie bien plus qu’elle ne devrait me réjouir. Non, je ne veux vraiment pas continuer dans cette voie, c’est certain ! Il n’y a plus aucun doute !
Mais pourquoi ne pas voyager ? Cette idée vient très naturellement et semble même s’imposer d’elle-même car l’envie n’a jamais disparu ! Ma vie actuelle n’est pas parfaite, je le sais et il y aura des choses à changer au retour de voyage. Je ne pense donc pas partir pour fuir mais partir pour réaliser un rêve de toujours qui longtemps semblait impossible. partir parce que c’est le bon moment (à la fin du contrat et avant d’envisager une réorientation niveau professionnel).
J’envisage de partir mi-mai/début juin une. J’y réfléchis depuis des mois et je n’arrive toujours pas à me fixer d’itinéraire. Il temps pourtant afin d’entamer les démarches !! Le ‘projet initial’ : c’était 1 an en Australie : faire le tour en van/voiture et bosser dans le fuit picking. C’était le projet initial si on peut dire
Mais Après de récentes vacances sac à dos en thailande, je meurs d’envie de retourner découvrir l’asie, peut etre même plus que l’australie finalement. L’asie, ce continent m’a toujours attirée, intriguée… Pourquoi ne pas combiner Australie et Asie (ex 7/8 mois + 4/5 mois ou 6 mois + 6 mois) ? Grosse inquiétude : le budget !! Si je dépense + que je ne gagne en Australie, le voyage en Asie risque d’être compromis L Et je ne cesse de lire que l’australie devient difficile pour les backpackers toujours plus nombreux, meme pour les petits boulots dans la ceuillette… Ca m’inquiète un peu… Peut etre que je ne devrais envisager l’australie qu’en vacances pour plus tard ??
Et si je partais en Asie pour 9 mois, 1 an (selon le budget) ?? Ou autre chose… ?? l’amérique du sud, autre continent qui me fait très envie ?? ...
Si je pars c’est pour profiter bien sur mais je ne veux pas seulement partir pour aller à la plage et faire la fiesta. Je pars par curiosité, pour découvrir d’autres cultures et me découvrir aussi. Je recherche du dépaysement, une expérience qui me fera grandir, évoluer personnellement, dans mes idées… Pourrais-je trouver cela en Australie ? L’asie me semble en toute logique plus dépaysante et intéressante culturellement que l’Australie. Cependant pendant mon récent voyage routard en thailande, j’ai trouvé que les contacts avec la population restaient relativement superficiels, dans un cadre commercial… J’ai besoin de votre aide, vos conseils, témoignages… pour définir mon projet.
Mais pourquoi ne pas voyager ? Cette idée vient très naturellement et semble même s’imposer d’elle-même car l’envie n’a jamais disparu ! Ma vie actuelle n’est pas parfaite, je le sais et il y aura des choses à changer au retour de voyage. Je ne pense donc pas partir pour fuir mais partir pour réaliser un rêve de toujours qui longtemps semblait impossible. partir parce que c’est le bon moment (à la fin du contrat et avant d’envisager une réorientation niveau professionnel).
J’envisage de partir mi-mai/début juin une. J’y réfléchis depuis des mois et je n’arrive toujours pas à me fixer d’itinéraire. Il temps pourtant afin d’entamer les démarches !! Le ‘projet initial’ : c’était 1 an en Australie : faire le tour en van/voiture et bosser dans le fuit picking. C’était le projet initial si on peut dire
Mais Après de récentes vacances sac à dos en thailande, je meurs d’envie de retourner découvrir l’asie, peut etre même plus que l’australie finalement. L’asie, ce continent m’a toujours attirée, intriguée… Pourquoi ne pas combiner Australie et Asie (ex 7/8 mois + 4/5 mois ou 6 mois + 6 mois) ? Grosse inquiétude : le budget !! Si je dépense + que je ne gagne en Australie, le voyage en Asie risque d’être compromis L Et je ne cesse de lire que l’australie devient difficile pour les backpackers toujours plus nombreux, meme pour les petits boulots dans la ceuillette… Ca m’inquiète un peu… Peut etre que je ne devrais envisager l’australie qu’en vacances pour plus tard ??
Et si je partais en Asie pour 9 mois, 1 an (selon le budget) ?? Ou autre chose… ?? l’amérique du sud, autre continent qui me fait très envie ?? ...
Si je pars c’est pour profiter bien sur mais je ne veux pas seulement partir pour aller à la plage et faire la fiesta. Je pars par curiosité, pour découvrir d’autres cultures et me découvrir aussi. Je recherche du dépaysement, une expérience qui me fera grandir, évoluer personnellement, dans mes idées… Pourrais-je trouver cela en Australie ? L’asie me semble en toute logique plus dépaysante et intéressante culturellement que l’Australie. Cependant pendant mon récent voyage routard en thailande, j’ai trouvé que les contacts avec la population restaient relativement superficiels, dans un cadre commercial… J’ai besoin de votre aide, vos conseils, témoignages… pour définir mon projet.
Vancouver: bons plans, adresses, ce qu'il faut savoir English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA
J'ai passé 5 mois exceptionnel à Vancouver de Juillet à décembre 2008, et je voulais apporter mon témoignage et aussi bons plans, bonnes adresses pour tous les chanceux qui veulent ou vont partir. Je vais essayer d'etre le plus synthètique et le plus complet possile.
Vancouver et ses principaux quartiers : Le downtown, dans le downtown à l'ouest west end, et au sud yaletown. Au Nord : North and West Vancouver A l'ouest : Kitsilano Au Sud : Commercial drive, Main street La grande banlieux : Burnaby, Surrey...
Ce qu'il faut savoir sur Vancouver c'est une ville très cosmopolite ou les communautés asiatiques et indiennes sont les plus nombreuses. Désolé de décevoir les rois de la nuit et tous les fétards, mais Vancouver ne bouge pas énormément. J'entend par là que les vendredi et samedi soir pour trouverez pour faire la fête pas de soucy, mais c'est pas Ibiza. Si vous sortez 2 lieux principaux, granvill street dans le downtown (club, bars restos) et commercial drive (accent cubains et italiens notamment). Après Vancouver c'est la porte aux grands espaces, à la nature à toutes las activités extérieures (cayak, randonnée, ballades, baignades, sports ....) donc si vous êtes féru de ces activités vous allez vous éclatez Logement : La bible du logement c'est http://vancouver.en.craigslist.ca/, les vancouvérois passent sur ce site pour le logement et pour tout le reste en achat, vente, location. Si vous voulez pas mettre trop cher faites de la coloc, c'est le meilleur moyen comptez en moyenne 600$ pour un mois. Après si vous avez les moyens pas de pb. Perso j'étais à Kitsilano, je payais 550$. Annotation sur Kitsilano, quartier typique à l'américaine maison avec des arbres tout le long des routes, le paradis pour les sportifs (tennis gratuit etc ), le pacifique longe le quartier du coté nord. Travail : Je suis parti avec un visa emploi perfectionnement donc de mon coté j'avais déjà un travail en arrivant. De votre coté si vous arrivez avec un pvt, pour les petits boulots, vous trouverez soit directement en passant devant les magasins (ce sera annoté : help), inscrivez vous dans des agences d'interims, ou alors http://vancouver.en.craigslist.ca/, il y a assurément d'autres démarches mais celle si sont, je pense, les plus rapides. L'Anglais Vous arrivez en milieu anglophone, si vous ne parlez pas un mot d'anglais il est clair que les boulots que vous trouverez avec votre niveau seront des petits boulots qui ne nécessitent pas de parler ou de s'exprimer avec de la clientèle notamment. Vous croiserez peu de français à Vancouver par contre si le français est un atout pensez que 50000 québécois vivent dans la province donc la concurrence est là!!, toutefois pour des cours de français no soucy les gens cherchent des français !!!! Organisme francophone : Educacentre proposent des cours de francais et peut vous aider dans vos démarches papiers (si je me trompe pas). Infos pratiques : Electricité : il vous faudra un adaptateur, le courant est du 110 V Eau : gratuite et souvent incluse dans les charges Banque : En 5 mn vous ouvrez un compte, regardez à tout hazard si vous n'avez pas de partenariat entre votre banque française et une banque canadienne. Téléphone : les cartes téléphoniques sont très pratiques pour 10 ou 20$ vous pouvez appeler la france pendant des heures. Sinon téléphone portable avec soit carte sim et recharge ou abonnement mais là faites gaf .... Les opérateurs : Rogers, Telus, Fido Santé : N'oubliez pas votre assurance santé privée parce que sinon vous taxez. J'ai été une fois chez le medecin la consultation m'a couté 110$ .....heureusement à mon retour j'ai été remboursé. Perso je suis passé par AVI International (super complet super bien) sinon glob partner est très bien également et même moins cher. Médecins francophones : Dr. Hélène BERTRAND Suite 202 - 123 East 15th Street North Vancouver BC Tél : (604) 985-5381 Fax : (604) 985-6493
Dr. Barra O'BRIAIN Suite 110 - 3540 West 41st Avenue Vancouver BC V6N 3E6 Tél : (604) 261-6361 Fax : (604) 261-1651 Il y en a surement d'autres .... Bons plans Resto : Vancouver s'est la ville cosmopolite par excellence donc vous pourrez aussi bien manger francais, grec, italien, cubain, japonais, indiens, malaysien ...j'en passe et des meilleurs. Resto Japonais : Il y en a partout mais ceux si sont vraiment tres bons : Kibune Sushi 1508 Yew 604 731 4482
Zakkushi Charcoal Grill (Kitsilano) 1833 West 4th Ave. 604-730-9844
Restos et adresses francaises Salade de Fruits Cafe 1551 West 7th Avenue 604-714-5987
Bistro Pastis 2153 W. 4th Ave 604-731-5020 Le bistro pastis est relativement cher mais on se croirait à la maison!! Faite un tour dans cette rue au alentour des 1750 west 2nd Avenue, vous trouvez un fromager (les amis du fromage) vous avez également un snack restos spécialités gauffres sucrés, salés.
La Petite France 2655 Arbutus street mon préféré et oui je suis lorrain et quoi de mieux que de retouver les bons plats de l'est, lorrains et alsaciens avec tartes aux mirabelles et quetchs Bon après vous en avez pleins d'autres, mais ceux la je ne pense pas que vous serez deçu. Un petit resto indiens aussi : Indian Gate Robson at Granvill dans le downtown super bon aussi Vous avez également pour ceux à qui manqueraient les produits européens des épiceries fines et bonnes adresses: La baguette et l'échalote, 1680 Johnston (Granville island), Vancouver, BC, V6H 3S2, Tel: 604 684 1351 www.labaguettebakery.com Pains de campagne, baguettes, viennoiserie, pâtisserie... La Grotta Del Formaggio, 1791 Commercial Drive, Vancouver, BC, Tel: 604 255 3911 Fromages français La Petite France, 2655 Arbutus street, Vancouver, BC, V6J 3Y4, Tel: 604 734 7844 Pâtisserie alsacienne, foie gras, confit, pain...
Lesley Stowe Fine Foods, 1780 West 3rd Avenue, Vancouver, BC, Tel: (604) 731 3663 www.lesleystowe.com Fromages français (Roquefort, raclette...), moutardes de Dijon, Huiles d'olive... Meinhardt Fine Foods, 3002 Granville street, Vancouver, BC, V6H 3J8, Tel: 604 732 4405 Huile d'olive, vinaigre, fromages (raclette, chaume, Roquefort, bleu d'Auvergne…), ...
Urban Fare, 177 Davie street, Vancouver, BC, Tel: (604) 975 7550
Les transports Vancouvérois : En 2 mots c'est la misère, faut pas être préssé je vais plutot dire. Le réseau est très bon, bus et skytrain. Mais après la régularitée n'est pas le point fort donc il faudra sans soute patienté plus d'une fois à un arrêt de bus. Et regardez bien les horaires parce que les derniers bus le soir s'arrètent autour de minuit voir 1 h grand max enfin habituellement Un des bons plans est de s'acheter un vélo (ce que j'ai fais dès mon arrivée) vous profiterez de la ville, tout est fait pour les piétons et cyclistes dans le downtown ou dans les autres quartiers s'est vraiment excellent.
Les visites: Vancouver Le quartier a éviter logement ou visite c'est east hastings quartiers des sans abris, drogués (mais pas dangereux) .... A coté vous avez le chinatown, de l'autre coté gastown la rue touristique de Vancouver avec sa "fameuse horloge qui fume". Faite le Harbour Center : tour panoramique avec vue sur tout le downtown. L'ensemble du downtown est à faire avec le stanley park of course, le 2eme plus grand parc urbain de nord amérique (après central park svp). Après faites les quartiers de la ville, commercial drive, kitsilano etc .... OUTSIDE Vancouver Deep Cove : Cayak Lynn Canyon - Deep Cove : Randonnée avec un pont suspendu Grouse Montain : Randonnée 800 mètres de dénivelé sur 3 km énormissisme dans tous les sens avec vue exceptionnelle au sommet. Mount Seymourt : Randonnée et piste de ski en hiver Mount Cypress : Randonnée + Hiver piste de ski Garibaldi Lake et Park : LA Randonnée a faire, un site exceptionnel magnifique bref on reste sur le cul. Whistler : Site des prochain JO d'hiver Squamish : Haut lieu de l'escalade Vancouver Island : Victoria (1 aprem suffit pour victoria aller y vous comprendez ) Tofino sur Ile de Vancouver : Surf et grandes plages Okanagan Valley à 4 h de route à l'ouest ca vaut le détour paysages très différents de la cote, très aride limite désertique. Après vous êtes à 40 km de la frontière Américaine alors faites vous plaisir, seul conseil de ne pas passer par l'autoroute qui descend direct direction seattle (enfin pas au heure de pointe les week ends et grands week ends) perso j'ai passé 2X 4 heures d'attentes à la frontière. Donc faite un détour et passez à l'est à un des 2 autres postes frontières. Aux USA : Vous aimez la nature et les grands espaces 1 - Park National du Mont Baker 2 - Olympic Park 3 - Le Park National du Mont Rainier 4 - Le Park National du Mont St Helens Tous ses sites sont vraiment fabuleux, après louez une voiture le moins cher http://www.enterprise.com/car_rental/home.do, louez un 4X4 et chevauchez les routes canadiennes et américaines et ..... petite astuce comparer entre les différentes agences de location de la ville suivant ou elles sont vous payer moins cher Pour ceux qui aiment la ville : Seattle (3heures de route, sans le passage de la frontière), Portland (1h de Seattle) et aller aussi et surtout, si vous le pouvez à San Francisco (2h d'avion) c'est magique
J'espère avoir pu vous aidez ou vous donnez suffisamment d'infos pour démarrer votre aventures Vancouvéroise. Les Vancouvérois sont des gens extrémement gentils, ouverts et disponibles. Vous pouvez parler avec tout le monde et n'importe qui dans la rue pas de problème. Après pour faire ami, ami avec eux c'est tres difficile mais pas impossible. Si j'ai raté des infos je m'en excuse. Tout ce que j'ai annoté vient de mon expérience et témoignage donc nul doute que tout le monde n'aura pas le même regard sur ce que j'ai apprécié ou pas (même s'il n'y a pas grand chose que je n'ai pas aimé )!! Bon voyage et profitez de la chance que vous avez si vous partez. Vous partez quand même à VANCOUVER au CANADA
Hôtel Barcelo Bavaro Palace: suite junior deluxe? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver une semaine dans le nouveau palace du complexe barcélo bavaro et je voudrais avoir des avis récent sur les suite junior delux qui ont ouvert en décembre
Les travaux dans le complexe sont ils terminer?
MERCI Emilie
Je souhaite réserver une semaine dans le nouveau palace du complexe barcélo bavaro et je voudrais avoir des avis récent sur les suite junior delux qui ont ouvert en décembre
Les travaux dans le complexe sont ils terminer?
MERCI Emilie
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Souvenirs de Dublin (avril 2008) et conduite à gauche English translation pending
Je n'étais pas préparée à ça.J'avais lu sur différents sites que Dublin était une petite capitale qu'on parcourt facilement à pied.
Pour commencer, en descendant de l'avion, je me vois confier sans aucune explication une Clio de location et un vague plan de Dublin en format A4.
Heureusement, j'avais pris la précaution d'acheter sur internet 2 plans de Dublin grand format, l'un d'eux détaille toutes les rues de banlieue mais pas question de le déplier en voiture, il vaut mieux l'ouvrir sur un lit de 140. Grâce à mon excellent copilote, nous trouvons le chemin pour aller à notre Bed and Breakfats à peu près à mi chemin entre l'aéroport et le centre. Plus d'une heure de trajet pour moins de 10 km avec une circulation intense et des centaines de bus à étage .Là je comprends tout de suite que Dublin n'est pas vraiment une petite capitale qu'on parcourt facilement à pied.
La circulation à gauche, c'est une épreuve de tous les instants, on n'a plus ses réflexes .Et, en même temps, il faut lire des panneaux en anglais. Pour se garer, c'est à chaque fois en touchant le trottoir .Heureusement, le stationnement était facile devant le Bed and Breakfast. Une fois installées, nous ne sommes pas déçues .L'établissement s'appelle Annagh House, Clontarf Road, Dublin 3. Nous avons une jolie chambre "ensuite " avec vue sur mer.
Le lendemain, départ en voiture pour Dublin 4, qui n'est pas à côté de Dublin 3, pour visiter le logement où l'une de nous doit s'installer pour 2 mois .Là, je suis très impressionnée par ces voitures garées le long du trottoir avec un cône orange sous chaque pneu pour ne pas se faire frotter leurs carrosseries .Les rues sont très étroites, les Irlandais adorent les maions individuelles et chaque famille a 2 voitures et pas de place à les garer.
Le retour s'effectue à la nuit tombée et nous prenons un peu peur car on ne peut pas bien lire la carte dans le noir.On ne voit pas bien, les piétons qui tentent de traverser la route en courant (un vrai problème à Dublin) mais il ya moins de bus . Pour une petite capitale, je trouve ça très étendu.
Conclusion, le lendemain, nous prenons le bus .Et je rêve de bus pendant plusieurs nuits car ils se frôlent à quelques centimètres .Heureusement, on ne roule pas vite à Dublin, ça compense.
Ma recommandation, surtout pas de voiture de location pour un séjour à Dublin si on n'est pas un habitué de la conduite à gauche. Et traverser la capitale à pied : cette idée a fait dresser les cheveux sur la tête à la logeuse de Dublin 4.
J'ai un très bon souvenir des lieux visités, de l'ambiance et de l'accueil et de la jolie vue depuis le Bed and Breakfast. Pas de la conduite à gauche. Notre programme : louer un logement à Dublin, visiter le centre avec le programme du bus découvert (hop on, hop off), Glendalough au sud de Dublin, la plage de Portmarnock au nord, la peninsule de Howth et Bull Island, non loin du Bed and Breakfast, Malalhide castle, Drogheda et non loin de là Newgrange, site préhistorique, retour à Dublin tous les soirs.
Heureusement, j'avais pris la précaution d'acheter sur internet 2 plans de Dublin grand format, l'un d'eux détaille toutes les rues de banlieue mais pas question de le déplier en voiture, il vaut mieux l'ouvrir sur un lit de 140. Grâce à mon excellent copilote, nous trouvons le chemin pour aller à notre Bed and Breakfats à peu près à mi chemin entre l'aéroport et le centre. Plus d'une heure de trajet pour moins de 10 km avec une circulation intense et des centaines de bus à étage .Là je comprends tout de suite que Dublin n'est pas vraiment une petite capitale qu'on parcourt facilement à pied.
La circulation à gauche, c'est une épreuve de tous les instants, on n'a plus ses réflexes .Et, en même temps, il faut lire des panneaux en anglais. Pour se garer, c'est à chaque fois en touchant le trottoir .Heureusement, le stationnement était facile devant le Bed and Breakfast. Une fois installées, nous ne sommes pas déçues .L'établissement s'appelle Annagh House, Clontarf Road, Dublin 3. Nous avons une jolie chambre "ensuite " avec vue sur mer.
Le lendemain, départ en voiture pour Dublin 4, qui n'est pas à côté de Dublin 3, pour visiter le logement où l'une de nous doit s'installer pour 2 mois .Là, je suis très impressionnée par ces voitures garées le long du trottoir avec un cône orange sous chaque pneu pour ne pas se faire frotter leurs carrosseries .Les rues sont très étroites, les Irlandais adorent les maions individuelles et chaque famille a 2 voitures et pas de place à les garer.
Le retour s'effectue à la nuit tombée et nous prenons un peu peur car on ne peut pas bien lire la carte dans le noir.On ne voit pas bien, les piétons qui tentent de traverser la route en courant (un vrai problème à Dublin) mais il ya moins de bus . Pour une petite capitale, je trouve ça très étendu.
Conclusion, le lendemain, nous prenons le bus .Et je rêve de bus pendant plusieurs nuits car ils se frôlent à quelques centimètres .Heureusement, on ne roule pas vite à Dublin, ça compense.
Ma recommandation, surtout pas de voiture de location pour un séjour à Dublin si on n'est pas un habitué de la conduite à gauche. Et traverser la capitale à pied : cette idée a fait dresser les cheveux sur la tête à la logeuse de Dublin 4.
J'ai un très bon souvenir des lieux visités, de l'ambiance et de l'accueil et de la jolie vue depuis le Bed and Breakfast. Pas de la conduite à gauche. Notre programme : louer un logement à Dublin, visiter le centre avec le programme du bus découvert (hop on, hop off), Glendalough au sud de Dublin, la plage de Portmarnock au nord, la peninsule de Howth et Bull Island, non loin du Bed and Breakfast, Malalhide castle, Drogheda et non loin de là Newgrange, site préhistorique, retour à Dublin tous les soirs.
Retour de trois semaines à Cuba du 19 décembre au 10 janvier 2009 English translation pending
nous voici de retour apres 3 semaines merveilleuses a cuba . vol sur air europa au depard de madrid et air france au retour car le vol air europa au depard de la havanne et en direction de madrid etait surbooké. rien a dire sur ces compagnies c etait parfait .
nous sommes arrivés sur la havanne le dimanche soir, ou nous avions reservés une casa particular par le guide du routard c etait tres bien . lundi matin direction l' aeroport pour prendre notre avion pour santiago de cuba, 1 h de vol . 3 jours a santiago, nous avons recuperé notre voiture de location loué de france ( gros soucis pour la recupéréé!!!!) direction baracoa2 jours, banes 2 jours, santa lucia 1 jour vu le peu d interets, moron 2 jours, trinidad 3 jours, playa larga 2 jours, vinales 2 jours, la havanne 3 jours .
suis a votre disposition pour tout renseignements sur les choses a voir a faire ds ces differentes villes
andre
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aîn��s, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aîn��s, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa: excursion et annulation pour Mayotte English translation pending
Bonjour à tous
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
Logement chez l'habitant ou Homestay à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon ami pour la 1ere fois à Bali fin mars. Nous avons réservé la 1ère nuit d'hôtel à Legian (hotel Pelasa) car nous arrivons à 2h15 le matin. Pour le reste nous préférons ne rien réserver et voir une fois sur place... Par contre comme nous ne restons que 15 jours nous avons vraiment envie de nous "coller" à la culture balinaise et nous aimerions beaucoup rencontrer des locaux qui accueillent les voyageurs chez eux. J'ai déjà trouvé Made Homestay à Munduk et Bali asli lodge à Ubud. Si vous en connaissez d'autres, je suis preneuse de toute info!
Merci d'avance d'aiguiller une novice du voyage à Bali 😉
Memsy
Je pars avec mon ami pour la 1ere fois à Bali fin mars. Nous avons réservé la 1ère nuit d'hôtel à Legian (hotel Pelasa) car nous arrivons à 2h15 le matin. Pour le reste nous préférons ne rien réserver et voir une fois sur place... Par contre comme nous ne restons que 15 jours nous avons vraiment envie de nous "coller" à la culture balinaise et nous aimerions beaucoup rencontrer des locaux qui accueillent les voyageurs chez eux. J'ai déjà trouvé Made Homestay à Munduk et Bali asli lodge à Ubud. Si vous en connaissez d'autres, je suis preneuse de toute info!
Merci d'avance d'aiguiller une novice du voyage à Bali 😉
Memsy
Dilemme: Irlande et/ou Ecosse en deux semaines? English translation pending
Bonjours, je fait d'intensives recherches depuis quelques jours pour realiser un voyage de 14 jours qui ressemblerait à quelque chose comme 6 jours en ecosse et 8 jours en irlande.
Après plusieurs lectures, je viens qu'à remettre en question mon chois d'itinéraire. Sachant que de ne pas relaxer durant mes vacances ne me dérange pas, Est-ce que je fait bien de vouloir faire les deux pays en 2 semaines ou je serais mieux de faire seulement l'un d'eux.
Si c'est le cas, la question qui me brule est; selon vous quel pays semble le plus un must? Sans vouloir soulever les passions, juste savoir les pours ou les contres à tète refroidie.
Merci, car là je suis bloqué dans mon choix... 🤪
Bennett
Après plusieurs lectures, je viens qu'à remettre en question mon chois d'itinéraire. Sachant que de ne pas relaxer durant mes vacances ne me dérange pas, Est-ce que je fait bien de vouloir faire les deux pays en 2 semaines ou je serais mieux de faire seulement l'un d'eux.
Si c'est le cas, la question qui me brule est; selon vous quel pays semble le plus un must? Sans vouloir soulever les passions, juste savoir les pours ou les contres à tète refroidie.
Merci, car là je suis bloqué dans mon choix... 🤪
Bennett
Visiter Dublin ou Budapest? English translation pending
Bonjour à Tous !
Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.
Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)
Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !
Merci d'avance !
Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.
Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)
Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !
Merci d'avance !
Camping sauvage et nourriture en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour
nous partons une amie et moi cet été en juillet en sac a dos pres a dormir dehors tous les jours et mangés se qu il y aura.
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
Voyage à pied à travers la France English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila un projet se met doucement en place dans ma tête pour l'été 2009, en solution alternative au travail saisonnier, j'aimerai donc parcourir la France à pied (tout en faisant un peu de stop) et dormir en tente ou hamac, de l'Alsace vers Marseille, puis aller jusqu'à la côte ouest pour remonter en Bretagne et finir peut etre par revenir ou continuer, ca sera au feeling 🙂, tout ça en 2 mois.. J'ai un peu parcouru le forum et le site http://www.randonner-leger.org mais certaines questions restent en suspend, je viens donc vous les posez. Est ce qu'en 2 mois c'est faisable ? 😛 (Le trajet ci dessus fait environ 3000km) J'ai un peu regardé sur un site pour acheter une paire de chaussure, mais étant novice dans la rando, je ne sais que choisir, quelle différence entre des chaussures de trek et des pompes de rando? J'ai un vieu sac de 60l avec lequel j'avais fais une rando de 3 jour, je compte le remettre à l'essai, mais vu qu'il doit avoir entre 20 et 30 ans, est-il nécessaire d'en acheter un autre? N'ayant pas d'élément de comparaison je ne sais pas si les sacs actuelles sont plus "performant"... Quelles coins serait plutot "incontournables"? Pensez vous qu'il est possible d'être loger chez l'habitant en cours de route de temps en temps? Ou y'a t-il un site des auberges de jeunesses, gites, etc. pas cher?
Voila, je ne trouve plus de questions pour l'instant... Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Voila un projet se met doucement en place dans ma tête pour l'été 2009, en solution alternative au travail saisonnier, j'aimerai donc parcourir la France à pied (tout en faisant un peu de stop) et dormir en tente ou hamac, de l'Alsace vers Marseille, puis aller jusqu'à la côte ouest pour remonter en Bretagne et finir peut etre par revenir ou continuer, ca sera au feeling 🙂, tout ça en 2 mois.. J'ai un peu parcouru le forum et le site http://www.randonner-leger.org mais certaines questions restent en suspend, je viens donc vous les posez. Est ce qu'en 2 mois c'est faisable ? 😛 (Le trajet ci dessus fait environ 3000km) J'ai un peu regardé sur un site pour acheter une paire de chaussure, mais étant novice dans la rando, je ne sais que choisir, quelle différence entre des chaussures de trek et des pompes de rando? J'ai un vieu sac de 60l avec lequel j'avais fais une rando de 3 jour, je compte le remettre à l'essai, mais vu qu'il doit avoir entre 20 et 30 ans, est-il nécessaire d'en acheter un autre? N'ayant pas d'élément de comparaison je ne sais pas si les sacs actuelles sont plus "performant"... Quelles coins serait plutot "incontournables"? Pensez vous qu'il est possible d'être loger chez l'habitant en cours de route de temps en temps? Ou y'a t-il un site des auberges de jeunesses, gites, etc. pas cher?
Voila, je ne trouve plus de questions pour l'instant... Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Traversée de l'Afrique en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Il y a un an de celà, nous cherchions à traverser le continent africain du nord au sud en voiture. Nous avions alors fait appel à Voyage Forum pour avoir le maximum d'informations. On veut aujourd'hui dire aux quelques personnes qui désireraient le faire que "C'EST POSSIBLE!!!" Nous avons traversé 15 pays dont le Nigéria, le Cameroun, les 2 Congos et l'Angola alors que la très grande majorité des gens nous en avait dissuadé. Tout notre périple s'est super bien passé et surtout dans les pays que nous appréhendions le plus (Nigéria et Angola). On s'est rendu compte qu'en fait, beaucoup de personnes se "risquent" à le faire; y compris des familles avec des enfants en bas âge... Le principal est de prendre le maximum de renseignements sur les axes à empreinter et surtout de respecter les locaux et leur façon de voir les choses, leurs usages. Il faut savoir se lancer, bien sûr sans prendre de risques inconsidérés. C'était juste un petit message pour ceux qui sont sur le point de se lancer dans un périple sur le continent africain. Voici l'adresse de notre blog si ça peut servir à certains d'entre vous pour avoir quelques petites infos: damiengrenier.over-blog.org Une Bonne Année 2009 pleine de découvertes!
Il y a un an de celà, nous cherchions à traverser le continent africain du nord au sud en voiture. Nous avions alors fait appel à Voyage Forum pour avoir le maximum d'informations. On veut aujourd'hui dire aux quelques personnes qui désireraient le faire que "C'EST POSSIBLE!!!" Nous avons traversé 15 pays dont le Nigéria, le Cameroun, les 2 Congos et l'Angola alors que la très grande majorité des gens nous en avait dissuadé. Tout notre périple s'est super bien passé et surtout dans les pays que nous appréhendions le plus (Nigéria et Angola). On s'est rendu compte qu'en fait, beaucoup de personnes se "risquent" à le faire; y compris des familles avec des enfants en bas âge... Le principal est de prendre le maximum de renseignements sur les axes à empreinter et surtout de respecter les locaux et leur façon de voir les choses, leurs usages. Il faut savoir se lancer, bien sûr sans prendre de risques inconsidérés. C'était juste un petit message pour ceux qui sont sur le point de se lancer dans un périple sur le continent africain. Voici l'adresse de notre blog si ça peut servir à certains d'entre vous pour avoir quelques petites infos: damiengrenier.over-blog.org Une Bonne Année 2009 pleine de découvertes!
Mais où va la Terre? English translation pending
Voici les petites phrases inscrites au bas de chaque photo de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, La Terre vu du ciel.
Cela fait 3 mois que je passe devant, à Perth, et j'avoue que ça donne à réfléchir.
Même si je n'approuve pas forcément la façon dont ces photos ont été prises, il faut bien avouer que l'exposition permet de s'emerveiller devant la beauté de la Terre et aussi de prendre un peu conscience de notre impact et de notre comportement, nous les plus "évolués" des êtres (sur)vivants.
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
Qu'est ce qui vous fait peur en voyage? English translation pending
Qu'est ce qui vous fait peur au point de renoncer à certaines destinations? Un état de guerre ? certes.. Une redoutable épidémie ? sans doute.. Et qu'en est il des menaces ou des précédents d'attentats contre les touristes ? Prenons par exemple le Yémen, pays qui continue à fasciner et attirer pas mal de voyageurs mais où très peu de gens osent encore se rendre.. ( personnellement je trouve les risques surestimés ) Quelques mois après ma visite de l'Egypte en 1997, il y avait 60 morts à Deir el Bahari, j'aurais pu faire partie du nombre à peu de choses près.. Et plus récemment, prendre un banal métro à Londres fut fatal à certains. J'ai tendance à croire au destin plutot qu'à éviter certains pays " à risques ", et vous ?
Femme seule sur le chemin de Compostelle? English translation pending
Allô allô !
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental? English translation pending
Bonjours à tous,
J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
Désespérément seule et sans travail à Cork (Irlande) English translation pending
Bonjour,
voilà cela fait 2 mois que je suis a Cork et je recherche desesperement 🙁 un travail, jai fais les agences d'interim et pour le moment pas de boulot, cependant je suis souvent toute seule et j'aimerais rencontrer des français a Cork qui ont vecu cette situation et peut-etre me remotiver dans ma recherche d'emploi🙁 mais aussi les conseils pour trouver du boulot car j'ai l'impression de m'y prendre assez mal en ce moment j'ai l'impression que au niveau boulot ce n'est pas le top, vu que mon anglais est moyen que me conseillerai vous
merci d'avance
voilà cela fait 2 mois que je suis a Cork et je recherche desesperement 🙁 un travail, jai fais les agences d'interim et pour le moment pas de boulot, cependant je suis souvent toute seule et j'aimerais rencontrer des français a Cork qui ont vecu cette situation et peut-etre me remotiver dans ma recherche d'emploi🙁 mais aussi les conseils pour trouver du boulot car j'ai l'impression de m'y prendre assez mal en ce moment j'ai l'impression que au niveau boulot ce n'est pas le top, vu que mon anglais est moyen que me conseillerai vous
merci d'avance
Voyage en Bolivie autour de la feuille de coca English translation pending
Bonjour à tous…
Je prépare actuellement un projet de voyage en Bolivie sur le thème de l’histoire d’une feuille de coca afin de bénéficier d’une bourse de voyage Zellidja (partir seule pendant minimum un mois à la découverte de quelque chose).
Je compte par conséquent aller en Bolivie : La Paz, les Yungas, l’altiplano, Cochabamba, Potosi peut-être et plein d’autres endroits que je ne connais pas encore…
Je suis donc à la recherche de lieu, de contact et de tous autres renseignements utiles à mon projet 🙂
Alors, si vous êtes déjà partis en Bolivie, si vous êtes Boliviens, si vous avez des lieus à me conseiller pour mon projet, si vous connaissez des gens sympathiques susceptibles de pouvoir me faire visiter, m’héberger, partager quelque chose avec moi, n’hésitez pas… 🙂
Merci beaucoup