Results for "marchandage"
7553 results found.
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012 English translation pending
Valises et trajet jusqu’à Barcelone.
Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
J'aime plus Bali English translation pending
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Quelques informations pratiques pour Cuba English translation pending
Salut à tous,
voici quelques prix de casas et autres transports aux divers endroits que nous avons visité à Cuba cet été, pour ceux qui veulent se faire une idée de prix.
Evidemment ce post est à fuir très rapidement pour ceux qui veulent lire des ressentis, des réflexions, des interrogations ? Sur Cuba...
LA HAVANE :
Nous avons bien aimé la Havane, capitale très tranquille, très aérée, une ville vraiment agréable.
- Le trajet depuis l’aéroport jusqu’à la Havana Vieja nous a coûté 25 CUC. Alors que l’inverse ne nous reviendra qu’à 15 CUC
Une bonne adresse à La Havane:
« LACHI Y YENI » Malecon 65 e/ Genios y Carcel Centro Habana.
Tel : (53 7) 867 1710
Mobil : 05 263 9408
Email : handyochoa@infomed.sld.cu
Grandes chambres ( 1 avec 2 lit doubles ; très grande et très propre, l’autre plus petite avec 1 lit double+ 1 lit simple ) La maison est très originalement décorée, donnant directement sur le Malecon l’accueil sympathique. 35 CUC la grande chambre 30 CUC l’autre. Petit dèj : 4 CUC/pers.
- Le trajet en bus VIAZUL depuis la Havane jusqu’à Vinales coûte 12 CUC / adulte
6 CUC / enfants
et dure +/- 4 heures.
VINALES :
Magnifique région que Vinales on dirait le Vang Vieng de Cuba ( pour ceux qui connaissent ) ; les chevaux en plus et les fêtards en moins. Une étape à mon avis indispensable pour ceux qui viennent à Cuba.
A Vinales je recommande fortement la casa
« RIDEL Y CLARIBEL » Salvador Cisnero (pasajeB) 203 cp 22400 Vinales
tel : 048 69 51 27
email : laurabr@princesa.pri.sld.cu
Ridel et Claribel un couple de médecins ( lui obstétricien, elle dentiste ) savent accueillir leurs hôtes avec chaleur et simplicité, leurs deux chambres sont nickelles; celle avec 2 grands lits et un balcon est parfaite pour un couple avec deux enfants comme nous.
25 CUC + 3 CUC/pers. pour le petit dèj.
Très belle vue sur les mogottes depuis le toit terrasse de la casa.
A « proximité » de Vinales ; Cayo Jutias. Ouais…Sympa… La mer y est très belle. 60 CUC en taxi pour la journée.
- Le trajet depuis Vinales jusqu’à la Havane nous a coûté 50 CUC jusqu’à La Havane ( 2 heures ) puis 35 CUC de La Havane à Varadero toujours en taxi ( 2 heures ).
VARADERO
Nous avions un mauvais apriori sur Varadero et finalement nous n’avons pas regretté de suivre les conseils d'un copain cubain; l'eau est effectivement très belle et l’ambiance est très relax. Le fait qu’il soit dorénavant possible de loger en casa particulares nous a définitivement décider à y aller ; nous avons bien fait !
- Une excellente casa à Varadero :
« BERTA Y ALFREDO » Calle 24, e/ avenida y playa, varadero
tèl : (53 45) 61 2833
Mobil : (+53) 53112186
Email : vistaalmarcuba@gmail.com
A deux pas de la plage. Deux chambres ; une double et une triple. 30 CUC ( possibilité de négocier mais pas en dessous de ce prix ) pour nous quatre + 4 CUC/pers. pour le petit dèj.
La casa, en plus d’être située à deux pas de la mer, est très agréable car très spacieuse. Berta et Alfredo sont très gentils.
- Le trajet Varadero-Cienfuegos en taxi nous a couté 55 CUC ( après négociations ) soit 7 CUC de plus qu’en bus VIAZUL ( 16 CUC/adulte. 8 CUC/enfant ). Avec un gain de temps de plus d’une heure par rapport au bus et le fait que le taxi vienne nous chercher devant la casa de Varadero et nous emmène devant celle de Cienfuegos ne nous a pas fait hésiter à prendre le taxi. ( 2h30 )
CIENFUEGOS
Cienfuegos est une « ville étape » très agréable, très tranquille. 2 ou 3 jours suffisent.
Une superbe demeure à Cienfuegos, immense ancienne maison coloniale avec beaucoup de cachet :
« DAGMARA Y ELIAS RAMOS » Calle 47- 5609 e/56y58
mobil : (+53) 53668918
email : eliasr1988@yahoo.es
Beaucoup de charme, parfaitement tenue. 30 CUC pour 4. Repas à la carte.
Juste en face :
« YVAN Y LILI » Calle 47 – 5604 e/56 y 58
Tèl : (53)(43) 527256
mobil : 01 52473192
email : ivanlili71@yahoo.es
Cette casa est aussi très bien et le couple qui la tient est vraiment charmant.
Les cascades « del Nicho » sont à voir absolument ( y aller assez tôt )
50 CUC l’aller-retour en taxi
Entrée 5 CUC/adulte. 2.5 CUC/enfants.
- Le trajet Cienfuegos-Trinidad : 25 CUC en taxi soit 3 CUC de plus que le bus Viazul :
6 CUC/adulte
5 CUC/enfant
1 heure.
TRINIDAD
Trinidad est vraiment très jolie, à visiter absolument.
Le Paladar SOL Y SON : N° 283 simon bolivar est très très bien ; le cadre, le service, la nourriture y sont parfaites, un poil cher quand même, mais bon …
La Playa Ancon est une très jolie plage, agréable pour passer la journée. 10 CUC l’aller-retour en taxi depuis Trinidad.
A « cause » du carnaval de Santiago de Cuba nous avons du prendre un taxi pour nous rendre à Camaguey car les bus étaient complets pour plusieurs jours. 80 CUC… 35 CUC de plus que ce que nous aurait couté le bus Viazul :
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
4 heures de trajet.
CAMAGUEY
Camaguey, à l’instar de Cienfuegos est une ville étape très sympa et, comme pour Cienfuegos, 2 ou 3 jours suffisent …
Une bonne casa à Camaguey :
« ALFREDO Y MILAGROS »
Cisnero, 124, San clemente
Tèl : 29 54 36
Bon accueil, très propre, un excellent rapport qualité/prix ( 25 CUC )
La maison est très agréable, spacieuse. 1 lit double + 2 lits simples
Pas évident de se rendre à Playa Santa Lucia depuis Camaguey, nous avons pu dégoter un taxi. Nous avons fait le trajet avec de filles de Bordeaux (très sympa d’ailleurs) pour 5 CUC/pers. Prix très raisonnable… 1h30 de route.
PLAYA SANTA LUCIA
Pas de casas à Santa Lucia, un hotel « économique » : L’hotel Escuela Tararaco qui n’est plus une école mais toujours un hotel : 64 CUC pour deux chambres doubles communicantes.
Ambiance un peu bizarroïde dans cet hotel : la légère impression d’être dans un hotel de l’Union Soviétique (la chaleur en plus) Un gros potentiel pas du tout exploité (mais alors pas du tout)
Nous avons trouvé la Playa Santa Lucia étroite, pleine d’algues, pas entretenue… Le sable est blanc mais comme il est caché par 30 cm d’algues sèches on ne s’en rend pas compte…Heureusement, à 30 minutes en calèche (12 CUC aller-retour en négociant) la Playa Los Cocos est elle très belle et l’eau est magnifique, juste après le petit village de La Boca qui ressemble un peu à un mini Beyrouth d’après guerre …
Si il n’est pas aisé de rallier Camaguey à Santa Lucia à moindre coût ; c’est mission impossible pour aller de Santa Lucia à Bayamo. Nous avons du débourser 85 CUC (après négo.) pour un taxi. Bon nous aurions pu prendre le taxi jusqu’à Las Tunas (50 CUC) puis bus jusqu’à Bayamo poue économiser quelques CUC…
BAYAMO
Une ville très tranquille avec une jolie place et une rue piétonne (général Garcia) assez délirante, une portion semble fausse ; créée en papier mâché ; pour les besoin d’un film. Très jolie en tout cas et très colorée, leur façon d’ « habiller » leur poteaux électrique est très originale …
Bon à savoir : pas mal de choses se payent en CUP à Bayamo ; restaurants, glaciers …
Le trajet de Bayamo à Santiago De Cuba dure +/- 2 heures et coûte 7 CUC/adulte
6 CUC/enfant
SANTIAGO DE CUBA
Quelques cubains nous avaient dit : « faites gaffe à Santiago, ce sont des embobineurs, des beaux parleurs, ils essayeront de vous arnaquer … » Des marseillais de Cuba, quoi ! Bon, cela ne nous à pas frappé du tout, malgré, c’est vrai, de nombreuses sollicitations aux terrasses de : musicos, prestidigitatos et autres taxicos …Finalement tous très sympas.
Par contre une chose nous a vraiment dérangé à Santiago, en plus de l’extrême chaleur; la pollution ! Ce fut assez pénible, les rues étant étroites, la circulation importante et le contrôle anti pollution pas encore en vigueur…
Une visite au « castillo del Moro » permet d’échpper quelques heures à ces nuisances. Belle forteresse avec de superbes points de vue 15 CUC aller-retour en taxi. Entrée du site : 4 CUC/adulte
0 CUC/enfant
Une bonne adresse de casa à Santiago :
Julio y Yinet : Diego Palacio N° 409 e/Pio rosario y Porfirio Valiente
Mobile : +53-52820342
Email : julio75@merided.scu.sld.cu
30 CUC la grande chambre équipé de deux lits doubles, casa nickelle tenue par un jeune couple sympa (surtout lui)
Bus Viazul Santiago-Baracoa
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
BARACOA
Baracoa…Cette ville, avec son air un peu décrépit est très agréable et la région qui l’entoure est extraordinaire. On le sent déjà sur le trajet quand le bus quitte la côte carabéenne pour rejoindre celle de L’atlantique ; quels paysages !
La plage de Maguana est correcte et l’eau très belle. Il faut éviter le dimanche si on aime la tranquilité. 15 CUC en taxi pour la journée, 30 à 40 minutes d’une route…très pas belle !
Nous n’avons pas pu faire l’ascension del Yunque, un peu trop éprouvante pour nos enfants.
Par contre nous n’avons pas regretté les 72 CUC (24CUC/adulte 12 CUC/enfant) déboursés pour une excursion dans le parc « Alejandro De Humboldt » comprenant 3 à 4 heures de marches à travers une superbe jungle, 1 heure de baignade sous une très belle petite cascade et 1 heure à Maguana.
L’excursion à Yumuri à 66 CUC (22/adulte 11/enfant) était aussi pas mal mais rien de comparable avec « Humboldt »
Pour ceux qui ont le temps d’aller jusqu’à Baracoa, cela en vaut vraiment la peine, enfin nous, on a vraiment bien aimé ce coin de Cuba …
Retour à Santiago pour prendre le bus de nuit pour la Havane 51.5 CUC/adulte
25.75 CUC/enfant
12 heures de trajet.
Bon à savoir : Le bus de 18h45 est un express et ne s’arrête qu’un quart d’heure à Camaguey et ne met donc « que » 12 heures pour rallier La Havane au lieu des 15 prévues pour les autres.
Une dernière chose : les touristes qui restent plus de 30 jours doivent renouveler leur carte de tourisme et pour ce faire, acheter 25 CUC de timbres fiscaux par personne… Il faut faire attention à ce que les timbres soit en parfait état, les nôtres avaient été mal découpés par la banque ou nous les avions acheté, la « dentelle » était un peu abîmée…Résultat : refus de nos timbres à l’immigration, obligation d’en racheter d’autres …
Voilà, voilà, si ça peut rendre service à quelqu'un ...
voici quelques prix de casas et autres transports aux divers endroits que nous avons visité à Cuba cet été, pour ceux qui veulent se faire une idée de prix.
Evidemment ce post est à fuir très rapidement pour ceux qui veulent lire des ressentis, des réflexions, des interrogations ? Sur Cuba...
LA HAVANE :
Nous avons bien aimé la Havane, capitale très tranquille, très aérée, une ville vraiment agréable.
- Le trajet depuis l’aéroport jusqu’à la Havana Vieja nous a coûté 25 CUC. Alors que l’inverse ne nous reviendra qu’à 15 CUC
Une bonne adresse à La Havane:
« LACHI Y YENI » Malecon 65 e/ Genios y Carcel Centro Habana.
Tel : (53 7) 867 1710
Mobil : 05 263 9408
Email : handyochoa@infomed.sld.cu
Grandes chambres ( 1 avec 2 lit doubles ; très grande et très propre, l’autre plus petite avec 1 lit double+ 1 lit simple ) La maison est très originalement décorée, donnant directement sur le Malecon l’accueil sympathique. 35 CUC la grande chambre 30 CUC l’autre. Petit dèj : 4 CUC/pers.
- Le trajet en bus VIAZUL depuis la Havane jusqu’à Vinales coûte 12 CUC / adulte
6 CUC / enfants
et dure +/- 4 heures.
VINALES :
Magnifique région que Vinales on dirait le Vang Vieng de Cuba ( pour ceux qui connaissent ) ; les chevaux en plus et les fêtards en moins. Une étape à mon avis indispensable pour ceux qui viennent à Cuba.
A Vinales je recommande fortement la casa
« RIDEL Y CLARIBEL » Salvador Cisnero (pasajeB) 203 cp 22400 Vinales
tel : 048 69 51 27
email : laurabr@princesa.pri.sld.cu
Ridel et Claribel un couple de médecins ( lui obstétricien, elle dentiste ) savent accueillir leurs hôtes avec chaleur et simplicité, leurs deux chambres sont nickelles; celle avec 2 grands lits et un balcon est parfaite pour un couple avec deux enfants comme nous.
25 CUC + 3 CUC/pers. pour le petit dèj.
Très belle vue sur les mogottes depuis le toit terrasse de la casa.
A « proximité » de Vinales ; Cayo Jutias. Ouais…Sympa… La mer y est très belle. 60 CUC en taxi pour la journée.
- Le trajet depuis Vinales jusqu’à la Havane nous a coûté 50 CUC jusqu’à La Havane ( 2 heures ) puis 35 CUC de La Havane à Varadero toujours en taxi ( 2 heures ).
VARADERO
Nous avions un mauvais apriori sur Varadero et finalement nous n’avons pas regretté de suivre les conseils d'un copain cubain; l'eau est effectivement très belle et l’ambiance est très relax. Le fait qu’il soit dorénavant possible de loger en casa particulares nous a définitivement décider à y aller ; nous avons bien fait !
- Une excellente casa à Varadero :
« BERTA Y ALFREDO » Calle 24, e/ avenida y playa, varadero
tèl : (53 45) 61 2833
Mobil : (+53) 53112186
Email : vistaalmarcuba@gmail.com
A deux pas de la plage. Deux chambres ; une double et une triple. 30 CUC ( possibilité de négocier mais pas en dessous de ce prix ) pour nous quatre + 4 CUC/pers. pour le petit dèj.
La casa, en plus d’être située à deux pas de la mer, est très agréable car très spacieuse. Berta et Alfredo sont très gentils.
- Le trajet Varadero-Cienfuegos en taxi nous a couté 55 CUC ( après négociations ) soit 7 CUC de plus qu’en bus VIAZUL ( 16 CUC/adulte. 8 CUC/enfant ). Avec un gain de temps de plus d’une heure par rapport au bus et le fait que le taxi vienne nous chercher devant la casa de Varadero et nous emmène devant celle de Cienfuegos ne nous a pas fait hésiter à prendre le taxi. ( 2h30 )
CIENFUEGOS
Cienfuegos est une « ville étape » très agréable, très tranquille. 2 ou 3 jours suffisent.
Une superbe demeure à Cienfuegos, immense ancienne maison coloniale avec beaucoup de cachet :
« DAGMARA Y ELIAS RAMOS » Calle 47- 5609 e/56y58
mobil : (+53) 53668918
email : eliasr1988@yahoo.es
Beaucoup de charme, parfaitement tenue. 30 CUC pour 4. Repas à la carte.
Juste en face :
« YVAN Y LILI » Calle 47 – 5604 e/56 y 58
Tèl : (53)(43) 527256
mobil : 01 52473192
email : ivanlili71@yahoo.es
Cette casa est aussi très bien et le couple qui la tient est vraiment charmant.
Les cascades « del Nicho » sont à voir absolument ( y aller assez tôt )
50 CUC l’aller-retour en taxi
Entrée 5 CUC/adulte. 2.5 CUC/enfants.
- Le trajet Cienfuegos-Trinidad : 25 CUC en taxi soit 3 CUC de plus que le bus Viazul :
6 CUC/adulte
5 CUC/enfant
1 heure.
TRINIDAD
Trinidad est vraiment très jolie, à visiter absolument.
Le Paladar SOL Y SON : N° 283 simon bolivar est très très bien ; le cadre, le service, la nourriture y sont parfaites, un poil cher quand même, mais bon …
La Playa Ancon est une très jolie plage, agréable pour passer la journée. 10 CUC l’aller-retour en taxi depuis Trinidad.
A « cause » du carnaval de Santiago de Cuba nous avons du prendre un taxi pour nous rendre à Camaguey car les bus étaient complets pour plusieurs jours. 80 CUC… 35 CUC de plus que ce que nous aurait couté le bus Viazul :
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
4 heures de trajet.
CAMAGUEY
Camaguey, à l’instar de Cienfuegos est une ville étape très sympa et, comme pour Cienfuegos, 2 ou 3 jours suffisent …
Une bonne casa à Camaguey :
« ALFREDO Y MILAGROS »
Cisnero, 124, San clemente
Tèl : 29 54 36
Bon accueil, très propre, un excellent rapport qualité/prix ( 25 CUC )
La maison est très agréable, spacieuse. 1 lit double + 2 lits simples
Pas évident de se rendre à Playa Santa Lucia depuis Camaguey, nous avons pu dégoter un taxi. Nous avons fait le trajet avec de filles de Bordeaux (très sympa d’ailleurs) pour 5 CUC/pers. Prix très raisonnable… 1h30 de route.
PLAYA SANTA LUCIA
Pas de casas à Santa Lucia, un hotel « économique » : L’hotel Escuela Tararaco qui n’est plus une école mais toujours un hotel : 64 CUC pour deux chambres doubles communicantes.
Ambiance un peu bizarroïde dans cet hotel : la légère impression d’être dans un hotel de l’Union Soviétique (la chaleur en plus) Un gros potentiel pas du tout exploité (mais alors pas du tout)
Nous avons trouvé la Playa Santa Lucia étroite, pleine d’algues, pas entretenue… Le sable est blanc mais comme il est caché par 30 cm d’algues sèches on ne s’en rend pas compte…Heureusement, à 30 minutes en calèche (12 CUC aller-retour en négociant) la Playa Los Cocos est elle très belle et l’eau est magnifique, juste après le petit village de La Boca qui ressemble un peu à un mini Beyrouth d’après guerre …
Si il n’est pas aisé de rallier Camaguey à Santa Lucia à moindre coût ; c’est mission impossible pour aller de Santa Lucia à Bayamo. Nous avons du débourser 85 CUC (après négo.) pour un taxi. Bon nous aurions pu prendre le taxi jusqu’à Las Tunas (50 CUC) puis bus jusqu’à Bayamo poue économiser quelques CUC…
BAYAMO
Une ville très tranquille avec une jolie place et une rue piétonne (général Garcia) assez délirante, une portion semble fausse ; créée en papier mâché ; pour les besoin d’un film. Très jolie en tout cas et très colorée, leur façon d’ « habiller » leur poteaux électrique est très originale …
Bon à savoir : pas mal de choses se payent en CUP à Bayamo ; restaurants, glaciers …
Le trajet de Bayamo à Santiago De Cuba dure +/- 2 heures et coûte 7 CUC/adulte
6 CUC/enfant
SANTIAGO DE CUBA
Quelques cubains nous avaient dit : « faites gaffe à Santiago, ce sont des embobineurs, des beaux parleurs, ils essayeront de vous arnaquer … » Des marseillais de Cuba, quoi ! Bon, cela ne nous à pas frappé du tout, malgré, c’est vrai, de nombreuses sollicitations aux terrasses de : musicos, prestidigitatos et autres taxicos …Finalement tous très sympas.
Par contre une chose nous a vraiment dérangé à Santiago, en plus de l’extrême chaleur; la pollution ! Ce fut assez pénible, les rues étant étroites, la circulation importante et le contrôle anti pollution pas encore en vigueur…
Une visite au « castillo del Moro » permet d’échpper quelques heures à ces nuisances. Belle forteresse avec de superbes points de vue 15 CUC aller-retour en taxi. Entrée du site : 4 CUC/adulte
0 CUC/enfant
Une bonne adresse de casa à Santiago :
Julio y Yinet : Diego Palacio N° 409 e/Pio rosario y Porfirio Valiente
Mobile : +53-52820342
Email : julio75@merided.scu.sld.cu
30 CUC la grande chambre équipé de deux lits doubles, casa nickelle tenue par un jeune couple sympa (surtout lui)
Bus Viazul Santiago-Baracoa
15 CUC/adulte
7.5 CUC/enfant
BARACOA
Baracoa…Cette ville, avec son air un peu décrépit est très agréable et la région qui l’entoure est extraordinaire. On le sent déjà sur le trajet quand le bus quitte la côte carabéenne pour rejoindre celle de L’atlantique ; quels paysages !
La plage de Maguana est correcte et l’eau très belle. Il faut éviter le dimanche si on aime la tranquilité. 15 CUC en taxi pour la journée, 30 à 40 minutes d’une route…très pas belle !
Nous n’avons pas pu faire l’ascension del Yunque, un peu trop éprouvante pour nos enfants.
Par contre nous n’avons pas regretté les 72 CUC (24CUC/adulte 12 CUC/enfant) déboursés pour une excursion dans le parc « Alejandro De Humboldt » comprenant 3 à 4 heures de marches à travers une superbe jungle, 1 heure de baignade sous une très belle petite cascade et 1 heure à Maguana.
L’excursion à Yumuri à 66 CUC (22/adulte 11/enfant) était aussi pas mal mais rien de comparable avec « Humboldt »
Pour ceux qui ont le temps d’aller jusqu’à Baracoa, cela en vaut vraiment la peine, enfin nous, on a vraiment bien aimé ce coin de Cuba …
Retour à Santiago pour prendre le bus de nuit pour la Havane 51.5 CUC/adulte
25.75 CUC/enfant
12 heures de trajet.
Bon à savoir : Le bus de 18h45 est un express et ne s’arrête qu’un quart d’heure à Camaguey et ne met donc « que » 12 heures pour rallier La Havane au lieu des 15 prévues pour les autres.
Une dernière chose : les touristes qui restent plus de 30 jours doivent renouveler leur carte de tourisme et pour ce faire, acheter 25 CUC de timbres fiscaux par personne… Il faut faire attention à ce que les timbres soit en parfait état, les nôtres avaient été mal découpés par la banque ou nous les avions acheté, la « dentelle » était un peu abîmée…Résultat : refus de nos timbres à l’immigration, obligation d’en racheter d’autres …
Voilà, voilà, si ça peut rendre service à quelqu'un ...
Retour de croisière Saint-Pétersbourg/Moscou (23 juillet au 2 août) English translation pending
Bonjour à tous, voici le CR de la croisière faite avec ma mère du 23/07/12 au02/08/12
La croisière Croisieurope a été achetée chez QCNS Monaco, nous n'avons pas reçu les feuilles d'embarquement ni les étiquettes valise, ni le carnet de route. Bref on repart plus avec eux😠.
23/07
Nous sommes parties de Paris CDG vers 12h30. Le poids de valise 15kg sur la convoc', au guichet Croisieurope 18kg et au tableau de la pesée de valise c'était 20kg🤪.Et en plus on passe par Strasbourg pour récupérer le reste du groupe.Environ50min d'arrêt dans l'avion(Europe Airpost).On arrive à St Petersbourg avec la pluie.Les autorités russes ne sont pas décidées a nous laisser débarquer, on attend, puis c'est l'attente à la douane, ils nous font vraiment comprendre que c'est quand ils veulent. L'équipe d'animation du bateau nous attends à la sortie.Nous montons dans les bus qui nous conduisent au bateau mais on tombe dans les bouchons de fin de journée.Bref on arrive enfin.Franchement, j'ai pas des gouts de luxe mais quand on part avec Costa et quand on arrive devant le Sobolev on est un peu déçu même si on savait à l'avance(internet+forum).On fait connaissance avec le Sobolev, nos cabines, c'est vrai très spartiate. Dîner, on vous attribue un n° de table que que gardé jusqu'à la fin du séjour sauf pour le petit dèj'+réunion d'info+vente des excursions.Nous on a pris Petrodvorets(le petit Versailles) et Moscou by night.
24/07
St Pertersbourg
Départ 8h.petit crachin pas froid. Visite tour de ville en bus avec quelques arrêts.cathédrale st Nicolas des marins, superbe avec tous ses angelots partout, forteresse Pierre et Paul.Déjeuner à l'hôtel Moscou, self.On repart, musée de L'Ermitage.Beau, rapide, crevant.Et retour avec les bouchons.
25/07
St Petersbourg
8h15.Nuages et soleil.On part pour Petrodvorets.C'est très mignon, un mini Versailles, jolis jardins.On fait quelques achats à la sortie du château, on y a fait de bons coups.Déjeuner à l'hôtel Moscou.Il y a une banque à coté et on fait le change,1€+/-40roubles.Au 3e étage de l'hôtel il y a la poste.On a quartier libre et on prend le métro pour la Perspective Nevski. On se ballade un peu vers les canaux, on trouve un souk, et des nanas super sympa qui nous guident au métro pour revenir au bateau.En fait pour partir et revenir au bateau qui est amarré très loin du centre, il y a une navette gratuite.Station Proletarskaya il faut faire le tour du petit parc et la navette a le logo des bateaux russes VODOHOD.On devait appareille à 19h et en sortant à 17h30 du du métro on a faillit arriver en retard.Mais ce jour là les autres partis en excursion optionnelle sont arrivés vers 20h.Ah les bouchons du soir!! Cocktail de présentation de l'équipage.
26/07
Mandroga
13h15.soleil. Temps libre.Tout est reconstitué, les maisons sont jolies, des dames travaillent devant vous, elles peignent, tissent, cousent...Vous pouvez faire un petit tour de calèche et y acheter des objets de toutes sortes, bien pratique les petits cadeaux de Noël. Retour à bord, on chante russe avec Anastasia puis on cuisine russe avec Irina.
A demain
Air Tahiti Nui et tourisme polynésien English translation pending
Excellent article de la TRIBUNE qui analyse finement la situation d'ATN et du tourisme polynésien intimement liés :
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Où acheter des vêtements marque Abercrombie pas chers dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un circuit du 15/08/2012 au 3/09/2012 nous arrivons à Las Vegas + circuit parc (zion-bryce-capitol-moab-monument valley-page-grand canyon) retour LV puis direction LA et rejoingons SF par la côte (3 jours à SF) puis retour.
Je dois absolument acheter des vêtements ado pour ma fille de 11 ans 1/2 (taille 12 ans). Elle ne jure que par la marque ABERCROMBIE .. Donc si quelqu'un connait un magasin style "outlet" ou - cher que chez nous !!! vendant la marque sur ma route ce serait sympa de m'en informer.
Merci à tous
Nous faisons un circuit du 15/08/2012 au 3/09/2012 nous arrivons à Las Vegas + circuit parc (zion-bryce-capitol-moab-monument valley-page-grand canyon) retour LV puis direction LA et rejoingons SF par la côte (3 jours à SF) puis retour.
Je dois absolument acheter des vêtements ado pour ma fille de 11 ans 1/2 (taille 12 ans). Elle ne jure que par la marque ABERCROMBIE .. Donc si quelqu'un connait un magasin style "outlet" ou - cher que chez nous !!! vendant la marque sur ma route ce serait sympa de m'en informer.
Merci à tous
Lençóis Maranhenses: niveau de la pluie en 2012? (Brésil) English translation pending
Bonjour
je suis actuellement en train de planifier mon itinéraire pour un voyage au Brésil en setpembre/octobre 2012. j'ai entendu beaucoup de bien sur le parc lencois maranhenses et aimerais m'y rendre. visiter le parc en septembre ou octobre pose néanmoins le risque que les dunes soient asséchées, les pluies cessant souvent au mois d'Aout.
quel est le niveau des pluies dans la région du Parc jusqu'à maintenant en 2012 ? pensez vous que les eaux du parcs s'achesseront plus tôt ou plus tard qu'à l'habitude ?
merci pour les "locaux" qui seront m'éclairer sur la météo Brésilienne en 2012
Bruno
je suis actuellement en train de planifier mon itinéraire pour un voyage au Brésil en setpembre/octobre 2012. j'ai entendu beaucoup de bien sur le parc lencois maranhenses et aimerais m'y rendre. visiter le parc en septembre ou octobre pose néanmoins le risque que les dunes soient asséchées, les pluies cessant souvent au mois d'Aout.
quel est le niveau des pluies dans la région du Parc jusqu'à maintenant en 2012 ? pensez vous que les eaux du parcs s'achesseront plus tôt ou plus tard qu'à l'habitude ?
merci pour les "locaux" qui seront m'éclairer sur la météo Brésilienne en 2012
Bruno
Asie du Sud-Est et mentalité! English translation pending
Thaïlande, Philippines, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ...
Voila autant de destination qui m'attire depuis longtemps.
Mais voila, j'ai déjà été aux philippines l'année passé et ce qui m'a le plus énervé c'est bien la mentalité des philippins, après coup j'ai donc vérifier sur internet et j'ai constaté que beaucoup d'autres blanc aussi bien Européen que Américains faisait les mêmes constat que moi.
Le philippins est : - Lourd - Attiré par votre argent uniquement - Ment, ment et ment encore (les rois du mensonges) - Le rois de l'embrouille - Ne connait pas l'heure - S'énerve facilement - En cas de pb vous aurait toujours tord, (la police y est corrompu) - Il ne vous dit jamais Non ou qu'il ne sait pas, et préfère vous dire n'importe quoi à la place (parfois ça vous foutra dans la merde, mais ils s'en foutent, après tout vous êtes milliardaire dans leur tête) - N'est pas strict en général, rien n'est organisé tout est bordélique, pas d'idée suivie, aucune rigueur dans leur esprit, c'est toujours bon, puis c'est jamais bon, dans tous les cas c'est : 100% faux plan ! - N'a pas d’éducation, pas de correction, pas fin pour un sous ! (je viens d'un milieu pauvre, la misère n'a rien à voir avec ça) - N'est pas tourné vers l’extérieur, intéressé par rien, si ce n'est qu'en foutre le moins possible, attendre, boire de la bière Red Horse et ce reproduire ! - Est jaloux de vous (n'oubliez pas que vous blanc, vous êtes tous des Victor Newman multimilliardaire)
Tout est faux, les rapport sont faux, les sourire sont faux, les histoires sont fausse, même entre eux ils sont faux, alors avec vous c'est pour dire - et pour eux dite le vous cette attitude est Normal ! -
Bref un truc à vous rendre dingue sur le long terme ... à moins de rester qu'entre blanc !
Les tourristes naif de passage n'y verront surement que du feu, c'est pas en passant 3 semaines de vacance que ça ce vie, et c'est pas en fréquentant les airport, les hotels city state, les taxis, ou les plages à boracay que vous vous en rendrait compte !
Alors sortir de son taxi climatiser 3 minutes et voir que tout le monde vous sourie et semble s'intéressé à vous - Oh qu'ils semblent tous gentils ces petits philippins. (ne vous y fié pas, la-bas c'est bien la maxime à retenir)
95% des gens qui ont vécut un certain temps la-bas, que j'ai rencontré, ou qui témoigne parfois sur internet sont unanime et pense pareil !
Un petit exemple gentil du quotidien lorsque j'étais aux philippines : Boracay, ma copine philippine fume, c'est interdit de fumer sur la plage, on avait pas vu (et puis c pas a moi de gérer sa clope dans son propre pays). Un groupe l'arrête, j'étais plus en avant et moi je ne fume pas. J'attend à distance un peu, puis je vais voir ce qu'il y a. Ct des policiers de plage. Alors qu'ils allaient la laisser repartir sans aucun pb malgré l'infraction, dès que je suis arrivé (un blanc) tout le discourt à changer et amende de 500 pesos.
Manille centre ville, je me dispute avec ma copine (la même) dans la rue, un mec en tricycle (le même mec qui m'aurait en tant normal fait un gros sourire pour que je prenne/paie sont tricycle) vient et me dit en gros : "Mois philippins - elle philippine - toi étrangé ici - toi aucun droit - je vais chercher la police !" En me faisant bien comprendre que ça serait pour ma pomme.
Note : Non je ne me suis pas fait arnaquer plus que de moyenne (car hyper vigilent), et pas par ma copine !
- -
Ma question est donc simple, pour ceux qui connaissent bien l'asie du Sud Est est-ce que c'est pareil en : Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ... ?
Merci
Voila autant de destination qui m'attire depuis longtemps.
Mais voila, j'ai déjà été aux philippines l'année passé et ce qui m'a le plus énervé c'est bien la mentalité des philippins, après coup j'ai donc vérifier sur internet et j'ai constaté que beaucoup d'autres blanc aussi bien Européen que Américains faisait les mêmes constat que moi.
Le philippins est : - Lourd - Attiré par votre argent uniquement - Ment, ment et ment encore (les rois du mensonges) - Le rois de l'embrouille - Ne connait pas l'heure - S'énerve facilement - En cas de pb vous aurait toujours tord, (la police y est corrompu) - Il ne vous dit jamais Non ou qu'il ne sait pas, et préfère vous dire n'importe quoi à la place (parfois ça vous foutra dans la merde, mais ils s'en foutent, après tout vous êtes milliardaire dans leur tête) - N'est pas strict en général, rien n'est organisé tout est bordélique, pas d'idée suivie, aucune rigueur dans leur esprit, c'est toujours bon, puis c'est jamais bon, dans tous les cas c'est : 100% faux plan ! - N'a pas d’éducation, pas de correction, pas fin pour un sous ! (je viens d'un milieu pauvre, la misère n'a rien à voir avec ça) - N'est pas tourné vers l’extérieur, intéressé par rien, si ce n'est qu'en foutre le moins possible, attendre, boire de la bière Red Horse et ce reproduire ! - Est jaloux de vous (n'oubliez pas que vous blanc, vous êtes tous des Victor Newman multimilliardaire)
Tout est faux, les rapport sont faux, les sourire sont faux, les histoires sont fausse, même entre eux ils sont faux, alors avec vous c'est pour dire - et pour eux dite le vous cette attitude est Normal ! -
Bref un truc à vous rendre dingue sur le long terme ... à moins de rester qu'entre blanc !
Les tourristes naif de passage n'y verront surement que du feu, c'est pas en passant 3 semaines de vacance que ça ce vie, et c'est pas en fréquentant les airport, les hotels city state, les taxis, ou les plages à boracay que vous vous en rendrait compte !
Alors sortir de son taxi climatiser 3 minutes et voir que tout le monde vous sourie et semble s'intéressé à vous - Oh qu'ils semblent tous gentils ces petits philippins. (ne vous y fié pas, la-bas c'est bien la maxime à retenir)
95% des gens qui ont vécut un certain temps la-bas, que j'ai rencontré, ou qui témoigne parfois sur internet sont unanime et pense pareil !
Un petit exemple gentil du quotidien lorsque j'étais aux philippines : Boracay, ma copine philippine fume, c'est interdit de fumer sur la plage, on avait pas vu (et puis c pas a moi de gérer sa clope dans son propre pays). Un groupe l'arrête, j'étais plus en avant et moi je ne fume pas. J'attend à distance un peu, puis je vais voir ce qu'il y a. Ct des policiers de plage. Alors qu'ils allaient la laisser repartir sans aucun pb malgré l'infraction, dès que je suis arrivé (un blanc) tout le discourt à changer et amende de 500 pesos.
Manille centre ville, je me dispute avec ma copine (la même) dans la rue, un mec en tricycle (le même mec qui m'aurait en tant normal fait un gros sourire pour que je prenne/paie sont tricycle) vient et me dit en gros : "Mois philippins - elle philippine - toi étrangé ici - toi aucun droit - je vais chercher la police !" En me faisant bien comprendre que ça serait pour ma pomme.
Note : Non je ne me suis pas fait arnaquer plus que de moyenne (car hyper vigilent), et pas par ma copine !
- -
Ma question est donc simple, pour ceux qui connaissent bien l'asie du Sud Est est-ce que c'est pareil en : Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ... ?
Merci
Retour du Vietnam: Qatar Airways irresponsable...! English translation pending
Irresponsable... je rentre du viétnam, avec la compagnie Qatar airways, un de mes 3 bagages reviens 3 jours plus tard à mon domicile. Dans ce bagage, tous mes appareilles électroniques ont disparue.. telephone, appareille photo. camescope, et surtout toutes les photos de vacances...! La compagnie m'écrit qu'il ne sont pas responsable, ( il ne faut pas mettre les objets de valeur ( telephone, photo, camescope...etc..dans les bagages de soute..?) Je n'ai encore jamais vue de voyageur qui voyagé avec tous leurs appareilles electroniques autour du cou...!!! ils veules bien me remboursé de, 20 euros, pour quelques slips qui ont aussi disparue...Mais comment peut'ont avoir une compagnie aérienne, et etre aussi c...! Vous n'etes qu'une bande de singes, irresponsables, voleur, et meprisable, la beauté des hommes se voie par ses actes.. Je ne penses pas etre le seul dans cette epreuve. Madame, Monsieur, la prochaine fois que vous voyagerez, ailler une pensée pour quatar airways, la laide..... albert24
Cuisine du Vietnam English translation pending
Bonjour,
En quoi consiste la nourriture au Vietnam? La cuisine est-elle très typique, ou bien est-ce que je risque de retrouver des hamburgers et des frites...
Quels sont les repas traditionnels à ne pas manquer?
Avez-vous des bonnes adresses?
Merci!
En quoi consiste la nourriture au Vietnam? La cuisine est-elle très typique, ou bien est-ce que je risque de retrouver des hamburgers et des frites...
Quels sont les repas traditionnels à ne pas manquer?
Avez-vous des bonnes adresses?
Merci!
Cinq jours à Prague en juillet 2012 English translation pending
Salut à tous, comme d'habitude après un voyage voici un compte rendu avec surtout mes petits conseils, mes avis.
Nous étions en couple, et avions décidé de bien marcher (nous sommes bons marcheurs). On a vu un maximum de choses et surtout avons emprunté plein de chemins différents dans nos visites afin de s'imprégner au mieux de l'architecture de Prague qui est fantastique. Il y a beaucoup de choses à faire, mais aussi il suffit certaines fois de lever un peu la tête pour voir des trucs sympas.
Merci au CR de Vazyvite qui m'a bien aidé à construire mon programme et merci à Kédor le spécialiste de Prague sur VF pour tous ses conseils.
Voici mon CR (un peu long, sans photos, mais c'est comme ça !)
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Retour du Costa Fascinosa, déception English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de croisière (Costa Fascinosa) Nous étions en cabine balcon avec nos 2 enfants. La cabine était la 6459, sur le pont 6. Dés la première nuit, impossible de dormir, la chambre est au dessus du piano bar.... L'insonorisation est une calamité... Il a fallut 48H d'acharnement pour que Costa nous change de cabine. Dès qu'il y a le moindre le problème, le sourire Costa disparait, l'amabilité aussi....
Une vrai déception. Par ailleurs, sur l'ensemble du bateau, le son est trop fort au point d'être agressif (bar, piano bar , ...). Même au niveau de la piscine centrale, le son est insupportable, de 7h du matin à 01h00 du matin ...
Idem pour la porte d'accès au balcon, elles sont équipés de groom automatique et l'on entend les portes qui claquent à longueur de journée. Sur le MSc Splendida, c'est une baie coulissante, cela n'a rien à voir en terme d'agrément ...
Nous avons vraiment eu l'impression d'être au club med avec les bronzés ...😕
Je pense que beaucoup de cabines du pont 6 sont bruyantes. Pour notre part, nous allons partir en contencieux avec Costa. Si d'autres personnes ont eu le même désagrement, contactez-moi.
Cdt
Nous revenons de croisière (Costa Fascinosa) Nous étions en cabine balcon avec nos 2 enfants. La cabine était la 6459, sur le pont 6. Dés la première nuit, impossible de dormir, la chambre est au dessus du piano bar.... L'insonorisation est une calamité... Il a fallut 48H d'acharnement pour que Costa nous change de cabine. Dès qu'il y a le moindre le problème, le sourire Costa disparait, l'amabilité aussi....
Une vrai déception. Par ailleurs, sur l'ensemble du bateau, le son est trop fort au point d'être agressif (bar, piano bar , ...). Même au niveau de la piscine centrale, le son est insupportable, de 7h du matin à 01h00 du matin ...
Idem pour la porte d'accès au balcon, elles sont équipés de groom automatique et l'on entend les portes qui claquent à longueur de journée. Sur le MSc Splendida, c'est une baie coulissante, cela n'a rien à voir en terme d'agrément ...
Nous avons vraiment eu l'impression d'être au club med avec les bronzés ...😕
Je pense que beaucoup de cabines du pont 6 sont bruyantes. Pour notre part, nous allons partir en contencieux avec Costa. Si d'autres personnes ont eu le même désagrement, contactez-moi.
Cdt
Passavent (Sénégal)? English translation pending
Bonjour, avec le nouveau président y a t-il du nouveau pour passer avec un véhicule de + de 5 ans. Merci
Cours du baht en chute libre English translation pending
Le cours du Baht est en chute libre depuis début juillet.
Il est brusquement passé de 40 à 38,5 Baths pour un euro.
http://fr.loobiz.com/graphique/euro+baht
Que disent les experts en bourse?
La chute va-t-elle continuer ou s'inverser?
Voyage improvisé au Vietnam en décembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes en couple et nous partons tt les deux avec ma compagne au Vietnam au mois de Décembre, pour trois semaines du 7 au 28)
Nous atterissons à HCM ville et nous envisageons de faire phu quoc, hoi an, hue, hanoi, baie d'halong etc...
Nous aimerions partir et ne rien reserver, a part nos deux premieres nuit à HCM ville.
L'an dernier nous avions fait le tour de là Thaillande et du Laos en reservant tous nos hotels et nos vols à l'avance et nous avions été decu car il y avait certains endroits ou nous aurions souhaité nous attarder mais les resas etant faites ce n'était pas possible.
Si quelqu'un connait bien le secteur, vous semble t il possible de partir ainsi (en sachant que nous ferons tous nos depacements en avion je pense) et de ne reserver que deux jours à l'avance nos avions et hotels, en fonction du climat, du centre du sud et du nord, notamment les circuits sur la baie d'halong, tout en sachant que nous souhaitons avoir des hotels de bonne, voir tres bonne catégorie?
Est ce la periode haute, ou pouvons tenter d'aller ou bon nous semble au dernier moment?
Merci pour vos reponses et votre gentillesse!!!
PS: si vous avez besoin je peux vous communiquer pas mal d'infos sur des destination comme: cracovie en pologne, thailande, laos, italie, israel, marakech, etc...
Nous sommes en couple et nous partons tt les deux avec ma compagne au Vietnam au mois de Décembre, pour trois semaines du 7 au 28)
Nous atterissons à HCM ville et nous envisageons de faire phu quoc, hoi an, hue, hanoi, baie d'halong etc...
Nous aimerions partir et ne rien reserver, a part nos deux premieres nuit à HCM ville.
L'an dernier nous avions fait le tour de là Thaillande et du Laos en reservant tous nos hotels et nos vols à l'avance et nous avions été decu car il y avait certains endroits ou nous aurions souhaité nous attarder mais les resas etant faites ce n'était pas possible.
Si quelqu'un connait bien le secteur, vous semble t il possible de partir ainsi (en sachant que nous ferons tous nos depacements en avion je pense) et de ne reserver que deux jours à l'avance nos avions et hotels, en fonction du climat, du centre du sud et du nord, notamment les circuits sur la baie d'halong, tout en sachant que nous souhaitons avoir des hotels de bonne, voir tres bonne catégorie?
Est ce la periode haute, ou pouvons tenter d'aller ou bon nous semble au dernier moment?
Merci pour vos reponses et votre gentillesse!!!
PS: si vous avez besoin je peux vous communiquer pas mal d'infos sur des destination comme: cracovie en pologne, thailande, laos, italie, israel, marakech, etc...
Montant du pourboire au chauffeur pour douze jours au Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir combien donner en pourboire à un chauffeur de l'auto louée pour une tournée de 12 jours au Rajasthan.
Merci à l'avance!
J'aimerais savoir combien donner en pourboire à un chauffeur de l'auto louée pour une tournée de 12 jours au Rajasthan.
Merci à l'avance!
Avis sur mon parcours en Egypte? English translation pending
Bon, enfin après tout ce temps mon rêve commence a devenir réalité; le 5 septembre prochain de m'envole pour aller passer 2 mois solo avec mon backpack 65L en Égypte.
Après plus d'un an de planification, je me sens prêt plus que jamais. Il ne me reste seulement que peu d'interrogation, dont j'aimerais que vous m'éclaircissiez sur ceux-ci.
Impossible pour moi de déterminer combien de temps que je passerai à chaque endroit, car je resterai au même endroit aussi longtemps que j'en es envie. Pour chaque destination de mon circuit, je n'indiquerai pas non plus ce que je vais faire puisque je compte bien TOUT faire et voir ce que chaque endroit m'offre (enfin ce qui m'intéresse).
P.S. Mon trajet est fait dans l'espoir qu'un tour dans le Sinaï soit envisageable d'ici là... Esperons-le.
Donc,
- Départ de Montréal pour le Caire - Train couchette vers Louxor - Croisière vers Aswan - Autobus vers Abu Simbel - Autobus vers Aswan - Train vers Louxor - Autobus vers Hurghada - Ferry vers Sharm El Sheik (à ce propos, existe-t'il toujours?) - Autobus vers Dahab - Autobus vers Jerusalem - Autobus vers Petra - Autobus vers Sharm El Sheik - Avion vers le Caire - Train vers Alexandrie - Autobus vers Siwa - Autobus vers Alexandrie - Train vers le Caire - Retour à Montréal
Avec toutes les villes que je compte voir, je crois que cette ordre est la meilleur, à moins que vous me prouviez le contraire.
Deuxièmement, croyez vous qu'avec le retour à l'ordre le Sinaï puisse redevenir sécuritaire avant septembre? Parce que sinon je devrai me faire un autre planning :(
Merci d'avance.
Impossible pour moi de déterminer combien de temps que je passerai à chaque endroit, car je resterai au même endroit aussi longtemps que j'en es envie. Pour chaque destination de mon circuit, je n'indiquerai pas non plus ce que je vais faire puisque je compte bien TOUT faire et voir ce que chaque endroit m'offre (enfin ce qui m'intéresse).
P.S. Mon trajet est fait dans l'espoir qu'un tour dans le Sinaï soit envisageable d'ici là... Esperons-le.
Donc,
- Départ de Montréal pour le Caire - Train couchette vers Louxor - Croisière vers Aswan - Autobus vers Abu Simbel - Autobus vers Aswan - Train vers Louxor - Autobus vers Hurghada - Ferry vers Sharm El Sheik (à ce propos, existe-t'il toujours?) - Autobus vers Dahab - Autobus vers Jerusalem - Autobus vers Petra - Autobus vers Sharm El Sheik - Avion vers le Caire - Train vers Alexandrie - Autobus vers Siwa - Autobus vers Alexandrie - Train vers le Caire - Retour à Montréal
Avec toutes les villes que je compte voir, je crois que cette ordre est la meilleur, à moins que vous me prouviez le contraire.
Deuxièmement, croyez vous qu'avec le retour à l'ordre le Sinaï puisse redevenir sécuritaire avant septembre? Parce que sinon je devrai me faire un autre planning :(
Merci d'avance.
En direct du Vietnam (Dong Van) English translation pending
Toute notre petite famille est au Vietnam depuis une semaine.
C'est un pays magnifique et on se sent vraiment bien !
Comme dit Larsay dans une autre rubrique plus besoin de prendre le permis à Ha Giang. Nous étions hier à Meo Vac. D'après ce que j'ai compris c'est encore plus simple que ça pour le permis mais je laisse aux spécialistes la primeur des infos.
Aujourd'hui nous avons quitté le marché de Meo Vac sous la pluie (malheureusement). Arrivée à Dong Van au sec pour le marché. Puis re-douche à l'heure du déjeuner. Balade cet après midi dans un village Hmong (Je ne vous dit pas le chemin pour descendre au village vu ce qu'il est descendu comme flotte depuis hier !). Les conditions de vie sont vraiment très rudimentaires mais les gens sont très accueillants).
Balade ensuite à travers les rizières et sous le soleil pour atteindre le vieux quartier de Dong Van.
Depuis que nous sommes ici nous avons eu la chance de voir toutes les étapes de la culture du riz. Le labourage des rizières, la plantation, la moisson... et ici, à Dong Van le riz n'est pas mur mais il n'est pas tout petit non plus.
Dans le vieux quartier de Dong Van, nous avons été invités à boire le thé dans un vieille maison chinoise habitée par des tay vraiment charmants.
Je vais en rester là pour l'instant sauf à souligner l'excellent accueil que nous avons eu lorsque nous avons dormi chez l'habitant, à Vu Linh, dans une maison Dao. C'était vraiment très sympa et les repas Miammmmmmmmmmmmm.
Il y a très peu de touristes. Nous en avons croisé 7 pour le moment (une famille de 4 hollandais et 3 australiens).
Je ne vais pas faire de la pub pour l'agence par laquelle nous sommes passés, enfin pas maintenant (j'attends la fin du voyage !) car sur ce forum il y a bien trop de pub... mais notre petite guide est vraiment charmante et entre facilement en contact avec les habitants et ça c'est vraiment super.
A une prochaine étape !
Nouvelle réglementation douanière à Cuba English translation pending
bonjour ,
avez vous entendu parler de la nouvelle reglementation douaniere qui va prendre effet à partir de septembre à Cuba
la voici:
http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=finish&cid=51&catid=6&m=0&lang=es
ou par là : http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=summary&cid=51&catid=6&lang=es
nous avons essayé, avec ma femme de la comprendre mais c'est incomprehensible et illogique en gros si on a bien compris on ne pourras plus rien apporter à Cuba ni pour les cubains et même les effets personnels vont être limités.
Si quelqu'un a des infos sur le sujet ou arrive à comprendre mieux que moi je suis preneur .
Je retourne à Cuba en novembre on va sur Holguin , on comptait prendre Paris-La Havane avec Air france par rapport au poids autorisé (2x23kg/pers) en plus il me semble que les douanes de La Havane sont plus souple que celle d'holguin ou santiago( d'ailleurs quelqu'un peut il me le confirmer??) mais finalement je n'y vois plus trop d'interet...
si quelqu'un a des infos je suis preneur...
merci
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en juin 2012 English translation pending
Après avoir été bien aidée par les voyageurs du forum voici un début de mon compte rendu de croisière sur le MSC splendida du 24/06/2012 au 01/07/2012. Ce fut un départ de Barcelone où nous avons laissé la voiture au parking Vinci situé sur l'avenue Para Lel près du port. 70 euros la semaine. Ensuite nous avons pris un bus bleu qui nous a emmené à l'embarquement du Splendida. 2.5 euros l'aller ou 3.50A/R. Le bus se situe au niveau de la statue Christophe Colomb côté port;
L'embarquement s'est fait sans difficulté. Nous n'avons pas eu besoin de présenter les Check-in vu le peu de monde. Nos bagages ont été enregistrés et nous avons pénétré dans le terminal afin que les employés Msc nous prennent en photo avec une webcam et nous communiquent notre carte d'embarquement. Direction la photo d'embarquement que nous retrouverons le soir sur le bateau. Arrivés sur le bateau nous sommes pris en charge par une hotesse qui nous ammène a notre chambre Pont 12, à l'avant du bateau. Nous en prenons déjà plein les yeux.
Les couloirs sont interminables. La chambre comprend un lit spacieux pour deux personnes et un canapé lit. Un petit balcon avec deux fauteuils et une petite table en osier (un peu juste pour déjeuner à 3) Tout est fourni (peignoirs, serviettes, gel douche, shamppoing et même des charlottes pour les cheveux) A disposition un mini bar dans lequel se trouvent différentes boissons alcoolisées ou non + des chips, des cacahuètes (le tout payant bien sur) Il reste quand même un peu de place pour des petites bouteilles d'eau ou canettes ramenées de l'extérieur. Nous apprécions la clim réglable. Une armoire avec coffre fort personnel (non payant), 1 dizaine de cintres et 6 tiroirs. Suffisant pour 3.Nous n'avons qu'une hâte, c'est d'aller nous rafraichir a la piscine. Il y en a 4 dont une chauffée entourées d'au moins deux jacuzzis par piscine. Il y en a aussi une à l'avant mais nous n'avons pu y accéder; le club MSC a son espace baignade réservé. Voilà pour le début. Si ovus avez des questions n'hésitez pas a me solliciter. Prochain compte rendu: les restaurants et autres activités sur le bateau.
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique? English translation pending
Bonjour, 🙂
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Malawi en voiture de location, hébergements pas chers? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un est-il allé récemment au Malawi ? Je voudrais savoir s'il est possible de voyager facilement en voiture de location ( pas de 4/4 ). Quels sont les principaux centres d’intérêt, les hébergements, bref le maximum d'infos pour un voyage à 2 au mois d'aout.
Merci
Traversée de la Mauritanie en véhicule: problème d'obtention de visa English translation pending
Bonjour,
Je suis bénévole dans une association humanitaire basée en France et nous devons partir à 4 en véhicule pour le Sénégal fin octobre 2012.
Nous avons donc appelé Action VISA pour obtenir nos VISA pour la traversée de la Mauritanie pour l'allée et le retour.
Le problème :
J'ai expliqué que nous serons à 4 conducteurs et que donc nous ferons un roulement pour la conduite afin de ne pas avoir à s'arrêter dans le pays mise à part pour l’essence.
Mais la petite dame me dis qu'elle a besoin d'une attestation hébergement accompagnée de la photocopie de la carte d'identité d'un Mauritanien (l’hébergeant) ou bien une preuve de réservation dans un hôtel mauritanien. Elle me dis que notre VISA sera forcément touristique car nous mettons le pied sur le sol Mauritanien. Elle dis que pour avoir un VISA Transit il aurait fallu traverser le pays en avion.
Nous n'avons pas du tout prévu de dormir en Mauritanie. Une personne nous attendra à la frontière pour traverser le pays avec nous mais elle est Sénégalaise et non mauritanienne donc elle ne peux pas nous faire d'attestation d'hébergement.
Ya t-il un moyen d'obtenir nos VISA de transit en France, pour passer en véhicule sans avoir à fournir de justificatif d'hébergement en Mauritanie ?
En cas de demande de VISA faite au Maroc à la frontière avec la Mauritanie, demandent-ils aussi ce justificatif et peux t’ont obtenir le VISA le jour même ?
Que faut-il fournir comme documents en plus du formulaire ?
Merci.
Je suis bénévole dans une association humanitaire basée en France et nous devons partir à 4 en véhicule pour le Sénégal fin octobre 2012.
Nous avons donc appelé Action VISA pour obtenir nos VISA pour la traversée de la Mauritanie pour l'allée et le retour.
Le problème :
J'ai expliqué que nous serons à 4 conducteurs et que donc nous ferons un roulement pour la conduite afin de ne pas avoir à s'arrêter dans le pays mise à part pour l’essence.
Mais la petite dame me dis qu'elle a besoin d'une attestation hébergement accompagnée de la photocopie de la carte d'identité d'un Mauritanien (l’hébergeant) ou bien une preuve de réservation dans un hôtel mauritanien. Elle me dis que notre VISA sera forcément touristique car nous mettons le pied sur le sol Mauritanien. Elle dis que pour avoir un VISA Transit il aurait fallu traverser le pays en avion.
Nous n'avons pas du tout prévu de dormir en Mauritanie. Une personne nous attendra à la frontière pour traverser le pays avec nous mais elle est Sénégalaise et non mauritanienne donc elle ne peux pas nous faire d'attestation d'hébergement.
Ya t-il un moyen d'obtenir nos VISA de transit en France, pour passer en véhicule sans avoir à fournir de justificatif d'hébergement en Mauritanie ?
En cas de demande de VISA faite au Maroc à la frontière avec la Mauritanie, demandent-ils aussi ce justificatif et peux t’ont obtenir le VISA le jour même ?
Que faut-il fournir comme documents en plus du formulaire ?
Merci.
Flambée des prix de la Thai Airways English translation pending
bonjour à tous
nouvellement inscrite mais fervante lectrice du forum je me permets de venir chercher votre aide!! nous partons en thailande en mars 2013 et prévoyons de prendre la thai (je sais que c'est une des compagnies les plus chère) nous avons pris la décision d'attendre avant de prendre les billets et horreur depuis 2 jours les prix ne cessent de grimper! je fais donc appel à vous (connaisseurs) pour savoir si ça vaut le coup d'attendre septembre/octobre pour d'éventuelles promotions
en vous remerçiant!
biz du pays basque
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
14 février 2012. 23h55
Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong.
A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'él��vent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'él��vent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Itinéraire à Bali du 28 mai au 13 juin 2012 English translation pending
Voyage à Bali du 28/05/2012 au 13/06/2012
Nous rentrons de Bali alors pour tout ceux qui cherche un itinéraire, voici le notre :
- Les 2 premières nuits avaient été réservées sur Booking au Puri villa royan (22$/nuit/2per). J’avais contacté l’hôtel pour qu’ils organisent le transfert depuis l’aéroport ce qui évite les multiples sollicitations à peine sortis de l’avion et un long voyage quand même un peu fatigant (14 $). Hôtel très correct près de la plage où il règne le soir une ambiance très sympa. Vous pourrez diner sur la plage dans un des nombreux restos qui proposent tous de très bons plats de poissons pour 90000rp/per. Le lendemain, en scooter (50000rp) visite du temple de Uluwatu et spectacle des surfeurs à Uluwatu Beach. - Taxi pour Ubud (250000rp). 4 nuits à Hôtel Ubud Terrace négociées à 220000rp/nuit/2per. Hôtel très bien avec piscine située tout près de Monkey Forest. Le matin, on avait des singes sur notre balcon. Beaucoup de choses à faire à Ubud : spectacles tous les soirs (entre 70000rp et 100000rp), sortie vélo organisée (pas besoin de pédaler ; ils vous emmènent en haut et vous faites la descente tranquille à travers rizières et villages).Très bien. Location d’un scooter (50000rp/jour) pour visiter Gunung Kawi et le superbe Tirta Empul. Le spectacle des enfants faisant les prières devant chaque source fut divin.
- Départ pour les îles Gili. Traversée en bateau rapide négociée à 500000rp/per comprenant le transfert jusqu’à Padangbai. - 2 nuits sur Gili Air dans bungalow très propre à Gita Gili pour 200000rp/nuit/2per avec petit déjeuner dans paillote face mer. Ambiance très cool où ils servent aussi de bons plats. A faire : Snorkelling incontournable ; vous pourrez voir et même nager avec les tortues. Magnifiques. - Transfert vers Gili Trawangan 23000rp/per. - Nous avons pris un cidomo pour nous rapprocher du nord de l’île, réputée plus calme (40000rp la course ; c’est beaucoup plus cher qu’indiqué sur le Lonely). Chambre correcte au Beach Bar pour 200000rp/nuit/2per. Un peu bruyant quand même car il faut savoir qu’au nord de l’île, il y a une centrale électrique thermique pas très discrète qui tourne jour et nuit. Ambiance sur l’île idéale pour les fêtards : beaucoup de bars lounge et fiesta presque tous les soirs. Allez voir l'intérieur de l'île si vous voulez vraiment vous rendre compte des conditions dans lesquelles vivent les autochtones. En snorkelling , on peut aussi y voir des tortues. - Retour à Padangbai ; nuit chez Made Homestay (150000rp/nuit/2per).Propre. Le lendemain, location chez eux d’un scooter pour partir découvrir l’Est de Bali(50000rp/jour).Nous laissons nos gros sacs à dos sur place et n’emmenons que le strict minimum pour 3 jours. Direction le palais de l’eau de Tirta Gangga. Nuit à proximité avec vue sur le palais chez Dhangin Taman (110000rp/nuit/2per). Pas très propre quand même. Seul avantage , la vue sur le palais, mais une seule chambre l'a, ainsi qu'une seule table.
- Départ vers Amed. Il ne s’agit pas vraiment d’un village mais d’une succession de demeures, restos, hôtels, homestays, etc… Nuit chez Sama Sama (200000rp) dans bungalow très propre . Ils font aussi resto avec vue et accés direct à la plage. On y mange très bien. Ambiance très sympa dans le coin où on peut faire aussi du snorkelling. - Route de la côte très agréable jusqu’à Amlapura. Retour à Padangbai où nous prenons un bus jusqu’à Ubud (45000rp/per). - Nuit à Homestay Karna’s près du marché (150000rp/nuit/2per). Très propre et calme sauf le matin. I want to kill the cok. Le lendemain, location d’un scooter. Direction le nord et les magnifiques rizières de Jatiluwih. Visite du Pura Luhur Batukau et le temple sur l’eau Pura Ulun Danu Bratan. Beaucoup de touristes sur ce site mais en fin d’après midi , c’est plus calme. Nous avons décidé de rester dormir à Candikuning pour éviter de rouler de nuit mais ce n’était pas une bonne idée. Il n’y a pas grand-chose à voir à part le marché où vous serez beaucoup sollicités. Nous avons dormi au Homestay Melati (150000rp/nuit/2per). A éviter : çà pue et c’est sale. La fatigue de la journée nous a sûrement fait perdre une partie de notre lucidité. - Retour à Ubud où nous récupérons nos affaires. Taxi pour Seminyak (200000rp) où nous passerons notre dernière nuit.
Super séjour sur cette île, bénie des dieux, où le dépaysement fut total. Les gens sont très gentils et vous abordent très facilement même s’ils n’ont rien à vendre. Les contrastes sont très importants entre l’image touristique et la misère. L’île étant surpeuplée, il n’est pas facile de trouver de quoi vivre. Les travaux des champs sont très durs et du coup la nouvelle génération se tourne vers le tourisme mais là encore il n’y a pas de place pour tous. La concurrence est rude. Peut être un peu moins en juillet et août quand l’île se remplie. Sur un autre message je vous donnerai quelques indications et ressentis sur la circulation en scooter. J'espère que j'ai pu vous aider à préparer votre voyage et n'hésitez pas à me poser des questions. si je peux y répondre... si vous voulez voir une partie de mes photos et laisser vos commentaires, allez sur ce lien : http://www.ipernity.com/doc/175274/album/274952
- Les 2 premières nuits avaient été réservées sur Booking au Puri villa royan (22$/nuit/2per). J’avais contacté l’hôtel pour qu’ils organisent le transfert depuis l’aéroport ce qui évite les multiples sollicitations à peine sortis de l’avion et un long voyage quand même un peu fatigant (14 $). Hôtel très correct près de la plage où il règne le soir une ambiance très sympa. Vous pourrez diner sur la plage dans un des nombreux restos qui proposent tous de très bons plats de poissons pour 90000rp/per. Le lendemain, en scooter (50000rp) visite du temple de Uluwatu et spectacle des surfeurs à Uluwatu Beach. - Taxi pour Ubud (250000rp). 4 nuits à Hôtel Ubud Terrace négociées à 220000rp/nuit/2per. Hôtel très bien avec piscine située tout près de Monkey Forest. Le matin, on avait des singes sur notre balcon. Beaucoup de choses à faire à Ubud : spectacles tous les soirs (entre 70000rp et 100000rp), sortie vélo organisée (pas besoin de pédaler ; ils vous emmènent en haut et vous faites la descente tranquille à travers rizières et villages).Très bien. Location d’un scooter (50000rp/jour) pour visiter Gunung Kawi et le superbe Tirta Empul. Le spectacle des enfants faisant les prières devant chaque source fut divin.
- Départ pour les îles Gili. Traversée en bateau rapide négociée à 500000rp/per comprenant le transfert jusqu’à Padangbai. - 2 nuits sur Gili Air dans bungalow très propre à Gita Gili pour 200000rp/nuit/2per avec petit déjeuner dans paillote face mer. Ambiance très cool où ils servent aussi de bons plats. A faire : Snorkelling incontournable ; vous pourrez voir et même nager avec les tortues. Magnifiques. - Transfert vers Gili Trawangan 23000rp/per. - Nous avons pris un cidomo pour nous rapprocher du nord de l’île, réputée plus calme (40000rp la course ; c’est beaucoup plus cher qu’indiqué sur le Lonely). Chambre correcte au Beach Bar pour 200000rp/nuit/2per. Un peu bruyant quand même car il faut savoir qu’au nord de l’île, il y a une centrale électrique thermique pas très discrète qui tourne jour et nuit. Ambiance sur l’île idéale pour les fêtards : beaucoup de bars lounge et fiesta presque tous les soirs. Allez voir l'intérieur de l'île si vous voulez vraiment vous rendre compte des conditions dans lesquelles vivent les autochtones. En snorkelling , on peut aussi y voir des tortues. - Retour à Padangbai ; nuit chez Made Homestay (150000rp/nuit/2per).Propre. Le lendemain, location chez eux d’un scooter pour partir découvrir l’Est de Bali(50000rp/jour).Nous laissons nos gros sacs à dos sur place et n’emmenons que le strict minimum pour 3 jours. Direction le palais de l’eau de Tirta Gangga. Nuit à proximité avec vue sur le palais chez Dhangin Taman (110000rp/nuit/2per). Pas très propre quand même. Seul avantage , la vue sur le palais, mais une seule chambre l'a, ainsi qu'une seule table.
- Départ vers Amed. Il ne s’agit pas vraiment d’un village mais d’une succession de demeures, restos, hôtels, homestays, etc… Nuit chez Sama Sama (200000rp) dans bungalow très propre . Ils font aussi resto avec vue et accés direct à la plage. On y mange très bien. Ambiance très sympa dans le coin où on peut faire aussi du snorkelling. - Route de la côte très agréable jusqu’à Amlapura. Retour à Padangbai où nous prenons un bus jusqu’à Ubud (45000rp/per). - Nuit à Homestay Karna’s près du marché (150000rp/nuit/2per). Très propre et calme sauf le matin. I want to kill the cok. Le lendemain, location d’un scooter. Direction le nord et les magnifiques rizières de Jatiluwih. Visite du Pura Luhur Batukau et le temple sur l’eau Pura Ulun Danu Bratan. Beaucoup de touristes sur ce site mais en fin d’après midi , c’est plus calme. Nous avons décidé de rester dormir à Candikuning pour éviter de rouler de nuit mais ce n’était pas une bonne idée. Il n’y a pas grand-chose à voir à part le marché où vous serez beaucoup sollicités. Nous avons dormi au Homestay Melati (150000rp/nuit/2per). A éviter : çà pue et c’est sale. La fatigue de la journée nous a sûrement fait perdre une partie de notre lucidité. - Retour à Ubud où nous récupérons nos affaires. Taxi pour Seminyak (200000rp) où nous passerons notre dernière nuit.
Super séjour sur cette île, bénie des dieux, où le dépaysement fut total. Les gens sont très gentils et vous abordent très facilement même s’ils n’ont rien à vendre. Les contrastes sont très importants entre l’image touristique et la misère. L’île étant surpeuplée, il n’est pas facile de trouver de quoi vivre. Les travaux des champs sont très durs et du coup la nouvelle génération se tourne vers le tourisme mais là encore il n’y a pas de place pour tous. La concurrence est rude. Peut être un peu moins en juillet et août quand l’île se remplie. Sur un autre message je vous donnerai quelques indications et ressentis sur la circulation en scooter. J'espère que j'ai pu vous aider à préparer votre voyage et n'hésitez pas à me poser des questions. si je peux y répondre... si vous voulez voir une partie de mes photos et laisser vos commentaires, allez sur ce lien : http://www.ipernity.com/doc/175274/album/274952
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/
qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter,
ici ce serait plutôt un résumé des points proposés :
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :
Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) !
...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs !
(voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j)
prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)
Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).
- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Conseils de voyage au Vanuatu, pour voyageurs indépendants English translation pending
Voici quelques informations complémentaires concernant le Vanuatu, à destination des voyageurs indépendants, c'est-à-dire ceux qui souhaitent, comme nous, découvrir le pays sans intermédiaire (c'est-à-dire sans agence), en utilisant le moins possible les services de guides et en voyageant en mode économique, à la rencontre des gens. Et pour cela, il vaut mieux avoir du temps et de la flexibilité !
Nos coups de cœur :
- 1. Le volcan Yasur sur l’ile de Tanna, lorsqu’il est en éruption : simple d’accès, une heure de marche depuis l’unique piste en terre qui traverse l’île ; guide inutile. Spectacle à couper le souffle même si vous avez déjà vus les volcans italiens en éruption, par exemple.
- 1. ex-aequo : le lac de lave du volcan Marum sur l’ile d’Ambrym, si le lac est visible et s’il fait beau (impossibilité de monter s’il pleut à cause des gaz). Ascension à pieds depuis Lalinda (près de Port Vatu) de 5h (bon rythme), en remontant un lit de rivière à travers une jungle démentielle, puis en traversant une caldeira de 12 kms de diamètre semée de récentes coulées de laves; guide local indispensable (pour des raisons de droit coutumier et aussi parce que vous ne trouveriez pas le « chemin », même avec un sens aigu de la marche en montagne) ; rester quelques heures après la tombée de la nuit au volcan pour admirer le spectacle est un must absolu ! Masque à gaz, fournit par le guide indispensable (à bien vérifier).
- 2. Les très peu visitées ILES TORRES : nous n’avions absolument rien trouvé dans les forums et le Lonely Planet est très évasif ; à l’arrivée, un spectaculaire petit archipel hors du monde où il n’y a ni électricité, ni téléphone, ni route, ni voitures ; des petits villages, quelques plages de sable blanc, et une seule possibilité d’hébergement que nous vous recommandons chaudement : « KAMILISA BUNGALOWS » sur l’île de Linua (celle où il y a la piste d’atterrissage) ; un extraordinaire couple de retraités ni-vans y a construit quelques bungalows et prépare la meilleure nourriture que nous avons goûtée au Vanuatu ; il s’appelle Whiteley Toa, elle s’appelle Elsie. Inutile d’essayer de réserver, il n’y a pas le téléphone sur ces îles. Ils sont là toute l’année, attendent tous les avions sur la piste, mais peu de toursites font le deplacement. Restez y si possible une semaine (avions les vendredi et lundi en 2012), le temps de découvrir l’île de Loh, de pêcher à pied avec les locaux, de chasser le crabe dans la forêt et le homard dans l’eau les nuits de pleine lune, etc. Prix très abordables, et négociables.
- 3. Port Orly sur l’île d’Espiritu Santo (abrégée : île de Santo), la baie de Port Olry et ses îles inhabitées où l’on accède en bateau : un grand village actif et sympathique, avec un site naturel absolument sublime (une baie de sable blanc non payante, où les tortues viennent se nourrir, parfois le Dugong (appelé « cow fish » par les locaux), avec des îles vierges accessibles en pirogue et des forêts tropicales) ; un site encore (presque) intact. Seul hic il y a un monopole sur l’hébergement qui est correct mais un peu cher en terme de rapport qualité / prix si l’on exclut sa localisation pieds dans l’eau.
- 4. Se déplacer dans les petits avions à hélice d’Air Vanuatu entre les petites îles : voyagez avec les locaux et leurs crabes vivants, callés sous les sièges, survolez des îlots et faites des sauts de puce en survivant aux atterrissages sur l’herbe… ou aux pétages de durites en plein vol (vécu)! Soyez souples sur les horaires et les retards (et sachez que les avions peuvent partir en avance si ça leur chante)
- 5. La sensation d’isolement extrême, l’aspect intact de nombreuses îles spectaculairement préservées du tourisme (à l’exception de Santo et Efate, les deux plus grosses îles)… Ce n’est pas les Fidji !
- 6. Le sourire des Ni-vans. Malheureusement, il semble confiné aux endroits les plus touristiques, là où les prestataires ont eu la chance de suivre les « Smiling Workshops » proposés par le Ministère du Tourisme. Dans les iles paumées la plupart des gens nous ont semblé avoir une attitude très neutre vis-à-vis de l’étranger (sauf s’ils sont dans le business touristique).
Nos déceptions au Vanuatu :
- Port Vila (la capitale, sur l’Ile d’Efate) et Luganville (la grosse ville sur l’île de Santo): pas grand chose à voir, ambiance expat etc...
- L’île d’Ambrym (à l’exception du volcan) : un contact avec les locaux pas franchement facile, dès votre arrivée vous êtes des porte monnaie sur pattes !
- Le climat (parfois trèeees pluvieux même en juin, malgré le fait que la saison des pluies soit plutôt en déc-avril), peut-être n’avons-nous eu pas de chance
- Le contact avec les locaux de manière générale (le concept de voyageur indépendant est difficile à expliquer, vous paierez vos transports au prix fort à moins de négocier, et les bonnes rencontres nous ont semblé plus rares que dans de nombreux autres pays de notre Tour du Monde)
- Les prix, très élevés, pour des prestations au rapport qualité / prix parfois extrêmement médiocres
- La nourriture : et oui ! malgré quelques merveilles (mais pas beaucoup), nous avons eu quelques petits problèmes pour nous nourrir correctement en mode « backpackers » ; notamment sur Ambrym (ce que Lonely Planet signale dans son livre) ; dans les magasins, denrées de piètre qualité (made in Indonesia ou Malaisia) et à prix FORT. Poissons, viande, fruits de mer et fruits rares et chers, parfois introuvables dans les îles éloignées ; pas d’œufs sur Ambrym alors qu’ils ont des poules, par exemple… Si vous commandez un repas dans une guest house, celui-ci peut se composer d’une minuscule assiette de nouilles chinoises avec un peu de riz blanc et un verre d’eau de pluie. Fruits rares et plutôt chers dans les îles reculées, malgré le climat tropical. Un conseil : faites quelques provisions d’appoint à Santo ou Efate avant d’aller dans les îles.
- Le snorkeling, au cœur d’image de marque du Vanuatu, nous a paru bien décevant ? Peut-être n’avons-nous pas trouvé les bons sites
- De même, si l’on trouve quelques merveilleuses plages ici où là, notamment à Santo, l’immense majorité des lignes côtières sont rocheuses et hostiles : c est un archipel volcanique ! N’attendez pas les merveilleuses îles à lagon coralliens de type polynésien ! (il y en a, mais il faut les chercher)
Où trouver de l’information sur le Vanuatu avant de partir ?
- Le Lonely Planet est actuellement le seul guide qui existe sur le Pays. Intéressant pour les cartes et les infos générales, mais bofbof pour le reste, et avec pas mal d’erreurs. La dernière édition date de 2009. On vous conseille d’acheter le pdf en ligne (moins cher que le livre).
- ATTENTION, des forums ainsi que le site de CouchSurfing est hélas utilisé par des expatriés français vivants au Vanuatu, lesquels, se faisant passer pour de simples informateurs désintéressés, sont en fait localement impliqués dans le business du tourisme, merci les gars ! Nous avons croisés des touristes français à Santo qui, utilisant leurs services, avaient payés des prestations à des prix exorbitants. Pour avoir voyagé indépendamment pendant 27 jours, nous vous confirmons qu’il est possible et plus économique de négocier soit même ses prix auprès des locaux, notamment pour les transports publics. Nous n’avons jamais eu besoin de quelconque taxi sur les îles, qui, pour les touristes, peuvent pratiquer des prix parfois indécents.
- A moins que vous ne désiriez absolument faire appel à une agence, vous ne trouverez hélas pas grand-chose dans les bureaux d’information de Port Vila ou Santo, ni dans leurs brochures, qui sont des vitrines publicitaires ni plus ni moins.
- Pas grand-chose sur Internet non plus… Mais la brochure de l’agence française « aventure et volcans » donne de bonnes informations sur les volcans et leurs accès, ainsi qu’un bon exemple de parcours possible en trois semaines.
Peut-on négocier les prix aux Vanuatus ?
Oui, bien sûr (contrairement à ce qui est écrit dans les brochures d’accueil et le Lonely Planet). Vous pouvez facilement négocier certains logement de 10 à 50 % selon le prix initial demandé et selon la saison (le prix est toujours démesuré au départ compte tenu de la qualité des hébergements, nous semble-t-il), ainsi que le prix des excursions, parfois jusqu’à 80% ; notez que cela n’est pas systématique et que certains hébergeurs refusent catégoriquement de négocier quoi que ce soit. Les prix des repas sont également négociables, y compris dans certains restaurants. Les tarifs Air Vanuatu ne le sont pas, mais veillez à ce que l’agent applique la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous avez voyagé avec Air Vanuatu pour venir (partenariat avec Quantas qui permet d’en profiter aussi). Notez aussi que la culture de la négociation est très différente de celle rencontrée en Asie. Il ne faut pas demander « quel est ton meilleur prix » mais proposer un prix que vous estimez correct. Très souvent, il dira simplement oui, ou simplement non, mais ne cherchera PAS à couper la poire en deux, ce qui peut être déroutant !
Le Vanuatu est-il une destination pour backpackers ?
Plutôt non, car TOUT est cher (logement, camping, transport, avion, bouffe), et même parfois attrocement cher en comparaison des pays d’asie. Au cours de notre voyage (juin 2012) nous avons dépensé : 525 euros / pers en vols domestiques (pour 7 vols intérieurs, à réserver à l’avance via un agent d’Air Vanuatu pour bénéficier de la réduction de 20% si vous arrivez sur air vanuatu ou du nouvel vanuatu discovery air pass à consulter sur leur site, dans notre cas les 20% étaient plus avantageux, attention le processus de réservation est lent, notamment en raison du décalage horaire) + environ 700 euros / pers pour le reste (logement, bouffe), soit environ 1300 euros / pers pour 27 jours ; cela en dormant dans les endroits les plus simples, en négociant pratiquement tous les prix (y compris pour la bouffe), en ne faisant qu’une seule excursion payante (celle du volcan Ambrym, environ 30 euros / pers pour 2 jours) et en ne payant qu’une seule fois des « entrances fees » (pour le volcan Yasur : 30 euros / pers le premier jour, 15 eur le deuxième, 10 eur le troisième, gratuit le quatrième et ensuite). L’hébergement revient entre 1500 et 3000 vatus la nuit pour un couple, prix ironiquement quasi identique si vous souhaitez planter votre tente.
Peut-on se déplacer d’île en île en bateau ?
Hélas, et très clairement, NON, les ni-van ne sont PAS un peuple de pêcheurs et encore moins de marins ; il n’y a PAS de bateau de pêche et presque pas de ports ; ils pêchent à pied sur les plages à marée basse ou dans les chenaux, parfois en pirogue traditionnelle, qui ne permettent absolument PAS de relier les îles très distantes les unes des autres et séparées par une mer souvent forte. Vous serez donc obligés de prendre l’avion, qui est le moyen utilisé par tous pour relier les îles. Il existe toutefois quelques options aventureuses pour ceux qui souhaitent intégrer un transit en bateau (hélas presqu’au prix de l’avion, ou disons moitié moins) dans leur voyage au Vanuatu : 1. Le bateau BIG SISTA fait régulièrement la tournée des îles, mais il vous sera impossible d’en connaître les horaires exacts sur internet ; il faut se renseigner aux ports, et double ou triple - checker l’information (les réponses des ni-van concernant les horaires sont souvent très farfelues) ; le voyage d’île en île est long et peut être éprouvant ; prévoyez votre bouffe et de l’eau. 2. Certains cargos font, de manière imprévisible, des transits entre les îles et vous pourrez monter avec eux (au prix fort, par exemple 50 euros pour un voyage de 48h quand le billet d’avion coûte 65 euros pour un voyage de 30 minutes, et dans des conditions d’insalubrité avancée). 3. Certains zodiacs à moteurs vous baladeront, sur demande, d’îlot en îlot lorsque ceux-ci sont rapprochés (par exemple, Loh / Hiu aux Torres, 2h, 150 à 200 euros/bateau aller/retour), ou de port en port lorsqu’il n’y a pas de route pour les relier (exemple : de Ulei à Craig Cove, 120 euros/zodiac aller simple). 4. Dernière option, vous pouvez vous renseigner dans les yatchs clubs de Vila pour tenter le bateau stop, bon courage !
Quels sont les avantages et inconvénients de prendre l’avion ?
1. Une sensation de voyage sublime, avec le survol d’îlots et les atterrissages sur les pistes en herbe. Frissons garantis (ceci à l’exception des grands vols directs Efate / Santo qui se font en gros avions)
2. Possibilité de modifier vos vols GRATUITEMENT jusqu’à quelques heures ou minutes avant le départ. Une grande « souplesse » d’horaires mais de fréquents retards ou annulations. ATTENTION à ne pas faire un voyage genre « saut de puce de 2 ou 3 jours pour visiter toutes les îles », vous seriez probablement énervés de voir vos vols décalés d’une journée ou deux, compromettant votre trajet. 3. Bagages limités à 10kg (soute) + 5 kg (main) mais, en pratique, ils vous laissent passer 20 à 30 kg par personne sans problème. 4. A peine plus cher que les quelques bateaux qui relient parfois les îles, pour des trajets 20 fois plus courts.
Doit-on payer pour prendre des photos ou visiter des villages ?
Avant d’arriver au Vanuatu, nous avions entendu parler d’un certain nombre de problèmes concernant la photographie, avec, paraît-il, des chefs de village qui exigent 100 ou 150 euros pour que vous traversiez le village ou pour que vous y preniez des photos, etc, etc. Nous n’avons JAMAIS été confrontés à ce type de problème. La seule fois où nous avons eu à « payer » quelque chose était aux îles Torres, où on nous a fait comprendre qu’il était bon, mais pas obligatoire, de faire un petit cadeau au chef du village, pour nous assurer de notre bienvenue sur les lieux, ce que nous avons fait. Préférez donner un objet utile que de l’argent !
Peut-on visiter les villages sans « autorisation » ?
De nombreuses personnes / agences / guides / missionnaires américains … vous diront qu’il est obligatoire de prendre un guide pour ne pas briser les éventuels « tabous » (et qui dit guide dit grosse somme d’argent + commission à chaque étape !). Ne les croyez pas. Nous avons visités un nombre considérable de villages par nous même, simplement en demandant la permission à leurs habitants, souvent neutres ou intéressés par notre venue ! C’est bien le meilleur moyen de se faire inviter à prendre un Kava, un « LapLap » ou un taro frit chez une famille désintéressée. Bien sûr, il y a des « tabous » à ne pas briser (n’entrez jamais dans un Nakaman, lieu de partage du Kava, sans y avoir été invité (souvent interdit aux femmes), et, sur certaines îles, mesdames, baignez vous en T-shirt ; renseignez vous auprès des habitants.
Est-il possible de faire du « camping sauvage » ?
Plutôt NON dans l'ensemble, pour des raisons de droit coutumier, nous vous conseillons de toujours demander l’autorisation de planter votre tente ; la forêt est soit impénétrable, soit un réseau de villages reliés par des sentiers très fréquentés, les places « sauvages » sont donc rares. On risque de vous demander des sommes de l’ordre de 15 ou 20 euros (par nuit et par tente) pour planter votre tente ! A ce prix, mieux se trouver un bungalow (à partir de 15 euros la nuit pour 2). Il est possible d’acheter une tente à Port Vila, mais nous vous le déconseillons : primo elles sont deux fois plus chers que le modele de base décathlon, et deuxio ce sont des modeles chinois pourris qui seront bons à jeter dès la seconde utilisation, en plus apparemment ils vendent comme neuf de l’occasion. Impossible de trouver rapidement matelas de sol et camping gaz. Apportez tout votre matos de France. En saison des pluies, oubliez le camping sauvage.
Peut-on accéder aux plages sans payer ?
OUI, bien sûr, sauf sur certaines, privées, où un droit d’entrée est exigé (jusqu’à 20 euros par personne, Champagne Beach sur santo par exemple, intérêt très limité, allez à Port Olry, c’est gratos et bien plus typique !)
Peut-on réserver ses billets d’avion domestiques sur internet ?
Oui et c’est l’option que nous conseillons. Certains vols inter-îles sont full des mois à l’avance, mieux vaut donc prendre les devants sachant que vous pourrez toujours changer les dates gratuitement une fois sur place. Vous trouverez sur le site air vanuatu la liste des agents agréés. L’expérience montre que seule l’agence située en Calédonie répond et fait le travail par email. Nous n’avons pas essayé le téléphone. Vous disposez de deux options économiques : prendre les vols séparément en appliquant la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous voyagez à l’aller avec Air Vanuatu ou Quantas. OU acheter le Air Vanuatu Discovery Air Pass à 450 USD taxes incluses comprenant 4 coupons, 75usd par coupon supplémentaire, à coupler avec votre billet international. Demandez à l’agent de faire le calcul pour trouver l’option la plus économique si vous avez le choix. Attention le processus est lent (parfois plusieurs mois !), mieux vaut préparer votre itinéraire de votre coté à partir de la table d’horaires de la compagnie (disponible en ligne sur le site airvanuatu mais sujette à variations, vrai casse tete car certains vols ne sont disponibles qu’une fois par semaine) et le soumettre à l’agent avec vos dates. Entre la date de votre réservation et le jour du départ il est possible (cela nous est arrivé) d’apprendre que ces vols étaient suspendus pour des raisons coutumières, et d’être déporté par exemple de Craig Cove sur Ulei de l’autre coté d’Ambrym. Dans ce cas là, ne paniquez pas et redemandez juste avant la date d…vous aurez peut etre la chance de retrouver votre vol initial. Notez que certains touristes arrivent les mains dans les poches et trouvent toujours des options de vols pour visiter telle ou telle île, mais en payant un peu plus cher et en limitant donc leur choix.
Quelle durée idéale de voyage au Vanuatu ?
A notre sens, compte tenu du prix du billet pour y arriver et de la diversité des îles, un voyage de moins de 15 jours serait du gâchis. Un voyage de 3 semaines nous semble idéal (mais il faudra faire des choix à l’avance sur les îles à visiter) ; un voyage d’un mois nous semble parfait, et, au-delà de 30 jours (visa gratuit, simple tampon à l’arrivée sur le passeport), vous devrez faire prolonger votre visa à la capitale Port Vila (pour une durée de 4 ou 6 mois, 9000 vatus soit environ 80 euros par personne).
Quelques mots sur les îles qu’il est possible de visiter
- Vous arrivez à Efate (ville principale et aéroport : Port Vila, capitale du pays) : île sans grand intérêt, à zapper complètement ? Possibilité de louer un scooter ou une voiture pour faire le tour en une journée
- Espiritu Santo (ville principale et aéroport principal: Luganville): la plus touristique et certainement l’une des plus belles ; plages paradisiaques (encore que…), villages, trous bleus, grottes (Millenium Cave), treks, resorts, restaurants de luxe, etc. Accès en pirogue ou bateau à moteur à de nombreuses petites îles ; location de voiture possible à la journée ou plus.
- Tanna (ville principale, Lenakel, aéroport un peu plus au nord): également très visitée, car s’y trouve le fameux volcan Yasur, incontournable, ainsi que la belle baie de Port Résolution et de nombreux villages accessibles à pied. Pas de location de voiture possible. Pistes de terres parfois très abîmées. Transports publics à négocier fermement. On a aimé la très haut perchée Tree House du Yasur Volcano Camping Ground, au sommet d’un banian, avec vue sur le volcan!
- Ambrym (deux pistes d'atterrissage: Craigcove et Ulei, non reliés par route terrestre): visitée pour les volcans Bembow et Marum, qui à eux seuls valent le voyage au Vanuatu ; hélas l’île est affreusement chère pour les touristes : on vous demande jusqu’à 70 euros pour faire une heure dans la benne du transport collectif (prix local : 5 euros) ; négociez fermement. Pas de belles plages sur Ambrym. On n’a pas vraiment trouvé de lieu de rêve pour se loger. Bungalows très basiques voire moins que basiques….
- Iles banks (Mota Lava, Vanua Lava, Sola, Gaua …): fameuses pour leur isolement, leurs villages, leurs traditions, leurs volcans (celui de Gaua est actif, en danger d’explosion imminente en juin 2012 est actuellement déconseillé), leurs jungles… On n’a pas testé, mais sachez que vous ne trouverez que peu de belles plages coraliennes là bas, ce sont des ilots VOLCANIQUES et hostiles, où les peuples vivent le dos tourné à la mer.
- Iles Torres (Loh, Linua, Hiu, ... piste d'atterrissage: Linua): un petit archipel hors du monde que nous avons beaucoup aimé. Même les locaux des autres îles en ignorent le plus souvent le nom ! Excellente option d’hébergement pour les gastronomes fauchés
- Pentecost : fameuse pour le saut traditionnel à lianes (mai/juin) et la culture très active.
- Epi : très joli vu d’avion, avec ses plages et sa forêt ! 2 hébergements apparemment.
- Aneitum (tout au sud) : très particulière, entourée de hautes falaises maritimes, un cas unique au Vanuatu
- Et tant d’autres ! ! !
N’hésitez pas pour des questions, et trouvez bientôt quelques photos sur notre blog de voyage, onglet vanuatu, ungrandperiple.over-blog.com (sans www)
Vincent et Sarah
Nos coups de cœur :
- 1. Le volcan Yasur sur l’ile de Tanna, lorsqu’il est en éruption : simple d’accès, une heure de marche depuis l’unique piste en terre qui traverse l’île ; guide inutile. Spectacle à couper le souffle même si vous avez déjà vus les volcans italiens en éruption, par exemple.
- 1. ex-aequo : le lac de lave du volcan Marum sur l’ile d’Ambrym, si le lac est visible et s’il fait beau (impossibilité de monter s’il pleut à cause des gaz). Ascension à pieds depuis Lalinda (près de Port Vatu) de 5h (bon rythme), en remontant un lit de rivière à travers une jungle démentielle, puis en traversant une caldeira de 12 kms de diamètre semée de récentes coulées de laves; guide local indispensable (pour des raisons de droit coutumier et aussi parce que vous ne trouveriez pas le « chemin », même avec un sens aigu de la marche en montagne) ; rester quelques heures après la tombée de la nuit au volcan pour admirer le spectacle est un must absolu ! Masque à gaz, fournit par le guide indispensable (à bien vérifier).
- 2. Les très peu visitées ILES TORRES : nous n’avions absolument rien trouvé dans les forums et le Lonely Planet est très évasif ; à l’arrivée, un spectaculaire petit archipel hors du monde où il n’y a ni électricité, ni téléphone, ni route, ni voitures ; des petits villages, quelques plages de sable blanc, et une seule possibilité d’hébergement que nous vous recommandons chaudement : « KAMILISA BUNGALOWS » sur l’île de Linua (celle où il y a la piste d’atterrissage) ; un extraordinaire couple de retraités ni-vans y a construit quelques bungalows et prépare la meilleure nourriture que nous avons goûtée au Vanuatu ; il s’appelle Whiteley Toa, elle s’appelle Elsie. Inutile d’essayer de réserver, il n’y a pas le téléphone sur ces îles. Ils sont là toute l’année, attendent tous les avions sur la piste, mais peu de toursites font le deplacement. Restez y si possible une semaine (avions les vendredi et lundi en 2012), le temps de découvrir l’île de Loh, de pêcher à pied avec les locaux, de chasser le crabe dans la forêt et le homard dans l’eau les nuits de pleine lune, etc. Prix très abordables, et négociables.
- 3. Port Orly sur l’île d’Espiritu Santo (abrégée : île de Santo), la baie de Port Olry et ses îles inhabitées où l’on accède en bateau : un grand village actif et sympathique, avec un site naturel absolument sublime (une baie de sable blanc non payante, où les tortues viennent se nourrir, parfois le Dugong (appelé « cow fish » par les locaux), avec des îles vierges accessibles en pirogue et des forêts tropicales) ; un site encore (presque) intact. Seul hic il y a un monopole sur l’hébergement qui est correct mais un peu cher en terme de rapport qualité / prix si l’on exclut sa localisation pieds dans l’eau.
- 4. Se déplacer dans les petits avions à hélice d’Air Vanuatu entre les petites îles : voyagez avec les locaux et leurs crabes vivants, callés sous les sièges, survolez des îlots et faites des sauts de puce en survivant aux atterrissages sur l’herbe… ou aux pétages de durites en plein vol (vécu)! Soyez souples sur les horaires et les retards (et sachez que les avions peuvent partir en avance si ça leur chante)
- 5. La sensation d’isolement extrême, l’aspect intact de nombreuses îles spectaculairement préservées du tourisme (à l’exception de Santo et Efate, les deux plus grosses îles)… Ce n’est pas les Fidji !
- 6. Le sourire des Ni-vans. Malheureusement, il semble confiné aux endroits les plus touristiques, là où les prestataires ont eu la chance de suivre les « Smiling Workshops » proposés par le Ministère du Tourisme. Dans les iles paumées la plupart des gens nous ont semblé avoir une attitude très neutre vis-à-vis de l’étranger (sauf s’ils sont dans le business touristique).
Nos déceptions au Vanuatu :
- Port Vila (la capitale, sur l’Ile d’Efate) et Luganville (la grosse ville sur l’île de Santo): pas grand chose à voir, ambiance expat etc...
- L’île d’Ambrym (à l’exception du volcan) : un contact avec les locaux pas franchement facile, dès votre arrivée vous êtes des porte monnaie sur pattes !
- Le climat (parfois trèeees pluvieux même en juin, malgré le fait que la saison des pluies soit plutôt en déc-avril), peut-être n’avons-nous eu pas de chance
- Le contact avec les locaux de manière générale (le concept de voyageur indépendant est difficile à expliquer, vous paierez vos transports au prix fort à moins de négocier, et les bonnes rencontres nous ont semblé plus rares que dans de nombreux autres pays de notre Tour du Monde)
- Les prix, très élevés, pour des prestations au rapport qualité / prix parfois extrêmement médiocres
- La nourriture : et oui ! malgré quelques merveilles (mais pas beaucoup), nous avons eu quelques petits problèmes pour nous nourrir correctement en mode « backpackers » ; notamment sur Ambrym (ce que Lonely Planet signale dans son livre) ; dans les magasins, denrées de piètre qualité (made in Indonesia ou Malaisia) et à prix FORT. Poissons, viande, fruits de mer et fruits rares et chers, parfois introuvables dans les îles éloignées ; pas d’œufs sur Ambrym alors qu’ils ont des poules, par exemple… Si vous commandez un repas dans une guest house, celui-ci peut se composer d’une minuscule assiette de nouilles chinoises avec un peu de riz blanc et un verre d’eau de pluie. Fruits rares et plutôt chers dans les îles reculées, malgré le climat tropical. Un conseil : faites quelques provisions d’appoint à Santo ou Efate avant d’aller dans les îles.
- Le snorkeling, au cœur d’image de marque du Vanuatu, nous a paru bien décevant ? Peut-être n’avons-nous pas trouvé les bons sites
- De même, si l’on trouve quelques merveilleuses plages ici où là, notamment à Santo, l’immense majorité des lignes côtières sont rocheuses et hostiles : c est un archipel volcanique ! N’attendez pas les merveilleuses îles à lagon coralliens de type polynésien ! (il y en a, mais il faut les chercher)
Où trouver de l’information sur le Vanuatu avant de partir ?
- Le Lonely Planet est actuellement le seul guide qui existe sur le Pays. Intéressant pour les cartes et les infos générales, mais bofbof pour le reste, et avec pas mal d’erreurs. La dernière édition date de 2009. On vous conseille d’acheter le pdf en ligne (moins cher que le livre).
- ATTENTION, des forums ainsi que le site de CouchSurfing est hélas utilisé par des expatriés français vivants au Vanuatu, lesquels, se faisant passer pour de simples informateurs désintéressés, sont en fait localement impliqués dans le business du tourisme, merci les gars ! Nous avons croisés des touristes français à Santo qui, utilisant leurs services, avaient payés des prestations à des prix exorbitants. Pour avoir voyagé indépendamment pendant 27 jours, nous vous confirmons qu’il est possible et plus économique de négocier soit même ses prix auprès des locaux, notamment pour les transports publics. Nous n’avons jamais eu besoin de quelconque taxi sur les îles, qui, pour les touristes, peuvent pratiquer des prix parfois indécents.
- A moins que vous ne désiriez absolument faire appel à une agence, vous ne trouverez hélas pas grand-chose dans les bureaux d’information de Port Vila ou Santo, ni dans leurs brochures, qui sont des vitrines publicitaires ni plus ni moins.
- Pas grand-chose sur Internet non plus… Mais la brochure de l’agence française « aventure et volcans » donne de bonnes informations sur les volcans et leurs accès, ainsi qu’un bon exemple de parcours possible en trois semaines.
Peut-on négocier les prix aux Vanuatus ?
Oui, bien sûr (contrairement à ce qui est écrit dans les brochures d’accueil et le Lonely Planet). Vous pouvez facilement négocier certains logement de 10 à 50 % selon le prix initial demandé et selon la saison (le prix est toujours démesuré au départ compte tenu de la qualité des hébergements, nous semble-t-il), ainsi que le prix des excursions, parfois jusqu’à 80% ; notez que cela n’est pas systématique et que certains hébergeurs refusent catégoriquement de négocier quoi que ce soit. Les prix des repas sont également négociables, y compris dans certains restaurants. Les tarifs Air Vanuatu ne le sont pas, mais veillez à ce que l’agent applique la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous avez voyagé avec Air Vanuatu pour venir (partenariat avec Quantas qui permet d’en profiter aussi). Notez aussi que la culture de la négociation est très différente de celle rencontrée en Asie. Il ne faut pas demander « quel est ton meilleur prix » mais proposer un prix que vous estimez correct. Très souvent, il dira simplement oui, ou simplement non, mais ne cherchera PAS à couper la poire en deux, ce qui peut être déroutant !
Le Vanuatu est-il une destination pour backpackers ?
Plutôt non, car TOUT est cher (logement, camping, transport, avion, bouffe), et même parfois attrocement cher en comparaison des pays d’asie. Au cours de notre voyage (juin 2012) nous avons dépensé : 525 euros / pers en vols domestiques (pour 7 vols intérieurs, à réserver à l’avance via un agent d’Air Vanuatu pour bénéficier de la réduction de 20% si vous arrivez sur air vanuatu ou du nouvel vanuatu discovery air pass à consulter sur leur site, dans notre cas les 20% étaient plus avantageux, attention le processus de réservation est lent, notamment en raison du décalage horaire) + environ 700 euros / pers pour le reste (logement, bouffe), soit environ 1300 euros / pers pour 27 jours ; cela en dormant dans les endroits les plus simples, en négociant pratiquement tous les prix (y compris pour la bouffe), en ne faisant qu’une seule excursion payante (celle du volcan Ambrym, environ 30 euros / pers pour 2 jours) et en ne payant qu’une seule fois des « entrances fees » (pour le volcan Yasur : 30 euros / pers le premier jour, 15 eur le deuxième, 10 eur le troisième, gratuit le quatrième et ensuite). L’hébergement revient entre 1500 et 3000 vatus la nuit pour un couple, prix ironiquement quasi identique si vous souhaitez planter votre tente.
Peut-on se déplacer d’île en île en bateau ?
Hélas, et très clairement, NON, les ni-van ne sont PAS un peuple de pêcheurs et encore moins de marins ; il n’y a PAS de bateau de pêche et presque pas de ports ; ils pêchent à pied sur les plages à marée basse ou dans les chenaux, parfois en pirogue traditionnelle, qui ne permettent absolument PAS de relier les îles très distantes les unes des autres et séparées par une mer souvent forte. Vous serez donc obligés de prendre l’avion, qui est le moyen utilisé par tous pour relier les îles. Il existe toutefois quelques options aventureuses pour ceux qui souhaitent intégrer un transit en bateau (hélas presqu’au prix de l’avion, ou disons moitié moins) dans leur voyage au Vanuatu : 1. Le bateau BIG SISTA fait régulièrement la tournée des îles, mais il vous sera impossible d’en connaître les horaires exacts sur internet ; il faut se renseigner aux ports, et double ou triple - checker l’information (les réponses des ni-van concernant les horaires sont souvent très farfelues) ; le voyage d’île en île est long et peut être éprouvant ; prévoyez votre bouffe et de l’eau. 2. Certains cargos font, de manière imprévisible, des transits entre les îles et vous pourrez monter avec eux (au prix fort, par exemple 50 euros pour un voyage de 48h quand le billet d’avion coûte 65 euros pour un voyage de 30 minutes, et dans des conditions d’insalubrité avancée). 3. Certains zodiacs à moteurs vous baladeront, sur demande, d’îlot en îlot lorsque ceux-ci sont rapprochés (par exemple, Loh / Hiu aux Torres, 2h, 150 à 200 euros/bateau aller/retour), ou de port en port lorsqu’il n’y a pas de route pour les relier (exemple : de Ulei à Craig Cove, 120 euros/zodiac aller simple). 4. Dernière option, vous pouvez vous renseigner dans les yatchs clubs de Vila pour tenter le bateau stop, bon courage !
Quels sont les avantages et inconvénients de prendre l’avion ?
1. Une sensation de voyage sublime, avec le survol d’îlots et les atterrissages sur les pistes en herbe. Frissons garantis (ceci à l’exception des grands vols directs Efate / Santo qui se font en gros avions)
2. Possibilité de modifier vos vols GRATUITEMENT jusqu’à quelques heures ou minutes avant le départ. Une grande « souplesse » d’horaires mais de fréquents retards ou annulations. ATTENTION à ne pas faire un voyage genre « saut de puce de 2 ou 3 jours pour visiter toutes les îles », vous seriez probablement énervés de voir vos vols décalés d’une journée ou deux, compromettant votre trajet. 3. Bagages limités à 10kg (soute) + 5 kg (main) mais, en pratique, ils vous laissent passer 20 à 30 kg par personne sans problème. 4. A peine plus cher que les quelques bateaux qui relient parfois les îles, pour des trajets 20 fois plus courts.
Doit-on payer pour prendre des photos ou visiter des villages ?
Avant d’arriver au Vanuatu, nous avions entendu parler d’un certain nombre de problèmes concernant la photographie, avec, paraît-il, des chefs de village qui exigent 100 ou 150 euros pour que vous traversiez le village ou pour que vous y preniez des photos, etc, etc. Nous n’avons JAMAIS été confrontés à ce type de problème. La seule fois où nous avons eu à « payer » quelque chose était aux îles Torres, où on nous a fait comprendre qu’il était bon, mais pas obligatoire, de faire un petit cadeau au chef du village, pour nous assurer de notre bienvenue sur les lieux, ce que nous avons fait. Préférez donner un objet utile que de l’argent !
Peut-on visiter les villages sans « autorisation » ?
De nombreuses personnes / agences / guides / missionnaires américains … vous diront qu’il est obligatoire de prendre un guide pour ne pas briser les éventuels « tabous » (et qui dit guide dit grosse somme d’argent + commission à chaque étape !). Ne les croyez pas. Nous avons visités un nombre considérable de villages par nous même, simplement en demandant la permission à leurs habitants, souvent neutres ou intéressés par notre venue ! C’est bien le meilleur moyen de se faire inviter à prendre un Kava, un « LapLap » ou un taro frit chez une famille désintéressée. Bien sûr, il y a des « tabous » à ne pas briser (n’entrez jamais dans un Nakaman, lieu de partage du Kava, sans y avoir été invité (souvent interdit aux femmes), et, sur certaines îles, mesdames, baignez vous en T-shirt ; renseignez vous auprès des habitants.
Est-il possible de faire du « camping sauvage » ?
Plutôt NON dans l'ensemble, pour des raisons de droit coutumier, nous vous conseillons de toujours demander l’autorisation de planter votre tente ; la forêt est soit impénétrable, soit un réseau de villages reliés par des sentiers très fréquentés, les places « sauvages » sont donc rares. On risque de vous demander des sommes de l’ordre de 15 ou 20 euros (par nuit et par tente) pour planter votre tente ! A ce prix, mieux se trouver un bungalow (à partir de 15 euros la nuit pour 2). Il est possible d’acheter une tente à Port Vila, mais nous vous le déconseillons : primo elles sont deux fois plus chers que le modele de base décathlon, et deuxio ce sont des modeles chinois pourris qui seront bons à jeter dès la seconde utilisation, en plus apparemment ils vendent comme neuf de l’occasion. Impossible de trouver rapidement matelas de sol et camping gaz. Apportez tout votre matos de France. En saison des pluies, oubliez le camping sauvage.
Peut-on accéder aux plages sans payer ?
OUI, bien sûr, sauf sur certaines, privées, où un droit d’entrée est exigé (jusqu’à 20 euros par personne, Champagne Beach sur santo par exemple, intérêt très limité, allez à Port Olry, c’est gratos et bien plus typique !)
Peut-on réserver ses billets d’avion domestiques sur internet ?
Oui et c’est l’option que nous conseillons. Certains vols inter-îles sont full des mois à l’avance, mieux vaut donc prendre les devants sachant que vous pourrez toujours changer les dates gratuitement une fois sur place. Vous trouverez sur le site air vanuatu la liste des agents agréés. L’expérience montre que seule l’agence située en Calédonie répond et fait le travail par email. Nous n’avons pas essayé le téléphone. Vous disposez de deux options économiques : prendre les vols séparément en appliquant la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous voyagez à l’aller avec Air Vanuatu ou Quantas. OU acheter le Air Vanuatu Discovery Air Pass à 450 USD taxes incluses comprenant 4 coupons, 75usd par coupon supplémentaire, à coupler avec votre billet international. Demandez à l’agent de faire le calcul pour trouver l’option la plus économique si vous avez le choix. Attention le processus est lent (parfois plusieurs mois !), mieux vaut préparer votre itinéraire de votre coté à partir de la table d’horaires de la compagnie (disponible en ligne sur le site airvanuatu mais sujette à variations, vrai casse tete car certains vols ne sont disponibles qu’une fois par semaine) et le soumettre à l’agent avec vos dates. Entre la date de votre réservation et le jour du départ il est possible (cela nous est arrivé) d’apprendre que ces vols étaient suspendus pour des raisons coutumières, et d’être déporté par exemple de Craig Cove sur Ulei de l’autre coté d’Ambrym. Dans ce cas là, ne paniquez pas et redemandez juste avant la date d…vous aurez peut etre la chance de retrouver votre vol initial. Notez que certains touristes arrivent les mains dans les poches et trouvent toujours des options de vols pour visiter telle ou telle île, mais en payant un peu plus cher et en limitant donc leur choix.
Quelle durée idéale de voyage au Vanuatu ?
A notre sens, compte tenu du prix du billet pour y arriver et de la diversité des îles, un voyage de moins de 15 jours serait du gâchis. Un voyage de 3 semaines nous semble idéal (mais il faudra faire des choix à l’avance sur les îles à visiter) ; un voyage d’un mois nous semble parfait, et, au-delà de 30 jours (visa gratuit, simple tampon à l’arrivée sur le passeport), vous devrez faire prolonger votre visa à la capitale Port Vila (pour une durée de 4 ou 6 mois, 9000 vatus soit environ 80 euros par personne).
Quelques mots sur les îles qu’il est possible de visiter
- Vous arrivez à Efate (ville principale et aéroport : Port Vila, capitale du pays) : île sans grand intérêt, à zapper complètement ? Possibilité de louer un scooter ou une voiture pour faire le tour en une journée
- Espiritu Santo (ville principale et aéroport principal: Luganville): la plus touristique et certainement l’une des plus belles ; plages paradisiaques (encore que…), villages, trous bleus, grottes (Millenium Cave), treks, resorts, restaurants de luxe, etc. Accès en pirogue ou bateau à moteur à de nombreuses petites îles ; location de voiture possible à la journée ou plus.
- Tanna (ville principale, Lenakel, aéroport un peu plus au nord): également très visitée, car s’y trouve le fameux volcan Yasur, incontournable, ainsi que la belle baie de Port Résolution et de nombreux villages accessibles à pied. Pas de location de voiture possible. Pistes de terres parfois très abîmées. Transports publics à négocier fermement. On a aimé la très haut perchée Tree House du Yasur Volcano Camping Ground, au sommet d’un banian, avec vue sur le volcan!
- Ambrym (deux pistes d'atterrissage: Craigcove et Ulei, non reliés par route terrestre): visitée pour les volcans Bembow et Marum, qui à eux seuls valent le voyage au Vanuatu ; hélas l’île est affreusement chère pour les touristes : on vous demande jusqu’à 70 euros pour faire une heure dans la benne du transport collectif (prix local : 5 euros) ; négociez fermement. Pas de belles plages sur Ambrym. On n’a pas vraiment trouvé de lieu de rêve pour se loger. Bungalows très basiques voire moins que basiques….
- Iles banks (Mota Lava, Vanua Lava, Sola, Gaua …): fameuses pour leur isolement, leurs villages, leurs traditions, leurs volcans (celui de Gaua est actif, en danger d’explosion imminente en juin 2012 est actuellement déconseillé), leurs jungles… On n’a pas testé, mais sachez que vous ne trouverez que peu de belles plages coraliennes là bas, ce sont des ilots VOLCANIQUES et hostiles, où les peuples vivent le dos tourné à la mer.
- Iles Torres (Loh, Linua, Hiu, ... piste d'atterrissage: Linua): un petit archipel hors du monde que nous avons beaucoup aimé. Même les locaux des autres îles en ignorent le plus souvent le nom ! Excellente option d’hébergement pour les gastronomes fauchés
- Pentecost : fameuse pour le saut traditionnel à lianes (mai/juin) et la culture très active.
- Epi : très joli vu d’avion, avec ses plages et sa forêt ! 2 hébergements apparemment.
- Aneitum (tout au sud) : très particulière, entourée de hautes falaises maritimes, un cas unique au Vanuatu
- Et tant d’autres ! ! !
N’hésitez pas pour des questions, et trouvez bientôt quelques photos sur notre blog de voyage, onglet vanuatu, ungrandperiple.over-blog.com (sans www)
Vincent et Sarah
Déçus par le Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom