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Préparation de mon vélo pliant Decathlon Tilt 9 English translation pending
by Vfpromeneur · 2015-05-01 · 158 replies
Depuis pas mal de temps l'idée du vélo pliant pour la randonnée me trotte dans la tête .

l'an dernier en juillet le tilt9 est vendu 500 € au lieu de 700 € car renouvèlement de la série. J'ai sauté le pas .

c'est le modèle le plus complet : garde-boue , lumière alimenté par dynamo dans le moyeu , porte-bagage arrière , transmission à couroie , 8 vitesses dans le moyeu.

- j'ai ajouté une béquille arrière Hebie AX-618 Universelle adaptable sur axe de roue plein. Aujourd'hui enfin décathlon vend une béquille pour ses Tilt .

https://picasaweb.google.com/lh/photo/PJAgvJh1ggrf1XWu_qBSU9MTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai mis des pneus Schwalbe Marathon Plus 406x47 mm avec des chambres à air auto-réparables Michelin Protek Max 20 "

https://picasaweb.google.com/lh/photo/BhVUcpT8cj0V0QW6lwXp9tMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé un chargeur usb2byk de chez http://www.eurecart.fr

pour l'installation voir ici http://www.eurecart.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=4&t=142

- j'ai installé un rétroviseur Busch & Muller 901 à tige courte

https://picasaweb.google.com/lh/photo/DzCjxeLz3k_iUILsy54TWdMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé une fixation pour sacoche guidon Orlieb

j'ai été obligé de la mettre bien relevée pour éviter qu'elle cogne sur la fourche quand on replit la tige de guidon.

https://picasaweb.google.com/lh/photo/gUsOreHt-XEm4Swqlm3ghNMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé un porte-bouteille Topeak Modulla Cage XL

il permet de porter au choix une bouteille d'eau 1,5 l , un thermos métallique 1 l , une gourde classique métallique 1 l . je l'ai fixé avec une fixation btwin souple qui permet d'ajouter 2 écrous de fixation sur le cadre

https://picasaweb.google.com/lh/photo/7sHVXmztqjyfmoJ0psXPx9MTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai reculé au maximum le porte-bagage arrière pour ne pas toucher avec le talon en pédalant l'avant des sacoches Ortlieb Bike Packer Plus

j'ai déjà fait une petite randonnée de 5 jours et 300 km l'an dernier mais sans toutes ces transformations . J'en suis content . Cette année sera l'année de la confirmation .

et puis fini ces discussions par exemple au guichet sncf de Cahors lors d'un retour : - le train de 11 h 08 plus de place vélo - le train de 13 h 30 pas de place vélo - le train de 19 h 10 c'est ok

mes tests : - plié les 3 dimensions 46x80x66 cm sont inférieures à ce qui est exigé par la sncf 120x90 cm et comparable à une valise moyenne et dans tous les cas moins encombrant que ces énormes valises que certains utilisent .

- plié pour le rouler la seule possibilité est de le pousser . il n'est pas assez stable pour le tirer

- plié pour descendre ou monter un escalier la seule bonne façon est de le porter

- pour descendre un escalier avec vos sacoches à poste c'est la même façon que avec votre vélo classique .

- dans les escaliers mécaniques avec vos sacoches à poste c'est la même façon de faire que avec votre vélo classique c'est à dire que ça peut se révéler casse-gueule .

- il tient facile dans les ascenseurs sncf avec ses 2 sacoches arrières à poste

- il est lourd (15 kg) à manipuler : quand on doit monter dans un corail ou les anciens ter avec des marches quand on doit le mettre dans la soute à bagage d'un car

- il n'est pas très stable une fois plié sur ses 2 roues . le balancement , les accélérations , les freinages du train le font tomber donc le placer couché ou coincé ou fixé par quelquechose

- pour descendre les marches de tgv ou ancien ter c'est facile . Il faut le pousser en avant lentement marche par marche et se tenir à la rambarde de la porte

- où le placer ? dans les corails dans l'entrée à un bout il y a un décrochement dans lequel il tient plié sinon direction l'espace bagage au milieu de la voiture. ça doit-être pareil dans les tgv (pas testé) .

je n'ai pas testé s'il passe dans le couloir entre les sièges des voitures tgv ou corail . Il est annoncé à 46 cm de large . j'ai mesuré 49 cm .
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
by Pierre · 2015-05-01 · 205 replies
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.

Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:

"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."

Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.

Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…

Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.

Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point

Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.

Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .

La discussion est là.

Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Compte rendu: croisière Costa Luminosa Caraïbes et transatlantique du 17 mars au 17 avril 2015 English translation pending
by ManuelaLL · 2015-04-30 · 4 replies
Quinze jours après notre retour, je prends enfin le temps de publier mon CR sur les deux croisières enchainées dans les caraibes à bord du Costa Luminosa. Nous étions en Cabine balcon premium n°7304. Il s'agit de ma 9ème et 10ème croisière, toujours avec mon papa (70 ans) et je ne suis toujours pas déçue de Costa, nous avons passés de magnifiques vacances. Evidemment il y a toujours des détails qui agacent mais franchement on passe allègrement à côté pour profiter de ces 4 semaines à fond !!! Seul point particulièrement négatif, prenez garde à la porte du balcon, celle-ci s'est refermé sur le pied de mon père et en plus de la douleur, ça a mis un sacré temps à cicatriser surout au niveau du tendon qui est toujours sollicité ! Les repas en général étaient très bons, et je suis assez difficile mais on est pas prêt de mourir de faim à bord du bateau. Mention spéciale au petit-déjeuner sur le balcon !! Nous avons fait de nombreuses excursions Costa et je détaille ci-dessous mes impressions pour aider les personnes qui souhaiteraient savoir si elles valent la peine ou pas. Pour conclure, 4 semaines géniales ponctuées de belles rencontres (Joëlle et Bernard, Monique et Henri, Nathalie et son mari, M et Mme PAP) et une apothéose avec le gain du Bingo (les cartes offertes par Costa Club peuvent gagner le gros lot, même si ça fait moins plaisir à Costa !!)

1ERE CROISIERE

MERCREDI 18 MARS NASSAU - 12/18h A LA DECOUVERTE DE L’ATLANTIS ( Cod. 3136 ) Visite de la reproduction des ruines de l’antique Atlantis à travers THE DIG. Il se trouve à l’intérieur du célèbre Atlantis Resort, on y accède par navette mini-bus . La visite est guidée par audioguide en langue anglaise. A la fin de la visite, temps libre pour se promener dans les boutiques du resort et au casino ( pas d’accès à la plage, au parc aquatique et à la piscine prévu dans cette excursion). L'aquarium est très joli mais je suis un peu déçu, cela reste très artificiel...

VENDREDI 20 MARS GRANDS TURKS - 8/13h Excursion LA PLAGE DE GIBBS CAY ET RENCONTRE AVEC LES PASTENAGUES ( Cod. 3822) On prend le bateau pas très loin du quai et il nous conduit jusqu'à l'île de Gibbs Cay. Pendant la traversée, l'équipage fournit l'équipement de plongée au tuba (masque, tuba, palmes et gilet qui se gonfle). On s'arrête à un moment et un homme plonge pour aller chercher une grosse conque. Il montrera comment on déloge l'habitant de celle-ci avec un couteau et comment les habitants de l'ile mangent celui-ci cru ou alors en beignets fris. (les membres d'équipage parle seulement anglais). On arrive sur l'ile et un membre de l'équipage va attirer une raie avec de la nourriture. Il s'en suit une file indienne pour toucher la raie et se faire prendre en photo avec elle. Vous pourrez ensuite, soit explorer l'île de Gibbs Cay, soir partir en randonnée aquatique avec un membre du bateau ou vous prélassez sur la plage en sirotant le fruit punch disponbile à volonté sur le bateau ! Ce que j'ai décidé de faire ! On rentre après au port. De multiples photos sont prises sur le bateau et on peut les acheter sur un stand près de l'embarcadère, à la fin de l'excursion. Pour moi, une très belle excursion qui vaut la peine !!

SAMEDI 21 MARS OCHO RIOS - 12/18h Excursion CHUTES DU DUNN ET DÉTENTE DANS LA BAIE DES DAUPHINS (Cod. EXC_3342) On embarque à bord d'un mini-bus qui nous dirige vers le site des chutes de Dunn. J'achète des chaussures avec semelles anti-dérapantes sur place (5 dollars la paire), ça fait un joli souvenir, elles sont griffées "Jamaica". Superbe moment, mon père m'a suivi par les escaliers pendant que j'escaladais les rochers. C'est par moment un peu périlleux mais c'est une superbe expérience !! En sortant des chutes, on passe dans un dédale de boutiques souvenirs avant de retrouver le bus et les boutiquiers sont un peu trop insistants à mon goût. Après les chutes, le chauffeur nous conduira à la " Baie des dauphins ", c'est un parc de loisirs avec entre autres des dauphins, des perroquets, des lapins, des raies.... la plage est difficile à trouver et pas très jolie même si ça ne nous a pas empêché de nous baigner. On a pu assister à un spectacle avec les dauphins mais après il n'y avait plus rien d'intéressant à voir et nous avons repris le mini-bus vers le port. A savoir que le fruit punch est disponible sur le parking là ou on reprend le minibus mais ce n'est pas très bien indiqué. Bonne excursion, très belle partie aux chutes mais moins bien à la baie des dauphins.

DIMANCHE 22 MARS GRAND CAYMAN - 9/18h Excursion (Cod. EXC_3743) DETENTE A LA PLAGE DE SEVEN MILE BEACH On embarque dans un minibus qui nous emmène sur une plage privée. Des transats et des parasols sont disponibles (compris dans l'excursion), il y a également des transats à l'ombre de quelques arbres. La plage est superbe, l'eau est magnifique, des poissons nagent au bord. On voie le bateau au loin. Différentes activités payantes sont disponibles : scooters des mers, matelas flottants, tours en bouée gonflable tractée). La boisson est prévu dans l'excursion, on peut prendre à volonté dans une glacière des canettes de coca ou de l'eau. Il a fait vraiment très chaud et au bout d'un moment, on cuit sur le sable. On rentre par minibus au port. Très belle excursion sous une chaleur torride.

MARDI 24 MARS ROATAN - 8/16h Excursion BREAK À TABYANA BEACH ( Cod. 3776) Tabyana beach est un complexe balnéaire. Sur place, on trouve des vestiaires, un magasin de souvenirs, un bar et de la musique des caraïbes. Les transats sont à notre dsposition, il y a une personne chargée de rester sur place pour vérifier qu'on ne vole pas nos affaires, c'est assez sécurisant. Des vendeurs déambulent le long du rivage mais ils n'approchent pas de l'endroit ou se trouvent les transat. La plage est très belle, bordée d'une falaise et on voir de jolis poissons au bord de la plage. On peut récupérer la boisson prévue dans l'excursion au bar (fruit punch ou punch). Un minibus nous ramène au port. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 25 MARS COZUMEL - 8/19h Excursion SITE ARCHÉOLOGIQUE DE TULUM ( Cod. 3264 ) On accoste sur l'ile de Cozumel, il faut ensuite prendre un ferry pendant 3/4 d'heures vers le port de playa del carmen. On embarque ensuite à bord d'un bus pour environ 3/4 d'heures de trajet vers Tulum ou on rencontre notre guide, la première depuis le début de la croisière qui parle français, elle s'appelle Pamela et elle parle français car elle est mariée à un breton ! Elle sera un très bon guide pas du tout avare d'explication et prête à répondre à toutes les questions. On nous arrête avant Tulum dans un énorme magasin de souvenirs ou il y a beaucoup de belles choses à ramener. La visite du site de Tulum est guidée, mais on a après environ 1H30 de temps libre pour visiter les ruines pour visiter par nous même ou profiter de la plage en contrebas du site. Ce jour là, la mer était très agitée et l'eau pas très turquoise, ça ne donnait pas très envie. En plus, le sable de la plage n'est pas très beau car parsemée d'algues noires séchées. On a préféré aller boire une bière mexicaine et gouter des tacos de poisson excellents dans un petit restaurant recommandée par la guide. Pour le retour, à nouveau 1 heure de bus et 3/4 d'heures de ferry avant le port. Belle excursion, beaucoup de trajets mais une très belle visite, cela m'a replongé dans mon enfance avec les mystèrieuses cités d'or.

VENDREDI 27 MARS MIAMI - 6/23H Excursion L'ESPRIT DE MIAMI - TRANSIT ( Cod. 4025) Comme on enchaine sur la transatlantique, il faut absolumment débarquer du bateau et ne pas remonter avant 13h00. On a donc décide de mettre la journée à profit pour visiter Miami. Là encore, nous avons une guide française qui vit aux Etats-Unis depuis quelques années. On monte dans un bus (avec Wifi gratuit : très pratique) depuis le port et on se dirige vers le quartier art déco, on passe devant l'ancienne maison de Gianni Versace devant laquelle il a été assasiné puis on fait un arrêt sur la plage de MIami Beach. On enchaine ensuite sur une croisière dans la baie de Biscayne et vers Fisher Island pour voir les villas des stars En débarquant on va prendre un déjeuner très copieux au restaurant "the knife" près de l'embarcadère (repas en self service à volonté: salades en entrée, grill pour la viande (poulet, boeuf... très bien cuits) et l'accompagnement, dessert servi à table un flan avec du sirop caramel délicicieux), boisson servie à table à volonté (vin rouge, bière, soda..) Le repas est compris dans l'excursion. Après le déjeuner on peut faire quelques boutiques dans le quartier de bayside près du restaurent puis on remonte dnas le bus pour traverser le quartier de Coconut, on s'arrête après à Little Havana et Calle Ocho, arrêt près d'un parc ou les gens jouent aux dominos. Là on peut boire un café à la mode cubaine ou prendre une glace faite maison au glacier "azucar" (multiples parfums tous plus alléchants les uns que les autres). La guide est très arrangeante et pour répondre aux demandes de plusieurs personnes, on s'arrête près d'une poste pour un achat de timbre, puis dans un drugstore (supermarché avec pharmacie) pour que plusieurs personnes achètent des médicaments après avoir attrapé froid sur le bateau. On retourne ensuite au port. Très bonne excursion, un très beau panorama de miami en si peu de temps.

2EME CROISIERE

SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MARS NASSAU Escale Grand Turk annulé pour cause de débarquement de deux personnes souffrantes. On arrive donc le soir à Nassau et on y passe toute la nuit jusqu'au lendemain matin 10 heures.

MARDI 31 MARS TORTOLA Excursion RELAX A CANE GARDEN BAY ( Cod. 3500 ) On prend une espèce de camion jeep , le chauffeur parle anglais et essaie de se faire comprendre, il s'arrête à de nombruex jolis points de vues pour que l'on puisse faire des photos puis on se dirige vers la plage (20 minutes de route) avec de fortes côtes et des virages serrés. On arrive ensuite à la plage. Magnifique comme d'habitude, les transats et parasols sont compris ainsi que le fruit punch. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 1ER AVRIL ANTIGUA Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3937) Excursion à la plage de Fort James Millers Beach, à environ 10 minutes en minibus du bateau. Le temps mitigé nous a un peu freiné mais la plage est belle et l'eau toujours aussi bonne. Seul bémol le transat est prévu mais le parasol en surplus (10 dollars). Le punch ou le fruit punch sont compris. Joli plage mais bémol pour les 10 dollars du parasol, cela devrait être compris comme pour les autres excursions.

JEUDI 2 AVRIL ST MARTIN Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3046) Transfert de 30 minutes en minibus à destination d'Orient Bay (côté français de l'ile). On nous emmène sur une plage privée, les transats et parasols sont compris. Pour moi une des plus belles plages des antilles ! Le punch et le fruit punch sont compris dans l'excursion. Très belle excursion, plage magnifique !

JEUDI 9 AVRIL SANTA CRUZ DE TENERIFE - 8/17H Bus gratuit qui nous emmène à la sortie du port. A pied, on est ensuite tout près du centre pour faire du shopping.

VENDREDI 10 AVRIL FUNCHAL - 9/18H Une promenade le long de le mer a été aménagée pour rejoindre le centre ville mais on peut prendre un taxi si on ne veut pas marcher. Le centre ville de funchal est très joli avec son marché couvert et ses jolies rues fleuries. Ne pas oublier de gouter le vin de madère, les bonbons à l'eucalyptus et le bolo de miel (un gateau local un peu spécial). Déjà la 4ème fois à Funchal et c'est toujours aussi joli.

DIMANCHE 12 AVRIL CADIX 8/19H Une navette gratuite nous dépose à l'entrée du port. De là on peut faire le tour de la cité, environ 2 heures de marche en allant doucement. On traverse de jolis parcs et ne pas oublier de passer par la place de la cathédrale puis celle de la mairie. Très jolie ville à visiter.

LUNDI 13 AVRIL MALAGA - 8/19H Excursion THE ALHAMBRA OF GRANADA ( Cod. 0574 ) Départ en excursion aussitôt que le bateau accoste. En effet, il y a 2 heures de route pour aller à Grenade et on fait une pause en cours de route à l'aller et au retour. Le guide dans le bus parle français et allemand mais pour la visite de l'Alhambra, le groupe français a son propre guide qui parle français, on suit la visite avec un audioguide. Très bel endroit, jardins et édifices magnifiques, j'ai pris une multitude de photos. Après la visite on déjeune dans un hôtel "alexanares" juste à côté de l'alhambre : déjeuner très copieux (jambon et fromage en apéro, salade en entrée, puis paella, puis viande et légumes, glace et enfin un verre de mousseux) accompagné d'un groupe de musique. Depuis le temps que je voulais le voir, ça y est ! et je n'ai pas été déçue ! très bonne excursion.

MERCREDI 15 AVRIL BARCELONE - 8/14H On prend la navette payante de Costa (6.5 € par personne, il me semble) qui nous emmène au pied de la tour Jaume. Nous avons pris le métro (2.15 € le billet) pour aller faire le tour de la sagrada familia puis nous sommes passées par la place Catalunya et avons descendu la rambla jusqu'au port puis pris la rambla del mar pour aller faire un peu de shopping au Maremagnum. L'escale a été un peu courte à mon goût.

JEUDI 16 AVRIL SAVONE
Road trip: l'Ouest américain en 3 semaines English translation pending
by Ju45 · 2015-04-27 · 79 replies
Bonjour à tous,

Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.

Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!

L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.

Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$

J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:

Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...

Voici la carte:



J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...

J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..



La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!

J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!

L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!

On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage. On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in). Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...

C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)

Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.



Spadena house:

Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠

Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.





Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....

A suivre: Los Angeles et Universal Studios

J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.



On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).









Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.

Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.



Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!



Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Plages de Marbella English translation pending
by Clot · 2015-04-26 · 8 replies
Bonjour

J'ai du mal à trouver des infos concernant les plages de Marbella, y at'il des plages assez calmes sans musique style boîtes de nuit et savez-vous combien coûte sur place la location transat plus parasol environ.

Merci🙂
Autotour Québec et Ouest canadien été 2015 English translation pending
by KRI · 2015-04-26 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons pour un autotour de 4 semaines cet été. Tout est deja réservé .

Notre itineraire etant assez chargé et les trajets long, que nous conseilleriez vous comme visites/activités (2 adultes 2 enfants de 9 et 12 ans) avec cet itineraire.

Arrivée a 12h 45 a Montreal, prise du vehicule de loc 2 nuits a Montreal hotel Square Phillips 2 nuits seigneurie du triton avec forfait Tipi/Auberge tout compris 2 nuits Saint Fulgence, gite au bons jardins 2 nuits Les Escoumins, Essipit 2 nuits Baie Saint Paul, gite nature et pinceaux 2 nuits Quebec, B&B chez Hubert 1 nuit aeroport Montreal, Auberge de l'aeroport Inn, retour de la loc. depart a 9H30 de Montreal

pour l'Ouest :

Arrivee Calgarya 12h11 heure locale, prise du vehicule de loc direction Banff 2 nuits a Banff, Homestead Inn 2 nuits lake Louise, Paradise Lodge 2 nuits Jasper, whistler Inn 2 nuits Clearwater Ace Western Motel 1 nuit horseshoe bay, classic horseshoebay motel 3 nuits Tofino, Ocean village 2 nuits Vancouver, Ramada limited decollage a 16h30

d'ailleurs nous aurons rendu la voiture a notre arrivée a Vancouver, que nous conseillez vous pour circuler dans Vancouver pour les visites et surtout pour se rendre a l'aeroport? Le taxi sera peut etre le plus pratique?

Merci d'avance
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
by Yan55 · 2015-04-24 · 42 replies
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo! Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage AHMEDABAD :

-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?

Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!

-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.



Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.



dans les profondeurs du puits



derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée

Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.

En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense. Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.

PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.

Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !

Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.





Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...





comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !

-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...









les nonnes jaïnes



cricket dans la rue

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !



LITTLE RANN OF KUTCH :

-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.

A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).



-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.











Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.

La suite quelques articles plus loin...
Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
by Vinsandra · 2015-04-21 · 174 replies
Bonjour tout le monde.

A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.

Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-

Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.

Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
3 semaines dans l'Ouest américain avec cheville foutue English translation pending
by Decadence · 2015-04-19 · 23 replies
Bonjour à tous,

Après avoir erré sur le net sans succès, je viens demander votre aide concernant notre 3ème voyage dans l'ouest qui arrive à grands pas et donc vous trouverez la description initiale ici :

http://voyageforum.com/discussion/planning-notre-3eme-voyage-dans-ouest-americain-d6767837/

Le problème est que je me suis méchamment rompu les ligaments de la cheville il y a 2 mois et que l'évolution est défavorable. Du coup il me sera impossible de faire plus de 1-2 h de marche. Or, je ne suis pas du tout prête à annuler ce voyage et nous allons donc tout de même partir même si ça peut paraître idiot c'est une nécessité pour nous. Donc je me demandais si vous auriez des idées de comment aménager ce voyage / trouver des idées d'activités / modifier les trajets / etc parce que personnellement je reste totalement bloquée sur notre parcours final qui est celui-ci :

J1 - 13 juin : Arrivée à Las Vegas à 22h30 (Nuit à LV)

J 2 -14 juin : Strip + cirque du soleil (Nuit à LV)

J3 - 15 juin : Trajet pour Zion, arrêt au Snow Canyon SP (Jenny’s canyon & Btterfly) + Yant Flat (Nuit à Springdale)

J4 - 16 juin : Emerald Pool + Canyon overlook trail (Nuit à Springdale)

J5 - 17 juin : Cedar Breaks NM, Alpine Pond trail et Spectra point / Ramparts overlook trail (Nuit à Kanab)

J6 - 18 juin : Trajet pour Vermillon cliffs NM + The Wave ou rando Edmaier’s Secret ou White rocks et Yellow rock (Nuit à Page)

J7 - 19 juin : Jetski ou bateau au Lake Powell (Nuit à Page)

J8 - 20 juin : Upper Antelope canyons + Thousand Pockets + Stud horse point(Nuit à Page)

J9- 21 juin : Trajet pour Monument Valley + Goosenecks SP + Valley of the Gods (Nuit à Mexican hat)

J10 - 22 juin : Trajet pour Capitol Reef avec arrêt à Little Egypt (Nuit à Hanksville)

J11 - 23 juin : Capitol Reef (Nuit à Hanksville)

J12 - 24 juin : Trajet pour Moab + Arches NP (Nuit à Moab)

J13 - 25 juin : Canyonland, the Needle (Nuit à Moab)

J14 - 26 juin : ATV dans la région + Negro bill canyon (Morning glory bridge) (Nuit à Moab)

J15 - 27 juin : Trajet pour Fantasy Canyon puis Vernal (Nuit à Vernal)

J16 - 28 juin : Trajet pour Jackson (Nuit à Jackson)

J17 - 29 juin : Grand Teton (Nuit à Old Faithfull)

J18 - 30 juin : Région OF (Nuit à Old Faithfull)

J19 - 1er juillet : ? (Nuit à Roosvelt)

J20 - 2 juillet : ? (Nuit à Roosvelt)

J21 - 3 juillet : Départ de Bozeman

Je m'en remets donc à vos suggestions... Que faire ? Garder le même itinéraire (les hôtels sont réservés mais la plupart peuvent être annulés) et se contenter de mini ballades ou changer en sachant que nous sommes contraints d'atterrir à Las Vegas et de repartir de Bozeman... Tout en ayant la possibilité de prendre des vols internes.

Merci d'avance pour votre aide...
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
by Lilysouris · 2015-04-18 · 79 replies
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Retour sur 2 semaines Centre/Sud Vietnam English translation pending
by Jejo421 · 2015-04-17 · 21 replies
Petit retour sur 2 semaines passées au Vietnam mi mars avec ma copine. Côté organisation, j’ai préparé notre circuit surtout grâce à ce forum (je tiens d'ailleurs à remercier tout le monde pour vos posts très instructifs) et à plusieurs blogs de retour de voyage. Nous avons réservé les vols intérieurs sur internet quelques semaines avant de partir ainsi que quelques hôtels via booking.com et agoda. Vu que nous avions que 2 semaines, nous avons voulu nous concentrer sur le centre et le sud du Vietnam, quitte à sacrifier le Nord cette fois(pour un prochain voyage!) et finir notre circuit par quelques jours relax à Phu Quoc.

J1. Lyon - Paris - Ho Chi Minh

Nous sommes donc partis avec la compagnie Vietnam Airlines. Boeing 777 à l’aller, assez vieux donc confort pas terrible et les écrans de bien mauvaise qualité. C’est parti pour 12h de vol direct.

J2. Ho Chi Minh

Arrivée à Ho Chi Minh à 7h20, on récupère facilement nos Visas à l’arrivée en une 20ène de minutes (Visa pris sur internet via ACA Voyage), passons la douane, récupérons nos bagages et des Dongs au distributeur et direction le bus 152 pour rejoindre le marché Ben Thanh. Il est à un peu plus de 8h mais il fait déjà 32°C! Pas de difficultés à trouver le bus 152, il y en avait qu’un… 5000D par personne, une bonne 30ène de minutes de bus et nous arrivons au terminus près du marché. Nous avions réservé un hôtel dans le quartier routard, l’ANAN 2 Hotel pour environ 28€ la nuit. Hôtel agréable, plutôt calme et bien situé, à une 10ène de minutes à pied du marché. Gros dépaysement, trafic intense et anarchique mais heureusement ils ne roulent pas vite, ça klaxonne de partout. Ça met tout de suite dans l’ambiance!On passera la journée à se balader à pied en passant par le marché, opéra, hôtel de ville, la poste centrale, notre dame de Saigon, palais de la réunification (sans y rentrer), le parc Tao Tan (très agréable), et le musée de la guerre (sans y entrer, pas envie de s’enfermer dans un musée…). Nous nous arrêtons en fin d’après midi au Golden Dragon Water Puppet Theater pour voir un spectacle de marionnettes sur l’eau sympathique de 50min. Pour le dîner, très bon restaurant “Asian food” au Hem40 Vui Vien.





J3. Ho Chi Minh - Hué

Le lendemain, direction l’aéroport à 7h pour notre vol vers Hué. nous avions réservé une voiture avec l’hôtel pour l’aéroport (210.000D, un peu cher, l’hôtel prend sa comm mais ça reste correct et le chauffeur est clean). Une bonne 30ène de minutes de retard pour l’avion, nous arrivons à Hué en fin de matinée. L’aéroport est petit, nous sortons rapidement de l’aéroport avec nos bagages. Une navette de l’aéroport nous conduit au centre de Hué (environ 30.000D / pers il me semble) Sauf que le bus vous pose au milieu de nul part donc obligé de prendre ensuite un taxi pour aller jusqu’à l’hôtel. Nous avons passé 2 nuits au Hong Thien 1 hotel (36$ pour 2 nuits), bien situé, chambre charmante mais mal isolée donc vite bruyante le matin, piscine très agréable le soir et personnel sympathique.

Nous déjeunons au Golden Rice à proximité de l'hôtel, très bon repas et prix corrects. Nous prenons la direction de la cité impériale pour y passer l’après midi. Vu la chaleur, nous avons opté pour la traversée de la rivière en bateau rien que pour nous 2. La cité impériale est vraiment jolie, la balade dans les jardins du fond est vraiment à faire. Nous avons attendu le couché de soleil pour faire de belles photos de la cité sans aucun touristes!!! Puis nous prenons un cyclo pousse pour aller jusqu’au marché à proximité s’y balader et retourner jusqu’à notre hôtel piquer une tête dans la piscine!







J4. Hué

Le lendemain nous louons un scooter à l’hôtel pour 6$ la journée, nous faisons le plein et nous partons pour le circuit des tombeaux avec une carte du circuit. La circulation n’est pas si compliquée que ça en fin de compte, une fois qu’on est avec la meute il suffit de faire comme tout le monde et ça s’est super bien passé. Nous commençons par la pagode Thien Mu le long de la rivière des parfums. Très jolie, très peu de touristes en partant tôt. Quelques moines super souriant vivent toujours ici et entretiennent le lieu avec soin. Nous nous arrêtons à la Pagode Tu Hieu, très charmante, calme, boisée et pas un touriste puis au tombeau de Tu Duc, un peu plus de monde, grand parc avec de jolis monuments et enfin au Mausolée de Minh Mạng, magnifique parc, de beaux lacs et constructions impressionnantes. Nous voulions rentrer en passant voir le tombeau de Khai Dinh mais nous prenons la mauvaise route et retombons finalement à Hué…







J5. Hué - Hoi An

Pour aller à Hoi An, nous voulions faire quelques stops “classiques” par Lang Co, le col des nuages et la montagne de marbre mais aussi prendre une demi journée pour se balader dans le parc national de Bach Ma. C’est tout à fait faisable mais à condition de prendre une voiture privée avec chauffeur pour la journée. Après avoir démarché plusieurs agences sur Hué, nous nous en tirons pour la journée à 75$ pour 2 Petit sacrifice sur notre budget mais au final ça valait le coup! Nous partons à 6h de Hué, après une bonne heure de route le chauffeur nous dépose au top pour la vue sur tout le parc dans la brume puis balade le long des 5 piscines naturelles jusqu'à la cascade. Mes jambes se souviendront toujours des 800 marches pour descendre au pied de la cascade!!! Ça en vaut la peine cependant! Le parc est agréable et très paisible, nous croisons très peu de touristes ce jour là. Nous reprenons la voiture vers 13h et nous arrêtons manger près de Lang Co. Nous repartons pour le col des nuages. Sur la route nous croisons un camion en panne au milieu de la route rempli de chiens entassés les uns sur les autres et hurlant à la mort. Plutôt écœurant… Le col des nuages était bien couvert, on ne voyait quasiment rien donc on ne s’est pas attardé trop longtemps. Arrivée à la montagne de marbre vers 17h. De nombreuses boutiques de marbres jonchent les rues mais l’exploitation du marbre a été interdite donc le marbre vient maintenant de Chine ou du nord du Vietnam. Après avoir grimpé (encore!) une 100ène de marches, on accède à de nombreuses pagodes, statues et cavernes. Plutôt joli avec le coucher du soleil. Nous arrivons à notre homestay vers 18h, nous avions réservé à la Full House Homestay, à 10min à vélo de la vieille ville d’Hoi An. Super accueil de notre hôte Li, homestay calme et très bien tenue avec des petits dej extra!











J6. Hoi An

Après avoir découvert le cao lâu pour le petit déjeuner, (bol de nouilles épaisses avec des tranches de porc, légumes frais, soja, croûtons) et les pancake bananes (hmmm), nous prenons les vélos à notre disposition par la homestay pour visiter la vieille ville. Des touristes et des boutiques de touristes partout! Pas si paisible que ça. Cependant la vieille ville est très jolie, de belles demeures en bois bien restaurées, des pagodes à tous les coins de rues, des tailleurs tous les 10m. Tout est très coloré. Nous finissons l’après midi sur la plage d’An Bang Beach. Très calme, assez préservée et avec peu de monde. Nous assistons à un coucher de soleil magique au retour de la plage. Nous nous arrêtons manger au Baby mustard restaurant, tout en bambou au milieu du jardin. Cadre très agréable et les plats sont savoureux.







J7. Hoi An

Nous partons le lendemain à vélo pour l’île de Cam Kim. Nous prenons un bateau navette sur les quais de la vieille ville pour traverser. Forcément on vous propose le prix “touriste” pour la navette.... Quand les locaux payent 4000D, on vous annonce 50.000D/pers. A force d’insister, nous nous en tirons pour 20.000 pour nous deux. une bonne demi heure de traversée et nous arrivons sur l’île. Pas mal de sculpteurs de bois et constructeurs de bateaux bordent les rues en arrivant. l’île est très calme et agréable à parcourir à vélo, entre rizières, petits villages et bord de rivière. Les gens sont très souriant et crient tous “Hello” à notre passage. Nous passons une bonne demi journée à nous promener sur l’île. Au retour sur la vieille ville, toujours le même cinéma pour payer la traversée mais nous ne lâchons pas l’affaire. Nous finissons la journée dans la ville. Ma copine en a profité pour se faire tailler une belle veste sur mesure en moins de 3h30 et pour une 30ène d’euros. Nous attendons le soir pour voir les lumières sur la vieille ville. Effectivement c’est très joli et très romantique mais il y a du monde dans les rues! Nous achetons quelques lanternes en souvenirs avant de repartir.







Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-04-12 · 731 replies
Bonjour,

En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...

Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉

Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...

L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...



Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...



Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...

Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...

D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Vacances en Indonésie 3 semaines en août: quel itinéraire? English translation pending
by Nonosacàdos · 2015-04-12 · 21 replies
Bonjour,

Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?

Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!

Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.

Angèle
Voyage en 4x4 Zambie & Malawi / été 2015 English translation pending
by Kat71 · 2015-04-08 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous !

Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.

Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.

Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).

Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.

Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.

Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).

Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :

En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.

Nos interrogations :

Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?

Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :

1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).

2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?

Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !

Bien cordialement, Katia
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
4 semaines Australie / Nouvelle-Zélande English translation pending
by Amandeetthom · 2015-04-05 · 8 replies
Hello!

Nous sommes un couple ( la vingtaine) et nous partons en Australie et nouvelle Zélande pour 4 semaines entre novembre et décembre 2015.

Voilà notre périple : Perth: 7 jours Melbourne: 4 jours Cairns: 7 jours Sydney: 4 jours Auckland : 7 jours ( nous arrivons à l'aéroport d'Auckland et nous devons repartir 7 jours après de Wellington pour rentrer en France.) Le petit plus : lorsque nous rentrons nous avons une matinée d'escale à Dubaï.

Je connais un peu Perth et Sydney pour y être déjà allé. Que me conseillez vous pour les autres spot?

Nous sommes des plongeurs débutant ( niveau 2 pour thom et niveau 1 pour moi). Nous voudrions faire quelques plongées à cairns. Peut être louer une voiture pour Perth et Cairns. Concernant la nouvelle Zélande on pensait louer un van, camping car pour faire la traversée de l'île du Nord.

Merci d'avance pour vos conseils ;)

Thom et Amandine
Carnet de voyage au Canada (Ontario/Québec) en août 2014 English translation pending
by Loulouforum · 2015-04-01 · 149 replies
Bonjour à tous,

Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal

Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...

nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)

allez hop, c'est parti pour le détail!
Recherche vol pas cher Paris-Bangkok English translation pending
by Mishima · 2015-03-28 · 12 replies
Bonjour,

Je m’excuse par avance pour des questions qui ont du être traitées tant de fois, mais c’est un peu particulier dans mon cas.

Etant aveugle, j’utilise un logiciel pour simplifier qui vocalise…

Je suis à la recherche des meilleurs prix, les meilleurs et les moins chers bien sûr.

Paris-Bangkok pour 2 entre la fin de l’année scolaire disons le 27 très tard et le 5 6 7 juillet 2015 pour le départ et un retour 3 ssemaines après environ.

Mon souci est que la majeure partie des sites internet, comparateurs, compagnies ne sont pas ou peu accessibles pour choisir les dates.

D’où mon petit service que je demande :

Est-ce quelqu’un bien au fait de tous ces sites, kayak, skyscanner, opodo et cie pourrait me créer des alertes avec flexibilité…

Paris-bangkok entre 27/06/2015 avec jours après et retour avant fin du mois en gros.

Quoi dire, un grand merci d’avance ou également d’éventuels bons plans, réductions de compagnies pour cette période…

Au passage je vois s’afficher sans trop pouvoir lire les détails la malaisia comme beaucoup moins chère , c’est sérieux comme compagnie en dehors de ses escales ?

La dernière fois j’avais pris émirate et j’en avais été très satisfait de mémoire, j’avais été bien accueilli, idem avec la Thai une autre fois., mais ça date un peu.

Bien amicalement,
Trains de nuit en Thailande English translation pending
by Petillousse · 2015-03-26 · 37 replies
Bonjour à tous

Je ne trouve pas de réponses à mon interrogation....

Y a t-il des tarifs avantageux si l'on prends un aller et retour Ayutthaya-Chiang mai en train de nuit? je ne trouve des tarifs que pour 1 voyage

Les wagons 2eme classe avec couchette et ventilo sont-il bien? comment se nomment-ils? express? rapide? C'est un peu confus dans les sites que j'ai pu visité😕

Merci
Retour de mon séjour en Martinique English translation pending
by Phramon · 2015-03-24 · 25 replies
Bonjour à tous

Avant de vous faire part de mon carnet de voyage en Martinique, je voulais remercier Madikera et Lapinous pour leur aide précieuse dans la réalisation de mon séjour ainsi que le récit récent de Lescaribous.

Voici donc le récit de ce séjour du 11 au 21 mars, où nous partions en couple pour la première fois depuis bien longtemps (pour des raisons diverses, nos enfants ne pouvaient pas nous accompagner).

Pas du style à passer la journée allongés sur la plage, nous avons privilégié les randonnées et les découvertes de cette île.

Mercredi J1 : Arrivée de nuit à l'aéroport Aimé Césaire à cause d'un retard de 2 heures au départ d'Orly (la découverte des paysages sera donc pour le lendemain). Location sans problème de la voiture via Europcar avec une belle surprise J'attendais une Captur et ce sera ma première BMW. L'arrivée à l'hôtel (Corail résidence à Sainte Luce) est donc un peu tardive mais super accueil et, après installation, repas au restaurant de l'hôtel (Le Mabouya) : Tartare de thon, excellent, accompagné de ma première Lorraine ; plus classique pour madame avec une salade césar poulet, également très bonne. En dessert, j'attaque le rhum avec une cassolette de banane et ananas flambé au vieux rhum, accompagné d'un sorbet mangue : bon mais un peu trop sucré à mon goût.Puis dodo, rassuré par le fait de l'absence de moustiques, dixit le gérant de l'hôtel. Effectivement, pas le moindre bourdonnement durant notre passage à Sainte Luce.

Jeudi J2 : Réveil assez tôt qui permet de voir le lever de soleil sur le Morne Larcher et le rocher Diamant. Après le petit déj à l'hôtel (tout à fait convenable et varié pour 10€), départ pour Sainte Anne : première et dernière averse du séjour pendant 15 min. On s'abrite dans l'église de Sainte Anne puis on attaque la montée du chemin de croix. Après un passage au marché et les premiers achats, direction notre première rando : Anse Caritan- Anse des Grandes Salines. Départ de la randonnée à 10 heures - Repas dans un snack de plage à Grandes Salines (acras + lorraine / brochette de crevettes-frites + didier : correct sans plus pour 20€, mais les moins bons acras du séjour) Retour de la randonnée à 14 heures. Très belle randonnée avec promenade en bord de plage les pieds dans l'eau très agréable, quelques naturistes à l'anse Meunier et à la Petite anse des Salines. Personnellement, nous avons plus apprécié la plage de l'anse Meunier que celle des Grandes Salines (pas pour les "culs nus"). Le fait qu'elle soit nettement moins fréquentée a probablement joué dans cette appréciation.



Au retour de cette randonnée, arrêt à la Pointe Borgnèse avec baignade et snorkeling. Petite plage très sympa, peu fréquentée et pas mal de poissons visibles à faible profondeur et non loin de la plage. Passage ensuite à la rhumerie Trois-Rivieres et ses boutiques : pas de dégustation et pas d'achat (on commence de façon raisonnable mais surtout rupture de stock pour la cuvée triple millésime dont j'avais envisagé l'achat). Après quelques courses au carrefour market de Sainte Luce, retour hôtel pour repas en chambre (kitchenette disponible), après le premier ti-punch du séjour (au rhum blanc HSE 55° pour les connaisseurs).
Achat remorque enfant English translation pending
by Nistefa · 2015-03-22 · 21 replies
Bonjour,

Nous envisageons d'emmener notre fils de 14 mois en voyage à vélo quelques jours en avril puis quelques semaines cet été, en France.

Nous sommes tous les 2 équipés pour le voyage à vélo (4 mois et demi en Amérique du Sud en 2013) mais nous n'avons jamais emmené un bébé!!

Quel remorque nous conseillez-vous? On a du mal à en trouver d'occasion! et pour une neuve, ça coûte bonbon!

Pour la tente 3 places, on a pensé à la Mutha Hubba de chez MSR (450 euros quand même!)

Merci pour vos conseils! Stéphanie
Côte est et péninsule de Samana English translation pending
by Belinda73 · 2015-03-22 · 21 replies
Bonjour,

Mon mari et moi sommes à la recherche d'infos pour un voyage de 18 jours en République Dominicaine fin avril / début mai en mode "routard confort". Voici le circuit que nous pensons faire :

Boca Chica - Guayacanes - Juan Dolio - La Romana - Bayahibe - Boca de Yuma - Punta Cana (alentours) - Miches - Sabana de la mar - Samana - Las Galeras - Las Terrenas - St Domingue.

Nous voulons des vacances un peu hors des sentiers battus, découvrir la Rep Dom authentique, ses habitants... nous prélasser sur des belles plages (pas bondées de monde et de transats, si possible), faire du snorkeling (si possible depuis la plage) et un peu de plongée... et loger dans des petits hôtels ou chambre d'hôtes.

Quels sont les incontournables, où rester plusieurs jours ou au contraire où est-ce que ça ne vaut pas le coup de s'arrêter ? Est-ce qu'il vaut mieux louer une voiture (mon mari est argentin donc il connait la conduite à la latine ! mais est-ce pire en Rep Dom ?) ou faire les trajets en bus ? Est-ce qu'il vaut mieux réserver tous les hébergements à l'avance ou est-ce qu'il y a souvent de la place (et pas que dans les hôtels bof bof) ?

Que nous conseillez-vous ? Transports, hôtels, excursions... toute info est la bienvenue

Merci d'avance
Projet pour une dizaine de jours en Zambie (4x4) English translation pending
by Atila · 2015-03-19 · 100 replies
Bonsoir à tou(te)s !

Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :

Kruger du centre au nord puis Mapungubwe

Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)

Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :



1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam

L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.

2 nuits Caprivi Est

Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.

Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?

Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...

Merci pour votre participation ! 🙂
Circuits Botswana - Namibie - Zimbabwe English translation pending
by Fab29840 · 2015-03-14 · 11 replies
bonjour ; je souhaite partir en namibie cet été, mais j hesite beaucoup entre deux tours operateurs (nouvelles frontieres et salaun holidays).l un propose le circuit en 17jrs (namibie, botswana, zimbabwe) pour , et l autre avec nf de 23jrs (chemins oubliés d afrique australe.) j aimerai avoir vos avis sur les circuits et sur lequel votre choix se porterai je vous mets en détail les programmes. celui de salaun holidays : Programme de votre circuit Botswana - Namibie - Zimbabwe Jour 1 : Région, aéroport de départ / Paris… Transferts région / aéroport non inclus. A souscrire à la réservation avec supplément. Si non souscrit, début et fin du programme en aéroport. départ de votre région (voir villes de départ p. 379) pour l'aéroport de départ. Formalités d'enregistrement et vol régulier Air France ou British Airways pour Windhoek, via Paris (avec escale). Repas nuit à bord.Jour 2 : …Windhoek (Namibie) à votre arrivée à Windhoek, débarquement, accueil par votre guide et repas libre (ou à bord selon les horaires de vol). Tour de ville de Windhoek, appelée par les premiers indigènes "l'endroit de la vapeur" ou "eau de feu", à cause des nombreuses sources d'eau chaude qui entourent la ville. Découverte du vieux fort et du Tinten Palace qui surplombent la ville. dîner nuit.Jour 3 : Windhoek, Kalahari route pour Kalahari. repas. Balade en véhicule 4x4 découvert pour découvrir le paysage de désert aride et semi-aride sablonneux du Kalahari, entre les bassins des fleuves Zambèze et Orange. Dîner nuit.Jour 4 : Kalahari, Désert du Namib départ pour Solitaire. repas. Arrivée dans le désert du Namib, considéré comme le plus vieux désert du monde. De nombreux reptiles (lézards, geckos...) et petits rongeurs (gerbilles, taupes…) y vivent. Dîner nuit.Jour 5 : Désert du Namib, Sesriem Canyon, Swakopmund découverte de Dead Vlei, lac asséché au milieu des dunes. A Sossusvlei, découverte des plus hautes dunes du monde (plus de 300 mètres) dans le désert du Namib. Découverte du Sesriem Canyon, gorge de 50 mètres de profondeur, creusée par la rivière Tsauchab. Déjeuner puis découverte du Kuiseb Canyon. Route pour Swakopmund. dîner nuit.Jour 6 : Swakopmund embarquement pour une croisière vers Pelican Point à la rencontre des flamants roses, pélicans, otaries et dauphins. repas. Visite de Swakopmund : le phare de 1910, la vieille poste, la jetée. Cette ville aux allures cosmopolites s'est développée avec l'ouverture de la mine de Rössing. C'est aujourd'hui la première station balnéaire de Namibie. Dîner nuit.Jour 7 : Swakopmund, Khorixas visite de Twyfelfontein, dans le Damaraland, ce site pariétal et ses centaines de gravures rupestres constituent une étape indispensable. Déjeuner puis route pour Khorixas et visite de la Forêt Pétrifiée, site paléontologique remarquable. Dîner nuit.Jour 8 : Khorixas, Parc National d'Etosha visite d'un village Himba, peuple semi-nomade originaire de la région, caractérisé par leur allure très fière, leur peau rouge et leur coiffure. Votre guide vous initiera à toute leur culture. Déjeuner. Route pour Etosha. Dîner nuit.Jour 9 : Parc d'Etosha journée complète de safari en autocar au sein du parc national d'Etosha, "le grand espace blanc", théâtre de nombreux mirages. Les poussières "diaboliques" se transforment, à la saison des pluies, en un large marécage. Déjeuner en cours de safari. Traversée de divers paysages à la rencontre d'une faune et d'une flore très variées. dîner nuit.Jour 10 : Parc d'Etosha, Rundu route pour Rundu, situé à l'entrée ouest de la bande Caprivi. Traversée des petits villages essaimés le long de la route. Déjeuner en cours de route. dîner nuit.Jour 11 : Rundu, Divundu départ vers l'est en direction de Divundu. Déjeuner. Safari en bateau dans la réserve du lodge, à la découverte des magnifiques espaces sauvages d'Afrique. Dîner nuit.Jour 12 : Divundu, Kongola safari en autocar à Mahango, petite réserve située entre les chutes de Popa et la frontière du Botswana le long de la rivière Okavango. Route pour Kongola. Déjeuner. Safari en 4x4 dans le Parc National de Bwabwata. dîner nuit.Jour 13 : Kongola, Caprivi, Rivière Chobe visite du village de Bangani et découverte du mode de vie de ses habitants. Tour de ville de Katima Mulilo, ses maisons coloniales, son marché artisanal et les rapides de Mpandwa. Déjeuner puis safari en bateau sur la rivière Chobe à la découverte des oiseaux, reptiles et des grands mammifères. dîner nuit.Jour 14 : Parc National de Chobe (Botswana), Chutes Victoria (Zimbabwe) départ pour Chobe, passage de la frontière et entrée au Botswana. Déjeuner. Safari en 4x4 dans le parc de Chobe puis route vers les Chutes Victoria. Passage de la frontière. Installation à l'hôtel. Départ pour une croisière sur le fleuve Zambèze, apéritif et snacks servis à bord. Dîner nuit.Jour 15 : Chutes Victoria départ pour un tour guidé à pied des Chutes Victoria côté Zambie. Un rideau d'eau long de 1700 mètres s'effondre d'une falaise haute de 108 mètres au point le plus profond. Déjeuner. Après-midi libre. Possibilité de survol des Chutes Victoria en hélicoptère (à réserver et à régler sur place). Dîner nuit.Jour 16 : Chutes Victoria... temps libre selon l'horaire du vol. Déjeuner libre. Transfert à l'aéroport et vol pour Paris (avec escale). dîner nuit à bord.Jour 17 : ...Paris / aéroport de départ, région Transferts région / aéroport non inclus. A souscrire à la réservation avec supplément. Si non souscrit, début et fin du programme en aéroport. petit déjeuner à bord. Arrivée à Paris. Débarquement ou continuation vers votre aéroport de départ, puis retour dans votre ville de départ.

et celui de nf : FICHE TE

Jour 1 : FRANCE - LE CAP Envol en soirée à destination du Cap. Dîner et nuit à bord. Jour 2 : LE CAP • Breakwater Lodge Accueil à l'aéroport par votre représentant puis tr ansfert au Breakwater Lodge. Déjeuner et après-midi libres. Activités optionnelles proposées (Table Mou ntain...). Dîner libre. Jour 3 : LE CAP • Breakwater Lodge Le Cap, situé à proximité des célèbres et majestueu ses "Table Mountains" (1 084 m), ainsi que de nombreux sites historiques et culturels, offre une vue splendide. Nous partons du lodge à 8 h pour une visite de la péninsule en longeant la côte Atlantiq ue et en passant par Hout Bay et le pic de Chapman. Nous marchons sur la Pointe du Cap avant d e retourner à notre hôtel avec vue sur l'océan. Déjeuner, après-midi et dîner libres. Jour 4 : NAMAQUALAND (RÉGION D'HANTAM) (425 km/7 h) • Campement Au départ du Cap, nous passons par la pittoresque r égion de Namaqualand qui offre des vues spectaculaires sur le Van Ryns. Nous arrivons proch e de notre campement à pied au pied de la montagne Hantam. Des mois d'août à octobre, les pa ysages sont une explosion de couleurs grâce aux milliers de fleurs sauvages. Déjeuner et dîner au campement. Jour 5 : PARC NATIONAL DES CHUTES D'AUGRABIES (450 km/6 h) • Campement Nous partons en direction du Nord pour les chutes A ugrabies, en passant par une oasis luxuriante et des exploitations viticoles : à cet endroit, le pui ssant fleuve Orange se jette de ses 56 m dans les gorges en contrebas. On appelle ces chutes "Aukoere bis" ou la "place au bon son". Nous passons l'après-midi à profiter des chutes depuis les nombr eux points d'observation. Déjeuner et dîner au campement. Jours 6 et 7 : PARC KGALAGADI (370 km/5 h) • Campement Nous continuons vers le Nord jusqu'au Kalahari et a u magnifique Parc Kgalagadi. Avec plus de 3.6 millions d'hectares, c'est l'une des plus vastes ré serves d'Afrique. Grâce à une végétation éparse dan s cette zone, une excellente observation des prédateu rs, dont le célèbre lion noir, est possible. Des safaris sont prévus matin et soir. Déjeuner et dîne r au campement. Jour 8: FISH RIVER CANYON (495 km/7 h) • Campement Nous traversons la frontière namibienne pour attein dre le Fish River Canyon. Après l'installation du campement, nous marcherons le long du canyon et att endrons le coucher du soleil afin de profiter de ces nombreuses teintes de couleurs différentes se r eflétant sur l'eau. Déjeuner et dîner au campement. Jours 9 et 10 : SESRIEM – SOSSUSVLEI (520 km/8 h) • Campement Toujours en direction du Nord, nous avançons à trav ers des paysages très changeants jusqu'à notre Camp situé aux limites du désert namibien. Nous pro fitons d'une marche dans les dunes au coucher du soleil. Le lendemain matin, nous partons très tô t pour Sossusvlei, en nous arrêtant de temps à autre pour comparer les différentes couleurs de sa ble des plus hautes dunes au monde (environ 5 h de marche) jusqu'à Sossusvlei. Déjeuners au campeme nt. Dans l'après-midi, nous partons pour une courte randonnée dans le canyon de Sesriem. Dîners au campement. Jour 11: SESRIEM - SWAKOPMUND (300 km/5 h) • Dunedin Star Guesthouse Nous arrivons jusqu'à la côte de Walvis Bay et déje unons face aux nombreux flamants roses. Nous continuons sur Swakopmund pour passer l'après-midi à explorer cette ancienne colonie allemande. Dîner libre. Jour 12 : SPITZKOPPE (80 km/1 h) • Campement Après le déjeuner, nous levons le camp pour les mon tagnes de Spitzkoppe. Déjeuner. L'aprèsmidi, balade dans les alentours. Nous installons notre ca mp sur un site spectaculaire propice à de beaux clichés souvenirs. Dîner au campement. Jour 13 : DAMARALAND ET HIMBAS (460km / 7 h) • Campement Nous prenons la route pour la région du Damaraland aux vastes terrains accidentés. Les montagnes se terminent par une vaste plaine de graviers et un e végétation aride. Déjeuner. Dans l'après-midi, nous irons visiter les tribus semi-nomades Himba, v ivant dans des habitats très épars dans la région. Ils sont caractérisés par leur allure fière mais am icale et les femmes pour leur beauté, leur coiffure complexe et leurs habits traditionnels. Nous passer ons plusieurs heures à apprendre sur leur mode de vie. Dîner au campement. Jour 14 : PARC NATIONAL D'ETOSHA (200 km/3 h) • Campement Okakeujo. Nous débutons notre première journée safari à trave rs le parc d'Etosha. Déjeuner et dîner au campement. Jour 15 : PARC NATIONAL D'ETOSHA • Campement Namutoni. Ce parc est l'une des plus importantes réserves d'A frique et les safaris nous permettent d'y observer des milliers d'animaux, comme des gnous bleus, des springboks, des zèbres, des koudous, des girafes, des éléphants, des guépards, des léopards, des lions... Des points d'eau éclairés au campement d'Okaukuejo et Namutoni attirent le soir de nombreux animaux. Cela permet d'assister à des scènes de vie incroyables. Safari tôt le matin et en fin d'après-midi. Déjeuner et dîner au campement. Jours 16 et 17 : OKAVANGO RIVER (660 km/9 h) • Campement Nous entrons dans la bande de Caprivi et installons notre campement le long de la végétation luxuriante de la rivière Okavango. Les baignades da ns la rivière sont très rafraîchissantes et agréables au coucher du soleil. Le jour 17 est libr e et des activités en option sont possibles comme une marche pour découvrir les espèces d'oiseaux afr icains. Déjeuners et dîners au campement. Jours 18 et 19 : CHOBE RIVER (460 km/7 h) • Campement Nous déplaçons notre campement jusqu'à la célèbre r ivière Chobe qui offre des vues splendides sur les couchers de soleil et l'abondance de la faune. Matinée du jour 19 libre pour un safari en option. Après-midi détente sur la rivière Chobe pour une pe tite croisière. Déjeuners et dîners au campement. Jours 20 et 21 : CHUTES VICTORIA (100 km/3 h) • Campement Traversée des frontières du Zimbabwe jusqu'aux chut es Victoria, l'un des plus spectaculaires sites d'Afrique. Visite du marché local et activités (en option) au choix : rafting dans les eaux blanches, saut à l'élastique, survol des Chutes en hélicoptère, sa fari à dos d'éléphant, visite des chutes. Déjeuners et dîners libres.

merci pour votre aide.

FICHE TECH
Prolongation extension visa Thaïlande English translation pending
by Mouss54 · 2015-03-14 · 23 replies
je sais qu'il est possible de prolonger de 30j une extension de visa de 30j depuis bangkok, mais est-il possible de le faire depuis un bureau d'immigration a chiang mai. merci
Voyage centre et nord du Portugal en juillet English translation pending
by Ericdu38 · 2015-03-05 · 14 replies
Bonjour

Voici quelques jours que je regarde un peu sur le forum pour voir ce qu'il serait possible de faire entre le 9 et le 23 juillet, entre Lisbonne et Porto. Nous sommes un couple, arriverons sur Lisbonne an avion , prendrons une voiture de loc au départ de Lisbonne pour la rendre à Porto et quitter Porto en avion.

Les durées que j'ai positionné sont les temps approximatifs en voiture, les commentaires sont ceux que j'ai pu trouver sur le forum.

On veut éviter au maximum les foules de touristes, avec un regard un peu culturel mais pas trop, les paysages, un peu de farniente .... des endroits pour se loger pas très chers, pas de **** ...)

Que pensez vous de ce périple ?

Merci pour vos avis et commentaires.

9 juillet : Arrivée Lisbonne 10 juillet : Lisbonne 11 juillet : Lisbonne 12 juillet : Loc voiture et route vers Evora (2h30). Evora (centre historique, vestiges) Route vers Monsaraz (frontière espagnole, château médiéval, mégalithes) (1h30)

13 juillet : Monsaraz vers Elvas (fortifications, aqueduc, forts, château, cathédrale) (1h30) Elvaz vers Estremoz (45 mn) Estremoz vers Obidos (3h). Nuit Obidos (Château / Remparts)

14 et 15 juillet : Départ vers Alcobaça (45 mn). Monastère Nazaré Leiria (forteresse, vieux quartiers) Ourem (château médiéval) Tomar (ensemble château et couvent de l'ordre du Christ)

16 juillet : Route vers Coimbra (1h30). Vieille ville, cathédrale, université. Puis Aveiro (le venise du Portugal) Nuit

17 juillet : Route vers Amarante (2h30) Après midi route vers Guimaraes (1h). Cité historique, château. Nuit

18 juillet : Route vers Lindoso, en passant par Braga, Villa verde (1h30) Villages Lindoso, Soaja, Senhora peneda avec leurs "espigueiros" Nuit

19 juillet : Parc national Peneda Geres Route vers Ponte de Lima (45 mn). Pont médiéval Nuit

20 juillet : Route vers Viana do Castelo (30 mn). Architectures, plages. Nuit

21 juillet : Départ vers Povoa de Varzim 45 mn) Nuit

22 juillet : Porto (vallée de Douro) 23 juillet : Porto et départ
Afrique du Sud, "once again" (15 jours) English translation pending
by Boulwai · 2015-03-05 · 39 replies
Bonjour à toutes et à tous, pas encore parti en mai et encore moins revenu, que je me lance déjà dans mon trip familial de juillet. Et bien sûr, comme d'habitude, j'ai besoin de vos conseils et bons plans😉. Alors, on reprend la même bande que l'année dernière (à savoir 10 personnes) et on se lance cette fois-ci dans un circuit JNB-Le Cap en passant par le Nord-Ouest du 16 au 30 juillet. On aurait une voiture de loc style Toyota Avanza et peut-être un 4x4😇 mais on va plutôt dire que nous aurons deux plates pour le moment. On ne ferait pas de camping. Donc, en fouillant un peu, j'ai trouvé pas mal de choses intéressantes qui m'ont permis de me faire une idée du circuit (somme toute très classique) mais je compte sur vous pour m'aider là où je coince. V'la donc une ébauche de l'itinéraire: J1: JNB- Kuruman (ou Vryburg) J2: Kuruman - Augrabies J3: Augrabies- Namaqualand J4:Namaqualand-Cederberg (Clanwilliam) J5: Cederberg (Clanwilliam ou vers Wupperthal) J6: Cederberg - Stellenbosch (ou Frankshoek ou Paarl) J7: Stellenbosch (ou Franshhoek ou Paarl) J8: ??? J9: ??? J10:??? J11:Le Cap J12:Le Cap J13:Le Cap J14:Le Cap J15:Le Cap-JNB-Réunion

Alors dans un premier temps comment remplir les étapes manquantes? 1- le premier jour nous quitterons l'aéroport vers midi voir 13h: est-ce raisonnable de faire 500 km de route juste après pour aller à Kuruman ou alors vaudrait-il mieux trouver une étape moins éloignée et rajouter un jour pour rejoindre Augrabies? 2- Augrabies vaut-il le coup d'y rester 2 nuits? 3- Pour le Cederberg, vaut-il mieux dormir les deux nuits au même endroit ? 4- Toujours pour le Cederberg, on aimerait aller à Enjo Nature Guest Farm mais peut-on y aller en plate? 5- 2 nuits sont suffisantes dans le Cederberg? 6- Aux alentours de la région des vignobles, y-a-t il un lieu qui vaille le détour pour y rester une nuit avant de finir notre circuit à Cape Town? 7- Pour les hébergements, je verrai plus tard, je sais déjà à peu près ce que je réserverai au Cap (une maison du côté de Camps Bay) et pour le reste, je reviendrai vers vous. 8- Si vous avez d'autres suggestions, feel free😉 9- Il est également possible mais peu probable qu'on laisse tomber l'AFS et on file direct vers ma beloved Namibia...🙂

Merci pour vos bons conseils, Laurent
Voyage de noce en Australie English translation pending
by Lucom · 2015-02-26 · 8 replies
Bonjour,

Après 4 Road Trip en 4 ans au Etats-Unis, mon amie et moi avons décidé de tenter l'aventure Australienne pour notre voyage de noce prévu en septembre.

Après avoir fais pas mal le tour sur Internet dans divers forum, j'aimerais à présent avoir l'avis des "spécialistes" pour organiser au mieux notre voyage. Je dois encore réserver les billets d'avions mais je me tâte encore si je prends "Arrivé et Départ Sydney" ou 2 différents aéroport par exemple Brisbane et Sydney.

Voici mon premier jet, soyez indulgents, ce n'est que le début de ma planification... 😉 Je suis ouvert à toutes vos éventuelles propositions.

Merci d'avance pour tout vos précieux conseils.

Itinéraire :

Jour 1 Départ Jour 2 Arrivé Sydney Jour 3 Sydney Jour 4 Sydney Jour 5 Sydney Jour 6 Sydney-Alice springs (vol interne) Jour 7 Ayers Rock 6h de route Jour 8 Retour Alice Springs Jour 9 Devils Marble 5h de route Jour 10 Daly waters 6h de route Jour 11 Kakadu NP 6h de route Jour 12 Kakadu NP Jour 13 Kakadu NP Jour 14 Darwin Jour 15 Cairns (vol interne) Jour 16 Grande barrière de corail Jour 17 Cairns - Airlie Beach 7h de route Jour 18 Whitsunday Islands Jour 19 Route 4h30 de route Jour 20 Hervey bay 4h30 de route Jour 21 Fraser Island Jour 22 Brisbane 3h30 de route Jour 23 Route entre Brisbane et Sydney 5h de route Jour 24 Sydney 5h de route Jour 25 ? Jour 26 Vol de retour
Échappée Ouest américaine en février… English translation pending
by Calisson94 · 2015-02-24 · 192 replies
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !

Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.

Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !

Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !

Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.

Et au final, voilà le résultat:

J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)

Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !

Bon maintenant, on y va ….

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