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Bilbao & les Bardenas Reales, octobre 2014 English translation pending
Hello,
Cherchant une destination ensoleillée pour y passer quelques jours en automne, j'ai découvert les Bardenas Reales, en Navarre. Aucune hésitation. Ce sont des paysages que j'adore et ça me donne une super opportunité d'inclure Bilbao, ville qui est sur ma wishlist depuis un bout de temps.
Fin juin, les billets d'avion sont achetés pour un séjour début octobre. Les hébergements et la voiture seront réservés bien plus tard. Aucune urgence puisqu'on est hors saison.
Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Bilbao. Arrivée à Bilbao vers 23h. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J1: visite de Bilbao. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J2: Randonnée au Saut du Nervion. Nuit à Hedeso, à la Casa Sonrisa J3: Le Défilé du Sobron, El Ciego, Laguardia . Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J4: Les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J5: Olite, Ujué, les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J6: route vers Bilbao aéroport. Vol vers Bruxelles en tout début d'après-midi.
Le budget (pour 2 personnes) Avion: 250€ (vol Brusselsairlines) Hébergement: 600€ Voiture: 105€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, essence, ....: 350€
Les tops: Le vol des vautours au Saut du Nervion Les paysages des Bardenas Reales La ville de Bilbao La nuit au milieu de nulle part à Hedeso Le vin et les tapas pour les lunchs
Ce qu'on a moins aimé: Rien ... on a juste envie d'y retourner 🙂
Quelques photos pour donner un avant-goût
Bilbao et son Guggenheim Museum

Les vignes de la Rioja

Les Bardenas Reales

La suite arrive très bientôt
Cherchant une destination ensoleillée pour y passer quelques jours en automne, j'ai découvert les Bardenas Reales, en Navarre. Aucune hésitation. Ce sont des paysages que j'adore et ça me donne une super opportunité d'inclure Bilbao, ville qui est sur ma wishlist depuis un bout de temps.
Fin juin, les billets d'avion sont achetés pour un séjour début octobre. Les hébergements et la voiture seront réservés bien plus tard. Aucune urgence puisqu'on est hors saison.
Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Bilbao. Arrivée à Bilbao vers 23h. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J1: visite de Bilbao. Nuit à Bilbao, au Silken Grand Domine J2: Randonnée au Saut du Nervion. Nuit à Hedeso, à la Casa Sonrisa J3: Le Défilé du Sobron, El Ciego, Laguardia . Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J4: Les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J5: Olite, Ujué, les Bardenas Reales. Nuit à Tudela à l'Aire de Bardenas J6: route vers Bilbao aéroport. Vol vers Bruxelles en tout début d'après-midi.
Le budget (pour 2 personnes) Avion: 250€ (vol Brusselsairlines) Hébergement: 600€ Voiture: 105€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, essence, ....: 350€
Les tops: Le vol des vautours au Saut du Nervion Les paysages des Bardenas Reales La ville de Bilbao La nuit au milieu de nulle part à Hedeso Le vin et les tapas pour les lunchs
Ce qu'on a moins aimé: Rien ... on a juste envie d'y retourner 🙂
Quelques photos pour donner un avant-goût
Bilbao et son Guggenheim Museum

Les vignes de la Rioja

Les Bardenas Reales

La suite arrive très bientôt
Ryanair attention... English translation pending
bonjour
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Annulation d'hôtel au Mexique problématique English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux membres de ce forum dans l'espoir d'être un peu rassurée ou d'obtenir quelques conseils.
Voilà la situation : en février dernier, je réserve un petit hôtel sur l'île d'Holbox pour le mois d'août, via un grand site de réservation. Un dépôt est exigé, mais je suis rassurée par les très bons commentaires sur l'établissement, par le fait que cela semble être une pratique courante dans la région, par le service la clientèle du site web et aussi parce que l'annulation est sans frais et le dépôt, remboursable.
Malheureusement, fin mars, je dois annuler la réservation. Étant donné que j'annule dans les délais imposés pour être remboursée, je ne m'en fais pas et attends gentiment le remboursement de mon dépôt (prés de 600$). Les jours, les semaines passent... par l'entremise du service à la clientèle du célèbre site web, l'hôtel m'assure avoir procédé au remboursement, photocopie du bordereau de dépôt à l'appui. Le site web, estimant avoir fait le nécessaire, me dit qu'il ne peut rien faire d'autre et stoppe net son aide. Aujourd'hui, quatre semaines plus tard, je n'ai toujours rien sur mon compte, et ma banque ne voit rien venir.
Avez-vous déjà vécu une telle situation avec un hôtel mexicain? Le remboursement a-t-il été aussi long? Selon vous, qu'est-ce que je peux faire?
Je m'adresse aux membres de ce forum dans l'espoir d'être un peu rassurée ou d'obtenir quelques conseils.
Voilà la situation : en février dernier, je réserve un petit hôtel sur l'île d'Holbox pour le mois d'août, via un grand site de réservation. Un dépôt est exigé, mais je suis rassurée par les très bons commentaires sur l'établissement, par le fait que cela semble être une pratique courante dans la région, par le service la clientèle du site web et aussi parce que l'annulation est sans frais et le dépôt, remboursable.
Malheureusement, fin mars, je dois annuler la réservation. Étant donné que j'annule dans les délais imposés pour être remboursée, je ne m'en fais pas et attends gentiment le remboursement de mon dépôt (prés de 600$). Les jours, les semaines passent... par l'entremise du service à la clientèle du célèbre site web, l'hôtel m'assure avoir procédé au remboursement, photocopie du bordereau de dépôt à l'appui. Le site web, estimant avoir fait le nécessaire, me dit qu'il ne peut rien faire d'autre et stoppe net son aide. Aujourd'hui, quatre semaines plus tard, je n'ai toujours rien sur mon compte, et ma banque ne voit rien venir.
Avez-vous déjà vécu une telle situation avec un hôtel mexicain? Le remboursement a-t-il été aussi long? Selon vous, qu'est-ce que je peux faire?
Croisière "Passage vers l'Est sur le Costa Mediterranea du 3 au 17 juin 2013 English translation pending
De Cergy, ns partons pour notre 1iére Croisiére sur le "Costa Méditerranea" du 3 au 17 juin 2013.
Ns serions heureux discuter avec d'autres participants expérimentés ou comme nous, "débutants"....😉.
Dans l'attente de vous rencontrer, bien convivalement
J-Jacques & Lou
J-Jacques & Lou
Croisière Transatlantique brésilienne le 28 octobre sur MSC Magnifica English translation pending
Bonsoir,
Nous partons sur MSC Magnifica pour 16 nuits départ Marseille arrivée à Santos.
Y-a-t-il des foromeurs qui font cette transatlantique ?
Les escales sont : Barcelone, Lisbonne, Las Palmas, Recife, Maceio, Salvador, Ilha Grande, Santos.
Qui peut me donner des idées pour les escales ( sauf Barcelone) car nous les faisons habituellement par nos propres moyens (avec les précieux conseils de VF).
Au Brésil, faut-il partir avec des devises ou est-ce facile de retirer des espèces sur place avec la Visa.
Pour les vêtements que faut-il prévoir début Novembre ?
Merci pour vos renseignements.
Promos flying blue juillet - août pour New York City English translation pending
Bonjour,
Sur le site de flying blue, ils disent 50000 miles en affaires sur af pour europe/JFK.
Impossible, sur les deux mois, de trouver un a/r paris/jfk à moins de 100000 miles, et même pas sur des vols air france !
Est-ce réservé aux membres élite ?
Merci !
Romain
Sur le site de flying blue, ils disent 50000 miles en affaires sur af pour europe/JFK.
Impossible, sur les deux mois, de trouver un a/r paris/jfk à moins de 100000 miles, et même pas sur des vols air france !
Est-ce réservé aux membres élite ?
Merci !
Romain
Deux otages en Afghanistan: comme s'il n'y avait qu'eux? English translation pending
Bonjour,
365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...
Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???
Merci de points de vue...
365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...
Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???
Merci de points de vue...
Croisière Costa de Dubaï à Savone le 3 avril 2011 English translation pending
Bonjour
Nous partons en croisière Costa le 03/04/2011 de Dubai à Savone. Nous n'avons pas pris le vol par costa. Nous souhaitons prendre l'avion par nos propres moyens. Nous avons trouvé un avion qui arrive en pleine nuit.
Sachant que le bateau reste 2 jours au port, pouvez vous me dire si il est possible d'embarquer en pleine nuit entre le 1er et 2è jour ?
Merci
Nous partons en croisière Costa le 03/04/2011 de Dubai à Savone. Nous n'avons pas pris le vol par costa. Nous souhaitons prendre l'avion par nos propres moyens. Nous avons trouvé un avion qui arrive en pleine nuit.
Sachant que le bateau reste 2 jours au port, pouvez vous me dire si il est possible d'embarquer en pleine nuit entre le 1er et 2è jour ?
Merci
Avis sur parcours d'un mois à deux en individuel en Chine English translation pending
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
Taux de change euros/bahts sur place? (Thaïlande) English translation pending
Actuellement le taux de change de l 'Euro en Baths en bourse sur le net est de 38.90 , un résident du forum peut il donner le cours du change sur place , sachant qu 'il subit une ponction pour commission bancaire.
Merci .
Grippe H1N1: partir aux États-Unis en septembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Revenue du Bleu de France...tout ce que vous voulez savoir! English translation pending
Alors voilà...nous sommes de retour! Nouvel an à bord...souvenirs impérissables!
Pour gagner un peu de tps, je vais tenter d'être d'abord sur le coté pratique..puis ensuite détail bateau et croisière:
Coté pratique...le voyage...bcp se sont plainds des délais pour les semaines précédentes. a l'aller decollage avec une heure de retard mais rattrapée en vol au retour 3h de retard pas rattrapé, donc là soyez vigilants sur vos éventuels correspondances en ne jouant pas sur quelques heures pour le transit....Car en plus du retard au retour le scandale est d'avoir attendu 2 heures l'arrivée des bagages! Certains étaient furieux et franchement y a de quoi mais bon ce sont les aléas du charter...il faut être patients...Nous on a joyeusement fêté la fin de cette croisière en Ti punch à l'aéroport histoire de patienter!Attention aux tentatives d'escroqueries à l'aéroport de la romana lors de votre retour. Les gars réclament pour certains 20 dollars pour payer la taxe gouvernementale. a moins d'avoir prolongé votre séjour en hotle sur place vous n'avez pas à la payer elle est due pour les séjours de + de 24h sur l'ile ce qui n'est pas le cas lors du retour à la romana. Certains se sont aussi vu être taxés sur surchage de bagage..15kg par personne max avec 10 dollars de plus par kg supplémentaire...ne vous laisser pas faire...tout doit être payé en espèces....come par hasard!
Le vol pullman un boeing 747 classique mais il faut payer le casque des écouteurs 3euros(pour info si vous avez un MP3 le casque fonctionne...). Les repas sont servis très longtemps après le décollage si vous avez des enfants..pensez aux sandwichs..à l'aller decollage 12h00 on a du manger 4 heures plus tard....sachant que vous êtes depuis 9h 30 à l'aéroport ...pensez y! azu retour on a géré le repas à l'aéroport aussi car avec 3h de retard on a décollé à 21h45...
Les vol ar se sont bien passés, pas de turbulences mais là..c mr météo qui gère!
Maintenant la valise!
Pour les non initiés comme nous, sachez que la croisière propose un code vestimentaire chaque jour: nous on a eu deux tenue de gala, une tenue bleu, une tenue décontractée, une tenue blan et noir et une tropicale...mais bon tout le monde ne suit pas le truc et surtout l'ambiance étant très conviviale et décontractée vs n'êtes pas obligés de suivre à fond le truc! Prévoyer une paire de chaussures de marche pour les excursions et un vêtement de pluie.....car les averses tropicales débutent entre janvier et mars...ce fut le cas en martinique. Pour ceux qui ne connaissent pas l'ile prenez un taxi pour aller au sud de l'ile...le climat y est plus propice.
Ne vous encombrez pas de serviettes de toilettes ou draps de plage...tout est fourni et changé deux fois par jour . le linge est de qualité et nous n'avons jamais utilisé les notres qui nous prenaient bcp de place inutilement!
pour les plus détendus...savon gel douche et shampoing sont fournis en grd quantité par distributeur ds votre cabine...et sont aussi de bonne qualité! Nos cheveux brillaient et nous n'avons eu aucune récation allergique aux produits! Là encore vous pouvez gagner de la place!
Il y a un service de blanchisserie à bord pour les accro du repassage!
Si vous en avez l'occasion pensez à changer vos euros en dollars ...avant de partir! La bas1 euros= 1 dollar pour bcp...et à bord vous ne pouvez changer que 50 euros par jour..et par cabine!
La cabine...si vous êtes au pont 4, dès votre arrivée allez houspiller pour être remonté au moins au pont 5...Nous on a été déçu de notre cabine (pont 3 et 4 sont logés les mmembres de l'équipage)dont nous doutons encore de la rénovation car après avoir déménagé au pont 5 on a gouté la différence!
la encore faites le avec le sourire et la joie de vivre le personnel est très attentif à votre bien être. On a fini ds une cabine 4 lits de 20m2 avec tout le confort pour ranger nos vêtements ce qui n'était pas le cas ds la cabine du pont 4....13m2 et rien pour déballer nos affaires à part 2m de penderie...Ideal pour les robes de coktail mais avec deux enfants...c moins marrant! c AB croisières qui nous a vendu la croisière donc refuser les catégorie J lorsque cela vous est proposé. Minimum I ou rien! Attention au pont 10 se trouvent les chaloupes et au 9 le passage des vacanciers sur les ponts...donc vous n'êtes pas à l'éabri des regards indiscrets! Hormi cela qui a été vite réglé la croisière fut merveilleuse.
Le bateau est à taille humaine, à peine rempli nous devions être 500 à bord il n'est pas difficile de se trouver un petit coin tranquille à bord. pour les férus du last minute vous pouvez reserver jusqu'à 3 semaines avant le départ car curieusement ils ne font jamais le plein...donc bcp de séjours dégriffés ds de nombreuses agences sont à dénichés!
Je vous passe les détails du bateau qui sont sur le net mais sachez qu'on l'a trouvé très bien et la formule inclusive géniale. Le bateau et les cabines sont très propres, le personnel qui est nombreux est tjs à vos petits soins.
La première journée complète de traversée a été un peu houleuse et bcp de gens ont été malades (pas nous!). Si vous vous savez sensible prenez un patch avant de partir ou bien présentez vous au service médical à bord leur truc du patch derrière l'oreille est efficace en 2h...un dame m'a fait la confidence pour avoir eu à le tester!
Le repas du soir est pris au restaurant du flamboyant pont 7...service digne d'un étoilé les mets sont fins et très bien préparés et présentés! au final 3kg sur la balance...ça pardonne pas!
Votre atble est attribué pour la semaine et vous partager en général celle ci avec d'autres personnes dès le premier soir. pour nous ça a été les bonnes personnes dès le départ et nous avons passé une semaine extra en leur compagnie. le maitre d'hotel veille à ce que ça se passe bien..si toutefois vous étiez déçu de vos "convives"....n'hésitez pas à lui en faire part...il cherchera sans doute à vous replacer dès le lendemain.
Pour les escales, nous avons bcp aimé st martin pour les activtés nautiques et la plage paradisiaque. Nous n'avons pris aucune excussion à bord et préféré le système liberté...Il semble que ça a été bcp plus économique et nous avons pu ainsi voir bcp de choses et partagé quelques moments avec les locaux! Chacun pour cela fait son choix mais n'écoutez pas trop les vendeurs d'excursions du bord qui sont là pour faire leur business et vous laissent entendre que c risqué etc....Bcp de taxis groupés vous attendent à chaque port et il est facile de partager une excursion avec d'autres sans passer par le bateau....Puisque vous pouvez manger à bord à tout moment...inutile de vous obliger à revenir au plus tard à 14h...vous profiter plus des iles et au moins vous pouvez gouter des mets locaux! Nous on dejeuner plus tard et on tenait ainsi jusqu'à 15 ou 16h sans prb
de toute fçaon manger et boire à bord on ne ferait que ça! Même si le bateau est équipé de moyens sportifs.....s'enfermer ds une salle c pas notre truc surtout aux caraibes!
Les piscines delassent.... Nous n'avons pas gouté au SPA car avons préféré garder nos enfants près de nous. la encore c un choix il y a un club enfants mais bon..les petits ont aussi profité de nous!
l'ensemble des escales offrent toutes leurs petits trucs à voir, au final la guadeloupe propose pê le plus de choix selon vos envies, en martinique la météo nous a arrêté sur nos envies de plage....à st lucie plage....à tortola l'escale fut trop courte mais je crois que virgin gorda est vraiment à faire. On ya pas participé car il fallait se prensenter à 7h15 pour le départ car le bateau appareillait à 12h...
Du coup....on a trainé sur les abords du port, très mignon.
En tout cas la croisière fit grandiose et se laisser aller au gré des escales est un pur bonheur!
Boire un ti punch ici n'a pas la même saveur...il neige et paris nous a reçu avec -7° hier matin! l'amplitude est sévère mais tant pis on doit rattaquer pour mieux préparer notre nouvelle croisère sur le bleu de france l'an prochain... des bruits de coursive parle des grenadines...à confimer!
Si vous avez des questions, je ferai mon possible pour y répondre ...si je connais la réponse!
Bien à vous et bonne année à tous chaleureuse et vacancières!
Achat de fringues diesel à Phuket? English translation pending
L'an passé de passage à BKK j'ai ramené à mes filles des jeans diesel.Elles étaient ravies. Cette année je suis de retour en thailande mais je ne passe pas par BKK. Pourrais je trouver les même fringues qu'à bangkok ? Merci pour vos réponses 😉
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Australie: les plus belles villes English translation pending
Salut,
J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.
D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!
Merci d'avance
Mel
J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.
D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!
Merci d'avance
Mel
Pourboires en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que je vais en choquer plus d'un avec ce qui va suivre mais ... je suis quelque peu surprise de lire qu'il est recommander de laisser (par exemple) 1 ou 2 $ par jour à la femme de chambre, accompagnés de quelques petits cadeaux, pour obtenir un bon service, du style serviettes de toilette changées ou frigo rempli ...
Peut être que j'ai zapé quelque chose mais ... ces services là ne font-ils pas partie des services habituels dans un hôtel ??
Je lis également qu'il vaut mieux laisser des pourboires tous les jours pour leur montrer notre attention ... Ne croyez-vous pas que nous pourrions plutôt faire preuve de respect en rangeant un maximum notre chambre avant de partir au lieu de leur laisser un véritable bazard qui ne leur facilite pas la tache pour le nettoyage.
J'ai bien peur que les touristes ne seront plus considérer que comme de véritables vaches à lait, tout juste bons à distribuer du fric...celle-là donne, on va la chouchouter, l'autre donne pas trop, on laisse tomber. Nous avons vécu ça à Agadir au Maroc, c'est pas drôle de voir que les touristes leur ont donné une si mauvaise mentalité !
Parmis tous ceux qui partent en RD, il y en a qui mettent plusieurs années pour économiser leur voyage. Après tant d'efforts, ils se réjouissent d'y aller et n'ont pas forcément les moyens de distribuer des pourboires à tout va et ils sont pourtant en droit d'attendre autant d'attention et de sourires que ceux qui laissent tous les jours. Non ??
Pardon si je choque, mais ça me fout les boules de lire que pour montrer aux gens qu'on les respecte, et surtout pour être bien servie, il faut vulgairement leur filer de la tune, c'est tellement dommage...
Je sais que je vais en choquer plus d'un avec ce qui va suivre mais ... je suis quelque peu surprise de lire qu'il est recommander de laisser (par exemple) 1 ou 2 $ par jour à la femme de chambre, accompagnés de quelques petits cadeaux, pour obtenir un bon service, du style serviettes de toilette changées ou frigo rempli ...
Peut être que j'ai zapé quelque chose mais ... ces services là ne font-ils pas partie des services habituels dans un hôtel ??
Je lis également qu'il vaut mieux laisser des pourboires tous les jours pour leur montrer notre attention ... Ne croyez-vous pas que nous pourrions plutôt faire preuve de respect en rangeant un maximum notre chambre avant de partir au lieu de leur laisser un véritable bazard qui ne leur facilite pas la tache pour le nettoyage.
J'ai bien peur que les touristes ne seront plus considérer que comme de véritables vaches à lait, tout juste bons à distribuer du fric...celle-là donne, on va la chouchouter, l'autre donne pas trop, on laisse tomber. Nous avons vécu ça à Agadir au Maroc, c'est pas drôle de voir que les touristes leur ont donné une si mauvaise mentalité !
Parmis tous ceux qui partent en RD, il y en a qui mettent plusieurs années pour économiser leur voyage. Après tant d'efforts, ils se réjouissent d'y aller et n'ont pas forcément les moyens de distribuer des pourboires à tout va et ils sont pourtant en droit d'attendre autant d'attention et de sourires que ceux qui laissent tous les jours. Non ??
Pardon si je choque, mais ça me fout les boules de lire que pour montrer aux gens qu'on les respecte, et surtout pour être bien servie, il faut vulgairement leur filer de la tune, c'est tellement dommage...
Mon blog: retour de Birmanie English translation pending
pas tout à fait fini...
http://octavepatapon.skyblog.com
commentaires bienvenus
L'hôtel Riu Funana au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir prochainement au cap vert à l'hôtel riu funana; sur un autre forum je n'y ai lu que des critiques négatives. J'avoue que j'ai des craintes maintenant. Si quelqu'un y est allé récemment où doit s'y rendre avant janvier, j'aimerai bien qu'il me fasse part de ses observations quant à cet hôtel. Le pire c'est que s'est déjà réservé. Merci pour vos réponses; josette
Je vais partir prochainement au cap vert à l'hôtel riu funana; sur un autre forum je n'y ai lu que des critiques négatives. J'avoue que j'ai des craintes maintenant. Si quelqu'un y est allé récemment où doit s'y rendre avant janvier, j'aimerai bien qu'il me fasse part de ses observations quant à cet hôtel. Le pire c'est que s'est déjà réservé. Merci pour vos réponses; josette
Visa pour le Soudan English translation pending
Quelqu'un(e) a t'il demandé récemment un visa pour le Soudan avant de s 'y rendre par les airs ?
Est-il aisé à obtenir en individuel et qu'en est-il des diverses autorisations et permis pour se déplacer dans le pays ?
Le Soudan serait un de mes projets 2006 si les démarches administratives sont réalisables.
Merci
Michel
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années.
Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.
La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Road Trip South Africa English translation pending
Bonjour,
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Après le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Après le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Vol annulé par Lufthansa English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons réservé des billets d'avion aller retour par GO VOYAGE pour notre circuit aux Etat Unis en septembre. Ses billets ont tous été reservé au même moment
_Aller: Paris escale a Toronto puis Toronto jusqu'a San Francisco (Air Canada)
_Retour: Denver escale a Chicago puis Chicago jusqu'a Paris (Lufthansa)
Nous avons reçu un email nous indiquant que le vol entre Denver et Chicago avait été annulé par la Lufthansa. Depuis j'ai passé de nombreux appels a Go voyage qui nous disent qu'ils ont fait la demande aupres de Lufthansa pour qu'il nous propose un autre vol de retour. Il ont fait la demande aupres de la compagnie pour faire Denver - Francfort - paris. Mais il faut que ce soit la compagnie qui fase ce changement et le valide. Depuis 2 semaines toujours rien et a chaque fois Go voyage nous propose d'annulé carrement nos vols et de nous rembourser sous 2 à 3 mois. Chose que nous refusons car maintenant les billets sont a 1600€ au lieu des 600€ que nous avons payé.
J'aimerais savoir quelles sont les obligations de la compagnie et Go voyage car je n'arrive pas trop a trouver de réponse, quand ce probleme arrive en france voir en EU, ils sont visiblement obligé de nous reproposer un vol qui se rapproche le plus de nos horaires, mais vu que la c'est un vol aux Etat Unis, ça se complique. Le fait que la reservation est un denver paris, cela revient t'il dans les lois de l'EU?
J'attend avec impatience votre aide!
Je vous en remerci d'avance
Nous avons réservé des billets d'avion aller retour par GO VOYAGE pour notre circuit aux Etat Unis en septembre. Ses billets ont tous été reservé au même moment
_Aller: Paris escale a Toronto puis Toronto jusqu'a San Francisco (Air Canada)
_Retour: Denver escale a Chicago puis Chicago jusqu'a Paris (Lufthansa)
Nous avons reçu un email nous indiquant que le vol entre Denver et Chicago avait été annulé par la Lufthansa. Depuis j'ai passé de nombreux appels a Go voyage qui nous disent qu'ils ont fait la demande aupres de Lufthansa pour qu'il nous propose un autre vol de retour. Il ont fait la demande aupres de la compagnie pour faire Denver - Francfort - paris. Mais il faut que ce soit la compagnie qui fase ce changement et le valide. Depuis 2 semaines toujours rien et a chaque fois Go voyage nous propose d'annulé carrement nos vols et de nous rembourser sous 2 à 3 mois. Chose que nous refusons car maintenant les billets sont a 1600€ au lieu des 600€ que nous avons payé.
J'aimerais savoir quelles sont les obligations de la compagnie et Go voyage car je n'arrive pas trop a trouver de réponse, quand ce probleme arrive en france voir en EU, ils sont visiblement obligé de nous reproposer un vol qui se rapproche le plus de nos horaires, mais vu que la c'est un vol aux Etat Unis, ça se complique. Le fait que la reservation est un denver paris, cela revient t'il dans les lois de l'EU?
J'attend avec impatience votre aide!
Je vous en remerci d'avance
Yacht club MSC Fantasia English translation pending
Bonjour,
j'envisage pour 2016 une croisière en méditerannée à bord du MSC Fantasia en catégorie Yacht club? Quelqu'un en a t'il fait une récemment histoire de réactualiser les différents propos déjà évoqués.
Quelques questions néanmons : Coté boissons ? réélle différence avec suite auréa? Repas du restaurant imposé ou choix? accès au équipement du spa auréa?
Merci
j'envisage pour 2016 une croisière en méditerannée à bord du MSC Fantasia en catégorie Yacht club? Quelqu'un en a t'il fait une récemment histoire de réactualiser les différents propos déjà évoqués.
Quelques questions néanmons : Coté boissons ? réélle différence avec suite auréa? Repas du restaurant imposé ou choix? accès au équipement du spa auréa?
Merci
Thaïlande: limitation des "visa-run" English translation pending
Je viens de lire sur HUAHINFORUM.COM que les visa-run sont désormais limité à 3 maximum, après quoi il faut faire une demande de visa hors du pays. Application depuis le 3 mai.
Autotour californien English translation pending
Bonjour,
nous partons avec mon ami pour un autotour californien de 11 jours via agence Havas, du 09/04 au 20/04, nous aurions besoin de quelques infos, Voici l itineraire :
1. France - Los Angeles, CA2. Los Angeles - Laughlin, NV (470 km) (ls)3. Laughlin - Flagstaff, AZ (300 km) (ls) 4. Flagstaff - Kanab, UT (340 km) (ls)5. Kanab - St George, UT (140 km) (ls)6. St George - Las Vegas, NV (200 km) (ls) 7. Las Vegas - Bakersfield, CA (460 km) (ls)8. Bakersfield - Merced, CA (270 km) (ls)9. Merced - San Francisco, CA (220 km) (ls)10. San Francisco - France Nous aimerions des conseils de visites a ne pas louper, le survol du grand canyon est possible depuis quel etape ? cela vaut il vraiment le coup ? Coté valise , plutot chaud? froid ? La date approche et je commence à paniquer :-( Merci pour vos conseils
nous partons avec mon ami pour un autotour californien de 11 jours via agence Havas, du 09/04 au 20/04, nous aurions besoin de quelques infos, Voici l itineraire :
1. France - Los Angeles, CA2. Los Angeles - Laughlin, NV (470 km) (ls)3. Laughlin - Flagstaff, AZ (300 km) (ls) 4. Flagstaff - Kanab, UT (340 km) (ls)5. Kanab - St George, UT (140 km) (ls)6. St George - Las Vegas, NV (200 km) (ls) 7. Las Vegas - Bakersfield, CA (460 km) (ls)8. Bakersfield - Merced, CA (270 km) (ls)9. Merced - San Francisco, CA (220 km) (ls)10. San Francisco - France Nous aimerions des conseils de visites a ne pas louper, le survol du grand canyon est possible depuis quel etape ? cela vaut il vraiment le coup ? Coté valise , plutot chaud? froid ? La date approche et je commence à paniquer :-( Merci pour vos conseils
Transit de 20h à New York: bagages English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question très pratique aux habitués des aeroports, de celui de Newart à New York en particulier. Je suis entrain de programmer un voyage au costa-rica pour le mois de mars 2014 avec ma famille. Pour les vols, les billets par iberia (les plus rapides) sont hors de prix comparés aux vols via les Etats-Unis, escale à New-York . Du coup c'est cette 2ème option qui nous attire.
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Kawaza Village (South Luangua) Zambie English translation pending
Kawaza Village – Zambia – Proche de South Luangua NP.
Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie
Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.
Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.
Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.
0010
Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.
0015
Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».
Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)
On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !
Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.
Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.
0020 Plan précis pour arriver.
Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet : http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/
A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.
Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))
Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.
Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…
Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !
2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.
Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.
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Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…
Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.
Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)
On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.
Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !
0034
0035 Porte papier toilette.
On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.
La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.
0037 La douche
Notre « maison »
0040 Les cases
La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.
0050 champ de coton.
Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.
Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.
Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !
0055 La boma

La nuit
0060 moustiquaires dans la chambre.
Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…
Le petit déjeuner
Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.
La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.
L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).
La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)
Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.
0070 Directrice
Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…
Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.
0080
Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…
0090
Visite de la Pharmacie
Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…
0100 Pharmacie
Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…
Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.
0104 Tas de coton
Le pigeonnier
0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier
Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…
L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((
Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.
Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))
0120 Elisabeth et Elisabeth
Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.
0125 Alambic
L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)
En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?
Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))
Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !
0127 Constantino mange le mulot
Le ramassage du bois
Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…
Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…
0130 Maman ramasse du bois.
Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.
Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.
0145
L’activité à la rivière
On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(
0146 Rivière
Le dispensaire
0147 dispensaires.
La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(
Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.
Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.
Les danses traditionnelles
On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…
Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…
Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.
0150 Femmes qui dansent
Les enfants les imitent
0160
Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…
Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.
Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.
Quelques photos pour finir…
0200 Arrivée à Kawaza Village
0210 Fashion Victim
0220 Pompe à eau
0230 Les enfants
0240
0250
0260
0270
0275
0280

La Famille
0300
0310
0320
Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..
Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)
Keep Zambitious… ;-) Franck
Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie
Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.
Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.
Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.
0010

Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.
0015

Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».
Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)
On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !
Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.
Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.
0020 Plan précis pour arriver.

Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet : http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/
A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.
Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))
Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.
Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…
Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !
2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.
Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.
0030

0032

Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…
Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.
Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)
On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.
Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !
0034

0035 Porte papier toilette.

On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.
La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.
0037 La douche

Notre « maison »
0040 Les cases

La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.
0050 champ de coton.

Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.
Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.
Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !
0055 La boma


La nuit
0060 moustiquaires dans la chambre.

Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…
Le petit déjeuner
Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.
La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.
L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).
La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)
Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.
0070 Directrice

Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…
Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.
0080

Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…
0090

Visite de la Pharmacie
Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…
0100 Pharmacie

Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…
Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.
0104 Tas de coton

Le pigeonnier
0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier

Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…
L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((
Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.
Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))
0120 Elisabeth et Elisabeth

Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.
0125 Alambic

L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)
En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?
Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))
Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !
0127 Constantino mange le mulot

Le ramassage du bois
Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…
Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…
0130 Maman ramasse du bois.

Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.
Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.
0145

L’activité à la rivière
On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(
0146 Rivière

Le dispensaire
0147 dispensaires.

La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(
Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.
Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.
Les danses traditionnelles
On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…
Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…
Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.
0150 Femmes qui dansent

Les enfants les imitent
0160

Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…
Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.
Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.
Quelques photos pour finir…
0200 Arrivée à Kawaza Village

0210 Fashion Victim

0220 Pompe à eau

0230 Les enfants

0240

0250

0260

0270

0275

0280


La Famille
0300

0310

0320

Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..
Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)
Keep Zambitious… ;-) Franck
Augmentations en matière des devises euros - dollars (américain/canadien) English translation pending
Bonjour,
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Il y a eu des augmentations en matiere de devise euro / dolars je devrai partir pour le mois aout au canada ou etats unis mais penser vous qui va avoir une augmentation grande encore en matiere de devise.
Car je trouve qu'il coute plus cher depuis quelque temp.
Baptême de plongée à Hurghada avec le Dr. Aladdin Safty? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Que faire après l'arrivée à 23h30 à l'aéroport de Antananarivo? English translation pending
Que faire aprés l'arrivée de l'avion d'Air France à Antananarivo 23h30 .
Changer des Euros ......( si banques ouvertes....?)
Prendre un taxi pour aller à un hotel .....? en pleine nuit avec l'insécurité décrit sur le forum .....?
Si conseil prix du taxi , de l 'hotel avec l'adresse ( environ pour un routard )
Attendre patiemment à L'Airport 5h30 les taxibés à pas cher pour aller à Tana puis prendre un hotel pour la journée
Merci à tous
Merci à tous