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Passage de la frontière Russie-Géorgie? English translation pending
by Cizios · 2011-05-18 · 31 replies
Bonjour,

Je souhaiterais me rendre en Géorgie depuis le sud de la Russie. J'ai entendu dire que le passage de la frontière russo-géorgienne n'est pas directement franchissable pour les personnes n'étant pas de la CEI mais à tout hasard, quelqu'un aurait-il réussi à passer récemment la frontière russo-géorgienne (que ce soit par la route via Kazbegi ou en bateau) ?

Si ça n'est pas possible, quelles sont les alternatives? J'ai vu qu'il est possible de passer en bateau par la Turquie, quelqu'un a t-il essayé par l'Azerbaidjan?

Merci de me faire partager vos expériences!

Soizic
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette English translation pending
by Decressat · 2010-10-14 · 32 replies
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette. J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie. J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie. J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord. Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ? Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.

J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?

Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?

Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Inspirez-moi un voyage English translation pending
by Myjere · 2010-08-23 · 24 replies
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage. Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie. Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient. Inspirez moi.
Histoire de guerre et réalité en Géorgie? English translation pending
by Jcender · 2008-08-11 · 187 replies
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole. Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible. Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Géorgie: trekker dans le Caucase English translation pending
by Cupda · 2007-03-07 · 102 replies
Salut.

Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.

Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?

Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?

Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.

Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.

Cupda
La Russie en camping-car English translation pending
by Abitibitemis · 2020-06-11 · 44 replies
Bonjour,

A travers différent forum , j'ai cru comprendre qu'un camping car ne pouvait circuler seul en Russie, sauf en passant par une agence qui convoie un groupe . Pouvez vous me dire ce qu'il en est ? si c'est le cas par quelle agence estes vous passée?

Le camping sauvage est -il autorisé ?

Merci Michel
Habitudes russes English translation pending
by Lylline · 2018-06-29 · 39 replies
Bonjour, Pourriez-vous me dire ce qu'il en est de ces deux points que j'ai lus dans un guide sur la Russie :

1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?

2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
"Take me east": Écrire un livre English translation pending
by Alistril · 2015-04-05 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.

Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.

J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.

J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.

Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.

La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur:
http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/

A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).

Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."

Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.

Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Pamir: route M41 entre le Tadjikistan et Kirghizistan en 4x4? English translation pending
by Tanguigo · 2011-09-17 · 72 replies
Quelqu'un a-t-il recement fait cette route?
Vingt jours en Lituanie en été 2010 (juillet-août) English translation pending
by Deborah75001 · 2010-08-17 · 6 replies
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique

(juillet aout 2010)

petite description et conseils pratiques pour les voyageurs

Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.

Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.

On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).

Description du voyage

J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :

Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.

Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.

Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.

Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.

Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas

A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).

L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.

Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.

Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.

Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.

Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.

Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).

Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).

De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.

J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).

J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.

Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.

Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.

Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.

Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.

J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.

Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.

J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.

Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.

J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).

Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)

Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !

Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).

Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).

J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).

Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.

Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.

Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.

J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda

J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.

Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.

Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.

Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.

Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).

Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).

J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)

On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.

Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).

Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.

Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :

http://www.countryside.lt/

http://www.kopos.lt/

Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :

Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.

A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).

Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.

Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).

Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.

J 19 : Nida Kaunas en bus.

Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).

Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.

J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.

J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.

Commentaires :

Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.

Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.

Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
Retour de Géorgie English translation pending
by Savoyard · 2010-05-25 · 52 replies
Bonjour, je reviens juste d'un petit séjour en Géorgie (Kazbegi, Tbilissi, David Gareja), si vous avez des questions auxquelles je peux répondre (hébergement, transport, ...), n'hésitez pas.

Cédric
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie? English translation pending
by Fandevoyages · 2005-02-07 · 55 replies
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.

Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?

Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Abkhazie - Ossétie - Haut-Karabagh English translation pending
by Kermitty · 2014-05-05 · 11 replies
Bonjour! Je vais pédaler cet été en Géorgie et en Arménie et je me pose des questions sur ces trois régions. J'aurais voulu avoir des infos au niveau formalités (j'ai vu que parfois il y avait besoin d'un visa pour le haut karabagh, parfois non, et j'avoue que je n'ai pas bien compris si il est possible de retourner en Géorgie après un passage en Abkhazie ou si il y a un problème uniquement du côté de la frontière russe), et si le cas de ces régions ressemblent un peu à celui de la Transnistrie?

Et surtout est-ce que ces régions méritent autant de questionnements, si il y a véritablement des choses à voir par rapport au reste de ces deux pays?

Pour infos, je voyage seule et compte faire du camping sauvage, et mon itinéraire serait de partir de Tbilisi vers la mer Noire (si vous avez des avis sur les villes de bord de mer, je suis preneuse) pour ensuite aller à Erevan via le lac Sevan.

Voila, j'attends votre aide :)
Excursion en Abkhazie (Géorgie) depuis Sotchi English translation pending
by Liliancd · 2019-08-26 · 28 replies
Bonjour, avec mon passeport business russe, je peux me rendre dans la région Aprasia (Géorgie ). C'est juste pour une excursion étant à Sotchi. Merci pour vos réponses.
Entrer en Abkhazie en 2013? (Géorgie) English translation pending
by CatherineGil · 2013-03-06 · 12 replies
Bonsoir,

D'après ce que j'ai pu lire ici et là

1- L'Abkhazie fait parti de la Géorgie avec un statut particulier. 2 - Dans ce forum des VFistes ont l'air de dire qu'il n'est pas possible d'entrer en Abkhazie ?

Qu'en est-il en 2013 ? Profitant de notre tour en Camping car en Géorgie et Arménie, nous voudrions aller jusqu'à Gagra et Google earth lorsqu'on lui demande l'itinéraire Batumi Gagra ne signale pas de frontière, juste à 22 km au-delà de Gagra la frontière avec la Russie ( qui n'est pas dans notre projet cette année ) Quelqu'un a-t-il des infos récentes ?

Merci !
Rentrer en Abkhazie avec un visa russe? English translation pending
by Thierry01 · 2009-07-12 · 8 replies
Savez-vous s’il est possible de rentrer en Abkhazie, en regardant une carte on s’aperçoit que cette région à une bonne partie de bord mer noire. C'était une destination populaire connue par les Soviétiques sous le nom de « Riviera géorgienne » Est-ce que l’un d’entre vous est allé dans cette région depuis (ou avant) le conflit avec la Géorgie. Je pense que le visa russe doit suffire.
Se rendre en Abkhazie (Géorgie) English translation pending
by Manu75 · 2007-04-08 · 9 replies
Bonjour,

je souhaite me rendre en Abkhazie cet été. J'ai lu dans une précédente discussion, qu'il était impossible d'aller en Abkhazie depuis la Georgie, est-ce que c'est encore le cas aujourd'hui ? Par quel pays dois-je passer pour y aller ?

Merci beaucoup.
Peut-on passer en Russie par l'Abkhazie en voiture? English translation pending
by Kisikao · 2006-06-24 · 15 replies
Bonjour,

Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture, en passant par l'Azerbaidjan et la Géorgie. puis la Russie, Ukraine...

La seule route a priori possible pour aller de Géorgie en Russie (krai de Krasnodar) passe par l'Abkhazie.

Quelqu'un sait-il si, en dépit de la situation actuelle, la frontière est ouverte à cet endroit ?

Merci ! 🙂
Bons plans de logements chez l'habitant en Abkhazie? (état frontalier de la Géorgie et la Russie) English translation pending
by AstroBoy124 · 2010-01-29 · 2 replies
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Je prépare un voyage en Abhkazie, d'une durée de un mois pour début mars. Mais voila je n'arrive a avoir aucunes infos fiables sur la manière de procédé pour aller dans ce petit pays, même après un passage à l'ambassade russe et mes déambulations sur internet. Comment dois je faire ? Le visa peut il être pris directement sur place ? Etc. Par ailleurs, je me suis heurté a l'éternelle question du logement, connaitriez vous des bons plans logements, chez l'habitant ou autre orga. Merci a ceux que seront m'aider. 🙂 Astro
Nouvelles formalités pour l'Abhazie? English translation pending
by Prosal · 2009-03-25 · 3 replies
Bonjour

Quelqu'un sait-il quelles sont les formalités pour aller là-bas maintenant que l'Abkhazie est "indépendante" ?

Un visa russe peut etre ?
Se familiariser avec le géorgien English translation pending
by Gatti06 · 2006-12-10 · 23 replies
Bonjour, Au cours de mes pérégrinations dans le caucase, j'ai eu l'occasion de decouvrir la Georgie (et les provinces maritimes: adjarie et abkhazie) - je pense y retourner prochainement depuis Hopa (frontiere terrestre avec la Turquie) - Plutot frustré de ne pas dechiffrer l'ecriture je me suis mis a l'etude du bouquin parlons géorgien chez l'harmattan mais trop ardu a mon gres- Quelqu'un pourrait me tuyauter sur la rég.parisienne ou sur un site Internet (notamment Zurab si vous lisez ce msg). Toutes infos sur le pays egalement bien venue ! Madloba !😉
Voyage Géorgie - Arménie en trail (moto) English translation pending
by Serguzz191 · 2013-01-17 · 10 replies
Bonjours à toutes et tous, voilà je prépare tout doucement un grand voyage en moto seul ou accompagné d 'autres copains🙂 mes destinations sont la géorgie et l'Arménie.Je sais qu'il y a des régions à éviter ex Ossetie du sud ou Abkhazie(Georgie). Ma question est la suivante....est il possible d'entrer sur le territoire de la Géorgie par la Russie ou est il préférable de passer par la Turquie?? et pour entrer en Arménie y a t'il des problèmes aux frontières??je compte dormir sous tente.....camping sauvage est -il autorisé??
Balade en Géorgie un an après la guerre English translation pending
by Prizren · 2009-06-27 · 2 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Géorgie deux semaines en septembre 2009, et je souhaiterais m'approcher au plus près des zones proches du conflit de l'été 2008. Quelques questions: est-il toujours impossible de passer en Ossétie du Sud ou en Abkhazie depuis la Géorgie? Si oui, peut-on sans risque s'approcher des "frontières"? D'autre part, je sais que le russe est très largement pratiqué en Géorgie. Est-il mal vu pour un étranger de s'exprimer dans cette langue désormais? Enfin en annexe, je serais heureux de recevoir des conseils sur les lieux et sites incontournables dans le reste du pays, et pourquoi pas quelques adresses d'hébergement. Merci d'avance à tous.
Franchir le détroit de Kerch? English translation pending
by Potache · 2006-03-24 · 6 replies
D'un côté l'Ukraine, de l'autre la Russie... Nous ne sommes pas motorisés, nous souhaiterions franchir ce détroit (de Kerch ou de Kertch selon les ortographes apparemment) pour longer ensuite la mer noire et rejoindre la Géorgie en évitant l'Abkhazie donc en prenant un bateau pour rejoindre Poti ou Batumi (Géorgie)... Bref, il y a ces deux "écueils" là... si quelqu'un a déjà fait ce parcours, toutes les informations seront les bienvenues...

Merci de votre aide et bonne continuation à tous !
Aller en Géorgie... via l'Arménie English translation pending
by Auvergnat · 2005-04-07 · 12 replies
Salut

Je vais devoir aller en Géorgie pour un stage, et vu le prix du billet d'avion depuis Paris (g trouvé au mieux 900euros)🤪 je cherche un autre moyen...

1) en bateau depuis la Roumanie (Constanta)...mais arriver en Adjarie ou Abkhazie est il possible? Sans payer des droits de seigneuriage exorbitants au roitelet local? (quoique je le crois out depuis un an pour l'Adjarie, mais ça reste pas une zone bien contrôlée par Tbilissi apparemment)

2) en bateau toujours, mais depuis la Turquie (un trajet Istanbul-Bantumi existe non?). Même question pour l'arrivée sur la côte géorgienne

3) en avion, apparemment par Aeroflot, mais arriver en Arménie pose plusieurs questions: il faut un visa? (sachant qu'il se passera 4 mois 1/2 entre mon transit aller et le retour) .Y a t il une sorte de laissez passer? Le coût de cette formalité?... et le coût du trajet jusqu'à Tbilissi, est-ce dangereux pour un Occidental, etc. Le problème de passer du temps à l'aéroport de Moscou ne m'enchante pas mais c'est pas plus grave que ça.

4) autre possibilité, arriver en turquie et longer la côte en car jusqu'en Géorgie...mais j'ai l'impression que ça signifie un passage par l'Adjarie, car après ça m'a l'air bien montagneux... et je vais pas m'amuser à prendre des sentiers de muletiers 😕

Voilà...merci de votre coup de main
Traversée de la mer Noire English translation pending
by Pandapamalin · 2016-12-05 · 8 replies
Bonjour,

Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(

Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??

Bons voyages, Rodrigue
Tourisme en Russie Caucasienne English translation pending
by VincentThb · 2014-11-10 · 1 reply
Bonjour, je souhaiterais savoir si quelqu'un a des informations ou des conseils sur la situation dans les zones russes proche de la Mer Caspienne et de la Mer Noire ?

Merci d'avance !
Situation dans le Caucase russe (traversée à pied) English translation pending
by Nathaliejura · 2014-06-09 · 9 replies
Bonjour,

Je regarde pour faire une traversée intégrale du CAucase à pied. Quelqu'un a t-il des renseignements fiables et surtout récents sur la situation actuelle dans les différentes républiques qui composent le CAucase russe ?

Merci d'avance
Passage frontière Russo-Géorgienne English translation pending
by Boxer12 · 2014-03-03 · 12 replies
Bonjour,

Suite aux évènements actuels en Crimée, nous envisageons pour notre retour d'Asie Centrale un 'itinéraire bis' passant par la Géorgie et le Turquie. Sur le site France Diplomatie, il est notifié que le passage de frontière Russe-Géorgie est compliqué, voir interdit. ""Dans la perspective des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, il est rappelé que les déplacements sont formellement déconseillés dans la région séparatiste géorgienne d’Abkhazie, et qu’au regard de la loi géorgienne, toute personne entrant dans cette région depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie"" Qu'en est-il exactement ? Merci !

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