Search VoyageForum
FR
Quel hôtel à Kribi au Cameroun? English translation pending
by Mamarte · 2008-08-31 · 37 replies
Bonjour je suis a la recherche d un bel hotel a kribi Cmeroun lequel me conseillez vous? je vais a yaoundé et je serai logé au mont fébé est ce un bon choix?

y a t il moyens de trouver facilement un vehicule yaoundé kribi sans probleme

merci d avance
Treize jours en Italie en mai: Rome, la Toscane, Gênes et Venise English translation pending
by Laurendeaufr · 2010-01-16 · 17 replies
Je prévois aller en Italie en mai 2010...j'y passerais 13 jours...je veux visiter Rome, la Toscane, Genes et ses environs, et venise.Comme je sais que le séjour sera très court et que je ne pourrais pas tout voir, j'aimerais savoir si je devrais rester plus longtemps À rome ou à venise?laquelle de ces deux villes prend plus de temps à visiter?je suis bien consciente que 2 -3 jours dans ces villes c'est peu, mais je suis limitée dans le temps...quels sont les incontournables?merci!
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
by Anjuvani · 2014-10-12 · 43 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.

JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Trajet/transport Kampot - Bokor au Cambodge English translation pending
by Ray12 · 2006-05-01 · 11 replies
Les infos dans LP et GdR ne sont pas précises. Quelqu'un pourrait me renseigner sur les possibibilité de visiter Bokor depuis Kampot ? (moyen, durée, trajet, risques et sécurité, coût, etc).

@+
Projet d'itinéraire Bordeaux - République Tchèque en voiture English translation pending
by Marbot · 2012-07-27 · 8 replies
Bonjour à tous! Je vous soumets un projet d'itinéraire en république Tchèque(du 13/09 au 25/09);vos remarques et conseils seront les bien venus! Nous partons de Bordeaux en voiture pour Prague dans un 1er temps;nous y restons 3 jours pleins ( hotel Coronet près du Palais des congrès, parking gratuit );ensuite direction Adrspach en Bohême de l'Est, via Kutna Hora;puis Litomysl, via Broumov(monastère des bénédictins ) Opocno ( chateau Renaissance ), les monts Orlické Hory le long de la frontière polonaise, Lanskroun;ensuite, direction Telc, via Nove Mesto ( église St Jean Népomucène ), le château de Pernstejn, Tisnov ( abbaye cistercienne ), Trebic; Telc-Cesky Krumlov, (nous y restons 2 jours )ensuite, direction Karlovy Vary puis retour à Bordeaux! Amicalement Jean
Kampot au Cambodge English translation pending
by Saalik · 2006-07-27 · 8 replies
salut j'ai entendu parler de la ville de Kampot au cambodge, je ne la connais pas du tout et apparament c'est une chouette vielle ! Si kelkun la connais j'aimerais bien avoir des indication, comment y aller a partir de pnhom pehn ou siem reap? et qu'est ce qu'il ya d'interressant a voir a connaitre?

merci

saalik
Iles de Lérins (France) English translation pending
by Niky · 2004-08-07 · 4 replies
Nous partons pour le sud de la France la semaine prochaine, Ste Maxime exactement (pour y voir notre fils qui y fait la saison).

De ce fait, nous souhaiterions passer une journée sur les Iles de Lérins et il y a une question à laquelle je ne trouve pas de réponse : y a-t-il une navette entre les deux Iles ?

Je compte sur vos infos, merci

niky
Idées de visites autour du lac de Constance? (Allemagne) English translation pending
by Mariemistral · 2013-05-02 · 1 reply
BONSOIR

Nous avons reservé un chambre d'hotel à konstanz pour le mois d'Aout, nous allons y séjournér 3 jours si quelqu'un connais l'endroit j'aimerai bien avoir quelques tuyaux pour savoir quoi visiter dans la région a part la ville de konstanz elle même connaisez vous de bonnes adresses de restau etc. est que le français y est parlé ou faut il s'exprimer plutot en Anglais merci d'avance
Que visiter en deux semaines en Allemagne? English translation pending
by Letoto14 · 2012-07-06 · 19 replies
Bonjour, je pars 2 semaines en Allemagne au mois d'août, pour vous , avec vos expériences, quelles sont les meilleurs villes d'Allemagne au niveau loisirs et beauté ?

Je vais a Berlin, Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ?

Merci :)
De Cahors à Aire-sur-l'Adour par le Chemin de Compostelle (GR65) English translation pending
by Wanderer91 · 2019-10-17 · 14 replies
21 septembre, 10:53 · Cahors ·

Chaque année, j'effectue un tronçon du Chemin de Compostelle. Après avoir parcouru ce chemin mythique du Puy à Aumont-Aubrac et l'année dernière de Aumont-Aubrac à Cahors me voici reparti pour 2 semaines sur la Via Podiensis.

Afin de ne pas me charger d’un livre, j’ai acheté l’application « Compostelle » qui fonctionne parfaitement sur mon téléphone Android. Après avoir téléchargé la carte du parcours, grâce au GPS je peux localiser ma position, voir les gîtes, points d’eau, magasins d’alimentation… J’ai réservé les gîtes la veille de mon arrivée et parfois le jour même. Ma première étape me conduira de Cahors à Lascabanes, soit 22 km.



Tout de suite après le pont de Valentré, vous vous engagez dans une montée très raide pour atteindre le plateau : vue superbe sur la ville de Cahors.



Pause déjeuner à Labastide-Marnhac où l'on trouve un café épicerie puis poursuite du chemin en ligne de crête avant de plonger dans la vallée de Lascabanes où j'arrive vers 16h30.

J'ai choisi Le Nid des Anges pour cette première étape : situé au coeur de Lascabanes, village fleuri du Quercy Blanc. Gîte d'une capacité d'accueil de 17 places, aménagé dans l'ancien presbytère datant du 19ème siècle. Bâtiment possédant une grande salle à manger voûtée et un très agréable jardin. Nous sommes une douzaine de pélerins ce toutes origines (Américains, Québécois, Australiens et Français à partager l'excellent dîner préparé par Cécile qui fait le maximum pour rendre cette étape agréable.

Le nid des Anges
Magique Jérusalem English translation pending
by Macripa13 · 2018-08-22 · 22 replies
J’ai scindé mon séjour deux parties pour ne pas décourager certains

Arrivée à Jérusalem

Nous arrivons tôt , très tôt , ‪ce mardi 24 octobre‬ à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv ...

Cinq heures et des poussières , le temps de récupérer nos bagages , nous nous installons pour prendre un café avant de trouver un taxi collectif , direction la ville sainte ... Nous ne sommes attendues que ‪vers 13 h‬ mais nous décidons de nous y rendre plus tôt que prévu ..on verra bien à l’arrivée ... Déjà , dehors le ciel est bleu et la vue sur le désert et les palmiers bordant l’aéroport , nous enchante ...Enfin !!!!nous sommes arrivées dans ce petit pays chargé d’histoire au bord de la Méditerranée.....bientôt la capitale de toutes les religions ...celle qui fait rêver malgré tout ce que l’on peut raconter dans les journaux ..nous allons enfin pouvoir juger par nous mêmes ... Le Shuttle nous embarque et nous laisse un peu trop loin de l’hôtel pour nous y rendre à pied ...nous devons prendre un autre taxi ....

Notre hôtel , Addar hôtel , ancien hôtel de luxe réservé aux diplomates d’après ce que j’ai pu lire ... Kitsch à souhait , l’hôtel a été rénové en 2009 ...

Il se trouve dans Jérusalem Est quartier musulman de la ville , à un peu plus d’un Kilomètre de la plus belle porte de la vieille ville , la porte de Damas donnant elle même au coeur du quartier musulman ... Accueil très agréable ..il est huit heures et nous avons la chance de pouvoir bénéficier immédiatement d’une chambre au rez de chaussée dont la baie vitrée s’ouvre sur la terrasse et le jardin ...

nous la garderons donc pendant tout le séjour même si mon lit semble être un lit pour enfant !!!!

Un petit somme et nous partons de pied ferme à la découverte de cette ville tellement mystérieuse, fascinante , chargée de l’histoire du christ pour nous chrétiens et dans laquelle les différentes religions cohabitent plus ou moins aisément selon les époques et les dires .....

Le quartier est calme ...nous passons devant une église anglicane , st George ´s cathedral en retrait dans une grande cour sur le côté de laquelle se trouve une guest’house d’un abord très accueillant...

Sur la droite , on peut apercevoir une tour dédiée à Édouard VII . Elle est le siège de deux paroisses , une anglophone et une , arabophone. Notre visite commence ..l’église est sobre , sur le côté , une chapelle , « la chapelle St Michel et de tous les anges «  me rappelle que mes parents y sont reliés pour l’éternité ( Georges et Micheline ) et de plus .... protégés par les Anges !!!!! Des fonds baptismaux en marbre dans lesquels un homme peut y descendre et s’y tremper ...offerts par la reine Victoria .

Elle conserve les armoiries royales provenant de la résidence du gouverneur de Palestine. Dans un recoin , une niche où sont suspendues des grues multicolores en papier, symbole de la paix sur terre , enfilées sur des cordelettes et alignées les unes à côté des autres à la façon des rideaux de perles du midi .... L’origine de ce symbole se trouve au Japon à Hiroshima ...une petite fille irradiée à l’âge de deux ans , Sadako Sasaki a développé une leucémie dix ans plus tard ...pendant ses longs mois d’hospitalisation, elle occupait son temps à faire des grues en papier , oiseau symbole de longévité et de prospérité ..... la légende veut que 1000 grues en papier exaucent un vœu ...à sa mort elle en avait fait 644 , qui l’ont accompagné dans son cercueil et depuis , cet origami est devenu symbole de paix pour les enfants victimes de la bombe ...tous les enfants des écoles japonaise et maintenant du monde entier en font. Elles sont envoyées à Hiroshima au pied de la statue de Sadako et l’excédent , dans un temple bouddhiste Daisho-in de l’ile de Miyajima . Une fois par an , des sacs entiers y sont brûlés en présence de moines récitant des prières , devant un mémorial dédié aux enfants d’Hiroshima . Étonnant de revoir ces oiseaux à des milliers de km du parc de la paix d’Hiroshima et du temple de Miyanima où j’ai eu l’opportunité d’assister à la cérémonie .

Nous arrivons à la porte de Damas ... une splendeur ...la plus belle , à mon goût , de toutes les portes de Jérusalem ...en arabe c’est la porte de la colonne car c’est là que se trouvait érigée la colonne de l’empereur Hadrien.... C’est un passage dans les fortifications qui s’ouvre dans la vieille ville entre le quartier musulman à gauche cad au nord- est et le quartier chrétien au nord - Ouest . La vieille ville étant divisée en quatre quartiers , les quartiers juif au sud - est et arménien au sud - Ouest , la complète. C’est le centre historique , protégé par les remparts .

Une rue pentue El -Wad Rd avec des marches descend entre les étals de fruits et de légumes et serpente à travers le souk arabe Khan es-Zeit pour aboutir au check- point du mur des lamentations .Rapidement , une bifurcation à droite traversant le souk chrétien . Une bifurcation à gauche , c’est la Via Dolorosa au bout de laquelle débute le chemin de croix du christ . A l’embranchement, une église arménienne où nous nous arrêtons dans la cour au calme pour déguster un falafel , le premier d’une longue série !!!! arrose d’une bonne bière ....plus rare .....

Nous descendons la via Dolorosa puis la lion’s gate road jusqu’à la porte des Lions car c’est dans le quartier musulman que commence le chemin de croix de la tradition chrétienne . Sur la gauche , l’église St Anne des pères blancs , grec - catholique , belle basilique , une des mieux conservée de la période des croisés , construite en 1130 sur les ruines d’une église byzantine er épargnée par Soliman le Magnifique : à cause de son acoustique exceptionnelle , il l’avait transformé en école coranique .

Sa crypte serait le lieu de naissance de Marie. A l’intérieur un beau jardin fleuri et ombragé où il fait bon se reposer

La porte des Lions porte ce nom car sur les côtés sont sculptés des lions en bas relief .

Pour les chrétiens elle était la porte de St Étienne car ils croyaient qu’il y avait été lapidé et pour les arabes , la porte de la Vierge Marie , au regard de la proximité de la demeure de ses parents . C’est par cette porte qu’entrèrent les troupes israéliennes le 7 juin 1967 . De là, un point de vue splendide sur le mont des oliviers et l’immense cimetière juif .

Nous avons trouvé un guide qui nous a expliqué comment longer la muraille Est , au milieu de laquelle se trouve la plus ancienne ouverture pratiquée dans les remparts , la Porte Dorée ( golden gate) ou porte de la Miséricorde ou porte de la Vie Éternelle et fermée depuis 1541 sur les ordres de Solinan le magnifique car selon la tradition juive , c’est par ici qu’entrera le Messie . Dans la tradition chrétienne , ce serait par cette porte que Jésus serait passé le dimanche des Rameaux . Le long de cette muraille s’étend le cimetière musulman. En face , le mont des oliviers , haut lieu de la chrétienté et où se situe le plus grand cimetière juif du monde , faisant face au mont Sion sur lequel est bâtie une partie de Jérusalem ( noyau originel et le plus ancien de la ville ) , les deux étant séparés par la vallée du Cedron . Au milieu de la verdure , on peut apercevoir l’église de Toutes les Nations ou Basilique de l’Agonie et l’église russe orthodoxe de Marie Madeleine .

Nous décidons de rentrer dans Jérusalem par la porte des Lions et de suivre la via Dolorosa et son chemin de croix . Elle traverse le quartier musulman le long du mont du temple et aboutit à l’église du St sépulcre située dans le quartier chrétien. En remontant à droite, une petite grotte «  la prison de Jésus Christ «  .

Ce serait le chemin qu’aurait emprunté le Christ avec sa croix avant sa crucifixion . Il est fréquent de rencontrer des groupes de chrétiens refaisant le chemin , s’arrêtant aux stations , chantant et portant une volumineuse croix . Ce que l’on peut voir en France le jour du vendredi saint . Il comprend quatorze stations

Un Il démarre à La Chapelle de la Flagellation où Jésus fut interrogé par Ponce Pilate , fouetté et condamné à mort .

Deux Dans l’église franciscaine de la Condamnation , il est chargé de sa croix .

Trois Au croisement avec la Al-Wad road , une petite chapelle où il tombe pour la première fois

Quatre Gravée sur le portail de l’église Arménienne , il rencontre Marie , sa mère . La crypte est un lieu de recueillement.

Cinq Simon de Cyrène aide Jesus à porter sa croix .

Six Ste Véronique essuie le visage de Jesus . Ici la porte de la maison de Véronique.

Sept Il tombe pour le deuxième fois . Au croisement du souk arabe .

Huit Une petite croix sur le couvent des Johannites rappelle qu’il console les femmes . Neuf Il tombe pour la troisième fois , à proximité du monastère de l’église copte éthiopienne .

Dix à quatorze A l’intérieur de l’église du St Sépulcre donc , au vu de la foule , difficilement accessible sauf les deux dernières . Nous allons donc terminer cette journée en beauté !!! L’église du saint sépulcre , l’aboutissement pour tous les chrétiens, le centre du christianisme... Église bâtie sur le lieu présumé de son tombeau et de sa crucifixion. Première basilique construite en 326 sur l’orde de Constantin , à l’endroit d’un sanctuaire romain , Incendiée par les Perses en 614 , endommagée par un tremblement de terre en 808 , démolie en 1009 par le calife fatimide El- Hakem , reconstruite en partie en 1048 par l’empereur byzantin Constantin Monomaque puis par les croisés au XIIeme siècle . Elle est immense et ressemble à un labyrinthe . Nous ne verrons pas tout le premier jour , tellement la foule est dense .....une certaine ferveur se dégage mais est parasitée par la curiosité touristique immanquable....Il est difficile de se recueillir et on en sort agacé par le non respect de beaucoup qui confonde monument et lieu de culte . Dans l’atrium de la basilique, on trouve la pierre de l’onction ou pierre de l’embaumement où selon la tradition chrétienne , le corps de Jésus fut lavé et enveloppé dans le saint suaire par Joseph d’Arimarhie et Nicodème avant la mise au tombeau . Elle est vénérée par de nombreux fidèles en particulier les orthodoxes qui se couchent et l’embrassent avec dévotion . Au dessus une rangée de lampes et en face sur la cloison , une mosaïque illustrant l’épisode. C’est la 13 eme station .

En avançant vers l’ouest, on arrive à la Rotonde ou Anastasis, le monument circulaire coiffé d’une coupole, au centre duquel se dresse la chapelle avec le tombeau du Seigneur. C’est ici la dernière station .

Nous rentrons épuisée non sans avoir dégusté un falafel dans le restaurant musulman face à l’église arménienne ...le falafel est bon mais à l’eau ...chez les musulmans pas de bière ..... Cette première journée a été riche , dense , surprenante ... En remontant la via Dolorosa , on lève la tête et on peut voir et les croix des églises et des croissants des mosquées et les drapeaux israéliens frappés de la croix de David ...c’est étonnant cette mosaïque de religions qui s’imbriquent sans heurt ....même les groupes de soldats à la porte de Damas ou près de l’église arménienne , ne nous paraissent pas vindicatifs ... Malheureusement cela risque de ne pas durer et nous apprécions d’avoir choisi le bon moment pour décider notre visite .

2ème jour mercredi 25 octobre Nous nous levons tôt car le programme est chargé !!!!après un petit déjeuner oriental c’est à dire avec de l’houmous , ( c’est ça ou rien !!!!) nous décidons de visiter le célèbre Mont des Oliviers ( 808 mètres ) .Renseignement pris , nous prenons un bus dont l’arrêt se trouve vers la porte de Damas , pour le pittoresque !!!!et au lieu de le monter nous le descendrons . Le bus 275 s’élance dans la montée après avoir traversé la vallée du Cédron et nous le voyons petit à petit s’éloigner de notre but ..nous descendons à une distance qui nous paraît acceptable et rejoignons à pied le sommet tant désiré . Nous atteignons l’église de l’Ascension devenue une mosquée ...

Bâtie à l’endroit où Jésus serait monté au paradis , elle date de l’époque byzantine et a été reconstruite par les croisés au XII e . Elle fut convertie en mosquée durant l’époque ottomane et pour ce faire on a rajouté un minaret .A l’intérieur, on peut distinguer la trace d’un pas de Jésus avant de monter au paradis . Après un moment de recueillement, nous entamons notre descente ....en admirant le somptueux panorama qui s’offre à nous .... Nous atteignons l’église du Notre Père ou Pater Noster ou Eleona. Elle fut construite une première fois par Hélène , mère de Constantin en 334 ( on peut y voir des mosaïques byzantines ) ( église des Disciples ) puis incendiée par les perses en 614 puis rasée par les musulmans en 638 , relevée de ses ruines par des bénédictins puis à nouveau rasée en 1009 , en partie reconstruite par les croisés en 1106 puis enfin totalement reconstruite en 1152 par l’évêque de Viborg . Elle est située sur le troisième emplacement mystique du christianisme (après Bethlehem et le St sépulcre ) , à l’endroit où Jésus a enseigné la prière Notre père «  à ses disciples . C’est la crypte ou grotte du Credo . Elle fut retrouvée par la princesse de la tour d’Auvergne en 1868. Dont on peut y voir le gisant ... Elle y fonda un couvent de carmélites contemplatives , le Carmel du Pater en 1872 . Deux ans plus tard , elle donna une partie du terrain aux pères blancs et offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes . D’autant plus impressionnant et émouvant quand on connaît l’histoire de ce lieu . Nous continuons notre descente et arrivons à une grotte funéraire rupestre , appartenant à l’église orthodoxe russe , où seraient enterrés les prophètes Zacharie , Aggée et Malachie . Le chemin à pic dégage une vue panoramique sur le cimetière juif qui doit sa blancheur à ses 150 000 tombes et le mont du temple . Le dôme du Rocher se découvre dans sa splendeur dorée et semble nous dire «  alors , pour quand votre visite ? » Plus bas sur la droite , l’église de Dominus Flevit construite en 1956 et dont la forme évoquerait une larme de Jésus. Puis nous passons devant l’église russe , couvent de Marie Madeleine , fermée mais dont nous avions pu admirer ses magnifiques dômes dorés en forme de bulbes d’oignons , quand nous étions à la porte des Lions . Enfin nous découvrons l’église de toutes les Nations . Nous entrons dans le jardin de Gethsemani et longeons la partie droite de la basilique où des pèlerins se recueillent et se couchent sur une pierre devant la représentation de Jésus en train de prier , avec une ferveur religieuse proche de l’exaltation que nous aurons l’occasion de revoir à plusieurs reprises notamment lors des chemins de croix de la voie Dolorosa ou au St Sépulcre . La basilique Gethsemani a été construite en 1924 et doit son nom aux nombreuses nations qui ont financé sa construction . A l’origine , une église byzantine bâtie en 380 et détruite par un tremblement de terre , sur les ruines de laquelle les croisés reconstruisent en 1200 une église détruite elle aussi ....le sort de nombreux édifices religieux dans de nombreux pays et à toutes les époques ..... Elle renferme le Rocher auprès duquel Jésus pria la veille de son arrestation ... dans le jardin , huit oliviers datant de l’époque du Christ , y sont conservés religieusement.... Sur le fronton extérieur soutenu par quatre colonnes corinthiennes , une mosaïque moderne très colorée représente Jésus Christ entre Dieu et les hommes . A l’intérieur une nef et deux bas côtés séparés par de minces colonnes ...les plafonds sont bleu foncé , ornés de dorures et on peut voir les blasons des pays donateurs . De nombreuses scènes de la vie du Christ sont représentées.. Les vitraux ornés de croix violette conservent une pénombre propice au recueillement des chrétiens des différentes confessions .... Devant l’autel , la pierre où le christ a prié et où les fidèles viennent s’agenouiller et l’embrasser... L’architecte de cette basilique , à l’allure nettement byzantine , est italien , Antonio Barluzzi . Elle est gérée et entretenue par la Custodie franciscaine de Terre Sainte . Affamées et pressées de regagner la vieille ville , nous ratons le tombeau de la Vierge Marie ...nous reviendrons .... Nous hélons un taxi pour regagner la porte des Lions afin de déjeuner à l’ombre et au calme de l’église arménienne où une bonne bière et un falafel nous redonnerons les forces nécessaires pour notre visite de l’après midi , le mur des lamentations ..... Le mur des lamentations ou mur occidental ( western wall ) , Hakotel en hébreu , environ une centaine de mètres de long est le reste de la muraille occidentale du deuxième temple construit par Hérode et détruit en 70 par Titus et ses troupes . Les fondations de la partie occidentale du temple se trouve aujourd’hui sous le Dôme du Rocher , lieu saint musulman par excellence . A l’origine il mesurait 500 m pour une hauteur de 60 m dont 20 m sont enfouis dans le sol et la partie supérieure détruite . Au bout de El Wad road , le contrôle passé, nous arrivons face au mur . Pendant la période ottomane , les juifs venaient pleurer la destruction du temple et l’exil du peuple juif . Maintenant , bien que le mur ait gardé ce nom , les gens viennent y prier à toutes heures du jour et de la nuit . Selon la tradition biblique le temple ne pourra être reconstruit qu’après la venue du messie . Des plans sont en attente dans les milieux juifs extrémistes mais la construction de ce troisième temple nécessiterait la destruction du Dôme du Rocher !!!!!!! Impensable !!!!! C’est le lieu le plus sacré pour les Juifs du monde entier . Lors de l’occupation jordanienne , de 1948 à 1967 , l’accès du mur leur était interdite ... A gauche , les hommes , à droite , les femmes ....je me suis fait vertement tancé pour avoir oser me diriger sur la gauche !!! Là aussi , beaucoup de ferveur ...côté femmes , des chaises où elles s’assoient , prient et discutent ...en s’approchant , on peut voir dans les interstices, de nombreux petits papiers blancs pliés ...où les croyants inscrivent des prières ou des vœux qui seront ainsi plus vite réalisés . Nous avons évidemment sacrifié à la tradition en inscrivant notre souhait le plus cher et en le calant dans un espace encore libre ... Que deviennent ils ? Deux fois par an ils sont ramassés sous la protection du grand Rabbin et enterrés dans le cimetière juif du Mont des Oliviers . Les lundi et jeudi matin , on peut assister à des communions juives ou bar mitzvah , et le vendredi soir , au début du shabbat, on peut voir converger vers le mur , les religieux dans leur tenues traditionnelles . Après le mur, une visite dans le quartier juif s’impose ....contrairement au quartier musulman sombre et animé , tout est calme , propre et blanc car , rasé en 1948 , il a été reconstruit en 1967 . Nous visitons la plus grande synagogues de Jérusalem , Hurva . Haut lieu du culte juif en Palestine , elle a été détruite par les jordaniens en 1948 , reconstruite sur le modèle exact de l’ancienne et réouverte en 2010 après sept années de travaux et quelques 15 millions d’euros !!!! Après avoir réglé un droit d’entrée, un ascenseur nous conduit à la terrasse où un escalier en fer nous amène au sommet ...Magique ...devant nous , les toits de la ville , nos premiers toits , s’étendent à perte de vue ...l’appel à la prière de la mosquée voisine résonne en même temps que sonnent les cloches de l’église la plus proche ...quelle émotion ....à cet instant je suis au cœur des trois religions monothéistes et cela sans ressentir la moindre tension ..... Nous redescendons pour nous assoir dans une salle dominant la grande salle de 24 mètre de hauteur.....elle est éclairée par douze fenêtres placées à la base de la coupole ..... Impressionnant ... Des lustres descendent du plafond ..au milieu du mur oriental , l’armoire , le Aron Hakodech où sont gardés les textes sacrés . De chaque côté , des gravures sur bois , des dorures , des inscriptions et à droite le pupitre du Hazan . De jeunes garçons étudient et discutent . Un endroit serein .... En sortant nous nous perdons dans le quartier juif . Des fouilles de l’époque romaine sont à découvert et nous pénétrons au cœur du quartier commerçant juif par le Cardio , ancienne voie romaine puis byzantine nord sud en partie souterraine et qui se continue jusqu’à la porte de Damas dans le quartier musulman, en longeant sur la gauche le quartier arménien puis le quartier chrétien . Nous passons sur « jewish quarter road « et en levant la tête ...un minaret et son croissant ... Quelques emplettes dans les boutiques plutôt luxueuses du Cardo , nous remontons jusqu’à la porte de Damas , traversant les souks du quartier chrétien jusqu’à l’embranchement de El Wad rd . Je décide de longer les remparts à l’extérieur jusqu’à la porte de Jaffa , ouvrant sur le quartier ouest juif de Jérusalem...moins belle , elle offre néanmoins une jolie vue sur le sud et sud ouest de la ville et ses clochers arméniens et se trouve au milieu d’un quartier reconstruit et plus aéré .. Nous dînons dans un bar repéré sur Nablus Road...des fauteuils en cuir autour de tables basses , un houmous délicieux , voilà une journée bien remplie .... Demain départ pour Massada ....

3ème jour 26 octobre Massada La veille , nous avions décidé de passer la journée à Massada ... Impossible de venir dans ce pays sans aller voir le symbole de l’héroïsme et de la résistance du peuple juif . Nous voilà embarquées dans un car en compagnie d’une majorité d’anglophones , d’un couple d’allemands et de sud américaines . Il faudra vraiment que j’améliore mon anglais pour saisir toutes les explications des guides....

Massada est située dans le désert de Judée sur une colline de granit isolée de la falaise à une vingtaine de km au sud de l’oasis Ein Gedi , lui même à une heure de Jérusalem . Massada est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2001 et est devenue un lieu de pèlerinage pour les israéliens . La partie orientale domine la mer morte de ses 450 m de hauteur tandis que la partie occidentale surplombe la plaine d’une centaine de mètres . On y accède côté occidental , soit à l’aide d’un téléphérique , soit par un sentier serpentant à flanc de falaise , le Snake path , qu’il vaut mieux éviter aux heures les plus chaudes ...ou du côté oriental par la rampe des romains , plus court . La forteresse se trouve sur un plateau triangulaire de 600 m par 300 m . Elle était cernée de remparts de plus de 5 mètres de haut et quatre mètres de large , flanquée de trente sept tours de vingt deux mètres de haut chacune . Au départ c’était une simple forteresse , puis elle a été améliorée en vu d’éventuelles soulèvements intérieurs ou de possibles invasions égyptiennes . Le palais se situe du côté ouest .Il a été construit entre 37 et 15 avant J C par Hérode le grand roi de Judée . Les renseignements sont donnés par un historien de l’époque , Flavius Josèphe . Sur le côté ouest , le palais lui-même sur trois niveaux , aussi flanqué de quatre tours .. Dans les appartements , des restes de mosaïque colorée , des sols pavés , des pierres de cristal laissant passer la lumière ... On peut voir aussi des bains romains , des citernes de réserve d’eau . Le palais possédait même une piscine .. Des portiques , des colonnes monolithiques..... Et aussi des entrepôts , des casernes , une armurerie ... Au centre , une église byzantine avec des restes de mosaïque colorée.... Et une synagogue toujours fréquentée de nos jours ... Impressionnante construction organisée pour que la vie soit possible malgré l’environnement à risques ... Tout autour , le long des murs , on distingue un trait noir sinueux séparant la partie authentique des rajouts faits pour donner une idée plus précise de ce qu’était cette forteresse .

Massada , une forteresse symbole d’héroïsme et de sacrifice du peuple juif ...

De quelle façon? Jusqu’à il y a encore une dizaine d’années , les unités d’élite de l’armée israélienne Tsahal , les tankistes , prêtaient serment à Massada en prononçant ces mots «  plus jamais Massada ne tombera «

Pourquoi ? Après la mort d’Hérode , la forteresse était occupée par une garnison romaine .Elle fut reprise par des zélotes (juifs pieux ) en 66 lors de la révolte des juifs contre les romains qui l’occupèrent jusqu’en 70 , date de la chute de Jérusalem et victoire des romains . Massada seule continua à résister et les romains mirent plus d’une année à la reprendre après avoir construit une rampe d’assaut sur le côté occidental . Quand ils parvinrent au sommet , telle ne fut pas leur surprise de ne trouver que des cadavres . Les occupants s’était tous suicidés ou ....avait été suicidés ? Mais selon Flavius Josèphe , ces zélotes étaient des sicaires , extrémistes , qui vivaient du massacre et du pillage des populations voisines ... Pas très glorieux ....un peu comme les américains et la version édulcorée du Thank giving !!!

En partant , nous avions le choix entre la visite de la réserve nationale de Ein Gedi « ou un arrêt «  bain dans la mer morte «  . Nous n’étions que deux à préférer le parc naturel ...nous avons donc suivi le groupe , un peu à contre cœur . J’avais eu l’occasion de m’y baigner en Jordanie et un côté ou l’autre ne devait changer grand chose ... Pas du tout , le côté jordanien était mieux organisé et plus accessible que la côte israélienne ...une marche jusqu’au lointain bord de mer , quelques photos et un transat pour attendre la fin du bain de nos compagnons de voyage . Quelques palmiers , le soleil couchant colorant de rose les montagnes environnantes , tout cela était plutôt agréable à regarder ....

De retour à Jérusalem , embouteillages aidant , le car nous a déposé près d’un arrêt de tram et avec l’aide de touristes débrouillés et connaisseurs , nous avons regagné notre hôtel en nous repérant à l’aide de la lumière verte du minaret de la mosquée voisine .. Accompagnées des deux sud -américaines nous vantant l’excellence de leur guest house de la cathédrale st Georges , nous avons regagné notre hôtel ravie de notre journée .

4 eme jour 27 octobre En sortant de notre notre hôtel et en marchand sur Nablus road en direction de la porte de Damas , il est un lieu calme et paisible où il fait bon déambuler au milieu d’un jardin à l’anglaise et ses diverses terrasses . C’est le jardin de la tombe ou « garden tomb » , aujourd’hui propriété de la « garden tomb association «  qui l’entretient et gère la boutique de souvenirs attenante . De ce lieu , l’interprétation est différente selon les églises .... Pour les protestants, c’est la tombe du jardin de Joseph d’Arimarhie où , selon les Evangiles , il aurait mis Jésus après sa crucifixion avant qu’il ne ressuscite deux jours plus tard .. Du jardin on peut voir la « falaise du crâne «  qui , pour certains serait le lieu de crucifixion et non le Golgotha , donc la signification est «  lieu du crâne «  Falaise du crâne , lieu du crâne pour le Golgotha, il est toujours question de «  crâne «  d’où la difficulté des interprétations.... En effet selon les textes , on peut interpréter différemment l’endroit de la crucifixion ...pour certains ce serait le Rocher maintenant à l’intérieur du St Sépulcre mais alors comment trois croix pouvaient y tenir côte à côte , pour d’autres et en particulier l’évangile selon St jean , ce serait un endroit «  proche de la ville donc vraisemblablement à l’extérieur , donc pourquoi pas la falaise .... Le St Sépulcre aux catholiques, le jardin de Joseph aux protestants...si l’origine de leurs différents n’était qu’une question de lieu , ce serait un moindre mal ... En attendant les deux camps s’affrontent à coup d’articles plus théologiques que scientifiques, dans des revues spécialisées.... Dans le jardin proprement dit , sur la gauche , une grotte dans laquelle on peut voir , derrière une grille , une excavation en forme de tombe et une porte sur laquelle on peut lire ces mots «  He is not here for he is risen « 

Cet endroit serein est privilégié à Jérusalem car même si les touristes le visitent en masse , les gens y restent respectueux et silencieux et c’est cette sérénité reposante qui d’abord surprend puis enchante ensuite .... Nous continuons notre route et contournons les remparts sur la droite afin de pénétrer dans Jérusalem par la porte de Jaffa , entrée principale de la partie ouest de la ville De là nous arrivons à l’intersection du quartier chrétien à gauche et du quartier arménien à droite . Nous passons devant la citadelle avec la tour de David , forteresse du XIIe s élevée sur l’emplacement des trois tours d’Herode . Bel édifice bien restauré , aujourd’hui il renferme le «  Musée de l’histoire de Jérusalem «  En longeant la rue descendante , nous entrons dans le quartier arménien . Datant de l’époque des croisés , c’est le plus petit des quatre quartiers , il représente un sixième de la superficie de la ville et 500 arméniens y vivent , essentiellement des séminaristes . C’est un quartier calme , clair , propre et résidentiel situé sur le site du couvent St jacques , où les commerces et édifices publics sont rares et discrets . De grandes portes à double battants s’ouvrent sur de vastes propriétés privées , interdites du public ..

Nous nous y promenons pendant un moment avant d’arriver à la cathédrale apostolique arménienne St jacques , but de notre visite . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite ni récupérée par d’autres religions . Elle se trouve dans l‘enceinte du monastère st Jacques qui occupe à lui tout seul , les deux tiers du quartier et est le siège du patriarcat arménien de Jérusalem . Elle est dédiée à st Jacques le juste , frère de Jésus et premier évêque de Jérusalem qui serait enterré sous l’autel et à Jacques le majeur , apôtre martyr , décapité par Hérode , dont la tête y serait conservée .....D’où son nom .... Elle date du XI e siècle , construite par les géorgiens puis restaurée au XII e par les arméniens . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite . La cathédrale n’ouvre que l’après midi aussi nous en profitons pour photographier l’extérieur ... La façade ne donne pas sur la rue mais il fait pénétrer sous un vaste porche et au fond d’un couloir , une ouverture donne sur la cour devant la cathédrale. Elle se mérite !!!! Une grille de fer forgé , ornée de la croix arménienne ferme l’entrée ...une porte en bois très sculptée , devant laquelle est enroulée une pièce de tissu épaisse et matelassée qui, lors de l’ouverture , sera déroulée et laissera passer les prêtres et les fidèles . Ainsi l’intérieur de l’église ne sera jamais visible ... La cour extérieure est à la fois sobre et merveilleusement décorée , les bâtiments sont en belles pierres , un portrait de la Vierge en céramique sur un mur , la croix arménienne sculptée sur un autre rappelant celle de la grille , diverses sculptures en terre cuite , tout n’est que beauté er sérénité et laisse augurer des richesses que nous découvrirons à l’intérieur . Nous repartons nous perdre dans les ruelles du quartier juif attenant où des bougainvilliers sur des placettes ou à des coins de rue , nous surprennent et nous ravissent , car inattendu.... pour arriver sur une place aérée derrière la synagogue Hurva où nous nous installons à une terrasse tenue par un parisien , tellement séduit par Jérusalem qu’il y est resté .... 15 h , nous sommes à la porte de la cathédrale ....pour assister à l’office journalier des séminaristes qui tolèrent les touristes à condition de conserver une tenue respectueuse. Une stèle , deux dates , 1895 , prémices du génocides , 1949 , convention de l’Onu contre le genocide L’intérieur ne nous déçoit pas ...les lampes à huile suspendues , les tapis d’orient colorés , les icônes , tout n’est que sculptures , dorures , gravures , des murs recouverts de faïence bleue et blanche du XVIII e siècle , des icônes au cadre d’argent martelé , la chaire en bois doré entièrement sculpté , un réduit très décoré fermé par une porte en argent ciselé ....sans doute l’endroit où est conservée la tête du saint décapité....

Tout n’est que luxe et beauté enveloppés par l’odeur de l’encens qui brûle en permanence ...autour , des sièges en bois où les fidèles assistent à l’office ...sans croiser les jambes !!!!! Nous repartons , émues d’avoir pu pénétrer dans le sanctuaire de ce peuple si durement éprouvé et cependant à la foi sans faille ...

Direction le mur des lamentations...nous sommes vendredi , jour de shabbat ..pas question en étant à Jérusalem de ne pas vivre ce moment de ferveur , de liesse et de tradition.. Une heure avant le coucher du soleil , le shofar ou corne retentit ..c’est le début du shabbat . On peut voir alors , à partir de toutes les portes , converger le long des rues , les religieux ou «  hassidim «  dans leur costume noir traditionnel , certains portent une toque en fourrure ou «  schtreimel » originaire d’Europe centrale ...tous se dirigent , papillotes au vent , d’un pas décidé , vers le mur occidental ... La foule est compacte et très masculine. Tous les hommes doivent porter des kippas . Nous sommes parqués derrière les grillages , nous ne pouvons monter sur les chaises qui sont enlevées ...malgré tout j’ai réussi à prendre des photos et à filmer ce spectacle si particulier et inoubliable..... Tout devant contre le mur , les hassidim ou très religieux que l’on reconnaît de loin à leur toque ou leur feutre noir , à l’arrière , des tables sont dépliées , des manuscrits sont ouverts et des jeunes lisent , psalmodient ou chantent .... Et au milieu , c’est la surprise..!!!! Je m’attendais à un spectacle silencieux et un grand moment de prières et de recueillement généralisé ...eh bien pas du tout ...des chants , des danses , à la queue leu leu, ils font la farandole !! Certains montent sur les épaules de leur voisin , on peut même voir ce qui pourrait être un «  chauffeur de salle «  !!!! c’est la joie , le bonheur , la fête ... le spectacle est surprenant , fascinant mais aussi émouvant et ...dérangeant ... Mais bon quand on a déjà assister à un mariage juif ou une bar mitzva , ce n’est pas si différent ...ce sont des gens qui savent manifester leur joie ..... Heureuse et comblée par ma journée multi- confessionnelle , je remonte la El Wad road , au passage , je fais l’emplette de pâtisseries orientales et de fruits qui seront un en cas bien apprécié , avant de redescendre dîner chez notre copain arabe en face de l’église arménienne ...il sert un houmous succulent et je peux me connecter à Internet !!!;!
Plages d'Ipanema (Rio de Janeiro) English translation pending
by Kenzmil · 2016-04-16 · 24 replies
Bonjour, Nous avons réservé notre hôtel à Rio de Janeiro sur l'Avenida Vieira à Ipanema du 27 avril au 04 mai 2016 (7 nuits). Merci de m'informer si on peut se baigner sur la plage d'Ipanema sans problème et si les vagues ne sont pas trop fortes pour la baignade? Aussi merci de nous indiquer d'autres belles plages à découvrir durant notre séjour à Rio.
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
by Tomas3 · 2009-07-15 · 82 replies
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...

Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)

L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.

Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...

D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...

Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.

Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Le trésor du Mandango (Équateur) English translation pending
by Manugy · 2006-09-04 · 8 replies
On est en mai de cette année 2006. Je vis depuis 6 mois dans un village des andes en Equateur qui est plutot connu pour sa montagne "sacrée".

J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.

Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.

"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."

"????" " :) "

"un trésor??"

C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.

"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."

"Ah...et..."

"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."

"..."

"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"

"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"

Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.

Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.

"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)

Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.

"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"

"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."

On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...

"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"

"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"

On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.

"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"

Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.

On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.

Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.

On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...

il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.

une heure... on se relaye... il fait nuit.

Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...

"on peut plus faire marche arriere" me dit il.

"comment ca?"

"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"

"...."

Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.

Il creuse...je creuse...on creuse...

mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.

Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.

"Merde."

On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.

"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."

Discussion... on regarde le tunnel...

"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"

"...."

On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...

On rentre a la maison...

Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...

2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.

Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.

On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.

Pauvre montagne...

"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."

On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.

C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.

"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"

"?"

"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"

"?"

"on doit retrouver la sortie!"

Vers 2 heures on arrivera à la maison...

2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???

Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.

Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...

Je me sors de là.

Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.

Demain je rentre "à la maison"...
12 days in Israel, before...
by Hyerois83 · 2025-01-15 · 44 replies
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious. Day of May 17 Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over... The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂 Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery. Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂) As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants. Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!! Day of May 18

The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.



This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.

With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.













There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Étretat et Fécamp: que faire? English translation pending
by Ana1191 · 2014-12-23 · 4 replies
Bonjour,

Je vais en février 2015 2 jours en Haute Normandie,

1 journée à Etretat et 1 journée à Fécamp.

Seulement je ne connais rien de cette région et des ces villes, qui y a t'il à faire la bas ?

Merci pour vos idées.
Douze jours en Inde avec deux enfants (8 et 11 ans): Tamil Nadu et un peu de Kerala English translation pending
by Annekham29 · 2011-03-20 · 22 replies
Bonjour Petit à petit se dessine un voyage de 12 jours en Inde du Sud avec 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Arrivée à Chennai, puis direction Pondichery pour au moins 4 à 5 jours. Nous comptons rayonner à partir de ce point de chute. Puis, nous envisageons de nous poser au moins 2 nuits à Madurai, ensuite direction le Kerala pour terminer ce bref séjour (la région de Cochin) et départ de Cochin pour la France. Notre but est de visiter un petit peu de ces 2 régions qui semblent bien différentes (sans nous presser), quitte bien sûr à y retourner ultérieurement. Est ce faisable ? ou faut il vraiment se cantonner à une seule région qui serait alors pour commencer le Tamil Nadu ? Merci pour vos avis et retours d'expériences ! Anne
Quelle est cette cérémonie en Inde (Kanyakumari)? English translation pending
by Yan55 · 2019-12-15 · 17 replies
Bonjour à tous et toutes les spécialistes de l'Inde,

Fin janvier dernier, à Kanyakumari, nous avons assisté à une cérémonie que nous n'avons pas pu définir. Quelques jours plus tard, nous avons encore vu une procession y ressemblant, à Mysore, cette fois. Voilà ce que j'écris sur mon site où je parle de ce voyage :

Au moment où nous y arrivons, toute une file d’hommes et de femmes en sortent portant des pots de fleurs dégoulinants d’eau sur la tête. Au milieu des fleurs, une noix de coco et à leur cou, des colliers de fleurs. Un tambour et un hautbois les accompagne. Le prêtre, tout à coup, lance brutalement une noix de coco à terre (ça surprend!) Et la procession s’ébranle vers le temple. Serait-ce pour célébrer le dieu Murugan au moment de Thaipusan ? Je ne sais pas à quoi peut correspondre cette procession. Nous n’avons pas vu d’autres manifestations liés à cette fête… alors ???

A Kanyakumari

A Mysore

Quelqu'un peut-il me renseigner sur ce que ce peut être... Merci Anne
Deux semaines pour visiter la Normandie au départ de Paris English translation pending
by Andre1960 · 2015-08-13 · 25 replies
Recherche quelques idées d'itinéraire pour visiter la Normandie et pouvoir aussi visiter des vignobles. Prévoyons louer une voiture. SVP aviser de la meilleure période de l'année. Merci d'avance.
Que voir en... Allemagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-30 · 3 replies
Que voir en Allemagne ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.

1- LE NORD

1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa périphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST

2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST

3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE

4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD

5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la frontière française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.

- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.

- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.

- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.

- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;

- © VoyageForum -
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve English translation pending
by Lapirogue · 2010-07-09 · 17 replies
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.

Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.

Isa-igjé, l'enfant du fleuve.

Faisons connaissance

Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.

Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.

Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...

Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.

Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.

willynomad
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017 English translation pending
by Micrisan · 2018-01-14 · 8 replies
Bonjour,

Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...

... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.

Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…

… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.



Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches

Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.

Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.



Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre

Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.

Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).



L'arc d'Auguste à Aoste

Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.



La porte Pretoria



l'Hôtel de ville d'Aoste

En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.



Les arcades de la rue de Maistre



La Maison Frassy



Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours

Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).

Vendredi 9 juin :

Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.

Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.

A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.





La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.



La Tour neuve

Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).

Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).

La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.



Le château de Ussel à Châtillon



Le fort de Bard

Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.

On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.



Le lac Majeur depuis Baveno

Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.



La galerie du chemin de croix

Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.

Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.

Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre

La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella

Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Road trip de 10 jours en Irlande English translation pending
by Jordanscam · 2016-07-21 · 12 replies
5/7/2016 – 16h Longue journée. Levés à 3h30 du matin. Dur dur ! Arrivés à l'aéroport de Dublin, le temps de récupérer la voiture de location, et nous voilà partis pour traverser d'Est en Ouest l'Irlande. Conduire à gauche, avec le volant à droite et la boîte de vitesse sur ma gauche est assez périlleux, mais je m’y fais avec beaucoup de concentration. Quelques erreurs entre la 1ere et la 3ème, la 5ème de temps en temps qui ne vient pas, quelques intersections périlleuses, mais les irlandais sont très sympa et rigolent de mes erreurs. Vers 11h, nous quittons l'autoroute pour faire un arrêt à Clonmacnoise. C'est l'un des principaux sites religieux Irlandais. Sous les nuages, l'endroit apparaît mystérieux, avec des couleurs changeantes dans le ciel. Un bus de touristes allemands débarque et gâche un peu la tranquillité du site.

Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.

Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Tour de la mer noire English translation pending
by Coquinoo · 2009-09-28 · 30 replies
Bien le bonjour les visiteurs du forum voyage.

Voilà j'ai eu une graine d'idée de voyage qui a germé avec 2 amis il y a peu. On souhaite partir faire le tour de la mer noire pendant nos vacances universitaires. On partirait 1 mois et demi maxi en traçant l'Europe pour commencer notre périple à Istanbul. Aujourd'hui plusieurs intérrogations viennent à moi: - Y aller en voiture est une bonne idée ? - Notre temps de séjour est-il assez conséquent pour rendre le voyage un tantinet intéressant et pouvoir s'arrêter pour vivre un peu partout avec des gens. - Aucun risques politiques ou mafieux dans les zones traversés ? ex: un de mes amis veut contourner la géorgie de peur de se faire embarquer dans un koulag. - Combien il faut de visas sachant que l'on va traverser: La Turquie, La Russie, L'Ukraine, La Roumanie, la Bulgarie et peut être un crochet en Arménie et/ou en Iran. - La pratique courante de l'Anglais peut elle suffire à traverser ces pays ou bien doit on se prémunir de quelques mots locaux ?

Si vous avez des remarques ou des infos sur les zones que l'on va traverser, des must have seen ect... :)
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande? English translation pending
by Wanael · 2006-04-25 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?

Merci.
Autriche en train au départ de Vienne English translation pending
by Loulou63 · 2017-11-11 · 18 replies
Bonjour cher forumeur, Nous planifions un voyage en Autriche. Je croyais avoi fait une demande à ce jou mais je ne semble pas l’avoir faite !!!!! Donc voici notre itinéraire: Départ de Montréal vers Vienne où nous séjournerons: 4 nuits à Vienne 3 nuits à Salzbourg 3 nuits à Innsbruck 2 nuits à Graz 2 nuits à Vienne

Nous logerons dans des hotels boutique et nous nous déplacerions en train avec l’achat d’un Eurail pass Autriche.

Originalement, nous arrêtions entre Innsbruck et Graz, une nuit à Villach et nous enlevions une nuit à Vienne. Mais ce matin, Je me suis dit pourquoi Villach ! Aussi bien de retourner à Vienne pour voi ce que nous n, aurons pas eu la chance de voir. Que pensez-vous de notre itinéraire et le nombre de jours par endroit. Est-ce une bonne idée ? Merci ! Lucie
Camping sauvage dans les zones rurales de la Roumanie: risques d'encéphalite à tique? English translation pending
by Cracoucass · 2009-08-18 · 9 replies
Bonjour à tous !

Je pars dans quelques jours en Roumanie pour 3 semaines avec dans l'idée de faire du camping sauvage dans les zones rurales. Honte sur moi, je ne m'étais pas suffisement inquiété des vaccins nécessaires et je me rend compte que j'ai omis le problème de l'encéphalite à tique... 😕

J'ai vu qu'il fallait au minimum 3 semaines pour que le vaccin soit effectif (donc tout juste mon temps de voyage)... Dois-je être très inquiêt ? Dois-je tout de même me faire une première injection de vaccin ? Dois-je renoncer à mon idée de camping sauvage ?

Merci d'avance pour vos réponses
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
by AirOne · 2017-05-08 · 158 replies
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display