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Chaleur New York, côte Ouest en août 2016 English translation pending
by Kate34 · 2015-11-12 · 165 replies
Bonjour

Nous envisageons de nous rendre aux USA en août prochain pour faire dans un premier temps NY et par la suite les parc sur la côte Ouest pour terminer par San Francisco.

Pouvez-vous me dire, pour ceux qui l'ont fait à cette période là, si c'était ou pas insoutenable par rapport à la chaleur et au monde sur les routes.

J'ai bien conscience que c'est pendant la période la plus chère et là ou il y a du monde, mais j'ai besoin d'avoir des avis.

En vous remerciant

Kate
Janvier 2015: le off English translation pending
by Atila · 2014-12-28 · 362 replies
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
by Attribal · 2018-10-17 · 40 replies
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)

Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.

As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...

So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.

Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.

On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Mali Pays Dogon English translation pending
by Isaraph · 2018-01-16 · 99 replies
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !

Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....

Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.

Petite histoire malienne :

Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.

Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.

Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.

Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.

Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.

Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.

Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.

Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "

Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve :
http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
by Vinsandra · 2015-04-21 · 174 replies
Bonjour tout le monde.

A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.

Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-

Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.

Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
by Max68 · 2011-10-15 · 511 replies
Bonjour,

Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂

Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.

On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:

1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?

2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?

par avance merci

Merci
Mes anti-carnets de voyage English translation pending
by Christiang · 2008-08-24 · 49 replies
PREFACE

Je n’aime pas les carnets de voyage !…🙁

En cinquante ans de voyage, j’ai accumulé en vrac des milliers de souvenirs, jetés pêle-mêle au fond de ma mémoire comme au fond d’une chambre d’étudiant !

Certains sont bien mis en évidence sur l’étagère, d’autres sont posés à même le sol, et certains resteront blottis et oubliés sous le lit, où je ne les redécouvrirai que dans plusieurs années, lors d’un improbable rangement de mes neurones ou d’un déménagement définitif rendu nécessaire par l’exigüité des lieux 😉.

Je n’ai surtout pas la patience désespérante et inutile de noter scrupuleusement et mécaniquement tous mes faits et gestes en voyage (« Nous nous sommes levés tôt pour enregistrer les bagages à l’aéroport », ... « Les chambres de l’hôtel étaient délicieuses », ... « Le taxi pour le centre ville nous a coûté six dollars cinquante », ...) car j’ai toujours pensé que la tenue détaillée et comptable de ses activités de voyageur faisait trop rapidement oublier ce qui constitue pour moi l’essentiel d’un voyage, à savoir toutes ces étranges sensations intimes et fortes qui éclairent à intervalle régulier le parcours du voyageur et qui sont pour moi totalement indescriptibles sur une feuille de papier, sauf si l’on a le talent littéraire d’un Stendhal ou d’un Pierre Loti, ce qui ne sera jamais mon cas…

De toute façon, il faut laisser un espace de liberté à la mémoire progressivement défaillante au fil des années, pour qu’elle ne se rattache pas exclusivement aux quelques lignes manuscrites maladroitement griffonnées à chaud, sur un petit carnet à spirale perdu au fond du sac à dos… Si l’on n’y prend garde, le carnet de voyages finit par tuer les vrais souvenirs, car il est nécessairement illusoire de vouloir recréer le charme d’un hôtel disparu à la simple lecture, même attentive, de son livre de comptes ! Je n’écrirai donc jamais mes mémoires voyageuses…et personne ne s’en plaindra !

En conclusion, et si l’absence d’écriture et d’enregistrement, autre que photographique, de mes pérégrinations internationales me satisfait pleinement, des éclairs de mémoire ressurgissent toujours à intervalle régulier, souvent dix ou vingt ans après, et il me prend parfois l’envie égoïste de redonner vie par le texte à de petites anecdotes insignifiantes de voyage, comme pour regretter un peu (mais pas longtemps !) d’avoir dilapidé volontairement mon capital souvenir en refusant obstinément son enregistrement par un écrit quotidien et systématique.

Ci-dessous, dans les posts suivants, deux premiers exemples de cette réminiscence voyageuse, deux "anti-carnets de voyages", le premier déjà diffusé dans VF il y a un an, (..mais un peu "retravaillé" ) et le second de rédaction récente, donc inédit sur ce forum.

J’espère qu’ils vous distrairont quelques instants autant qu'ils m'ont amusé à les écrire... 🙂

Bonne lecture
Compagnie aérienne pour les Philippines juillet - août 2016 English translation pending
by Jool33 · 2016-05-04 · 45 replies
Salut à tous,

Mon copain et moi partons deux semaines et demi aux Philippines pendant la période Juillet - Août. Bien que nous allons partir avec un sac à dos et nous débrouiller sur place, notamment pour le logement, nous avons quelques doutes sur la compagnie aérienne à choisir.

Connaissez-vous une bonne compagnie qui fait le trajet direct avec seulement une escale ? Nous avons vu certains prix à 690 euros mais avec un retour à 40h de vol avec deux escales ! Bref, nous sommes un peu paumés.

Si vous avez aussi des lieux à ne surtout pas rater là-bas, on est preneur ! En espérant avoir quelques retours, merci :)

Julie
Carnet gourmand English translation pending
by Glatch · 2008-10-25 · 133 replies
Bonjour à tous.

Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !

Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.

Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.

Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.

Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :

« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia

- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »

Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :

« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle

- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »

19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.

Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.

« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.

- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »

Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.

Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.

Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.

Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !

Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.

Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !

Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :

Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München

(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)

Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Guide sur la Birmanie: Lonely ou Routard? English translation pending
by Philgbo · 2008-07-10 · 35 replies
Après avoir effectué la fonction VF Rechercher, j'ai constaté que le débat du guide le plus adapté (Lonely ou Routard) n'était pas "tranché" : constate t on des évolutions avec l'un plus récent que l'autre ? Les modes de transports apparaissent mieux décrits dans le Lonely sans oublier un aspect culturel plus explicite. Vos avis (récents) sont les bienvenus, pour ceux ayant eu l'opportunité de les utiliser sur le terrain bien entendu.
Croisière sur le MSC Fantasia: forfaits boissons? English translation pending
by Béré1 · 2010-08-20 · 45 replies
bonjour,

Pouvez vous me renseigner sur les forfaits boissons a bord du bateau fantasia, le prix et le choix des boissons? est ce que lors du petit déjeuner les boissons tels que (café, chocolat chaud et jus de fruits) sont compris dans le prix de la pension ou est ce qu'il faut aussi prendre un forfait?

Merci
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
by Ninou98 · 2011-04-15 · 750 replies
Hello, Hello,

Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.

Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !

Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Arcachon, Bordeaux: intérêt d'y aller? English translation pending
by Stork · 2009-03-24 · 57 replies
Bonjour,

Je compte visiter ces 2 villes pour un week-end en avril et je voudrais savoir si ça vaut le coup d'oeil. Qu'ont-elles de particulier, notamment Arcachon ?

Merci d'avance.
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
by Bibouns51 · 2013-01-02 · 74 replies
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
En Thaïlande intégrez le coût de la vie dans vos dépenses English translation pending
by Hardi · 2007-11-28 · 66 replies
Social – Le gouvernement relève le salaire minimum.- Le gouvernement thaïlandais a approuvé hier la revalorisation du salaire minimum dans 54 provinces du pays. Les taux varient d’une province à l’autre en fonction du coût de la vie. A partir du 1er janvier, le salaire minimum à Bangkok, Nakhon Pathom, Nonthaburi, Pathum Thani, Samut Prakan et Samut Sakhon passera de 191 à 194 bahts par jour, soit une augmentation de 1, 6 %. La plus forte hausse concerne la province de Phuket avec un relèvement de 3, 8%, soit 7 bahts de plus par jour, faisant passer le salaire minimum journalier de 186 à 193 bahts. Les travailleurs les moins bien payés du royaume comme ceux de la province de Nan recevront 140 bahts par jour, bénéficiant d’une augmentation de 1 baht seulement. Vingt-deux des 76 provinces du pays ne bénéficieront pas de l’augmentation. Le salaire minimum a été revalorisé pour la dernière fois en octobre 2006. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) mercredi 28 novembre 2007

Essayez d'integrer le cout de la vie locale, en payant 1500 baths jour pour un voiture au noir avec son chauffeur plus l'essence comme certains l'ont dit < vous faites monter le cout de la vie pour les touristes > par ce genre d'actions et par d'autres. -Integrez qu'un peu moins de 200 baths de smic ici, c'est dans les 60 euros de smic francais jour ! et vous ne paieriez jamais 480 euros jour en france pour un meme service !car vous payez pres de 8 fois plus que la journee smic ici. Ensuite ayant recu de telles sommes d'irresponsables faut pas s'etonner que ceux qui ne veulent pas payer pareil les autres fois aient des problemes pour les memes locations aupres des thais.
12 days in Israel, before...
by Hyerois83 · 2025-01-15 · 44 replies
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious. Day of May 17 Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over... The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂 Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery. Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂) As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants. Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!! Day of May 18

The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.



This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.

With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.













There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Itinéraire dans l'Ouest américain du 7 au 28 septembre 2010 English translation pending
by Nicole1948 · 2010-07-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons élaboré un circuit pour visiter l'Ouest américain et nous voulons savoir si cela tient la route. Les billets sont déjà achetés. Arrivée à SF le 7 sept. à 12 p.m. Le 10, nous quittons pour la vallée de Napa sans penser à s'y arrêter, seulement voir le paysage. Coucher à Stockton Le 11, direction parc Yosemite, coucher à El Portal Le 12, coucher à Bishop Les 13 et 14, coucher à Las Vegas Le 15, direction parc Zion, coucher à Springdale Le 16, direction parc Bryce, coucher à Tropic Le 17, direction Capitol Reef, coucher à Torrey Le 18, direction Arches, coucher à Moab Le 19, direction Page pour y coucher, en profiter pour voir le Horseshoe bend, non le lac Powell Le 20, direction Grand Canyon, coucher au lodge Maswick, tour d'hélico le lendemain a.m. Le 21, coucher à Seligman Le 22, coucher à Blythe Les 23, 24, coucher à San Diego Le 25, coucher à Santa Monica Le 26, coucher à Pismo Beach Le 27, coucher à Monterrey ou près Le 28, remise de la voiture à 16 h

Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie.
Voyage de 15 jours au Japon English translation pending
by Eyelink · 2019-03-30 · 54 replies
Bonjour !

tout d'abord merci à tous pour vos avis éclairés, cela fait pas mal de temps que je vous lis et cela m'aide vraiment beaucoup !!

J'avais ce projet de voyage depuis deux ans mais des aléas professionnels m'ont fait repoussé plusieurs fois le Japon aux calendes ...

Mais cette fois ça a l'air d'être la bonne et si tout va bien nous partons ma femme et moi mi-novembre ( certainement du 9 au 24 ) pour 15J.

Comme vous vous en doutez, nous voulons tout voir et faire des choix est un crève-cœur, aussi, si vous pouviez m'aider à caser sur ces 15 jours :

-Tokyo ( dont une excursion à Nokogiriyama une journée ) -Kyoto bien sur ( dont ... Nara et tout le reste !! 😛 ) -Takayama ( et Shirakawa-go ), une nuit en Ryokan -une nuit à Myiajima ( genre arrivée dans l'après midi et repartir le lendemain, pour échaper le plus possible aux flots de touristes )

Quelques précision: je sais que ça risque d'être la course, mais je n'arrive pas à faire plus de coupes ( j'ai plutôt encore envie de rajouter des étapes à Himeji, Okoyamaou encore Kurashiki ... ). Du coup, nous essayeront de voyager léger, de réduire les points de chutes et éventuellement d'utiliser le service d'envoi de bagages.

Le budget n'est à priori pas un souci, il s'agit d'un gros cadeau familial...

Bien sur Tokyo m'attire... mais pas prioritairement donc si il doit y avoir des coupes à faire ...

Je n'arrive juste pas, avec la problématique des transports, à mettre tout cela en ordre.

des suggestions ?

merci à tous par avance !!
A Baler: le Bignay, une alternative au vin rouge (Philippines) English translation pending
by Doud2 · 2011-12-22 · 31 replies
De passage à Baler, j'ai gouté au vin de fruit de Bignay ou Wineberry de façon étonnante, ce vin était plus pres d'un vin de raisin que d'un vin de fruit rouge tres foncé, charpenté comme un vin de soleil, agréable, surprenant je l'ai trouvé très intéressant cela m'a semblé une bonne alternative au vin rouge, surtout quand il est cher ou introuvable ou...mauvais, je vous le livre: Wineberry BIGNAY Aurora red 2008 9,5 degres 750mml pour la modeste somme de 150-180php selon la mise en bouteille disponible au magasin de produits artisanaux pres du nouveau market, pasalubong center. confectionné à partir des fruits d'un laurier ( Antidesma bonius L.) avec un nom comme ça c'est obligatoirement ''bon'' A Siquijor, il existe aussi un vin de fruit, mais resté introuvable lors de mon dernier passage.

A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.

B
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
En quoi réside la saveur du Pho vietnamien? English translation pending
by Hathuamica · 2015-03-26 · 10 replies
Lorsqu’on énumère les ingrédients, le Pho peut, au premier abord, sembler n’être qu’un simple bouillon avec des pâtes plates de riz, du bœuf/poulet et un peu de ciboule. Mais quand on observe sa réalisation, on découvre qu’une véritable recette se cache derrière ce court et simple nom : « pho ».

Le bouillon qui constitue l’essence même du plat et qui donc en a fait sa notoriété, tire ses saveur des os mijotant pendant plusieurs heures, et des ingrédients orientaux : la cannelle, l’anis et la cardamome. Aux yeux des vietnamiens, rien n’est meilleur qu’un bol de Pho pour commencer la journée en hiver. Ce plat apporte une sensation toute particulière avec la chaleur et le parfum du bouillon qui réchauffe de l’intérieur au sein de la saison des moussons, et la douceur des pâtes et des lamelles de viande. Dans le passé, en raison de la vie difficile, on mangeait du pho sans viande (appelé « Pho sans pilote »). Bien qu’il manque cet ingrédient, ces bols de pho sont restés gravés dans la mémoire de tous ceux qui en mangeaient grâce à sa chaleur qui réchauffait leur cœur dans la situation difficile.

Le Pho est un plat à l’origine du Nord du Vietnam , bien qu’on hésite encore entre la capitale Hanoi ou à la province de Nam Dinh (à l’est d’Hanoi). Si Nam Dinh n’est réputé que de sa soupe au bœuf, c’est à Hanoi qu’on trouve toutes les versions du Pho, de la soupe au bœuf à la soupe au poulet, et les nouvelles versions. En plus, l’image des palanches de pho sur les trottoirs d’Hanoi dans le passé et des bistros de Pho actuels avec leurs longs bancs se sont gravées dans l’esprit de beaucoup de monde. C’est en effet à Hanoi qu’on profite de ce petit plaisir de la vie quotidienne : s’assoir accroupis sur un trottoir pour déguster le pho ou partager un banc tôt le matin avec des inconnus et se régaler ensemble. Pour mettre en confiance la clientèle, beaucoup de bistros mettent sur leurs panneaux « Phở gia truyền » (Phở hérité), c'est-à-dire qu’ils ont une recette de famille transmise de génération en génération.

Les différentes versions du Pho

Traditionnellement, quand on parle du « Pho », on pense souvent d’une soupe chaude au bœuf ou au poulet. Mais ces derniers temps, plusieurs versions modernes sans bouillon se sont développées. Bien qu’ils contiennent toute autre saveur que les originaux, ils plaisent quand même aux convives. Tout d’abord, il faut parler du « Phở cuốn » ces petits rouleaux de galette de riz enveloppant de la viande de bœuf sauté avec de l’ail, des oignons et des herbes fraîches : coriandre, basilic, menthe, salade et parfois des germes de soja. Ce plat, plutôt préféré par les jeunes, se mange en trempant les rouleaux dans une sauce de poisson, mélangée avec un peu de sucre, d’ailes et de vinaigre. Une autre version sans soupe chaude du « Phở », est le « Phở trộn » (pâtes de riz mélangé avec de la sauce de poisson, souvent du poulet et de la salade). Ensuite, le « Phở xào » - pâtes de riz sautées, souvent au bœuf et choux vert. Et enfin, le « Phở chiên phồng » avec les pâtes de riz frites qui se mangent toujours avec du bœuf sauté.

Comment commander un « Phở » à la vietnamienne ?

Il y a quelques astuces qui vous aideront à avoir un bol de Pho succulent dès votre première arrivée à Hanoi. Tout d’abord, les convives expérimentés ne choisissent jamais des restos qui servent en même temps la soupe au bœuf et celle au poulet, car souvent, le bouillon n’est pas raffiné. Ensuite, pour commander une soupe au poulet, il suffit de dire « pho ga » à l’entrée, mais pour une soupe au bœuf, il faut connaître un peu plus de vocabulaire : les termes qui désignent les différentes parties du bœuf, ainsi que ceux désignant les façons de cuire. Ci-dessous le vocabulaire à retenir, qui apparait souvent sur les panneaux des bistros de Pho vietnamiens :

Selon les différentes méthodes de cuisson : Chín : bœuf bien cuit. La viande ne contient pas de graisse. Tái : bœuf mi-cuit Tái lăn : bœuf sauté Sốt vang : Soupe de bœuf à la sauce au vin Xào : version sans bouillon, pâtes de riz molles sautées au bœuf et aux légumes, souvent au chou vert et aux oignons Chiên phồng : version sans bouillon, Pâtes de riz frites avec sautées du bœuf sauté aux légumes

Selon les différents types de viande de bœuf : Bắp : Jumeau Nạm : Viande de flanc, molle et contient un peu de graisse. Gầu : Viande de flanc ou de la partie du ventre qui contient des fils de tendon et plus de graisse que « nam » Gân : Partie de tendon Parfois, on commande aussi un bol mixte « tai – chin », « chin – nam » ou « gâu – gân ». Tout dépend à votre choix et de votre appétit. Sur la table du resto, on trouve souvent des lamelles de piment frais, des bouteilles de sauce de piment, d’aile trempant dans du vinaigre et du citron vert frais. Chaque convive en ajoute selon ses goûts et ajuster à sa convenance. Et enfin, n’oubliez pas de commander encore quelques beignets « quẩy » ou un œuf mi-cuit « trứng chần » pour manger avec du Pho.
Quoi voir dans le sud de la France English translation pending
by Piedsdssable · 2015-04-27 · 11 replies
Bonjour, je suis Canadienne et en octobre je dois traverser le sud de la France ( SANARY SUR MER JUSQU'A ST-JEAN DE LUZ) que me conseiller vous de faire/voir? J'ai seulement 3 jours pour effectuer la traversé, alors j'aimerais en profiter. Je suis dans la trentaine, j'aimerais bien voir un château, un vignoble, etc... MERCI DE ME PARTAGER LES BONNES ADRESSES DU COIN!
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
by Bedouin12 · 2004-02-28 · 234 replies
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
La grande évasion: envie de stopper vos prochains voyages due à la crise économique? English translation pending
by Williama · 2008-10-10 · 95 replies
Salut à tous, Les récents développements de l'actualité mondiale et les perspectives économiques plutôt sombres, vous donnent-ils envie de stopper vos prochains projets de voyages, de les retarder ou alors de vous évader le plus longtemps possible de ce monde visiblement compliqué!
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
by Bibouns51 · 2016-08-22 · 85 replies
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html

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