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Bateau au Laos: Luang Prabang, Nong Khiaw, Muang Khua English translation pending
by Ramadounia · 2014-03-18 · 31 replies
A mon avis, le bateau est un des moyens de transport les plus agréables du Laos. Il vous laisse le temps d'admirer le paysage, est naturellement climatisé (brise pendant le trajet) et est relativement confortable (cela dit, le confort varie suivant les bateaux). Voici donc quelques indications concernant quelques trajets en bateau au Laos. 1)de Luang Prabang à Nong Khiaw : malheureusement, il n'y a plus de bateau de ligne sur ce trajet en raison de la construction d'un barrage sur la Nam Ou (en tout, 7 barrages sont prévus, semble-t-il). Par contre, en contactant l'agence Jewel Travel Laos à Luang Prabang ou à Nong Khiaw, il est possible d'affréter un bateau pour 8 passagers. L'agence de Nong Khiaw nous a donné les renseignements suivants : il y a deux possibilités pour aller de Nong Khiaw à Luang Prabang en bateau privé ; soit affréter un bateau qui vous emmène jusqu'au barrage, puis prendre un minibus jusqu'à Luang Prabang (env. 1h30 de minibus) ; cette solution coûte 240 dollars en tout (minibus compris) et le prix est à partager entre les passagers ; soit prendre un bateau jusqu'au barrage, puis un tuk-tuk (rickshaw) sur quelques kms puis un autre bateau jusqu'à Luang Prabang ; le prix est alors de 320 dollars, toujours à partager entre les passagers. La difficulté est de trouver des passagers prêts à partir en même temps que vous. Nous avons fait la tentative à Nong Khiaw, mais n'avons pas trouvé d'autres passagers ; finalement, nous sommes allés à Luang Prabang en minibus (80000 kips, soit 10 dollars pour environ 3 h de route). L'agence Jewel Travel à Luang Prabang se trouve sur la rue Sisavangvong (la rue principale où se tient le marché touristique le soir). Elle semble être la seule à proposer ce trajet (les autres agences contactées étaient soit évasives, soit pas au courant de cette possibilité). 2)de Nong Khiaw à Muang Ngoi (et vice-versa) : bateaux réguliers, départs tous les jours ; 1 h de trajet, 25000 kips (soit environ 3 dollars). 3) de Nong Khiaw à Muang Khua : bateaux réguliers ; 5 h de trajet, 120000 kips (environ 15 dollars). Nous sommes allés à Muang Khua et en sommes revenus en bateau. Le niveau de confort était très différent entre l'aller et le retour. A l'aller, bateau équipé de sièges confortables (probablement des sièges de bus recyclés), une dizaine de passagers à bord, 1 ou 2 passagers embarqués en route. Au retour, le même type de bateau mais sans sièges cette fois (uniquement des banquettes de chaque côté). Il y avait 18 passagers dès le départ et le batelier a encore embarqué 5 ou 6 personnes en cours de route avec tout un tas de bagages (le villageois hèlent le bateau depuis la rive quand ils en ont besoin). Bateau plutôt surchargé, donc, et comme il enfonçait un peu plus, on se faisait arroser chaque fois qu'il y avait des passages un peu plus rapides. Arrivée sans encombres à Muang Ngoi (escale) puis Nong Khiaw.

Le trajet de Nong Khiaw à Muang Khua est vivement recommandé pour la beauté du paysage. Toutefois, il faut souligner que le paysage est exceptionnel pendant environ 1h30-1h45 depuis Nong Khiaw (paysage karstique avec pics aux formes étranges). Ensuite, c'est un paysage de collines plutôt douces. Cela dit, le trajet en bateau permet de voir des pêcheurs, des radeaux, d'apercevoir des villages, bref, de contempler la vie au fil de l'eau. C'est très agréable et paisible. Pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller jusqu'à Muang Khua, il est certainement possible de louer un bateau depuis Nong Khiaw ou Muang Ngoi pour faire la partie du trajet la plus intéressante. On trouve facilement des bateaux à louer dans les villages (par exemple, lorsque nous avons visité les grottes près du village de Hatsao, à 3,5 km à pied de Nong Khiaw, nous sommes revenus en bateau - ou plutôt en barque - jusqu'à Nong Khiaw).
Circuit de deux mois... vingt et une étapes, Thailande-Laos-Cambodge English translation pending
by Tifinar · 2011-12-11 · 13 replies
Bonjour

Grace aux discussions et recherches et conseils des amis sur ce forum nous avons (enfin ?) élaboré un Circuit de 2 mois pour visiter la THAILANDE, le LAOS et le CAMBODGE en 21 étapes :

1 – LYON – BANGKOK 3 JOURS

2 – BANGKOK – SUKHOTTAI 2

3 – SUKHOTTA - CHIANG MAI 3

4 – CHIANG MAI - CHIENG KHONG – HOUESSAI – OUDOUM SAI 3

5 – OUDOUM SAI - PAKMONG – NONG KHIAW – LUANG PRABANG 4

6 – LUANG PRABANG - PHONSAVAN – XIENG KHOUANG – VANG VIENG 3

7 – VANG VIENG – VIENTIANE 3

8 – VIENTIANE - THAKHEK 2

9 – THAKHEK – SAVANNAKHET - PAKSE 3

10 - PAKSE – PAKSONG – PLATEAU des BOLOVENS 3

11 – PLATEAU des BOLOVENS - CHAMPASSAK – ILE DE KHONG 2

12 - ILE DE KHONG - STUNG TRENG 2

13 - STUNG TRENG – KRATIE 3

14 - KRATIE - KOMPONG CHAM 2

15 - KOMPONG CHAM - KOMPONG THOM 2

16 - KOMPONG THOM - SIEM REAP – ANGKOR 5

17 - SIEM REAP – BATTAMBANG 3

18 - BATTAMBANG – PURSAT 2

19 - PURSAT - KAMPONG CHHNANG - PHNOM PENH 2

20 - PHNOM PENH - TAKEO - KAMPOT – KEP 3

21 - KEP - PHNOM PENH … BANGKOK - RETOUR France 2

Aléas ....................... 2

TOTAL…………………………………………………………………. 60 JOURS

Tous les grands trajets sont prévus en Train et Bus (une journée pour relier les étapes entre elles) , les visites en taxi et/ou Tuk Tuk, "à pieds" ou en moto...

Hébergements dans les Guesthousses "Routards"

Qu'en pensez vous ?

Est ce réalisable ? N'est ce pas trop ambitieux ou trop "speed" ? Aurons nous le temps de "découvrir" et d'apprécier ?

Les transports entre les différentes étapes sont -ils aisés ? par exemple... entre Houessai, Oudoum Sai, et Nong Khiaw ? entre Luang Prabang et Vang vieng ? ...

Trouverions facilement un hébergement correct aux différentes étapes ? (Chambre double, propre, sympa et peu chére... 15 usd)

Les commentaires, conseils et suggestions seront fortement appréciés.

Merci
Treize jours au Laos et retour sur Bangkok? English translation pending
by Timlulu · 2013-05-10 · 7 replies
bonjour cet été , en aout, après avoir passé 5 jours à Nong Khai au nord thailande (chez des amis), nous partons visiter le nord du laos; nous pensons faire ventiane vang vieng en bus , y rester 3 nuits , puis VV luang prabang en bus et ensuite tout est possible selon ce qu'on décide pour le retour sur bangkok : -soit on monte en bus jusqu'à Nong Kwa et on redescend tranquillement en bateau en passant 2 nuits à Nong Kwa , 2 nuits muang Noi et le reste à LP et on repart directement en avion pour bangkok par Lao airlines ou bangkok airlines ( 750 US $ ou 834 US $ pour 4 quand même ) - soit après 3 -4 j à LP on monte en bateau à Nong Kwa et ensuite on fait luang nam tha Houangxai et on passe reprendre l'avion à Chiang Rai en thailande par air asia ( 3 fois moins cher)

Cela ne fait-il pas trop de route de faire ce circuit à l'ouest en bus avec 2 enfants de 10 et 11 ans ? on était tenté par la gibbon aventure mais en aout , en pleine mousson , ça ne me semble pas une bonne idée Je suis preneuse de vos bons conseils sur le nord laos. merci Timlulu
Dix huit jours au Laos en janvier 2009: itinéraire, logement, visa... English translation pending
by Keline64 · 2008-12-25 · 9 replies
Bonjour à tous et Joyeux Noël!

Je pars la semaine prochaine pour Bangkok, mon point de départ pour un petit trip de 18 jours au Laos. Auriez-vous un itinéraire à me recommender? Hébergements sympas et pas trop cher? Je recherche un peu de zenitude, de jolis paysages, héritage culturel et si possible de jolis échanges avec la population! Ayant déjà fait la Thailande, et un peu du Cambodge, je pensais prendre un vol pour Louang Prabang et descendre le Mekong: m'arreter, la ou ça me semble, jusqu'a Dong Khong ( qui m'a été recommendé!).Puis back to Bangkok!Comment?le plus simple! J'ai tout de même un petit soucis, car je n'ai pas de visa pour le Laos, me recommendez-vous de le prendre à Bangkok( ou?) ou à la frontiere( laquelle?)? Merci d'avance pour vos infos! Céline
Retour de Luang Prabang English translation pending
by Marcgbg · 2013-07-02 · 45 replies
bonjour a toutes et a tous voici un compte rendu de mon sejour au laos et plus particulierement a luang prabang c'est mon 8 emes voyages au laos cette fois ci j'ai decide de passer un mois a luang prabang pour raison personnel alors precision: j'etais seul je suis partit hors saison en juin je n'ai fait que luang prabang j'ai paye ma chambre 8 dollars avec douche au chaude ventilateur et television cable la guest house s'appel sabaidee gerer par un lao parlant français mr ly le personnel et sympas la guest house est décalée du centre prix d'un taxi de l'aéroport jusqu'en ville 50 000 kips si ons sort de l'aéroport on peut etre trouver des tuk tuk pour un prix a 40 000 il y a environ 6 km de l'aéroport jusqu'en ville pour le retour en tuk tuk meme prix le taux de change a l'aéroport est equivalent a la ville pour ma part 1 euro 10 052 kips en ville il y a pleins de bureaux de change et d'atm pas de probleme pour retirer de l'argent

les prix maintenant : en sachant que les prix en fonction des restaurants peuvent passe du simple aux triple alors soyer attentifs au menu sinon le soir dans une petite rue a cote de l'office du tourisme il y a un moyen de mangar pour 10 000 un plat avec des ingrédients aux choix mais attention c'est froid

pour ma part je ne parle pas anglais mais cela ne m'a pas pose de problème depuis que je voyage les laotiens dans le centre touristique de luang prabang parle tres bien anglais moi j'apprend le thailandais j'ai eu donc aucun problème pour communiquer le nems khao (sorte de nem avec viande ou pas ) 7 000k, avec oeuf et viande 13 000 the lipton dans la rue 5000 en restau 10 A 15 000 fruits shacke moyen 7000 grand 10 000 riz blanc 15 000 nouille frit boeuf 15 000 riz blanc boeuf 15 000 soupe 10 000 a 15 000 eau gd modèle 5 000 mangousthan 10 000 le kg environ banane en fonction de ca grosseur entre 4 et 6 OOO k biere lao 10 000 attention les restau font payer plus chers ananas a la coupe la barquette 10 000 lap boeuf plat typique laotien de 15 a 20 000 choux chinoix 2000 dessert laotien 5OOO savon en fonction de la marque entre 3 et 5 000 pain au chocolat 11 OOO croissant beurre 9 000 croissant nature 8000 beignets rond les 5 000 coca cola 5 000 crepes 10 000 biere lao small 7 000 cigarette le paquet en fonction de la marque entre 4 et 7000 lao cafe chaud 5000 150 energy drink 4000 le sac de glacon 2 000 riz souffle craquant 1000 cahier en fonction du nombre de page entre 1000 ET 3000 sur le marche de nuit sac en bandoulière 30 000 tee shirt 15000 porte monnaie entre 7 et 10 000 riz gluant en fontion de la quantite demander par exemple pour 1000 kips ou 2000 ou 3000 etc ... 5 ravioli grille 5 000 5 nems 5 000 1 pat thai 5 000 ce trouve en sac sur le la ruelle des resto a cote du centre touristique barque pour traverser le mekong entre 5 et 10 000 pont pour traverser la nam khan 5 000 bateau pour aller aux grottes de pac ou environ 75 000 si vous etes plusieurs et 300 000 si vous decide de y aller tout seul en tuk tuk environ 200 000 et 250 000 bien negocier surtout je ne donne pas trop d'adresse de resto car meme si pour ma part je suis reste un mois et que d'autres vont y reste que trois jours par exemple a vous de parcourir la ville qui ce fait facilement a pied ou en velo et vous avez vite fait de voir les nombreux resto les resto de rue de nuit a 10 000 kips pour un plat avec ingrédient au choix il faut y aller pour le prix car la qualite au niveau du gout reste médiocre aller manger hors sentier touristique il y a pleinde petits resto sympas au centre ville a vous de les decouvrir car je n'ai pas prit toutes les adresses surtout qu'en velo c'est asse facile voila j'espere que cela vous servira en anticipant certaine mauvaises langues je reprecise que je suis partit tout seul hors saison et j'y suis reste un mois oui j'ai eu le temps de decouvrir les recoins cachées mais si vous etes un peut débrouillard et que vous souhaitez decouvrir autre chose que le centre ville touristique prenez un vélo pour cela qui souhaites aller a la tombe de mouhot attention le panneaux indicateur a ete enlevédonc pas evident a trouver, la route est entrain d'etre refaite , c'est largement realisable en vélo je n'ai pas fait de moto ni de trek donc pour les prix faites le tour des agences d'apres mon experience de routard au laos je dirais que les meilleurs trek c'est dans le nord cote phongsali mais c'est un avis personnel car en discutant avec des expats ça reste quand meme les treks a luang prabang un peut toujours la meme chose apres 8 ans d'expatriation au vietnam et plusieurs mois dans les montagnes laotiennes je dirais qu'aujourd'hui si vraiment vous voulez sortir des sentiers battus prenez des treks d'environ une semaine et je precise aussi qu'il ny a pas que les minoritees a voir au laos mais cela reste un autre débat le velo ce loue entre 10 000 pour un velo de ville et 20 000 pour un vtt prenez une carte au centre touristique elle est gratuite ou demander a votre hôtel voila en gros biensur les prix j'ai plein d'infos encore mais je ferais un compte rendu complet un peut plus tard d'ici septembre car le temps manque un peut ps je ne repondrais pas au chagrinneur ou tout autre critique car c'est un sport sur ce forum , je donne juste des infos et des prix basique par rapport a ce que j'ai vecu labas si vous avez payer moin cher que moi tant mieux pour vous precise le dans ce cas la mais surtout pas de critiqe lourde style haa ba moi c'est pas ce prix la j'ai mieux negocier que toi ou bien j'ai faut un super trek a luang prabang c'est pas vrai vrai ce que tu as dis etc ... pour preciser j'ai passe trois moi dans les montagnes du nord du laos phongsali et niot ou et trois mois dans les montagnes autour de luang prabang donc je sais de quoi je parle merci d'avance n'hesite surtout pas je repondrais a toutes questions amities marc
Itinéraire 14 semaines en Asie du Sud English translation pending
by Placebo57 · 2014-09-23 · 16 replies
Bonjour

Je prépare mon tour du monde pour 2015 et je compte démarrer par 14 semaines (de mi février à fin mai) en Asie du Sud est (c'est mon premier voyage dans cette région à part 2 semaines aux Philippines l'année dernière)

L'idée est de commencer par 11 semaines en Thailande / Laos / Cambodge / Vietnam / Birmanie puis de terminer par 3 semaines au Népal (question climat pour espérer faire un trek).

Mes interrogations sont les suivantes : - est ce trop ambitieux de faire ces 5 pays en 11 semaines (Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam et Birmanie) ? - si oui, quel serait votre conseil pour "concentrer" cette partie du voyage ? Sachant que je veux absolument faire la Birmanie. Pouvez vous me conseiller un itinéraire ou les choses que vous pensez être les incontournables ?

Concernant le Népal, quels sont les treks que vous avez préférés ?

Merci d'avance pour le temps que vous me consacrez

Laurent
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
by Mllegazou · 2016-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.

J1 - De Thaïlande au Laos

Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !

Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !

Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !

De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)

J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons

Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :

- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !

Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…

Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…

Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)

Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)





J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !

Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.

Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !



L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.

Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.

Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !

J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert

Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…

J10 : En scooter dans la campagne laotienne

Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !

Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.

Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.

Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)

J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde

Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !

Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…

Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)

L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.

Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !

Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…

Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.

Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !

Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !

Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !

Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)

J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde

Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....

Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.

Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…

Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.



Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).

Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !

J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !

Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.

Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans l’hôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.

Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !

J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)

C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.

A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.

La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !

Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.

Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…



Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.





De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !

J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw

Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !

Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !

De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !

Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !

J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong

Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.

J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !

La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)



Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !

Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)

Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…

En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)

J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane

Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !

Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.

Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
by Jojoone1 · 2014-08-17 · 132 replies
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013. Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions. We hope our own story will do the same for other travelers.

**10 JULY 2014**

We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.

Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.

We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!

A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.

**11 JULY**

We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.

We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.

There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.

The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.

We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.

Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.

Here’s a very incomplete sample of what we admired:

























Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.

The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
15 jours en novembre: Thaïlande et Laos ou juste Laos? English translation pending
by Mendikoa · 2016-03-16 · 6 replies
Bonjour DIsposant de 15 jours seulement la première quinzaine de novembre nous sommes en train de choisir notre destination.

Premiere solution une petite semaine en Thailande (ou on risque d'atterrir de toute façon), que l'on connait et que l'on aime, détente (on bosse beaucoup le reste de l'année), plage peut etre.... et 8 jours au Laos. Luang Prabang et ses alentours Muang Ngoi, Nong Khiaw nous attirait.

Deuxiéme solution 15 jours au Laos. mais la on ne sait pas trop si on doit choisir le nord ou le sud . En 2 semaines nous ne voulons pas faire que du transport.Le climat est il different entre les 2 en cette saison?

Notre façon de voyager hébergement en Guesthouse avec un miminum de confort clim de preference et eau chaude. (Pour situer en Thailande en moyenne lors de nos précédents voyages 2012 et 2013 entre 1000 et 1200 bahts/nuit). On aime se poser au moins 2 ou 3 nuits au même endroit. Et prendre le temps. On n'aime plus passer des journées ou nuits dans les bus (on vieillit (+de 50 ans) et surtout on manque cruellement de temps) . Donc on ne cherche pas à voir le plus de site possible mais à bien ressentir l'endroit ou on est. Au nord comment se rend t on de LP à Nhong khiaw puis Muang ngoi? Vientiane merite t elle un arret ? En cette saison les routes à la campagne sont elles praticables en scooter de location? Si on choisit le Sud peut on arriver à Pakse ou savannaket et aller de la facilement au boloven ou /et aux 4000 iles?

Nous avons déja passé une quinzaine de jours au Cambodge, PP, Battambang et Siem reap, le Laos est il une destination comparable en terme de transports inter urbains , ou locaux, et d'infrastructures hotelieres par exemple.

Voila on est preneur de vos suggestions sur les etapes possibles.
Trois mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
by Maruette · 2008-03-09 · 28 replies
bonjour le retour est dur, aussi pour rester sur mon nuage, j'ai décidé de vous raconter modestement notre petit périple - j'espère votre indulgence et remercie dès maintenant ceux qui prendons le temps de me lire pour le pratique nous verrons les détails plus tard !😉

Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008

Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.

La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.

Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;

Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.

La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .

La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est

Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions découvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !

Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )

Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick

Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.

1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)

Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -

1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.

La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!

Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –

Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !

Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !

la suite ... bientôt
Passage Cambodge - Laos et traversée du Laos English translation pending
by Noushka · 2015-03-11 · 11 replies
Bonjour,

J’espère ne pas faire de doublon mais je n’ai pas trouvé de discussion récente sur le sujet, qui pourrait donner des informations actualisées.

Nous quittons Bangkok dans 2 jours pour rejoindre Siam Reap, puis souhaitons rallier le point frontière (avec le Laos ) de Dong Kralor. Qu’en est-il de la route n° 12 qui part de la route n° 6 après Angkor Wat, passe par Rovieng, Chaeb, Sralau et Sam Ang ? Est-elle praticable ? dans quel état est la piste ? Y a-t-il des ravitaillements ? Comment se fait la traversée du Mekong vers Stung Raeng? (pont ? bateau ?)

Sinon, qu’elle est l’alternative la plus pertinente ?

Nous allons ensuite remonter jusqu’au Nord du Laos, tout « bon plan » ou info sur les « coins à éviter » sera bienvenu !

Merci d’avance Nouschka
Voyage au Laos et au Cambodge pour quatre séniors en novembre 2007 English translation pending
by Balata · 2007-06-02 · 10 replies
Bonjour à tous Je vais répondre à tous ceux qui m'ont envoyé de bons conseils pour le Cambodge, là je voudrais en avoir pour le Laos. On va dire qu'avec l'aide de Tintina nous avons passé la frontière sans problèmes! si vous avez d'autres expériences ... J'ai lu les carnets de voyage si bien faits de Nancy, de Senmout, et des autres nous voudrions rester dans les îles 3 ou 4 jours, au départ j'avais pensé loger uniquement à Don Khong et faire des balades d'une journée sur Don Det et Don Khone, voir les chutes, les dauphins et ne rien faire...là j'hésite un peu, Nancy est tellement emballée par Don Khone. Si vous avez d'autres adresses de guest houses, c'est volontiers. Puis Champassak, je ne pensais pas rester une nuit là-bas, en fait j'ai entendu parler du Kingfisherécolodge, quelqu'un connaît? Je n'ai pas l'impression que vous soyez emballés par les chutes de Tad Lo et de Tan Fan, ou alors est-ce l'hébergement, je ne sais pas quoi faire, j'aimerais bien quand même aller dans la campagne du plateau des Bolovens, si vous avez des suggestions... A Paksé nous irons probablement au Paksé hôtel, ou autre... Nous prendrons un bus Vip de nuit pour Ventiane. Alors là je suis sidérée quand même, il y en a qui ne s'arrête même pas, c'est si moche que çà... J'ai lu beaucoup de bien sur la Dorkett Garden et sur tant d'autres (le plus dur c'est le choix...!!) Après pour aller à Vang Vieng, on ne sait pas, est-ce qu'on peut louer un minibus pour nous 4? Nous ne ferons certainement pas de journée rafting, ni clubbing ni rien du tout, mais nous aimerions nous promener le long de la rivière et voir les grottes, une journée suffira je pense et nous logerions au Thavonsouk. Ensuite Plaine des Jarres ou pas, personne n'en parle beaucoup! Pour faire la route, Van Vieng /Luang Prabang on aimerait relouer un minibus. Luang/Prabang trois ou quatre jours ou plus...là aussi les adresses de guest houses sont les bienvenues. Pour terminer on voudrait remonter le Mékong jusqu'à Huay Xai par Pakbeng, il y a tellement de discours différents ...est-ce si inconfortable je parle de "slowboats" bien sûr, et les guest houses à Pakbeng???

Il y a bien sûr les formules par croisière de luxe mais je crains que çà ne soit au-dessus de nos moyens.Une personne m'a parlé de Hongsa et de l'Elephant Lodge mais ne m'a pas donné les prix.

Après on passera la frontière en dormant probablement à Chiang Khong à moins que les bateaux n'arrivent assez tôt pour que nous ayons le temps d'aller jusqu'à Chiang Rai. Puis le lendemain Chiang Rai /Chiang Mai et train de nuit pour Bkk.

Merci de m'avoir lue et merci d'avance de toute votre aide.-- l'enfant partit avec l'ange et le chien suivit derrière...
Laos et Cambodge: itinéraires et durée, budget? English translation pending
by Boomkiwi · 2009-09-14 · 12 replies
Voilas mes questions: je part pour une durée approximative de 4 mois en Asie du sud est j arrive sur Bangkok début octobre et compte rester 2 semaines dans le nord de la Thaïlande(pas de question pour la Thaïlande car je connais) Je compte rentrer au Laos par Huay xai et redescendre sur Vientiane en passant par Luang Nam Tha , Luang Prabang , Vang Vieng. Puis de Vientiane prendre un bus et descendre d un coup sur Pakse et se balader dans le sud du Laos puis rentrer au Cambodge par Voen Kham Je prévois de passer entre 3 semaine et 1 mois au Laos Pensez vous que la durée est bonne ou trop courte? (sachant qu un petit tours dans la province de Phongsali m intéresse bien) Je dispose d un budget de 500euros/mois tous comprit (me connaissant c est trop mais préfère toujours prévoir les "au cas ou" :) ) Pour le Cambodge donc rentrer par Voem Kham direction Stung Treng puis Kratie.De la direction Phnom Pen pour se balader dans le sud cote golf de Siam(Kampot , Sihanoukville) puis remonter sur Siem Reap pour les temples et visiter le nord du Cambodge. Je prévois de passer entre 2 et 3 semaines au Cambodge et dispose du même budget que pour le Laos(j ai en faite un budget de 500e/mois) Pensez vous que la durée est bonne ou trop courte? Merci pour vos réponses (PS:si vous avez d autre endroit sympathique je suis preneur et si vous pensez que certain endroit que j ai sité n ont pas un grand intérêt n hésiter pas aussi merci :p )
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
by Gilloug · 2016-08-14 · 133 replies
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.

Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…

Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…

Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!

C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !

Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.

Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Avis sur itinéraire de trente jours au Vietnam-Laos English translation pending
by Philtre · 2008-06-02 · 4 replies
Bonjour, voici l'itinéraire que j'ai fais avec un ami qui revient d'un séjour de quatre mois en Asie du sud-est.

Je pars avec ma copine, nous sommes habitués de voyager ensemble dans des conditions "Sac-à-dos".

J'aimerais avoir vos avis, suggestions, ajouts, etc, que ce soit pour le transport, l'hébergement ou les visites. Toutes les suggestions sont appréciées!

Je sais qu'avec seulement 30 jours, ce sera un survol des étapes. Je vais retrancher des arrêts si nous manquons de temps.

Philippe

Arrivée le 10 juin de Ho Chi Minh Départ le 11 juillet de Bangkok--

1) Ho Chi Minh et le Mékong (environ 4 jours) 2) Hanoi par avion (1 jour) 3) Baie d'Halong (2 jours) Baie terrestre à voir? 4) Sapa par train de nuit (2-3 jours) 5) Dien Bien Phu par autobus, traversée au Laos en Bus vers Muang Khoua 6) Prendre un bateau et descendre la rivière Nam Ou vers Muang Ngoima (2-3 jours) 7) Bateau sur la Nam Ou, de Nong Khiaw, prendre un bus ou un bateau vers Luang Prabang (2-3 jours) 8) Aller vers Vang Vieng ou Vientiane (Ici, je ne sais pas trop par où aller) (2-3 jours) 9) Bus ou avion vers Bangkok et les environs (? jours) Possibilité de visiter le nord de la Thailande?--
De retour du Laos - Mars 2012 English translation pending
by Patoupatou77 · 2012-06-07 · 3 replies
Ca y est, je prends enfin le temps d’écrire à propos de notre voyage au Laos ! Tout d’abord, un grand merci à Silvestik (le premier à l’origine de notre voyage), Génévois, Floflo1 et bien d’autres grâce à qui j’ai pu préparer notre séjour. Pas de carnet de voyage - d’ailleurs nous avons suivi les traces du Génévois dont l’écriture est vraiment extraordinaire ! N’hésitez surtout pas à le lire... - je vais juste essayer de faire un topo de ce que nous avons fait. Itinéraire : 1 mois au Laos Nord et Sud, puis quelques jours aux temples d’Angkor du 14 Février au 24 Mars 2012 15 Février : arrivée à Bangkok et vol pour Chiang Rai 16 Février : Traversée vers Houai Xay pour la descente du Mékong sur 2 jours 17 Février au soir - 20 Février : Luang Prabang 21 Février - 25 Février : Muang Ngoi 26 Février - 27 Février : Luang Prabang 28 Février - 1er Mars : Vang Vieng 2 Mars - 4 Mars : Vientiane 5 Mars : Paksé 6 Mars - 8 Mars : Plateau des Boloven 9 Mars : Champassak 10 Mars : Don Khong 11 Mars - 14 Mars Don Khone 15 Mars - 19 Mars : Cambodge, Siem Reap 20 Mars – 23 Mars : Bangkok

Transports Vols Vol Swiss Air :Paris-Bangkok, Départ 14 Février, Retour 24 Mars 708 € pp (au moment de l’achat des billets, nous n’avions pas encore décidé de la ville par laquelle nous allions entrer au Laos) Vol Thai Air Asia Bangkok- Chiang Rai 15 Février 58 € pp + 172 Baths (4 € 50) pour les bagages Vol Laos Airlines Vientiane-Paksé : 131 $ pp (soit un peu moins de 100 euros. Assez cher, mais nous avons eu peur du bus de nuit pour ce parcours... nous ferons déjà les 4000 îles-Siem Reap puis Siem Reap-Bangkok en bus) Bus et Minivan De Chiang Rai à Houai Xay puis Luang Prabang : package réservé à la GH Chat House de Chiang Rai, 1550 Baths pp Cher ! J’avais bien lu qu’il était préférable de prendre un bus à la gare routière, mais après une arrivée tardive la veille et l’incertitude quant aux horaires de bus et à la possibilité d’avoir un bateau pour descendre le Mékong le jour même, nous 300nous attendrons au moins 2 heures pour avoir notre visa ! du coup, contents d’avoir été pris en charge car notre groupe est le dernier et grâce à notre guide, le bateau -le dernier de la journée!- nous attendra) LP-Muang Ngoi : minivan de LP à Nong Khiaw : 140 000 kips pour 2 (réservé directement à LP) Puis bateau de Nong Khiaw à Muang Ngoi (1h) :25 000 kips par personne (soit 2,5 €) Muang Ngoi – LP : bateau : 25 000 K Nong Khiaw – LP : Songthaew (pas sûre de l’orthographe !) 40 000 k pp Tuk-tuk de la gare routière au centre ville : négocié à 5 000 k pp LP- Vang Vieng : minivan (de la GH jusqu’à la gare routière, réservé à LP Travels & Tours) 240 000 K pour 2 VV – Vientiane : bus VIP 50 000 K pp Paksé-Plateau des Boloven : location de scooter 50 000 K par jour, très bon état, loué chez SK Internet (eh oui ! scoot et internet ! ) près de Daovieng Hotel, à l’angle de la rue (sur les conseils du Sabaïdee 2 GH qui ne loue plus de scooter) Paksé – Champassak : minivan + bateau : ? j’ai oublié de noter le prix et je ne m’en souviens plus, mais c’était sympa de prendre le bateau Champassak – Don Khong : bateau + bus jusqu’à Hat Xay Kom : 70 000 k pp + bateau pour la traversée de Hat Xay Kom à Don Khong : 15 000 K pp Don Khong – Don Khone : bateau : 40 000 pp Don Khone – Siem Reap : bus VIP 34 $ pp Siem Reap – Bangkok : bus jusqu’à la frontière puis minivan jusqu’à Bangkok : 11 $ pp (billets achetés à la Lovely GH)

Hébergement Je n’ai rien réservé avant le départ, sauf la première nuit à Chiang Rai, à Siem Reap et à Bangkok pour cause d’arrivée tardive. Nous avions bien une idée de notre itinéraire mais nous voulions nous laisser la possibilité de moduler le nombre de jours à chaque endroit en fonction de nos envies, et on a bien fait (nous sommes restés plus longtemps que prévu à Muang Ngoi). Le choix des GH s’est donc fait en suivant les conseils lus sur VF (quand nous avons eu le courage de chercher la GH dans la ville !), au fil des rencontres et des conseils de ceux qui nous avons croisés ou bien en fonction du hasard (quand nous n’avions plus l’envie et le courage de chercher). Nous avons privilégiés des chambres simples à prix modeste mais propres, et toujours avec salle de bain Chiang Rai, Chat House 300 Baths la chambre avec ventilation, simple et propre Pakbeng, Mounmy GH chambre négociée à 50 000 K sur le débarcadère où chaque GH essaie de récupérer des clients pour la nuit. Accueil sympa, chambre spacieuse et propre, bon restau sur place Luang Prabang, Chanthy Banchit GH, 100 000 K la nuit avec thé et café à disposition et bananes fraîches. Grande chambre, salle de bain minuscule et rudimentaire, propre mais aucun ménage fait durant notre séjour (il aurait peut-être fallu le demander ? nous nous apercevrons d’ailleurs que c’est comme ça partout à l’exception de notre hôtel à Vientiane). Wifi gratuite mais très lente Pas emballés au début par la salle de bain, nous avons voulu aller voir ailleurs, mais il faisait nuit, les autres GH étaient complètes ou très chères. Pas envie d’arpenter les rues avec le sac à dos, d’autant plus que nous avons croisé beaucoup de gens dans le même cas, nous sommes rapidement retournés à Chanthy Banchit prendre la chambre proposée. Au final, pas de regrets. Le patron était sympa, de bon conseil et... content de nous parler en français. Nous y laisserons d’ailleurs nos sacs lors de nos quelques jours à Muang Ngoi et nous y reviendrons pour 2 nuits supplémentaires. Muang Ngoi, Lattanvongsa GH chambre à 50 000 K. Grande chambre avec petite terrasse, grande salle de bain eau froide uniquement (pas gênant !), Très bien malgré les cloisons en bambou et donc une isolation sonore très limitée. Accueil sympathique. Attention ! La GH s’est agrandie et vous propose d’autres chambres situées de l’autre côté de la rue principale beaucoup plus chères. Avec eau chaude, mais 100 000 k ! et 200 000 k avec le petit déj ! Petit déj que l’on peut d’ailleurs prendre sur la terrasse qui donne sur la Nam Ou, très agréable. Vang Vieng, Pan’s GH, 55 000 k, petite chambre confortable et propre, mais du bruit avec les jeunes qui rentrent la nuit et discutent longuement devant ou à côté de votre fenêtre ! Cybercafé Nous avons vu des bungalows de l’autre côté de la rivière qui avaient l’air très confortables. Pour n’en citer qu’un : Cliff View Bangalows 150 000 k le bungalow avec ventilateur Vientiane, Hotel Mixay Paradise rue François Ngin, un hôtel tout neuf, de loin le meilleur rapport qualité /prix de notre séjour, 125 000 k avec le petit déjeuner (très copieux !) 105 000 sans le petit déj Hôtel impersonnel, très propre et très bien entretenu. Wifi Pas de comparaison avec celui que nous avions trouvé au début Chanta GH (pas de fenêtre, propreté moyenne mais tous ceux que nous avions noté étaient déjà complets !) Heureusement que nous avons retrouvé ce jeune couple rencontré à LP et VV qui nous a parlé du nouveau Mixay Paradise (celui mentionné sur le Lonely Planet était lui-aussi déjà complet !) Paksé, Sabaïdee 2, 1 nuit dans la partie neuve 98 000 k, très belle chambre spacieuse et propre 1 nuit dans la partie maison, 78 000 k, chambre exigüe, salle de bain minuscule, fenêtre donnant sur la cour où se trouvent les douches communes et « le salon » ... plus de bruit donc ! Mais c’est la seule qui reste à notre retour du plateau des Boloven Accueil très agréable, le proprio parle très bien français (il a vécu une grande partie de sa vie en France) et il propose des excursions. Il est de bon conseil mais sans jamais vous imposer ce qu’il vend. Le personnel a très envie d’apprendre et n’hésite à vous solliciter pour apprendre un maximum de mots en français. Plateau des Boloven : Tad Lo Tim GH 70 000 K , chambre et douche (à l’extérieur, commune avec l’autre chambre) plutôt rustique, compensé par un très bon acceuil. Le seul endroit du village avec wifi Paksong : Phuthevada Hotel 200 000 K avec petit déjeuner inclus Une petite folie, hôtel tout neuf, tenu par des chinois, accueil très moyen mais on a craqué pour le confort et une douche bien chaude après la journée de scooter sur la piste et la poussière de la route en construction ! Champassak : Anouxa GH 60 000 k chambre propre, bon restau, vélo à louer Don Khong : Pon’s GH 100 000 k, très grande chambre avec salle de bain Don Khone : Pakha GH 70 000 k Notre coup de cœur ! petite chambre simple, petite salle de bain mais très fonctionnelle, des cloisons en bambou mais... terrasse avec hamac sur le Mékong, accueil très chaleureux, très bon restaurant. Au final, certainement pas LE plus beau mais l’endroit où nous nous sommes senti le mieux ! (et en plus, nous cherchions un GH au bord du Mékong quand un Sud-Africain qui passait à vélo nous a abordés et proposé cet endroit qu’il trouvait superbe ! Belle rencontre !) Siem Reap : Lovely GH 10 $ (tarif négocié car 5 nuits) grande chambre et sb, très propre, bon accueil, en français Bangkok : Hansaah GH 1 250 Baths la nuit, petit déjeuner inclus. Cher, mais bel endroit. Très calme, pas très loin du parc Lumpini (et donc loind de Khao San Roado où nous ne souhaitions pas être), tenu par un français et son compagnon, très bon accueil et bons conseils

Restaurants Il y en a de très bons partout, difficile de donner des conseils, d’autant plus que cela dépend des goûts de chacun. Nous avons bien mangé partout à des prix variés selon le lieu.

2 adresses quand même, celles que nous avons particulièrement aimées Luang Prabang BAN PA – Lao Cousin Ban Aphay 09/01 (derrière le mont Phousi) le meilleur curry (25 000 k) de notre séjour avec celui du Pakha GH à Don Khone (30 000 K), et aussi le Steam Fish –au Pakha- poisson-chat du Mékong cuit dans une feuille de bananier avec du lait de coco (30 000 k) Délicieux !!! Excellents pizzas (histoire de changer un peu, surtout pour mon mari qui a un peu de mal avec les saveurs asiatiques sur le long terme ! Tant pis si c’est plus cher !) à Vientiane restaurant Via Via (de 45 000 k à 65 000 k), et à Siem Reap restaurant Hawai Pizzas

Voilà pour le côté pratique.

Nous avons adoré le Laos et la gentillesse des gens. Et même lorsque la communication ne peut pas passer par le langage, nous avons toujours réussi à partager –comme lorsque nous nous sommes arrêtés près d’un hangar où ils décortiquaient le riz ou à côté d’un champs de tabac où une famille était en train de finir la construction d’un four en terre pour faire sécher le tabac, pas d’échange en anglais et encore moins en lao eh oui je ne le parle pas ! mais une envie de nous montrer ce qu’ils faisaient-

Notre parcours est resté un parcours classique. Nous ne sommes pas allés à la plaine des Jarres, nous avons préféré rester plus longtemps à Muang Ngoi dont nous avons aimé l’atmosphère. Nous y avons fait un trek sur 2 jours avec Kongkéo, l’ancien instituteur recommandé par le Lonely Planet (je n’avais pas réussi à joindre les guides mentionnés sur VF). Il parle un très bon anglais et il est très intéressant. Notre nuit au village Khamu restera une grande expérience. Nous avions choisi de zapper toute la partie entre Vientiane et Paksé, le pays étant trop en longueur pour tout voir d’un coup. Nous ne le regrettons pas même si nous savons avoir loupé plein de choses. Cela sera peut-être pour un autre voyage. Même chose d’ailleurs pour le nord avec ses villages ethniques. Il est toujours difficile de faire un choix, mais nous ne regrettons rien de ce que nous avons fait, et nous aurions aimé pouvoir rester plus longtemps...

Je pourrais raconter plus en détail notre séjour, mais je ne suis pas sûre d’être assez douée pour cela, et puis d’autres l’ont fait avant moi avec succès. J’espère juste que ce petit ( enfin pas si petit ;-) ) compte-rendu sera utile à d’autres
Petits hôtels ou guest houses au Laos English translation pending
by Marijanick · 2014-09-10 · 26 replies
Je recherche des petits hôtels ou guesthouses au Laos, confortables et sympas, de préférence avec piscine. Je n'ai pas du tout envie d'aller dans des chaînes hôtelières et de trop grands hôtels. Nous aimerions aussi descendre le Mékong et dormir à bord d'un bateau mais souhaitons qu'il soit d'un minimum de confort. Dois je m'adresser à une agence ? si oui, en connaissez vous ? Quels sont les meilleurs moyens de transport ? Nous ferions essentiellement le nord. Alors si vous avez des conseils et infos, un grand merci par avance
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
by Mchibou · 2009-11-24 · 226 replies
Bonjour a tous !!

Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs

Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.

Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .

Bien à vous
Passage Thaïlande/Laos: bateau ou avion? English translation pending
by Polinka · 2009-09-29 · 26 replies
Bonjour a tous, je prepare un voyage de trois mois d'oct a janv 2010 en Asie du Sud Est (Thailande, laos, Cambodge, VietNam, Birmanie), en couple avec un garcon de 2, 5 ans. Je suis souvent sur le forum a glaner des conseils d'aguerris. Je precise notre budget approximatif pour vous faire une idee : 10-15E/nuit voire moins.

Je reflechis en ce moment au meilleur moyen de passer de la Thailande au Laos. On sera a Chiang Rai vers le 10-15 oct pour visiter la region du Triangle d'or.

Donc quelle serait la meilleure solution 1/ Bus Chiang Rai -Chiang Kong (2h) puis traversee du Mekong a Houe Xai (achat du visa) puis Chiang Kong - Luang Prabang 2 jours de bateau avec nuit a Pakbeng. C'est tentant si c'est pas trop complique et pas trop cher. Il parait que c'est tres tres touristique, bateaux bondes, incofortables. - Est-ce vraiment interessant et surtout envisageable avec un enfant de 2, 5 ans? ou vraiment trop long??? Les bateaux sont grands comment? Yatil a manger sur place? - quels sont les tarifs? Adulte et enfant. Ou trouver ces infos.

OU BIEN

2/ Avion direct Chiang Mai - Luang Prabang 45 min avec Lao Airlines. Quels sont les tarifs exacts? Et ensuite pour etancher notre soif navigation, de LP faire une descente de la Nam OU vers Nong Khiaw en s'arretant a Muang Khua, qui a l'air d'un site magnifique. Combien de temps prendrait cette escapade?

Je suis ouverte a tous conseils et propositions, surtout en ce qui concerne les itineraires au Laos. La region de Vang Vieng. Comment redescendre vers Pakse et Vientiane. Et le meilleur moyen de rejoindre le Cambodge.

Merci.
Avis sur trajet en bateau lent Chiang Khong (Thaïlande) - Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Domih · 2006-05-10 · 21 replies
Bonjour, Nous partons cet été au Laos, seule période où nous sommes dispos un mois entier. Mais que penser d'un voyage sur le Mékong pendant la saison des pluies ? Nous avons très envie d'effectuer par bateau lent le trajet de Huay Xai/luang Prabang. Nous recherchons des adresses de guest house sympathiques et calmes à Chiang khong et pakbeng. Les paysages sont-ils vraiment sublimes ? De bangkok, nous avons trouvé un vol pas cher sur Air Asia. Qui connaît cette compagnie ? Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées et conseils. Nous sommes des vieux voyageurs faux-débutants...
Kyaukme: pourquoi s'en priver? (Birmanie) English translation pending
by Philgbo · 2014-12-31 · 51 replies
Afin d’observer une vie birmane authentique tout en passant par le fameux viaduc de Gokteik le choix de la voie ferroviaire apparaît incontournable : pour 800 kyats la place la plus basique, c'est-à-dire des sièges en bois entre Piin Oo Lwin et Kyaukme pour 5h de trajet vraiment chaotique. Il parait impossible de faire la sieste tellement le voyageur est secoué et balloté mais il faut avouer que ce mode de transport a son charme (en vacances). Le passage du viaduc s’est fait au ralenti et la hauteur de l’ouvrage laisse pantois s’y l’on songe aux modalités de sa construction voila un siècle. J’avais délibèrement choisi une nouvelle GH sur Kyaukme à savoir la Northern Rock GH (c'est aussi une des raisons de ce post), dont la localisation est tout simplement dans la même rue pile en face de la seule qui existait jusqu’à présent (Ar Yone GH)!! Depuis la gare de Kyaukme c’est 5mn à pied seulement. Je joins la carte de visite... Elle est tenue par un docteur et sa femme de la bonne soixantaine. La maison est vaste et bourgeoise. A l’étage les chambres basiques (salles de bain communes) de 6 à 10 000 kyats (lits jumeaux ou grands lit). Mobilier simple et typiquement birman mais propriétaires chaleureux qui ont envie de partager la vie birmane avec les touristes et de discuter de leur vie. Dans la cour 3 chambres au confort plus abouti et salle de bain privée (20 000 kyats). C’est l’alternative à l’autre GH de la ville qui semble avoir assez mauvaise réputation et devrait permettre de désenclaver la ville car de nombreux touristes ne souhaitent pas s'y arréter faute d'avoir le choix d'un hébergement. Pour les repas les possibilités sont variées mais l’option européenne encore inconnue : on passera donc de l’indien au chinois et le birman traditionnel.

Le marché de Kyaukme est un vrai bonheur, les touristes se comptent sur les doigts de la main : vous passerez du drugstore au vendeur de thé (réserves de plusieurs tonnes) ou le fournisseur d’eau potable sans oublier les incontournables « tea-shops » qui est pour moi un endroit inépuisable pour photographier. J’ai proposé 10 000 kyats au petit commis de la GH qui était ravi de l’occasion de pouvoir louer sa moto chinoise (125 cm3 à embrayage, sans rétro et démarrage au kick !) l'engin adéquat pour me ballader dans les environs et jeter un œil sur la vie monastique. De Piin Oo Lwin à Hsipaw, Kyaukme reste LA destination à privilégier: particulièrement pour ceux qui prendront le temps de musarder, d’observer la vie birmane paisible, simple et authentique. Je conseille d’y rester au moins 2 nuits voire 3 dans l’idéal. Je n'y ai effectué aucun trek, la moto chinoise m'ayant permis de faire une centaine de km...
Retour de trois semaines au Laos en janvier 2011 English translation pending
by Petithunier · 2011-02-02 · 17 replies
Bonjour, D'abord merci à tous ceux qui ont écrit sur le forum, cela nous a été bien utile.

Quelques renseignements techniques sur nos 3 semaines au Laos en janvier 2011. Si vous désirez d’autres infos, n’hésitez pas ce sera avec plaisir.

Frontières : entrée et sortie du Laos en bus ou à pied, 1$, 100 bath ou 10.000 k.

Guest Houses, restaurants

Champasak : Khamphoui GH, rue principale au sud de la place, 30.000 k bungalow-chambre double eau chaude, café et thé offert. Location de vélos 10.000k/jour. Le restaurant en face du Khamphoui GH propose un excellent curry servi sur une terrasse surplombant le Mékong.

Tad Lo : Tim GH et restaurant, bungalow-chambre double eau chaude 40.000 k.

Savannakhet :Saisouk GH, Th Phetsalat chambre 2 lits, eau froide 40.000 k, vente de beignets de patates douces à la sortie des écoles juste en face de la GH. Location de vélos 15.000 k/jour, th. Chaokeen, juste avant la Leena GH.

Tha Khaek : tha Khaek Travel Lodge, près de la gare routière du nouveau marché de jour 90.000 k pour une superbe chambre double avec eau chaude. Dîner autour d’un feu de camp dans le jardin

Ban Khun Kham (Ban Na Hin) : les GH sont à touche-touche et à 30 ou 40.000k Dîner au DK restaurant, bon mais attention au piment.

Vientiane : Nous avons changé 3 fois de GH pour cause de saleté avant d'arriver à la Youth Hostel 1 GH propre mais bruyante. La Youth Hostel 2 GH, même rue Th.François Nginn, est plus calme, 80.000k chambre double, eau chaude

Luang Prabang : Choumkhong GH, 100.000 k chambre double, eau chaude, petite rue en face du Vat Choumkhong.

Restaurants de rue près du marché de nuit, 10.000 k l’assiette.

Trajets :

train de nuit BKK –Ubon Ratchatani, 1012 bath pour 2 personnes Ubon Ratchatani – Pakse : Thai International Bus 200 bath Pakse – Champasak : sawngthaew 20.000 k/personne avec le bac Pakse – Tad Lo : bus 25.000 k , 4h30 Tad Lo – Savannaket : bus 30.000 k, 7h30 Savannaket – Tha Khaek : bus 50.000 k, 7h Tha Khaek – Ban Na Hin :bus50.000 k, 6h Trajet pour Ban Kong Lo : sawngthaew 20.000 k/pers Ban Na Hin – Vientiane : bus 60.000 k , 8h Vientiane – Luang Prabang : bus VIP 115.000 k, 10h Vientiane – BKK : 1550 bath/2 personnes, cela comprend la prise à la GH en minibus + le petit train jusqu’à Nong Khai et le train de nuit jusqu’à BKK. Nous avons aussi fait une excursion en van avec un chauffeur-guide parlant bien anglais pour 2 jours. A 4 personnes; après discussion cela nous est revenu à 30.000 k par personne. Cela comprend le trajet jusqu'à Nong Khiaw à 150 km, avec arrêts à la demande pour photos, visite de villages, de grottes, de cascades, nuit chez l'habitant. nous avons payé 40.000 k la nuit pour 2 et acheté en plus du diner un canard à la dame chez qui nous logions. Khuasi Minivan Travel and Tour Service, Sothkhoummane Road, Ban Choumkhong à Luang Prabang, boutique juste à coté de la Choumkhong GH. Si vous avez le temps, nous vous le conseillons.
Idée pour voyage en Asie de 10 jours en décembre English translation pending
by Gerald3131 · 2017-10-21 · 48 replies
Bonjour tout le monde!

Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.

Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.

J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.

Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.

Encore merci à tous!
Le Laos en pratique English translation pending
by Saint · 2012-12-02 · 11 replies
Laos- novembre 2012.

Préambule.

Le Laos s'est fortement développé sur le plan touristique ces dix dernières années.  On trouve désormais une gamme plutôt large d'hôtels et guest- houses , ( notamment à Luang Prabang), le réseau routier s'est nettement amélioré et les moyens de transports se sont également modernisés. Fini les longues pistes poussiéreuses en latérite,  les vieux bus locaux aux sièges durs et aux fenêtres qui ne fermaient pas.  " Ça... C'était avant..." Tout est devenu plus facile et vous ne rencontrerez aucune difficulté à voyager par vos propres moyens.  Cela dit , les distances n'ont pas changé et certains trajets peuvent paraître longs...

Le corollaire de cette évolution, en même temps que l'afflux de touristes, est une sensible augmentation des prix. Cela se vérifie tout particulièrement à Vientiane et à Luang Prabang. Même si cela reste globalement moins élevé qu'en Europe, le Laos , n'est pas le pays le moins cher d'Asie du sud est. Fort heureusement, la qualité des prestations à aussi augmenté, mais toutefois moins rapidement que les tarifs.  Parfois, un voyageur avisé sera étonné de certains prix, finalement peu "conformes" à l'Asie du sud est. Cependant, en cherchant un peu, il reste toujours possible de dénicher une guest- house très sympa à prix doux et un excellent petit resto où on sert une bonne nourriture locale à prix honnêtes. Ce qui soulage toujours le budget quotidien. 🙂

L'intérêt de ce pays réside avant tout, selon moi, dans ses superbes paysages, notamment au nord de Luang Prabang . Une descente de la "Nam Ou", en bateau lent avec un stop d'une nuit à Nang Kwew vous laissera un souvenir de paysages exceptionnels. Fort malheureusement,  sur ces petits bateaux d'environ 15 places vous ne voyagerez que rarement avec des Laotiens. C'est la rançon du tourisme...

1- l'argent

Très facile, partout, de changer du cash en euro ou dollars. Nombreux ATM , distributeurs de cash , y compris dans des endroits un peu reculés.  L'euro se change à 10000 kips au mois de novembre 2012. Le dollar US à un peu plus que 8000kips.  Les hôtels et agences de voyage qui acceptent la carte de crédit sont fréquents. Western Union pour les plus malchanceux .  J'allais oublier... Changez vos Kips ou dépensez- les avant de quitter le Laos.. Sinon, vous devrez y retourner pour les utiliser..!

2-L'hébergement.

On trouve tout:  du bon et du moins bon... du cher et du bon marché... Généralement propre. L'offre s'est considérablement étoffée et la concurrence joue son rôle. Cependant, là encore, la tendance s'avère  inflationniste. Néanmoins, chacun pourra trouver ce qui lui plaît, y compris, en "fouinant" un peu,  de vraies bonnes, voire excellentes adresses.  Les prix varient de 5 euros à plus de 100 euros pour une chambre double et la moyenne semble se situer aux alentours de 30/40 dollars pour une chambre au confort "occidental". Cependant , l'offre d'entrée de gamme est de nature à satisfaire de nombreux voyageurs qui ne sont pas à la recherche d'un confort standard, pour un budget quotidien avoisinant 10 euros. Bien souvent les hôtels et guest-houses d'entrée de gamme n'offrent pas le petit-déjeuner. Mais...ce n'est pas impoli de négocier. 

3-La restauration.

Aucun problème pour se restaurer quelque soit l'endroit où vous vous trouverez..  Dans certaines petites gargotes  vous devrez toutefois préciser que vous ne voulez pas un repas épicé sous peine d'avoir les yeux qui vous sortent des orbites... Les plats qu'on vous proposera seront à base de riz ou de pâtes, accompagnés de légumes ou de viande. Pas aussi succulents qu'au Myanmar ni aussi bien préparés qu'en Thaïlande mais ils demeureront honnêtes et parfois goûteux. Souvent servis dans de petites assiettes ils apparaîtront copieux et sont, de fait,  suffisants pour un appétit moyen.  Pour les gourmands, il sera souvent nécessaire de doubler la commande. Dans beaucoup de villes vous pourrez également manger européen. ( frites et autres). La " Lao Beer " est présente partout et s'affiche à 10000 kips la grande bouteille. Des endroits plus huppés la vendront jusqu'à 18000 kips. Mais pas de mauvaise surprise car, le plus souvent, les prix sont affichés sur le menu.  Le service n'est jamais inclus et ne semble pas être couramment pratiqué.  Il est à  noter que dans les quartiers très touristiques, les prix ont nettement progressé. Cela frise parfois l'indécence car rien ne justifie de telles augmentations sauf peut- être un  confort un peu supérieur aux autres établissements. Mais là, il s'agit de choix personnel... Durant votre séjour, il faudra essayer le café Lao, d'un noir pur et d'un goût spécifique et les petites crêpes vendues au bord des routes. ( entre 5000 et 10000 kips selon l'endroit). - Pour information, je n'ai jamais réussi à trouver un bon "sweet and sour", mais les plats à base de champignons sont souvent succulents. Affaire de goût sans doute..!

4-Les moyens de transport.

Là encore , tout coexiste; les bus dits " locaux" , les bus VIP, et les vans. Selon le mode choisi le prix diffère bien évidemment . Certains bus locaux ne sont que des camions à ridelle alors que d'autres sont plus traditionnels et nettement plus confortables.  Bien qu'étant les plus chers, les vans ont généralement la faveur des touristes car ils sont souvent plus rapides et réputés plus confortables. (Dans les bus traditionnels ou VIP vous aurez cependant plus de place pour les jambes.) Les bateaux.. Il en existe différentes sortes. Les lents, les gros et les rapides. Ces derniers sont officiellement interdits car dangereux.  On en trouve encore et vous les entendrez passer.!! Les petits lents.. Mes préférés quoique n'étant pas les plus confortables. L'impression de voyage est différente et cela ne fait pas trop "usine" quand on les compare aux "gros" qui transportent jusqu'à 150 passagers. Là encore prix en  hausse car ce mode transport est de plus en plus réservé aux touristes et délaissé par les Laotiens.  Certains trajets en bateau sont magnifiques. Exemple de Muang Khua à Nang Kew.  (Si vous ne deviez n'en faire qu'un seul , c'est celui à ne pas rater). Paysages splendides.  Il vous en coûtera 120000 kips pour 4 heures d'un trajet INOUBLIABLE sur la Nam Ou. Et enfin l'avion pour les plus pressés. Prix internationaux . 

5-Le réseau routier.

Aucun problème particulier. De moins en moins de pistes et de plus en plus d'asphalte. Subsistent cependant  les nids de poule dus à un défaut d'entretien et quelques longs kilomètres en réfection entre Vientiane et Thakket. ( Dans quelques mois çe sera fini …) De nombreux nouveaux ponts en construction.. Les Chinois sont passés par là. Ça roule..!

6-La culture, les gens.

C'est le Boudhisme qui prédomine au Laos et qui façonne les relations. Les gens, sans être cordiaux , sont plutôt gentils et serviables. Bien sûr, quelques exceptions confirmeront cette impression surtout dans les lieux à forte affluence touristique. ( ex : chauffeurs de Tuk tuk qui mentent effrontément  pour augmenter les prix.) Le Laos vit en grande partie du tourisme et chacun s'efforce à préserver cette manne qui a sorti une frange importante de la population de conditions de vie difficile.  On ne ressent aucun problème d'insécurité et la police ne se montre pas omni- présente.  Cependant n'oubliez pas que vous êtes en Asie et que la culture est complexe.  Un sourire peut dissimuler bien des choses..!

7-L'Internet, le téléphone.

Le réseau internet se développe vite et de nombreux hôteliers et restaurateurs ont compris que le WiFi était un élément commercial important. Ce qui signifie que, désormais, le WiFi gratuit vous est souvent proposé au restaurant ou à l'hôtel. Pour tous ceux qui n'auraient pas encore, I Pad, I Phone, Smartphones ou " devices" du même genre, i l y a bien sûr des cyber-cafés, mais moins nombreux que dans les pays environnants.  Il est possible de se procurer une carte SIM pour un prix dérisoire, mais selon votre choix de puce, vous pourrez ou non communiquer avec l'étranger. Skype, pour ceux qui le possède, règle désormais ce problème.

8- location de véhicules.

Il est souvent à la fois pratique et agréable de louer une petite moto, un vélo ou un scooter. Sauf si vous adorez la marche, cela permet de plus longues balades avec un peu moins de fatigue. Presque partout vous pourrez louer un scooter, mais ATTENTION, les prix varient considérablement d'un endroit à un autre. C'est Luang Prabang qui détient la palme incontestée des prix les plus hauts. Cela frise vraiment la malhonnêteté. Il vous en coûtera entre 12 et 16 euros par jour pour un scooter alors que la même machine vous sera proposée à 3 ou 4 euros à Vang Vieng et 5 ou 6 euros à Vientiane. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas..! Et si comme moi, vous trouvez les loueurs de Luang Prabang un peu trop cupides, boycottez- les en leur expliquant pourquoi. Il est évident qu'il s'agit d'une mafia qui s'entend sur les prix.😠 Les prix de location de vélos sont bien sûr plus doux. Entre 1 et 2 euros par jour. Pour la location de voiture ce sera uniquement dans la capitale ou à Luang Prabang. Conduite à droite.
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
by Livngstone · 2019-06-24 · 77 replies
bonjour vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! " et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer ! bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès .... alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ; hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ; voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net ! je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts ! par mal façon bien sur , pour gagner plus ! ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages ! c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER ! (avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...) bon vent et bons voyages le plus longtemps possible ! cordialement Jacques
Bons plans pour quatre à six semaines au Laos du Sud? English translation pending
by Jozefa · 2008-01-02 · 21 replies
Je pars le 19 février 2007 au Laos pour 4 à 6 semaines.

Quelqu'un peut il me donner des conseils sur le Laos du Sud?

Comment avez vous trouvé le Laos du Sud ?

Que faut il absolument voir? Quelles îles?

Moyens de transport?

Avez-vous quelques adresses de Guesthouse sympa?

Merci beaucoup

Jozefa
Difficulté route et hébergement au Laos Nord English translation pending
by Franois54 · 2013-11-04 · 17 replies
nous prévoyons un voyage à vélo au laos en février prochain, nous pensons arriver de thailande à houay say , descendre le Mékong en pirogue jusqu'à pak beng ; de là nous aimerions visiter le nord, notre question : pour remonter vers oudomsay quel est l'état de la route et peut on trouver des hébergements en faisant des petites étapes (ma femme et moi ne sommes plus tout jeunes... ; même chose pour rejoindre par la 13 N pakmond puis luang prabang ; ensuite nous redescendrons sur Vientiane il n'y aurait plus de problèmes, guesthouses assez rapprochés en lisant les blogs, merci pour votre réponse
Descendre dans le nord du Laos depuis la Chine English translation pending
by Amans · 2009-06-04 · 41 replies
Bonjour à tous !

Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?

sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...

merci de votre aide

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