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Compléter mon séjour de quinze jours en Corse à moto English translation pending
by Triumphalou · 2013-01-15 · 12 replies
Bonjour à tous; je pense passer 15 jours en corse pendant les vacances d'été 2013. J'ai établi un itinéraire et j'aurai voulu quelques conseils touristique pour compléter mon tour de corse en 15 jours. Je voyage avec mon épouse en moto et nous dormons dans les différents camping. Je suis attentif à tous renseignements et vous en remercie d'avance. Nous sommes impatient de partir cette été. Bonnes vacances à vous tous...... Je publie mon itinéraire

1ère journée : L'ILE ROUSSE – ST FLORENT *Distance au environ de 46 KMS Débarquement à l'Ile Rousse Visite en matinée de la ville de St FLORENT Après midi direction St FLORENT par la côte par N197/1197 puis D81 ( Arrêts en route à la plage d'OSTRICONI puis diverses pauses suivant paysage en traversant le DESERT DES AGRIATES. Arrivée à ST FLORENT au camping ( Repas à ST Florent )

2ème journée : Journée complète à St FLORENT ( Visites diverses de la ville) (Pour notre compte journée complète à la plage si possible à celle du LOTU avec son eau turquoise ) Question :Je voudrais savoir un chemin praticable pour me rapprocher le plus possible de cette plage ?

3ème journée : St FLORENT – MACINAGGIO en longeant la côte *Distance au environ de 86 KMS via NONZA -CANARI – PINO – MUTE – port de CENTURI – BARCAGGIO ( Pointe de l'île )- MACINAGGIO Arrivée à Macinaggio en fin de journée au camping. ( Arrêts divers et repas en route suivant paysage et ville, plage de NONZA au passage)

4ème journée : Journée complète à MACINAGGIO ( Promenade + plage + un peu de repos cela ne fera pas de mal aux fesses !!!! )

5ème journée : MACINAGGIO – CORTE * Distance au environ de 104 KMS suivant itinéraire. Via BASTIA – PONTE-LECCIA – CORTE Question : Plusieurs routes s'offrent à nous, pourriez vous nous indiquer SVP la plus belle ? Les visites en chemin ? Visite en matinée de la ville de BASTIA puis arrêts et repas en route suivant paysage. Arrivée au camping de CORTE en fin de journée.

6ème journée : Journée complète à CORTE. Visite le matin de la citadelle puis déjeuner à CORTE Après midi, ballade sur la route de la vallée de la RESTONICA jusqu'aux bergeries puis un peu de marche pour voir les différents lacs au dessus.

7ème journée : CORTE – PORTO-VECCHIO *Distance au environ de 174 kms Via GHISONI – AULLENE – ZONZA – PORTO-VECCHIO ( Arrêts et visites et repas au fil de la route ) je crois qu'il y a quelques cascades au col d'Illarata. Question : Pourriez-vous nous dire SVP ce qu'il faut voir et visiter en suivant cette route. Arrivée fin de soirée au camping près de PORTO-VECCHIO.

8ème journée : Journée autour de PORTO-VECCHIO avec le choix des nombreuses plages : Plage de CARATAGGIO – SANTA GIULIA ou RONDINARA La fin de soirée et début de nuit repas et visite de BONIFACIO.

9ème journée : PORTO-VECCHIO – ABBARTELLO * Distance au environ de 104 Kms via BONIFACIO – SARTENE – PROPRIANO – ABBARTELLO Visite le matin en route de la ville de BONIFACIO + falaises et sans doute les îles LAVEZI Déjeuner à BONIFACIO Arrêt en route à la plage de ROCCAPINA Puis camping de ABBARTELLO en fin de journée

10ème journée : Journée autour de PROPRIANO Plage en matinée et déjeuner à PROPRIANO Après midi petite boucle des villages de montagne ( OLMETTO – CASALABRIVA – PETRETO-BICCHISANO puis retour par le haut D757. Retour camping en soirée. Question : Pourriez vous nous dire SVP les sites à visiter autour de POPRIANO

11ème journée : ABBARTELLO – PORTO-OTA * Distance au environ de 139 Kms via SERRADI FERRO – ACQUA DORIA – PORTIGLIOLO – AJACCIO – CARGESE – PIANA – PORTO Petit déjeuner en route à AJACCIO et visite de la ville Remonter sur PORTO avec visite rapide de CARGESE et arrêt obligatoire aux calanches de PIANA. Arrivée au camping de PORTO en fin de journée

12ème journée : Journée complète à PORTO pour dernier bronzage avant fin des vacances et un peu de repos (Ballades à pied et sans bruit le long des côtes !!!!!)

13ème journée : PORTO-CALVI * Distance au alentour de 80 Kms via PARTINELLO – OSANI – L'ARGENTELLA – MANSU – CALVI Arrêts et pause suivant paysage au cours de la route Arrivée au camping en fin d 'après midi Question : Pourriez vous nous indiquer SVP les sites à voir au cours de ce trajet

14ème Journée : Journée complète à CALVI et les alentours Visite de la ville et de citadelle en matinée + phare de la PUNTA REVELLATA Après midi ballade à NOTRE DAME DE LA SIERRA+ baignade s'il nous reste du temps 15eme journée : CALVI – L'ILE ROUSSE * Distance 24 Kms Embarquement sur le bateau et retour au ''bercail''

Quelle région d'Espagne pour mars...? English translation pending
by Triple7noir · 2012-12-16 · 21 replies
bonsoir. quelle région d'Espagne me conseillez vous pour une dizaine de jours en mars prochain... quoi que j'ai un faible pour Barcelone, mais est ce bien la meilleure région en cette période de l'année...? merci a tous...
Itinéraires de croisières début 2014 en ligne sur le site de Costa English translation pending
by JCC83 · 2012-11-20 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Costa a mis en ligne les croisières de l'hiver 2014 (décembre 2013 à mars 2014) avec un nouvel itinéraire pour le Classica au départ des Canaries (Santa Cruz de Tenerife) vers toutes ces îles et le Maroc.

Retour de Costa en Egypte (itinéraire du Serena)

Les Favolosa et Fascinosa en Amérique du sud Les Mediterranea et Magica aux Antilles Le Luminosa aux Caraïbes Le Fortuna aux Emirats Les Pacifica, Serena et NeoRomantica (à son retour du TDM austral) en Méditerranée-Atlantique Le Deliziosa est à son 3ème TDM Les Victoria et Atlantica en Asie

Je vous laisse découvrir ces itinéraires dévoilés relativement de bonne heure par Costa.

Bonne lecture
Taxi légal à Tenerife Sud? English translation pending
by Chabcha · 2012-08-29 · 2 replies
Bonjour,

Il existe les taxis légaux et les faux taxis dans la plupart des pays ( y commpris en France). A Tenerife, comment reconnaître un taxi légal? En général, je demande à l'hôtel de m'en envoyer un, surtout quand j'arrive la nuit et voyageant seule. L'hôtel près de l'aéroport sud ( San Isidro) me dit qu'il n'est pas nécessaire d' en réserver un. Si vous pouvez me renseigner, cela me rassurerai. Merci. Chabcha
Noël en tout-inclus aux îles Baléares? English translation pending
by Domidu56 · 2012-08-10 · 2 replies
Bonjour, est ce bien de partir pour Noël aux baléares?
Recherche voilier pour traverser l'Atlantique en août/septembre/octobre 2012 English translation pending
by Tisouit · 2012-02-12 · 5 replies
Bien le bonjour ! En vu de rejoindre l’Amérique latine en sac à dos, je recherche quelqu'un qui voudrais bien d'un type qui n'a que très peu de notions en navigation mais qui a envie d'apprendre. Dynamique ouvert et simple je suis ! J'aimerais partir en aout/septembre/octobre. Si ca vous dit, je suis dispo pour mieux ce connaitre 😉

Bye !
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 230 replies
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂

Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.

Le 20e concours photos de est donc ouvert.

La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.

Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄

Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.

3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.

Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).

Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.

Fini de rire (jaune ). A vos photos.

🙂🙂🙂
Lanzarote début mai: plages exposées au vent? English translation pending
by Bowser · 2012-01-12 · 3 replies
Bonjour,

Je compte partir à Lanzarote fin avril / début mai. Cependant je ne sais pas où exactement. Quelles villes conseilleriez-vous ? J'aimerais quand même me baigner sauf que j'ai lu que certaines plages étaient assez exposées au vent... J'aimerais aussi être dans un endroit où il y a possibilité d'aller voir de beaux paysages facilement sachant qu'on sera sans voiture. Merci beaucoup pour votre aide !! 🙂
Caleta aux Canaries English translation pending
by Loick71 · 2011-12-29 · 4 replies
bonjour, je vais reserver prochainement un sejour d'une semaine en demi pension avec mon amie à l'hotel "jardin caleta" et j'aimerai connaitre les coins a decouvrir sur cette ile, je compte louer un vehicule sur place pour les trajets plus long ...

Par la meme occasion je voudrais m'essayer à la plongée bouteille, j'ai deja remarqué qu'il y avait quelques adeptes sur le forum j'attends avec impatience de vos nouvelles merci 😉
Train de nuit ou de jour pour le trajet Hué - Ninh Binh? (Vietnam) English translation pending
by Canario · 2011-11-18 · 4 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre ou presque.

Pour rejoindre Ninh Binh au départ de Hué, je me propose de prendre le train.

Deux options s'offrent à moi sauf modification d'horaire :un départ à 8h08 pour une arrivée à 18h 35 donc un voyage de jour avec paysages à la clef et rencontres probables (SE6) un départ à 15h20 pour une arrivée à 8h15 le lendemain (TN4), beaucoup plus long maisQue est votre avis et quelle est la différence entre SE6 et TN4?

Merci à tous pour vos réponses et conseils.
Photos de bateaux de croisières English translation pending
by JJacquesN · 2011-10-24 · 97 replies
Bonjour à tous J'ouvre cette discution pour voir des photos de bateau de croisière Tout le monde peut y participer Vous montrer quelques photos d'un paquebot et vous donner un avis ou vous faites un petit reportage d'une croisière que vous avez faites et vous donner des photos. Je vous remercie d'avance et cette discusion pourra aidée ceux qui cherche un bateau croisière ou ceux cherche des photos. J'espere que cette discution marchera. Je vous remercie.😎🙂
Climat à Ténérife ou Fuertaventura en février? English translation pending
by Aymilya · 2011-10-09 · 5 replies
Quelle île est la plus appropriée pour un séjour d'une semaine? Je recherche un climat agréable avec baignades en mer si possible. Merci.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L���île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Boire de l'eau de puit au Sénégal English translation pending
by Brigitte34 · 2011-09-23 · 16 replies
bonjour, je pars prochainement pour 2 mois au Senegal. je vis dans une famille en brousse et l'eau de boisson vient du puit. quels sont les risques pour une europeenne de boire l'eau du puit et sinon qui peux m'indiquer des traitements de l'eau recommandés et leur coût. brigitte
Location de voiture à Fuerteventura English translation pending
by CharlesDV · 2011-08-29 · 6 replies
Bonjour, Je pars le 11 septembre avec ma petite amie à fuerteventura plus précisement à coralejo, mais à ma grande surprise en voulant réserver une voiture, j'ai appris qu'un age minimum de 21 ans était nécessaire. J'ai 21 ans dans un mois. Ce qui est très énervant! Quelqu'un a t il déjà été dans le même cas. Ma préference serait de louer un véhicule à l'aéroport et de l'y ramener une semaine après. Est ce quand meme possible sur place où c'est une exigence auquel se plient tout les loueurs. Je me moque de lui donner un extra ou un bakchich, j'ai besoin de ce véhicule. Si cela ne marchait pas à l'aeroport, je tenterai le coup encore à coralejo. Un conseil? Meme si ma cause semble perdue Merci 🙂 charles
Écoles françaises aux Canaries? English translation pending
by Palombo · 2011-04-24 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous avons comme beau projet de partir nous installer sur l'ile de La Gomera, dans les Canaries... Notre fille de 11 ans nous accompagnant, je suis à la recherche d'écoles françaises dans les environs... Je n'ai rien trouvé sur Internet... Si quelqu'un parmi vous à des infos sur les écoles, merci de me les faire parvenir... Toutes infos ou tuyaux concernant une expatriation à La Goméra sont bonnes à prendre D'avance merci😉
Où faire du camping en Europe l'hiver? English translation pending
by DaphEtAnnie · 2011-04-22 · 8 replies
Bonjour! moi et mes 2 amies partont pour l'europe pour 1 an. J'aimerai savoir, étant donné que nous comptons faire du camping tout au long de notre périple, ou sont les places les plus chaudes en Europe pendant la saison hivernale!
Période pour randonner / visiter l'île de Madère? English translation pending
by Pascalounet · 2011-01-08 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir une quinzaine de jours à Madère au mois d'août. - L'île reste-t-elle intéressante d'un point de vue floristique à cette époque de l'année (tout le monde parle du printemps) ? - 15 jours n'est-ce pas "trop" (je ne tiens pas en place ;-)). Ne risque t-on pas de se faire c.... ? - Nous avons une petite fille qui aura 1 an en aout : les randonnées sont-elles envisageables avec un porte-bébé sur le dos ? - Avez-vous des bons plans pour un logement "local" chez l'habitant ?

Par avance, merci.

A plus dans le bus.

Pascalounet
Boucle Ha Giang - Dong Van - Ha Giang au Vietnam English translation pending
by Canario · 2011-01-06 · 30 replies
Bonjour,

Après une route Hagiang-Yen Minh-Sung La- Dong Van (4C), est il possible voire envisageable, afin de ne pas refaire la même route au retour, de bifurquer après Meo Vac (direction Yen Minh) vers Lang Khac - Coc Pang et rejoindre la route 35 ou faut il impérativement faire la boucle et revenir par la même route? La route Lang Khac - Coc Pang - Na Sai est elle faisable même si j'entends déjà les commentaires de certains?

Avec mes remerciements et bonne année 2011 à tous.

Cordialement
Choix de destination européenne pour sept jours entre mai et août? English translation pending
by Steve008 · 2011-01-01 · 4 replies
Bonsoir à tous,

J'ai le projet avec pour le moment 3 amis, de partir en vacance cet été pour minimum 7 jours entre le mois de Mai et le mois d'Aout...

Nous avons bien quelques idées: - Majorque - Crète - Malte - Croatie

Ce que nous recherchons: - Soleil - Mer - Plage - Faire la fete - Ambiance festif, décontracté, jeune - Fiesta sur la plage toutes la nuit (disco, DJ, fete au bord de l'eau, etc)

Budget par personne MAX: 600 euro

Mode de transport: avion (easyjet) Logement: Apparthotel ou hotel
Bateau-stop jusqu'aux Açores: de quel port partir? English translation pending
by Clemclecle · 2010-12-16 · 5 replies
Bonjour, Bonsoir voyageurs et voyageuse! Je vous soumet mon projet du mois de Juin : faire du bateau-stop jusqu'aux Açores. Je suis Strasbourgeoise et comptais me rendre aux port de Porto au Portugal.. Est-ce un choix judicieux ? Dans quel port ( Français, Espagnol, Portugais ou autre) pensez-vous que je puisse trouver le plus de bateaux vers cette destination ?

Merci :-)
Bons plans d'un riad à Fès? English translation pending
by Soplev · 2010-12-15 · 11 replies
bonjour, nous partons en famille à fez du 1 au 8 mars 2011 et décidons d'organiser nous même nos logements. avez vous des idées de riads sympa et pas trop chers dans la médina pour une famille de 2 adultes et 4 enfants recherché: calme, sympa, propre, beau merci de votre réponse sophie
Préparation d'un itinéraire en tour du monde English translation pending
by Bistou34 · 2010-10-11 · 7 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je m'appelle Albert, j'ai 31 ans et je prépare activement mon tour du monde en stop, départ Juillet 2011.Après la traversée de l'Espagne, du Maroc, du Sahara occidental, de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, je serai prêt à embarquer sur un voiier (peut être le vôtre! ) début Décembre 2011.

Ceci dit, après de nombreuses recherches, j'hésite encore sur le lieu ou je vais faire du bateau stop (je cherche actuellement à devenir équipier).

Dans l'idéal, j'aurais souhaité partir du Cap vert (Boa vista, Santa Luzia ou autre) pour le Brésil (salavador de bahia ou autre). J'ai rencontré quelques personnes dans le milieu mais sans grande expérience au niveau mondial et les avis divergent. Evidemment, je me plierai à l'exigence des alizés et de ces messieurs navigateurs. Seulement, il me faut quand même prévoir un itinéraire de traversée pour planifier la suite des événements.

Que feriez vous à ma place? Quel est le trajet le plus souvent emprunté? Cap vert? Canaries?Dakar?... Brésil?Venezuela? Les antilles? D'ou partiriez vous si vous vouliez faire la traversée?

Merci d'avance pour vos conseils avisés!

Albert, globe-rêveur avant, globe-trotter maintenant!
Liaison entre Laâyoune (Maroc) et les îles Canaries par avion? English translation pending
by Roulepartout · 2010-09-27 · 8 replies
Bonjour,

Avez vous des infos sur la ligne laayoune-canaries par avion?

Lors de mes passages sur Laayoune, il y avait cette possibilité à pas cher mais peut être cela a t-il évolué...

Il y avait également un ferry qui reliait l'île depuis Tarfaya qui avait eu de gros soucis en 2008...Est-il remis à flot?

Bon en gros voilà, selon vous, quel est le bon plan pour aller passer quelques jours aux canaries depuis le maroc.. cordialement
Grand voyage sur petit voilier English translation pending
by Lulubisca · 2010-05-27 · 65 replies
Bonjour,

je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
Frais bancaires des banques de destination en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Oceane974 · 2010-05-12 · 12 replies
Bonjour,

Je souhaite partir 6 mois an Asie du sud-est, et j'aimerais connaitre les frais de retrait aux DAB des banques de destination. Je sais qu'en Thaïlande les banque prélève à peu près 3€ par retrait. Qu'en est il du Laos, Cambodge, Vietnam et Indonésie ?

Merci d'avance Océane
Parcourir le Brésil à vélo? English translation pending
by Angebe · 2010-05-03 · 7 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partirons fin 2011 pour un tour d'Amérique du Sud à vélo et nous nous posons pas mal de questions sur la portion Brésilienne de notre itinéraire. Pouvez-vous confirmer que pour aller de Boa vista à Manaus nous devons impérativement prendre un bus? (La route traverse une réserve Yanonami sur 125km... et il semble qu'il soit interdit de sortir des véhicules sur ce tronçon... donc à vélo pas possible...Nous aimerions faire le trajet de Manaus à Itacoatiara en vélo, est-ce possible?De Itaoatiara à Santarem il n'y a pas de route, nous pensons donc embarquer sur un bateau. Est-ce facile? Ou l'on peut seulement embarquer à Manaus?Comment est la route à partir de Santarem (BR 163 puis BR 230)? Faisable en vélo? Les routes "BR" sont-elles autorisées à vélo?Pour info, nous Arriverions donc au Brésil, depuis le Vénézuela, vers le mois de février (si ça joue beaucoup au niveau de la praticabilité des routes amazoniennes). Nous pensons passer 6 mois au Brésil et ensuite passer en Argentine (à Iguaçu)

Merci d'avance pour vos réponses,

Angélique
Chargeur camescope et appareil photo en bagage à main? English translation pending
by Lemag · 2010-04-05 · 8 replies
Bonjour, Juste une dernière petite question avant mon départ vendredi : Peut-on emmener dans le bagage à main les chargeurs des camescopes et appareils photos ou faut-il les mettre en soute ? Merci d'avance de vos réponses.
Recherche une traversée de l'Atlantique Brésil-Europe en voilier pour décembre 2010-janvier 2011 English translation pending
by Donkeybright · 2010-02-26 · 2 replies
Bonjour,

Je suis étudiant au bresil jusqu'en decembre 2010, et je cherche un moyen de rentrer en voilier en europe. Si quelqu'un connait quelque chose, un tuyau, une idée ou meme un bateau, je suis très interressé.

J'ai plusieurs experiences de la mer, sur differents bateaux et à differents postes.

Merci beaucoup.

Simon
Hôtel aux Îles Canaries en juin? English translation pending
by Albertberlin · 2010-02-21 · 1 reply
Bonjour, je viens de décider de passer mes vacances de juin (vers fin juin) avec ma copine aux Iles Canaries, plutôt à Ténérife. Le problème c'est que pour l'instant je suis un peu perplexe pour réserver un hôtel avec le budget (aux alentours de 100€ par nuits pour 4 ou 5 nuits) que j'ai prévu. Cependant, est-qu'il y a qqun peut me dire quel hôtel est plus agréable et pas loin du bord de la mer?????

Merci d'avances

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