Results for "Fresno+|+3+>+99"
621 results found.
Au secours! gaz connection English translation pending
En gros malin, je pensais trouver facilement l'adaptateur pour les bouteilles de gaz us chez canadian tire ou similaire...ben non, pas plus que chez les grossistes en plomberie ou les accessoiristes en camping car.qui peut rattraper mon inconscience?entre montreal et Vancouver, toute adresse me sauverait, merci d'avance
Cuba: hôtel Memories Caribe Cayo Coco English translation pending
bonjour j aimerai savoir si quelqu'un est déjà allé au memories caribe cayo coco j aimerai savoir si la plage est belle et si le site est grand car le voyage est pour deux perssone agee le mer est t elle proche des chambres elle ne marche pas beaucoup merci
Hua Hin: hôtel avec une surprenante politique écologique English translation pending
je connaissais les hotels qui demandent de suspendre les serviettes de toilettes pour indiquer aux femmes de menages qu'il n'est pas la peine de les changer et de les laisser trainer quand on veut un changement, ceci etant indique dans le but d'economiser de l'eau et donc dans un but ecologique.Mais on pourrait penser que cela ne profite qu'au proprietaire de l'hotel , lui augmentant son benefice.
Un hotel de hua hin "let's sea hua hin all fresco resort " a une politique qui insiste vraiment sur le cote ecologique et a trouve le moyen de sensibiliser ses clients en jouant sur leur portefeuille :Un coupon de 200 baht offert chaque jours ou vous demandez a garder les memes draps !
Un somptueux dîner à Hanoï English translation pending
Il y a 2 jours, j'ai dine dans un restaurant ou j'ai eu une des grandes experiences culinaires de ma vie (et pourtant, j'ai fait pratiquement tous les 2 et 3 etoiles Michelin de France et de Navarre), le Green Tangerine, 48 Hang Be dans le Vieux Hanoi. Je fuis en general les restaurants "francais" a l'etranger (sauf dans des villes comme New York, etc.), dont les prix sont generalement gonfles a cause du label "francais", et souvent quelconques. Je me suis "laisse faire" et ne regrette qu'une chose : ne pas y etre alle avant. TOUT Y ETAIT PARFAIT :
- Le cadre, dans une maison en pierre de 1928, avec patio (tables pour manger "al fresco") et salle au rez-de-chaussee et 1er etage avec toutes les colonnades et lambris de rigueur a l'epoque
- La carte, avec des plats de reve combinant la tradition francaise mariee a de tres belles "inventions" combinant les produits "occidentaux" et locaux - nous avons mis longtemps a choisir vu que nous avions envie de tout avoir, le tout concocte par le chef franco-vietnamien Stephane Yvin (curieusement, c'est un ancien ingenieur en biologie - Ca me rappelle Charrial de l'Oustau de Baumaniere, ancien HEC !!!) et sa femme Huong, 2e generation de restaurateurs vietnamiens. Apres un delicieux hors d'oeuvre, j'ai eu droit a des cailles qui fondaient dans la bouche avec morceaux de pamplemousse et une sauce divine, et mon amie a un magret de canard "arrange a la vietnamienne" qui ferait recette en France, le tout servi avec une remarquable (et bien remarquee) generosite vu le peu que l'on retrouve souvent dans une assiette dans ce genre d'etablissement.
- Le reste : une excellente carte des vins, a des prix raisonnables (j'avais oublie ce qu'est un bon Muscadet !), une carte des desserts a rever (pour moi, mangue legerement caramelisee avec glace au chocolat et aux amandes et sauce au chocolat...j'ai failli en prendre une 2e et manger la moitie du dessert de mon amie, une assiette de petis desserts tous meilleurs les uns que les autres!), et service impeccable, souriant, attentif, en francais et en anglais, par de jolies congais en ao dai.
Bref, ca vaut 🙂🙂🙂🙂🙂
Il ne manque plus qu'un menu degustation !!!!
Evidemment, ca n'est pas cadeau (ca nous a coute 1 800 000 dong pour 2), mais ca vaut parfaitement chaque "centime" depense et nous n'avons qu'une hate, y retourner. Reservation indispensable (04 38 25 12 86). A signaler un sompteux menu dejeuner a un prix tres raisonnable (minimum 245 000 dong)
Bon appetit ! 🙂😎😏
- Le cadre, dans une maison en pierre de 1928, avec patio (tables pour manger "al fresco") et salle au rez-de-chaussee et 1er etage avec toutes les colonnades et lambris de rigueur a l'epoque
- La carte, avec des plats de reve combinant la tradition francaise mariee a de tres belles "inventions" combinant les produits "occidentaux" et locaux - nous avons mis longtemps a choisir vu que nous avions envie de tout avoir, le tout concocte par le chef franco-vietnamien Stephane Yvin (curieusement, c'est un ancien ingenieur en biologie - Ca me rappelle Charrial de l'Oustau de Baumaniere, ancien HEC !!!) et sa femme Huong, 2e generation de restaurateurs vietnamiens. Apres un delicieux hors d'oeuvre, j'ai eu droit a des cailles qui fondaient dans la bouche avec morceaux de pamplemousse et une sauce divine, et mon amie a un magret de canard "arrange a la vietnamienne" qui ferait recette en France, le tout servi avec une remarquable (et bien remarquee) generosite vu le peu que l'on retrouve souvent dans une assiette dans ce genre d'etablissement.
- Le reste : une excellente carte des vins, a des prix raisonnables (j'avais oublie ce qu'est un bon Muscadet !), une carte des desserts a rever (pour moi, mangue legerement caramelisee avec glace au chocolat et aux amandes et sauce au chocolat...j'ai failli en prendre une 2e et manger la moitie du dessert de mon amie, une assiette de petis desserts tous meilleurs les uns que les autres!), et service impeccable, souriant, attentif, en francais et en anglais, par de jolies congais en ao dai.
Bref, ca vaut 🙂🙂🙂🙂🙂
Il ne manque plus qu'un menu degustation !!!!
Evidemment, ca n'est pas cadeau (ca nous a coute 1 800 000 dong pour 2), mais ca vaut parfaitement chaque "centime" depense et nous n'avons qu'une hate, y retourner. Reservation indispensable (04 38 25 12 86). A signaler un sompteux menu dejeuner a un prix tres raisonnable (minimum 245 000 dong)
Bon appetit ! 🙂😎😏
Périple Orléans-Lisbonne à vélo: itinéraires et campings? English translation pending
Bonjour à tous!
Je cherche des renseignements sur les itinéraires et campings Orleans Lisbonne, hormis ce lui de St Jaques que je déjà parcouru. La difficulté de rouler sur le réseau routier est'elle difficile? Merci d'avance
Hôtel Ishtar à Palmyre (Syrie) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que vous connaissez cet hôtel et si oui, quelles sont vos opinions?
Merci!!
Clément
Est-ce que vous connaissez cet hôtel et si oui, quelles sont vos opinions?
Merci!!
Clément
Quoi ne pas oublier pour un voyage en Espagne en camping-car? English translation pending
Je prépare mon voyage pour l'Espagne, je me fais une petite liste des choses importantes à ne pas oublier!
Donner moi des idées sur ce qu'il ne faut pas que j'oublie de faire ou de prendre!!!
Merci
Deux jours à Hô-Chi-Minh-Ville avant le retour English translation pending
Bonjour,
Après trois mois de voyage, débuté à Saigon, nous rentrons au pays via Saigon à nouveau. Nous y avons déjà passé au moins une semaine dans le district 1. Nous arrivons le 6 avril pour 2 jours et devons prendre l’avion à 5:40 am. Je n’arrive pas à décider si je dois prendre un hôtel près de l’aéroport ou retourner dans le district 1 ou un autre district ? Peut être un hotel entre le centre et l’aéroport ? À part le district 1 je ne connais rien!
Merci pour vos suggestions.
Après trois mois de voyage, débuté à Saigon, nous rentrons au pays via Saigon à nouveau. Nous y avons déjà passé au moins une semaine dans le district 1. Nous arrivons le 6 avril pour 2 jours et devons prendre l’avion à 5:40 am. Je n’arrive pas à décider si je dois prendre un hôtel près de l’aéroport ou retourner dans le district 1 ou un autre district ? Peut être un hotel entre le centre et l’aéroport ? À part le district 1 je ne connais rien!
Merci pour vos suggestions.
Retour de croisière sur le Meraviglia en septembre English translation pending
Nous sommes partis du 16 au 23 sept. 2017 sur le méraviglia , nous avions une suite avec jacuzzi pont 9 N° 9009 .
Ce qui nous a plu sur le bateau :
-- le bateau n'était pas complet
-- le pass my choice pour le restaurant et le spectacle le soir
-- la surface de la cabine 60 m° avec le balcon
-- l'intérieur du bateau est magnifique
-- l'annulation des frais de service facile
-- le buffet du petit déjeuner
-- pas de probléme pour la boisson nous étions all inclusive
Ce qui nous a déplu sur le bateau : -- peu de français -- le personnel ne parle pas le français ( ou très peu ) -- aucun employé ne vous dit bonjour ( mis à part la personne qui s'occupe de votre cabine ) -- ils sont par contre très habile pour ne pas vous voir quand vous êtes au bar -- la taille de la S de B , douche lavabo WC : 2 / 2,5 m°. Qui ressemble à un ibis -- le buffet du midi est la copie conforme de celui de la veille , mis à part la viande qui change tous les jours tout en restant basique : poulet , filet poisson , jambon et des côtelettes que jamais je n'ai vu si fines 3 à 4 m/m -- le diner est plus élaboré , mais les portions restent minimes ( ex: j'ai pris en entrée bouquet de crevette : c'est 3 crevettes tailles 60/80 ) , filet de bœuf 50 gr. environs et naturellement fromage ou désert !! -- les excursions restent chers ex : Barcelone pour aller en ville 2/3 km : 8,60 euros le billet A R à la descente du bateau 4 euros A R avec" cruise bus " -- l'impression d'être une tirelire sur patte -- l'informatique qui marche de temps à autre -- le jacuzzi sur le balcon qui n'a jamais assez d'eau et qui n'est pas entretenu -- le prix par rapport aux prestations ( 3400 euros pour 2 personnes ) Avant de partir nous avions lu les forums et ils étaient conformes à notre voyage hélas !!!!! C'était notre deuxième et dernière croisière . Nous retournerons au club med sans problème . cordialement
Ce qui nous a déplu sur le bateau : -- peu de français -- le personnel ne parle pas le français ( ou très peu ) -- aucun employé ne vous dit bonjour ( mis à part la personne qui s'occupe de votre cabine ) -- ils sont par contre très habile pour ne pas vous voir quand vous êtes au bar -- la taille de la S de B , douche lavabo WC : 2 / 2,5 m°. Qui ressemble à un ibis -- le buffet du midi est la copie conforme de celui de la veille , mis à part la viande qui change tous les jours tout en restant basique : poulet , filet poisson , jambon et des côtelettes que jamais je n'ai vu si fines 3 à 4 m/m -- le diner est plus élaboré , mais les portions restent minimes ( ex: j'ai pris en entrée bouquet de crevette : c'est 3 crevettes tailles 60/80 ) , filet de bœuf 50 gr. environs et naturellement fromage ou désert !! -- les excursions restent chers ex : Barcelone pour aller en ville 2/3 km : 8,60 euros le billet A R à la descente du bateau 4 euros A R avec" cruise bus " -- l'impression d'être une tirelire sur patte -- l'informatique qui marche de temps à autre -- le jacuzzi sur le balcon qui n'a jamais assez d'eau et qui n'est pas entretenu -- le prix par rapport aux prestations ( 3400 euros pour 2 personnes ) Avant de partir nous avions lu les forums et ils étaient conformes à notre voyage hélas !!!!! C'était notre deuxième et dernière croisière . Nous retournerons au club med sans problème . cordialement
Vacances cools aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Je serai contente de lire vos suggestions pour un séjour cool, repos( après quelques mois de boulot très prenants) aux Seychelles en Février prochain .Quelle île est la plus sympa pour une semaine consacrée à la lecture mais aussi natation et plongée ?
Merci .
Bon dimanche
Risim
Je vous invite à découvrir le Costa Rica English translation pending

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf
Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.
De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!
Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.
Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.
Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.
Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/
Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.
Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.
Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.
Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste
Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.
Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.
Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.
La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".
C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.
La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.
Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.
Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.
Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.
Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.
Tilaran - Chutes de Viento Fresco
Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.
Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.
Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.
Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.
Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.
Chutes de La Fortuna
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.
Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.
Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.
Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.
Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.
Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.
A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.
Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.
Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour
Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.
Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.
Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.
Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.
Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.
Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.
Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.
Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...
Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.
Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.
Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.
Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.
Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.
Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.
Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.
Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.
Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.
Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!
Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.
On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.
Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.
La Paz Waterfall Gardens
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.
Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.
Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.
Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.
Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.
Oiseaux
Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.
Colibris
Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.
Papillons
A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.
Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.
On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.
Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:
Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:
Insectes
Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.
Chats de la jungle
Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.
Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.
Grenouilles
C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.
Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.
Serpents
Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.
Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.
Chutes
Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.
Cañas - Centro de Rescate Las Pumas
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US
Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.
En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.
La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.
On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.
Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US
Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.
La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.
Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.
Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.
Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.
Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.
J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.
Parc national Palo Verde
Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).
Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.
Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.
On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.
Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.
Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...
Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.
Chute de Llanos de Cortes
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.
Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.
Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.
Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.
Plages de la côte du Pacifique
Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.
Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.
Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.
Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".
Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.
Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.
Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.
Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .
Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.
Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.
Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.
Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.
Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.
Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.
Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.
Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz
Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.
Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.
Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago
Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.
Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.
Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.
Filadelfia
Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.
Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage
Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.
Guaitil - Willy's Potery
Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.
Processus de fabrication du café
Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.
Volcan Poas
Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.
Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.
Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.
Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.
EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons à découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.
Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.
PURA VIDA...
Reportage Phuket-sur-Seine, le quartier français thaïlandais en plein essor! English translation pending
TF1 comme d'habitude a diffusé un reportage édifiant sur ces jeunes de banlieue qui partent en vacances à Patong .
Rosselmack nous fait croire qu'il est journaliste mais en proposant ce genre d'ineptie , il est plus proche de la télé réalité que d'un travail d'investigation.
Ce "reportage" est d'une nullité sans pareille .Je suis tombé dessus par hasard et j'ai essayé de regarder cette daube en voulant comprendre les intentions de ces auteurs .La Thailande mérite largement mieux que ces images réductrices et tronquées.
Vends VW Combi 1990 entre Pérou et Chili imatriculé au Chili English translation pending
A vendre VW Combi 1.6 année 1990
Après avoir voyagé 15 mois en Amérique du Sud avec Yaku notre combi, nous décidons finalement de nous en séparer pour rentrer en France.
Combi Volkswagen moteur 1.600, année 1990, en bon état, toute équipée et prête pour voyager! Le combi est en très bon état, le moteur a éte remis a neuf mai 2013 (voir détails), et l’équipement comprend tout ce qu’il faut pour voyager a 2 (table, lit, gaz, cuisiniere, bidon d’eau….). Immatriculé au Chili
Details moteur: - kit pistons neuf, culasse et autres pieces du moteur changées, le tout rectifié et ajusté. - kit moteur de démarrage et automatique neuf.
Details de l’equipement du van: - boite à outils (tournevis, clés, pinces batterie, pince, marteau, extincteur, triangle, krik original, kit compresseur, sangle…) - de rechange: 1 batterie, 1 roue de secours, courroies, huile moteur et liquide de frein - bidon d’essence 20L - bidon d’eau 30L - table amovible, 5 places assises - 2 bandes de 70leds pour éclairage économique - lit 2 personnes, matelas pliable fait sur mesure, oreillers, draps et couette - entièrement equipé avec rideaux - cuisinière avec cable, adaptateur et cylindre de gaz (chilien et/ou équatorien) - 3 grandes boites plastique pour rangement nourriture et vaisselle - vaisselle complète (verres, assiettes, couverts, saladier, poêles, casseroles, mini cafetière, bouilloire, toaster, thermos, bocaux et tupperware…) - 2 grand bacs de rangement pour vêtements ou autre - radio cd mp3 et auxiliaire JVC + 4 speakers Pioneer Pour plus d’informations, des photos, des commentaires, vous pouvez visiter notre page: proxima—parada.blogspot.com
Et la page de la Kombi: http://proxima--parada.blogspot.com/p/la-kombi.html
Pour nous contacter:
dafonseca.timothe@gmail.com co.fournier@hotmail.com
AHORA EN ESPAGNOL:
Después de 15 meses de viaje en América del Sur con nuestra casita rodante Yaku, decidimos separarnos de ella para regresar a nuestro país.
Kombi Volkswagen, motor 1.600, año 1990, se encuentra en muy buen estado, el motor ha sido cambiado y esta como nuevo (ver detalles abajo). Esta equipada para viajar (cama 2 personas, mesa, asientos, cocina equipada…) . Tiene patente chilena.
Detalles motor: - kit pistones y camisas nuevos, culatas, eje de leva cambiadas por usadas, todo rectificado. - motor de arranque y automático nuevos.
La Kombi viene equipada con: - caja de herramienta (destornilladores, llaves, cables batería, alicate, martillo, extintor, triangulo, gata original, kit compresor, cuerdas...) - de repuesto viene: batería, rueda, correas, aceite motor y de freno - tanque gasolina 20L con bomba mano - tanque agua 30L - cama 2 persona colchón convertible a medida + almohada, frazadas, sabanas - 2 bandas de 70 leds - cortinas - mesa plegable y asientos para 5 personas - estufa/cocinilla con cable, adaptador y cilindro de gas (chileno y/o ecuatoriano) - 3 cajas plástica grandes para guardar (batería de cocina, comida, provisiones…) - batería de cocina (vasos, platos, cubiertos, olla, sartenes, cafetera, tostador, termo, tabla picar, frascos y taper…) - 2 cajones para la ropa - radio cd mp3 y auxiliar JVC con 4 parlantes Pioneer
* Para mas informaciones, fotos, comentarios etc… usted puede visitar nuestra página:
proxima—parada.blogspot.com La pagina de la Kombi: http://proxima--parada.blogspot.com/p/la-kombi.html
Para contactarnos:
dafonseca.timothe@gmail.com co.fournier@hotmail.com
Après avoir voyagé 15 mois en Amérique du Sud avec Yaku notre combi, nous décidons finalement de nous en séparer pour rentrer en France.
Combi Volkswagen moteur 1.600, année 1990, en bon état, toute équipée et prête pour voyager! Le combi est en très bon état, le moteur a éte remis a neuf mai 2013 (voir détails), et l’équipement comprend tout ce qu’il faut pour voyager a 2 (table, lit, gaz, cuisiniere, bidon d’eau….). Immatriculé au Chili
Details moteur: - kit pistons neuf, culasse et autres pieces du moteur changées, le tout rectifié et ajusté. - kit moteur de démarrage et automatique neuf.
Details de l’equipement du van: - boite à outils (tournevis, clés, pinces batterie, pince, marteau, extincteur, triangle, krik original, kit compresseur, sangle…) - de rechange: 1 batterie, 1 roue de secours, courroies, huile moteur et liquide de frein - bidon d’essence 20L - bidon d’eau 30L - table amovible, 5 places assises - 2 bandes de 70leds pour éclairage économique - lit 2 personnes, matelas pliable fait sur mesure, oreillers, draps et couette - entièrement equipé avec rideaux - cuisinière avec cable, adaptateur et cylindre de gaz (chilien et/ou équatorien) - 3 grandes boites plastique pour rangement nourriture et vaisselle - vaisselle complète (verres, assiettes, couverts, saladier, poêles, casseroles, mini cafetière, bouilloire, toaster, thermos, bocaux et tupperware…) - 2 grand bacs de rangement pour vêtements ou autre - radio cd mp3 et auxiliaire JVC + 4 speakers Pioneer Pour plus d’informations, des photos, des commentaires, vous pouvez visiter notre page: proxima—parada.blogspot.com
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Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Expatrié à Hoi An (donne information) English translation pending
Bonjour
Je vis à Hoi An depuis quelques années maintenant et comme tout le monde, j'ai eu mes premières déceptions, mes bonnes expériences et je connais désormais à peu près tous les recoins de la ville, les bons restos, les bons hôtels (je suis venu de nombreuses fois avant de m'y installer définitivement).
Si vous souhaitez des infos sur la ville, n'hésitez pas à poser vos questions ici. On peut se rencontrer également si vous souhaitez connaître un peu de détails sur la vie d'expatrié au Vietnam
Coelio
Je vis à Hoi An depuis quelques années maintenant et comme tout le monde, j'ai eu mes premières déceptions, mes bonnes expériences et je connais désormais à peu près tous les recoins de la ville, les bons restos, les bons hôtels (je suis venu de nombreuses fois avant de m'y installer définitivement).
Si vous souhaitez des infos sur la ville, n'hésitez pas à poser vos questions ici. On peut se rencontrer également si vous souhaitez connaître un peu de détails sur la vie d'expatrié au Vietnam
Coelio
Retour de trois nanas en Inde du Nord (trois semaines) English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes rentrées le 4 février d'un voyage de 3 semaines en Inde du Nord, à 3 nanas, dont 15 jours dans le Rajasthan avec un chauffeur. Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, mais pour ne pas perdre de temps à faire la queue et galérer dans les files d'attente dans les gares, nous avons décidé de passer par une agence qui nous avait été recommandée avant de partir.
Notre périple : Delhi - Mandawa - Bikaner - Jalsaimer - Johdpur - Udaipur - Pushkar - Jaipur - Agra - Mathura, ensuite nous avons pris le train de nuit de Mathura à Varanasi - (17 h de trajet départ à l'heure et arrivée itou) - où nous avons passé 5 jours, pris l'avion ensuite pour regagner Delhi et repartir en France le lendemain. Le train aussi a été réservé par l'agence et nous avons pu ainsi partir l'esprit tranquille.
Un voyage "presque" sans souci. Le chauffeur était prudent, sérieux et agréable, mais il ne parlait que très peu l'anglais et ne lisait que l'indi !!!! Nous avons eu un hôtel minable à Udaipur et où avons refusé de séjourner. Explications tardives au tél. avec l'agence... assez houleuses je dois dire et nous avons obligé le chauffeur à nous aider à trouver mieux. Un peu difficile ce soir là car il était tard et nous étions tous fatigués. Nous avons trouvé légèrement mieux... mais le lendemain nous avions un bon hôtel pour compenser. Il y a eu d'autres petits couacs en route, mais en rentrant à Delhi nous nous sommes expliquées avec l'agence, calmement, ils nous ont remboursé des prestations qui n'avaient pas été respectées, et nous avons trouvé qu'ils avaient été corrects. Ils craignent quand même les commentaires et la mauvaise pub. que les insatisfaits risqueraient de leur faire sur les forums ou sur tripadvisor !
Nous avions beaucoup hésité à prendre nos duvets et nous ne l'avons pas regretté tant les nuits étaient froides en janvier, et puis lorsque l'hôtel est bof bof... c'est agréable de dormir dans "son chez soi !"
C'est vrai que l'arrivée en Inde est un choc, même lorsqu'on est bien préparée, mais on se met rapidement dans le bain et nous comptons bien y retourner peut être l'an prochain.
Je ne veux pas faire de publicité ici, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas je vous répondrai en privé.
J'ai mis un compte rendu sur mon blog c'est là http://chanducoq.canalblog.com/ (17/2/2012)
Bonne soirée Mandarine86
Nous sommes rentrées le 4 février d'un voyage de 3 semaines en Inde du Nord, à 3 nanas, dont 15 jours dans le Rajasthan avec un chauffeur. Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, mais pour ne pas perdre de temps à faire la queue et galérer dans les files d'attente dans les gares, nous avons décidé de passer par une agence qui nous avait été recommandée avant de partir.
Notre périple : Delhi - Mandawa - Bikaner - Jalsaimer - Johdpur - Udaipur - Pushkar - Jaipur - Agra - Mathura, ensuite nous avons pris le train de nuit de Mathura à Varanasi - (17 h de trajet départ à l'heure et arrivée itou) - où nous avons passé 5 jours, pris l'avion ensuite pour regagner Delhi et repartir en France le lendemain. Le train aussi a été réservé par l'agence et nous avons pu ainsi partir l'esprit tranquille.
Un voyage "presque" sans souci. Le chauffeur était prudent, sérieux et agréable, mais il ne parlait que très peu l'anglais et ne lisait que l'indi !!!! Nous avons eu un hôtel minable à Udaipur et où avons refusé de séjourner. Explications tardives au tél. avec l'agence... assez houleuses je dois dire et nous avons obligé le chauffeur à nous aider à trouver mieux. Un peu difficile ce soir là car il était tard et nous étions tous fatigués. Nous avons trouvé légèrement mieux... mais le lendemain nous avions un bon hôtel pour compenser. Il y a eu d'autres petits couacs en route, mais en rentrant à Delhi nous nous sommes expliquées avec l'agence, calmement, ils nous ont remboursé des prestations qui n'avaient pas été respectées, et nous avons trouvé qu'ils avaient été corrects. Ils craignent quand même les commentaires et la mauvaise pub. que les insatisfaits risqueraient de leur faire sur les forums ou sur tripadvisor !
Nous avions beaucoup hésité à prendre nos duvets et nous ne l'avons pas regretté tant les nuits étaient froides en janvier, et puis lorsque l'hôtel est bof bof... c'est agréable de dormir dans "son chez soi !"
C'est vrai que l'arrivée en Inde est un choc, même lorsqu'on est bien préparée, mais on se met rapidement dans le bain et nous comptons bien y retourner peut être l'an prochain.
Je ne veux pas faire de publicité ici, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas je vous répondrai en privé.
J'ai mis un compte rendu sur mon blog c'est là http://chanducoq.canalblog.com/ (17/2/2012)
Bonne soirée Mandarine86
Retour du Costa Rica: une semaine circuit en autocar, deuxième semaine au Barcelo Playa Tambor (janvier 2010) English translation pending
Résumé de voyage au Costa Rica
Le voyage se résume en 2 parties, soit la première semaine le circuit en autocar la visite des merveilles du Costa Rica et la deuxième semaine en tout inclus au Barcelo Playa Tambor sur le bord du Pacifique.
Mercredi 13 janv départ de Montréal à 12.00 hrs à l’heure prévue avec Air Transat en classe Club, atterrissage à San Jose à 16.30 heure local, total du vol 5.20 hrs La température est de 24’C. Transfert pour une nuit au Barcelo San Jose Palacio un 5*, une très belle hôtel en banlieue du centre ville. Notre guide francophone durant tout ce séjour est Jonathan un gars sympathique, jovial et très professionnel. Souper au buffet de l’hôtel $25.00 par personne, remarque c’est le seul repas non compris durant le circuit.
Jeudi 14 janv déjeuner, bagages et départ vers 08.30 hrs pour une visite rapide du centre ville de San Jose et en route pour la visite du volcan Poas, La visite fut de courte durée puisque rendus sur le dessus de la montagne, il vente très fort et nous sommes carrément dans les nuages, nous ne pouvons rien voir du volcan en bas de nous. Nous reprenons la route cette fois pour aller diner et visiter la plantation de café Dora, notre guide nous explique le processus complet de la fabrication du café. Puis nous reprenons la route cette fois vers le village touristique la Fortuna qui est situé près du volcan Arenal. Petit incident en cour de route l’autocar en reculant pour laisser passer un camion sur une route très étroite a commencé à vacillé vers le coté gauche mais heureusement les gens a l’intérieur se sont précipité vers la droite ce qui a remit l’autobus sur ces roues, nous sommes sortis et nous avons poussé l’autocar de cette fâcheuse position. Nous logeons 2 nuits à l’hôtel Los Lagos un 3*, un site enchanteur plein de jardins, une volière de papillon et différentes piscines et bassins d’eau de source chaude venant du volcan. Pour ce qui est du volcan Arenal vu de notre hôtel, nous pouvons apercevoir les 3/4 du volcan environ mais pas le haut toujours caché par des nuages. Donc les volcans se seront pour un prochain voyage.
Vendredi 15 janv déjeuner et départ pour une visite vers le parc national de Cano Negro, rendus à destination excursion sur la rivière en ponton, sur les berges nous pouvons voir des caïmans, tortues, singes, paresseux et différents oiseaux, diner sur place et retour en milieu d’après midi pour profiter au maximum des piscines d’eau chaude de l’hôtel etc.
Samedi 16 janv déjeuner, bagages et départ pour la région de Monteverde pour visité les 4 chutes de Viento Fresco. Nous dînons sur place, puis nous parcourons le sentier en descendant la montagne à la découverte des 4 chutes. Des chutes spectaculaires, le parcours de descente est abrupte mais bien sécuritaire. Rendu à la dernière et la plus grande des chutes les gens qui le désirent ont la chance de faire un peu de baignade, pour le retour les gens ont le choix de remonter une partie et de se faire ramener en jeep vers le point de départ ou de revenir à cheval, c’est le choix que j’ai fait une très belle randonnée d’environ 1 hrs à travers la montagne. Puis nous reprenons la route vers Monteverde, nous logerons pour 2 nuits au Finca Valverde Lodge un 2* maximum au niveau des chambres, mais que nous trouvons très pittoresque avec son pont suspendu entre le lobby et l’unité des chambres, le manger est très bon aussi. Vers la fin de l’après midi un groupe de singes capucin se donnent rendez-vous pour quêter de la nourriture près du lobby.
Dimanche 17 janv déjeuner et visite du village de Monteverde et départ vers 11 hrs pour la réserve de Monteverde en route nous croisons toucan et paresseux dans les arbres, dîner à la réserve, puis nous commençons la visite par un jardin remplie de mangeoire ou des dizaines de colibris font la fête, puis par un sentier très sécuritaire et bien balisé nous parcouront les ponts suspendus à travers la forêt, le plus haut et le plus long pont est d’environ de 500 pds, très belle randonnée. Et nous reprenons la route pour revenir à notre hôtel.
Lundi 18 janv déjeuner, bagages et départ pour le Barcelo Playa Tambor beach. Au départ de l’hôtel notre guide nous apprend qu’il y a un changement d’itinéraire, car nous étions supposé se rendre à Puntarenas afin de prendre le traversée mais à cause d’avarie causé au structure du quai par des camionneurs mécontents, nous devrons faire le grand tour pour contourné le golfe de Nicoya donc 2 hrs en surplus de route. Puis vers les 13.00 hrs nous arrivons enfin à Tambor. Distribution des chambres très bien organisé, pour nous nous avons eu la chambre #610 au 1er étage, au fur et à mesure que nous rangeons nos effets, nous n’arrêtions pas de se battre avec les portes coulissantes de la garde robe au point que le miroir était en train d’éclater. Nous faisons part de cette situation à la préposée des relations publique, elle est venu avec nous constaté la situation et nous a proposé de changer de chambre ainsi que de nous offrir en compensation de tout le trouble occasionné soit une bouteille de champagne ainsi qu’un assiette de fruit à notre chambre. Donc on remet le tout dans les valises et un préposé procède au changement, nous sommes maintenant logé au #164 au 2eime beaucoup plus proche du buffet, de la piscine etc. et face à la mer que nous voyons partiellement à cause des palmiers.
En résumé la première semaine en autocar fut un peu épuisante à cause des longues randonnées en autocar sur des routes très souvent en gravier et très étroite, mais nous avions un très bon chauffeur et un super guide très connaissant et très professionnel. Mais pour nous fini les longs voyages en autocar, les dîners en groupe, les départs fixés etc., nous aimons mieux voyager en louant un véhicule et faire le tour à notre rythme avec un bon en poche.
La dernière semaine à Tambor, c’est très bien déroulé. Le Barcelo à Tambor est un endroit situé dans une zone de préservation des animaux, on y retrouve un parc et une zone d’élevage de perroquets, un autre parc naturel avec lagune avec différents arbres et plantes, Nous y croisons à l’occasion des perroquets, des singes, des râtons-laveurs, des écureuils roux, et diverses autres sortes d’oiseaux. Le manger au buffet est très bon quoique répétitif le matin et le midi mais le souper à un nouveau thème chaque soir. Sur le site il y a deux resto à la carte : un fruits de mer que je classe comme bien et un steak house que je qualifierai de succulents car la cuisson est tel que demandé pour les viandes et les assiettes très appétissantes au regard et au goût.
La piscine est par section, il y en a pour tous les groupes d’ages.
L’animation est omniprésente le jour, donc pas trop agressant le jour. Les spectacles ne peut me faire une opinion réelle puisque je les ai suivis très peu.
La plage ne pas s’attendre au sable des caraïbes, ici le sable est cassonade avec beaucoup de roches sur la grève, l’eau de la mer très chaude au moment où nous y étions car la température extérieure se situait au alentour de 36’C et en plein soleil à 44’C. Il est recommandé d’avoir des souliers de plage à cause des roches, du sable extrêmement chaud. Pour les chaises à la plage en quantité plus que suffisante.
En résumé le Costa Rica une belle destination à découvrir pour la diversité de ces climats, ses paysages, sa faunes et ses occupants.
Photos de voyage: http://travel.webshots.com/album/576733240KrQquq
Le voyage se résume en 2 parties, soit la première semaine le circuit en autocar la visite des merveilles du Costa Rica et la deuxième semaine en tout inclus au Barcelo Playa Tambor sur le bord du Pacifique.
Mercredi 13 janv départ de Montréal à 12.00 hrs à l’heure prévue avec Air Transat en classe Club, atterrissage à San Jose à 16.30 heure local, total du vol 5.20 hrs La température est de 24’C. Transfert pour une nuit au Barcelo San Jose Palacio un 5*, une très belle hôtel en banlieue du centre ville. Notre guide francophone durant tout ce séjour est Jonathan un gars sympathique, jovial et très professionnel. Souper au buffet de l’hôtel $25.00 par personne, remarque c’est le seul repas non compris durant le circuit.
Jeudi 14 janv déjeuner, bagages et départ vers 08.30 hrs pour une visite rapide du centre ville de San Jose et en route pour la visite du volcan Poas, La visite fut de courte durée puisque rendus sur le dessus de la montagne, il vente très fort et nous sommes carrément dans les nuages, nous ne pouvons rien voir du volcan en bas de nous. Nous reprenons la route cette fois pour aller diner et visiter la plantation de café Dora, notre guide nous explique le processus complet de la fabrication du café. Puis nous reprenons la route cette fois vers le village touristique la Fortuna qui est situé près du volcan Arenal. Petit incident en cour de route l’autocar en reculant pour laisser passer un camion sur une route très étroite a commencé à vacillé vers le coté gauche mais heureusement les gens a l’intérieur se sont précipité vers la droite ce qui a remit l’autobus sur ces roues, nous sommes sortis et nous avons poussé l’autocar de cette fâcheuse position. Nous logeons 2 nuits à l’hôtel Los Lagos un 3*, un site enchanteur plein de jardins, une volière de papillon et différentes piscines et bassins d’eau de source chaude venant du volcan. Pour ce qui est du volcan Arenal vu de notre hôtel, nous pouvons apercevoir les 3/4 du volcan environ mais pas le haut toujours caché par des nuages. Donc les volcans se seront pour un prochain voyage.
Vendredi 15 janv déjeuner et départ pour une visite vers le parc national de Cano Negro, rendus à destination excursion sur la rivière en ponton, sur les berges nous pouvons voir des caïmans, tortues, singes, paresseux et différents oiseaux, diner sur place et retour en milieu d’après midi pour profiter au maximum des piscines d’eau chaude de l’hôtel etc.
Samedi 16 janv déjeuner, bagages et départ pour la région de Monteverde pour visité les 4 chutes de Viento Fresco. Nous dînons sur place, puis nous parcourons le sentier en descendant la montagne à la découverte des 4 chutes. Des chutes spectaculaires, le parcours de descente est abrupte mais bien sécuritaire. Rendu à la dernière et la plus grande des chutes les gens qui le désirent ont la chance de faire un peu de baignade, pour le retour les gens ont le choix de remonter une partie et de se faire ramener en jeep vers le point de départ ou de revenir à cheval, c’est le choix que j’ai fait une très belle randonnée d’environ 1 hrs à travers la montagne. Puis nous reprenons la route vers Monteverde, nous logerons pour 2 nuits au Finca Valverde Lodge un 2* maximum au niveau des chambres, mais que nous trouvons très pittoresque avec son pont suspendu entre le lobby et l’unité des chambres, le manger est très bon aussi. Vers la fin de l’après midi un groupe de singes capucin se donnent rendez-vous pour quêter de la nourriture près du lobby.
Dimanche 17 janv déjeuner et visite du village de Monteverde et départ vers 11 hrs pour la réserve de Monteverde en route nous croisons toucan et paresseux dans les arbres, dîner à la réserve, puis nous commençons la visite par un jardin remplie de mangeoire ou des dizaines de colibris font la fête, puis par un sentier très sécuritaire et bien balisé nous parcouront les ponts suspendus à travers la forêt, le plus haut et le plus long pont est d’environ de 500 pds, très belle randonnée. Et nous reprenons la route pour revenir à notre hôtel.
Lundi 18 janv déjeuner, bagages et départ pour le Barcelo Playa Tambor beach. Au départ de l’hôtel notre guide nous apprend qu’il y a un changement d’itinéraire, car nous étions supposé se rendre à Puntarenas afin de prendre le traversée mais à cause d’avarie causé au structure du quai par des camionneurs mécontents, nous devrons faire le grand tour pour contourné le golfe de Nicoya donc 2 hrs en surplus de route. Puis vers les 13.00 hrs nous arrivons enfin à Tambor. Distribution des chambres très bien organisé, pour nous nous avons eu la chambre #610 au 1er étage, au fur et à mesure que nous rangeons nos effets, nous n’arrêtions pas de se battre avec les portes coulissantes de la garde robe au point que le miroir était en train d’éclater. Nous faisons part de cette situation à la préposée des relations publique, elle est venu avec nous constaté la situation et nous a proposé de changer de chambre ainsi que de nous offrir en compensation de tout le trouble occasionné soit une bouteille de champagne ainsi qu’un assiette de fruit à notre chambre. Donc on remet le tout dans les valises et un préposé procède au changement, nous sommes maintenant logé au #164 au 2eime beaucoup plus proche du buffet, de la piscine etc. et face à la mer que nous voyons partiellement à cause des palmiers.
En résumé la première semaine en autocar fut un peu épuisante à cause des longues randonnées en autocar sur des routes très souvent en gravier et très étroite, mais nous avions un très bon chauffeur et un super guide très connaissant et très professionnel. Mais pour nous fini les longs voyages en autocar, les dîners en groupe, les départs fixés etc., nous aimons mieux voyager en louant un véhicule et faire le tour à notre rythme avec un bon en poche.
La dernière semaine à Tambor, c’est très bien déroulé. Le Barcelo à Tambor est un endroit situé dans une zone de préservation des animaux, on y retrouve un parc et une zone d’élevage de perroquets, un autre parc naturel avec lagune avec différents arbres et plantes, Nous y croisons à l’occasion des perroquets, des singes, des râtons-laveurs, des écureuils roux, et diverses autres sortes d’oiseaux. Le manger au buffet est très bon quoique répétitif le matin et le midi mais le souper à un nouveau thème chaque soir. Sur le site il y a deux resto à la carte : un fruits de mer que je classe comme bien et un steak house que je qualifierai de succulents car la cuisson est tel que demandé pour les viandes et les assiettes très appétissantes au regard et au goût.
La piscine est par section, il y en a pour tous les groupes d’ages.
L’animation est omniprésente le jour, donc pas trop agressant le jour. Les spectacles ne peut me faire une opinion réelle puisque je les ai suivis très peu.
La plage ne pas s’attendre au sable des caraïbes, ici le sable est cassonade avec beaucoup de roches sur la grève, l’eau de la mer très chaude au moment où nous y étions car la température extérieure se situait au alentour de 36’C et en plein soleil à 44’C. Il est recommandé d’avoir des souliers de plage à cause des roches, du sable extrêmement chaud. Pour les chaises à la plage en quantité plus que suffisante.
En résumé le Costa Rica une belle destination à découvrir pour la diversité de ces climats, ses paysages, sa faunes et ses occupants.
Photos de voyage: http://travel.webshots.com/album/576733240KrQquq
Où aller aux Canaries sans être envahi par les touristes? English translation pending
Salut les voyageurs!
Je viens d'obtenir une dizaine de jours de vacances pour la fin du mois, et après quelques recherches il m'a semblé que les canaries avaient un bon rapport exotisme/prix/coût. Seulement j'avoue que je n'ai pas nécessairement une très bonne image des canaries à priori, visiblement les complexes hôteliers bien laids ont poussé comme des champignons...
Cependant j’imagine qu’il existe des endroits plus sauvages et typiques, idéals pour un séjour un peu moins…euh… « plan-plan », disons! D’où ma question : quelle île me conseillez vous pour un séjour reposant fait de ballades et de sessions plages, et avec des petits hôtels d’un autre registre que ces grosses tours qu’on voit sur les photos des tour-operators ?
Je viens d'obtenir une dizaine de jours de vacances pour la fin du mois, et après quelques recherches il m'a semblé que les canaries avaient un bon rapport exotisme/prix/coût. Seulement j'avoue que je n'ai pas nécessairement une très bonne image des canaries à priori, visiblement les complexes hôteliers bien laids ont poussé comme des champignons...
Cependant j’imagine qu’il existe des endroits plus sauvages et typiques, idéals pour un séjour un peu moins…euh… « plan-plan », disons! D’où ma question : quelle île me conseillez vous pour un séjour reposant fait de ballades et de sessions plages, et avec des petits hôtels d’un autre registre que ces grosses tours qu’on voit sur les photos des tour-operators ?
Préparation d'un départ imminent vers le Vietnam English translation pending
quelles péripéties pour les préparatifs du départ, que dois-je mettre dans ma valise ? Qu'est-ce qui se fait et ne se fait pas ? ... que de question !
1° Arrivée à HCM (après 12 h de vol + les attentes en france because grève...) hôtel avec piscine et massage avant d'aller déjeuner et ballader. Visite des orphelinats et écoles spécialisées (malentendants)
2° Cérémonie aux tombeau des ancêtres... l'esprit de mon mari va reposer en paix.
3° Circuit 5 jours dans le sud avec visite de nos filleuls à Sadec à l'orphelinat. Chambres d'hôte et déjeuner chez l'habitant dans les rizières. (nos bagages restent à l'hôtel, un sac à dos suffit pour ce circuit.
4° retour à HCM... ballade 5° départ pour Hué puis tout le centre 6° départ pour Hanoï puis circuit Sapa et Baie d'Along 7° retour en france pour 6 d'entre nous. 8° Départ pour le Cambodge avec visite et retour à HCM 9° 12 jours pour rencontrer mes futurs fournisseurs et aller rendre visite à ma filleule à Cantho (association les Enfants de Cantho à Chateaurenard en France)
Dans ma valise (la grosse) : Des bonbons français pour les enfants, 2 gros sacs. Quelques jouets aux normes CE pour les plus petits, des livres. pour moi, 2 tee shirt, 2 pantalons, 2 caleçon, 1 robe habillée pour un resto chic à Hué, une paire de shoes habillée, des tongs et une paire de basket. 1 pierre d'Alun (mon déodorant) 1 savon de marseille 1 crème pour le soleil... les trucs de fille mais pas trop. Les petits cadeaux pour l'interprète, les habitants de nos chambres d'hôte...
Dans ma valise cabine 9 kg au total (valise cabine sac appareils photo camescope...) le kit pour avion petite lotion démaquillante, brosse à dent, petit dentifrice tout en mignature et ça doit rentrer dans un sac congélation de 20 cm x 20 cm. une serviette légère et petite. un caleçon léger, un tee shirt, une paire de tong. quelques livres ou revues. un dico vietnamien.
Ma tenue pour partir : 1 jogging et des baskets et mon petit manteau fin qui se roule dans la valise. Il me servira pour aller dans le Nord du Vietnam à Sapa car en Décembre il peut faire 0° la nuit et 10° le jour.
Voilà ! A mon retour le 20 décembre, les détails de mon séjours avec plus de précisions. Ciao !
1° Arrivée à HCM (après 12 h de vol + les attentes en france because grève...) hôtel avec piscine et massage avant d'aller déjeuner et ballader. Visite des orphelinats et écoles spécialisées (malentendants)
2° Cérémonie aux tombeau des ancêtres... l'esprit de mon mari va reposer en paix.
3° Circuit 5 jours dans le sud avec visite de nos filleuls à Sadec à l'orphelinat. Chambres d'hôte et déjeuner chez l'habitant dans les rizières. (nos bagages restent à l'hôtel, un sac à dos suffit pour ce circuit.
4° retour à HCM... ballade 5° départ pour Hué puis tout le centre 6° départ pour Hanoï puis circuit Sapa et Baie d'Along 7° retour en france pour 6 d'entre nous. 8° Départ pour le Cambodge avec visite et retour à HCM 9° 12 jours pour rencontrer mes futurs fournisseurs et aller rendre visite à ma filleule à Cantho (association les Enfants de Cantho à Chateaurenard en France)
Dans ma valise (la grosse) : Des bonbons français pour les enfants, 2 gros sacs. Quelques jouets aux normes CE pour les plus petits, des livres. pour moi, 2 tee shirt, 2 pantalons, 2 caleçon, 1 robe habillée pour un resto chic à Hué, une paire de shoes habillée, des tongs et une paire de basket. 1 pierre d'Alun (mon déodorant) 1 savon de marseille 1 crème pour le soleil... les trucs de fille mais pas trop. Les petits cadeaux pour l'interprète, les habitants de nos chambres d'hôte...
Dans ma valise cabine 9 kg au total (valise cabine sac appareils photo camescope...) le kit pour avion petite lotion démaquillante, brosse à dent, petit dentifrice tout en mignature et ça doit rentrer dans un sac congélation de 20 cm x 20 cm. une serviette légère et petite. un caleçon léger, un tee shirt, une paire de tong. quelques livres ou revues. un dico vietnamien.
Ma tenue pour partir : 1 jogging et des baskets et mon petit manteau fin qui se roule dans la valise. Il me servira pour aller dans le Nord du Vietnam à Sapa car en Décembre il peut faire 0° la nuit et 10° le jour.
Voilà ! A mon retour le 20 décembre, les détails de mon séjours avec plus de précisions. Ciao !
Achat de moto en Argentine et associations en Amérique Latine (2008-2009) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Nous sommes 3 étudiants en école d ingénieur en 2eme année sur Beauvais 60, en agriculture agroalimentaire(ISAB). Nous avons la possibilité d arrêter les cours entre la 3eme et 4eme année soit en 2008 2009, c’est ce que nous souhaitons faire, et nous souhaitons aller en Amérique du sud argentine chili Pérou Bolivie…..
Nous voulons faire 5 mois de moto et 5 mois dans des associations humanitaires ! Nous voulons arriver en argentine car nous avons un contact sur place. Acheter 3 motos des 125cc, personne a le permis moto, partir environ a 15 jour de la capital vers notre premier association ou nous resterons environs 2mois puis repartir 3 mois vers le chili pour arriver au Pérou dans notre seconde association on y reste aussi 2 mois puis retourner en argentine en passant par la Bolivie pdant 2 mois. Nous allons axer notre périple en moto sur la photographie des agriculteurs des ces différent pays.
Questions:Combien coute environ une moto 125 d'ocassion pour realiser un tel periple a boenos aires?Comment faut il s'y prendre pour les papiers des motos pour pouvoir passer dans les autres pays sans probleme?Au niveau de l'assurance qqun a t il des renseigenements?Connaissez vous des associations dans des petits villages a l'est de l 'argentine ET dans la moitié sud du Pérou, dans lesquels nous pourrions apporter notre savoir en agriculture, participer a la vie de tous les jours ecole, enfants....?
Attention je rappel bien que les motos sont achetées sur place en argentine. Voila plein de questions j espère que vous avez compris, un grand merci davance pour vos réponses !
Pierre-Etienne, Paul, Jean-marie.
Partir vivre en Australie English translation pending
bonjour,
moi et mon ami voulons partir en 2008 vivre en Australie pour un an minimum. (sydney)quelles sont les démarches adminitratives? y-a-t-il des français qui ont le même projet?comment trouver un logement très rapidement? à rechercher sur place ou à prévoir?quand est-il du travail? mon ami est développeur programmeur informatique et moi étudiante. quand est-il de la sécurité sociale? quels sont les visas à avoir?
voilà, plein de questions....je vous remercie d'avances pour les réponses que vous pourrez m'apporter et les expériences que vous voudrez bien nous faire partager. à très bientôt.
voilà, plein de questions....je vous remercie d'avances pour les réponses que vous pourrez m'apporter et les expériences que vous voudrez bien nous faire partager. à très bientôt.
Balades de rodage en île de France English translation pending
Bonjour
J'ai un peu plus d'un mois à tuer avant de prendre le large pour de bon. Dans l'attente, histoire de roder un peu mon nouveau vélo, j'essais de trouver des ballades sympa à faire dans un rayon de cent kilomètres depuis paris. Je compte surtout sur ceux d'entre vous qui les avez effectuées (avec tous vos bons plans). Je me suis récupéré les cartes de la région parisienne allant de l'Oise à la vallée de Loing et de Mantes-la-Jolie à Meaux. Je cherche des ballades d'une journée ou deux, entre 50 et 120 kilomètres à faire en aller-simple (avec retour en train ou en ouature) ou en aller-retour.
Vos conseils les moins avisés sont évidemment les bienvenus ;-)
Bonne journée.
J'ai un peu plus d'un mois à tuer avant de prendre le large pour de bon. Dans l'attente, histoire de roder un peu mon nouveau vélo, j'essais de trouver des ballades sympa à faire dans un rayon de cent kilomètres depuis paris. Je compte surtout sur ceux d'entre vous qui les avez effectuées (avec tous vos bons plans). Je me suis récupéré les cartes de la région parisienne allant de l'Oise à la vallée de Loing et de Mantes-la-Jolie à Meaux. Je cherche des ballades d'une journée ou deux, entre 50 et 120 kilomètres à faire en aller-simple (avec retour en train ou en ouature) ou en aller-retour.
Vos conseils les moins avisés sont évidemment les bienvenus ;-)
Bonne journée.
Marché à Punta Cana? English translation pending
😏bonjour tout le monde, ns ns rendons a PUNTA CANA (ocean bavaro) au mois d'avril quelqu'un connait il 1 marche au alentour ou on pourrait acheter des fruits locaux, bananes, ananas, melons, cafe quoi 1 marche comme on trouve par chez ns, pas 1 centre pour touristes ou ils vs attendent, meme a plusieurs klms on peut prendre 1 voiture, mrerci pour vs reponses 😏
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
Costa Deliziosa: mauvais temps à Venise English translation pending
Encore une fois, on a frisé la catastrophe à Venise 🙁
Combien de temps encore ce cirque ?
https://video.repubblica.it/cronaca/maltempo-a-venezia-nave-da-crociera-rischia-di-schiantarsi-sulla-banchina/339045/339643
Combien de temps encore ce cirque ?
https://video.repubblica.it/cronaca/maltempo-a-venezia-nave-da-crociera-rischia-di-schiantarsi-sulla-banchina/339045/339643
Itinéraire pour le Maroc, 2 semaines avec enfants English translation pending
Bonjour,
je pars deux semaines début décembre avec mes 2 et 4 ans et je suis ambivalente sur l’itinéraire! Le plus populaire est d’aller de Marrakech a Merzouga et faire un bivouac dans le désert . C’est beaucoup de route, bien que ça semble magnifique! Mais je crains que les fistons se lassent du tour de chameau et du long trajet, d’autant plus qu’ils ont le mal de mal transport. Prendre un vol interne jusqu’à Ouarzazate pour diminuera le temps de route en voiture? Ou changer complètement notre itinéraire pour aller de Marrakech à Taroudant puis remonter par la cote atlantique? Notre vol est au départ de Casablanca (direction Montréal). Quelles sont vos préférences?
Et des suggestions de riads familiales a Marrakech près des souks et de la médina?
Désolée pour ce long post et merci bcp pour votre temps!
Et des suggestions de riads familiales a Marrakech près des souks et de la médina?
Désolée pour ce long post et merci bcp pour votre temps!
Notre voyage de 3 semaines avec enfants et voiture de location sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait un voyage d’un peu plus de trois semaines, en famille, au Sri Lanka. Comme vos témoignages nous ont beaucoup aidés, et que la vie de touristes n’est pas toujours simple au Sri Lanka, à notre tour de partager…
Nous sommes donc partis en avril avec nos trois enfants (3 ans, 5 ans et 11 ans). Avant de partir, nous n’avons réservé qu’une voiture de location et un hôtel pour deux jours.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Vos meilleurs restaurants au Japon? English translation pending
J'ouvre ce top afin de réunir vos meilleures adresses culinaires au Japon.
Merci d'expliquer pourquoi vous aimez tant le lieu et la spécialité.
A défaut de ne pas pouvoir décrire l'endroit , merci de bien vouloir insérer un lien (tripadvisor par exemple)
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A défaut de ne pas pouvoir décrire l'endroit , merci de bien vouloir insérer un lien (tripadvisor par exemple)
À visiter dans la province de Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous !
Quelques idées de circuits pour ceux qui veulent voir autre chose que les « 8 fanions » (Bariloche, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Mendoza, El Calafate, Buenos Aires) en Argentine. Oui, je vais peut être en étonner plus d’un mais l’Argentine ne se résume (heureusement) pas à 8 punaises plantées sur une carte d’un pays aussi vaste que 5 fois la France. Entre chaque « punaise » distant chacune de plusieurs centaines de km, vous pouvez bien imaginer qu’il y en a des villages, des parcs, des montagnes et des vallées avec des curiosités à découvrir !
Donc pour ceux qui viennent en Argentine (pour 3 ou 4 semaines) uniquement pour faire le « bip bip » sur des vols intérieurs et se retrouver sur chaque « punaise » pour « faire » le « circuit nord » et le « circuit sud » en 3 jours, il y a en effet le guide du routard ou le Petit Futé qui donnent d’excellents conseils. Pour les autres voyageurs qui veulent découvrir autre chose en Argentine, les guides étrangers sont assez limités, et il faut profiter alors de son passage à Buenos Aires pour « faire » les librairies et s’armer de guides argentins et de cartes routières centrés sur une province en particulier. Lors de votre voyage (qu’il soit le premier ou non) vous allez atterrir à Ezeiza, qui se trouve dans la province de Buenos Aires (Capitale La Plata). A ne pas confondre avec la ville de Buenos Aires indépendante de la province. Or, il n’existe presque rien dans les guides étrangers sur cette province (qui en passant s’étend sur une surface plus grande que celle de l’Italie). On nous rabâche Tigre et à la rigueur San Antonio de Areco, mais le reste de la province est considérée comme « Terra incognita ». Une sorte d’espace tout blanc sur les cartes des guides français !
Ce post a donc pour but de vous montrer que la « grosse tache blanche » est peuplée par des centaines de villages et de petites villes qui valent le détour, des parcs naturels, des massifs montagneux, des lacs, une cote atlantique, et des vallées qui n’attendent que vous ! Quelques idées donc de balades pour ceux qui ont dans l’idée de passer au moins 1 semaine dans la province. Le mieux (comme toujours en Argentine) est de louer une voiture et de faire une boucle pour la rendre bien sur au même endroit. Comptez dans les 2.000 km pour une semaine ou 3.000 km pour 2 semaines.
Pour le sud de la Province, j’ai repéré pour le moment 3 premières destinations intéressantes qui sont :
Chacomus:

C’est est une petite ville de 30.000 habitants de la province de Buenos Aires située à 130 km au sud de la ville de Buenos Aires extrêmement bien desservie puisque sur la route entre la capitale argentine et la ville de Mar del Plata. Elle est devenue en quelques années à la mode pour les porteños y passant quelques jours par exemple lors d’un weekend long. On a donc l’avantage en 1 heure et demi de voiture de se retrouver en pleine campagne, proche de très nombreux lacs dans une ambiance dépaysante surtout quand on vient de la grande ville ! Si vous y passez en semaine, c’est encore plus tranquille ! Une bonne étape donc si vous vous dirigez vers le sud ! … et surtout totalement ignorée du tourisme de masse. De nombreux restaurants, des hôtels pour tous les prix, et des lagunes ….. La lagune de Chascomus bien sur, vous pouvez faire le tour en voiture ou en vélo (30km), mais aussi d’autres bien plus sauvages et presque sans aucun construction comme celles de Vitel, Mananciales, Salada, Chis Chis, del Burro, etc…. Cerise sur le gâteau, c’est le rendez vous des ornithologues, par exemple pour voir les flamands roses (El Flamenco Austral) « Phoenicopterus chilensis ». Donc nature et oiseaux sont au rendez vous et cela à une heure et demi de la Plaza de Mayo ! Article plus complet sur Chascomus.
Balcarce :

Un endroit spécial pour faire changer d’idée ceux qui pensent que la province de Buenos Aires n’est qu’une succession de pampa plate et monotone. En effet, la ville de Balcarce se trouve en plein dans le massif dit du « système de Tandilia ». Sachez que celui-ci a plus de 2,5 milliards d’années, ce qui en fait un des plus anciens au Monde. Une chaine de 340 km de long sur 60 km de large. Le plus haut sommet est à 524 m. C’est aussi dans cette chaine, qu’on a trouvé les restes les plus anciens de l’homme en Amérique. En effet si jusqu’á présent on a toujours prétendu que l’homme était arrivé en Amérique par le détroit de Béring il y a 14.000 ans, voila que quelques découvertes au Brésil et en Argentine (dont dans cette sierra) remet tout en doute. Nous y avons trouvé des traces de l’homme d’il y a 60.000 ans ! 2 à 3 journées sont suffisantes à Balcarce en y joignant des randonnées, ou alors vous êtes un mordu des sierras qui l’entourent et dans ca cas la, alterner aussi parapente et randonnées un peu plus ardues avec visites de quelques grottes. Randonnées à cheval ou tour en barque sur les lacs environnants. Vous êtes plongés à fond dans la campagne et surtout totalement hors des sentiers battus. L’élément le plus connu reste tout de même l’excellent Musée Fangio au centre ville. Article plus complet sur Balcarce.
Tandil :

C’est une petite ville de 120.000 habitants située à 375 km au sud ouest de Buenos Aires, a essentiellement une activité agricole et d’élevage, mais a pu au fil du temps se développer touristiquement grâce notamment à la Sierra (chaine de montagnes basses). Les principales attractions de la région sont Le « cerro Centinela », le « Parque Independencia », le « Calvario », la « Piedra Movediza », et le « Lago del Fuerte ». Tandil est peuplé essentiellement de descendants d’italiens, de Basques Français et d’Espagnols arrivés vers 1865-1895, mais il est à noter une particularité qui est l’installation de la première colonie danoise du pays en 1847. Il existe toujours des descendants Danois luthériens à Tandil. Une chose aussi a découvrir est le “Chemin mystérieux” (Camino misterioso) ainsi baptisé car très énigmatique. En effet une petite rue se termine en sentier dans les collines, et bien qu’il semble que ca soit une descente, il s’agit d’une montée. La population des lieux l’attribut a une sorte de magnétisme. Il paraitrait plutôt qu’il s’agisse d’une illusion optique. Vous êtes dans la nature, mêler la découverte au sport, c’est aussi dans cette ville que vous pouvez faire des balades à vélo, à cheval, de l’escalade, varappe, descente en rappel. Toujours plein de plans d’eau c’est aussi le moyen de faire de la voile, canoë, etc…(Je pense plus particulièrement aux étudiants et stagiaires français basés à Buenos Aires !). Article plus complet sur Tandil. Article plus complet sur Tandil.
Voila, c’est déjà un premier jet ! Vous imaginez bien qu’’il y a encore plein d’autres destinations très proches de Buenos Aires (par la route) dans un rayon de 150 à 400 km. Je compte sur vous pour ajouter votre grain de sel par d’autres posts ci-dessous !
A bientôt ! Et bonne route !
Herge ! www.petitherge.com
Quelques idées de circuits pour ceux qui veulent voir autre chose que les « 8 fanions » (Bariloche, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Mendoza, El Calafate, Buenos Aires) en Argentine. Oui, je vais peut être en étonner plus d’un mais l’Argentine ne se résume (heureusement) pas à 8 punaises plantées sur une carte d’un pays aussi vaste que 5 fois la France. Entre chaque « punaise » distant chacune de plusieurs centaines de km, vous pouvez bien imaginer qu’il y en a des villages, des parcs, des montagnes et des vallées avec des curiosités à découvrir !
Donc pour ceux qui viennent en Argentine (pour 3 ou 4 semaines) uniquement pour faire le « bip bip » sur des vols intérieurs et se retrouver sur chaque « punaise » pour « faire » le « circuit nord » et le « circuit sud » en 3 jours, il y a en effet le guide du routard ou le Petit Futé qui donnent d’excellents conseils. Pour les autres voyageurs qui veulent découvrir autre chose en Argentine, les guides étrangers sont assez limités, et il faut profiter alors de son passage à Buenos Aires pour « faire » les librairies et s’armer de guides argentins et de cartes routières centrés sur une province en particulier. Lors de votre voyage (qu’il soit le premier ou non) vous allez atterrir à Ezeiza, qui se trouve dans la province de Buenos Aires (Capitale La Plata). A ne pas confondre avec la ville de Buenos Aires indépendante de la province. Or, il n’existe presque rien dans les guides étrangers sur cette province (qui en passant s’étend sur une surface plus grande que celle de l’Italie). On nous rabâche Tigre et à la rigueur San Antonio de Areco, mais le reste de la province est considérée comme « Terra incognita ». Une sorte d’espace tout blanc sur les cartes des guides français !
Ce post a donc pour but de vous montrer que la « grosse tache blanche » est peuplée par des centaines de villages et de petites villes qui valent le détour, des parcs naturels, des massifs montagneux, des lacs, une cote atlantique, et des vallées qui n’attendent que vous ! Quelques idées donc de balades pour ceux qui ont dans l’idée de passer au moins 1 semaine dans la province. Le mieux (comme toujours en Argentine) est de louer une voiture et de faire une boucle pour la rendre bien sur au même endroit. Comptez dans les 2.000 km pour une semaine ou 3.000 km pour 2 semaines.
Pour le sud de la Province, j’ai repéré pour le moment 3 premières destinations intéressantes qui sont :
Chacomus:

C’est est une petite ville de 30.000 habitants de la province de Buenos Aires située à 130 km au sud de la ville de Buenos Aires extrêmement bien desservie puisque sur la route entre la capitale argentine et la ville de Mar del Plata. Elle est devenue en quelques années à la mode pour les porteños y passant quelques jours par exemple lors d’un weekend long. On a donc l’avantage en 1 heure et demi de voiture de se retrouver en pleine campagne, proche de très nombreux lacs dans une ambiance dépaysante surtout quand on vient de la grande ville ! Si vous y passez en semaine, c’est encore plus tranquille ! Une bonne étape donc si vous vous dirigez vers le sud ! … et surtout totalement ignorée du tourisme de masse. De nombreux restaurants, des hôtels pour tous les prix, et des lagunes ….. La lagune de Chascomus bien sur, vous pouvez faire le tour en voiture ou en vélo (30km), mais aussi d’autres bien plus sauvages et presque sans aucun construction comme celles de Vitel, Mananciales, Salada, Chis Chis, del Burro, etc…. Cerise sur le gâteau, c’est le rendez vous des ornithologues, par exemple pour voir les flamands roses (El Flamenco Austral) « Phoenicopterus chilensis ». Donc nature et oiseaux sont au rendez vous et cela à une heure et demi de la Plaza de Mayo ! Article plus complet sur Chascomus.
Balcarce :

Un endroit spécial pour faire changer d’idée ceux qui pensent que la province de Buenos Aires n’est qu’une succession de pampa plate et monotone. En effet, la ville de Balcarce se trouve en plein dans le massif dit du « système de Tandilia ». Sachez que celui-ci a plus de 2,5 milliards d’années, ce qui en fait un des plus anciens au Monde. Une chaine de 340 km de long sur 60 km de large. Le plus haut sommet est à 524 m. C’est aussi dans cette chaine, qu’on a trouvé les restes les plus anciens de l’homme en Amérique. En effet si jusqu’á présent on a toujours prétendu que l’homme était arrivé en Amérique par le détroit de Béring il y a 14.000 ans, voila que quelques découvertes au Brésil et en Argentine (dont dans cette sierra) remet tout en doute. Nous y avons trouvé des traces de l’homme d’il y a 60.000 ans ! 2 à 3 journées sont suffisantes à Balcarce en y joignant des randonnées, ou alors vous êtes un mordu des sierras qui l’entourent et dans ca cas la, alterner aussi parapente et randonnées un peu plus ardues avec visites de quelques grottes. Randonnées à cheval ou tour en barque sur les lacs environnants. Vous êtes plongés à fond dans la campagne et surtout totalement hors des sentiers battus. L’élément le plus connu reste tout de même l’excellent Musée Fangio au centre ville. Article plus complet sur Balcarce.
Tandil :

C’est une petite ville de 120.000 habitants située à 375 km au sud ouest de Buenos Aires, a essentiellement une activité agricole et d’élevage, mais a pu au fil du temps se développer touristiquement grâce notamment à la Sierra (chaine de montagnes basses). Les principales attractions de la région sont Le « cerro Centinela », le « Parque Independencia », le « Calvario », la « Piedra Movediza », et le « Lago del Fuerte ». Tandil est peuplé essentiellement de descendants d’italiens, de Basques Français et d’Espagnols arrivés vers 1865-1895, mais il est à noter une particularité qui est l’installation de la première colonie danoise du pays en 1847. Il existe toujours des descendants Danois luthériens à Tandil. Une chose aussi a découvrir est le “Chemin mystérieux” (Camino misterioso) ainsi baptisé car très énigmatique. En effet une petite rue se termine en sentier dans les collines, et bien qu’il semble que ca soit une descente, il s’agit d’une montée. La population des lieux l’attribut a une sorte de magnétisme. Il paraitrait plutôt qu’il s’agisse d’une illusion optique. Vous êtes dans la nature, mêler la découverte au sport, c’est aussi dans cette ville que vous pouvez faire des balades à vélo, à cheval, de l’escalade, varappe, descente en rappel. Toujours plein de plans d’eau c’est aussi le moyen de faire de la voile, canoë, etc…(Je pense plus particulièrement aux étudiants et stagiaires français basés à Buenos Aires !). Article plus complet sur Tandil. Article plus complet sur Tandil.
Voila, c’est déjà un premier jet ! Vous imaginez bien qu’’il y a encore plein d’autres destinations très proches de Buenos Aires (par la route) dans un rayon de 150 à 400 km. Je compte sur vous pour ajouter votre grain de sel par d’autres posts ci-dessous !
A bientôt ! Et bonne route !
Herge ! www.petitherge.com