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Belles balades autour de Keylong? (Inde) English translation pending
by Huguetter · 2016-09-29 · 2 replies
Bonjour , tout est dans le titre . Y a t il de belles ballades a faire autour de Keylong ? Merci d' avance pour votre aide 😉
650 versus 700, frein patins versus frein à disques, suspension? English translation pending
by Guyfoul · 2016-09-17 · 19 replies
Bonsoir à tous,

J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
Trajet du Népal au Myanmar English translation pending
by Mbarekh · 2016-07-09 · 8 replies
Bonjour Je pars pour 6 mois de voyage avec ma femme à partir de septembre. Nous comptons visiter l'asie du sud est. Je sollicite votre expérience afin de m'indiquer le moyen le plus pratique pour aller du Nepal au Myanmar. En cherchant sur internet, il semble que la connexion ne soit pas facile surtout par voie terrestre. Merci d'avance de votre aide. Crdlt
La vie à Londres et ses alentours English translation pending
by Mllepeachy · 2016-07-04 · 1 reply
Bonjour!

Je suis toute nouvelle sur le forum, alors voilà, je vais bientôt en Angleterre en tant qu'au pair et étudiante, et j'aimerai savoir qu'est ce que je pourrai faire là bas (Londres et ses alentours) (cafés, endroits sympas à visiter...), et surtout j'aimerai savoir qu'est ce que les anglais ont que nous français n'avons pas, (boutiques, produits...) Ont-ils des coutumes, des gestes à ne pas faire ?...

Merci pour toutes vos réponses!
Nord Pérou - Région Amazonas - Cajamarca- Chachapoyas English translation pending
by Dudule65200 · 2016-06-25 · 11 replies
Je prépare un voyage pour le Nord Pérou, région Amazonas A part les sites culturels, mon guide de voyage n' indique aucun petit village pour aller à la rencontre de la population rurale Si vous avez visité cette région, peut être avez vu découvert quelques endroits sympathiques qui changeraient un peu des sites historiques Dans ce cas, je suis bien sur preneur ! Au plaisir d' avoir de vos nouvelles, Bien cordialement à vous tous,
Cap Vert: organiser la visite des 3 îles en 15 jours English translation pending
by Pat17 · 2016-06-12 · 10 replies
Bonjour nous comptons partir (2 adultes) au Cap Vert fin novembre (14 nuits) pourriez-vous m'aider car je suis un peu perdue dans mes recherches voila ce que je pense faire : Paris-Sao Vicente via Lisbonne : 3 nuits sur Sao Vicente (arrivée vers 18h) bateau pour Sao Antao : 6 nuits bateau et avion pour Santiago : 5 nuits Praia - Paris questions : -1 : répartition des nuits judicieuse ? -2 : doit on rester toutes les nuits au même endroit sur les îles ou faire 2 locations (une au nord l'autre au sud par exemple?) : on veut faire des randonnées à pieds, trajet en aluger sur les 2 premières iles et peut être louer une voiture sur Santiago -3 : faut il réserver en même temps le vol Mindelo-Praia ou sur place? toutes autres informations seront les bienvenues merci pour l'aide que vous m'apporterez
Plus de sécurité aux Philippines English translation pending
by Lemonk68 · 2016-05-16 · 8 replies
Le nouveau President DUTERTE envisage serieusement a reprendre l'usage de la peine de mort par pendaison. Et de permettre a la police d'utiliser leurs armes a feu sans restrictions contre les criminels delinquants. Duterte a ete maire de Davao une 20taine d'annee, depuis c'est devenue l'une des villes les plus"safe"des Philippines. Ces decisions sont bonnes pour le tourisme.ENJOY!
Trouver le meilleur itinéraire Rajasthan et vallée du Gange English translation pending
by Tchelotchelo · 2016-04-16 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je m'adresse à vous pour de l'aide à propos de mon futur voyage en Inde du Nord pour le mois d'octobre prochain. Je veux faire ce voyage pour découvrir le Rajasthan mais aussi pouvoir descendre jusqu'à Varanasi et si possible Bodhgaya pour aller sous l'arbre de la Bodhi. Mon départ de Bordeaux est prévu le 8 octobre 2016 et mon retour de Delhi le 1er novembre 2016. J'ai pas mal de devis d'agence locale et j'ai pas mal communiqué et négocié avec certaines. Le gros souci c'est la distance entre les sites et le nombre d'heures de route. On m'a proposé des parcours complets mais qui me paraissent trop fatigants par rapport au temps dans la voiture pour accéder aux différentes villes du voyage. Le voyage est prévu avec un chauffeur et une voiture sur toutes les étapes sauf de Khajuraho à Varanasi qui sera fait en train de nuit et le retour de Patna (près de Bodhgaya) jusqu'à Delhi qui lui sera fait en avion. Ma philosophie étant de ne pas courir, mieux apprécier les belles choses même si je dois moins en voir, je préfère la qualité à la quantité. Ma première question pour ceux qui peuvent m'aider et de sélectionner les étapes incontournables par rapport à la liste de mon itinéraire initial. Mon objectif est de pouvoir passer au moins deux nuits dans la même ville où il y a beaucoup de sites à visiter avec un incontournable de 3 nuits à Varanasi. Sur la liste de villes proposées, je souhaite en éliminer pour pouvoir mieux profiter. Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Bharathpur Agra Orcha Khajuraho Allahabad Pushkar Bundi Varanasi Bodhgaya

Merci de m'aider.

Pat
Mésaventure dès notre arrivée à Delhi English translation pending
by Erikau · 2016-04-13 · 69 replies
Bonjour à ceux qui me lisent, Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines. Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer. Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi. Tout allait bien jusque là. Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser. Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin. Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire). Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours. Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours). Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé. Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable. Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure. Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé. Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire. Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km. Tchuss à tutti Erika
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion �� à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage �� vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Randonnée région de Sapa English translation pending
by Marote · 2016-02-07 · 69 replies
au mois de juillet nous devons faire une randonnée à travers la montagne dans la région de sapa, quelqu'un a t il une expérience de ce type de randonnée du point de vue physique ? merci de vos éventuelles réponses😉
Snorkeling sud de luzon English translation pending
by Crris · 2016-02-01 · 3 replies
Qui peu me donner des informations sur le sud de luzon .le snorkelling avec les reqins? On part dans 13 je Merci à vous
Pour se repérer à Victory Monument (stations de minivans) English translation pending
by Siamlife · 2016-01-24 · 11 replies
Comme la question revient régulièrement...L'année dernière, des étudiants ont mis au point un plan. L'ordre dans le chaos, comme aurait dit Iain Corness. Sur place, je n'ai pas trouvé ce plan mais je ne désespère pas!

www.bangkokpost.com/print/592729/

Et ne pas hésiter à passer un peu de temps dans le quartier (pour ceux qui viennent en taxi, si le chauffeur ne comprend pas "Victory Monument", demander "Anusawari").

Un bloggeur en a donné la liste des destinations:

1. Zone rouge (en face du Ratchawithi Hospital)

Ban Na, Wang Nam Khiao, Chakkarat-Khorat, Phitsanulok, Lopburi, Hua Hin, Kanchanaburi, Ratchaburi, Suphanburi, Lam Narai- Saraburi, Future Rangsit, Bang Pahan, Ratchaburi-Wat Phleng, Gateway, Ban Phe-Samed, Rojchana A-B, Ladprao-Ramintra-Minburi, Salaya, Pak Thong Chai, Pattaya Jomtien, Prachuab-Klongwan, Wat Khao Somphot-Wat Pa, Sai Tai Mai-Bangkhae

2. Zone Orange (au début de Phaholyothin Road)

Saphan Mai, Minburi, Ban Na-Ongkharak, Bang Bua Thong Market, Thammasat Rangsit-Bangkok University, The Mall-Ngamwongwan, Pak Kret, Rangsit Klong1 (Ban Na), Chom Bueng, Prachinburi, Nakhon Sawan, Nakhon Nayok, Phanom Sarakham, Pranburi, Pak Chong, Si Racha, Kui Buri

3. Zone grise (sous l' Expressway)

Ban Na-Ongkharak, Prachinburi, Mae Klong, Phraram Sam, Mahachai, Silpakorn University, Lanthong, Muak Lek- Phra Phutthabat, Ban Pong, Dan Chang, Bang Khae, Central Chonburi, Muang Thong, Khan Keha Thonburi, Lanthong, Phanom Sarakham, U Thong, Ladyao, Bang Pra Kok, Ban Laem, Rong Kluea Market, Soi Dao, Tak Fa- Nakhon Sawan

4. Zone verte (idem)

Minburi, Uthai Thani, Cha Am-Hua Hin, Phetchaburi, Ramkhamhaeng Soi 22, Phutthamonthon, Ladkrabang

5. Zone bleue (A proximité des restaurants de nouilles) (Miam!)

Kanchanaburi, Ang Thong, Saraburi, Rayong, Ayutthaya, Chonburi, Phraram Kao Road-Minburi, Pran Buri, Nakhon Sawan, Prachinburi, Ratchaburi, Ramkhamhaeng 1, Ban Bueng- Bo Thong, Seacon Square, Bowin-Chonburi, Nakhon Nayok, Pattaya, Thanyaburi, Suvarnabhumi

6. Zone Vert clair (Victory Point)

Thammasat University-Bangkok University, Phetchaburi, Lopburi, Suphanburi-Sam Chuk, Navanakorn, Prachinburi, Pad Riew, Bangsan, Lam Narai, Ang Thong, Pak Chong, Chongkae- Takri, Chom Bueng, Nakhon Sawan, Ratchaburi, Hua Takae-Ladkrabang, Prawet, Rangsit Klong1-4, Rayong-Ban Phe, Lotus Chanthaburi, Future Rangsit, Lopburi, Laem Bali Hai, Nakhon Nayok- Na Di, Ban Berk-Lopburi

7. Zone violette (à côté du Century Mall)

Soi/Alley 1

Pattaya, Ko Larn, Trad, Rayong, Hua-Hin, Ban Phe, Bangsan, Nakhon Sawan, Chanthaburi

Soi/Alley 2

Phanat Nikhom, Chanthaburi, Chachoengsao, Pattaya, Damnoen Saduak, Kamphaeng Saen, Nakhon Pathom, Ratchaburi, Phetchaburi, Pranburi, Lopburi, Chai Nat, Nakhon Sawan, Kanchanaburi

Soi/Alley Century

Khorat- Pak Chong, Lam Luk Ka, Hua Hin-Cha Am, Si Racha, Rayong, Lotus Ayutthaya, Tha Luang-Muang Khom, Chanthaburi, Nakhon Pathom, Ban Phaeo, Sa Kaeo, Suan Phueng, Lotus Sing Buri

(source iamwannee.com)
Makalu BC et Makalu Pattar (Népal) English translation pending
by Nipali · 2016-01-01 · 12 replies
Bonjour à tous et bonne année!

je voudrai quelques infos pour ce trek;

1/ou pourrais-je reserver mes billets d avion a/r katmandu-tumlingtar?un lien, un site?, a quel prix, ?

2/quels sont les moyens de locomotions(bus, jeep...) pour ensuite aller a Num?

3/13 jours de trek prévus vous semblent-ils raisonnables?trop?trop juste?

4/J ai lu qu'il y avait des lodges tout le long du parcours (excepté le pattar).Est-ce exact?

pas de problème de places disponibles de nourritures ou d eau potable en perspective?

5/Ai-je besoin d un permis pour cette zone?Quelle legislation a propos des guides (obligatoire ou pas, )

Merci par avance de toutes vos précieuses réponses.

meilleurs voeux!

Bertrand
Sumatra de Medan à Padang 2016 English translation pending
by Doudoux12 · 2015-12-28 · 2 replies
je prépare notre itinéraire pour février 2016, 12 jours à SUMATRA, et j'aimerais avoir quelques renseignements

nous y arrivons le dimanche 7 dans l’après midi à Bukit via MEDAN 8/9 deux jours pour trek à bukit 10/11 deux jours à BERASTAGI volcans et sources d'eau chaude (le quel faire ? SIBAYAK ou SINABUG ?? ) 12/13 deux jours le LAC TOBA en suite voyage de nuit pour BUKITTINGI 14/15/16 BUKITTINGI y a t il des choses a voir ?? ou bien partir sur la vallee d'HARAU directement ??

17/18 nous souhaitons faire une petite escale sur la cote , proche de PADANG pour reprendre l'avion vendredi matin .

merci pour vos infos

TD
Noël à Montréal English translation pending
by Estelle97115 · 2015-12-10 · 6 replies
Bonjour, Nous passerons les 24 et 25 décembre à Montréal. Je souhaiterais savoir ce qu'il sera possible de faire pendant ces 2 jours. Je me doute que peu d'activités seront proposées, mais nous souhaiterions quand même patiner en plein air (je suis une "ancienne" patineuse), voir de jolies décorations de Noël, et éventuellement aller au cinéma (nous habitons une petite île des Caraïbes, où le cinéma est minuscule et peu varié). Comment fonctionnent les transports en commun pendant le jour de Noël ? Est-ce que des montréalais ou des expatriés pourraient nous renseigner ? Merci !
Vos plats préférés aux Philippines English translation pending
by Krabmic · 2015-11-15 · 17 replies
Bonjour à tous, quels sont vos plats préférés aux Phils ? Histoire de donner envie et de découvrir certains plats typiques de ce pays. Comment considérez-vous la richesse de cette cuisine par rapport à d'autres pays asiatiques? (Thaïlande, Inde, Indonésie etc.....)pour ceux qui connaissent... Perso, je ne peux pas parler des Phils car je vais découvrir ce pays en Janvier....mais pour avoir visité pas mal de pays asiatique, la cuisine Thailandaise est celle qui me convient le mieux... j'attends vos réponses pour me mettre en appétit....😉 Bonne journée
Bateau Koh Wai English translation pending
by Drasane · 2015-10-05 · 3 replies
Bonjour à tous les amoureux et connaisseurs de la Thailande,

Après un périple dans le nord en décembre 2015, nous pensions aller faire un séjour à Ko Wai où nous sommes allés il y a 3 ans mais cette fois sans passer par Ko Chang. Savez vous s'il y a des bateaux en partance du port de Laem Ngop qui se rendent directement sur Ko Wai, les horaires et les prix s'il vous plait??

Merci d'avance
Québec 10 jours février 2016 English translation pending
by Celinevalva · 2015-08-15 · 6 replies
Bonjour ! Je suis entrain d'organiser mon voyage pour l'hiver prochain entre Montréal et Québec . Avez vous des suggestions sur le parcours ? Voilà ce que je prévois : 2 nuits en Sacacomi , 1 nuit au mont tremblant , 2 nuits à saint Alexis des monts , 1 nuit a baie St Paul , 2 nuits au Québec et 2 Montréal . Nous voulons profiter d'activités ( motoneige , traîneaux , raquette , patin ... ) ainsi que des grands espaces . Qu'en pensez vous ?
Cap Vert: une traversée peu connue de Santo Antao de Sul à Os Caibros (6 jours) English translation pending
by Ptitortue · 2015-07-16 · 5 replies
Bonjour, Voilà en bref notre parcours sur 6 jours (Mai 2015) pour une traversée peu connue et peu courue, du sud-ouest au Nord-est de Santo Antao. Je mettrais plus de détails et d'impressions dans mon carnet de voyage.

J1: transfert de Ponta do Sol à Lagedos, puis rando Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! J2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) J3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) J4:Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficile à calculer) J5:Ribeira Fria-os Maroços-Gudo Cavaleiro-Lagoa (4h45 + 1h45 pour le sommet Gudo Cavaleiro aller-retour, soit 6h30 au total, D+ 1200m, D-300m, puis en stop de Maroços à Lagoa. J6: Lagoa-Matinho-Os caibros- Boca de Ambas as Ribeiras (4h00, D+200m, D-1300m) puis aluguer jusqu'à Ponta do Sol

Quelques commentaires en vrac: -A part une nuit chez Tia Rosa, à Chã de Morte, nous avons toujours bivouaquer en tente -Nous avons surtout randonné le matin très tôt et jusqu'à midi car au Sud, le soleil cogne fort très tôt! -Un nouveau residencial (Chez Adilson) vient d'ouvrir à Ribeira Fria (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine) -Le Gudo Cavaleiro??? Santo Antao m'a encore offert une belle surprise! Une vue incroyable à 360°C! Bien plus belle qu'au Tope de Coroa, mais le chemin est quasiment inexistant et il faut s'orienter en "azimut sanglier" entre les herbes, les ronces, les cailloux et les arbres morts!!! -En J3, après la montée depuis Lispense, l'arrivée au col offre également une vue imprenable sur tout le plateau avec le Tope de Corao en toile de fond! Splendide! -Source d'eau à Tabuga de Cima et Lispense. Ailleurs il y avait toujours des maisons et des habitants donc de l'eau à disposition.

Voilà! Comme mentionné plus haut, le carnet de voyage va suivre avec les détails. Mais je suis à dispo pour tout renseignement!!! Marie
Traduction d'un tatouage en hindi English translation pending
by Laura244 · 2015-06-07 · 19 replies
Bonjour , j'aimerais avoir la traduction de la phrase suivante en hindi pour un tatouage , donc j'aimerais vraiment qu'elle soit la plus précise possible La phrase est : Rien n'arrête l'amour , pas même l'éternité

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
RC 32 ou Ha Giang - Dong Van (Vietnam) English translation pending
by Marijanick · 2015-02-01 · 11 replies
Je me suis pas mal documentée sur la rc 32 mais j'aimerais avoir le ressenti des connaisseurs sur Ha Giang Dong Van. Les paysages sont ils très différents ? même si c'est tout à fait subjectif, qu'est ce qui est le plus impressionnant entre ces deux destinations ? Les plus beaux paysages. Je sais que cela dépend des goûts de chacun, mais ne connaissant pas je me fie à ceux qui ont déjà visité ces endroits. Indication, nous aurons 5 jours dont 4 nuits. Je suppose que ca a son importance. Merci à vous
Freins de vélo à disque ou patins? English translation pending
by Evasionh · 2015-01-12 · 24 replies
Bonjour à tous, besoin de conseils... freins à disque ou patins? vélo cyclo confort environ 3000€ dans l'attente de vous lire merci
Compte rendu du trek Everest base camp sans avion English translation pending
by Mellone · 2014-10-28 · 12 replies
Sans prendre l’avion il faut prendre le bus de katmandou pour Jiri ou le village suivant qui est Shivalaya.

Cout 740 roupies et entre 7 et 10 h de routes dans un bus bien rempli.

De Shivalaya à Namche il faut compter 4 à 6 jours (Pour moi 6 à l’aller et 4 au retour). Après on retrouve le chemin rempli de touriste … pas trop la 1ere quinzaine d’octobre.

Je suis passé par le Kala Patar qui offre une très belle vue à 5545 m et le camp de base de l’everest (où l’on ne voit pas l’everest). Direction ensuite le chola pass pour rejoindre Gokio et ses très beaux lacs. L’ascension du Gokio Ri offre une vue encore plus panoramique que le Kala Patar. Encore un pass le Renjo qui offre encore de belles vues avec le 3eme lac de Gokio.

Retour sur Thame et Namche après cela et descente à Shivalaya.

Prix des hébergements : de gratuit à 100 par personne et ce quel que soit l’endroit (meme quand on monte en altitude).

Nourriture : les prix grimpent ici avec l’altitude car il faut bien payer les porteurs.

Prix au départ de Shivalaya 250 rps pour un dal bhat et 100 pour un muesli avec lait contre 600 pour un dal bhat tout en haut et environ 400 pour le meme muesli (et parfois les portions se réduisent)

Je n’ai pris ni guide ni porteur. Le chemin est vraiment facile à suivre il peut y avoir quelque doute au début mais il suffit de demander (tout le monde ou presque parle anglais).

Pas de porteur car pas besoin de grand sac. J’ai voyagé avec un gars qui devait avoir 6 kg d’affaire. Pas de sac de couchage car on peut toujours demander une couverture de plus (moi j’avais pris le mien je l’ai utilisé car je l’avais avec). Pour les vetements il fait beau en journée donc je marchais en t-shirt et pantalon. J’avais 3 t-shirt 2 polaires et une veste pour la pluie et quelques paires de chaussettes. Facile de nettoyer et faire sécher ses affaires quand on marche. Prévoir de bonnes chaussures et une paire de lunettes de soleil ainsi que de la creme. Des gants aussi et un bonnet pour les frileux.

On peut charger ses batteries à peu près partout à condition de payer. Pour l’eau prévoir un filtre ou des pastilles ou de l’argent si on veut acheter de l’eau en bouteille (100 à namche et plus cher encore après). Personnellement je bois l’eau directement des cascades ou rivières. Du moment que l’eau est en mouvement. A namche et dans d’autres villages on trouve de tout ; nourriture chaussures et autres equipements de trek. Il y a un dab et des bureaux de change.

23 jours de trek pour moi et il y a beaucoup de touriste la deuxième quinzaine. Certains lodges sont complet assez vite. J’ai vu quelques tentes. Je n’ai pas trop compris car ce n’est pas gratuit et le logement ne coute rien. Et c’était bien des tentes de touristes.

Certaines parties (hors du circuit classique) nécessite une tente mais pas si c’est votre première fois et que vous restez dans le circuit tradionnel. On peut acheter une carte à Katmandou. Entre 250 et 450 rps la carte. Elle ne vous aidera pas à vous orienter car il n’y a pas beaucoup de détail. Intéressant pour savoir où l’on est et où l’on va. Mais encore une fois c’est très facile … encore plus si vous commencez de Lukla.

La 1ere partie de Jiri à Namche est assez dure à cause des très important dénivelés. Montée de 2000 et descente de 1000 … bref de quoi s’entrainer. Plus de détail sur mon blog et si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierais de vous répondre.

Cout des permis et entrée de parc que l'on peut faire à Katmandou ou sur la route. 1er parc 2000, 2eme parc 3000 et le tims 2000 roupies
Freinage ABS à monter sur vélo équipé en v-brake English translation pending
by MessinMaisOu · 2014-09-18 · 15 replies
Un sujet qui date (2012 ?) mais bon je suis tombé dessus alors pour info / rappel / ... et bien sûr dédié à tout ceux (dont je fais partie) qui ont un jour, dans leur vie fait un beau soleil 🏴‍☠️ 😉

Le principe

Une article là-dessus

Le site officiel

Le kit à 50 $

Qui connait et utilise ?
Patinoire à Montréal et à Québec (septembre) English translation pending
by Petitwok · 2014-09-09 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

Avec ma compagne, nous passons le weekend prochain à Montréal et le weekend suivant dans la ville de Québec,

Pourriez-vous me conseiller une ou l'autre patinoire ouverte en soirée?

D'avance merci de vos retours 😉
Itinéraire de 3 semaines en Inde English translation pending
by YogaCham · 2014-08-19 · 49 replies
Je pense faire un voyage de 3 semaines en Inde (temps limité par mon travail), dont voici l'itinéraire prévu. J'ai besoin de votre opinion/critiques/commentaires/expérience/etc.

Départ de Montréal (Québec), pas plus tôt que le 24 décembre 2014. Retour au plus tard absolu le 16 janvier 2015.

24-Dec Montréal - Mumbay 25-Dec Arrivée à Mumbay 26-Dec Mumbay 27-Dec Mumbay - Nasik (3 heures de route ; 166 km) temps de route approximatif ? 28-Dec Nasik (ville sainte) 29-Dec Nasik - Ellora (3 heures de route ; 186 km) temps de route approximatif ? 30-Dec Ellora (visites des grottes) 31-Dec Ellora - Ajanta (2 heures de route ; 105 km) temps de route approximatif ? 01-Jan Ajanta (visites des grottes) 02-Jan Ajanta - Aurangabad - Mumbay (Vol) 2 heures de route ; 102 km, temps de route approximatif ? 03-Jan Mumbay - Patna - Bodhgaya (Vol sur Patna ou Gaya) selon horaire. Patna à Bodhgaya (2 heures de route ?). 04-Jan Bodhgaya 05-Jan Bodhgaya 06-Jan Bodhgaya - Varanasi en train : Dikshabumi Express 3e classe 17h00 - 21h00 07-Jan Varanasi 08-Jan Varanasi 09-Jan Varanasi 10-Jan Varanasi 11-Jan Varanasi - Khajurao (Vol) 12-Jan Khajurao (visite des temples aux sculptures érotiques) 13-Jan Khajurao 14-Jan Khajurao - New Delhi (Vol) 15-Jan New Delhi - Montréal (retour à la maison au plus tard le 16 janvier 2015)

Prennez note : je voudrais prendre mon temps pour bien visiter les sites, et non-pas courir comme un japonais ! En particulier pour bien visiter toutes les grottes d'Ajantâ et Ellora, et les trois complexes de temples de Khajurao.

IMPORTANT : je serai seul lors de ce voyage, et malgré que j'ai visité l'Inde deux fois en groupe dans le passé, je n'ai pas une grande expérience de voyage. J'ai déjà visité Varanasi (à peine 3 jours) lors d'un autre voyage, il y a presque 7 ans. J'aimerais y retourner.

Questions :

1. Combien devrait couter le transport (vols internes, et chauffeur privé) pour cet itinéraire ?

2. Y a-t-il vraiment un vol entre Mumbaï et Bodhgaya ? Et entre Mumbaï et Patna ?

3. Que pensez-vous des grottes d'Elephanta (pas sur l'itinéraire ci-dessus) ? Elles en valent la peine ?

4. L'itinéraire ci-dessus, pour un temps de 20 jours, est-ce raisonnable et réaliste, sans stresser comme un débile ? Peut-il être optimisé autrement ? Est-ce trop longtemps à Varanasi ?

5. Quatre vols internes durant ce voyage, c'est raisonable ? Je ne veut pas me rendre malade avec le stress lors de ce voyage (stresser en Inde n'est pas une bonne idée !).

6. Quoi d'autres à savoir pour un tel itinéraire ?
Bangkok-Ayuttaya en bateau English translation pending
by Néophite · 2014-07-31 · 2 replies
Bjr à tous et toutes, Malgré mes recherches je n'ai rien trouvé. Bon, je cherche une compagnie ou une agence de voyages qui propose ce voyage sur d'anciennes barges à riz réaménagées (plutôt luxueusement) d'après ce que je sais sur le trajet Bkk==>What Kai Tia==>Ban Pa In avec arrêt pour la nuit à Wat Kai Tia. Je fais donc appel aux fins connaisseurs de la Thaïlande et plus particulièrement de Bkk. Même recherche sur le trajet en longue queue Bkk==>Nakon Paton et Bkk==> Damnoen Sadouak. Merci d'avance pour vos renseignements éclairés.
Tour du monde Asie du Sud et Amérique du Sud English translation pending
by GlobeCK · 2014-06-18 · 2 replies
bonjour.

Nous somme les GlobeCooKœurs, nous prévoyons de faire un tour du monde de 11 mois a partir de janvier 2015 en Asie du Sud et en Amérique du Sud, à cette occasion nous avons créé une association " GlobeCooKœurs et Les Enfants à Table" afin de récolter des dons pour 3 associations venant en aide aux enfants du Népal, du Cambodge, et du Pérou. Le but est d'organiser un repas sur place (échanger les recettes) mais également d'être bénévoles pendant quelques jours.

Durant ce voyage nous avons prévu de traverser 13 pays, au travers de 4 Treks:

Trek 1: 2,5 mois: Nous arrivons à Bombay puis direction le Sud de l'Inde par Pune, Goa, Bangalore ou Hyderabad, Bangalore, (à vous de nous dire 😉) puis Chenaie, Pondycherie, et peut être Madurai Ensuite direction New Delhi en vol interne. de la direction Katmandu par Jaipur, Agra, Varnasi, et Patna ( là aussi vos suggestions sont les bienvenues). Une fois a Katmandu nous prévoyons de passer quelques jours avec l'assos et pourquoi pas un peu de trekking sur les traces de l'Himalaya.

Trek 2: 3,5 mois: Arrivée à Hanoi nous passons 1 mois au Vietnam jusqu'à Ho-chi-min et la frontière Cambodgienne. Au Cambodge où nous resterons 3 semaines, nous passerons par Phnom Penh, Siem-Reap et Angkor où nous avons notre 2eme Assos. Nous repartons directions la frontière Thaïlandaise ou nous irons voir Pattaya, Bangkok, direction ensuite Phuket avec surement une halte a Kho samui. De Phuket ensuite direction la frontière Malaisienne par la province de Krabi. Une fois en Malaisie où nous resterons 3 semaines direction Singapour par Kuala Lumpur. (Tous vos commentaires sur les trajets empruntés et les endroits à voir seront lus attentivement).

Trek 3: 4,5 mois: L'arrivée se fera à Santiago du Chili, là aucune prévision de temps passé dans la pays n'a été défini, nous avons juste 4,5 mois pour rallier Lima mais nous voulons passer par Buenos Aires, Montevideo, Iguazu, assuncion, salta, Uyuni, La Paz, Puno, Cuzco ou se trouve notre 3eme Assos, et Lima. (Encore une fois, Allez y de bon cœur pour nous conseiller des villes, des trajets, les choses à faire, à ne pas faire)

Trek 4: 0,5 mois: Pour finir en beauté le périple, Arrivée à Sao Paulo direction Rio par la côte.

Pour le voyage nous avons prévu un billet tour du monde: Marseille-Bombay//Katmandu-Hanoi//Singapour-Santiago du Chili//Lima-Sao Paulo//Rio-Marseille. Départ le 15 Janvier 2015 (Mais quelle compagnie aérienne prendre? Quelle compagnie d'assurance?)

Merci par avance pour tous vos précieux commentaires, suggestions, remarques en tout genre.
D'où peut-on voir l'Everest de près? English translation pending
by Nono1 · 2014-06-02 · 32 replies
Bonjour à tous,

Nous pensons repartir au Népal en Novembre prochain, 18 jours sur place. nous souhaiterions faire un trek côté Est du Népal, afin d'apercevoir l'Everest de "près", si l'on peut dire. Y-a-t-il une possibilité d'avoir une vue sur ce sommet, sans aller au camp de base ? A bientôt, merci. Gil

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