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Achat moto pour road trip au Laos, Cambodge et Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.
Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?
Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais
Je vous remercie par avance
Après de nombreux voyages en Inde où j'ai pu connaitre la magie des aventures en moto (avec Royal Enfield), j'ai décidé de partir en novembre du coté de l'Asie du Sud Est : Birmanie, Laos, Cambodge et Thailand. Souhaitant la parcourir en moto, j'ai déjà cru comprendre qu'il fallait que je laisse tomber pour la Birmanie. Il me reste donc les 3 autres pays : laos, cambodge et thailand. Passant par la Thailand pour rejoindre le Laos pour ensuite aller au Cambodge puis retourner en Thailande, pensez vous donc qu'il est possible d'acheter une moto en Thailand (Chiang Rai) et de pouvoir passer les frontières du laos, puis du cambodge puis de retourner en Thailand. A savoir que j'aurai tout du long une plaque thaïlandaise. D'après ce que j'ai vu c'est possible mais bon les lois changent tellement vite.
Pour ce qui est de l'achat, je me suis fait à l'idée que je ne pourrai trouver une Royal Enfield la-bas mais que me conseilleriez vous donc ? Sachant que je veux juste pouvoir aller ou je veux, quand je veux, moi et mon sac à dos, la liberté quoi... être aussi sur de ne pas avoir de problème quelques kilomètres après l'avoir achetée etc.. occasion ou neuve ?
Si certains ont des plans, j'y serai autour du 3 décembre 2014, on sait jamais
Je vous remercie par avance
Restaurants, cafés et brunchs à Bruxelles English translation pending
Bonjour
Nous allons aller avec mes 2 enfants (2 1/2 et 4 ans 1/2) quelques jours sur Bruxelles.
J'ai repéré des choses à faire mais y auriez vous des adresses sympas où manger (midi, soir, goûters, brunch... dans des endroits surprenants/cosy/children-friendly histoire de marquer le coup)
Merci d'avance!
C.
Préparation d'une randonnée à pied en France pour été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
je projette pour l'été 2015 une rando à pied en France avec necessaire de camping. J'aimerais partager cette petite aventure avec une 2eme personne, pourquoi pas 3 autres !
Comment dois-je m'y prendre pour reussir la preparation de ce périple ?
Quel materiel ? quel circuit ?
Mon niveau de marche reste celui de balades avec mon chien dans mon limousin natal. A savoir 1h / J.
N' hésitez pas avec vos conseils, trucs et astuces divers....
Merci bcp, à bientôt,
Change devise euros vers bahts English translation pending
Bonjour,
Est-Il Préférable D’échanger Les Euros En Bath Sur Place En Thaïlande Ou Bien Retirer Dans Leurs Distributeurs Pour Eviter Les Commissions ?
Merci
Est-Il Préférable D’échanger Les Euros En Bath Sur Place En Thaïlande Ou Bien Retirer Dans Leurs Distributeurs Pour Eviter Les Commissions ?
Merci
Turquie à moto, permis, assurance... English translation pending
Bonjour, avec un ami, nous prévoyons de partir en stop en Turquie début octobre, de retrouver un autre ami là-bas, puis de découvrir le pays une quinzaine de jours en moto (à deux).
Dans l'idéal, nous comptions acheter deux motos sur place (d'occasion, si on peut s'en tirer pour pas trop cher ce serait mieux) vadrouiller un peu (avec une tente et ce qu'il faut pour etre autonomes) et revendre les motos (ou les laisser au copain là-bas) en partant.
Seulement, plusieurs questions se posent : - 1. L'un des deux n'a pas de permis moto (mais en a déjà conduit en Inde et Afrique) : est-ce indispensable ? quels sont les risques ? peut-on se débrouiller avec juste un permis voiture (éventuellement international) ? Ou sommes nous obligés de nous limiter à une moto pour deux ?
- 2. Quels sont les papiers obligatoires ? Au niveau assurance, faut-il quelque chose pour rouler là-bas ? Faut-il en souscrire une sur place ? Dans ce cas, j'imagine qu'il faudra forcément fournir un permis et on en revient à la question 1...
- Dans le cas où pas d'assurance, comment cela se passe-t-il en cas d'accident ? On peut s'arranger à l'amiable ? Pour les dégats corporels, une assurance civile couvrirait ça ? (on ne sait jamais...)
- 4. Dans quel coin est-il le plus opportun d'aller ? Y a t il des grands espaces où les contrôles seraient plus rares et où l'on peut arranger ça plus "à l'indienne" ? (pas besoin de papiers, peu de risques d'accidents, réglés à l'amiable, bref, où la moto a un statut de "gros vélo"... 😉)
Merci d'avance pour vos réponses !
Dans l'idéal, nous comptions acheter deux motos sur place (d'occasion, si on peut s'en tirer pour pas trop cher ce serait mieux) vadrouiller un peu (avec une tente et ce qu'il faut pour etre autonomes) et revendre les motos (ou les laisser au copain là-bas) en partant.
Seulement, plusieurs questions se posent : - 1. L'un des deux n'a pas de permis moto (mais en a déjà conduit en Inde et Afrique) : est-ce indispensable ? quels sont les risques ? peut-on se débrouiller avec juste un permis voiture (éventuellement international) ? Ou sommes nous obligés de nous limiter à une moto pour deux ?
- 2. Quels sont les papiers obligatoires ? Au niveau assurance, faut-il quelque chose pour rouler là-bas ? Faut-il en souscrire une sur place ? Dans ce cas, j'imagine qu'il faudra forcément fournir un permis et on en revient à la question 1...
- Dans le cas où pas d'assurance, comment cela se passe-t-il en cas d'accident ? On peut s'arranger à l'amiable ? Pour les dégats corporels, une assurance civile couvrirait ça ? (on ne sait jamais...)
- 4. Dans quel coin est-il le plus opportun d'aller ? Y a t il des grands espaces où les contrôles seraient plus rares et où l'on peut arranger ça plus "à l'indienne" ? (pas besoin de papiers, peu de risques d'accidents, réglés à l'amiable, bref, où la moto a un statut de "gros vélo"... 😉)
Merci d'avance pour vos réponses !
Red Center en camping-car (Australie) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train d'organiser mon prochain voyage en Autralie.
Nous aimerions depuis Alice Springs / Uluru rejoindre Perth, mais sans passer par Adelaïde.
D'après ce que j'ai pu voir / lire, il y a la Great Central Road, mais qui nécessite un permis (autorisation) et surtout qui n'est pas goudronnée. Etant donné que nous avions prévu de faire le voyage en caming car, les routes non goudronnées ne sont pas autorisées.
Ma question est est-ce qu'il existe une autre route, autorisée par les loueurs permettant d’éviter la Great Central Road et est-ce que quelqu'un l'a déjà empruntée ?
Une autre option serrai de louer un véhicule 4x4, mais budget plus important et j'ai peu que l'on soit un peu à l'étroit (nous serrons 3).
La dernière option est de rejoindre Perth depuis Alice Springs en avion et continuer notre trip depuis Perth.
J'attends vos idées et conseils.
Merci d'avance
G'day !
Je suis en train d'organiser mon prochain voyage en Autralie.
Nous aimerions depuis Alice Springs / Uluru rejoindre Perth, mais sans passer par Adelaïde.
D'après ce que j'ai pu voir / lire, il y a la Great Central Road, mais qui nécessite un permis (autorisation) et surtout qui n'est pas goudronnée. Etant donné que nous avions prévu de faire le voyage en caming car, les routes non goudronnées ne sont pas autorisées.
Ma question est est-ce qu'il existe une autre route, autorisée par les loueurs permettant d’éviter la Great Central Road et est-ce que quelqu'un l'a déjà empruntée ?
Une autre option serrai de louer un véhicule 4x4, mais budget plus important et j'ai peu que l'on soit un peu à l'étroit (nous serrons 3).
La dernière option est de rejoindre Perth depuis Alice Springs en avion et continuer notre trip depuis Perth.
J'attends vos idées et conseils.
Merci d'avance
G'day !
Retour de 2 semaines aux Açores été 2014 English translation pending
Voici un petit retour, plutôt "d'ordre pratique" de notre séjour à Sao Miguel et Pico sous tente avec nos 2 enfants.
Ayant profité des nombreuses infos sur ce site c'est à notre tour d'en apporter peut-être quelques unes.
Nous sommes partis 1 première semaine à Sao Miguel direction le camping de Furnas avec notre voiture loué chez Hertz. Notre choix c'est porté sur ce camping pour sa situation centrale ( nous ne voulions pas "déménager le campement plusieurs fois). Nous avons vu les autres camping, soit Nordeste en Fôret en bord de rivière mais vraiment loin de tout. Voiture et vivre indispensable selon nous. L'autre camping se trouve chez un particulier vers Ribeira Grande. Le monsieur en personne vous fait un briefing ponctué de ok et apprécie grandement l'organisation dans le tournus de son camping et l'écologie. Ca tombe bien nous aussi mais son camping n'a pas su nous séduire malgré une cuisine à l'intérieur tout équipé (gaz, vaisselle, frigo, placards pour ces réserves) et une météo plus clémente sur cette partie de l'île. Les emplaçement sont petits et vraiment sans charme pour nous. Mais le bonhomme est sympa pour autant que vous preniez sa façon d'être au second degré et sa roule . Comptez tout de même 24 euros pour 4 et une tente, sans le papier toilette!
Les avantages du camping de Furnas à part sa situation est qu'il offre des emplacements au choix et une belle vue sur la vallée si vous allez un peu en haut; du coup vous éviterez aussi les bruits des jeunes imbibés qui font un petit bain en contrebas et vous aurez le plaisir d'y voir des petits lapins en fin de journée. Les sanitaires sont propres.Il y a un restaurant à côté qui sert une cuisine locale et snack.
Nous avons adoré Sao Miguel et pour nous 1 semaine, voir 10 jours était tout à fait adapté. La nature est un enchantement, malgré que nous ayons grandement subit la météo très très humide. Notre tente neuve est arrivée au bout de ces capacité d'imperméabilité après 2 semaines tellement il a plu (surtout à Sao Miguel)! Nous avons vécu une nuit de pluie torrentielle pas vu depuis très longtemps là-bas!
Bref, le lagao de fogo nous a enchanté. Même si il fait moche en haut du lac, allez-y ça en vaut la peine car le temps change non-stop (éclaircies qui illumine le lac, pluie, brouillard, nuage) et quel spectacle! N'oubliez pas votre pique-nique. En redescendant profitez des bains chauds ( Caldheira) dans un petit bassin au coeur du superbe végétation (il n'y manque que les singes) ainsi que d'un bassin avec une cascade (naturelle) mais d'eau froide.
Le lac de Furnas est très sympa également, il possible de le faire avec une poussette (avec roues gonflables car le début est pavé). Belle place de pique-nique juste avant et après les fumerolles. Evitez de faire le tour complet car une grande partie est en bordure de route et pas très intéressante.
les bains chauds sont top surtout après une bonne marche . Petit détail, la couleur rouille de l'eau peut abimer votre maillot de bain et "salir" ou ternir votre maillot, même en rinçant bien après. Au parc Terra Nostra vous pouvez louer des linge pour 2 euros si jamais. Profiter du parc vraiment superbe également.
Nous avions prévu de faire une sortie "nage avec les Dauphins" depuis Ponte Delgada mais un "couac" nous en a empêché. A la place nous avons fait la sortie baleine. Point de baleines à l'horizon mais des dauphins et une surprise inattendue un poisson volant! Prévoyez un solide médoc pour le mal de mer si vous y êtes sujet et des habits de rechange pour après. Car malgré les cirés et pantalons plastiques prêter nous étions trempés. Chez Futurismo il y a des douches à disposition. Finalement c'était bien de pas avoir pu nager avec les dauphins car ils passent vraiment très vite et que vous avez vraiment peu de chance de les voir de prêt, auprès de vous. En plus après vous vous coltiner le reste du voyage trempé à vous les geler.
Nous avons beaucoup profité d'avoir une voiture pour s'aventurer sur les petites routes et se perdre dans les décors de toute beauté. Dans tous les cas n'hésitez pas à faire une sortie à cause du mauvais temps. Il change non-stop ou alors vous trouverez mieux voir beaucoup mieux un peu plus loin. Globalement, à Furnas il y a fait tout le temps des nuages, de la bruine ou de la pluie et du soleil et de la chaleur du côté de la côte de Ponte Delgada (en fou cas pour nous cette semaine-ci).
Nous avons trouvé une laverie dans le petit centre commercial de Ponte Delgada qui se trouve sur la route principale qui longe le port (entre un petit supermarché et les restaus) mais les prix était explosifs : 15 euros pour 1 lessive jusqu’à 10kg et le séchoir ou 8.- euros une lessive!
Nous avons poursuivis par une semaine à Pico. Direction le charmant camping de Lajes do Pico (il se situe derrière l’église mais n’ait pas indiqué). Les sanitaires et douches sont pas top-top (4 douches femmes et lavabo, 1 wc / idem pour les hommes). Le nettoyage est fait chaque jour sauf le w.-K. Donc un peu cracra si du monde (il y avait un camp lors de notre séjour). Cuisine à gaz et tables-bancs sous couvert, barbecue. les emplaçements du bas sont très éclairés car la lumière de la « cuisine » restent allumés la nuit. Les emplaçement du haut offre une belle vue sur la mer et sont plus tranquilles mais éviter d’être juste au-dessus du barbecue pour ne pas être enfumé.
Nous avions lu sur ce forum que si le Pico était dégagé le matin il fallait foncez. Nous avons pu constater qu’il n’y a en fait pas de règle car nous avons vu le Pico gégaé le matin et complètement embrumé à midi et le contraire également (tellement nuageux qu’on n’en voit pas la moitié puis être totalement dégagé dans l’après-midi). C’est un risque à prendre finalement. Nous n’avons malheureusement pas pu profité de cette expérience.
Nous avions à nouveau loué une voiture avec Hertz mais c’était un peu olé-olé cette fois. Pas d’agence à l’aéroport, c’est un jeune type qui est venu bien en retard et n’avait pas l’air très concerné…
bref, la voiture offre cette liberté que nous apprécions grandement. elle nous a permis d’aller voir le tunnel de lave (Gruttas das Torres). Il faut réserver avant d’y aller ou vous risquez de ne pas pouvoir visiter.
le petit lac « lagon do capital » sur la route intérieure qui relie Sao Roque à Lajes do Pico est chouette pour une petite balade aux alentours et un pique-nique.
les vignes classés par l’UNESCO sont à voir également.
vous trouverez aussi de nombreuses sorties pour les baleines et les dauphins Epasso Thalassa fait effectivement des sorties en Français.
Le restaurant du même nom , offre une alternative à la nourriture açorienne avec des plats végétariens, des pâtes, des salades, des sandwichs et autres choix. Mais n’y aller pas en ayant faim car le service est trèèès long.
A Lajes do Pico il y a une belle piscine naturelle à 3mn du camping, Vous trouverez des « vraies » piscines gratuites à :Sao Roque (belle) et piscines naturelles juste à côté également (attention aux oursins) et à Madelana entre le port et l’usine des sardines (odeur horrible et vue pas terrible).
Le bel office du tourisme de Lajes do Pico est tenu par une dame vraiment charmante et parlant très bien français. Elle nous a vraiment aidé et c’est impliqué pour nous dépanner lors de nos changements de vols dû à la grève de TAP.
Notre conclusion de ce voyage est que nous avons vraiment adoré ces paysages, lumières et l’accueil des Açoriens qui sont toujours contents de vous aidez, de discuter. Qu’il est dommage selon nous de faire trop d’îles en peu de temps mais de plutôt prendre le temps et le rythme de la vie locale pour s’imprégner et profiter pleinement des lieux. Pour finir, nous pensons y retourner mais pas sous tente cette fois car il nous a été tout de même pénible d’être 2 semaines dans l’humidité.
Pour infos, vous trouverez des locations qui ne sont pas sur le net, simplement en discutant avec les locaux et en leur demandant. Ils feront en tout cas leur possible pour vous trouvez quelque chose.
Nous sommes partis 1 première semaine à Sao Miguel direction le camping de Furnas avec notre voiture loué chez Hertz. Notre choix c'est porté sur ce camping pour sa situation centrale ( nous ne voulions pas "déménager le campement plusieurs fois). Nous avons vu les autres camping, soit Nordeste en Fôret en bord de rivière mais vraiment loin de tout. Voiture et vivre indispensable selon nous. L'autre camping se trouve chez un particulier vers Ribeira Grande. Le monsieur en personne vous fait un briefing ponctué de ok et apprécie grandement l'organisation dans le tournus de son camping et l'écologie. Ca tombe bien nous aussi mais son camping n'a pas su nous séduire malgré une cuisine à l'intérieur tout équipé (gaz, vaisselle, frigo, placards pour ces réserves) et une météo plus clémente sur cette partie de l'île. Les emplaçement sont petits et vraiment sans charme pour nous. Mais le bonhomme est sympa pour autant que vous preniez sa façon d'être au second degré et sa roule . Comptez tout de même 24 euros pour 4 et une tente, sans le papier toilette!
Les avantages du camping de Furnas à part sa situation est qu'il offre des emplacements au choix et une belle vue sur la vallée si vous allez un peu en haut; du coup vous éviterez aussi les bruits des jeunes imbibés qui font un petit bain en contrebas et vous aurez le plaisir d'y voir des petits lapins en fin de journée. Les sanitaires sont propres.Il y a un restaurant à côté qui sert une cuisine locale et snack.
Nous avons adoré Sao Miguel et pour nous 1 semaine, voir 10 jours était tout à fait adapté. La nature est un enchantement, malgré que nous ayons grandement subit la météo très très humide. Notre tente neuve est arrivée au bout de ces capacité d'imperméabilité après 2 semaines tellement il a plu (surtout à Sao Miguel)! Nous avons vécu une nuit de pluie torrentielle pas vu depuis très longtemps là-bas!
Bref, le lagao de fogo nous a enchanté. Même si il fait moche en haut du lac, allez-y ça en vaut la peine car le temps change non-stop (éclaircies qui illumine le lac, pluie, brouillard, nuage) et quel spectacle! N'oubliez pas votre pique-nique. En redescendant profitez des bains chauds ( Caldheira) dans un petit bassin au coeur du superbe végétation (il n'y manque que les singes) ainsi que d'un bassin avec une cascade (naturelle) mais d'eau froide.
Le lac de Furnas est très sympa également, il possible de le faire avec une poussette (avec roues gonflables car le début est pavé). Belle place de pique-nique juste avant et après les fumerolles. Evitez de faire le tour complet car une grande partie est en bordure de route et pas très intéressante.
les bains chauds sont top surtout après une bonne marche . Petit détail, la couleur rouille de l'eau peut abimer votre maillot de bain et "salir" ou ternir votre maillot, même en rinçant bien après. Au parc Terra Nostra vous pouvez louer des linge pour 2 euros si jamais. Profiter du parc vraiment superbe également.
Nous avions prévu de faire une sortie "nage avec les Dauphins" depuis Ponte Delgada mais un "couac" nous en a empêché. A la place nous avons fait la sortie baleine. Point de baleines à l'horizon mais des dauphins et une surprise inattendue un poisson volant! Prévoyez un solide médoc pour le mal de mer si vous y êtes sujet et des habits de rechange pour après. Car malgré les cirés et pantalons plastiques prêter nous étions trempés. Chez Futurismo il y a des douches à disposition. Finalement c'était bien de pas avoir pu nager avec les dauphins car ils passent vraiment très vite et que vous avez vraiment peu de chance de les voir de prêt, auprès de vous. En plus après vous vous coltiner le reste du voyage trempé à vous les geler.
Nous avons beaucoup profité d'avoir une voiture pour s'aventurer sur les petites routes et se perdre dans les décors de toute beauté. Dans tous les cas n'hésitez pas à faire une sortie à cause du mauvais temps. Il change non-stop ou alors vous trouverez mieux voir beaucoup mieux un peu plus loin. Globalement, à Furnas il y a fait tout le temps des nuages, de la bruine ou de la pluie et du soleil et de la chaleur du côté de la côte de Ponte Delgada (en fou cas pour nous cette semaine-ci).
Nous avons trouvé une laverie dans le petit centre commercial de Ponte Delgada qui se trouve sur la route principale qui longe le port (entre un petit supermarché et les restaus) mais les prix était explosifs : 15 euros pour 1 lessive jusqu’à 10kg et le séchoir ou 8.- euros une lessive!
Nous avons poursuivis par une semaine à Pico. Direction le charmant camping de Lajes do Pico (il se situe derrière l’église mais n’ait pas indiqué). Les sanitaires et douches sont pas top-top (4 douches femmes et lavabo, 1 wc / idem pour les hommes). Le nettoyage est fait chaque jour sauf le w.-K. Donc un peu cracra si du monde (il y avait un camp lors de notre séjour). Cuisine à gaz et tables-bancs sous couvert, barbecue. les emplaçements du bas sont très éclairés car la lumière de la « cuisine » restent allumés la nuit. Les emplaçement du haut offre une belle vue sur la mer et sont plus tranquilles mais éviter d’être juste au-dessus du barbecue pour ne pas être enfumé.
Nous avions lu sur ce forum que si le Pico était dégagé le matin il fallait foncez. Nous avons pu constater qu’il n’y a en fait pas de règle car nous avons vu le Pico gégaé le matin et complètement embrumé à midi et le contraire également (tellement nuageux qu’on n’en voit pas la moitié puis être totalement dégagé dans l’après-midi). C’est un risque à prendre finalement. Nous n’avons malheureusement pas pu profité de cette expérience.
Nous avions à nouveau loué une voiture avec Hertz mais c’était un peu olé-olé cette fois. Pas d’agence à l’aéroport, c’est un jeune type qui est venu bien en retard et n’avait pas l’air très concerné…
bref, la voiture offre cette liberté que nous apprécions grandement. elle nous a permis d’aller voir le tunnel de lave (Gruttas das Torres). Il faut réserver avant d’y aller ou vous risquez de ne pas pouvoir visiter.
le petit lac « lagon do capital » sur la route intérieure qui relie Sao Roque à Lajes do Pico est chouette pour une petite balade aux alentours et un pique-nique.
les vignes classés par l’UNESCO sont à voir également.
vous trouverez aussi de nombreuses sorties pour les baleines et les dauphins Epasso Thalassa fait effectivement des sorties en Français.
Le restaurant du même nom , offre une alternative à la nourriture açorienne avec des plats végétariens, des pâtes, des salades, des sandwichs et autres choix. Mais n’y aller pas en ayant faim car le service est trèèès long.
A Lajes do Pico il y a une belle piscine naturelle à 3mn du camping, Vous trouverez des « vraies » piscines gratuites à :Sao Roque (belle) et piscines naturelles juste à côté également (attention aux oursins) et à Madelana entre le port et l’usine des sardines (odeur horrible et vue pas terrible).
Le bel office du tourisme de Lajes do Pico est tenu par une dame vraiment charmante et parlant très bien français. Elle nous a vraiment aidé et c’est impliqué pour nous dépanner lors de nos changements de vols dû à la grève de TAP.
Notre conclusion de ce voyage est que nous avons vraiment adoré ces paysages, lumières et l’accueil des Açoriens qui sont toujours contents de vous aidez, de discuter. Qu’il est dommage selon nous de faire trop d’îles en peu de temps mais de plutôt prendre le temps et le rythme de la vie locale pour s’imprégner et profiter pleinement des lieux. Pour finir, nous pensons y retourner mais pas sous tente cette fois car il nous a été tout de même pénible d’être 2 semaines dans l’humidité.
Pour infos, vous trouverez des locations qui ne sont pas sur le net, simplement en discutant avec les locaux et en leur demandant. Ils feront en tout cas leur possible pour vous trouvez quelque chose.
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Louer un scooter au Laos English translation pending
Bonjour tout le monde,
Désolé si la question a déjà été posée (ce qui doit probablement être le cas). Mais c'est que, malgré les renseignements que j'ai su glaner à droite à gauche, je n'ai toujours pas eu de réponse claire à mon interrogation.
Dans le cadre du voyage que je vais effectuer du 16 août au 22 septembre, je pars en Thailande et je compte passer 12-15 jours au Laos. Etant donné que j'arriverai au Laos depuis le nord de la Thailande, je comptais louer un scooter sur place (à la frontière) et rallier Vientiane via Luang Prabang.
Voici mon itinéraire si je peux louer un scooter :
- Houayxai => Luang Namtha => Oudomxai => Luang Prabang => Vientiane.
La question que je me posais était de savoir s'il était possible de louer un scooter à Houayxai pour plusieurs jours et de le remettre à Vientiane ?
Pour ma part, je suis déjà au courant des tarifs et je suis en possession d'un permis international. Mais je suis incapable de savoir si Houayxai loue des scooters pour plusieurs jours et à remettre dans une autre ville.
Enfin deuxième question plus pratique, pensez-vous que l'état des routes et "praticable" en saison pluvieuse ?
Merci d'avance ;)
Désolé si la question a déjà été posée (ce qui doit probablement être le cas). Mais c'est que, malgré les renseignements que j'ai su glaner à droite à gauche, je n'ai toujours pas eu de réponse claire à mon interrogation.
Dans le cadre du voyage que je vais effectuer du 16 août au 22 septembre, je pars en Thailande et je compte passer 12-15 jours au Laos. Etant donné que j'arriverai au Laos depuis le nord de la Thailande, je comptais louer un scooter sur place (à la frontière) et rallier Vientiane via Luang Prabang.
Voici mon itinéraire si je peux louer un scooter :
- Houayxai => Luang Namtha => Oudomxai => Luang Prabang => Vientiane.
La question que je me posais était de savoir s'il était possible de louer un scooter à Houayxai pour plusieurs jours et de le remettre à Vientiane ?
Pour ma part, je suis déjà au courant des tarifs et je suis en possession d'un permis international. Mais je suis incapable de savoir si Houayxai loue des scooters pour plusieurs jours et à remettre dans une autre ville.
Enfin deuxième question plus pratique, pensez-vous que l'état des routes et "praticable" en saison pluvieuse ?
Merci d'avance ;)
Broome - Darwin ou Perth - Esperance? English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant 9 mois que je suis en Australie, mon voyage se fini bientôt et je dois faire un choix pour ma dernière destination. Je voudrais soit faire Perth, Margaret river, Albany, esperance, puis remonter jusqu'à broome ou soit faire Perth- darwin. Les deux m'intéresse vraiment, je ne sais pas lequel choisir.. Pour ceux qui l'aurait déjà fait, pourriez-vous me donner votre avis ?
Merci
Cela fait maintenant 9 mois que je suis en Australie, mon voyage se fini bientôt et je dois faire un choix pour ma dernière destination. Je voudrais soit faire Perth, Margaret river, Albany, esperance, puis remonter jusqu'à broome ou soit faire Perth- darwin. Les deux m'intéresse vraiment, je ne sais pas lequel choisir.. Pour ceux qui l'aurait déjà fait, pourriez-vous me donner votre avis ?
Merci
Itinéraire Birmanie janvier/février 2015 English translation pending
Bonjour à tous !
Je projette un voyage en début d'année prochaine en Asie du Sud-Est, au programme : Birmanie, Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge et Philippines. 6 pays en 6 mois en passant la moitié du temps en helpx ou en wwoofing. Je sais que nous sommes dans la section Birmanie, alors parlons birman, oui enfin, vous avez compris.
J'aimerais vous soumettre mon itinéraire qui est en fait l'étape 1 : Arrivée à Bangkok, quelques jours sur place dans l'optique des visas et de la préparation du périple. Rejoindre ensuite la frontière birmane par la route (Mae Sot), toucher le rocher d'or, descendre à Rangoun, longer la côte ouest, gravir le mont Popa, Bagan, lac Inlé puis Mandalay pour prendre l'avion pour Chiang Mai. Qu'en pensez vous ? Est ce qu'il est bien possible d'entrer la voir terrestre avec la Thailande, puis s'envoler à Mandalay ? Sachant que je serai dans une famille la moitié du temps, cet itinéraire vous semble-t-il réalisable en 2 semaines?
1000 mercis pour vos réponses, et longue vie au voyage ! :)
Je projette un voyage en début d'année prochaine en Asie du Sud-Est, au programme : Birmanie, Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge et Philippines. 6 pays en 6 mois en passant la moitié du temps en helpx ou en wwoofing. Je sais que nous sommes dans la section Birmanie, alors parlons birman, oui enfin, vous avez compris.
J'aimerais vous soumettre mon itinéraire qui est en fait l'étape 1 : Arrivée à Bangkok, quelques jours sur place dans l'optique des visas et de la préparation du périple. Rejoindre ensuite la frontière birmane par la route (Mae Sot), toucher le rocher d'or, descendre à Rangoun, longer la côte ouest, gravir le mont Popa, Bagan, lac Inlé puis Mandalay pour prendre l'avion pour Chiang Mai. Qu'en pensez vous ? Est ce qu'il est bien possible d'entrer la voir terrestre avec la Thailande, puis s'envoler à Mandalay ? Sachant que je serai dans une famille la moitié du temps, cet itinéraire vous semble-t-il réalisable en 2 semaines?
1000 mercis pour vos réponses, et longue vie au voyage ! :)
Bagage 1ère rando-vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Marchés de Noël région de Strasbourg mi-décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi envisageons un séjour dans la région de Strasbourg à la mi-décembre 2014 pour visiter les marchés de Noël (vieux rêve d'enfant pour moi) et découvrir les villes de Strasbourg, Colmar et peut-être quelques villages typiques aux alentours.
Nous habitons la région toulousaine, et pour le moment, nous ne savons pas quelle formule adopter :
* par avion sur Strasbourg pour 4 jours minimum mais les déplacements seraient alors limités aux alentours * ou en voiture sur une semaine par exemple mais la route est longue et surtout quid de la météo (neige, verglas ???)
Est-ce que l'une ou l'un d'entre vous pourrait SVP nous conseiller sur une option et un itinéraire possible, sachant que nous ne connaissons pas du tout l'Alsace ? Nous avons compris que le marché de Strasbourg sera très touristique, mais il nous semble toutefois un "incontournable". C'est pour cela que nous aimerions également voir des endroits plus authentiques.
Je vous remercie par avance de vos commentaires et avis qui m'aideraient à élaborer un programme et à y voir plus clair dans mes choix.
Cordialement, Françoise
Mon mari et moi envisageons un séjour dans la région de Strasbourg à la mi-décembre 2014 pour visiter les marchés de Noël (vieux rêve d'enfant pour moi) et découvrir les villes de Strasbourg, Colmar et peut-être quelques villages typiques aux alentours.
Nous habitons la région toulousaine, et pour le moment, nous ne savons pas quelle formule adopter :
* par avion sur Strasbourg pour 4 jours minimum mais les déplacements seraient alors limités aux alentours * ou en voiture sur une semaine par exemple mais la route est longue et surtout quid de la météo (neige, verglas ???)
Est-ce que l'une ou l'un d'entre vous pourrait SVP nous conseiller sur une option et un itinéraire possible, sachant que nous ne connaissons pas du tout l'Alsace ? Nous avons compris que le marché de Strasbourg sera très touristique, mais il nous semble toutefois un "incontournable". C'est pour cela que nous aimerions également voir des endroits plus authentiques.
Je vous remercie par avance de vos commentaires et avis qui m'aideraient à élaborer un programme et à y voir plus clair dans mes choix.
Cordialement, Françoise
Liste de pièces pour monter un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour
Je viens de repondre à une demande d'infos sur le choix d'un velo pour un long voyage. Je trouve interessant de vous faire partager ma reponse, et de recueillir vos avis.
Je ne rentrerai pas dans le débat pour ou contre les freins à disque, je suis totalement contre.
Si vous avez des liens pour la fourche, et pour des jantes, je vous remercie de les indiquer. Je n'en ai pas trouvé. Si vous pouvez indiquer un tres résistant roulement de direction interne, je suis preneur.
Il n'est plus possible de trouver un VTT ou vélo de montagne de qualité dans le commerce. Les problèmes viennent de la transmission hydraulique, en lieu et place du cable, et des freins à disque. Ces objets coutent cher, sont impossibles à reparer par soi meme, demandent un specialiste pour les reparer, et sont tres fragile; Il sont donc à bannir totalement pour le cyclotourisme, et encore plus dans les pays ou regions peu sophistiquées (ca contient aussi Roumanie ou Maroc, par exemple, pas seulement des destinations lointaines).
Or si vous faites une enquete sur le net, vous arriverez au meme resultat que moi, tous les velos de bonne qualité sont maintenant equipés de freins à disque. et le drame s'etend, car on trouve de moins en moins de jantes pour freins V brake, et de machoires de freins.
La solution pour le moment est de partir d'un cadre acier chromoly, et de l'adapter, en ajoutant les pattes de fixation de frein V brake, et de choisir les pieces soi meme et de les assembler. Ou de demander à un velociste specialisé de le faire. Il existe aussi des velos de randonnée tout montés, en vente chez des artisans, un par région environ, chez Randocycles par exemple a Paris. demandez sur voyage forum les adresses.
Donc la question est quelles pièces choisir ?
Le cadre je recommande un cadre type VTT, ou velo de montagne, plus resistant et plus maniable. d'autres prefereront un cadre genre Surly.
si vous avez l'intention de faire beaucoup de piste, une suspension avant serait bienvenue, mais est elle encore trouvable ? celle ci : Shox Recon Silver TK Coil PopLoc Fork 100mm Canti/Disc black 2013 avec couronne en aluminium forgé, colonne de fourche en acier, bras en chromoly
Toutes les petites parties doivent avoir la qualité Shimano Deore, freins, pignons, plateaux, poignées de freins, shifter, derailleurs, plateaux avant, moyeux, etc. machoires de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/avid-single-digit-7-brake/rp-prod22385 le digit 5 peut aussi aller. leviers de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/levier-de-frein-avid-speed-dial-7-/rp-prod22387
boitier de pedalier : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/boitier-de-pedalier-shimano-xt-m770-slx-m660/rp-prod41445 pignon arriere 11-34 ou 12-36 dents, plateaux avant 22-32-44 dents, et 9 vitesses. plateaux avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedalier-3x9v-shimano-deore-m590/rp-prod40496 chaine : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chaine-9-vitesses-shimano-dura-ace-xtr-7701/rp-prod1018 cassette : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cassette-vtt-9-vitesses-shimano-deore-hg61/rp-prod31059 shifters : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/commande-de-vitesses-vtt-9v-shimano-xt-m770/rp-prod20701 derailleur arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-arriere-9-vitesses-shimano-xt-m772-shadow/rp-prod20700 derailleur avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-avant-conventionnel-9v-shimano-deore-m591/rp-prod40546
Les jantes doivent etre double paroi, celle de devant peut etre standard, 17-21 (c'est les largeurs interne et externe de la jante) et pour celle de derriere 27-32 c'est mieux, 32 ou 36 rayons ca n'a guere d'importance, taille 26 pouces, par exemple Exal XL 25 et SP 19 : http://www.exal.be/ ou atomlab : pimp2 et suprelite : http://www.atomlab.com/rims.html et les rayons ont 2mm d'epaisseur http://www.dtswiss.com/Components/Spokes/DT-champion moyeu arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-arriere-shimano-xt-t780/rp-prod67242 moyeu avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-avant-shimano-xt-t780/rp-prod67245 Il semble que la version Deore pour freins V brake ne soit plus disponible. pneus et chambre a air et demonte pneus schwable increvable. http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pneu-vtt-schwalbe-marathon-plus-tour-smartguard/rp-prod52621 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chambre-a-air-vtt-schwalbe/rp-prod26726
Guidon large pour l'homme, de 670mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-afterburner-flat-handlebar/rp-prod77531 et classique pour la femme, de 600mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/kore-xcd-alloy-flat-handlebar/rp-prod79385 enfin bien sur si vous etes de taille courante. cornes de vache : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/bbb-lightcurve-bar-ends-bbe18/rp-prod52198 cintre : par exemple celui ci, Easton est une bonne marque, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cintre-easton-ea30/rp-prod73042
selle je recommande pour les deux : 1 Selle Italia Lady Gel Flow Saddle - Black - Manganese Rails ID: 67443 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/selle-italia-lady-gel-flow-saddle/rp-prod56212 tige de selle http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/deda-elementi-zero100-seatpost/rp-prod120964 le truc interessant est le reglage de l'inclinaison de la selle.
pour les pedales 1 Wellgo CNC Platform B143 Flat Pedals - Pair - Black ID: 189979 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedales-plates-wellgo-cnc-platform-b143/rp-prod52877 avec cale pieds en plastique
Pour le roulement de direction, ca depend du cadre, s'il est externe http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-pig-dh-pro-headset/rp-prod275 s'il est interne .je ne sais pas.
Vous pouvez acheter chez un autre vendeur que chain reaction bien sur.
Cette liste est à commenter et compléter, bien sur. Elle n'est qu'indicative.
a bientot Pierre
Je viens de repondre à une demande d'infos sur le choix d'un velo pour un long voyage. Je trouve interessant de vous faire partager ma reponse, et de recueillir vos avis.
Je ne rentrerai pas dans le débat pour ou contre les freins à disque, je suis totalement contre.
Si vous avez des liens pour la fourche, et pour des jantes, je vous remercie de les indiquer. Je n'en ai pas trouvé. Si vous pouvez indiquer un tres résistant roulement de direction interne, je suis preneur.
Il n'est plus possible de trouver un VTT ou vélo de montagne de qualité dans le commerce. Les problèmes viennent de la transmission hydraulique, en lieu et place du cable, et des freins à disque. Ces objets coutent cher, sont impossibles à reparer par soi meme, demandent un specialiste pour les reparer, et sont tres fragile; Il sont donc à bannir totalement pour le cyclotourisme, et encore plus dans les pays ou regions peu sophistiquées (ca contient aussi Roumanie ou Maroc, par exemple, pas seulement des destinations lointaines).
Or si vous faites une enquete sur le net, vous arriverez au meme resultat que moi, tous les velos de bonne qualité sont maintenant equipés de freins à disque. et le drame s'etend, car on trouve de moins en moins de jantes pour freins V brake, et de machoires de freins.
La solution pour le moment est de partir d'un cadre acier chromoly, et de l'adapter, en ajoutant les pattes de fixation de frein V brake, et de choisir les pieces soi meme et de les assembler. Ou de demander à un velociste specialisé de le faire. Il existe aussi des velos de randonnée tout montés, en vente chez des artisans, un par région environ, chez Randocycles par exemple a Paris. demandez sur voyage forum les adresses.
Donc la question est quelles pièces choisir ?
Le cadre je recommande un cadre type VTT, ou velo de montagne, plus resistant et plus maniable. d'autres prefereront un cadre genre Surly.
si vous avez l'intention de faire beaucoup de piste, une suspension avant serait bienvenue, mais est elle encore trouvable ? celle ci : Shox Recon Silver TK Coil PopLoc Fork 100mm Canti/Disc black 2013 avec couronne en aluminium forgé, colonne de fourche en acier, bras en chromoly
Toutes les petites parties doivent avoir la qualité Shimano Deore, freins, pignons, plateaux, poignées de freins, shifter, derailleurs, plateaux avant, moyeux, etc. machoires de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/avid-single-digit-7-brake/rp-prod22385 le digit 5 peut aussi aller. leviers de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/levier-de-frein-avid-speed-dial-7-/rp-prod22387
boitier de pedalier : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/boitier-de-pedalier-shimano-xt-m770-slx-m660/rp-prod41445 pignon arriere 11-34 ou 12-36 dents, plateaux avant 22-32-44 dents, et 9 vitesses. plateaux avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedalier-3x9v-shimano-deore-m590/rp-prod40496 chaine : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chaine-9-vitesses-shimano-dura-ace-xtr-7701/rp-prod1018 cassette : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cassette-vtt-9-vitesses-shimano-deore-hg61/rp-prod31059 shifters : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/commande-de-vitesses-vtt-9v-shimano-xt-m770/rp-prod20701 derailleur arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-arriere-9-vitesses-shimano-xt-m772-shadow/rp-prod20700 derailleur avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-avant-conventionnel-9v-shimano-deore-m591/rp-prod40546
Les jantes doivent etre double paroi, celle de devant peut etre standard, 17-21 (c'est les largeurs interne et externe de la jante) et pour celle de derriere 27-32 c'est mieux, 32 ou 36 rayons ca n'a guere d'importance, taille 26 pouces, par exemple Exal XL 25 et SP 19 : http://www.exal.be/ ou atomlab : pimp2 et suprelite : http://www.atomlab.com/rims.html et les rayons ont 2mm d'epaisseur http://www.dtswiss.com/Components/Spokes/DT-champion moyeu arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-arriere-shimano-xt-t780/rp-prod67242 moyeu avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-avant-shimano-xt-t780/rp-prod67245 Il semble que la version Deore pour freins V brake ne soit plus disponible. pneus et chambre a air et demonte pneus schwable increvable. http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pneu-vtt-schwalbe-marathon-plus-tour-smartguard/rp-prod52621 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chambre-a-air-vtt-schwalbe/rp-prod26726
Guidon large pour l'homme, de 670mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-afterburner-flat-handlebar/rp-prod77531 et classique pour la femme, de 600mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/kore-xcd-alloy-flat-handlebar/rp-prod79385 enfin bien sur si vous etes de taille courante. cornes de vache : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/bbb-lightcurve-bar-ends-bbe18/rp-prod52198 cintre : par exemple celui ci, Easton est une bonne marque, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cintre-easton-ea30/rp-prod73042
selle je recommande pour les deux : 1 Selle Italia Lady Gel Flow Saddle - Black - Manganese Rails ID: 67443 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/selle-italia-lady-gel-flow-saddle/rp-prod56212 tige de selle http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/deda-elementi-zero100-seatpost/rp-prod120964 le truc interessant est le reglage de l'inclinaison de la selle.
pour les pedales 1 Wellgo CNC Platform B143 Flat Pedals - Pair - Black ID: 189979 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedales-plates-wellgo-cnc-platform-b143/rp-prod52877 avec cale pieds en plastique
Pour le roulement de direction, ca depend du cadre, s'il est externe http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-pig-dh-pro-headset/rp-prod275 s'il est interne .je ne sais pas.
Vous pouvez acheter chez un autre vendeur que chain reaction bien sur.
Cette liste est à commenter et compléter, bien sur. Elle n'est qu'indicative.
a bientot Pierre
3 semaines en Namibie en novembre English translation pending
Bonjour à tous!
On commence à planifier notre voyage en Namibie pour 3 semaines en Novembre et notre principale question est : doit on louer une voiture et voyager en indépendant ou bien passer par une agence et avoir notre conducteur? Qu'est ce que vous nous conseillez pour ceux qui ont fais la Namibie? Mis à part les stations essences qui se font rares, n'y a t'il pas d'autres problèmes que l'on peut rencontrer sur les routes de Namibie? dangers avec les animaux? Merci de vos conseils et Bonnes vacances à tous!
On commence à planifier notre voyage en Namibie pour 3 semaines en Novembre et notre principale question est : doit on louer une voiture et voyager en indépendant ou bien passer par une agence et avoir notre conducteur? Qu'est ce que vous nous conseillez pour ceux qui ont fais la Namibie? Mis à part les stations essences qui se font rares, n'y a t'il pas d'autres problèmes que l'on peut rencontrer sur les routes de Namibie? dangers avec les animaux? Merci de vos conseils et Bonnes vacances à tous!
Trajet Bali - Gili Trawangan English translation pending
Bonjour a tous, dans 15 jours direction Bali et j'ai quelques questions 😎😎😎
1 ) a la sortie de l'aéroport nous devons nous rendre a seminyak. Nous comptons prendre le taxi. Dans le guide du routard il est dit que nous devons acheter un ticket dans l'aéroport , que le tarif est fixe , et qu'ensuite on se dirige vers les taxis. Cela est il vrai ? Est-ce meilleur marché que de sortir de l'aéroport et de "négocier " un taxi ?
2) Nous comptons prendre plusieurs points d'ancrages en nous y rendant en taxi ( seminyak , Ubud, Permuteran , Amed ) et d'ensuite de rayonner en scooter autour de ces points. La location de scooter, je suppose, est aisée dans toutes ces villes ? Quels conseils et astuces nous donnez - vous pour éviter toutes mésaventures en ce qui concerne la location ?
3 ) enfin dernière question 😛, nous nous rendons sur Gili trawangan. Nous serons sur Amed ce jour là. Faut il réserver sur les sites internet qui existent son billet ou on pourra directement reserver sur place ? ( ca sera au alentours du 15 septembre ). Là aussi des conseils concernant les différentes compagnie ? ( on a pas envie de mourir dans un Fast boat ). Est - il possible de faire un aller amed - Gili et un retour Gili - sanur ?
Oui je sais cela fait beaucoup de questions , mais c'est les derniers détails à peaufiner tout le reste est ok !!!!
Merci d'avance pour vos réponses éclairées !
1 ) a la sortie de l'aéroport nous devons nous rendre a seminyak. Nous comptons prendre le taxi. Dans le guide du routard il est dit que nous devons acheter un ticket dans l'aéroport , que le tarif est fixe , et qu'ensuite on se dirige vers les taxis. Cela est il vrai ? Est-ce meilleur marché que de sortir de l'aéroport et de "négocier " un taxi ?
2) Nous comptons prendre plusieurs points d'ancrages en nous y rendant en taxi ( seminyak , Ubud, Permuteran , Amed ) et d'ensuite de rayonner en scooter autour de ces points. La location de scooter, je suppose, est aisée dans toutes ces villes ? Quels conseils et astuces nous donnez - vous pour éviter toutes mésaventures en ce qui concerne la location ?
3 ) enfin dernière question 😛, nous nous rendons sur Gili trawangan. Nous serons sur Amed ce jour là. Faut il réserver sur les sites internet qui existent son billet ou on pourra directement reserver sur place ? ( ca sera au alentours du 15 septembre ). Là aussi des conseils concernant les différentes compagnie ? ( on a pas envie de mourir dans un Fast boat ). Est - il possible de faire un aller amed - Gili et un retour Gili - sanur ?
Oui je sais cela fait beaucoup de questions , mais c'est les derniers détails à peaufiner tout le reste est ok !!!!
Merci d'avance pour vos réponses éclairées !
Créer une entreprise de location de scooter et écotourisme au Panama English translation pending
Bonjour,
Ça y est nous passons le pas ! Nous partons vivre au Panama, nous avons trouvé un terrain, et une envie de création.
Nous avons envie de créer un eco cabanas et aussi nous avons envie de louer des scooters car ils manquent dans notre village des moyens de transport.
Par contre, je n'arrive pas a trouver la réglementation pour créer une entreprise de location scooter et vélo ??
Si vous savez ?
Merci pour votre aide et si vous souhaitez quelque renseignement sur le panama
Audrey
Merci pour votre aide et si vous souhaitez quelque renseignement sur le panama
Audrey
Marge de la "cage-gabarit" de Ryanair English translation pending
Bonjour à tous,
Le sujet a déjà été abordé une bonne centaine de fois, mais j'aimerai savoir si, avec la compagnie Ryanair, un bagage ayant 1 cm de trop au niveau de la profondeur pouvait passer quand même. La cage métallique mesure-t-elle pile poil les 55*40*20 ou bien nous laisse-t-on une marge de 1 ou 2 cm ? J'ai une valise très rigide et je ne peux pas la compresser comme certains peuvent le faire. Cela me ferait mal de devoir encore acheter une valise, alors que quand je l'ai acquise en février dernier on m'avait assuré qu'elle passait aisément sur toutes les compagnies. Et je ne veux pas non plus me taper un aller-retour de 250 km pour aller à l'aéroport vérifier au comptoir de la compagnie. Je vais partir de l'aéroport de Marseille. Y a-t-il un contrôle systématique de chaque bagage ?
Merci pour vos futures réponses.
Le sujet a déjà été abordé une bonne centaine de fois, mais j'aimerai savoir si, avec la compagnie Ryanair, un bagage ayant 1 cm de trop au niveau de la profondeur pouvait passer quand même. La cage métallique mesure-t-elle pile poil les 55*40*20 ou bien nous laisse-t-on une marge de 1 ou 2 cm ? J'ai une valise très rigide et je ne peux pas la compresser comme certains peuvent le faire. Cela me ferait mal de devoir encore acheter une valise, alors que quand je l'ai acquise en février dernier on m'avait assuré qu'elle passait aisément sur toutes les compagnies. Et je ne veux pas non plus me taper un aller-retour de 250 km pour aller à l'aéroport vérifier au comptoir de la compagnie. Je vais partir de l'aéroport de Marseille. Y a-t-il un contrôle systématique de chaque bagage ?
Merci pour vos futures réponses.
Miles manquants FlyingBlue avec une compagnie partenaire English translation pending
Bonjour,
J’ai voyagé au mois de juillet localement en Chine aves des compagnies partenaires SkyTeam (China Southern et Xiamen Airlines) . Rien à redire avec ces compagnies et pas une grève. Etant parti en Chine avec Emirates je n’ai pas pris ma carte AIRFRANCE. Au retour je viens de demander ma régularisation des Miles via ce site https://missingmiles.flyingblue.com/fr/fr/partners.php?categoryID=1 Mais je reçois des emails de réponses automatiques me demandant mon billet électronique et ma carte d’embarquement.
Quelqu’un a-t-il eu à donner autant de papier pour se justifier ? N’ont-ils pas accès à la liste de passagers des compagnies partenaires pour les régularisations ?
Le billet ayant été pris en Chine via une agence par l’intermédiaire de mon hôtel. Je n’ai qu’une facture-billet papier et je n’ai plus la carte d’embarquement. Le plus bizarre c’est que dans notre groupe, ils ne nous demandent pas les mêmes informations selon les passagers. Certains que le billet suffit, d’autres le billet +CE mais en précisant CE perdu la demande est accepté au second coup et une personne dans le même cas : rien du tout, avec comme réponse « Nous sommes au regret de vous informer que nous n'avons pas pu traiter votre demande. En effet, les références de votre dossier ont été modifiées ou supprimées et nous ne pouvons pas le retrouver. »
J’ai voyagé au mois de juillet localement en Chine aves des compagnies partenaires SkyTeam (China Southern et Xiamen Airlines) . Rien à redire avec ces compagnies et pas une grève. Etant parti en Chine avec Emirates je n’ai pas pris ma carte AIRFRANCE. Au retour je viens de demander ma régularisation des Miles via ce site https://missingmiles.flyingblue.com/fr/fr/partners.php?categoryID=1 Mais je reçois des emails de réponses automatiques me demandant mon billet électronique et ma carte d’embarquement.
Quelqu’un a-t-il eu à donner autant de papier pour se justifier ? N’ont-ils pas accès à la liste de passagers des compagnies partenaires pour les régularisations ?
Le billet ayant été pris en Chine via une agence par l’intermédiaire de mon hôtel. Je n’ai qu’une facture-billet papier et je n’ai plus la carte d’embarquement. Le plus bizarre c’est que dans notre groupe, ils ne nous demandent pas les mêmes informations selon les passagers. Certains que le billet suffit, d’autres le billet +CE mais en précisant CE perdu la demande est accepté au second coup et une personne dans le même cas : rien du tout, avec comme réponse « Nous sommes au regret de vous informer que nous n'avons pas pu traiter votre demande. En effet, les références de votre dossier ont été modifiées ou supprimées et nous ne pouvons pas le retrouver. »
Pneus Marathon Plus Tour pour Compostelle English translation pending
J'équipe le vélo de ma compagne pour une descente de Belgique à Compostelle en 2015. Ayant moi-même équipé mon vélo avec des Schwalbe Marathon Tour Plus 2.1, j'hésite à lui mettre les mêmes. Etant plus légère que moi et vu qu'elle portera une moindre charge que la mienne, je me tâte pour la même paire en 1.75, voire des Mondial 1.75, plus roulants. Vos commentaires sont les bienvenus pour faire avancer le Schmilblick...
Fanfare à vélo itinérante en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Nous sommes 4 ingénieurs , 1 monteur de spectacle intermittent et 1 médecin urgentiste, d’un peu partout en France ( Lille, Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille) et nous avons un projet bien ficelé de « fanfare à vélo » sur 7 mois (de décembre 2014 à juillet 2015).
Notre projet est d'allier musique et aventure à vélo pendant 7 mois en Amérique du sud (dont 4 mois en montagne). Nous aurons pour nous aider un véhicule "balais" acheté à Santiago à la mi Novembre 2014.
Notre itinéraire (de base), et notre dossier de com est accessible sur notre site www.ahsisisi.org
Mes questions sont les suivantes et s'adressent aux cyclo-touristes avertis nombreux sur ce forum ... :
- Quel serait le vélo optimal pour faire cet itinéraire, sachant qu'a priori nous roulerons plutot legers (puisque présence d'un véhicule balais portant notre matériel de musique ...) - Est-il plus interessant d'acheter le vélo en France ( qualité / prix ) ? - Avez vous des commentaires sur l'itinéraire prévu ? (carte sur notre site )
Enfin, si vous voulez nous soutenir, ou si vous etes sur la route et que vous voulez nous voir jouer pour un événement, n'hesitez pas à nous contacter !
Authenticité à Lombok English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir si des voyageurs sont allés récemment à Lombok mais hors des circuits traditionnels afin de découvrir une certaine authenticité et pas du tourisme de masse; je conçois qu'il y aura toujours des touristes partout mais je cherche davantage à sortir des sentiers battus; est ce possible à Lombok ? des idées de lieu ? est ce qu'il y a des endroits plus tranquilles que d'autres ? où les locaux ne sont pas spoliés ? merci d'avance
Passage d'un véhicule à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Nous partons en aout du Burundi en véhicule 4X4 pour rejoindre la cote est en Tanzanie. Nous voudrions aller faire un tour à Zanzibar. Est ce possible de faire traverser le véhicule? Cela en vaut il le coup??? et si on doit y aller " à pied", ou peut on laisser le véhicule en sureté
NB: le véhicule n'est pas une location mais un privé.
Merci d'avance
MC
Balades estivales en Corse en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
Retour de voyage à vélo Compostelle-France... bateau, train, stop? English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame en Septembre un périple en vélo. Je vais faire la Vélodyssée entre Bordeaux et Hendaye puis une partie du Camino del Norte. Seulement je ne sais pas comment rentrer...j'avais pensé au bateau, mais le trajet Gijon-Saint Nazaire est cher en vélo : 200euros. J'ai pensé au train également, mais c'est cher, long, et galère à vélo. J'ai ensuite pensé à une autre solution un peu folle...j'aurais mon porte vélo avec moi (vous savez, ceux qui sont petits et qui s'attachent sur le coffre des voitures)...est ce que vous pensez que je pourrais réussir à faire du stop ou du covoiturage comme ça ?
J'ai besoin de vos avis..
Merci d'avance et bonne soirée à tous les voyageurs 🙂
J'entame en Septembre un périple en vélo. Je vais faire la Vélodyssée entre Bordeaux et Hendaye puis une partie du Camino del Norte. Seulement je ne sais pas comment rentrer...j'avais pensé au bateau, mais le trajet Gijon-Saint Nazaire est cher en vélo : 200euros. J'ai pensé au train également, mais c'est cher, long, et galère à vélo. J'ai ensuite pensé à une autre solution un peu folle...j'aurais mon porte vélo avec moi (vous savez, ceux qui sont petits et qui s'attachent sur le coffre des voitures)...est ce que vous pensez que je pourrais réussir à faire du stop ou du covoiturage comme ça ?
J'ai besoin de vos avis..
Merci d'avance et bonne soirée à tous les voyageurs 🙂
Disparition d'un avion d'Air Algérie le 24 juillet English translation pending
Air algérie a annoncé avoir perdu aujourdh'ui le contact avec un des ses appareils 50 mn après le décollage de Ouagadougou en direction d'Alger....
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
Avis aux visiteurs à San Francisco English translation pending
Je sais que ce n' est pas nouveau mais soyez vigilants avec vos véhicules de location a San Francisco surtout dans les coins touristiques telles que Fisherman' s Wharf, Union Square, etc.
Ne laissez pas de bagages dans le coffre ou des sacs sur les sièges arrières. Bien sur aucun equipement electronique telle que iPhone ou GPS sur le tableau de bord ou entre les sièges.
Je recommende de retirer le couvercle si possible sur les modèles avec hayon arrière pour montrer que le coffre est vide.
Bon séjour!
Ne laissez pas de bagages dans le coffre ou des sacs sur les sièges arrières. Bien sur aucun equipement electronique telle que iPhone ou GPS sur le tableau de bord ou entre les sièges.
Je recommende de retirer le couvercle si possible sur les modèles avec hayon arrière pour montrer que le coffre est vide.
Bon séjour!
Voyage France-Mongolie en 4x4 English translation pending
bonjour
nous projetons de partir en sept prochain en mongolie via la russie et de laisser nos 4x4 une année, les recuperer l année prochaine pour un retour via le kazakstan et l ouzbekistan..
est il autorisé de laisser une voiture en mongolie et de rentrer en avion?
merçi de vos renseignements et de vos conseils
JP
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Débutants cyclo English translation pending
Bonjour,
Voilà quelque temps que je parcours les sites/forum de cyclos et je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que je trouve. Nous sommes 2 et nous souhaiterions commencer le cyclo-tourisme, de façon tranquille. Commencer par des sorties de 2/3 jours avec des petites distances (max 60km/jours) pour augmenter progressivement. Pas de routes très accidentées (routes, velovoies, chemins).
Nous n'avons vraiment pas beaucoup de budget pour ce projet, donc impossible pour nous de mettre 500€ dans un vélo. J'ai vu beaucoup de forum où rien que le cadre coûterait 400€... Entre VTT, VTC, vélo de course je ne sais pas ce qui serait le plus adapté pour commencer et éventuellement faire évoluer progressivement le vélo au fil du temps, changement de pièces, etc.
J'ai vu qu'il était possible de partir d'une base "motobécane". Est-ce que des vélo de ce type correspondent ? http://www.leboncoin.fr/velos/478427724.htm?ca=8_s
Merci beaucoup si vous savez nous éclairer car je ne m'y retrouve plus. ^^
Mathilde
Voilà quelque temps que je parcours les sites/forum de cyclos et je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que je trouve. Nous sommes 2 et nous souhaiterions commencer le cyclo-tourisme, de façon tranquille. Commencer par des sorties de 2/3 jours avec des petites distances (max 60km/jours) pour augmenter progressivement. Pas de routes très accidentées (routes, velovoies, chemins).
Nous n'avons vraiment pas beaucoup de budget pour ce projet, donc impossible pour nous de mettre 500€ dans un vélo. J'ai vu beaucoup de forum où rien que le cadre coûterait 400€... Entre VTT, VTC, vélo de course je ne sais pas ce qui serait le plus adapté pour commencer et éventuellement faire évoluer progressivement le vélo au fil du temps, changement de pièces, etc.
J'ai vu qu'il était possible de partir d'une base "motobécane". Est-ce que des vélo de ce type correspondent ? http://www.leboncoin.fr/velos/478427724.htm?ca=8_s
Merci beaucoup si vous savez nous éclairer car je ne m'y retrouve plus. ^^
Mathilde