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Séjour linguistique aux États-Unis à l'été 2013 English translation pending
by Stevhen · 2012-09-16 · 64 replies
Bonjour à tous!🙂 Avant d'exposer ce qui m'amène à vous, brève présentation: je m'appelle Steven, 19ans, étudiant en L2 de LEA (langues étrangères appliquées -anglais/espagnol), formation qui exige un séjour d'un mois minimum à l'étranger.

Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:

Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€

Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..

J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)

* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?

* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?

* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?

* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?

* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)

Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉

Merci d'avance, Steven
Itinéraire de quinze jours au Cambodge en février 2013 English translation pending
by Kate · 2012-09-04 · 99 replies
Bonjour 🙂

Tout d'abord merci à mes contacts 😉 qui m'ont aidée à débroussailler le terrain et les routes de notre circuit au Cambodge... Et merci au forum en général où j'ai pu piocher ça et là quelques infos utiles.

Ayant fait la synthèse de tout ça j'aimerais connaître vos avis, vos conseils, vos suggestions et même vos critiques (constructives 😛) s'il y a lieu.

Nous partons à 4, fin février, pendant 15 jours. Compte tenu de ce trop court séjour il va falloir optimiser...

Arrivée à Bangkok en milieu d'aprem maxi (on cherche toujours un vol...) Départ immédiat en taxi direction Poipet. On va dormir avant de passer la frontière (j'ai lu que les bureaux fermaient assez tôt) Mais où dormir ?

De Poipet direction Battambang où nous resterons 3 nuits. Le Cabaret Vert me plait bien... D'autres adresses ? Des choses incontournables à faire, à voir ?

De Battambang direction Sien Rep où nous resterons 4 nuits. Angkoriana hôtel... D'autres idées ? Ah oui, au fait, les avis sont partagés à propos de la traversée en bateau... Parait que c'est super mais que le bateau peut se transformer en grosse galère s'il n'y a pas d'eau 🤪 Serait-il plus sage de le décider au dernier moment ? Quelle est la solution de repli ? Sinon, visite des temples, bien sûr... Tôt le matin, ça j'ai compris 😉 Le faire à vélo, ça nous plairait bien... Et les villages flottants...

De Siem Rep direction Phnom Penh. Là je crois que nous serons pris en charge 😇😎 3 nuits prévues...

De Phnom Penh direction Sihanoukville pour le reste du séjour... Je ne sais plus, faut que je recompte... Des adresses sympas où dormir ? Que faire à part la plage ?

Si on a le temps on ira à Tatai, juste pour le plaisir de dormir au Four Rivers 😎 Serait-ce une bonne idée de remplacer Sihanoukville par Tatai ?

Puis retour sur Bangkok... Et là ça se complique. Pas envie de passer ma dernière journée dans un taxi. On va voir... Peut-être retourner à Phnom Penh et prendre un vol la veille pour Bangkok, avec Air Asia ? Et si notre vol retour est tard dans la soirée on fera les klongs 😎 (excursion ratée lors de notre séjour en Thaïlande à cause du manque de temps)

Pour finir... On a un budget routard+ (Max 100€ par jour et par couple) On a pensé louer une voiture mais parait que c'est pas sérieux 🤪 On est open sur tous transports en commun existants... On préfère les guesthouses ou les endroits de charme aux grands hôtels... On préfère manger dans la rue ou dans les "gargottes" que dans les restaus classiques...

Merci !
Conseils pour Vancouver - Los Angeles à vélo en trois mois English translation pending
by MSK88 · 2012-06-22 · 3 replies
Bonjour à tous ! Cela fait deux ans que je voyage, mais j'ai décidé de changer un peu ma façon de voyager après cet été pour combiné mes deux passions, le voyage et le sport. J'ai donc décidé de descendre la côte Nord Américaine à Vélo ! C’est un beau projet encore récent, et même si je commence à y voir un peu plus clair, tout les conseils seront les bienvenus !

Tout d'abord si certains d'entre vous connaissent des boutiques de vélos intéressantes sur Vancouver, je suis preneur !

Mon Voyage aurait lieu entre septembre et décembre 2012

Sinon je ne sais pas encore si je commence de Vancouver ou de Seattle, tout va dépendre des douanes. Est il compliqué de passé la douane canado-américaine en vélo? Même si j'ai déjà un billet de retour acheté? Je n'ai pas trouvé beaucoup d'info la dessus. Juste que normalement avec les passeport récent on a pas besoin de Visa si on reste en tant que touriste pour une durée inférieur à 90 jours.

Pour ce qui est du parcours je vais très certainement m'aider des cartes de ce site :
http://www.adventurecycling.org/routes/pacificcoast.cfm?pg=overview

Et de ce bouquin : un livre de 1988, qui demeure la bible du vélo sur la côte Ouest. Bicycling the Pacific Coast: A Complete Route Guide Canada to Mexico

Apparement il est fortement conseillé de faire le trajet du Nord au Sud pour le vent donc ça tombe bien.

Je compte faire des étapes de plusieurs jours à Seattle, Portland, San Francisco et Los Angeles. Mais bien sur aussi à d'autres endroits, je verrais "sur le coup".

Je pense que je prendrais la route 1 sur la cote californienne car elle a l'air très apprécié des cyclotouristes.

Avez vous des conseils de trajets intéressants et/ou sécuritaire le long de la Cote Ouest ? des spots a manquer ? En gros je suis à l'écoute de toute propositions et de toutes informations.

Merci à vous pour votre lecture et vos probables futurs conseils ! 🙂
Travailler un an à Londres après une année d'étude? English translation pending
by Jefflpy · 2012-06-18 · 1 reply
Bonjour à tous !

Alors voilà , après un an d'études qui ne m'ont pas vraiment plus , je pensais à partir travailler un an en Angleterre , pour pouvoir entrer dans une école (dont j'ai raté la date pour le concours d'entrée cette année ) d'interprétariat / traduction à Paris (L'ITIS ) .

Je me suis un peu renseigné , et j'ai vu qu'avec le centre Charles Peguy , c'était possible , donc je recherche des témoignages , des personnes qui sont passées par ce centre pour le même genre de démarche que moi , ce qu'ils en ont pensé , si c'est possible pour un étudiant ... Leurs expériences quoi ;)

merci d'avance pour vos réponses et votre aide !
Recherche famille d'accueil à Andover, Hamsphire pour juillet 2012 English translation pending
by Maxtexier1 · 2012-06-14 · 4 replies
Bonjour,

Je dois faire un stage de 1 mois en Juillet 2012 a Andover, Hamsphire. Je recherche une famille a Andover qui puisse m'accueillir / m'heberger du 07 au 29 juillet. Famille qui m'integre a leur vie de tous les jours / a leur activite - de facon a ce que je puisse communiquer un maximum avec eux et ameliorer mon niveau d'anglais.

Connaissez vous soit une famille sur Andover susceptible de m'accueillir soit un organisme (francais et / ou anglais) qui s'occupe d'organiser des hebergements en famille pour des courtes durees? Je suis aussi preneur de toutes recommendations.

Pour info, j'ai 20 ans, je suis etudiant en ecole d'ingenieur.

Merci d'avance pour votre aide, Max
Rester dans la zone internationale à l'aéroport de Buenos Aires? English translation pending
by RitaC · 2012-06-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je lis souvent ce forum pour mes voyages et il m'est d'une grande aide 🙂 Si je poste aujourd'hui c'est que je n'ai pas trouvé de réponse à mon problème.

Je suis de nationalité Marocaine étudiante en France, j'ai donc besoin d'un visa pour venir en Argentine. Le problème est que, la personne qui a fait mon extension de visa s'est trompé et m'a fait un autre tampon de "résidence", du coup, si je sors du territoire, je ne peux plus revenir en Argentine. (Je l'ai appris aujourd'hui) Mon retour en France est programmé pour le 23 Juin a 17h à l'Aéroport international Ministre Pistrani d'Ezeiza à Buenos Aires.

Le problème est que je me rends au Pérou (tout le voyage est payé) juste avant, je reviens le 23 au Matin avec la compagnie LAN dans le même aéroport que pour mon vol en France.

Je voulais savoir si vous savoir si l'un d'entre vous pouvais me dire si je peux rester dans la zone internationale (sans visa) entre ces deux vols... J'aurais bien refait un visa, mais je dois le faire dans mon pays de résidence, pas ici (France ou Maroc)... 😕😕 J'arrive à 10h du matin du Pérou (avec LAN) et mon vol pour Paris est à 16h (avec TAM)...

Sachant que je n'ai pas de bagages à récupérer ou enregistrer, seulement un bagage à main.

Merci à ceux qui ont lu mon message.. J'espère que vous pourrez m'aider...
Quel Netbook prendre pour un tour du monde? English translation pending
by Fisoanne · 2012-04-15 · 37 replies
Bonjour tout le monde, Je vais bientôt partir pour un tour du monde, et mes amis m'ont fait une cagnotte pour acheter un Netbook. Le problème c'est que je ne m'y connais pas trop en ordi. Je compte utiliser mon netbook pour faire mon blog, consulter mes mails et stocker mes photos. J'ai été à la fnac, et il y a une grande variabilité dans les prix, et pas forcemment dans les options. Je ne sais donc pas quels critéres choisir. SOlidité? marque pas très connue mais prix moins élevés? Pouvez-vous m'aider en me donnant des références de netbook dont vous êtes satisfaits. Merci d'avance. Bonne journée à tous. fisoanne
Prolongation d'un visa américain B1 valable deux mois? English translation pending
by Paul6338 · 2012-04-11 · 4 replies
Bonjour,

Ma situation est un peu complexe, peut-être pourrez-vous m'aider. Je me rends pour un stage aux USA de 2 mois, pouvant être prolongé pour 1 ou 2 mois supplémentaires. Les dates du stage n'étant pas fixes et pouvant potentiellement dépasser les 90 jours, j'ai demandé un Visa B1 au cas où. On m'avait dit au Consulat qu'on allait me délivrer ce visa B1 pour 6 mois (la norme) et à ma grande surprise j'ai reçu mon passeport avec un visa B1 de 2 mois, ce qui ne m'arrange pas (et n'a aucun sens, pour deux mois ESTA suffit).

Si mon stage se prolonge au-delà de deux mois, comment puis-je rester aux USA? Peut-on prolonger ce visa B1 sur place à moindre frais (je sais que le visa B1 de 6 mois peut-être prolongé pour 6 mois de plus à 290$, j'espère que ce n'est pas aussi cher ici)? Ou plutôt puis-je passer au Canada à la fin de mon visa et revenir pour un ou deux mois aux USA avec une authorisation ESTA?

Merci pour tout avis.
Quinze jours en Namibie (itinéraire) English translation pending
by Tokala · 2012-03-02 · 38 replies
Bonjour 🙂

Me revoila... Assez occupée ces derniers temps... Oui je sais vous m'avez dit que c'est déjà trop tard pour reserver, et vous m'aviez dit ça il y a un mois et demi... Bref, on fait comme on peu hein 😉

Donc voila, après intense reflexion, je vous soumets mon petit itinéraire (qui est assez classique faut bien le dire...), et le resultat de mes reflexions diverses.

Au fait, on part à 2, du 1er au 15 septembre 2012.

Concernant l'avion : le vol le plus interessant que j'ai trouvé serrait avec Air Namibia (escale à francfort), arrivée tôt le matin à Windhoek, et départ le dernier jour en soirée.

Concernant la voiture : il n'y a qu'un seul conducteur... On prendra un 4*4 avec tente sur le toit (mon homme tient au 4*4) Ou alors (je viens de voir une discussion sur le sujet) ce mix 4*4 camping car :
http://www.autohuur-namibie.nl/Nissan%204x4%20Discoverer.pdf

Conernant l'itinéraire : notre voyage s'articule autour des animaux, des paysages autour de Sesriem J1 : avion depuis Paris J2 : arrivée tot à Windhoek, location voiture + courses + nuit windhoek J3 : Windhoek Sesriem (4h40 de route), nuit camping Sesriem J4 : Sossuvlei , DeadVlei, Dune 45, nuit camping Sesriem J5 : randonnée Olive Trail , nuit camping Sesriem J6 : Sesriem - Walvis bay (4h30 de route), Sandwich harbor, nuit Walvis bay J7 : matin visite Walvis Bay ou Cape Cross, puis Walvis bay - Twyfelffontein (5h30 de route), nuit Twyfelffontein J8 : Twyfelffontein (pétroglyph), foret pétrifiée..., nuit Twyfelffontein J9 : Twyfelffontein - Otjitotongwe (3h30 de route), Cheetah Farm, nuit sur place J10 - J13 : Etosha (nuit à Okaukuejo, puis Halali, puis Namutoni. a priori 2 nuits à Namutoni) J14 : Etosha - okonjima (3h15 de route), fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards, nuit sur place J15 : okonjima - okahandja (2h de route), marché artisanal, retour Windhoek, on rend la voiture, avion le soir J16 : arrivée à Paris

Voila voila... J'ai l'impression qu'il nous faudrait 2 jours de plus pour le passage à Walvis bay (beacoup de route non ?) et pour le dernier jour...

Qu'en pensez-vous ?

Question pratique soleil / photo : le soleil se levant vers 7h en semptembre, et ayant du mal à nous lever quel que soit le mois, y'a-t-il des jours un un lever tôt est absolument necessaire ? J'imagine que pour Etosha, ça vaut le coup d'être pret à 7h pour avoir plus de chance de voir les animaux ? Et pour SeasVlei et Sossuvlei et la Dune 45, c'est plus beau au lever ou au coucher du soleil ?

Merci d'avance à vous tous !
Distance entre l'aéroport de Puerto Princesa et le terminal des bus pour El Nido? English translation pending
by Eve38 · 2012-02-07 · 18 replies
Bonjour

Toujours dans la préparation de mon séjour aux Philippines en juillet prochain, je m'interroge sur le temps qu'il me faudra pour rejoindre le Terminal des bus à Puerto Princesa depuis l'aéroport . J'ai repéré un vol Manille-PPS qui me fait arriver à Puerto P vers 8H40 et je me disais qu'il serait assez sympa de prendre un bus pour El Nido dans la foulée . Le hic est que je ne sais pas à quelle heure démarre le dernier bus ( ou van) pour El Nido . J'ai lu ici et là qu'il y en avait jusqu'à 12H ( à vérifier) auquel cas, en arrivant à 8H40 à l'aéroport, j'ai largement le temps de repartir pour El Nido . Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur l'heure du dernier départ pour El Nido ainsi que sur la distance entre aéroport et terminal des bus ? Merci d'avance pour votre aide
Arrivée à Bangkok et départ pour Koh Phangan? English translation pending
by Boba · 2012-01-29 · 4 replies
Bonjour,

Je partirai en avril pour mon tout premier voyage en Asie, avec une copine. Je m'attends à un vrai dépaysement... On arrive à Bangkok le 3 avril à 10h50 pm, et on veut se rendre au Full moon party pour le 6. On m'a dit que l'arrivée à Bangkok était très déroutante et que ce n'était pas le meilleur endroit pour appréhender la Thaïlande. Du coup, je me demande si ça vaut la peine qu'on s'installe dans un hôtel pour une nuit, pour ensuite tout remballer et repartir pour Koh Phangan... Quelle serait la meilleure solution à votre avis? Prendre tout de suite un transport de nuit (le train j'imagine... il faudrait alors aller dans Bangkok pour se rendre à la gare de toute façon)? Trouver un vol (qui ne partirait sûrement pas à une heure aussi tardive, et donc dormir un peu à l'aéroport - est-ce faisable dans un aéroport comme Bangkok)?

Bref, qu'est-ce qui serait le plus simple, compte tenu du fait qu'on aura quand même un bon 12 hrs de vol dans le corps... Je ne cherche pas tant à savoir les horaires de bus, train ou avion, puisque ça se trouve sur Internet et dans des guides, mais plutôt à avoir l'avis des gens qui connaissent bien Bangkok et la Thaïlande!

Un gros merci à tous!
Visa pour la Thaïlande pour un Canadien? English translation pending
by Atergatis · 2011-11-13 · 18 replies
Bonjour à tous, Après plusieurs recherches sur le forum me voilà toujours incertaine à savoir la meilleur façon pour ce procurer un visa touristique pour 3 mois pour la destination de la Thaïlande?? En arrivant à Bangkok est il possible de ce procurer le visa si j'arrive directement du canada ....?? Et Combien ça coute?

Pas trop envie de partir au sud et de devoir revenir pour rallonger le visa. Est ce que le simple billet de retour est suffisant.

Merci de m'éclairer, on répond peut-être à la question sur le forum mais on parle surtout des Français... c'est peut-être pas la même choses!! 🙂
Taux de change euro-dollar en Birmanie pour fin 2011 English translation pending
by Danizedog · 2011-11-07 · 12 replies
Bonjour à tous,

Partant pour la Birmanie dans 3 semaines, je m'informe sur les taux de change pratiqués.

Après avoir lu et relu les différentes discussions, je pense faire comme ça:

1) proportions: partir avec 60% d'euros et 40% de dollars US (en France j'ai intérêt à acheter le minimu de $ possibles),

2) coupures: je compte prendre des billets de 100 € et pour les $ je prévois au moins 150 $ en petites coupures (5 et 10 $).

3) taux: je m'attends à ce qu'on me propose à la louche 750 kyat pour 1$, 1000 kyats pour 1€ (dans les arrières boutiques de bogyoke)

Les expérimentés de la Birmanie peuvent-ils me confirmer ces tendances? Est-ce que j'ai intérêt à prendre une plus grosse proportion d'euros?

Merci à tous et bon(s) voyage(s)!
Un visa pour les Thaïlandais? English translation pending
by ThaiFL · 2011-10-03 · 6 replies
Bonjour, Je ne savais pas ou poster ce sujet, alors je le met ici. Beaucoup de Thaïlandais m'ont dit que c'était difficile pour eux d'avoir un visa surtout pour les pays occidentaux. Je sais pour beaucoup c'est une question d'argent, mais pour les autres ? Quelqu'un sait pourquoi ?

Ce qu'on m'a déjà dit < Vu que le pays est pas particulièrement riche, le gouvernement Thaïlandais veux éviter que les Thaïlandais puisse ''s'enfuir'' du pays. Ce qui peux a long terme provoquer une chute démographique et par le fais même, économique. Donc il bloquait volontairement certains visa.> ET/OU Toujours parce que le peuple moyen n'est pas riche, c, 'est pour éviter que les pays extérieur puissent attirer des gens pauvres dans leurs pays en leur promettant un bon salaire mais que en fait c'est pas grand chose. Exemple : En Thailande 30 000 Baht par mois tu peux faire ta vie en masse avec ca, Au canada sa vaut 1000 $ par mois. Tu vas pas bien loin avec ca...

Je sais que beaucoup utilise la technique du visa de mariage, sa l'air que c'est la façon la plus simple. Pourtant sur le site immigration Canada il n'y a rien qui parle que LA Thaïlande soit exclut. Et sur le site du gouvernement Thaïlandais, et bien, c'est en Thaïlandais... J'ai de la misère a trouver des infos sur google, il me sort toujours de l'information sur les voyagent et forfait hôtels pour Thaïlande...

Libre a vous de me dire ce que vous en pensé
Retour de vingt et un jours au Pérou, Nord et Sud English translation pending
by Mayouchette · 2011-09-07 · 9 replies
Bonjour,

En guise de remerciement à tous ceux qui m'ont aidé a préparé ce voyage, voici ce qu'on a finalement fait ! Quelques petites choses à savoir, on est un couple 25 et 34 ans, on est pas très sportifs, on fuit les villes, on ne compte pas nos dépenses en vacances, on ne cherche pas à faire la fête toute la nuit, on veut des douches chaudes, on ne réserve ni les hôtels ni les bus à l'avance (seules choses réservées à l'avance : MP, avion Cuzco Lima et Lima Chiclayo, seul des contacts on été pris avec Peru Nativo et Colca Horse depuis Paris, sur place confirmation des dates)

J1 arrivée Lima vers midi, départ à Nazca avec le bus de 18h avec Civa (compagnie a éviter mais on avait pas le choix, il ne restait plus de place avec les autres) après-midi au centre de Lima, on est vite saturé par le bruit incessant !

J2 arrivée en pleine nuit, 2 ou 3h du matin à Nazca. Dodo au Walkon Inn 50 soles => super auberge, bonne ambiance, ils ont tout fait pour nous aider... Lignes de Nazca sans réservation, on est arrivé l'aérodrome à 10h pour décoller à 12h avec alas peruanas 100$ par personne. On a adoré, ça vaut le coup Départ 2h du matin pour Arequipa avec Ormeno

J3 arrivée à Arequipa vers 11h je crois, direction le canon du colca pour 2 jours de randonnées à cheval avec l'agence
http://www.colcahorseperu.com/ Toute petite agence qui aime les animaux, qui était à la base seulement éleveur de paso peruano. Marie a été notre guide pendant ces 2 jours. Une fille géniale passionnée d'archéo et de chevaux un régal !! Ils sont situés à Yanque ne pas hésiter à y aller!! Arrivée à Yanque, petit village de 7000 âmes qui vaut bien plus le coup que Chivay. Dodo à la "casa bella flor" maison d'hôtes à 100soles la chambre double, petit déjeuner et dîner compris. Un petit bonheur cette maison, l'hôtesse est adorable et fait superbement bien la cuisine !

J4 Départ à 9h pour une journée de cheval. on a choisi le trajet Yanque - Cruz del Condor On passe par le village de Lari, je conseille à tout le monde passant dans le coin d'aller dormir chez Mr Aragon pour une rencontre humaine absolument incroyable. C'est un tout petit village, il a toujours vécu là, il doit être connu de tout monde. Un vieux monsieur, agriculteur dans l'âme, curieux de l'étranger et qui peut vous parler toute la journée des dommages causés par les espagnols. Une des meilleures rencontre du voyage. Dodo à Pinchollo au refugio => seule auberge du village.

J5 Cheval pour arriver à Cruz del Condor => bof... que des touristes, pas trop de condor (surtout qu'on en a vu un peu partout pendant notre voyage au final) Dodo à casa bella flor à Yanque

J6 Départ de Yanque à 11h du matin pour Arequipa Réservation du bus d'arequipa => cuzco pour le soir même Après-midi dans Arequipa. On n'est pas sous le charme. On fuit les villes !! Départ à 21h30 avec Cruz del Sur pour Cuzco

J7 Arrivée à Cuzco à 7h du matin Arrivée au Walkon inn de Cuzco 75 soles la nuit, visite des sites aux alentours de Cuzco

J8 Départ pour le MP par Santa Teresa Arrivée à la gare routière à 7h pour partir à 8h 30 soles pour 2 Pause sur le chemin pour déjeuner. Et là un mini-bus s'arrête, vient nous voir et nous propose de nous emmener directement à la station hydraulique pour 30 soles pour 2, il lui reste 2 places. On accepte Arrivée à la station vers 15h => 2h de marche. Hyper agréable marche, à l'ombre dans la foret, longeant une rivière et voir le MP d'en bas. Super souvenir. Dodo au Willcamayu 65 soles la nuit

J9 Lever à 4h du matin pour faire la queue du bus pour monter au MP. Bonne ambiance. Marrant à faire Arrivée au MP 6h du matin, c'est génial d'être peu sur le site... avant le lever du soleil. Pas de brume, on était chanceux. Hayuana Picchu à 7h => y être tôt parce que je ne vois pas comment 200 personnes peuvent se retrouver tout en haut sans tomber... c'est tellement petit ! Ne PAS AVOIR LE VERTIGE ! mais qu'est ce que c'est beau... innoubliable... 12h redescente vers AC. On voulait refaire le chemin inverse par la station hydro mais finalement on était trop fatigué, donc a tenté notre chance pour prendre un train ! et là au miracle il reste des places pour 16h ... 150$ pour 2... ca fait mal mais bon ca vaut peut-être les 10h de trajet Dodo Walkon inn Cuzco

J10 Cuzco, balade, dormir, on est crevé ! Faire le marché de San Pedro pour ceux et celles qui aiment la laine ! j'aitrouvé mon bonheur :)

J11 Départ pour les salinas et moray par nos propres moyens. On prend le bus pour Urubamba via Chinchero et demander au bus de vous laisser à Maras. Plein de taxi à la descente pour faire le tour. Il y a un couple qui ne propose de partager un taxi avec eux. Pas de pb ! ca nous revient à 32 soles par personnes pour les 2 sites + attente du taxi. Retour avec un bus qui passait par là ! Ces 2 sites sont incroyables. Et pour un 15 aout, il n'y avait vraiment pas grand monde Retour Cuzco, dodo Walkon inn

J12 Départ pour Lima en avion, aprés midi Lima, Départ pour Chiclayo en avion Dodo Chiclayo à l'hostal Victoria. Ils sont gentillement venu nous chercher à l'aéroport. 40soles la nuit. Imbattable.

J13 Tour avec Sipan Tour pour faire le MUSEE de Lambayeque + Ste de SIPAN journée avec des touristes péruviens. Déjeuner horrible dans un restau plus que touristiques; Tout ce qu'on déteste !! Donc visite le matin du musée, incroyable à faire, tu en prend plein les yeux et visite du site l'après midi. On est ravi de cette journée Retour sur Chiclayo vers 18h Départ pour Chachapoyas à 21h avec Movil Tours

J14/J15 Arrivée à Chachapoyas à 6h du matin et départ à 7h pour un treck de 3 jours (2 jours de marche + 1 jour de visite de Kuelap ) On est passé par l'agence Peru Nativo, http://www.peru-nativo.com/frances/entrada.php agence franco péruvienne installée sur la plaza de armas à Chacha; 940 soles pour 2 pour les 3 jours Partez avec Edgar, il vous fera découvrir sa région avec AMOUR !! c'était un régal. On a un peu souffert sur la fin du 2ème jour mais la rainforest est vraiment belle et les sites archéo de Gran Villaya sont magnifiques. On a été 2 indiana jones pendant ces 2 jours, super expérience. J14 Dodo à Congon J15 Dodo à Choctamal

J16 Kuelap, visite avec Edgar. Impressionnant, aussi majestueux que le MP. A faire absolument; Il faut faire découvrir cette région magnifique. Aucun touriste un vrai bonheur. Des rencontres incroyables. Meilleur souvenir du voyage Aller diner à la Chullpa un bon cuadril de viande rouge Dodo à la posada de Tico, 65 soles

J17 Promenade autour de Chacha, à Huancas, y aller en collectivo, vous dominer toute la vallée, c'est très beau Départ le soir à 19h à Trujillo avec Movil tours

J18 Arrivée à Trujillo vers 9h30. On prend directement un bus pour Huanchaco C'est une jolie petite station balnéaire, il fait beau et chaud, On trouve un hospedaje rapidement 40 soles (plus le nom en tête par contre) On visite chan chan l'après midi. Diner à la Esquina un poisson délicieux fait devant toi au bbq !

J19 Le matin, c'est parti pour Trujillo pour laisser nos sacs à cruz del sur, bus le soir même pour Lima Ville que l'on a pas mal appréciée (pour une fois!) pas trop de bruits de klaxon, très jolies façades colorées... On déjeune en ville, mais on repart passer l'apres midi à Huanchaco ! Dernier coucher de soleil sur la mer ! 22h15 départ pour Lima

J20 / J21 Arrivée Lima vers 7h On va dormir à El Doral dans Miraflores. 90$ la nuit. Ca change du nord ! Faire Huaca Pullcana=> site religieux de la culture Lima. Dans Miraflores. Site fou parce que au milieu de la ville. Faire le marché artisanal à côté du Parc Kennedy. On retrouve tout l'artisanat du Pérou pour pas plus cher qu'ailleurs. NE RIEN ACHETER AU LARCOMAR => arnaques à tout va...

J21 Départ pour Paris

Pour résumer => Cruz Del Sur, un vrai bonheur de bus => Connaître absolument le nord => Dans Colca, ne pas forcément faire la cruz del condor, faire la vallée à cheval, aller dormir chez Mr Aragon à Lari => On aurait pu aller à Chavin de Huantar au lieu des 2 derniers jours à Lima mais on était vraiment fatigués. => prévenir votre banque que vous partez au Pérou et s'assurer qu'ils préviennent bien le service carte de votre départ (Société Générale m'a bloqué ma carte pendant 10 jours pensant à une fraude)

aller parler au gens... c'est ça le voyage !!!
Thaïlande... ou Philippines? English translation pending
by Ba0ng · 2011-08-31 · 313 replies
Bonjour, (nouveau sur ce forum)

Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?

Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?

Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!

Un grand merci d'avance, Amicalement
Visite de la Laponie et du village du Père Noël en famille (Finlande) English translation pending
by Cuzco84 · 2011-07-21 · 8 replies
Bonjour a toutes et a tous... Voila que je cherche pour ma soeur, son mari et mes deux neveu/niece des infos sur la Laponie... Elle m'a confie cette mission car j'ai deja bouge pas mal de fois a l'etranger, mais certainement pas de la meme facon qu'une famille entiere!

Donc voila j'aimerai que vous m'aidiez a y voir plus claire, niveau avion je crois avoir trouver ce qui leur faut ( un A/R pour les 4 a 1100euros ), mais niveau hebergement activitees et transport pour se rendre au village du pere noel, au mois de Fevrier!

Deja niveau climat, je ne doute pas sur ma soeur et mon beau frere pour bien couvrir les deux petits, ( pour ceux qui vont vouloir faire les rabajoies comme d'habitudes) et que la Laponie se visite bien en Fevrier, mais juste quelques infos pour ceux qui y sont alles a cette periode de l'annee!

La plus grosse question reste sans doute le logement et les tours operateurs a/depuis Rovaniemi, car je pense qu'il vaut mieux pour eux qu'ils passent par un tour depuis cette ville qui doit certainement en regorge, mais.... QUELS SONT LES PRIX ?

une expedition de 4 a 5 jours est ce suffisant pour passer une nuit a Rovaniemi, se rendre au village du pere Noel et une activite en plus ( genre chien de traineaux...)...?

Merci pour vos futurs reponses, et desole pour les fautes d'accents mais les claviers australien n'en ont pas ;) merci encore
Lettre de demande de visa pour faire venir ma femme thaïlandaise en France? English translation pending
by Yannobun · 2011-06-22 · 17 replies
Bonjour à tous, quelqu'un peux t-il m'aider? Je fais actuellement une demande de visa pour que ma femme, thaïlandaise mariée en France, vienne s'installer en France avec moi. On me demande: Lettre du ressortissant français confirmant la communauté de vie, la demande de visa et la non dissolution du mariage. Quelqu'un a t-il déjà demandé ce visa et comment prouver ou affirmer la non dissolution du mariage? Savez vous ou trouver ce modèle de lettre? Par contre je peux vous aider pour les visas court séjours, j'en ai déjà fait plusieurs, certains avec succès et d'autres non, mais je connais assez bien la procédure. Je suis donc marié avec une thaïlandaise, mariage en France donc je peux vous aider aussi pour ça, c'est beaucoup moins difficile qu'on pourrait le penser...je vois pas mal de choses inexactes sur le forum donc n'hésitez pas si vous voulez des infos ou des liens utiles... Merci je compte sur la communauté de ce forum pour que je puisse enfin vivre avec ma femme ici en France, Yann🙂
Impressions de Sangkhlaburi et plus (Thaïlande) English translation pending
by Nolack · 2011-05-28 · 10 replies
Bonjour à tous et merci à ceux qui m’ont demandé des nouvelles, suite à mon premier post « impressions de Bangkok ». Je vous raconte en différé, cette fois, trop sommeil ou pas de wifi …

Arrivée à Sangkhlaburi. Pour ceux qui voudraient y aller, attention, ça ne se prononce pas du tout comme nous l’écrivons, j’ai failli me retrouver à Songkhla, qui n’est pas du tout dans le même coin.

Ce fameux GKH si difficile à reproduire pour nos cordes vocales européennes…

Les deux bus, depuis Bangkok, rien de spécial.

Pas de farang, que des thai avec moi, qui ne parlent, à ce que j’en comprends, que de manger , échangent des sacs de victuailles, des bouteilles et bavardent autour de la question cruciale et permanente : « est-ce qu’on mange tout de suite, plus tard ou tout le temps ? »

C’est vraiment très beau cette route de montagne, je croyais que j’avais déjà vu la jungle ailleurs en Asie, mais non, la vraie est ici. Tout pousse en plus gros, je n’ai jamais vu d’aussi gros bananiers, toutes les feuilles sont énormes, les bambous si serrés qu’on ne peut pas passer la main entre deux pousses, et la plante « oreille d’éléphant », si bien nommée devient oreille de mammouth ; la terre rouge est plus rouge et la terre brune est plus brune. Il y a même des ananas sauvages et des hortensias.

C’est comme ça, en m’enthousiasmant, que je me suis retrouvée à la nuit à la frontière birmane, (eh oui, ça peut arriver à tout le monde de ne pas faire attention et de louper un arrêt), j’y ’étais apparemment indésirable. J’ai été remise à la police thai. Je n’étais pas inquiète, juste une peu contrite de l’erreur. Un policier s’est chargé de ma reconduite, très avenant au demeurant, il m’a offert des rafraîchissements et a passé un certain temps à arrêter les voitures pour me ramener dans l’autre sens. Tout ça m’a pas mal retardée quand même et c’est, un peu cassée, que je me suis laissé déposer à la P Guesthouse.

Je me suis offert une Chang bien méritée et suite à erreur linguistique, pas fait exprès non plus, c’était une grande bouteille. Cette ivrognerie apparente m’a rendue sympathique à mes voisins de table (des thai) qui m’ont invitée à les rejoindre. Je suis maudite, il n’y a vraiment pas moyen de faire un diner léger dans ce pays.
Marché d'Amphawa: mode d'emploi (Thaïlande) English translation pending
by Philgbo · 2011-04-11 · 41 replies
Compte tenu des evènements pluvieux de la fin mars 🤪 je suis arrivé sur Bangkok avant la date prévue ! J'ai donc décidé d'aller voir du coté de ce marché flottant de façon plus précise car les vraies informations manquaient sur VF pour s'y rendre....

J'ai choisi le taxi par simplicité : j'ai négocié 1 200 bahts AR et il m'a attendu 3h durant. Comptez 1h20 de route environ. ATTENTION cependant car vu l'anglais très limité des chauffeurs ils confondent vite Damoen Saduak et Ampawa : le mien a entendu "floating market" et déduis à tort que je voulais rejoindre les autres touristes ! Donc soyez vigiilants au départ. Quand je m'en suis rendu compte j'ai lourdement insisté sur AMPAWA en répétant plusieurs fois le nom. Les pancartes nous ont vite remis sur la bonne voie 😛 car la route est quasiment la même. Mon chauffeur ne connaissait pas l'endroit !!

Le marché démarre vers midi pour se terminer en soirée et a lieu du vendredi au dimanche. Je n'ai croisé qu'une dizaine de touristes en 3h de ballade, dégustation de gateaux et glaces sur les 2 rives du marché ! Evidement il se fait à pied et non en bateau... Il s'agit d'un marché typiquement thai et fort sympathique car l'atmosphere est vraiment bon enfant ! Bref que du bonheur !! Le chauffeur de taxi m'a également avoué avoir apprécier l'endroit : c'est tout dire !

Vous pouvez également y aller en train en vous arrétant à la "fameuse" gare de Mae Klong (et 2 bonnes heures de trajet) dans laquelle le marché se trouve sur les voies de chemin de fer et pour chacun des 8 trains par jour les commercants replient leurs étals pour faire passer le convoi !

Une carte utile :
http://www.amphawafloatingmarket.com/map-of-samut-songkhram.html

Pour le reste les illustrations suffisent : cliquez dessus 😉 !
Joli village près de Nice? English translation pending
by Santaclo · 2011-03-23 · 16 replies
Bonjour,

Je séjournerai à Nice pour un congrès du 27 mai au 3 juin. J'aimerais profiter de l'occasion pour m'évader de la ville pendant une journée et aller me balader dans un joli village à proximité qui serait facilement accessible (train ou bus). Vos suggestions?

Merci!
Didacticiel: une "bonne agence", c'est quoi? English translation pending
by PAP86 · 2011-03-20 · 3 replies
Hello tous !

Bon, je parle souvent de "bonne agence" et plusieurs amis m'ont demandé en MP ce que j'entendais par là...

Alors qu'il soit bien vu que ceci est *mon avis* et rien d'autre, que bien sûr je me l'applique intégralement à moi-même, toute agence à qui il manque ne serait-ce qu'un seul de ses critères, étant d'emblée rejetée et ne sera même pas consultée.

Chacun est libre, après, bien sûr, de suivre ces conseils ou pas, voire de trouver qu'il manque des critères, ou que certains sont inutiles, mais je pense très sincèrement que si tout le monde s'adressait à une "bonne agence", ci-dessous définie, cela supprimerait plus de 95% des litiges touriste-Agence... 😐

Vous remarquerez que le "prix final le plus petit possible" ne figure pas dans mes critères, c'est ensuite à chacun de voir, s'il met en concurrence plusieurs "bonnes agences", quelle est celle qui lui paraît "la meilleure", et ce n'est pas forcément seulement à cause du prix final (mêm si je bride quand même ce prix à " -5% armateur" 😐)

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Alors, une bonne agence, c'est une agence qui :

- a éventuellement un ou plusieurs sites Internet, mais qui ne doivent être vus que comme des vitrines, et qui par contre traite tous ses contrats en "face à face" ou par téléphone : rien ne se paie sur Internet, aucun numéro de carte bancaire n'est demandé sur Internet, Internet ne sert qu'à "voir le catalogue" et à voir le numéro de téléphone à appeler. Eventuellement, on peut, sur Internet, remplir un formulaire pour demander à être rappelé à une heure donnée.

- a des conditions générales de ventes qui ne vont pas, pour l'acheteur, au delà des conditions générales de vente de l'armateur, conditions auxquelles l'acheteur serait soumis si le billet était acheté directement à l'armateur. Notamment pour tout ce qui concerne les annulations "pour convenance personnelle" à l'initiative de l'acheteur. Toutefois, on peut admettre que l'agence retienne pour ses frais *à elle*, en plus de la somme due à l'Armateur, 1% du montant du dossier, avec un plafond à 50 euros.

- met à disposition du croisériste un conseiller qui sera toujours le même, au moins pour un dossier donné, mais il est préférable qu'un "croisiériste habituel" ait *toujours*, d'une croisière sur l'autre, le même interlocuteur. ce conseiller donnera à l'acheteur une adresse mail et un numéro de téléphone (de préférence, quand c'est possible, en ligne directe) pour le joindre.

- informe et conseille de façon détaillée le croisériste qui le souhaite, surtout en cas de première croisière. réponds précisément ensuite (ou immédiatement pour un croisériste habitué) à la demande préalablement *bien définie* (date, compagnie, type de bateau, nom du bateau, type de cabine, pont, éventuel "zone de numéro", voire numéro précis, prestations annexes comme transferts en car ou en avion, éventuellement indépendantes de l'Armateur, ainsi qu'assurances, là encore éventuellement indépendantes de l'Armateur.)

- sauf bien sûr dans les cas de contrats de "cabine garantie", est capable de "bloquer" une cabine sur un bateau donné pendant 2 jours ouvrés, avant toute commande ferme, afin que le client puisse avoir un temps de réflexion, et lui propose alors un contrat comportant ce numéro de cabine (ou la notion de "cabine garantie"), le prix demandé, en détaillant et séparant nettement les éventuelles réductions Armateur et Agence, en sachant que la réduction Agence *ne saurait* être inférieure à 5% sur le prix final "Armateur", de nombreuses banques ayant un département "tourisme" qui fait systématiquement cette réduction.

- C'est sur le contrat signé, et pas avant, que le client notera les coordonnées de carte bancaire à prélever, pour l'acompte et pour le solde, à une date qui ne saurait être antérieure à 45 jours avant le départ, l'acompte ne pouvant dépasser 30% du prix de la croisière. L'agence, dans le seul cas des agences situées dans le même pays que l'acheteur, et si le pays en question prévoit le paiement par chèque, acceptera un chèque bancaire pour le paiement de l'acompte et du solde (et à condition de ne pas oublier d'adresser le solde dans les temps)

- après la commande, le conseiller suivra régulièrement le dossier et répondra aux demandes complémentaires de l'acheteur, qu'il s'agisse de simple renseignements ou de commande de prestations supplémentaires, qu'elles soient payante ou gratuites, le conseiller pouvant, dans certains cas, renvoyer le client, s'il dispose d'un accès internet, vers le site de l'Armateur. Il contactera le client quelques jours avant le prélèvement du solde pour lui rappeler de veiller à ce que son compte soit approvisionné.

- après la croisière, le conseiller contactera le client pour s'enquérir d'éventuelles critiques à faire remonter à l'armateur.

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a noter que je pense que sans doute 80% des agences *ne répondent pas* à la totalité de ces critères... Mais cela veut dire a contrario que 20% des agences seraient donc de "bonnes agences". Donc ce n'est pas une utopie... D'ailleurs, de telles agences, j'en ai rencontré... 😛😎

Notamment, l'agence "chouchou" des habitués de ce forum, répond, de ce que j'ai pu lire et tester, à tous ces critères... La mienne aussi, bien sûr 😉

PS : j'aurais bien ajouté dans mes critères "une agence capable de résoudre un maximum de litiges pré-croisière avec l'Armateur en sachant imposer sa volonté à l'Armateur", mais c'est quelque chose qui est totalement subjectif, et peut-être, pour le coup, utopique, et ne peut donc être, honnêtement, inclus à une telle liste 😐
Le site de Gobekli Tepe au nord-est d'Urfa (Turquie) English translation pending
by Jppapis · 2011-03-10 · 14 replies
Bonjour aux marcheurs. Qui connait le site de Gobekli Tepe
Chine et Japon seule: sécurité? English translation pending
by Falciatore · 2011-02-26 · 18 replies
Bon pour ceux qui peuvent bien m'aider et me conseiller par leurs expériences: je voudrais savoir s'il serait sécuritaire pour moi de voyager seule en Chine et au Japon. Bien que je planifie rester dans les villes, cela m'inquiète un peu (j'ai seulement voyagé en Europe avec quelqu'un). J'ai 20 ans, j'ai l'air tout à fait occidentale et je ne suis pas très imposante. Je planifie suivre un cours d'autodéfense pour pouvoir être plus confiante mais j'aimerais avoir l'expérience de d'autres personnes. Si vous avez aussi d'autres genre de conseils à me donner ce serait tout à fait le bienvenue.

Merci infiniment à l'avance:)
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
by NasLn · 2010-11-18 · 18 replies
Bonjour je suis tout nouveaux sur ce site qui m'a ete conseillé par des tas d'amis je part faire le tour du globe et ma premiere destination est l'inde. En cherchant sur le net je n'arrive pas à savoir comment faire exactement. est ce que je peut allez directement à paris chercher mon visas??? il semblerai qu'il y est un formulaire mais je n'arrive pas a savoir si c'est une entrprise de visa qui le fait ou l'ambassade. d'autant qu'il deconseille d'acheter le billet d'avion avant le visa et pour moi trop tard

😕
Sac à dos / mal de dos pour un tour du monde English translation pending
by Jaadeb · 2010-10-18 · 9 replies
Bonjour

Je me lance dans un voyage à partir de décembre, qui m'emmenera au Mexique, Costa Rica, Bresil, Argentine et Chili

j'ai quelques questions sur l'équipement nécessaire : sac à dos Peut on voyager 4 mois avec un sac à roulettes ? Je n'ai jamais voyagé en sac à dos Le sac à dos est super pratique mais j'ai des problèmes de dos (je me suis bloquée le dos l'année dernière, expérience hyper douloureuse que je ne tiens absolument pas à revivre). Pensez vous que c'est viable de partir avec un sac à roulette ? je l'ai fait lors de mes voyages précédents en Thailande ou Malaisie mais c'était pour 15 jours Mon kiné me déconseille le sac à dos mais le médecin me dit que le sac à dos est préférable à un sac à roulette qu'on tirerait avec un bras et du coup ça créerait des désequilibres ... Bref, quels sont vos retours d'expériences sur le sujet ?

Je pensais acheter un sac à dos et le mettre dans un sac à roulette :-) et voir comment ça se passerait au bout de 2 semaines, mais au vu des prix des sacs à dos (200 euros celui qui me convenait le mieux au vieux campeur), je ne veux pas mettre une telle somme si je risque de le balancer au bout de deux semaines

Pourriez vous svp m'aider

Merciiii

Jade
Mon départ en croisière sur le MSC Magnifica ce 9 octobre English translation pending
by Bruno06220 · 2010-10-06 · 79 replies
bonsoir à tous.

je crée cette discusion juste pour remercier tous ceux qui m'ont dommer des conseils pour cette croisière. j'ai demandé pas mal d'infos sur l'itinéraire alors que je n'avais pas encore réservé mais sachant que ca ce ferait probablement au dernier moment, j'ai pris les devants quitte à les avoir demandés pour rien...

merci à tous pour vos renseignements, pat qui a répondu à toutes mes questions depuis quelques mois et à JC pour les photos et autres plans.

bien sur, bcp d'entre vous sont intervenus et je vous en remercie.

nous partons vendredi matin vers 4 h pour être à venise vers 11h. viiste de venise mais surtout de de murano et burano. retour à l'hôtel arlechino (proche de la piazzale roma) dans la soirée. vers 10 h on sera au port pour commencer les formalités d'embarquement et dépot des bagages. on espère embarquer dans les premiers car on aime bien flaner sur le bateau avant le départ et être aux premières loges sur les ponts pour les photos et le film.

merci encore à tous.

ce forum est une mine d'infos garce à vous tous.

demain, pas mal à faire pour les préparatifs.

à bientôt lors de mon retour pour le C/R. 🙂
Côte ouest des Etats-Unis - été 2010 English translation pending
by Nathlil · 2010-09-10 · 13 replies
Je voudrais remercier tout particulièrement Jadorry, mais aussi tous ceux qui m'ont aidée à concrétiser mon voyage en famille sur la côte Ouest des USA. Que dire de cette aventure... que ce fut l'une des plus belles vécue avec nos 3 enfants. Le parcours (d'une durée de 3 semaines) :

* 22 juillet - paris/SFO ( 5 jours sur place) - Carmel - Santa Barbara - Los angeles (5 jours sur place) - Laughlin - Grand Canyon - Monument Valley - Lake Powell (2 jours) avec une journée bateau sur le lac... - Bryce Canyon - Zion - Las végas * 10 août : retour sur Paris

Tout d'abord le vol sur AF départ de CDG, ponctuel... (et oui, ça peut arriver !) SAN FRANCISCO... exceptionnel, mes deux ados ont adoré. Carmel et Santa Barbara, en longeant la route 1 : à voir. Seul bémol : le temps ! on se serait cru en Bretagne à la Toussaint. Los Angeles : certes, c'est une mégapole, mais c'est à voir absolument. Hollywood, Beverly Hills, walk of fame... autant de noms magiques pour des ados.

Puis en route pour le désert : Grand Canyon (époustouflant) Monument Valley (surement mon plus beau souvenir) c'est pour moi, LE parc incontournable. Lac powell : superbe à voir, encore mieux si on consacre une journée SUR le lac en louant un bateau (ambiance garantie avec les enfants) Bryce Canyon : un peu déçus car moins époustouflant que nous le pensions... Zion : très différent des autres parc, mais magnifique. Las Végas : HORRIBLE, nous avons détesté. sentiment d'insécurité permanente...

Je vous adresse quelques clichés de ce superbe voyage. Encore merci à vous.

Nathalie

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