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Costa Rica: saison des pluies (août 2007) English translation pending
Vendredi 3 Août : Me voilà bien arrivée au Costa Rica. Je suis arrivée a mon Hôtel a 2h du mat heure française (ya 8h de décalage). Quand on sait que je me suis levée a 5h du mat et ben oui ça fait presque 24h que je suis partie de la maison pour arriver à mon Hôtel a San José ! Faut dire que j’ai eu 3h de transit à Madrid et j’ai aussi eu droit aux heures de pointe sur San José avec bouchon dès sortie de l’aéroport. Faut être motivée ! Mais j’ai pu discuter avec le chauffeur ce qui a bien fait passer le temps.
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
L’hôtel bon alors il est bien placé mais c’est franchement vieux ! tout est vieux : les chambres, l’équipement, même le réceptionniste est vieux !! et c’est aussi bruyant...mais bon on est vraiment dans le centre, près de tous les commerces, avec une belle zone piétonne.
Une fois avoir pris une bonne douche, je sors faire le tour du quartier histoire de me repérer un peu. Mais je ne sors pas bien tard vu que je suis bien crevée. Samedi 4 : Visite du Volcan Irazua 54km de la Capitale. Faut 1h30 de bus pour y accéder. Le trajet me paraîtra pas long vu que je fais la connaissance au départ d'une québécoise, Dominique, environ 25ans (contact que j’ai eu au préalable grâce a VF). On parle tout le long bien sur et le trajet on l’a pas vu passé !
A l’arrivée nous sommes au plus haut point culminant du Costa Rica 3432m. Le Volcan est composé de 2 cratères dont un ou il y a un lac mais on le voit plutôt de loin.
La chance est qu il n’y avait pas trop de nuage quand nous sommes arrivées ce qui nous a permis vraiment de profiter du site. 1 heure après c’était fini, les nuages se sont engouffrés dans le cratère où il y a un petit lac et on ne voyait plus cette magnifique couleur d un vert si spécial.
Nous avons un peu marché autour et on a bien senti qu’on était en altitude. Un gars du Bus se faisant appelé Jasper et soit disant bénévole dans le Parc nous a servi d une manière tout a fait sympathique de guide draguant tantôt Dominique, tantôt moi ! Il était pas mal faut bien le dire mais de toute évidence il cherche à se caser avec une étrangère pour les papiers... Enfin on a ressenti ça comme ça. Malgré tout, on a quand même bien rigolé avec lui !
Bref, le bus redescend vers 12h30 et on s’arrête dans une petite ville du nom de Cartago, ancienne Capitale du Costa Rica jusqu’en 1823 mais connue dans tout le pays pour sa Basilique du nom de Basilica de Nuestra Señora de los Angeles et sa Vierge noire. C’est le lieu le plus saint de tout le pays.
Nous avons déjeuné dans ce qu’ils appellent un SODA, restaurant bon marché. On y a très bien mangé.
Nous avons repris le bus à 16h30, arrivée a San José environ 1h après...entre temps il avait commencé à pleuvoir et oui c’est la saison des pluies…
Dimanche 5 : Au petit déjeuner, je tombe pas sur un jeune couple français fraîchement arrivés Tiphaine et Guillaume. Ils me demandent quelques renseignements et, n’ayant rien prévu de bien précis, décident de venir avec moi au Volcan Poas qui est à 2H30 de bus de San José. Je retrouve aussi Dominique. Nous partons donc a 4. Arrivés au Volcan, grosse désillusion car on voit avec difficulté le cratère principal vu que les nuages sont déjà dessus et il commence a pleuvoir grave. On se dit que c’est une simple averse mais ça tombe toujours et encore. On décide de ne pas rester statique et on se dirige vers un lac à 30mn à pied. Mais ça nous paraît bien long car ça monte et la pluie ne cesse de tomber même très fort. On se retrouve tremper ! On arrive tout de même au Lac. Il en va de même, les nuages stagnent dessus et on y voit rien ! Bon en ayant un peu de patience ça se dégage mais se recouvre puis de dégage etc.... Bref, on arrive tout de même à voir le Lac en entier mais quant au cratère on l’aura à peine vu en tout cas pas d’une manière bien dégagé !
Quand on reprend le bus on est carrément trempé jusqu’aux os ! On ne rêve que d’une chose c’est vite de retrouver notre chambre et de prendre une douche brulante !
A l Hôtel on fait la connaissance de Marceau qui vient à peine d’arriver de Quebec (il est aussi du Forum et ça fait plusieurs semaines que je tchate avec lui sur le Costa Rica).
Nous voilà donc à 5 pour diner dans un très bon restau du reste qui se nomme Le Patio et qui se trouve dans l'Avenida Central. Voilà voilà le lendemain on part chacun de notre côté dans un endroit différent mais il est fort probable qu’on se revoit quelque part dans le pays. Pour ma part, je pars pour Cahuita, sur la côte des Caraïbes. Ca promet !
Traverser l'Algérie en fourgon: régions à éviter? English translation pending
bonjour, je prévois de voyager en algérie en fourgon, et je voudrais savoir s'il y a des régions à éviter, quels sont les risques, et les règles de sécurité à observer?
Retour aux sources au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis plus un habitué du forum sur le voyage à vélo mais c’est avec plaisir que j’ai parcouru de nombreuses discutions toujours très précises dans les réponses avec parfois quelques photos pour rêver.
Nous partons pour la 1ère fois au Vietnam avec nos 4 enfants après 3 séjours : en 1994, 1995 pour l’adoption de Titouan à Cantho et enfin en 2000.
Vous comprendrez que ce voyage a un sens particulier puisque nous voulons faire découvrir le pays d’origine à Titouan et à ses frères. Nous atterrissons à Hanoi le 19 juillet et nous comptons organiser notre circuit sur place. Nous repartons de Saigon le 16 août. Hanoi baie d’Along avec 1 nuit sur le bateau hanoi 3 jours visite de notre filleule dans la province de hanam Hué (voyage en train) 3 ou 4 jours. Nous aimerions louer des vélos mais Jaouen a 8 ans et je ne sais pas si on trouvera un vélo à sa taille. Hoi an 2 jours Circuit vers les hauts plateaux de 4 ou 5 jours. L’idéal serait de louer un véhicule avec chauffeur. Nha trang 2 jours avec baignades et plongée Saigon Delta du Mékong : nous comptons y passer plusieurs jours. Ce sera peut-être intéressant de louer une voiture pour un circuit de 3 ou 4 jours. A Cantho nous irons à l’Orphelinat de Titouan.Voici les grandes lignes de notre séjour. J’aimerais connaître les expériences de familles qui sont retournées comme nous au Vietnam avec un enfant d’une douzaine d’années. Titouan est un enfant très heureux mais qui livre peu ses sentiments. Lorsque nous lui avons proposé de partir au Vietnam sa réflexion a été : " Ca fait 10 ans que j’attend ce moment "…
Casa particular à Cárdenas et location de voiture? (Cuba) English translation pending
Je me demandais si quelqu'un avait déjà été en maison particulières à Cardenas? J'aimerais savoir où vous êtes allé et vos commentaires.
De plus, j'aimerais savoir si c'est possible de louer une voiture à partir du Canada pour Cuba. Exemple: Que je pourrais avoir à mon arrivé à l'aéroport de Varadero. Et savez-vous combien cela pourrait-il me coûter?
Merci!
De plus, j'aimerais savoir si c'est possible de louer une voiture à partir du Canada pour Cuba. Exemple: Que je pourrais avoir à mon arrivé à l'aéroport de Varadero. Et savez-vous combien cela pourrait-il me coûter?
Merci!
Aung San Suu Kyi: un anniversaire oublié... (Birmanie) English translation pending
Comme je n'ai vu aucun post la dessus, j'avais juste envie de rappeller a ceux qui l'auraient oublier que ce 19 juin 2007 Aung San Suu Kyi vient de feter son 62 anniversaire en prison, cela fait 17 ans maintenant !!!).
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.
Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..
Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.
Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.
Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.
QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?
Vos idées, suggestions sont les bienvenues.
Un grand merci Zineb
Ouest des États-Unis: avis d'itinéraire pour septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons prévu de passer un peu plus de 15 jours dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas cette région, nous avons donc essayé d'établir un itinéraire à partir de guides et cartes. On voulais privilégier LA et San Francisco mais aussi faire un petit tour par les parcs. Nous aurions aimé avoir votre avis afin de savoir : si notre projet est réalisable, si certains d'entre vous connaissent les hôtels où nous avons prévu de rester et si quelqu'un a des tuyaux sur les compagnies de location de voiture parce qu'entre tous les forfaits de location on est un peu perdu!!! Merci d'avance
08/09 : Arrivée à San Francisco Nuit au Goog Nite Inn près de l'aéroport
09/09 : Récupération du véhicule à l'aéroport Départ pour Yosemite - Nuit au Curry Village (cabin)
10/09 : Journée à Yosemite Nuit à Mammoth Lakes au Alpenhof Lodge
11/09 : Départ pour la vallée de la mort Nuit à Stovepipe wells
12/09 : Départ pour Las Vegas Nuit au South Point Hotel
13/09 : Départ en hélicoptère pour le Grand Canyon Nuit au South Point Hotel
14/09 : Départ pour Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
15/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
16/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
17/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
18/09 : Départ pour San Francisco Nuit au Queen Anne Hotel où nous comptons rester une petite semaine
25/09 : Retour à Paris
Encore merci
Mon ami et moi avons prévu de passer un peu plus de 15 jours dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas cette région, nous avons donc essayé d'établir un itinéraire à partir de guides et cartes. On voulais privilégier LA et San Francisco mais aussi faire un petit tour par les parcs. Nous aurions aimé avoir votre avis afin de savoir : si notre projet est réalisable, si certains d'entre vous connaissent les hôtels où nous avons prévu de rester et si quelqu'un a des tuyaux sur les compagnies de location de voiture parce qu'entre tous les forfaits de location on est un peu perdu!!! Merci d'avance
08/09 : Arrivée à San Francisco Nuit au Goog Nite Inn près de l'aéroport
09/09 : Récupération du véhicule à l'aéroport Départ pour Yosemite - Nuit au Curry Village (cabin)
10/09 : Journée à Yosemite Nuit à Mammoth Lakes au Alpenhof Lodge
11/09 : Départ pour la vallée de la mort Nuit à Stovepipe wells
12/09 : Départ pour Las Vegas Nuit au South Point Hotel
13/09 : Départ en hélicoptère pour le Grand Canyon Nuit au South Point Hotel
14/09 : Départ pour Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
15/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
16/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
17/09 : Los Angeles Nuit au Celebrity Hotel (Hollywood)
18/09 : Départ pour San Francisco Nuit au Queen Anne Hotel où nous comptons rester une petite semaine
25/09 : Retour à Paris
Encore merci
Brésil: quelques conseils pour voyager tranquillement English translation pending
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
Retour de dix jours en avril dans l'Ouest américain (2007) English translation pending
Apres avoir bien profite des conseils des uns et des autres pour organiser mon sejour d’avril, en voici donc le CR rapide en espérant qu’il puisse à son tour etre utile aux futurs visiteurs de l’ouest americain :
Nous : 5 dont 3 ados (12-12-14) -dates : 3 au 12 avril (soit 9 nuits sur place) -AR paris -Los angeles - location de voiture via autoescape -alamo (dodge minivan 3 rangées - avec gps ) ; hotels tous reserves via internet avant de partir ( aucun souci)
J1 : arrivée à LA 19h - prise voiture -->hotel orchid suits à hollywood (merci le gps!) ; principal atout = situation au coeur d’hollywood +parking ;chambres ok sans plus (piscine exterieure que nous n’avons utilisée) J2 : visite universal studio (tickets pris sur internet avant de partir) ; pas trop de monde donc tout est faisable en 1 jour ; le combiné attractions +visite des studios a bien plu à tous ; le soir visite "classique" hollywood bd ; nuit idem orchid suit J3 : route vers williams avec arret à oatman ; village western bien sympa et la route 66 apres oatman est à voir ; c'est la seule journee ou on a fait quasiment que de la route, mais pas vraiment le choix entre LA et grandcanyon ; nuit au motel 6 : pas cher, grandes chambres, piscine couverte ->ok ; diner texmex au "pancho macgillicudis" TB ; petit dej au "oldsmokys pancake" idem TB ; williams = petite ville sympa à 1h du grand canyon donc pas uniquement "usine a touristes" J4 : visite du grand canyon : navette ->hermit’s rest à l’ouest + voiture jusque desert view point à l’est ; le systeme navette + petites balades est vraiment bien ; evidemment pas le temps de descendre dans le canyon ; survol en helico envisagé mais plus de place le jour meme et en plus à 5 le prix est vraiment exorbitant ; pas possible de visiter le meme jour la plate forme en verre skywalk, car ce n’est pas du tout dans le meme secteur que le south rim ! -nuit idem williams -Repas +petit dej le lendemain au pine country (a voir les enormes tartes !) J5 : route vers monument valley - au passage visite de sunset crater (pres de flagstaff) : balade sympa + wupatki monument ; arrivee vers monument valley avant 16h30 permettant de faire la visite en voiture (compter 2h30 pour faire la piste tranquillement ) ; paysages vraiment magnifiques et finalement pas la grande foule quand nous y étions ; visite rapide du goulding lodge - nuit à mexican hat lodge avec juste avant la nuit vue sur goosenecks (idem à voir et proche de mexicanhat ); mexican hat lodge : chambres simples mais ok avec bien sur le fameux bbq ! J6 : route vers bryce canyon avec en chemin : antelope canyon + page (lake powell+horse shoe bend) + coral pink sand dunes Antelope est incontournable ( meme si ce jour-la soleil voilé, donc pas d’interet a y etre avant midi comme recommandé ; le lower canyon est vraiment à faire car quasi personne et aussi beau si ce n’est plus que le upper ; à page, ne pas rater la vue sur le colorado "horse shoe bend "(acces en 30 ‘ à pied) ; n’avons fait que passer le long du lake powell ; coral pink -= petit detour pas indispensable, mais paysage pas mal ; nuit au ruby’s inn à l’entree de bryce ; comme indiqué enorme complexe "usine a touristes", mais chambres et situation à l’entree du parc ok ; le "supermarket " de l’hotel est à voir !; durant la nuit, il a neigé .... J7 : visite de bryce --> nuit a springdale (pionneerlodge) Bryce est vraiment magnifique et les balades à faire avec le peu de temps imparti tres agreables: on a enchaine comme preconise "navajo loop" et "queen’s garden" dans la matinee ; ensuite on peut aller en voiture jusqu’au bout de la route du parc en s’arretant aux differents points de vue ; apres la visite du parc, dejeuner à panguitch, puis route (spectaculaire) vers zion -springdale via le tunnel de mount carmel ; springdale est une petite ville touristique bien sympa ; diner TB au resto mexicain en face du best western J8 : visite de zion --> nuit a Las Vegas (excalibur) Zion est moins spectaculaire que bryce (paysages plus classiques ), tout du moins pour ce qu’on peut voir en une journee : avons enchaine emerald pools trails + riverside walk ;comme toujours organisation pour la visite des parcs (parkings+navettes ) tip -top et qui laisse songeur quand on compare avec la france ... Hotel excalibur : choisi en fonction du budget qu’on voulait y mettre (donc gamme moyenne pour las vegas) ; tout a fait correct ; le soir evidemment une partie du strip à pied à partir de l’excalibur (mgm, ny ny, bellagio ...) J9 : "visite" de las vegas (buffet du louxor ) + tour des hotels -casinos ; am : outlet pour se "reapprovisionner " en discount nike-quicksilver ... .prix vraiment interessants ; le soir spectacle de david copperfield au mgm J10 : restitution voiture a l’aeroport de las vegas --> vol LV-LA puis on enchaine sur LA ->Paris et c’est fini !
Quelques commentaires generaux :meme si on a fait beaucoup de km en peu de jours, ca se fait finalement assez bien car routes rectilignes et assez desertes (sauf la sortie de LA) permettant de tenir une moyenne correcte -aucun souci "logistique " notamment par ce que l’on sent, par exemple, dans les parcs que tout est pense pour le visiteurce n'est pas une surprise, mais voyage assez onereux surout quand on compare à des destinations type thailande ....climat et periode ok (pas trop de monde, pas trop chaud, ....)dans le peu de temps qu’on avait, je n’ai pas de regret vs le circuit effectue (pas de temps mort, pas d’etape infaisable, et on n’ a pas eu l’impression de faire un circuit à la japonaise ! ) ; volontairement j’avais shunte toute la californie, death valley, sequoia, san francisco et pour un premier voyage avec des enfants on s’est concentre sur les sites à priori les plus spectaculaires et on n’ a pas été décus ; en plus du forum (+tripadivisor pour le choix des hotels), j’ai utilisé les routard "californie" et "parcs nationaux" + le michelin "sud ouest americain " : j’ai trouve les 2 utiles et une fois n’est pas coutume assez bien faits -:
Vos commentaires et questions sont maintenant les bienvenus !!!
Nous : 5 dont 3 ados (12-12-14) -dates : 3 au 12 avril (soit 9 nuits sur place) -AR paris -Los angeles - location de voiture via autoescape -alamo (dodge minivan 3 rangées - avec gps ) ; hotels tous reserves via internet avant de partir ( aucun souci)
J1 : arrivée à LA 19h - prise voiture -->hotel orchid suits à hollywood (merci le gps!) ; principal atout = situation au coeur d’hollywood +parking ;chambres ok sans plus (piscine exterieure que nous n’avons utilisée) J2 : visite universal studio (tickets pris sur internet avant de partir) ; pas trop de monde donc tout est faisable en 1 jour ; le combiné attractions +visite des studios a bien plu à tous ; le soir visite "classique" hollywood bd ; nuit idem orchid suit J3 : route vers williams avec arret à oatman ; village western bien sympa et la route 66 apres oatman est à voir ; c'est la seule journee ou on a fait quasiment que de la route, mais pas vraiment le choix entre LA et grandcanyon ; nuit au motel 6 : pas cher, grandes chambres, piscine couverte ->ok ; diner texmex au "pancho macgillicudis" TB ; petit dej au "oldsmokys pancake" idem TB ; williams = petite ville sympa à 1h du grand canyon donc pas uniquement "usine a touristes" J4 : visite du grand canyon : navette ->hermit’s rest à l’ouest + voiture jusque desert view point à l’est ; le systeme navette + petites balades est vraiment bien ; evidemment pas le temps de descendre dans le canyon ; survol en helico envisagé mais plus de place le jour meme et en plus à 5 le prix est vraiment exorbitant ; pas possible de visiter le meme jour la plate forme en verre skywalk, car ce n’est pas du tout dans le meme secteur que le south rim ! -nuit idem williams -Repas +petit dej le lendemain au pine country (a voir les enormes tartes !) J5 : route vers monument valley - au passage visite de sunset crater (pres de flagstaff) : balade sympa + wupatki monument ; arrivee vers monument valley avant 16h30 permettant de faire la visite en voiture (compter 2h30 pour faire la piste tranquillement ) ; paysages vraiment magnifiques et finalement pas la grande foule quand nous y étions ; visite rapide du goulding lodge - nuit à mexican hat lodge avec juste avant la nuit vue sur goosenecks (idem à voir et proche de mexicanhat ); mexican hat lodge : chambres simples mais ok avec bien sur le fameux bbq ! J6 : route vers bryce canyon avec en chemin : antelope canyon + page (lake powell+horse shoe bend) + coral pink sand dunes Antelope est incontournable ( meme si ce jour-la soleil voilé, donc pas d’interet a y etre avant midi comme recommandé ; le lower canyon est vraiment à faire car quasi personne et aussi beau si ce n’est plus que le upper ; à page, ne pas rater la vue sur le colorado "horse shoe bend "(acces en 30 ‘ à pied) ; n’avons fait que passer le long du lake powell ; coral pink -= petit detour pas indispensable, mais paysage pas mal ; nuit au ruby’s inn à l’entree de bryce ; comme indiqué enorme complexe "usine a touristes", mais chambres et situation à l’entree du parc ok ; le "supermarket " de l’hotel est à voir !; durant la nuit, il a neigé .... J7 : visite de bryce --> nuit a springdale (pionneerlodge) Bryce est vraiment magnifique et les balades à faire avec le peu de temps imparti tres agreables: on a enchaine comme preconise "navajo loop" et "queen’s garden" dans la matinee ; ensuite on peut aller en voiture jusqu’au bout de la route du parc en s’arretant aux differents points de vue ; apres la visite du parc, dejeuner à panguitch, puis route (spectaculaire) vers zion -springdale via le tunnel de mount carmel ; springdale est une petite ville touristique bien sympa ; diner TB au resto mexicain en face du best western J8 : visite de zion --> nuit a Las Vegas (excalibur) Zion est moins spectaculaire que bryce (paysages plus classiques ), tout du moins pour ce qu’on peut voir en une journee : avons enchaine emerald pools trails + riverside walk ;comme toujours organisation pour la visite des parcs (parkings+navettes ) tip -top et qui laisse songeur quand on compare avec la france ... Hotel excalibur : choisi en fonction du budget qu’on voulait y mettre (donc gamme moyenne pour las vegas) ; tout a fait correct ; le soir evidemment une partie du strip à pied à partir de l’excalibur (mgm, ny ny, bellagio ...) J9 : "visite" de las vegas (buffet du louxor ) + tour des hotels -casinos ; am : outlet pour se "reapprovisionner " en discount nike-quicksilver ... .prix vraiment interessants ; le soir spectacle de david copperfield au mgm J10 : restitution voiture a l’aeroport de las vegas --> vol LV-LA puis on enchaine sur LA ->Paris et c’est fini !
Quelques commentaires generaux :meme si on a fait beaucoup de km en peu de jours, ca se fait finalement assez bien car routes rectilignes et assez desertes (sauf la sortie de LA) permettant de tenir une moyenne correcte -aucun souci "logistique " notamment par ce que l’on sent, par exemple, dans les parcs que tout est pense pour le visiteurce n'est pas une surprise, mais voyage assez onereux surout quand on compare à des destinations type thailande ....climat et periode ok (pas trop de monde, pas trop chaud, ....)dans le peu de temps qu’on avait, je n’ai pas de regret vs le circuit effectue (pas de temps mort, pas d’etape infaisable, et on n’ a pas eu l’impression de faire un circuit à la japonaise ! ) ; volontairement j’avais shunte toute la californie, death valley, sequoia, san francisco et pour un premier voyage avec des enfants on s’est concentre sur les sites à priori les plus spectaculaires et on n’ a pas été décus ; en plus du forum (+tripadivisor pour le choix des hotels), j’ai utilisé les routard "californie" et "parcs nationaux" + le michelin "sud ouest americain " : j’ai trouve les 2 utiles et une fois n’est pas coutume assez bien faits -:
Vos commentaires et questions sont maintenant les bienvenus !!!
Voyage ultra root: un mois à pied pour faire France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali English translation pending
Tout d'abord merci pour ce forum et sa communautée pour la mine d'information que nous avons pu y trouver 🙂 Désolé si certaines de nos question on déja été abordées, mais compte tenu de notre voyage c'est assez difficil de trouver des infos précises sur tous les pays dans la bonne periode donnée (meme en passant beaucoup de temps sur le net et ce forum 😉 ).
Donc voila notre probléme : Nous sommes deux amis de 20 ans et demi et vraissemblablement un peu fous 😛 Nous n'avons jusque la presque pas voyagé et toujours de maniére trés organisée dans l'espace shengen (pour ma part j'ai jamais rien fait d'autre que angleterre et espagne, et en famille ! C'est pour dire 🤪...) Comme l'indique le titre du message nous avons décidé de partir tous les deux dans aproximativement 6 mois et demi en changeant "quelques peu nos habitudes"... Voici en gros ou nous ne sommes :
budjet : 1000 - 1200 € chacun (tout compris, visa passeport vaccin equipement transports et sejours 🤪 )
equipement : pour ainsi dire rien 😐... On va essayer de trouver des choses petit a petit, dans la limite de nos moyens et cela se résumant grossiérement a : une tente pour deux, des k-way, des sac de couchage, une tenue de rechange, une boussole, des cartes des differents pays (mapy?! mdr...), un ou deux appareils photos numériques voir un vieil argentique et bien sur une carte visa :)
le but : partir le 1er aout de Brest en france et faire de l'auto-stop jusqu'au detroit de gibraltar en espagne (et ce dans le moins de jours possible ; garre au ampoule sur le pouce 😄...), dormir à l'arache totale en faisant du camping sauvage (oui ya moyennement le droit mais chut 😊 ...) pour enfin prendre le bateau direction maroc. Ensuite viens la partie plus compliquée : traverser le maroc puis soit l'algérie soit la mauritanie pour arriver tant bien que mal au mali et en particulier à bamako et a l'aéroport pour rentrer en avion.... et ce bien sur avant les 30-35 jours fatidiques de la reprises des cours en iut informatique 🙁...
Donc on en viens aux difficultés et aux question que l'on se pose qui sont trés trés nombreuses (ca serait dommage de mourir quand même...Surtout avant la fin du voyage 😎) : Au niveau de l'itinéraire à partir de la descente du bateau a gibraltar, on est complétement dans le flou, et on se demande en particulier comment traverser tout le mali en commencant par ce qui semble etre vaguement un tantinet desertique... Au niveau des transport, l'idéal serait de trouver un bus ou un train pas trop cher pour traverser le maroc et la mauritanie ou l'algérie (on est toujours pas fixé, d'autant plus qu'on a cru comprendre qu'il n'était pas possible de passer du maroc à l'algérie, et que la mauritanie possédait un climat politique assez houleux il y a encore un an 🤪...). On ne peut dailleur pas se permetre de taxi brousse ou de chauffeur je pense du fait du prix trop honnereux... D'autre part on risque d'avoirs quelques problémes de logements car on ne peut rien reserver du fait que l'on ne posséde aucune date précise... Niveau santée quelques renseignements pourraient êtres utils : on suporte ni l'un ni l'autre la chaleur et les moustiques, on risque d'avoir des problémes d'eau potable et de vaccins a faire entre tous les pays rencontrés !
en estimant rapidement ou nous en sommes dans les calculs du budjet, cela donne : 1200€ de depart - 400€ de billet de retour - 50€ chacun pour une pompe purificatrice d'eau -60€ passeport -80€ visa etc... il reste déja moins de 600 € chacun pour le prix des differents vaccins, manger dormir se vetir et surtout voyager pendant 30 jours 😕...
Nous avons donc fortement besoin d'aide (c'est le cas de le dire lol) pour organiser notre voyage avec un budget tres tres séré en y connaissant absolument rien dans a peu pres tous les dommaines.
ps : On prend toutes les remarques idées etc sauf celles disant qu'on est complétement tarés, pas qu'on se vexe facilement c'est juste qu'on en est déja conscient alors ca sert à rien de le redire on partira quand même de toute facon lol !
Merci d'avance à tous ceux qui répondront (et se donneront la peine de tout lire, désolé pour la longueur 🤪) hésitez pas à demander si vous avez besoin de précision et encore merci pour tout !
Aurélien et Manu
Donc voila notre probléme : Nous sommes deux amis de 20 ans et demi et vraissemblablement un peu fous 😛 Nous n'avons jusque la presque pas voyagé et toujours de maniére trés organisée dans l'espace shengen (pour ma part j'ai jamais rien fait d'autre que angleterre et espagne, et en famille ! C'est pour dire 🤪...) Comme l'indique le titre du message nous avons décidé de partir tous les deux dans aproximativement 6 mois et demi en changeant "quelques peu nos habitudes"... Voici en gros ou nous ne sommes :
budjet : 1000 - 1200 € chacun (tout compris, visa passeport vaccin equipement transports et sejours 🤪 )
equipement : pour ainsi dire rien 😐... On va essayer de trouver des choses petit a petit, dans la limite de nos moyens et cela se résumant grossiérement a : une tente pour deux, des k-way, des sac de couchage, une tenue de rechange, une boussole, des cartes des differents pays (mapy?! mdr...), un ou deux appareils photos numériques voir un vieil argentique et bien sur une carte visa :)
le but : partir le 1er aout de Brest en france et faire de l'auto-stop jusqu'au detroit de gibraltar en espagne (et ce dans le moins de jours possible ; garre au ampoule sur le pouce 😄...), dormir à l'arache totale en faisant du camping sauvage (oui ya moyennement le droit mais chut 😊 ...) pour enfin prendre le bateau direction maroc. Ensuite viens la partie plus compliquée : traverser le maroc puis soit l'algérie soit la mauritanie pour arriver tant bien que mal au mali et en particulier à bamako et a l'aéroport pour rentrer en avion.... et ce bien sur avant les 30-35 jours fatidiques de la reprises des cours en iut informatique 🙁...
Donc on en viens aux difficultés et aux question que l'on se pose qui sont trés trés nombreuses (ca serait dommage de mourir quand même...Surtout avant la fin du voyage 😎) : Au niveau de l'itinéraire à partir de la descente du bateau a gibraltar, on est complétement dans le flou, et on se demande en particulier comment traverser tout le mali en commencant par ce qui semble etre vaguement un tantinet desertique... Au niveau des transport, l'idéal serait de trouver un bus ou un train pas trop cher pour traverser le maroc et la mauritanie ou l'algérie (on est toujours pas fixé, d'autant plus qu'on a cru comprendre qu'il n'était pas possible de passer du maroc à l'algérie, et que la mauritanie possédait un climat politique assez houleux il y a encore un an 🤪...). On ne peut dailleur pas se permetre de taxi brousse ou de chauffeur je pense du fait du prix trop honnereux... D'autre part on risque d'avoirs quelques problémes de logements car on ne peut rien reserver du fait que l'on ne posséde aucune date précise... Niveau santée quelques renseignements pourraient êtres utils : on suporte ni l'un ni l'autre la chaleur et les moustiques, on risque d'avoir des problémes d'eau potable et de vaccins a faire entre tous les pays rencontrés !
en estimant rapidement ou nous en sommes dans les calculs du budjet, cela donne : 1200€ de depart - 400€ de billet de retour - 50€ chacun pour une pompe purificatrice d'eau -60€ passeport -80€ visa etc... il reste déja moins de 600 € chacun pour le prix des differents vaccins, manger dormir se vetir et surtout voyager pendant 30 jours 😕...
Nous avons donc fortement besoin d'aide (c'est le cas de le dire lol) pour organiser notre voyage avec un budget tres tres séré en y connaissant absolument rien dans a peu pres tous les dommaines.
ps : On prend toutes les remarques idées etc sauf celles disant qu'on est complétement tarés, pas qu'on se vexe facilement c'est juste qu'on en est déja conscient alors ca sert à rien de le redire on partira quand même de toute facon lol !
Merci d'avance à tous ceux qui répondront (et se donneront la peine de tout lire, désolé pour la longueur 🤪) hésitez pas à demander si vous avez besoin de précision et encore merci pour tout !
Aurélien et Manu
Atterrissage à Bangkok hier 10 février 2007 English translation pending
Atterrissage Bangkok hier.Je ne ferai donc pas un blug…juste pour vous dire que nous avons atterri à Suvarnabhumi et que nous recollerons à nouveau de Suvarnabhumi pour Surat Thani par Thai Air Asia, Lundi prochain…donc pas de panique C’est vraiment une magnifique réalisation qui ne montre aucun signe avant coureur d’un quelconque désordre, au contraire les transits sont pratiques et rapides. Superbement bien équipé, tapis roulants, déco l’ambiance, vraiment splendide. Le passage de la douane en 10 minutes, récupération des bagages etc.… Le vrai souci me semble-t-il c’est qu’il n’y a qu’une piste en service. Elle est axée comme l’ancien aéroport Nord Sud. Evidemment dans le cadre de travaux de réfection de la piste ou des taxiways, cela imposent un déroutement le temps des travaux, mais nul doute que ce sera provisoire. Autre chose, pour info, nous avons pris un taxi pour rejoindre notre hôtel dans le centre-ville à Chinatown cela nous a coûté 700 baths, il nous a fallu environ une heure. Ci-joint une chtit photo pour vous faire partager un peu de soleil. Merci pour vos messages. A++++ Accolade
La Nouvelle-Zélande avec trois enfants (un mois environ) English translation pending
bjr,
voilà tout notre voyage, notre voyage a été fait pour nos enfants pour qu'ils apprecient, aient plein de souvenirs de sites, d'animaux, de la Nature...
On a noté qq prix, etc....
On vit à la Réunion, dc on a pris le vol Réunion-Maurice avec air mauritius
Maurice-Sydney Air Mauritius Sydney-Auckland avec Qantas, pris 9 mois avant l'arrivée, sur le web. on a pu enregistrer nos valises directement pour Auckland dc déjà, ça aide.
on avait décidé de louer un c-car car avec les enfants, c'est très pratique. On l'a réservé chez kiwiautohomes, un 5 places. 27 jours de location en pleine saison = 7.020 $ avec assurance, 8.083 $. ferry compris dans ce prix.
le 26 décembre: arrivée Auckland comme on arrive vers 17h, on ne peut prendre le cc, on va dormir à l'hotel best western gateway, très pratique car navette gratuite.On doit prendre deux chambres connectées 180 nz$
le 27 une navette de kiwiautohomes nous prend à l'hotel. Prise du c-car je l'ai trouvé mieux que celui de britz en australie très clair, pratique. on fait l'état des lieux, aucun problème. On est ko avec le décallage horaire et on va dormir au top 10 North, bof....piscine chauffée, camping impersonnel je trouve. Journée avec une bonne pluie. On amène les enfants à l'antarctic attraction. heureusement, on avait payé par internet, petite reduc certes mais surtout on ne fait pas la queue et il y avait plus d'une heure de queue! Après, pas loin, superbe aire de jeux, on pose le camion devant et on pique nique sur la pelouse...ça, c'est tt le confort du camion, pouvoir manger partout.
On file sur le Nord, Dargaville. Beaux paysages vallonés, et arrêt au campground.
c'est plus difficile le sauvage ds l'île du nord, peu de chemins sur les cotés, bcp d'enclos. On se balade au milieu des kaoris, magnifique.
Les enfants ont bcp aimé ces grds arbres.
Le soir, on s'arrête au top ten, kaori coast.
Très familial, alors on n'a pas vu les enfants bcp, car déjà des copains, ils ont joué ensemble au monopoly "french".
Les enfants insistent pour une deuxième nuit.On a l'aire de jeux juste à coté aussi.
Excellent camping.2 nuits pour 5= 93 $
On file vers Whangarei, pas trouvé le Wildlife Zion.On a été à la Kiwi House, à éviter! un seul kiwi !!! on s'arrête aux chutes, endroit moyen....il y a eu de la casse de vitres de voiture dc on évite qd même d'y laisser le cc seul.
on redescend sur auckland et on s'arrête avant, au parc aquatique alors là, génial !!!
plein de piscine d'eaux thermales, toboggans,
tarif pour 5 =89$
piscine à 32, 38, 40 ou 48 degrés, le choix!
magnifique journée à barboter
on dort en sauvage, au bord de la mer, c'est le 31 décembre.
on file sur Rotorua, 4h de route
Direction les geysers, Wai O Tapu...sublime!!!
on a vu le lady knox à 10h15
là, il faut aller prendre ses billets à l'accueil et du coup, reprendre la voiture pour aller voir le lady knox qui est à 5 min en voiture.On prend les billets et on y va de suite.
on a bcp aimé
ainsi que la suite de la visite, en plus, papier en français pour les enfants, qui explique chaque site.
On dort sur le parking du wai o tapu.
En route sur le coromandel, on a peu de temps car on va chercher mes parents à auckland le 5 janvier.
Hot Water Beach, bcp de monde.Les enfants ont apprécié, moi moyen.Ils ont creusé pour trouver de l'eau chaude, mais trop de monde à mon gout.
retour auckland, on loge près de l'aeroport au top 10 de Manukau, camping très sympa
Journée au parc d'attraction Raimbow eden=135$ avec repas du midi maneges un peu vieux mais journée sympa pour attendre la famille à l'aeroport
on part sur les waitomo caves superbe, 45 minutes, très peu de monde. pour 5= 50$ les environs sont magnifiques aussi
puis spectacle de billy black, il faut y aller si vous avez des enfants.Les animaux participent au spectacle.
on dort au top 10 de waitomo, on a apprecié ce camping.
puis le Tarangiro, on avait prévu la rando aux lacs emeraude...il flotte + froid ! on se dit, on avance pour échapper à la pluie
Wellington, on va voir la colonie de phoques, on a marché 3h, rien de rien, alors que le guide indiquait une heure de marche. on se balade, etc....dans le coin. on dort au top 10, très grd, et les enfants adorent retrouver des aires de jeux et le fameux oreiller géant, et les trampolines.
ferry pour picton, sous la pluie, les nuages (kiwiautohomes prend en charge le ferry pour le cc)
Petit soucis, le cc crève à Blenheim mais auucn pb, kiwiautohomes prend tt en charge, ouf !
nuit au lac après st Arnaud.le 1er lac, trop de cc.On part sur le 2è, bcp de sandflyes superbe endroit, cygnes, canards
direction westport, colonie de phoques, pas loin du parking
Nuit à greymouth, dans la rue, on trouve encore une aire de jeux en ville !
Journée à Shantytown, un régal cette journée, les enfants ont cherché de l'or, village musée très bien fait
Joseph Glacier, on dort sur un parking mais la pluie nous gene on va jusuq'au glacier avec les capes de pluie
Fox Glacier, trop de pluie, on dort sur le parking du lac matheson, ...sans le voir à cause de la pluie qui tombe bcp.
on va sur Wanaka, le soleil au RV! superbe endroit, on a bcp aimé!!!
Les enfants reclament un camping, dc le top 10, superbe vue, pisicne avec toboggans, jeux, et le baby foot aussi.
Balade, etc...
puis le puzzle world, moment très sympa avec les effets d'optique

en route vers dunedin, nuit à Porto bello (pas de camping sauvage accepté), petit camping bien sympa. on a réservé ds un véhicule amphibie voir phoques, pinguoins.Nature Wonders=54.50$ .on n'a pas vu de pingouins sauf un bébé dans un nid grace aux tranchées.Phoques à qq centimetres! 1h de balade;paysages superbes.Poncho pretes avec capuche.
magnifique!ça aurait du durer tte la journée! On regrette de ne pas avoir fait la sortie pingouins mais il faut compter les sous.
puis les albatros 64.90$
et le chateau de la peninsule d'otago, belle vue du donjon! Larnach Castle = 50 $
cela ns a plu pourtant je ne suis pas chateau.

On va voir en bon touriste la rue la plus raide au monde, l'ainé la monte avec son papa et grd père
Direction Oamaru on attend les pingouins à 17h sur la plage (yeux jaunes très rares).Il est bien écrit que la plage est interdite à partir de 15h mais des couillons y vont! un pingouin sort et voit ces 3 c.ns, dc attend car ne peut rejoindre son nid. On attendait sur le point de vue aménagé et gratuit. Je comprends pourquoi tout devient payant en NZ car avec de pareil comportement, les animaux sont génés.Au bout de 30 min, ils partent et enfin, le pingouin rejoint son nid. Le soir, on paye pour voir l'autre colonie.A 21h15 ils arrivent en groupe! magnifique! on est sur une estrade, avec un peu de lumière, c'est superbe.Ils protegent la colonie ainsi.45$
Akaora, le soleil, un régal pour les yeux mais dur d'y dormir en sauvage, il faut dormir à Duvauchelle un bout de france au bout du monde très bonnes glaces à côté de la poste
les enfants se st bcp amusés au top10 avec bcp d'enfants!
Direction Christchurch on va au Wildlife, Willowbank, très bonne journée pour finir les vacances et danses-chant maoris, superbe.99$ tt compris . Nocturnal house permet de voir des kiwis, à qq cm de nous car pas de vitre
Nuit à l'Amber Park, tres calme, tres joli( alors que le top 10 est une usine, avec petite piscine).
Départ le 22, avec Air new zealand, très bon service et repas en vol nuit à Melbourne, au bestwestern pres de l'aeroport, cilom. piscine chauffée.
Retour à la maison, KO par le decallage horaire- on a bcp aimé ce mois à vadrouiller et on espère y retourner, en ciblant les endroits qu'on a aimés, tel Wanaka.Faire plus de randos aussi, et decouvrir l'arthur pass. On a zappé l'abel tasman aussi.
Pour le plein en cc, il faut compter 50-60$ environ. Viande bcp moins chere qu'en métropole, caddie moins cher aussi. Aucun pb avec le cc en un mois, douche super dc très pratique en sauvage pour que les enfants se lavent. On a mis un coup de chauffe deux matins, ça marchait très bien et vite. pour les campings top 10, on avait la carte de reduction qui ns a bien servi(on avait celle des big4 qui ns avait servi déjà en australie) On a fait Noël à Auckland, dc si pdt vos voyages, vous cherchez des jeux/jouets pour les enfants, il faut aller dans les Warehouses, il y en a ds chaque ville. La météo: 4-5 jours de pluie sur un mois. Habits utilisés, pantalon 3/4, tee shirt et polaires.Chaussures de rando, basket, et des tongs.On a rarement mis les shorts mais vivant à la Réunion, ça peut se comprendre.
Attention, taxe de 25$ à acquitter à l'aeroport pour sortir de NZ
Pour la location du cc, si une personne est interessée pour louer par eux, me contacter en MP, car 5% offert avec un numero special donné par kiwiautohomes.
Voilà notre voyage, 😎
Karine
un bonjour à Marie31, et aux personnes du forum qui m'ont indiqué de très beaux sites
On vit à la Réunion, dc on a pris le vol Réunion-Maurice avec air mauritius
Maurice-Sydney Air Mauritius Sydney-Auckland avec Qantas, pris 9 mois avant l'arrivée, sur le web. on a pu enregistrer nos valises directement pour Auckland dc déjà, ça aide.
on avait décidé de louer un c-car car avec les enfants, c'est très pratique. On l'a réservé chez kiwiautohomes, un 5 places. 27 jours de location en pleine saison = 7.020 $ avec assurance, 8.083 $. ferry compris dans ce prix.

le 26 décembre: arrivée Auckland comme on arrive vers 17h, on ne peut prendre le cc, on va dormir à l'hotel best western gateway, très pratique car navette gratuite.On doit prendre deux chambres connectées 180 nz$
le 27 une navette de kiwiautohomes nous prend à l'hotel. Prise du c-car je l'ai trouvé mieux que celui de britz en australie très clair, pratique. on fait l'état des lieux, aucun problème. On est ko avec le décallage horaire et on va dormir au top 10 North, bof....piscine chauffée, camping impersonnel je trouve. Journée avec une bonne pluie. On amène les enfants à l'antarctic attraction. heureusement, on avait payé par internet, petite reduc certes mais surtout on ne fait pas la queue et il y avait plus d'une heure de queue! Après, pas loin, superbe aire de jeux, on pose le camion devant et on pique nique sur la pelouse...ça, c'est tt le confort du camion, pouvoir manger partout.
On file sur le Nord, Dargaville. Beaux paysages vallonés, et arrêt au campground.
c'est plus difficile le sauvage ds l'île du nord, peu de chemins sur les cotés, bcp d'enclos. On se balade au milieu des kaoris, magnifique.
Les enfants ont bcp aimé ces grds arbres.
Le soir, on s'arrête au top ten, kaori coast.
Très familial, alors on n'a pas vu les enfants bcp, car déjà des copains, ils ont joué ensemble au monopoly "french".
Les enfants insistent pour une deuxième nuit.On a l'aire de jeux juste à coté aussi.
Excellent camping.2 nuits pour 5= 93 $On file vers Whangarei, pas trouvé le Wildlife Zion.On a été à la Kiwi House, à éviter! un seul kiwi !!! on s'arrête aux chutes, endroit moyen....il y a eu de la casse de vitres de voiture dc on évite qd même d'y laisser le cc seul.
on redescend sur auckland et on s'arrête avant, au parc aquatique alors là, génial !!!
plein de piscine d'eaux thermales, toboggans,
tarif pour 5 =89$
piscine à 32, 38, 40 ou 48 degrés, le choix!
magnifique journée à barboter
on dort en sauvage, au bord de la mer, c'est le 31 décembre.on file sur Rotorua, 4h de route
Direction les geysers, Wai O Tapu...sublime!!!
on a vu le lady knox à 10h15
là, il faut aller prendre ses billets à l'accueil et du coup, reprendre la voiture pour aller voir le lady knox qui est à 5 min en voiture.On prend les billets et on y va de suite.
on a bcp aimé
ainsi que la suite de la visite, en plus, papier en français pour les enfants, qui explique chaque site.
On dort sur le parking du wai o tapu.En route sur le coromandel, on a peu de temps car on va chercher mes parents à auckland le 5 janvier.
Hot Water Beach, bcp de monde.Les enfants ont apprécié, moi moyen.Ils ont creusé pour trouver de l'eau chaude, mais trop de monde à mon gout.retour auckland, on loge près de l'aeroport au top 10 de Manukau, camping très sympa
Journée au parc d'attraction Raimbow eden=135$ avec repas du midi maneges un peu vieux mais journée sympa pour attendre la famille à l'aeroport
on part sur les waitomo caves superbe, 45 minutes, très peu de monde. pour 5= 50$ les environs sont magnifiques aussi
puis spectacle de billy black, il faut y aller si vous avez des enfants.Les animaux participent au spectacle.
on dort au top 10 de waitomo, on a apprecié ce camping.puis le Tarangiro, on avait prévu la rando aux lacs emeraude...il flotte + froid ! on se dit, on avance pour échapper à la pluie
Wellington, on va voir la colonie de phoques, on a marché 3h, rien de rien, alors que le guide indiquait une heure de marche. on se balade, etc....dans le coin. on dort au top 10, très grd, et les enfants adorent retrouver des aires de jeux et le fameux oreiller géant, et les trampolines.
ferry pour picton, sous la pluie, les nuages (kiwiautohomes prend en charge le ferry pour le cc)
Petit soucis, le cc crève à Blenheim mais auucn pb, kiwiautohomes prend tt en charge, ouf !
nuit au lac après st Arnaud.le 1er lac, trop de cc.On part sur le 2è, bcp de sandflyes superbe endroit, cygnes, canards

direction westport, colonie de phoques, pas loin du parking
Nuit à greymouth, dans la rue, on trouve encore une aire de jeux en ville !
Journée à Shantytown, un régal cette journée, les enfants ont cherché de l'or, village musée très bien fait

Joseph Glacier, on dort sur un parking mais la pluie nous gene on va jusuq'au glacier avec les capes de pluie

Fox Glacier, trop de pluie, on dort sur le parking du lac matheson, ...sans le voir à cause de la pluie qui tombe bcp.
on va sur Wanaka, le soleil au RV! superbe endroit, on a bcp aimé!!!
Les enfants reclament un camping, dc le top 10, superbe vue, pisicne avec toboggans, jeux, et le baby foot aussi.
Balade, etc...
puis le puzzle world, moment très sympa avec les effets d'optique

en route vers dunedin, nuit à Porto bello (pas de camping sauvage accepté), petit camping bien sympa. on a réservé ds un véhicule amphibie voir phoques, pinguoins.Nature Wonders=54.50$ .on n'a pas vu de pingouins sauf un bébé dans un nid grace aux tranchées.Phoques à qq centimetres! 1h de balade;paysages superbes.Poncho pretes avec capuche.
magnifique!ça aurait du durer tte la journée! On regrette de ne pas avoir fait la sortie pingouins mais il faut compter les sous.
puis les albatros 64.90$
et le chateau de la peninsule d'otago, belle vue du donjon! Larnach Castle = 50 $
cela ns a plu pourtant je ne suis pas chateau.

On va voir en bon touriste la rue la plus raide au monde, l'ainé la monte avec son papa et grd père

Direction Oamaru on attend les pingouins à 17h sur la plage (yeux jaunes très rares).Il est bien écrit que la plage est interdite à partir de 15h mais des couillons y vont! un pingouin sort et voit ces 3 c.ns, dc attend car ne peut rejoindre son nid. On attendait sur le point de vue aménagé et gratuit. Je comprends pourquoi tout devient payant en NZ car avec de pareil comportement, les animaux sont génés.Au bout de 30 min, ils partent et enfin, le pingouin rejoint son nid. Le soir, on paye pour voir l'autre colonie.A 21h15 ils arrivent en groupe! magnifique! on est sur une estrade, avec un peu de lumière, c'est superbe.Ils protegent la colonie ainsi.45$

Akaora, le soleil, un régal pour les yeux mais dur d'y dormir en sauvage, il faut dormir à Duvauchelle un bout de france au bout du monde très bonnes glaces à côté de la poste
les enfants se st bcp amusés au top10 avec bcp d'enfants!Direction Christchurch on va au Wildlife, Willowbank, très bonne journée pour finir les vacances et danses-chant maoris, superbe.99$ tt compris . Nocturnal house permet de voir des kiwis, à qq cm de nous car pas de vitre

Nuit à l'Amber Park, tres calme, tres joli( alors que le top 10 est une usine, avec petite piscine).
Départ le 22, avec Air new zealand, très bon service et repas en vol nuit à Melbourne, au bestwestern pres de l'aeroport, cilom. piscine chauffée.
Retour à la maison, KO par le decallage horaire- on a bcp aimé ce mois à vadrouiller et on espère y retourner, en ciblant les endroits qu'on a aimés, tel Wanaka.Faire plus de randos aussi, et decouvrir l'arthur pass. On a zappé l'abel tasman aussi.
Pour le plein en cc, il faut compter 50-60$ environ. Viande bcp moins chere qu'en métropole, caddie moins cher aussi. Aucun pb avec le cc en un mois, douche super dc très pratique en sauvage pour que les enfants se lavent. On a mis un coup de chauffe deux matins, ça marchait très bien et vite. pour les campings top 10, on avait la carte de reduction qui ns a bien servi(on avait celle des big4 qui ns avait servi déjà en australie) On a fait Noël à Auckland, dc si pdt vos voyages, vous cherchez des jeux/jouets pour les enfants, il faut aller dans les Warehouses, il y en a ds chaque ville. La météo: 4-5 jours de pluie sur un mois. Habits utilisés, pantalon 3/4, tee shirt et polaires.Chaussures de rando, basket, et des tongs.On a rarement mis les shorts mais vivant à la Réunion, ça peut se comprendre.
Attention, taxe de 25$ à acquitter à l'aeroport pour sortir de NZ
Pour la location du cc, si une personne est interessée pour louer par eux, me contacter en MP, car 5% offert avec un numero special donné par kiwiautohomes.
Voilà notre voyage, 😎
Karine
un bonjour à Marie31, et aux personnes du forum qui m'ont indiqué de très beaux sites
Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
Salut à toutes & tous,
Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!
Au plaisir de vous lire! Chloë
Au plaisir de vous lire! Chloë
Recherche agence immobilière sur Marrakech English translation pending
Bonjour,
pour mon prochain séjour à marrakech, est ce que quelqu'un sur ce site peut me donner de bonnes adresses d'agences immobilières
sur marrakech, je sais qu'il en existe certaines .
d'avance merci ec😉
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes English translation pending
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Avoir autant de temps pour voyager? English translation pending
Bonjour,
Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...
Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...
Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
Nouvelles règles à l'ambassade indienne pour les visas English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le site de l'ambassade qu'ils ne distribuaient plus que 150 visas par jour. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui y est allé ces derniers jours ? Est-ce que c'est le bazar comme cet été ? Est-il nécessaire d'arriver à 5 h du matin ?
Merci pour vos réponses,
Sab
Mae Sariang en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Thailande pour la 3ème fois en janvier 2007 et pour 6 semaines, avec mon copain et notre bebe. Je souhaiterait aller sur Mae Sariang. Quelqu'un peut il me dire si ça vaut le coup, en fait je cherche à retrouver les plaisirs du nord de la Thailande, mais avec moins de touristes. Est-ce la bonne destination, est-ce aussi beau que les autres coins du nord? Merci
Je part en Thailande pour la 3ème fois en janvier 2007 et pour 6 semaines, avec mon copain et notre bebe. Je souhaiterait aller sur Mae Sariang. Quelqu'un peut il me dire si ça vaut le coup, en fait je cherche à retrouver les plaisirs du nord de la Thailande, mais avec moins de touristes. Est-ce la bonne destination, est-ce aussi beau que les autres coins du nord? Merci
Passer la frontière Asie Centrale-Chine en voiture English translation pending
Bonjour à Tous !
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Un nouveau voyage se profile à l'horizon (fin février) et voici venu le temps des préparatifs. Avec mon ami nous allons partir en Asie centrale en voiture, une VW de 20 ans d'âge. Notre objectif est d'atteindre ce coin d'Asie. Maintenant si notre voiture est brave et tient le coup nous pensons nous rendre au Pakistan et ce en passant par la Chine. J'ai entendu dire que ce n'était pas très facile et coûteux. Est-ce que certains parmis vous pourraient me renseigner ? De plus je ne sais depuis quels pays d'Asie centrale c'est le plus aisé de passer la frontière !
Je suis toute impatiente de lire vos témoignages et vous remercie infiniment!! Bon vent à vous tous et à bientôt Lapinfou
Visa de conjoint français avec mariage en Algérie English translation pending
bonjour!
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
voilà je me suis marié cette année en Algérie et je suis de nationalité française. Je souhaite vivre avec ma femme en France et on me dit de faire un visa long séjour!
Par ou commencer pour obtenir ce fameux visa? on me dit de faire une transcription de mon livret de famille algerien au consulat français à Alger, dois-je obligatoirement aller?
Merci pour vos réponses😉
Contacts avec des trappeurs au Canada Ouest? English translation pending
bonojur
quelqu'un aurait'il des contacts avec des trappeurs ou indiens ou rangers au canada de l'ouest ( colombie britannqiue..) pour pouvoir passer quelques temps benevolement aupres d'eux ? ce serait l'été
merci à vous
Obésité à bord de l'avion English translation pending
Bonsoirtous le monde,
J'ai entendu pas mal de fois que les personnes etant obeses devaient reserver deuxsieges a la place d'un commenormale, celapour le confort des autres passagers.
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Voyage ou amour? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees.
J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ...
Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour.
Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;)
Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
RapeX contre le viol English translation pending
Salut!
J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques).
Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Sécurité aléatoire à Recife au Brésil English translation pending
...je viens d'avoir une info d'une bresilienne native de recife qui est sur paris depuis 2 ans:
"pas mal de problemes de violences " (malgré la relative sécurité décrite dans les guides)
"fortaleza ou natal moins concernées"
p
"fortaleza ou natal moins concernées"
p
Koh Lipe et Tarutao en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je prevois d'aller sur koh lipe au debut du mois de janvier. En parcourant le net de droite et de gauche, j'ai l'impression que c'est un endroit top. mais j'ai egalement l'impression que ca commence a se savoir ! donc je me demandais si quelqu'un avait une experience au mois de janvier savoir s'il y a plein de monde (c'est pas mon truc !) ou s'il faut reserver avant d'y aller (pareil c'est pas trop mon truc) ? Sinon, est-ce que quelqu'un sait s'il y a moyen de dormir sur koh tarutao ? est-ce que ca vaut le coup ?
MErci d'avance ! steph
je prevois d'aller sur koh lipe au debut du mois de janvier. En parcourant le net de droite et de gauche, j'ai l'impression que c'est un endroit top. mais j'ai egalement l'impression que ca commence a se savoir ! donc je me demandais si quelqu'un avait une experience au mois de janvier savoir s'il y a plein de monde (c'est pas mon truc !) ou s'il faut reserver avant d'y aller (pareil c'est pas trop mon truc) ? Sinon, est-ce que quelqu'un sait s'il y a moyen de dormir sur koh tarutao ? est-ce que ca vaut le coup ?
MErci d'avance ! steph
Tour du monde et chômage English translation pending
Y'en a qui sont partis en TDM avec le chomage?