Results for "Mont+Kenya+|+121+>+59"
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Turquie du Nord: visites entre Istanbul et Kars? English translation pending
Entre ces 2 villes, quels lieux ne faut il pas manquer?
Quel temps y fait il en Avril?
Je connais bien le sud et l'est du pays mais pas le nord. Je trouve peu de renseignements là-dessus dès qu'on quitte la côte de la mer noire.
Merci
Je connais bien le sud et l'est du pays mais pas le nord. Je trouve peu de renseignements là-dessus dès qu'on quitte la côte de la mer noire.
Merci
Traverser l'Afrique en janvier 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage pour le début de l'année 2008. Avec un ami, nous voulons traverser l'afrique du nord au sud en voiture. Trajet prévu: Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina, Niger... et après, c'est plus problématique. Nous nous demandons par ou il vaut mieux que nous passions. L'idéal serait de rouler direction la cote Est vers le Kenya mais, après nous etre renseignés auprès de différentes ambassades et du Ministère des Affaires étrangères, on nous dit que notre voyage est impossible! Ils sont très pessimistes... Je ne veux pas prendre de risques démesurés mais je pense qu'en préparant bien ce voyage, il est possible d'arriver au Kenya sans se faire tout voler ou violenté. Est-ce que certains d'entre vous ont des tuyaux à nous donner ou un itinéraire à nous conseiller. Par quels pays vaut-il mieux passer? Merci de me donner des infos si vous en avez: elles seront toutes bonnes à prendre. A bientot. lnroll
Je suis en train de préparer un voyage pour le début de l'année 2008. Avec un ami, nous voulons traverser l'afrique du nord au sud en voiture. Trajet prévu: Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina, Niger... et après, c'est plus problématique. Nous nous demandons par ou il vaut mieux que nous passions. L'idéal serait de rouler direction la cote Est vers le Kenya mais, après nous etre renseignés auprès de différentes ambassades et du Ministère des Affaires étrangères, on nous dit que notre voyage est impossible! Ils sont très pessimistes... Je ne veux pas prendre de risques démesurés mais je pense qu'en préparant bien ce voyage, il est possible d'arriver au Kenya sans se faire tout voler ou violenté. Est-ce que certains d'entre vous ont des tuyaux à nous donner ou un itinéraire à nous conseiller. Par quels pays vaut-il mieux passer? Merci de me donner des infos si vous en avez: elles seront toutes bonnes à prendre. A bientot. lnroll
Voyage équitable English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai bien tenté par un voyage "équitable" mais j'aimerai savoir si des personnes connaissent ce type de voyage, si vous etes déja parti ainsi, ce que vous en avez pensé, vos expériences etc... Merci de vos renseignements,
Severine
Je serai bien tenté par un voyage "équitable" mais j'aimerai savoir si des personnes connaissent ce type de voyage, si vous etes déja parti ainsi, ce que vous en avez pensé, vos expériences etc... Merci de vos renseignements,
Severine
Tanzanie avec agence? English translation pending
Nous souhaitons partir en septembre 2007 en Tanzanie. Après recherche j'ai découvert le site UN MONDE qui propose des séjours ainsi que des safaris.. Quelqu'un connait-il cette agence ?
Merci de votre réponse
Merci de votre réponse
Tanzanie: affluence dans les parcs? English translation pending
Bonjour,
après avoir visité une partie du Botswana (que j'ai adoré), je prévois de me rendre en Tanzanie cet été. Ce que j'ai aimé au Botswana, c'est le peu de véhicules qu'on croisait dans les parcs. Jamais nous n'avons eu à composer avec une multitude de 4X4 autour d'un animal, le maximum devait être quatre voitures à Moremi. Ce côté sauvage, je crains de ne pas le retrouver en Tanzanie. Alors ma question s'adresse à ceux qui ont arpenté le Serengeti, le cratère du N'gorongoro ou d'autres parcs de ce (sûrement) très beau pays : dois-je m'attendre à y trouver beaucoup de véhicules ou, au contraire, aurai-je l'impression de faire partie d'un des rares groupes à visiter la réserve dans laquelle je me trouve ? Autre interrogation : je pense partir avec Club aventures ou Nomade avantures, deux tour opérators qui axent leur voyages au plus près de la nature et prévoient de nombreuses nuits sous la tente. Au Botswana (désolé, j'y reviens une nouvelle fois mais c'est ma seule référence), notre guide nous arrêtait souvent le soir dans un endroit qui lui paraissait sympa, au milieu du bush, et l'on y installait notre bivouac. La nuit, on entendait de nombreux animaux qui passaient au plus près de nos tentes, bref on était au coeur de la vie sauvage. Est-ce aussi possible en Tanzanie, ou bien faut-il obligatoirement camper dans des lieux spécialement prévus à cet effet. Dans ce cas, la proximité avec les animaux reste-t-elle forte ?
Merci du temps que vous voudrez bien prendre pour m'éclairer et même m'apporter d'autres précisions si le coeur vous en dit ;)
Vince
après avoir visité une partie du Botswana (que j'ai adoré), je prévois de me rendre en Tanzanie cet été. Ce que j'ai aimé au Botswana, c'est le peu de véhicules qu'on croisait dans les parcs. Jamais nous n'avons eu à composer avec une multitude de 4X4 autour d'un animal, le maximum devait être quatre voitures à Moremi. Ce côté sauvage, je crains de ne pas le retrouver en Tanzanie. Alors ma question s'adresse à ceux qui ont arpenté le Serengeti, le cratère du N'gorongoro ou d'autres parcs de ce (sûrement) très beau pays : dois-je m'attendre à y trouver beaucoup de véhicules ou, au contraire, aurai-je l'impression de faire partie d'un des rares groupes à visiter la réserve dans laquelle je me trouve ? Autre interrogation : je pense partir avec Club aventures ou Nomade avantures, deux tour opérators qui axent leur voyages au plus près de la nature et prévoient de nombreuses nuits sous la tente. Au Botswana (désolé, j'y reviens une nouvelle fois mais c'est ma seule référence), notre guide nous arrêtait souvent le soir dans un endroit qui lui paraissait sympa, au milieu du bush, et l'on y installait notre bivouac. La nuit, on entendait de nombreux animaux qui passaient au plus près de nos tentes, bref on était au coeur de la vie sauvage. Est-ce aussi possible en Tanzanie, ou bien faut-il obligatoirement camper dans des lieux spécialement prévus à cet effet. Dans ce cas, la proximité avec les animaux reste-t-elle forte ?
Merci du temps que vous voudrez bien prendre pour m'éclairer et même m'apporter d'autres précisions si le coeur vous en dit ;)
Vince
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Traversée de l'Afrique en moto jusqu'au Cap English translation pending
Bonjour à tous !
Voyageant depuis pas mal de temps maintenant et ayant décidé de changer de vie, je me suis dis que c'était le moment de faire le voyage de mes rêves : la traversée de l'afrique à moto !!
Mais voilà, en me baladant sur ce forum j'ai vu plusieurs personnes qui avaient renoncées au même projet… Je me pose donc la question : est-ce impossible? Hyper dangereux? Y-a-t-il des pays à éviter absolument? des choses super importantes à savoir?
Je voudrais aussi savoir si un transalp ou une africa twin ou même un 600 XT serait bien pour un tel périple.
En tout cas si vous avez une experience similaire, des tuyaux ou tout ce qui pourrait m'aider merci d'avance !!!!!!
Voyage en Afrique Australe: quels pays choisir pour la faune et ses parcs? English translation pending
Bonjour, j’ai la possibilité de me libérer 3 semaines en mars 2007 et je souhaite faire un trip en Afrique Australe... et oui, c'est rapide me direz-vous.. . Pour ceux qui ont découvert les différents pays qui composent cette partie de l’Afrique, quelles régions sont les plus intéressantes à visiter sachant que je dispose d’un budget réduit et que je souhaite avant tout visiter les parcs et sa faune et être le plus proche de la nature, et que je serai seul à effectuer ce trip – sauf si il y a moyen de se joindre à un groupe bien sûr… (j’ai vécu cela avec mes parents avant 75, mais je n’étais alors encore qu’un enfant et les souvenirs sont lointains). Faut-il aller au Kenya (tension actuellement au Nord…), Botswana, Zmabie, Zimbambwe, Afrique du Sud…pour voir le plus de choses ??
Merci pour vos commentaires et pistes éclairées… et vos tuyaux divers...
Patrick🙂
Merci pour vos commentaires et pistes éclairées… et vos tuyaux divers...
Patrick🙂
Aller au Rwanda English translation pending
J'ai prévu de partir au Rwanda du 10 au 24 février, mais les relations diplomatiques sont interrompues entre la France et le Rwanda. Donc pas de possibilité d'obtenir de visas actuellement.
Etes vous dans le même cas, avez vous une solution et enfin comment sont les relations avec les Français dans le pays?
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
En route vers de nouvelles aventures.
Comme d'habitude, Quoi et Où?
Comme d'habitude, Quoi et Où?
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Y a-t-il des zoos en Afrique Centrale? English translation pending
Quand j'étais plus jeune, j'écoutais au Royaume des animaux et il y avait toujours de formidables reportages sur les animaux d'Afrique.
Les animaux montrés à la télévision étaient généralement filmés en liberté (ou dans des parc nationaux, je ne pourrais dire) mais aucun ne semblait jamais être dans un zoo.
Ainsi, j'aurais aimé savoir s'il y a des zoos, tels que nous les connaissons en Amérique, qui sont situés en Afrique centrale.
S'il y a des zoos "à ciel ouvert", ça m'intéresse aussi.
En fait, j'aimerais bien (un jour) voir ces animaux magnifiques... sans nécessairement risquer de me faire manger!
Les animaux montrés à la télévision étaient généralement filmés en liberté (ou dans des parc nationaux, je ne pourrais dire) mais aucun ne semblait jamais être dans un zoo.
Ainsi, j'aurais aimé savoir s'il y a des zoos, tels que nous les connaissons en Amérique, qui sont situés en Afrique centrale.
S'il y a des zoos "à ciel ouvert", ça m'intéresse aussi.
En fait, j'aimerais bien (un jour) voir ces animaux magnifiques... sans nécessairement risquer de me faire manger!
Voir les tigres en Inde English translation pending
bonjour,
Je suis en train de réfléchir à ma prochaine destination de vacances et parmi les pays finalistes, l inde est en bonne position, surtout si l'on peut effectivement y voir des tigres
J ai vu qu il y avait pas mal de "sanctuaires" pour les tigres, mais aussi qu ils etaient de plus en plus rares...
Certains d entre vous sont ils partis "traquer le tigre"? Dans quelles conditions (jeep, a pieds, elephants...)? Est ce que vous en avez vus? Est ce que ces "sanctuaires" ne sont pas trop des disneyland de tigres?! Et hormi les tigres, est ce que la faune et la flore valent le détour?
Sinon une question subsidiaire: est il vrai qu il est quasiment impossible d echapper a la tourista en inde?!
Merci de vos réponses
Je suis en train de réfléchir à ma prochaine destination de vacances et parmi les pays finalistes, l inde est en bonne position, surtout si l'on peut effectivement y voir des tigres
J ai vu qu il y avait pas mal de "sanctuaires" pour les tigres, mais aussi qu ils etaient de plus en plus rares...
Certains d entre vous sont ils partis "traquer le tigre"? Dans quelles conditions (jeep, a pieds, elephants...)? Est ce que vous en avez vus? Est ce que ces "sanctuaires" ne sont pas trop des disneyland de tigres?! Et hormi les tigres, est ce que la faune et la flore valent le détour?
Sinon une question subsidiaire: est il vrai qu il est quasiment impossible d echapper a la tourista en inde?!
Merci de vos réponses
Istanbul et Cappadoce en Turquie English translation pending
Bonjour
Je vais passer 2 semaines en turquie début septembre. Je n'ai pas envie de multiplier les temps de transport mais plutot de prendre le temps de me poser quelques temps pour découvrir vraiment les endroits où je vais m'arrêter... Je pense donc passer une semaine à istanbul et une semaine en Cappadoce. Quelques petites questions :
Je cherche des hotels / AJ pas chers, pas forcément très confortables, mais où je rencontrerai quelques compagnons (car je pars toute seule...). en particulier en cappadoce, j'aimerais me grouper avec d'autres voyageurs pour des randos... que me conseillez vous pour l'hébergement ? j'aimerais autant éviter Goreme qui a l'air super touristique, mais est ce incontournable pour ce que je recherche ?
Justement à propos de rando en cappadoce, je compte marcher un peu... Est il possible d'organiser une rando de quelques jours en boucle (sachant que je n'aurai pas de tente) ? Ou retour tous les soirs à une pension bien située, car les distances n'ont pas l'air immenses ? D'autre part, est il vraiment indispensable de se faire accompagner d'un guide comme le disent ... les guides justement !
Si j'ai un peu plus de temps et je veux ajouter une étape sur le chemin du retour à Istanbul, que me conseillez vous ? Konya ? Pamukkale ? autre ?
Merci pour votre aide, et si quelqu'un est dans le coin entre le 2 et le 18 septembre, faites moi signe ! Muriel
Merci pour votre aide, et si quelqu'un est dans le coin entre le 2 et le 18 septembre, faites moi signe ! Muriel
Guinée Equatoriale English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il des infos sur la Guinée-Equatoriale. Style de voyage: touristique ou pas, nature ?, facile ou pas, etc...Accès par quelles compagnies ?
Merci d'avance
Quelqu'un a t-il des infos sur la Guinée-Equatoriale. Style de voyage: touristique ou pas, nature ?, facile ou pas, etc...Accès par quelles compagnies ?
Merci d'avance
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
nouveau resto a Cheng Mai Thailande English translation pending
apres le resto issan des rats ( chachuchat bkk)
les poulets volants ; bagna trat bangkok
Cheng Mai veut aussi avoir son resto insolite ; a vous d'essayer pour moi plus ca va moins je mange de viande ;
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
agrandir la photo
BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.
Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
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BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
Cie Corsair English translation pending
bonjour, je voudrais savoir si la compagnie CORSAIRest serieuse et agreable pour voyager.
merci à tous .
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Inde du nord seule: quels dangers? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare un voyage seule en Inde du Nord, pour l'été prochain, et je souhaiterai savoir si c'est aussi irraisonnable et risqué qu'il semblerait? Il y a des prix de vol interressants en ce moments avec Air France, mais ils ne sont valables que jusqu'au 9 oct....donc je dois me décider dans la semaine....merci de vos réponses.
TO local pour le Botswana? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de me renseigner pour notre prochain voyage. Le Botswana me semble vraiment extraordinaire comme pays pour les safaris.
D'après mes recherches, c'est assez cher de passer par un TO en europe et me rendre là-bas par mes propres moyens ne me pose pas de problème.
La question est... avez vous des adresses d'agence sur place ???
Pas de routard, le lonnley planet n'est plus édité..., vous des noms de guides sur ce pays.
Merci
Je suis en train de me renseigner pour notre prochain voyage. Le Botswana me semble vraiment extraordinaire comme pays pour les safaris.
D'après mes recherches, c'est assez cher de passer par un TO en europe et me rendre là-bas par mes propres moyens ne me pose pas de problème.
La question est... avez vous des adresses d'agence sur place ???
Pas de routard, le lonnley planet n'est plus édité..., vous des noms de guides sur ce pays.
Merci
Les merveilles de ce monde! English translation pending
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??
Freiheit!
Freiheit!
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique? English translation pending
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
Voyager pour rencontrer... English translation pending
Voyager, c'est découvrir, se confronter à d'autres... N'est ce pas un désir de rencontres avant tout? Il me semble que l'on est jamais seul lorsque l'on voyage.... Rencontre de soi, libéré de toute contrainte extérieure, on se retrouve... Rencontre de ses compagnons de voyage avec qui l'on vit tous les jours... Rencontre des autres voyageurs, que l'on croise sur le chemin et avec qui l'on fait un bout de chemin... Puis rencontre de l'autre, l'habitant de ce pays dans lequel on est, totalement différent, par ses coutumes, sa vie tout simplement..
Ma question serait quelle est la rencontre qui v ous a le plus marqué, celle qui a transformé votre facon de penser... En quoi celle ci a été transformée??
rencontrer un paysan cambodgien cultiver son champ, un nomade africain dans le désert sous sa tente, un indien guarani relégué dans un territoire laissé par le gouvernement, cela ne vous fait il pas réfléchir à votre mode de vie?
on ne voyage pas pour rester dans son état d'esprit mais pour s'ouvrir aux autres, aux autres cultures...
Ma question serait quelle est la rencontre qui v ous a le plus marqué, celle qui a transformé votre facon de penser... En quoi celle ci a été transformée??
rencontrer un paysan cambodgien cultiver son champ, un nomade africain dans le désert sous sa tente, un indien guarani relégué dans un territoire laissé par le gouvernement, cela ne vous fait il pas réfléchir à votre mode de vie?
on ne voyage pas pour rester dans son état d'esprit mais pour s'ouvrir aux autres, aux autres cultures...
Risques sanitaires à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans bien habitués à barouder, penant les deux semaines de vacances scolaires, mais je suis vraiment très inquiète car j'ai réalisé que les risques sanitaires, notamment le paludisme, étaient très élevés. 😕 Nous sommes habitués à des pays où l'hygiène fait défaut, mais où ce risque là était nul (sauf Tanzanie sans les enfants). Je crains aussi beaucoup tous les parasites qui apparemment sévissent partout (sable, alimentation...). Qui peut me préciser avec son vécu les précautions à prendre (faut-il emmener des moustiquaires, sandales etc) ?
Merci beaucoup
Nous partons en famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans bien habitués à barouder, penant les deux semaines de vacances scolaires, mais je suis vraiment très inquiète car j'ai réalisé que les risques sanitaires, notamment le paludisme, étaient très élevés. 😕 Nous sommes habitués à des pays où l'hygiène fait défaut, mais où ce risque là était nul (sauf Tanzanie sans les enfants). Je crains aussi beaucoup tous les parasites qui apparemment sévissent partout (sable, alimentation...). Qui peut me préciser avec son vécu les précautions à prendre (faut-il emmener des moustiquaires, sandales etc) ?
Merci beaucoup
La vérité sur Aeroflot? English translation pending
Salut!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Hôtel Karthago Djerba English translation pending
Qui pourrait me donner des informations "fraîches" sur cet hôtel ?
Nous y partons le 21 juillet
Merci d'avance
a+
Nous y partons le 21 juillet
Merci d'avance
a+
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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