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Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Quel type de pourboire donner aux employés de l'hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir le 24 janvier pour Cuba, Destination exacte encore inconnue, on attends les deals de dernière minute, et je voudrais savoir ce que nous pouvons donner aux personnels autre que de l'argent.
J'ai lu sur le forum qu'il faut être imaginatif (pas de bas de nylon et de pâte à dent) mais je me demande bien ce que je peux leur donner ???
Si vous avez des idées, ou si vous avez donner des choses qui leurs sont essentiels et qu'ils ont de la diff à se procurer faites le moi savoir.
Merci pour vos infos !!!!
minnieone
Je vais partir le 24 janvier pour Cuba, Destination exacte encore inconnue, on attends les deals de dernière minute, et je voudrais savoir ce que nous pouvons donner aux personnels autre que de l'argent.
J'ai lu sur le forum qu'il faut être imaginatif (pas de bas de nylon et de pâte à dent) mais je me demande bien ce que je peux leur donner ???
Si vous avez des idées, ou si vous avez donner des choses qui leurs sont essentiels et qu'ils ont de la diff à se procurer faites le moi savoir.
Merci pour vos infos !!!!
minnieone
Quoi apporter en République Dominicaine? English translation pending
🙂Bonjour à tous......il fait "Frette" ici comme on dit par chez nous.....ça donne le goût de faire ses valises et de "flyer" vers un pays où le soleil et la chaleur sont au rendez-vous tous les jours....
Ma question du jour réfère aux valises.....Je suis une "maniaque" de tout emporter ou presque, mon mari rit de moi, et parfois...il rit moins, car ce n'est pas drôle de ne pas être capable de fermer ses valises..hahaha...que voulez-vous...je dois être une insécure!!!!!!
Parmi vous, les grands voyageurs, il doit bien y avoir des gens comme moi qui ont appris au fil des ans et des voyages à rationaliser et à n'amener que le strict nécessaire......donc..quels sont vos conseils...qu'est ce qui est vraiment nécessaire, plus ou moins....ou y a t-il des choses que vous avez déjà emporté et n'avez vraiment jamais utilisé??? Y a t-il des listes de choses essentielles à emporter sur internet??? Ma question peut sembler ridicule, car ce n'est pas mon premier voyage, mais......je vous jure je me sens malheureuse la journée où j'essaie de boucler ma valise, sans décider QUOi je dois enlever car c'est trop pesant, ou je risque de briser la fermeture éclair.......😇
Merci d'avance de vos bons avis...
D.
Ma question du jour réfère aux valises.....Je suis une "maniaque" de tout emporter ou presque, mon mari rit de moi, et parfois...il rit moins, car ce n'est pas drôle de ne pas être capable de fermer ses valises..hahaha...que voulez-vous...je dois être une insécure!!!!!!
Parmi vous, les grands voyageurs, il doit bien y avoir des gens comme moi qui ont appris au fil des ans et des voyages à rationaliser et à n'amener que le strict nécessaire......donc..quels sont vos conseils...qu'est ce qui est vraiment nécessaire, plus ou moins....ou y a t-il des choses que vous avez déjà emporté et n'avez vraiment jamais utilisé??? Y a t-il des listes de choses essentielles à emporter sur internet??? Ma question peut sembler ridicule, car ce n'est pas mon premier voyage, mais......je vous jure je me sens malheureuse la journée où j'essaie de boucler ma valise, sans décider QUOi je dois enlever car c'est trop pesant, ou je risque de briser la fermeture éclair.......😇
Merci d'avance de vos bons avis...
D.
Tour du Manaslu (Népal) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
J'ai vite succombé à la tentation de rejoindre ce forum en lisant les échanges qui y ont cours.
Je serai bref : je souhaite faire le tour du Manaslu au Népal et envisage de louer les services de la compagnie NEPAL ECOLOGY TREK. J'envisage d'y aller le 20 mars et de revenir le 11 avril à peu près.
Mon souhait est de revenir avec des images plein la tête, délesté de 6 Kg de surcharge pondérale, et surchargé en globules rouges ( ça peut toujours servir dans l'Oberland ou le Valais ), et de faire des photos.
Je choisis de faire appel à un guide et un porteur pour mieux profiter de mon périple, avoir un meilleur contact avec la population, et pour que le flux financier soit le plus possible dirigé vers le Népal.
Pensez vous que mon plan tienne la route, en particulier dans le choix de mon prestataire, mais aussi dans le choix de la période ?
Autre question : j'utilise un appareil moyen format pour mes photos ( format 6x6). Savez vous si le nombre de pellicules autorisées est limité ?
Voila, c'est à peu près tout. D'avance je vous remercie pour vos précieux conseils, et vous souhaite de réaliser en 2004 vos rêves et vos projets qui vous tiennent le plus à coeur.
Robert.
J'ai vite succombé à la tentation de rejoindre ce forum en lisant les échanges qui y ont cours.
Je serai bref : je souhaite faire le tour du Manaslu au Népal et envisage de louer les services de la compagnie NEPAL ECOLOGY TREK. J'envisage d'y aller le 20 mars et de revenir le 11 avril à peu près.
Mon souhait est de revenir avec des images plein la tête, délesté de 6 Kg de surcharge pondérale, et surchargé en globules rouges ( ça peut toujours servir dans l'Oberland ou le Valais ), et de faire des photos.
Je choisis de faire appel à un guide et un porteur pour mieux profiter de mon périple, avoir un meilleur contact avec la population, et pour que le flux financier soit le plus possible dirigé vers le Népal.
Pensez vous que mon plan tienne la route, en particulier dans le choix de mon prestataire, mais aussi dans le choix de la période ?
Autre question : j'utilise un appareil moyen format pour mes photos ( format 6x6). Savez vous si le nombre de pellicules autorisées est limité ?
Voila, c'est à peu près tout. D'avance je vous remercie pour vos précieux conseils, et vous souhaite de réaliser en 2004 vos rêves et vos projets qui vous tiennent le plus à coeur.
Robert.
Hôtel Gamboa English translation pending
J'ai adoré mon voyage au Panama. L'hôtel Décamerone (playa Blanca) est très confortable (****). Par contre...................l'hotel Resort de Gamboa, ouf! Les villas sont vendues comme des 5 étoiles. C'est vraiment pas ça! Une énorme différence avec les chambres de l'hôtel!
Vous aimeriez peut-être avoir une description de ces villas *****? Ce sont de vielles bâtisses rénovées . C'est assez jolie comme déco...mais ce n'est pas des 5 étoiles. Le bain est....."jaune avec des traces de crasses noires entre les joints.. le lavabo est tout petit avec deux robinets indépendants! Une fuite au plafond nous permet de ne pas utiliser trop d'eau. Il y a une cuisinette avec un frigo vide ... et une autre fuite au plafond! On retrouve un très grand salon avec de beaux meubles en rotin. C'est correct comme chambre mais ce n'est vraiment pas le grand luxe prétendu! L'air climatisé est réglable par contre. On vous la présente en disant que vous aurez la vue d'un jardin mais...pas vraiment! C'est très très décevant comme villa! Je conseillerais cette villa mais en disant que c'est un deux étoiles!
Fausse publicité!!!!!Je ne sais vraiment pas si j'aurai gain de cause avec N o l i t o u r...c'est sûrement pas évident de gagner cette cause....Au faite, gagner quoi au juste? Un rabais sur un prochain voyage??? Avez-vous déjà vécu eu ce genre d'expérience!
Vous aimeriez peut-être avoir une description de ces villas *****? Ce sont de vielles bâtisses rénovées . C'est assez jolie comme déco...mais ce n'est pas des 5 étoiles. Le bain est....."jaune avec des traces de crasses noires entre les joints.. le lavabo est tout petit avec deux robinets indépendants! Une fuite au plafond nous permet de ne pas utiliser trop d'eau. Il y a une cuisinette avec un frigo vide ... et une autre fuite au plafond! On retrouve un très grand salon avec de beaux meubles en rotin. C'est correct comme chambre mais ce n'est vraiment pas le grand luxe prétendu! L'air climatisé est réglable par contre. On vous la présente en disant que vous aurez la vue d'un jardin mais...pas vraiment! C'est très très décevant comme villa! Je conseillerais cette villa mais en disant que c'est un deux étoiles!
Fausse publicité!!!!!Je ne sais vraiment pas si j'aurai gain de cause avec N o l i t o u r...c'est sûrement pas évident de gagner cette cause....Au faite, gagner quoi au juste? Un rabais sur un prochain voyage??? Avez-vous déjà vécu eu ce genre d'expérience!
Faut-il un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
salut tout le monde
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Quelles îles visiter en Indonésie? English translation pending
Bonjour, je pars un mois en Indonésie en juillet 2004
et j'aimerais savoir quelles iles et quels coins de ces iles vous me conseillez
sachant que Bali sera incontournable dans mon programme(je dois partir de Dempasar apres) et que j'adore les plans natures(genre volcans, montagnes
rizieres...)
Merci de vos réponses...
Choisir entre la Martinique ou la Guadeloupe? English translation pending
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
Mariage à Varadero English translation pending
Nous souhaitons nous marier durant l'hiver à Cuba et précisement à Varadero. J'ai bien vu que certains hôtels proposaient le forfait mariage mais qu'en est-il exactement ? quelqu'un a-t-il déjà fait cela ?
Quels sont les coûts réels en dehors de ceux de l'hôtel ?
(En Rép. Dom, par exemple, le forfait affiché est souvent pas très cher voir inclus mais il faut rajouter les frais notariés sur place + les frais avant de parti de traduction et de légalisation pour certificat naissance et divorce soit 115 $ US par document et par personne.... D'autres hôtels vous annoncent que c'est gratuit mais quand vous téléphonez c'est à condition de réserver 5 ou 10 chambres, sinon c'est par ex 800 $US !)
Bref, tout ce que vous pourrez me dire me sera utile pour faire un choix.
Merci.
Quels sont les coûts réels en dehors de ceux de l'hôtel ?
(En Rép. Dom, par exemple, le forfait affiché est souvent pas très cher voir inclus mais il faut rajouter les frais notariés sur place + les frais avant de parti de traduction et de légalisation pour certificat naissance et divorce soit 115 $ US par document et par personne.... D'autres hôtels vous annoncent que c'est gratuit mais quand vous téléphonez c'est à condition de réserver 5 ou 10 chambres, sinon c'est par ex 800 $US !)
Bref, tout ce que vous pourrez me dire me sera utile pour faire un choix.
Merci.
Hôtel Fiesta Beach à Djerba English translation pending
😉😉😉 je cherche des infos sur cet hotel pour y passer mes prochaines vacances d'été 2004
connaissez vous le mini club?
merci de vos renseignements
isabelle
connaissez vous le mini club?
merci de vos renseignements
isabelle
Riviera Maya Iberostar Lindo English translation pending
Bonjour,
Je au Mexique en janvier 2003 et je me demandais si quelqu'un sait si les travaux du Iberostar Lindo sont avancé. Il est supposé ouvrir en novembre et semblait merveilleux dans les guides.
Merci,
Raban
Je au Mexique en janvier 2003 et je me demandais si quelqu'un sait si les travaux du Iberostar Lindo sont avancé. Il est supposé ouvrir en novembre et semblait merveilleux dans les guides.
Merci,
Raban
Cherche graines de vanille à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je cherche des voyageurs qui vont se rendre à madagascar ou des habitants de l'ile car je serais intéressé pour acheter quelques graines (pour faire pousser après) de vanille
Merci de me communiquer vos tarifs
JEFF
Je cherche des voyageurs qui vont se rendre à madagascar ou des habitants de l'ile car je serais intéressé pour acheter quelques graines (pour faire pousser après) de vanille
Merci de me communiquer vos tarifs
JEFF
Rapport complet sur Boca-Chica & Dominican Bay! English translation pending
Nous voici de retour de Boca Chica, ou nous avons passés 15 jours au Dominican Bay.
Que dire a part que nous sommes vraiment déprimés, on a le mal du pays…
Voici le commentaire complet de notre séjour pour ceux qui s’apprête à partir dans le même hôtel .Notre voyage a été organisé par SWITCH.
SWITCH
La prestation est correcte cependant ne compter pas sur eux si vous avez un problème là bas. Gardez à l’esprit que le vol retour est sujet a changement évitez donc de réserver des correspondances au départ de Paris pour votre retour. (notre avion était prévu à 17h15 et nous avons décoller a 23h…)
Sinon nous sommes arrivé à l’endroit prévu, ce qui était promis nous l’avons eu…
Au sujet des excursions ne vous faites pas avoir par la petite réunion d’information à votre arrivée, ils disent que c’est pour confirmer le vol retour mais la réunion sert à vous convaincre qu’avec eux c’est ce qu’il y a de mieux et de plus sûr. C’est tout a fait faux, les excursions n’ont pas satisfait tout le monde…et pour le prix….je vous laisse juge : nous avons payer 50 euros pour Saona SWITCH fait payer 74 euros. Pour le safari nous avons payer 40 euros et switch le propose a 70 euros. Le secret ??? Pour la même prestation, moins chère et complètement sûr( pour l’avoir fait je vous l’assure) c’est ERIKA !!allez à Boca Chica dans la Calle duarte. Ca vaut le coût de chercher, c’est tout près de l’hôtel. Elle vous fait des prix si vous êtes plusieurs, si vous êtes tout seul ?? Pas de panique, si vous prenez 2 excursions elle vous fait aussi des prix…
SURTOUT PAS AVEC L’HOTEL !!!!!!!! ne vous laissez pas tenter, à la fin de la réunion j’ai failli craquer…mais une dame est venu nous dire que c l’arnaque totale, et en plus lors d’une sortie en mer switch a renverser des pêcheurs et n’ai pas aller les aider…a vous de juger.
COMPAGNIE AERIENNE
En général Switch travaille avec CORSAIR qui est une bonne compagnie. Mais tout peut changer, nous avons eu (et c’est vraiment rare) la chance de voyager avec Air France à bord d’un boeing 747 .Au retour nous avons eux AERIS c’est nettement moins bien que AIR France et Corsair mais le voyage s’est très bien passé.
CHAMBRE A L’HOTEL
Ce que tout le monde dit est vrai les meilleurs bâtiments sont les 15, 16, 17, 18, 19, nous sommes tombé dans le bâtiment 9 à notre arrivée, honnêtement la chambre est jolie aux couleurs locales, très grande mais nous étions à côté de l’animation et on est pas difficile mais quand même c’est vraiment trop bruyant. Dans notre chambre, pas de lumière, une colonies de fourmis, un lézard qui se balade sur les murs…mais c’est pas très grave, quelqu’un est tout de suite venu nous arranger ça. Je précise cela pour que vous ne soyez pas surpris, dans les anciens bâtiments cela arrive d’avoir ces surprises. Si le bruit n’ai pas un problème pour vous, la chambre vous conviendra. Nous avons demandé à changer de chambre, et le lendemain ça a été fait, il faut retourner à la réception plusieurs fois ne pas hésiter et demander avec le sourire et vous serez servis. Il n’y a pas de problème dans ce pays…alors ne vous en créez pas .Dans les bâtiment 17 la femme de ménage est un amour, elle nous mettait tout les jours des fleurs qu’elle cueillait le matin dans notre salle de bain a côté du lavabo…si vous pouvez donner lui un petit quelque chose le personnel ne gagne pas bien sa vie et ils sont supers…nous nous serons pas plus pauvre de quelques dollars.
RESTAURANT
Le restaurant où se trouve le buffet s’appelle l’HIBISCUS, il est ouvert à 7h jusqu'à 10h le matin de 12h à 14h et 18h à 10h maxi. On y trouve de tout, riz patates pâtes, légumes locaux, crudités, fruits locaux, desserts diverses, boissons à volonté, le restaurant est joli très intime je trouve. Je pense que tout le monde peut y trouver son compte, après on peut se lasser ou non, cela dépend de chacun mais ils font beaucoup d’efforts pour varier les plats et les cuissons…le meilleur c’est le petit déj !!!!!!!! Beignet, pancake, pain grillé, on peut y trouver des saucisses, des omelettes, des frites… !!!! Chacun y trouve son bonheur je vous dit !
Sinon sur la plage de 12h à 14h on peut se faire son hamburger, son hot-dog, avec frites, crudités, fruits, pâtes, et riz il y a aussi un snack de ce type à la grande piscine celui la ferme à 17h. Toute boissons à volonté toute la journée, il y a un bar à la plage, à la grande piscine et à la petite. Vous pouvez boire sans crainte l’eau proposer à l’hôtel. Vous avez droit à des repas dans un chinois de l’hôtel et un italien, l’italien est sur la plage c’est sympa mais en soirée prévoyez les produits pour moustiques. Le chinois m’a beaucoup plu, l’italien est pas mal…
PLAGE
On doit traverser un agréable petit chemin pour arriver à l’encart de la plage la mer est vraiment turquoise !! Magnifique !! Le coin est superbe, la fameuse usine que tout le monde critique n’est visible que si on le veut bien, à vous de poser un regard positif, honnêtement on y fait plus attention, elle est loin et pas gênante dans ce paysage magnifique. On a toujours un transat, on peut y faire du kayak gratuitement, l’eau est chaude et peut profonde. Il y a une mangrove au fond on peut y aller à la nage et la bas vous verrez des poissons des crabes…et quelques autres animaux. Allez y en kayak c’est génial. Beaucoup de vendeur vienne vous proposez plein de chose, on peut vraiment négocier et avoir beaucoup de chose pas cher, les vendeurs sont très sympathiques, ils insistent peu et si c’est le cas dites leur merci fermement ils vous laisseront tranquilles. Et s’ils vous dérangent vraiment, ne les rejeté pas, à vous de vous déplacer pour ne plus les entendre si c’est votre souhait, nous avons vu des personnes odieuses avec ces personnes qui ne cherchent qu’à gagner leur vie. N’oubliez vous que nous sommes les hôtes et pas l’inverse.
LES ANIMATIONS
Que dire ??? C’est génial !! Les animateurs sont superbes, adorables, toujours en train de rire, de vous impliquer, les soirées, je vous laisse les découvrir toujours différentes, les animateurs sont de très beaux dominicains ce qui ne gâchent rien, si vous souhaitez apprendre à danser les danse locales, se sera l’occasion. N’hésitez pas à vous inscrire sur les liste pour jouer, a faire de l’aérobic, de l’aquagym…on passe toujours un bon moment. Un clin d’œil spécial pour FABIOLA, si vous la rencontrez vous comprendrez…( le soir, c’est l’occasion de découvrir les cocktail locaux !!!!!!) plein de tendresse pour l’animation excellente…muy profesional.
PISCINE
La petite piscine est peu fréquenté si vous voulez être tranquille allez y, la grande piscine accueille beaucoup de monde donc elle est parfois un peu sale (insectes, herbes…) rien de grave.
LA MUSIQUE
Il existe 3 types de musiques locales dans ce pays, le merengue, le bachata, la salsa. La musique fait partie du paysage, il y en a partout !!!!!! on en peut pas quitter le pays sans acheter un CD sinon le retour est trop dur. L’Hôtel vend le CD de l’animation sinon a boca chica il y en a et si vous allez a St Domingue, vous trouverez des vendeurs. Vérifiez tout de même que le Cd soit dans la boîte.
LA SANTE
Il y a des risques plus ou moins grands et plus ou moins gênants. Personnellement j’ai eu la diarrhée tout les jours, prévoyez bien des imossel ou imodium, des laxatifs sont inutiles a mon avis, je n’étais vraiment pas la seule dans ce cas, même si on peut tout manger à l’hôtel sans se soucier, il arrive d’être malade, mais cela n’a pas gêner mon séjour, je me suis mise au riz et j’ai bu moins de pina colada, si vous avez la diarrhée ralentissez sur les cocktails certains favorise bien le transit (coco loco la pina…) prévoyer des motillium la nausée est possible souvent…en cas de diarhée buvez beaucoup manger léger et des féculents si vraiment ça va pas il y a un docteur mais la consultation est de 50 dollars. N’y aller pas trop vite, parfois une journée suffit ….à vous de juger.
Emmener bien vos produit pour moustiques…on se fait piquer quand même mais très peu, beaucoup les premier jours et après plus du tout.
Quand vous acheter de l’eau à l’extérieur acheter des bouteilles fermées.
Le soleil est vraiment costaud, on peut avoir des tâches brunes sur les bras ou ailleurs, c’est rien de grave, mais ralentissez l’exposition, protégez vous bien, on a vu plus d’un complètement brûler, « c’est pas le même soleil » que celui du Sud il est plus fort…
Que dire a part que nous sommes vraiment déprimés, on a le mal du pays…
Voici le commentaire complet de notre séjour pour ceux qui s’apprête à partir dans le même hôtel .Notre voyage a été organisé par SWITCH.
SWITCH
La prestation est correcte cependant ne compter pas sur eux si vous avez un problème là bas. Gardez à l’esprit que le vol retour est sujet a changement évitez donc de réserver des correspondances au départ de Paris pour votre retour. (notre avion était prévu à 17h15 et nous avons décoller a 23h…)
Sinon nous sommes arrivé à l’endroit prévu, ce qui était promis nous l’avons eu…
Au sujet des excursions ne vous faites pas avoir par la petite réunion d’information à votre arrivée, ils disent que c’est pour confirmer le vol retour mais la réunion sert à vous convaincre qu’avec eux c’est ce qu’il y a de mieux et de plus sûr. C’est tout a fait faux, les excursions n’ont pas satisfait tout le monde…et pour le prix….je vous laisse juge : nous avons payer 50 euros pour Saona SWITCH fait payer 74 euros. Pour le safari nous avons payer 40 euros et switch le propose a 70 euros. Le secret ??? Pour la même prestation, moins chère et complètement sûr( pour l’avoir fait je vous l’assure) c’est ERIKA !!allez à Boca Chica dans la Calle duarte. Ca vaut le coût de chercher, c’est tout près de l’hôtel. Elle vous fait des prix si vous êtes plusieurs, si vous êtes tout seul ?? Pas de panique, si vous prenez 2 excursions elle vous fait aussi des prix…
SURTOUT PAS AVEC L’HOTEL !!!!!!!! ne vous laissez pas tenter, à la fin de la réunion j’ai failli craquer…mais une dame est venu nous dire que c l’arnaque totale, et en plus lors d’une sortie en mer switch a renverser des pêcheurs et n’ai pas aller les aider…a vous de juger.
COMPAGNIE AERIENNE
En général Switch travaille avec CORSAIR qui est une bonne compagnie. Mais tout peut changer, nous avons eu (et c’est vraiment rare) la chance de voyager avec Air France à bord d’un boeing 747 .Au retour nous avons eux AERIS c’est nettement moins bien que AIR France et Corsair mais le voyage s’est très bien passé.
CHAMBRE A L’HOTEL
Ce que tout le monde dit est vrai les meilleurs bâtiments sont les 15, 16, 17, 18, 19, nous sommes tombé dans le bâtiment 9 à notre arrivée, honnêtement la chambre est jolie aux couleurs locales, très grande mais nous étions à côté de l’animation et on est pas difficile mais quand même c’est vraiment trop bruyant. Dans notre chambre, pas de lumière, une colonies de fourmis, un lézard qui se balade sur les murs…mais c’est pas très grave, quelqu’un est tout de suite venu nous arranger ça. Je précise cela pour que vous ne soyez pas surpris, dans les anciens bâtiments cela arrive d’avoir ces surprises. Si le bruit n’ai pas un problème pour vous, la chambre vous conviendra. Nous avons demandé à changer de chambre, et le lendemain ça a été fait, il faut retourner à la réception plusieurs fois ne pas hésiter et demander avec le sourire et vous serez servis. Il n’y a pas de problème dans ce pays…alors ne vous en créez pas .Dans les bâtiment 17 la femme de ménage est un amour, elle nous mettait tout les jours des fleurs qu’elle cueillait le matin dans notre salle de bain a côté du lavabo…si vous pouvez donner lui un petit quelque chose le personnel ne gagne pas bien sa vie et ils sont supers…nous nous serons pas plus pauvre de quelques dollars.
RESTAURANT
Le restaurant où se trouve le buffet s’appelle l’HIBISCUS, il est ouvert à 7h jusqu'à 10h le matin de 12h à 14h et 18h à 10h maxi. On y trouve de tout, riz patates pâtes, légumes locaux, crudités, fruits locaux, desserts diverses, boissons à volonté, le restaurant est joli très intime je trouve. Je pense que tout le monde peut y trouver son compte, après on peut se lasser ou non, cela dépend de chacun mais ils font beaucoup d’efforts pour varier les plats et les cuissons…le meilleur c’est le petit déj !!!!!!!! Beignet, pancake, pain grillé, on peut y trouver des saucisses, des omelettes, des frites… !!!! Chacun y trouve son bonheur je vous dit !
Sinon sur la plage de 12h à 14h on peut se faire son hamburger, son hot-dog, avec frites, crudités, fruits, pâtes, et riz il y a aussi un snack de ce type à la grande piscine celui la ferme à 17h. Toute boissons à volonté toute la journée, il y a un bar à la plage, à la grande piscine et à la petite. Vous pouvez boire sans crainte l’eau proposer à l’hôtel. Vous avez droit à des repas dans un chinois de l’hôtel et un italien, l’italien est sur la plage c’est sympa mais en soirée prévoyez les produits pour moustiques. Le chinois m’a beaucoup plu, l’italien est pas mal…
PLAGE
On doit traverser un agréable petit chemin pour arriver à l’encart de la plage la mer est vraiment turquoise !! Magnifique !! Le coin est superbe, la fameuse usine que tout le monde critique n’est visible que si on le veut bien, à vous de poser un regard positif, honnêtement on y fait plus attention, elle est loin et pas gênante dans ce paysage magnifique. On a toujours un transat, on peut y faire du kayak gratuitement, l’eau est chaude et peut profonde. Il y a une mangrove au fond on peut y aller à la nage et la bas vous verrez des poissons des crabes…et quelques autres animaux. Allez y en kayak c’est génial. Beaucoup de vendeur vienne vous proposez plein de chose, on peut vraiment négocier et avoir beaucoup de chose pas cher, les vendeurs sont très sympathiques, ils insistent peu et si c’est le cas dites leur merci fermement ils vous laisseront tranquilles. Et s’ils vous dérangent vraiment, ne les rejeté pas, à vous de vous déplacer pour ne plus les entendre si c’est votre souhait, nous avons vu des personnes odieuses avec ces personnes qui ne cherchent qu’à gagner leur vie. N’oubliez vous que nous sommes les hôtes et pas l’inverse.
LES ANIMATIONS
Que dire ??? C’est génial !! Les animateurs sont superbes, adorables, toujours en train de rire, de vous impliquer, les soirées, je vous laisse les découvrir toujours différentes, les animateurs sont de très beaux dominicains ce qui ne gâchent rien, si vous souhaitez apprendre à danser les danse locales, se sera l’occasion. N’hésitez pas à vous inscrire sur les liste pour jouer, a faire de l’aérobic, de l’aquagym…on passe toujours un bon moment. Un clin d’œil spécial pour FABIOLA, si vous la rencontrez vous comprendrez…( le soir, c’est l’occasion de découvrir les cocktail locaux !!!!!!) plein de tendresse pour l’animation excellente…muy profesional.
PISCINE
La petite piscine est peu fréquenté si vous voulez être tranquille allez y, la grande piscine accueille beaucoup de monde donc elle est parfois un peu sale (insectes, herbes…) rien de grave.
LA MUSIQUE
Il existe 3 types de musiques locales dans ce pays, le merengue, le bachata, la salsa. La musique fait partie du paysage, il y en a partout !!!!!! on en peut pas quitter le pays sans acheter un CD sinon le retour est trop dur. L’Hôtel vend le CD de l’animation sinon a boca chica il y en a et si vous allez a St Domingue, vous trouverez des vendeurs. Vérifiez tout de même que le Cd soit dans la boîte.
LA SANTE
Il y a des risques plus ou moins grands et plus ou moins gênants. Personnellement j’ai eu la diarrhée tout les jours, prévoyez bien des imossel ou imodium, des laxatifs sont inutiles a mon avis, je n’étais vraiment pas la seule dans ce cas, même si on peut tout manger à l’hôtel sans se soucier, il arrive d’être malade, mais cela n’a pas gêner mon séjour, je me suis mise au riz et j’ai bu moins de pina colada, si vous avez la diarrhée ralentissez sur les cocktails certains favorise bien le transit (coco loco la pina…) prévoyer des motillium la nausée est possible souvent…en cas de diarhée buvez beaucoup manger léger et des féculents si vraiment ça va pas il y a un docteur mais la consultation est de 50 dollars. N’y aller pas trop vite, parfois une journée suffit ….à vous de juger.
Emmener bien vos produit pour moustiques…on se fait piquer quand même mais très peu, beaucoup les premier jours et après plus du tout.
Quand vous acheter de l’eau à l’extérieur acheter des bouteilles fermées.
Le soleil est vraiment costaud, on peut avoir des tâches brunes sur les bras ou ailleurs, c’est rien de grave, mais ralentissez l’exposition, protégez vous bien, on a vu plus d’un complètement brûler, « c’est pas le même soleil » que celui du Sud il est plus fort…
Varasani au début, milieu ou fin du voyage? English translation pending
Bonjour à tous !
Durant les 2 mois que j'ai prévu en Inde, je souhaite bien évidemment me rendre à Varanasi... Cependant, il semble que c'est une ville assez "impressionnante", forte en terme de sensations, déroutante et merveilleuse à la fois.
Sachant que je n'ai jamais été en Inde auparavant (mais que je viendrai de passer 1 mois au Népal), vaut-il mieux (tant d'un point de vue émotionnel que organisationnel) que je place mon séjour à Varanasi tout en début de voyage - après une semaine de Delhi et Agra, train pour Varanasi -, ou à la fin du deuxième mois - en train depuis Calcutta, après avoir fait le Sud de l'Inde ?
Merci pour vos réponses !
Durant les 2 mois que j'ai prévu en Inde, je souhaite bien évidemment me rendre à Varanasi... Cependant, il semble que c'est une ville assez "impressionnante", forte en terme de sensations, déroutante et merveilleuse à la fois.
Sachant que je n'ai jamais été en Inde auparavant (mais que je viendrai de passer 1 mois au Népal), vaut-il mieux (tant d'un point de vue émotionnel que organisationnel) que je place mon séjour à Varanasi tout en début de voyage - après une semaine de Delhi et Agra, train pour Varanasi -, ou à la fin du deuxième mois - en train depuis Calcutta, après avoir fait le Sud de l'Inde ?
Merci pour vos réponses !
Bons plans pour Singapour et Malaisie English translation pending
bonjour !
voila j'entreprends avec un ami, un voyage à singapour ainsi qu'en malaisie pour 2 bonnes semaines environ et je voudrais avoir des conseils, des adresses d hotels pas trop cher, des contacts, les lieux a visiter, les lieux à éviter. Je suis preneur de toute bonne information ! surtout que l'on va partir à 'l'aventure' merci et a bientot :)
voila j'entreprends avec un ami, un voyage à singapour ainsi qu'en malaisie pour 2 bonnes semaines environ et je voudrais avoir des conseils, des adresses d hotels pas trop cher, des contacts, les lieux a visiter, les lieux à éviter. Je suis preneur de toute bonne information ! surtout que l'on va partir à 'l'aventure' merci et a bientot :)
Inde du nord ou Inde du sud pour 3 semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Inde pour 15 jours /3 semaines.
Nous hésitons entre le Nord ou le SUd. Nous préférons les lieux loins des touristes. Pouvez vous nous conseiller. De plus nous aimons louer sur place notre propre voiture, mais j'ai l'impression que cela ne se pratique pas trop en Inde, et que la location se fait souvent avec le chauffeur. Quels sont les inconvénients de ceci (bakshish à chaque arret, à chaque hotel, etc....) ou bien beaucoup d'avantages ???
Je compte sur votre vécu et vos idées pour nous aider à nous décider. nous n'avons pas de dates exigées mais nous aimons la chaleur. J'attends donc toutes vos réponses et vous en remercie à l'avance
Nous envisageons de partir en Inde pour 15 jours /3 semaines.
Nous hésitons entre le Nord ou le SUd. Nous préférons les lieux loins des touristes. Pouvez vous nous conseiller. De plus nous aimons louer sur place notre propre voiture, mais j'ai l'impression que cela ne se pratique pas trop en Inde, et que la location se fait souvent avec le chauffeur. Quels sont les inconvénients de ceci (bakshish à chaque arret, à chaque hotel, etc....) ou bien beaucoup d'avantages ???
Je compte sur votre vécu et vos idées pour nous aider à nous décider. nous n'avons pas de dates exigées mais nous aimons la chaleur. J'attends donc toutes vos réponses et vous en remercie à l'avance
Vos impressions sur le Japon English translation pending
Coucou, j'ai 18 ans, je vais faire un voyage au japon pendant une dizaine de jours du 27 aout au 10 septembre (les dates peuvent changer selon les dates de disponibilitée d'avion, mais ca reste dans les environs). mon programme est de rester sur Tokyo, et evantuellement descendre vers le sud (mont Fuji Hama). je pensait partir seulle mais je pense que partir avec quelqu'unégalement passionné(e) peut être interessant.
j'adore le Japon depuis quelques année et j'apprends la langue depuis un ans à peu près.
joanne
j'adore le Japon depuis quelques année et j'apprends la langue depuis un ans à peu près.
joanne
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Sud de l'Inde, vraiment à visiter!!!!!! English translation pending
Je découvre ce forum dédié à l'Inde, alors ..... superbe voyage en plusieurs fois dans le sud. états complètement différents, mais très attachants. Au tamil nadu, on découvre vraiment l'inde mystique avec tous ses temples, ah!!! Chidanbaram et ses cérémonies du soir... Madurai et tant d'autres. Le Kérala est "riche" par rapport aux autres états, passer 24 h sur un house boat, c'est le rêve, si c'est trop cher, on peut toujours prendre les navettes locales. Le vieux Cochin est magique, toutes les cultures et religions s'y retrouvent. Le karnataka, avec des plages sublimes, comme Gokarna, un monastère bouddhiste dans un camp de réfugiés tibétains extraordinaire, et Hampi, où il faut rester au moins deux jours et dormir sur le site même... On mange pour 1 euro un repas complet, hôtels à tous les prix. Bref, je parlerais des heures, alors, si vous avez des questions, n'hésitez pas
Help with 3-week South Africa itinerary with kids (9 and 12) summer 2026
Hi everyone,
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Japan in August: Is it really a bad time?
Hey everyone,
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
Villages around Hazaribagh in West Bengal
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Khao Sok and/or Chiang Mai - Koh Tao and Koh Phangan
Hi everyone,
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our 5- and 7-year-olds.
On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.
This time, I’m thinking of spending 7 days on the islands. I was considering Koh Tao and Koh Phangan. We’d like some scenery, snorkeling right from the beach, and a bit of atmosphere—but not too much (just enough to grab dinner in the evening).
For the other part of the trip, we’re torn between Chiang Mai and Khao Sok. One or the other… or both? We don’t want to rush, but we’re really nature-focused, so we won’t be hitting too many temples…
Thanks in advance for your tips and experiences!
3 weeks in Laos, stress-free
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Draw Me Your Japan...
Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Single Russia-Belarus visa and new train routes
Since last year, the unification of the Russian visa with Belarus has been in effect.
For reference, EU citizens haven’t needed a visa for Belarus for two years. However, it wasn’t possible to travel to Russia. Only Belarusian and Russian citizens could move freely within the union.
With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
June 2026 Photo Contest Theme: Such a Beautiful Landscape
Hello,
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang
