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Comment trouver des associations humanitaires? English translation pending
Bonjour a tous ca fais quelques jours seulement que je suis connecté à ce forum (trés complet) je vie en suisse, ou je travail, et j'aimerais vraiment partir me rendre utilie ailleur qu'ici pour aider des gens et me m'aider par la meme occasion, a découvrir d'autres cultures et tout.
Mais je remarque que pour essayer de trouver des assos c'est vraiment pas facile. Pourtant je vois un monde fou qui est vraiment trés trés motivé a faire quelque chose de bien ! c'est trés bien vraiment je pensais pas qu'il y aurait autant de monde interessé par ca !! mais le probleme, on dirait que c'est vraiment le parcours du combatant pour organiser le voyage ou s'inscrir dans une assos. et je pense que beaucoup de personne on déja été découragé par ca et ne sont pas parti 😕
Peut etre je suis mal renseigné ou je ne sais pas qu'en pensez vous ?
merci de votre attention
Mais je remarque que pour essayer de trouver des assos c'est vraiment pas facile. Pourtant je vois un monde fou qui est vraiment trés trés motivé a faire quelque chose de bien ! c'est trés bien vraiment je pensais pas qu'il y aurait autant de monde interessé par ca !! mais le probleme, on dirait que c'est vraiment le parcours du combatant pour organiser le voyage ou s'inscrir dans une assos. et je pense que beaucoup de personne on déja été découragé par ca et ne sont pas parti 😕
Peut etre je suis mal renseigné ou je ne sais pas qu'en pensez vous ?
merci de votre attention
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit o�� camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit o�� camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Infos sur la côte est de la Malaisie English translation pending
Je cherche des infos sur la cote est de la Malaisie:
Pulau Perhentian: je lis partout que en aout il est difficile de trouver des hebergements sur Pulau Perhentian en Aout et qu'il faut reserver. Quen est'il en Septembre ? Des conseils pour l'hebergement avec des bon spots de snorkeling a proximite ?
Pulau Lang Tengah: qulqu'un connait ??
Setiu: quelqu'un connais ??
Endau Rampin: il y a t'il moyen de faire des treks facilement (sans autorisations speciale) ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Esperanto: enfin une langue facile et utile English translation pending
Saluton !
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
Un petit peu d'humour en photos English translation pending
Vos photos amusantes sur ce topic, pourquoi pas, je commence.
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Un Squirrel qui à les joues plus grosses que le ventre😎
Découvertes surprises English translation pending
Bonjour à tous.
Plusieurs voyageurs abordent les contrées étrangères en ayant certaines attentes face à ce qu'ils vont y découvrir ou ce qu'ils vont en rapporter (d'un point de vue de l'enrichissement personnel, par exemple). Mais en gardant son esprit ouvert et en essayant de faire abstraction de certaines idées préconçues, il est fort agréable de se laisser surprendre et transporter par une découverte (sur soi-même ou sur le pays visité).
Je vous propose de nous partager ces découvertes inattendues qui ont modifié votre opinion, votre façon de penser ou tout simplement (pour les plus chanceux) qui ont changer votre façon de voir la vie et le monde.
Plusieurs voyageurs abordent les contrées étrangères en ayant certaines attentes face à ce qu'ils vont y découvrir ou ce qu'ils vont en rapporter (d'un point de vue de l'enrichissement personnel, par exemple). Mais en gardant son esprit ouvert et en essayant de faire abstraction de certaines idées préconçues, il est fort agréable de se laisser surprendre et transporter par une découverte (sur soi-même ou sur le pays visité).
Je vous propose de nous partager ces découvertes inattendues qui ont modifié votre opinion, votre façon de penser ou tout simplement (pour les plus chanceux) qui ont changer votre façon de voir la vie et le monde.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Bali en Indonésie: pourboires, cadeaux, décalage horaire English translation pending
Je vais en Idonésie à Bali (Kuta) du 2-09 au 16-09-2004, je veux savoir si présentement il y a des québécois qui seront là en même temps ou qui partent à peu près dans ces temps-là. Je veux savoir aussi si on doit amener des petits cadeaux du Canada pour les Balinais pour combler les pourboires est-ce pertinent? et qu'est-ce qu'ils préfèrent. Je voudrais aussi des renseignements sur le décalage horaire lorsque l'on revient ici au Canada. Des petits trucs.
Une peluche = un sourire English translation pending
Salut a tous,
En t’en que membre actif de l’assos (trésorier de l’assos) « Né pour vivre » j’espère solliciter votre attention :
Une action va être menée en Mauritanie, sur nouadhibou, cette action se divisera sur place en plusieurs petites actions comme de la formation professionnelle, en passant par la réhabilitation d’un ou plusieurs dispensaires ou encore de faire du social auprès de la population.
Dans un premier temps j’aimerais savoir si des personnes auraient en possession des peluches qui traînent dans leurs placards pour permettre aux enfants hospitalisés de « moins souffrir », de permettre aux enfants de pouvoir jouer entre eux avec ses peluches : de faire passer le temps.
De plus cela permettrait a vos peluches de faire une 2eme vie, et quelle vie ! car elles redonneront a des enfants le sourire qu’ils avaient perdu en rentrant a l’hôpital (si on peut appeler ça un hôpital…) car on est tous né pour vivre.
Si vous souhaitez participer, contactez moi en « privé » ou même si vous souhaitez plus d’infos. Merci
En t’en que membre actif de l’assos (trésorier de l’assos) « Né pour vivre » j’espère solliciter votre attention :
Une action va être menée en Mauritanie, sur nouadhibou, cette action se divisera sur place en plusieurs petites actions comme de la formation professionnelle, en passant par la réhabilitation d’un ou plusieurs dispensaires ou encore de faire du social auprès de la population.
Dans un premier temps j’aimerais savoir si des personnes auraient en possession des peluches qui traînent dans leurs placards pour permettre aux enfants hospitalisés de « moins souffrir », de permettre aux enfants de pouvoir jouer entre eux avec ses peluches : de faire passer le temps.
De plus cela permettrait a vos peluches de faire une 2eme vie, et quelle vie ! car elles redonneront a des enfants le sourire qu’ils avaient perdu en rentrant a l’hôpital (si on peut appeler ça un hôpital…) car on est tous né pour vivre.
Si vous souhaitez participer, contactez moi en « privé » ou même si vous souhaitez plus d’infos. Merci
Tour de l'Asie du sud-est, avion? English translation pending
Bonjour à tous
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
Croisière en Egypte: échapper au groupe English translation pending
est-il possible au cour d'une croisière "classique" Louxor/Assouan de pouvoir faire des sorties, visites, balades en dehors du groupe du bateau et de son guide officiel?
Y a t-il beaucoup de temps disponible où l'on est indépendant et libre de faire ce que l'on veut à quai...
Merci
Y a t-il beaucoup de temps disponible où l'on est indépendant et libre de faire ce que l'on veut à quai...
Merci
Photos de la rencontre du 11 juillet 2004 - Côte d'Azur English translation pending
Salut à tous,
Voici les premières photos, toutes fraiches, de la journée.... Ravi d'avoir fait votre connaissance, je tenais à tous vous remercier pour ces moments échangés.....
amicalement
yann
Voici les premières photos, toutes fraiches, de la journée.... Ravi d'avoir fait votre connaissance, je tenais à tous vous remercier pour ces moments échangés.....
amicalement
yann
C'est parti!!!! English translation pending
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelles langues pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
De retour du G8 English translation pending
Bonjour,
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
J'en connais quelques uns qui vont sourire a la lecture de ce post, mais bon ca fait un mois et demi que je ne suis pas venu sur le forum, et j'ecris donc ce message avec un grand plaisir.
Voila donc le resume de mon "petit" voyage du mois de juin, plus un partage de sentiments qui va me faire le plus grand bien.
Apres: pres de 5500 km de stop, des "rides" avec des republicians, des mormons, des noires, des cathos, un homo, un gardien de prison, un gars qui sortait de prison, une femme flic (en service), j'en passe et des meilleurs, ... deux jours dans arches national park dans le desert de l'utah, m'etre fait arreter six fois car le stop n'est pas autorise dans certains etats, avoir traverser plus d'une quinzaine d'etats, apres une nuit de detente dans la qasi-tropicale Nouvelle Orleans,
Apres tout ca donc, j'ai enfin atteint le G8 (en une semaine et demi avec deux jours de repos),
Premier jour de G8:
Apres: 8 arrestations par les polices locales ou d'etats. 1 arrestation par les militaires qui m'a valu deux fois une heure d'interrogatoire avec les services secrets (dont je passerai les details qui frisent le ridicule...)
J'ai finalement trouve la poignee (minable) de manifestants contre le G8, ce qui m'a valu ensuite un deuxieme jour avec autant d'interview que d'arrestations la veille (en effet il y avait qasiment autant de journalistes que de manifestants).
Apres une semaine de G8 ridicule donc (20 000 policiers pour 200 manifestants).
Apres avoir nager pres des dauphins dans l'atlantique, renifler des effluves lointaines de fromage non pasteurise, Apres trois jours de bus pour traverser de nouveau les USA du sud-est au nord-ouest et reprendre le travail.
Me voila de nouveau en Oregon (qui s'affiche vraiment comme un des meilleurs etats), en une piece, fatigue et surtout sans espoir pour ce pays...
Mais alors sans espoir,
au vu des gens rencontres, au travers des nombreuses discussions, au vue du ridicule de la mobilisation au G8, au vu des medias, au vu des considerations des gens (prix de l'essence et des taxes), au vu du systeme educatif, au vue du systeme social, au vue du reseau activiste, au vu des syndicats, au vu de leur syteme politique, au vu des champs de tir sauvage, au vu de leur drapeau adore, au vu de leur "bumper sticker", au vu des drapeaux confederes, au vu d'octogenaires remplissant votre sac au supermarche, au vu de jeune fille edente ne pouvant se payer le dentiste, au vu de leur amour pour le reve americain, au vu de leur programme d'histoire a l'ecole, au vu de leurs presidents affiche au mur des salles de classe, au vu d'une gamine de huit ans avec un revolver sur une plage (son pere lui expliquant comment s'en servir...), au vue de leur consommation, au vu de leur pick up enormes, au vu de l'omnipresence religieuse, bref au vu de leur societe.
Apres un an ici donc, et la honte, la mascarade politique autour du G8, ainsi que l'absence de contestation.
En essayant de rester humble -et d'identifier la part francaise et grande gueule qui caracterise ma culture-, je pense que ce pays est definitivement decadent, et sans espoir d'amelioration rapide.
Qu'on me comprenne bien, -ayant souvent defendu les americains sur ce forum et sans vouloir trop generaliser- les gens ici sont tres chaleureux et l'on trouve souvent des valeurs humaines qui manque parfois dans d'autres pays.
Mais la culture americaine est d'une profonde tristesse.
Je presente par avance mes excuses aux americains qui ont lu ce message et je vous encourage a repondre a mon point de vue qui ne cesse de changer, mais la tristesse qui m'habite depuis quelques mois ne se fait que grandissante au fur et a mesure des differentes experiences que je suis amene a faire ici.
Les Etats Unis ne peuvent plus se citer comme un exemple de democratie.
Les changements ici sont alarmants, la democratie est plus authoritaire que jamais, les libertes sont baffouees, les opinions et l'ensemble de la societe sont manipules par un systeme oligarchique controlant le pays grace a un secteur prive sans aucune moralite.
Je passe les exemples trop nombreux de manipulations et de decisions honteuses qui regissent jusqu'au dernier aspect de la societe civile, et partage ici mon inquietude profonde quand a ce pays.
Il n'est que de souhaiter qu'un pays quelconque batisse un meilleur exemple.
Thailande - Bangsaphan English translation pending
Bonjour, Bonsoir,
Je suis nouvelle sur ce site et j'aimerais avoir quelques "tuyaux" de votre part.
En juillet, nous partons (mon mari et moi) pour 3 semaines en Thailande et nous allons notamment passer 5 nuits à BANGSAPHAN (nous logerons au Coral Hôtel, qui nous parait bien sympathique !). Nous ne connaissons pas du tout ce coin de Thailande et les guides (L.P. et Routard) en parlent peu ou pas.
Quelqu'un a-t-il déjà été là-bas et pourrait nous donner des infos, bons plans et bonnes adresses (restos, massages traditionnels, location de motos, snorkelling ?)
D'avance, merci de votre aide.😏
Je suis nouvelle sur ce site et j'aimerais avoir quelques "tuyaux" de votre part.
En juillet, nous partons (mon mari et moi) pour 3 semaines en Thailande et nous allons notamment passer 5 nuits à BANGSAPHAN (nous logerons au Coral Hôtel, qui nous parait bien sympathique !). Nous ne connaissons pas du tout ce coin de Thailande et les guides (L.P. et Routard) en parlent peu ou pas.
Quelqu'un a-t-il déjà été là-bas et pourrait nous donner des infos, bons plans et bonnes adresses (restos, massages traditionnels, location de motos, snorkelling ?)
D'avance, merci de votre aide.😏
Arnaques en tout genre! English translation pending
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Dernière aube...... English translation pending
Appuyé qu'il était contre l'arbre qui soutenait sa viellesse, le viel homme plissait les yeux face au soleil naissant et n'éprouvait que du soulagement face au dernier bout de chemin qui lui restait à parcourir ici bas......
Depuis quelques jours, il avait entrepris ce dernier périple sur la montagne qui faisait face à son village, sachant que de celui ci il ne reviendrait pas, et partageant avec son âme la satisfaction de quitter un monde qui décidemment ne lui avait rien apporté....
Les villageois l'avaient bien vu enrouler sa couverture, mettre quelques grains de riz dans son mouchoir, faire une dernière fois ses prières devant l'autel des ancêtres et tremper ses lèvres dans le ruisseau qui traversait le village depuis des millénaires et dans lequel il avait maintes fois sauté avec ses amis d'enfance.....
Amis d'enfance.....morne expression pour désigner des êtres qui avaient partagés avec vous l'espace d'une vie le contenu de tout un village afin de concilier vie familiale, travail et plaisirs des jours qui passent......
Ce qu'il avait préféré, c'était cette absence quasi surnaturelle d'attention dans laquelle son départ s'était effectué, pas de regard, pas un mot, pas une aide....le retour à un état d'indifférence dont finalement toute une vie est faite.....
Lorsqu'il avait foulé le sentier qui le ménerait à la montagne ou il avait choisi l'heure de sa mort, il ne s'était même pas retourné face à la vie qui continuait son emprise sur tous ces gens qui avaient partagés avec lui toutes ces années, pourquoi faire.....pour leur annoncer quoi.......la vie n'est faite que de solitude dans l'adversité de chaque jour et il est démoniaque de croire que tout un chacun respecte son prochain jusqu'à vouloir partager avec lui ses souffrances.......qui oserait dire que la vie est ainsi faite qu'il faille s'intérésser au sort de celui qui a décidé de l'heure de son départ.....
Maintenant, il se retrouvait là seul, face à face avec cette nature qui elle seule avait su l'accueillir, légérement engourdi par le froid matinal, mais peut etre était ce aussi le manteau de la mort qui commencait à l'envelopper tout doucement......
Il ne se posait plus de questions sur le sens de sa vie, à quoi bon, la sagesse des personnes agées est justement de comprendre qu'il ne sert à rien de bousculer le corps et l'esprit des gens afin de se concilier leur bonne fortune......juste maintenant lui semblait il reconnaître dans ce léger halo la présence de quelques âmes qui lui rappelait quelques bribes de sa vie......son chien Kiti, sa vielle mère Eta, cette jeune femme qu'il avait aimé d'un amour passionnel et qui était parti trop tôt, ce qui peut être lui avait donné cet empoisonnement de la vie qu'il avait vécu par la suite........
Il était bien là .......une légére torpeur l'envahissait, son âme commencait enfin à atteindre un état de plénitude qu'il avait tant recherché sa vie durant, cette communion qu'il avait appellé de tout son être tout au long de son destin et qu'il pensait pouvoir obtenir de son vivant......cruelle désillusion de ceux qui pensent que les âmes des vivants sont faites pour communier dans la sérénité des sens et qui arrivés au bout de leur vie se rendent bien compte que la plénitude des âmes ne s'acquiert qu'au bout d'un long chemin pavé de toutes sortes d'incompréhension .......
Il n'avait aucun remords de quitter ce monde, juste lui semblait il qu'il aurait peut être pu.......
Depuis quelques jours, il avait entrepris ce dernier périple sur la montagne qui faisait face à son village, sachant que de celui ci il ne reviendrait pas, et partageant avec son âme la satisfaction de quitter un monde qui décidemment ne lui avait rien apporté....
Les villageois l'avaient bien vu enrouler sa couverture, mettre quelques grains de riz dans son mouchoir, faire une dernière fois ses prières devant l'autel des ancêtres et tremper ses lèvres dans le ruisseau qui traversait le village depuis des millénaires et dans lequel il avait maintes fois sauté avec ses amis d'enfance.....
Amis d'enfance.....morne expression pour désigner des êtres qui avaient partagés avec vous l'espace d'une vie le contenu de tout un village afin de concilier vie familiale, travail et plaisirs des jours qui passent......
Ce qu'il avait préféré, c'était cette absence quasi surnaturelle d'attention dans laquelle son départ s'était effectué, pas de regard, pas un mot, pas une aide....le retour à un état d'indifférence dont finalement toute une vie est faite.....
Lorsqu'il avait foulé le sentier qui le ménerait à la montagne ou il avait choisi l'heure de sa mort, il ne s'était même pas retourné face à la vie qui continuait son emprise sur tous ces gens qui avaient partagés avec lui toutes ces années, pourquoi faire.....pour leur annoncer quoi.......la vie n'est faite que de solitude dans l'adversité de chaque jour et il est démoniaque de croire que tout un chacun respecte son prochain jusqu'à vouloir partager avec lui ses souffrances.......qui oserait dire que la vie est ainsi faite qu'il faille s'intérésser au sort de celui qui a décidé de l'heure de son départ.....
Maintenant, il se retrouvait là seul, face à face avec cette nature qui elle seule avait su l'accueillir, légérement engourdi par le froid matinal, mais peut etre était ce aussi le manteau de la mort qui commencait à l'envelopper tout doucement......
Il ne se posait plus de questions sur le sens de sa vie, à quoi bon, la sagesse des personnes agées est justement de comprendre qu'il ne sert à rien de bousculer le corps et l'esprit des gens afin de se concilier leur bonne fortune......juste maintenant lui semblait il reconnaître dans ce léger halo la présence de quelques âmes qui lui rappelait quelques bribes de sa vie......son chien Kiti, sa vielle mère Eta, cette jeune femme qu'il avait aimé d'un amour passionnel et qui était parti trop tôt, ce qui peut être lui avait donné cet empoisonnement de la vie qu'il avait vécu par la suite........
Il était bien là .......une légére torpeur l'envahissait, son âme commencait enfin à atteindre un état de plénitude qu'il avait tant recherché sa vie durant, cette communion qu'il avait appellé de tout son être tout au long de son destin et qu'il pensait pouvoir obtenir de son vivant......cruelle désillusion de ceux qui pensent que les âmes des vivants sont faites pour communier dans la sérénité des sens et qui arrivés au bout de leur vie se rendent bien compte que la plénitude des âmes ne s'acquiert qu'au bout d'un long chemin pavé de toutes sortes d'incompréhension .......
Il n'avait aucun remords de quitter ce monde, juste lui semblait il qu'il aurait peut être pu.......
Passer du Honduras au Guatemala? English translation pending
Je me pose la question suivante: sommes-nous dans la merde ou si nous nous en faisons pour rien ?
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Les Français au Québec English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Hier soir, il y avait un reportage à Radio-Canada sur les ''déceptions'' des Français qui immigrent au Québec ...
Je me suis dit que ça pouvait en intéresser certains parmi vous ; le reportage est disponible en ligne (cette semaine du moins) :
http://radio-canada.ca/actualite/enjeux/
Je tiens à vous dire que je trouve que l'émission ne montre qu'un seul côté de la médaille. Ils auraient dû s'intéresser aussi aux Français qui ont décidé de rester, ou encore aux Québécois qui tentent l'aventure en France ...
Au plaisir d'en discuter avec vous ...
Hier soir, il y avait un reportage à Radio-Canada sur les ''déceptions'' des Français qui immigrent au Québec ...
Je me suis dit que ça pouvait en intéresser certains parmi vous ; le reportage est disponible en ligne (cette semaine du moins) :
http://radio-canada.ca/actualite/enjeux/
Je tiens à vous dire que je trouve que l'émission ne montre qu'un seul côté de la médaille. Ils auraient dû s'intéresser aussi aux Français qui ont décidé de rester, ou encore aux Québécois qui tentent l'aventure en France ...
Au plaisir d'en discuter avec vous ...
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
Sujet assez douloureux...
Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !:
Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit.
Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. »
Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique….
Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
C'est... English translation pending
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
Médecine générale et effets secondaires ou prévention naturelle English translation pending
Bonjours à tous,
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
Réflexions sur sa réflexion étape 1 English translation pending
Santé à tous !
J'ai eu beaucoup de retours sur mon précédant message et j'y ai beaucoup réfléchi.
J'ai décidé de quitter ma société il y a 4 mois (graphiste) et profiter du chomage pour penser à ce que je souhaite vraiment faire de ma vie.
L'heure d'aujourd'hui est à la production (j'ai du oublier de régler ma montre) ... épargner, gagner plus, pour pouvoir acheter plus, recherche du bonheur dans l'avoir... Soit que cela plaise à certains, il en faut. Si nous pouvons dire qu'il fait beau, c'est parcequ'il a plu 2 jours avant 😉
Pas mal de personnes rêvent de partir, de s'évader, de découvrir, de rencontrer, de partager, de vivre ! Alors le fait de partir voyager, est ce une fuite ? en pensant qu'ailleurs on trouvera mieux ? est ce le besoin de se rendre utile ? est ce de ne plus supporter quelquechose ? de vouloir refuser sa propre vie ? ou plus encore, de se croire au dessus du reste du monde en pouvant dire : "j'ai fais le tour du monde" ??! Je commencerai par me retourner ces questions (merci), en même temps, je crois fermement qu'il est inutile de chercher dans cette direction.
COMMENT, pour faire QUOI et avec QUI ? voila qui me semble plus approprié que les questions existentielles.
Sur les conseils qui m'ont été donné, j'ai parcourus le forum et je suis tombé sur : "les meilleurs départs sont ceux ou tu prévois ton retour...(ou quelquechose du genre dans l'idée)" je suis également tombé sur : "c'est en mélangeant les cultures que le racisme disparaitra".
Supposons des amis que je connaisse sur le point de créer un centre de "créativité" Corps & Esprit sur Avignon. Ce projet avance à pas de géants, Bien être (medecine chinoise, tai chi, shiatsu, massages, Bio, conférences) & Arts (création artistique et graphique, musique, vidéo) La personne qui s'occupe de ça à un carisme de leadeur, des locaux sont sur le point d'être débloqués, de nombreux contacts ont été réunis et j'ai 120% confiance en ses compétences.
Supposons au sein de ce projet la création d'une dernière branche, celle du "Rêve créateur d'expérience" (ça fait très marketing ça...🤪), celle du VOYAGE, de la soif de découverte, celle créatrice de MATIERE (rien de mieux que la matière dans le domaine artistique) !
Supposons un équipage de 5 personnes intégrant cette structure nouvelle, prêtent à s'investir et croyant FERMEMENT à l'évolution ! les seules conditions pour un départ libre et "relax" c'est que chacun, malheureusement, doit disposer d'argent, de temps, mais surtout de FOI.
Alors voila ce que je propose : trouver ces 5 personnes complémentaires dont un leader possédant l'expérience du voyage, plus agé également. Bien réfléchir au retour plus qu'au départ, c'est à dire prospecter les associations, les lieux artistiques, danse/peinture/chant/théatre...et partir avec un réel objectif qui consisterait à briser les frontières (dans le coeur pas avec un char d'assault 😛) pour en ramener toute l'expression humaine, tout ce qu'on trouve, les contacts, les lieux, les gens prêts à s'ouvrir ! Lorsque je pense "Ramener", ça ne signifie pas prendre un chameau ou un indien pakistanais et le ramener avec nous... ça signifie plutôt s'impregner, recolter, langage, culture, musiques...Des tas de personnes ont fait ça oui mais ou sont elles aujourd'hui ??! Reparties ? Toujours en fuite ? Chacun fait son truc de son coté et je dis sincèrement bravo pour autant de courage ! gravir les plus hautes montagnes, plonger les plus beaux océans...oui, et puis ?
PENSER AU RETOUR ! toute cette expérience vécue et transportée qui permettra d'ouvrir les portes par l'ACTION. L'action au sein d'une structure stable avec un carnet d'adresses, avec des lieux et une continuité pour l'avenir AUTOUR DE SOI.
J'ai cessé de croire que les choses se passent seul.
A ceux/celles qui comprennent mes mots, je propose de discuter plus pragmatiquement autour de ça. Je suis sérieux et tout seul, très limité...Et si tout seul je reste à monter ce projet...alors le projet restera peut etre seul lui aussi.
Heureusement, je suis certain que je ne suis pas seul tout simplement parceque je crois qu'il y a quelquechose de fabuleux à créer 🙂
Peace,
JM
J'ai eu beaucoup de retours sur mon précédant message et j'y ai beaucoup réfléchi.
J'ai décidé de quitter ma société il y a 4 mois (graphiste) et profiter du chomage pour penser à ce que je souhaite vraiment faire de ma vie.
L'heure d'aujourd'hui est à la production (j'ai du oublier de régler ma montre) ... épargner, gagner plus, pour pouvoir acheter plus, recherche du bonheur dans l'avoir... Soit que cela plaise à certains, il en faut. Si nous pouvons dire qu'il fait beau, c'est parcequ'il a plu 2 jours avant 😉
Pas mal de personnes rêvent de partir, de s'évader, de découvrir, de rencontrer, de partager, de vivre ! Alors le fait de partir voyager, est ce une fuite ? en pensant qu'ailleurs on trouvera mieux ? est ce le besoin de se rendre utile ? est ce de ne plus supporter quelquechose ? de vouloir refuser sa propre vie ? ou plus encore, de se croire au dessus du reste du monde en pouvant dire : "j'ai fais le tour du monde" ??! Je commencerai par me retourner ces questions (merci), en même temps, je crois fermement qu'il est inutile de chercher dans cette direction.
COMMENT, pour faire QUOI et avec QUI ? voila qui me semble plus approprié que les questions existentielles.
Sur les conseils qui m'ont été donné, j'ai parcourus le forum et je suis tombé sur : "les meilleurs départs sont ceux ou tu prévois ton retour...(ou quelquechose du genre dans l'idée)" je suis également tombé sur : "c'est en mélangeant les cultures que le racisme disparaitra".
Supposons des amis que je connaisse sur le point de créer un centre de "créativité" Corps & Esprit sur Avignon. Ce projet avance à pas de géants, Bien être (medecine chinoise, tai chi, shiatsu, massages, Bio, conférences) & Arts (création artistique et graphique, musique, vidéo) La personne qui s'occupe de ça à un carisme de leadeur, des locaux sont sur le point d'être débloqués, de nombreux contacts ont été réunis et j'ai 120% confiance en ses compétences.
Supposons au sein de ce projet la création d'une dernière branche, celle du "Rêve créateur d'expérience" (ça fait très marketing ça...🤪), celle du VOYAGE, de la soif de découverte, celle créatrice de MATIERE (rien de mieux que la matière dans le domaine artistique) !
Supposons un équipage de 5 personnes intégrant cette structure nouvelle, prêtent à s'investir et croyant FERMEMENT à l'évolution ! les seules conditions pour un départ libre et "relax" c'est que chacun, malheureusement, doit disposer d'argent, de temps, mais surtout de FOI.
Alors voila ce que je propose : trouver ces 5 personnes complémentaires dont un leader possédant l'expérience du voyage, plus agé également. Bien réfléchir au retour plus qu'au départ, c'est à dire prospecter les associations, les lieux artistiques, danse/peinture/chant/théatre...et partir avec un réel objectif qui consisterait à briser les frontières (dans le coeur pas avec un char d'assault 😛) pour en ramener toute l'expression humaine, tout ce qu'on trouve, les contacts, les lieux, les gens prêts à s'ouvrir ! Lorsque je pense "Ramener", ça ne signifie pas prendre un chameau ou un indien pakistanais et le ramener avec nous... ça signifie plutôt s'impregner, recolter, langage, culture, musiques...Des tas de personnes ont fait ça oui mais ou sont elles aujourd'hui ??! Reparties ? Toujours en fuite ? Chacun fait son truc de son coté et je dis sincèrement bravo pour autant de courage ! gravir les plus hautes montagnes, plonger les plus beaux océans...oui, et puis ?
PENSER AU RETOUR ! toute cette expérience vécue et transportée qui permettra d'ouvrir les portes par l'ACTION. L'action au sein d'une structure stable avec un carnet d'adresses, avec des lieux et une continuité pour l'avenir AUTOUR DE SOI.
J'ai cessé de croire que les choses se passent seul.
A ceux/celles qui comprennent mes mots, je propose de discuter plus pragmatiquement autour de ça. Je suis sérieux et tout seul, très limité...Et si tout seul je reste à monter ce projet...alors le projet restera peut etre seul lui aussi.
Heureusement, je suis certain que je ne suis pas seul tout simplement parceque je crois qu'il y a quelquechose de fabuleux à créer 🙂
Peace,
JM
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
J'AN HAIT MARE! English translation pending
Salut,
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.