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Snorkeling en Asie du Sud-Est English translation pending
by Aubraclillie · 2019-01-29 · 64 replies
Bonjour nous voudrions faire du snorkeling, avec un petit budget départ depuis la france . Nous avons pensé a l Indonésie ou Philippines ou Thaïlande, nous aimerions savoir le quel de ces trois choix correspond le mieux a un petit budget.A savoir nous avons déjà fait aux Philippines , Coron sur l ile de Palawan. Tres beaux fonds pour le snorkeling. Mais Coron qui est au bord de l eau , na pas de plage , pour faire la petite plongée, il faut prendre des tours ou trouver comme nous l avons fait , un pêcheur qui moyennant finances , vous transporte tout les jours , d iles en iles . Dans l attente Merci d avance a ceux qui prendrons de leurs temps pour nous répondre.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Java to Bali itinerary with family
by Gibolin1 · 2019-01-08 · 13 replies
Hi everyone,

We’re heading to Java and Bali this coming July/August with our daughters, aged 9 and 6.

We’d love to hear your thoughts on our itinerary. There are as many possible trips as there are travelers, and everyone will have their own preferences, but the goal is to get a general feel and see if there are any major incompatibilities or mistakes that could prevent us from making the most of this exceptional trip.

Here’s our plan:

Day 1: Arrival in Jakarta at 7 PM, overnight in Jakarta Day 2: Flight from Jakarta (8 AM) to Karimunjawa for rest and adjusting after the journey and time difference Day 3: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 4: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 5: Morning flight from Karimunjawa to Semarang, transfer to a guesthouse in Borobudur for rest and early night Day 6: Borobudur sunrise visit, transfer to Prambanan for a tour, then to a guesthouse in Yogyakarta Day 7: Train from Yogyakarta to Probolinggo, transfer to Cemoro Lawang for the night Day 8: Bromo sunrise hike, then trip to Kawah Ijen (Brondowoso or Banyuwangi depending on the tour, ideally arranged through our Yogyakarta guesthouse) for the night Day 9: Early morning hike up Kawah Ijen to avoid the heat (no blue flames with the kids), boat to Bali, transfer to Pejarakan for rest after three early mornings Day 10: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed) Day 11: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed), transfer to the Munduk area in the late afternoon Day 12: Munduk – lake and Ulun Danu Temple Day 13: Munduk/Jatiluwih, transfer to Amed in the late afternoon Day 14: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, including sunrise at Mount Agung Day 15: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, transfer to Keliki painting school in the Ubud area in the late afternoon Day 16: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 17: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 18: Ubud – Monkey Forest, overnight in Ubud Day 19: Ubud, transfer to Nusa Lembongan Day 20: Nusa Lembongan Day 21: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 22: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 23: Transfer from Lembongan to Gili Asahan via Gili Gede (1h20 + 30-minute boat ride) Day 24: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 25: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 26: Transfer from Gili Asahan to Serangan via Gili Gede (30 minutes + 2h15 boat ride), then from Serangan to Denpasar Airport, flight from Denpasar to Jakarta Day 27: Jakarta, then return flight at 7 PM

We chose Gili Asahan over the "other three Gili islands" based on recommendations from Lonely Planet and these sites: - www.onedayonetravel.com/...secrete-bali-lombok/ - petitesbullesdailleurs.fr/...i-asahan-ile-lombok/

Our goal is to end the trip in a beautiful, less touristy spot (only three accommodations on the island) known for its tranquility as of 2017, so it’s recent. With accommodation and boat transfers costing 950 € for three nights, we really don’t want to make a mistake!

Starting with Karimunjawa was a deliberate choice—it’s a quieter island, and we wanted a calm place to acclimate, rest after the long trip and work, before heading straight to Borobudur from Jakarta to avoid wasting time "in the city."

Given the events of the past two years, the distance, and our non-extendable vacation budget, we had to rule out Lombok, Flores, and Sulawesi, despite their many attractions.
Voyage en Albanie en camping-car English translation pending
by Jablondeau · 2018-12-15 · 9 replies
Bonjour , nous voulons aller en Albanie au printemps prochain en camping car avec un passage par ex yougo et retour par Igoumenitsa ( ce que nous avons fait en Octobre dernier après un périple de 5 semaines en Grèce). Quel est le meilleur à faire, nous ne sommes pas plage, plutôt paysages, vie sauvage, population, villes historiques, monuments enfin tout sauf lézard et trekking car problème pulmonaire
Finalisation de circuit pour le Québec English translation pending
by Belphegor974 · 2018-11-12 · 7 replies
Bonjour, quelques mois sont passés depuis ma question en mai dernier, j'ai presque finalisé mon circuit. Le voyage aura donc lieu du 11 août au 13 septembre 2019, nous avons avancé les dates pour être sur que tout soit encore ouvert et surtout qu'il ne fasse pas trop froid ! Nous venons de la Réunion, nous sommes tropicalisés !

Notre circuit en bref : - Arrivée le 11 en milieu d'après midi, direction studio airbnb près du Mont-royal. Comme c'est un dimanche, on peut tenter le bus 747 jusqu'en ville (on n'aura plus qu'à prendre le bus 129 pour arriver à notre logement en 10 minutes) ou vous pensez qu'il y aura quand même beaucoup de circulation et qu'il vaut mieux prendre le métro à la station Groulx ?

- jours 2, 3 : visite de Montréal et environs (à pied et transport en commun)

- jours 4 et 5 : récupération de la voiture et direction les Laurentides (lac Rossignol) en passant par st Sauveur et Agathe des Monts ; qu'y a-t-il de sympa à voir sur la route ? Y a-t-il des genres de coopératives ou fermes dans lesquelles on peut s'acheter des produits locaux pour de futurs pique-niques ?

- jours 6, 7, 8 : Québec, logement centre ville avec parking gratuit (ouf) parfait pour visiter à pied

- jour 9 : Rivière du Loup, croisière avec AML (hébergement St-Alexandre-de-Kamouraska)

- jours 10 et 11 : parc du Bic (logement entre Bic et Rimouski)

- jour 12 : Carleton par la route 132 ; le lac Matapédia vaut-il le coup d'un petit crochet ?

- jours 13, 14 et 15 : Cap des Rosiers (Forillon) en passant par Percé et Gaspé. J'ai privilégié cet emplacement car je n'ai pas trouvé des masses d'hébergements qui me convenaient dans ces deux villes touristiques et il me semble que le plus important c'est le temps passé au parc Forillon. On m'a aussi conseillé cap Bon Ami et le sentier des Graves donc si on avait logé à Gaspé cela nous aurait fait plus de route. C'est la plus grosse journée de route

- jours 16 et 17 : Ste Anne des Monts

- jours 18 et 19 : Trois Pistoles pour traversier vers les Escoumins, hébergement aux Grandes Bergeronnes. Avant le traversier, Cap Chat, Matane, sont-elles des villes qui valent le coup d'y faire une halte ?

- jours 20 à 29 : direction notre chalet loué au bord du lac Kénogami (Chicoutimi) en passant par Ste Rose du Nord. Nous restons longtemps car mon beau-fils vit à Chicoutimi et il y aura 2 weekends où il va nous accompagner pour diverses visites. La semaine on se débrouillera seuls pour faire les trucs qui ne lui auraient pas plu :o)

- jour 30 à 32 : parc de la Mauricie en passant par La Tuque

- jour 33 : retour sur Montréal et restitution voiture

- jour 34 : dernière journée Montréal et direction aéroport dans l'après-midi.

Maintenant que les résas sont faites, ce que je recherche plus ce sont des restaurants sympathiques, des "petits coins charmants" qui ne figurent pas forcément dans les guides mais qui valent le détour...

J'ai aussi lu que certains offices de tourisme offraient une carte de stationnement dans leur ville. Est-ce une pratique répandue ou plutôt rare ?

Existe-t-il un genre de consigne pour les bagages à Montréal, vu qu'on va quitter le logement vers 10 h mais notre avion n'étant qu'à 19 h, on aurait pu passer quelques heures encore en ville... ? J'ai déjà testé le service "nannybag" à Lyon, hyper pratique mais pas à Montréal alors si d'autres existent, histoire de comparer les prix et les lieux de consignes. Merci d'avance Sophie
Port-au-Prince, Jacmel, Marigot English translation pending
by Chefrancis · 2018-10-31 · 13 replies
Pour sortir de PAP, demander de vous conduire au Portail Léogane en moto taxi, environ 125G/150G depuis Delmas 83 , puis les tarifs des minibus sont tarifés donc pas de négociation. La route est belle, mais faite votre prière car on se croirait dans Mariocart. A partir de carrefour Dufort, on commence la montagne, cela monte pas mal, soyez près d'une fenêtre à gauche car il y a de belles photos à faire. La station de Jacmel est en dehors de la ville, prenez une moto taxi pour aller à la place Toussaint Louverture, vous avez le grand hôtel directement sur place pour 50$us, basique mais central. Nous avons remonté la rue pour aller vers le cimetière, à environ 10mn de marche une rue sur la droite avec une buvette au coin (coin La normande et Alcius Charmant), demander pour madame Nohier. Elle a deux petits apparts à 100 us pour trois nuits ou 50us/nuit. C'est très sécuritaire, calme et propre, bon il y a bien la musique de la buvette, mais comme je vous l'ai déjà dit dans un précédent carnet, les bouchons d'oreilles sont indispensables en Haiti. La ville est sympas, avec son marché de fer, vestige d'un temps colonial, bon spot photos. La promenade sur le bord de mer est correct, j'ai bien aimé le retour des pêcheurs en pm, j'ai moins aimé la dump sur la plage. Il y a aussi un musée/ centre d'exposition des artistes dans un bâtiment pas loin des pêcheurs. La ville vaut son coup d’œil, le mieux est de se balader en faisant les rues du centre, pas beaucoup de voitures et de belles maisons d'un autre temps avec des scènes de rue qui valent les photos. Attention, pas facile de trouver de la bouffe de rue le soir, mangez avant la nuit, il y a bien des restos mais c'est cher. Ne manquer surtout pas le Bassin bleu, 500G en moto taxi par le chemin qui traverse la rivière ou 1000G en faisant le grand tour par le nouveau pont. Vous laisser pas embobiner par les gamins du village, il y a un droit d'entrée, mais ensuite le chemin vous y emmène direct, par contre l’artisanat du village est joli. Prendre un Taptap pour Marigot, demander au gens de vous arrêter Au Surf Haiti guest house, réserver sur le site si vous arrivez en w.e., 50us/nuit, mais vous le regretterez pas, le meilleur rapport qualité prix du coin, un endroit de paradis dans une maison magnifique. Un endroit qui te fait oublier la ville; on peut manger des paninis ou des croques au bar, sinon demandez pour que l'on vous livre une boite repas du resto du village. Le midi on mangeait sur le bord de la route, le bouiboui paye vraiment pas de mine, mais c'est la cantine des locaux. Le peu de plage qui reste est dégueu, des déchets, des déjections et des sargasses qui fermentent, rien pour avoir envie de se mettre en maillot. De toute façon je ne me suis baigné en mer qu'à Port Salut, mais souvent en rivière. Si vous êtes le mardi à Marigot aller au port, c'est le jour du marché et du retour des pirogues de contrebande de la République. Animation garantie et photos géniales, le spectacle durent plusieurs heures non stop. Attention pour aller aux Cayes depuis Jacmel, ne faite pas comme nous, ne vous arrêtez pas au carrefour Duffort en espérant prendre un bus pour Les Cayes. Ils ne s'arrêtent pas, revenir sur PAP y dormir une nuit, puis faire la longue route pour Les Cayes de bonne heure le matin. Suite dans un prochain carnet.
Paso San Francisco à vélo (Argentine - Chili) English translation pending
by Lucbertrand · 2018-10-17 · 7 replies
Nous sommes actuellement lancés dans une boucle de deux mois depuis Salta. Déjà 19 jours sur la route ça passe vite, encore 45 jours avant retour Salta. Nous sommes à Cafayate:

Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?

Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?

Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/

Luc
Itinéraire 12 jours au Maroc avec enfants English translation pending
by Codifman · 2018-09-22 · 11 replies
J1 24 octobre Marrakech arrivé J2 benimellal. Stop de 2jrs. J5 je cherche un arrêt de 2jrs entre benimellal et errachidia pour couper la route. J7 direction merzouga J9 direction dades on cherche un stop pour 1 journée J10 skoura 1 nuit 1 journée Je 12 Marrakech retour. On va louer un Duster nos enfants ont 7 ans et 3 ans. Vous avez des idées d arrêt imanquable pour les enfants. Merci
Premier voyage à la Réunion et randonnées English translation pending
by Vintho · 2018-09-03 · 30 replies
Bonjour Nous sommes deux couples et nous voulons loger à la Saline les bains au mois d'avril 2019 Nous voudrions faire une à deux voir trois randonnées . Le cirque de Mafate. Le piton des neiges. Le piton de la fournaise. Est-ce possible ? Merci en attendant vos réponses
Itinéraire pour le Québec et l'Ontario English translation pending
by Dioblotine · 2018-08-31 · 17 replies
Bonjour,

Je commence à me projeter sur un voyage potentiel au Québec et Ontario pour l'été 2019. Période à priori Juillet. Voilà en premier jet, grâce aux excellents conseils et carnets trouvés ici, ce que j'ai noté. Qu'en pensez vous ? A savoir, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 8 et 6 ans. La voiture ne nous fait pas trop peur, vu les distances je sais qu'on va en avaler. Les enfants marchent mais pas 5h, et idéalement s'il y a quelque chose au bout lol Le but du voyage est d'essayer de les sensibilisés aux différents paysages qu'offre le Canada, une expérience nature en somme . (Nous avons fait la Martinique en février cette année)

1 Vol vers Toronto (nuit toronto)

J2 Toronto ( nuit toronto ou niagara falls ?)

J3 Niagara falls nuit toronto

J4 route vers kingston/gananoque , croisière milles iles Gananoque boat line (10H30, 12H30, 13H30, 15H30, 16H30) (nuit kingston/gananoque)

J5 Ottawa (nuit Ottawa)

J6 Ottawa relève de la garde (10h) puis direction parc oméga nuit sur place

J7 Montreal (nuit montreal)

J8 Montreal (nuit Montreal )

J9 Route Quebec (nuit quebec)

J10 Québec (nuit Québec)

J11 Quebec puis départ baie saint paul en passant chutes montmorency et mont saint anne (nuit baie saint paul? )

J12 Baie saint paul, baignade, (les eboulements, cap aux oies ..) ile aux coudres ? Traversier (nuit Tadoussac)

J13 Tadoussac (croisiere baleines à 9h 2h en mer) (nuit Rimouski ou proche à voir en fonction traversier escoumins trois pistolles)

J14 Parc du BIC (nuit parc du bic ou proche)

J15 parc du bic et Rimouski, avec phare et sous marin (nuit comme veille)

J16 Canyon porte de l'enfer puis route vers baie des chaleurs (nuit escuminac ?)

J17 Bioparc Bonaventure (1H30) puis Rivière bonaventure , descente en canot (cime aventure 2H de descente famille à partir de 14H) route et nuit Percé

J18 croisière a l'ile bonaventure, chutes de la rivière aux emeraudes sur la route vers parc forillon (nuit à cap des rosiers)

J19 Parc du forillon J20 Parc du Forillon et Route vers parc de la gaspesie (sainte anne des monts )

J21 Exploramer et Parc de la gaspesie (randonnée)

J22 Parc de la gaspésie puis route vers riviere du loup (ou autre pour couper la route du retour vers Montreal)

J23 Retour Montreal vol en soirée

Itinéraire somme toute assez classique . Que pensez vous des durées sur places ? Je sais qu'il serait bon de rester 2 jour a Percé en cas de mauvais temps pour l'ile bonaventure, je pense qu'on pourra essayer de jongler avec Le parc forillon si jamais . 2j parc du bic ? pareil pour forillon? Trop ? Sachant qu'on fera quelques rando mais pas énormément non plus avec le enfants .. parc du bic j'ai vu qu'il y avait pas mal d'animation pour les petits . Ca reste un premier jet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et me répondre ;)
Vacances d'automne au Québec avec nos enfants English translation pending
by Dora2010 · 2018-08-29 · 10 replies
Bonjour à tous, voilà nous cherchons toujours une destination exotique à l'extérieur du pays, mais on s'est dit : Ben voyons! Pourquoi aller si loin quand on a des si beaux paysages ici dans notre belle province! Alors nous sommes une famille de 2 adultes 3 enfants ( 4,4,1an) bien easy going. On aime la nature, les beaux villages avec des boutiques d'artisans, le fromage, le vin. On a pensé à un petit itinéraire de 11 jours, fin septembre debut octobre 2018. J'aimerai avoir votre opinion pcq ce que je trouve le plus dur est de savoir combien de jour passer dans les différentes ville/villages. DONC départ Montreal- Baie st-Paul ( 1ere nuit) arrivée tôt style 8h-9h alors visite village BSP jour 2 Ile aux coudres . Là j'ignore si passer la nuit à l'ile aux coudres et partir visiter le lendemain, st-irenée, port au persil OU je quitte en fin p.m ou debut soirée l'ile aux coudres pour dormir ailleurs . Je dois me rapprocher de st-simeon d'ou je vais prendre le traversier pour traverser à rivière du loup. À partir de là je suis un peu perdue, mais on nous a parler de st-luce sur mer, Parc du Bic, parc forillon, gaspé, Percé, Bonaventure et retour vers Quebec. Les longs trajets ne nous font pas peur. Je prendrai volontiers vos suggestions sur l'itinéraire, les activités, endroits à visiter, places où manger, places où rester. On veut essayer au moins une nuit dans un camping pret à camper style yourte, mais sinon bed and breakfast feront l'affaire. Combien de jours valent la peine de rester à Charlevoix, Bas st -laurent et gaspsésie? un gros merci à vous grands voyageurs! Au plaisir de vous lire
Randonnée à Mafate pour les débutants et enfants English translation pending
by StephAsta · 2018-08-25 · 9 replies
Bonjour, Je serai à la Réunion en octobre et je souhaitais faire une randonnée de 2 jours avec mes enfants de 11 et 17 ans dans le cirque de Mafate. Je précise que nous ne sommes pas des experts en randonnée mais plutôt des débutants ... :) D'après ce que j'ai pu voir sur le forum, une randonnée accessible serait de partir du col des boeufs puis escale à Marla la nuit. Le lendemain, aller à la cascade des 3 roches puis redescendre par la Nouvelle au col des boeufs.

Mes interrogations : Est ce que ce parcours de 2 jours est facile et vous parait envisageable pour nous 3 ? Combien de temps de marche sur les 2 jours ? Pour accéder au col des boeufs, faut il mieux partir de Sainte Clotilde ou La saline, les deux lieux ou je logerai, sachant que je suis véhiculé.

Merci pour vos commentaires et conseils que j'espère nombreux :)

Stéphane
Bivouac entre Johannesbourg et Upington English translation pending
by Manjakamad · 2018-08-15 · 38 replies
Bonjour à tous,

Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Santé et sécurité: je ne sais plus où partir! English translation pending
by Lyrr · 2018-07-22 · 13 replies
Au début, j'avais des dizaines de destinations qui me faisaient rêver. Depuis que je me suis renseigné sur la santé, les dangers et les enquiquinements, il n'y en a plus aucune.

Je précise que je suis photographe, en particulier d'insectes et de plantes (macrophotographie). Je ne pourrais pas m'empêcher d'aller gambader dans la végétation ; j'ai l'habitude en France de me vautrer dans les herbes sans prendre le moindre risque (il n'y a pas de tiques dans ma région)

Nous cherchons une destination où l'on pourra se baigner mais je ne suis pas du genre à rester dans un hôtel à me prélasser. Randonnées et visites de site touristique doivent être au programme.

Je partirais avec ma femme et mes 2 filles (12 et 8 ans) qui sont loin d'être les plus courageuses du monde. La période reste à préciser : vacances février, Pâques ou Eté (15 jours ou trois semaines)

Les Antilles : le risque de présence des sargasses est bien trop grand

La Réunion : les requins font trop peur à mes filles. la plus grande a vu un reportage qui l'a traumatisé...

Le Brésil : je cite le Routard : "les parasites, qui pullulent dans la campagne brésilienne et sur les plages. Ne marchez pas pieds nus..." Pour moi c'est rédhibitoire, je ne me vois pas interdire à mes filles de jouer dans le sable.

Floride : Présence d'alligators. Je n'ai pas envie d'aller faire de la macro en ayant la peur au ventre

Californie : Eaux trop froides pour la baignade (nous sommes des méditerranéens...)

Hawaii conviendrait bien (en Été) mais c'est vraiment cher...

Pays d'Asie du Sud Est : pour ces pays le paragraphe "santé et sécurité" dans le Routard est long comme le bras : maladies dangereuses, parasites, vol, agression, prostitution (ce n'est pas dangereux mais je n'ai pas trop envié que mes filles voient ça !) et j'en passe...

Il me reste les destinations en Océanie mais c'est vraiment trop cher

Je précise que je suis conscient que nous avons qu'une chance sur un milliard de nous faire bouffer par un requin ou d'attraper une grave maladie mais les statistiques n'enlèvent en rien la peur que l'on est susceptible de ressentir...

Qu'en pensez-vous ?
Voyage à Florès: plus belles choses à faire? English translation pending
by Lenaick56 · 2018-07-18 · 8 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en voyage pour deux semaines à Flores en mai 2019. Pouvez-vous svp me renseigner sur les plus belles choses à faire sur cette île ? Nous aimons marcher, nager, et aimerions rencontrer les locaux . Merci pour vos réponses Bonne soirée Lena
Andalousie: parking à Setenil de las Bodegas English translation pending
by E005656 · 2018-07-08 · 6 replies
Bonjour,

Avant d'arriver à Ronda , je souhaite m’arrêter au village de Setenil de las bodegas , malgrés mes recherches je ne trouve pas de parking ou me garer ?

Avez vous des suggestions pour me garer facilement , rapidement et assez proches des cavernes ?

Merci,
Mon itinéraire sud - nord au Vietnam English translation pending
by Romain1515 · 2018-06-24 · 5 replies
Bonjour à tous, Je pars au Vietnam dans une semaine avec des amis, nous atterrissons au sud à saigon et repartons de Hanoi. Nous y serons durant 25 jours.

J'ai préparé un petit itinéraire, mais je suis conscient qu'il est trop chargé pour ne pas devoir courir constamment, je viens donc vous demander conseil quant aux villes que je ferais mieux d'abandonner !

Pour info: nous sommes trois jeunes de la vingtaine, qui aimons bien faire la fête mais on ne part pas pour ça (je pense que nos passages à saigon et Hanoï suffiront pour ça). On a envie de découvrir de beaux paysages et profiter de la culture vietnamienne.

Voici les villes que j'avais initialement choisies:

SAIGON : 2 nuits, histoire de s'immerger de la culture vietnamienne

CAN THO : pour découvrir le delta du mekong et le marché flottant

MUI NE : station balnéaire qui a l'air agréable et je suis attiré par ses dunes

DALAT : cette zone montagneuse à l'air très belle et j'aimerais surtout visiter un ecovillage alentours qui s'appellerait cu lan, avez vous des info sur ce village ?

HOI AN : impondérable tant j'entends du bien de cette ville

ILE Cham : j'aimerais des retours sur cette île, ça vaut le coup ? Est il possible de pêcher la bas ?

HUE : la visite d'un parc aquatique abandonné nous tente beaucoup

PHONG NHA KE BANG: pour visiter les belles grottes, ça vaut vrmt le coup ?

Et pour finir évidemment Ninh-binh, Hanoï, baie Dhalong, Sapa (je suis preneur de conseils sur sapa)

Voilà les villes auxquelles j'avais pensé. Je ne sais pas ce que je ferai le mieux d'enlever entre mui ne, dalat, l'île Cham, hue, je suis preneur de conseils.

Pour info, nous aimerions bien passer un moment à la plage mais ce n'est pas notre objectif premier, donc à voir entre Mui Ne et l'île Cham ?

Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez me donner !
Retour d'un voyage de 17 jours aux Philippines dont 8 jours dans la Cordillera de Luzon English translation pending
by DearPatsy · 2018-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous, voilà, c'est le retour, je vous ai préparé un petit résumé pour vous donner envie d'aller aux Philippines. L'itinéraire : Manille – Banaue – Batad – Banaue – Maligcong – Sagada – Manille – Talipanan (Mindoro) – Manille

Manille : 2 jours Hébergement : La Casita Mercedes dans le quartier de Poblacion Makati, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : hôtel super joli, staff aux petits soins, quartier calme, proximité avec Rockwell shopping center, Burgos St (très peu pour moi) et Bonifacio Global City – Les MOINS : éloigné d'intramuros, taxi et embouteillages obligatoires. VISITES : intramurros (baluarte San Diego, musée du Fort Santiago, Casa Manila, musée Tsinoy, musée San Augustin). Le tout très intéressant. Le musée d'anthropologie : canon. Si vous aimez le musée du quai Branly, je recommande cette visite J'ai passé pas mal de temps au Rockwell center et je suis allée me balader dans la très moderne Bonifacio Global City (BGC) que j'ai beaucoup aimée.

Transport Manille – Banaue en bus de nuit Ohayami, réservé sur internet 1 semaine avant départ (le bus de 22h00 était complet, les retardataires sur les strapontins) – départ 22h00 de Sampaloc, arrivée 7h00

Banaue : 1 jour Hébergement : Rice Homestay (à côté de Bogah), pas fantastique mais ça fait le job. Tour en tricycle (5h environ) booké auprès de la homestay : rizières de Hapao + Hungduan + lunch au Native Village Inn + views points de Banaue.

Transport Banaue – Batad en mini-van plus 20 mn de marche

Batad : 2 jours Hébergement : Rita's View Inn. Super homestay, super famille, super vue sur Batad, bon repas et beaucoup de passage. J1 : restée scotchée sur la terrasse à admirer la vue J2 : « balade » vers Tapia Falls : je n'ai fait que la moitié du trajet, ça m'a amplement suffit. C'est hyper physique...

Banaue : 1 jour Hébergement : Randy's Homestay. Très sympa. Repot + un tour au marché.

Transport Banaue – Maligcong : mini-van départ 8h00 pour Bontoc puis jeepney à 12h00 pour Maligcong

Maligcong : 1,5 jour Hébergement : Suzette's Homestay. Très sympa, belle vue sur les rizières, bon repas, convivial. Trek sur Mont Kupapey, départ à 4h30 du matin puis descente à travers les rizières. Magnifique, c'est le meilleur moment de mon voyage !

Transport Maligcong – Sagada : jeepney pour Bontoc à 14h00 puis jeepney pour Sagada vers 15h30

Sagada : 2 jours Hébergement : Yellow House, pas terrible, puis Isabelo's Inn, très bien. J1 : adventure trek (3h) : casse-gueule comme tout le reste, mais j'ai bien aimé, le guide était top. J2 : repos

Transport Sagada – Manille via Banaue : bus Coda départ 16h00, arrivée... 2h00 du matin à la station Cubao

Manille : 2 jours Hébergement : Tambayan Capsule Hotel. Je n'était pas en dortoir mais en chambre simple. Les PLUS : super bien placé dans Makati, à côté du Robinson's shopping center, proche de Bay Walk, bars et restos. Les MOINS : bruyant, sanitaires dégueulasses, « petit-déjeuner » se résumant à un café liophilisé + tranches de pain de mie au beurre de cacahuète. VISITES : cimetière chinois, j'ai adoré cet endroit ! Puis j'ai voulu aller visiter la maison musée Nakpali-Bautista : bah c'était fermé ! Et le MET, Metropolitan Museum : pas mal, faut vraiment aimer la peinture et avoir envie de passer 2h sous la clim. Pas indispensable donc.

Transport Manille – Mindoro (Talipanan) : bus JAM pris à la station Buendia à 8h30, arrivée à Batangas Pier, compagnie Minolo qui s'arrête à Puerto Galera (Muelle) et offre un transfert gratuit vers les « plages » un peu éloignées.

Talipanan : 3 jours Hébergement : Bamboo House, réservé à l'avance sur internet. Les PLUS : c'est mignon, la déco est très jolie, c'est calme, on mange bien, le staff est adorable et aux petits soins. Les MOINS : pas grand chose autour, la plage est en voie de disparition. La baignade reste très agréable. Rien fait, mis à par une visite à White Beach, que j'ai trouvée horrible.

Manille : 1 nuit Hébergement : Belmont Hotel au pied de l'aéroport et du T3. Affreusement cher, mais canon et tellement pratique.

Avec le recul et si c'était à refaire, j'aurais passé plus de temps dans la Cordillera, j'ai adoré les rizières, les Philippins, l'ambiance homestay... Pour la Cordillera : je voulais voir les rizières sans faire de trek trop long et fatigant. Il faut effectivement être en bonne condition physique et ne pas avoir de problème de genoux pour cette destination. Je pense que j'ai trouvé un bon compromis entre l'effort et la contemplation..

Et j'ai passé pas mal de temps dans les taxis à Manille. Je répondrai volontiers à vos interrogations...

Voilà pour résumer mon séjour. J'espère que ces infos vous aideront à y voir plus clair pour préparer votre voyage.

Patsy
Bordeaux - Marseille en 20 jours en passant par le Périgord / le Lot avec enfant English translation pending
by NikitaBB · 2018-05-16 · 8 replies
Bonjour,

Je me demandais s'il serait possible de me conseiller pour un voyage de 20 jours que je vais faire en septembre dans le sud-ouest de la France avec mon copain et mon garçon de 3 1/2 ans. Nous allons arriver à Bordeaux et repartir par Marseille en passant par le Périgord, Le Lot et Carcassonne.

je me demandais quels sont vos coups de cœur sur notre chemin. Nous aimerions visiter un peu de tout, mais nous savons que nous n'avons pas le temps de visiter tous les châteaux, villes, villages, grottes, plage ou monument religieux. Nous n'aimons pas lorsqu'il y a trop de monde et avec le petit (qu'on peut encore porter sur le dos donc on peut grimper les marches pour ce rendre à un château par exemple), on ne peut pas passer des heures dans un musé et suivre un guide, nos journées doivent également comporter une sieste donc elles seront écourtées. On essaye souvent de faire de la route à l'heure de la sieste en pm (min 1h30-2h). Nous souhaitons passer de deux à trois nuits au même endroit maximum. C'est certain qu'on veut inclure des activités que le petit va aimer, mais en même temps, on ne vient pas en France pour aller au zoo ou à l'aquarium, on a ça chez nous. Pour vous donner une idée, j'aime particulièrement les veuilles pierres et me perdre dans les ruelles anciennes, j'adore aussi l'architecture ancienne. Le petit va préférer les plages, les châteaux avec animations et costumes, les tours de bateaux et de train et les grottes.

Je sais également que nous ne pourrons pas voir tous les endroits sur notre chemin. Je me demande sérieusement si nous devrions inclure dans notre itinéraire Arcachon, St-Emilion, le Tarn (Albi, Cordes sur ciel, Gorges de l'Aveyron) et les Pyrénées ou plutôt passer plus de temps dans le Périgord, Le Lot et en Provence et moins courir. Combiens de jours croyez vous qu'il est indispensable de rester dans la région du Périgord - Le Lot pour bien apprécier l'endroit?

Puisque nous n'aurons pas le choix de prendre des décisions déchirantes, svp n'hésitez pas à me donner vos conseils d'itinéraire et d'endroits incontournables à visiter.

merci

Caroline
Itinéraire 7 jours en van en Islande en octobre English translation pending
by Adumas4 · 2018-05-11 · 17 replies
Bonjour Voila nous avons nos billets d'avion depuis hier , nous partirons du 20 au 27 octobre en van en laissant à la maison nos 4 enfants pour fêter nos 15 ans de mariage. Islande une première le van aussi (on est habitué à camper). Nous arrivons à 16h30 le 20 et repartons à 17h10 le 27/10. Avec l'aide du forum voici ce à quoi j'ai pensé (j'ai encore du mal avec les noms des sites désolé ...) J1 20/10 récupération van courses puis route vers reykjaladur (1h30) balade le lendemain J2 21/10 balade rivière chaude / route vers Dyrhólaey avec arrêt aux cascade et éventuellement au DC3 (3h de route + visites) J3 22/10 route vers Hofskirkja arrêt cascade canyon vik premier glacier (3h de route) J4 23/10 glacier de Jokulsarlon puis début retour nuit vers Ásólfsskáli (4h de route) J5 24/10 Hjalparfoss / Gjáin / Stöng /Óbyggðaferðir /Háifoss / Gamla Laugin (Secret Lagoon) Faxafoss (visite le lendemain) (4h de route) J6 25/10 Visite Faxafoss / Gulfoos / / Öxarárfoss /Laugarvatn /Bruarfoss / Geysir / Þingvellir (3h de route) J7 26/10 suite visite Pingvellir si besoin puis penissulle snaeffeljokul (4h de route) puis début retour vers rekjavik en soirée (1h30) J8 27/10 Peninsule rekjanes puis aéroport (4 h de route) (y être à 14h)

L'option snaeffeljokul rend elle le voyage trop speed ? rouler ne nous dérange pas mais on voudrait avoir le temps de balader quand même. Je pensais faire le point après le cercle d'or (le 25 au soir normalement ???) et décider aussi en fonction de la météo et de notre fatigue de faire le programme présenté ou juste la peninsule de rekjane ...

Qu'en pensez vous c'est un début, je suis à l'écoute. Merci beaucoup Anne
De Montréal à Terre-Neuve à vélo English translation pending
by Karibounet · 2018-05-08 · 30 replies
Bonjour à tous, Je projette de faire un voyage à vélo depuis Montréal jusqu'à St-Jean de Terre Neuve cet été (aller-retour). Je partirai fin juin début juillet pour un voyage d'un peu moins de trois mois. C'est un rêve que j'ai depuis longtemps de visiter l'île de Terre Neuve et je me dis qu'à vélo ça sera sans doute la meilleure manière de rencontrer des gens et s’imprégner du paysage (et de la pluie) :) Je suis français et je pense acheter un vélo d'occasion en arrivant à Montréal car je ne suis toujours pas motivé pour mettre mon vélo dans l'avion. (si vous avez des bons plans d'endroits où acheter un vélo pas trop cher en ville, je suis preneur, j'ai déjà vu quelques info sur PVTiste). Par ailleurs j'aimerais savoir si vous avez déjà réaliser ce trajet (entièrement ou en partie) et s'il y a des coins à ne pas manquer (Gaspésie, Ile du P. Édouard, Nouvelle Écosse). Bien évidement si l'idée de faire un bout de chemin voire d'aller jusqu'à St Jean vous tente, vous êtes les bienvenus.

Rémi
Vingt jours avec deux jeunes au Japon English translation pending
by Matiasp · 2018-04-26 · 14 replies
Bonjour à tous, je viens vers vous afin de m'aider à élaborer notre séjour au Japon. Nous sommes en tour du monde ma femme et nos deux jeunes de 11 et 14 ans. Les quatre premiers mois étaient organisés mais maintenant nous organisons au fur et à mesure de notre périple, c'est pour cela que nous avons besoin d'aide pour ces 20 jours au Japon. Voici le programme approximatif que l'on prévoit. Pourriez vous me dire si il tient la route ou bien ce qu'il faut changer ou rajouter. Du mardi 12 au 16 juin 2018 visites autour de Tokyo : Temple de Meiji, mont fuji pour le papa, parc d'attraction que l'on avait promis au garçon, tournoi de sumo, visite de la ville mais ou car c'est immence ? Du 17 au 18 Yokohama : visite de Chinatown puisque l'on ne visitera pas la Chine, eau sulfureuses de Hakone. Train de nuit Tokyo vers Izumo puis bus vers Hirochima Du 19 au 20 Hirochima Du 21 au 22 Kobe sources d'eaux chaudes, château d'Himeji Du 23 au 26 Kyoto : Arashiyama, bamboo forest à Sagano, monkey park, Bouddha géant, park aux cerfs, gorges de la rivière Ozu et Nikko, Ohara ou Kibune. Nuit en hôtel capsule et nuit en Ryokan. Du 27 au 30 Osaka Voilà les idées. nous pensons acheter un pass JR de 7 jours que l'on pense valider à la fin de notre séjour sur Tokyo. 14 jour de JR à 4 j'ai peur que cela ne soit pas rentable. Questions : Est-ce que je peux mettre une ou deux journées dans mon programme les villages de Magonne et Tsumago et y faire une randonnée. Ou aller randonner dans la vallée de Kiso ? Comment voir les Sumos à Tokyo ? Qu'est-ce qu'il faut réserver à l'avance. Nous avons réservé les 4 premières nuits sur Tokyo en airB&B et je m'apprête à acheter le pass JR dés que j'aurais fait mon programme grâce à vos bons conseils. Mais le reste, les hébergements ailleurs, les visites est-ce nécessaire de les réserver au mois de juin ? Merci de vos infos n'hésitez pas à me donner mes erreurs car je suis vraiment novice sur cette partie du monde. Je continue de chercher des idées entre deux visites en Nouvelle Zélande ! Merci à tous.
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Idée de randonnée en 2 jours au cirque de Mafate English translation pending
by Rgmurf · 2018-04-03 · 18 replies
Nous partons bientôt (début juin )à la réunion en road trip et nous souhaiterions faire une randonnée (une boucle) sympas de 2 jours du cirque de Mafate avec une nuit dans un gite avez vous des itinéraire à nous suggérer?

Nous avons loué une voiture et nous avons lu qu il était vivement conseillé de garer la voiture sur un parking surveiller. y-a-t-il tant de vols, de dégradations sur les véhicules sachant que nous aurons tous nos bagages dans la voiture ?

Initialement on voulait partir de dos d'âne, y - a-t-il à votre connaissance des parkings surveiller là bas? et des boucles de rando sympas depuis ce point sur 2 jours ?

Apparemment sur les forum le parking du col des bœufs est assez sécurisé la nuit (gardien de nuit??)? , ce parking est il facilement accessible en voiture? Depuis quel autre parking sécurisé le départ serait il possible?

Nous souhaiterions également faire l'ascension du python des neiges au départ de Cilaos. quelques conseils, difficulté de l'ascension, temps de la randonnée ? le parking de Cilaos est-il sécurisé?

merci d’avance pour vos conseils 😛
Organisation voyage Afrique du Sud à la dernière minute English translation pending
by Nutmegx · 2018-03-31 · 10 replies
Hello à tous,

Je viens vous demander quelques conseils aujourd'hui car je n'ai pas de connexion internet en ce moment alors c'est compliqué de passer du temps à chercher des infos juste sur le téléphone!

Nous sommes partis en Namibie il y a quelques mois et avons tellement aimé que nous avons envie de repartir dans ce coin là du monde! Nous projetons de partir deux semaines en Afrique du Sud au mois de mai, donc dans un mois, si possible en 4x4 avec tente sur le toit, et toujours avec un petit budget. Je serai enceinte de 4 mois à ce moment là..ce qui nous empêche donc la visite du Kruger et l'est du pays à cause du palu.

Auriez-vous une idée d'itinéraire que nous pourrions réaliser? évidemment, l'idée n'est pas de faire 10h de voiture par jour. Nous arriverions et repartirions de Johannesbourg...

En regardant assez rapidement, j'avais pensé au parc national de Mokala, puis au KTP mais évidemment il n'y a quasiment plus de place: la seule possibilité que nous aurions serait de faire une nuit à Twee Rivieren, une nuit à Nossob, et re une nuit à Twee Rivieren. Je n'ai pas regardé les camps côté Bostwanais car je crois qu'on ne peut pas voir les dispos en ligne?

Si on ne va pas au KTP, vers quelle région se tourner? Côte Sud? plage?

Si quelqu'un peut m'aiguiller un peu sur un itinéraire facile et agréable...cela m'aiderait beaucoup à orienter mes recherches!

Merciii!
Circuit 10 jours au Yunnan English translation pending
by Mikrobu · 2018-03-24 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de retraités de 74 et 75 ans (en forme) et nous projetons un voyage en Chine du sud-ouest pour octobre ou novembre 2018.

1°) Le Yunnan

Nous passerons d'abord par une agence pour un circuit d'environ une semaine : Kunming - Dali - Lijiang - Shangrila - Kunming

Puis par nos propres moyens "sac au dos" et pour un circuit d'environ 10 jours. - la forêt de pierre de Shilin - les terres rouges de Lexiagou - Jianshui - les rizières en terrasse de Yuanyang

2°) Le Guizhou (pour environ 2 semaines, nous n'avons pas terminé d'étudier exactement le circuit).

Nous cherchons un ou deux couples pour voyager avec nous, soit pour la totalité du voyage, soit pour une partie et surtout pour la partie circuit avec l'agence afin de partager les frais.

Nos dates sont flexibles sur octobre ou novembre 2018 qui nous semble une bonne période pour la région.

Bien cordialement

Michelle et Roland
Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
by Dj93 · 2018-03-17 · 1 reply
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France. Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux. Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas. L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!) le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse. Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°, le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc.... Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!! Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne. Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!! On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif) et certaines de ses tombes adossées à des habitations!! A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels, en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
by Kola · 2018-03-01 · 184 replies
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Piste d'Abandondrazaka à Mandritsara (Madagascar) English translation pending
by SylvainenMar · 2018-02-28 · 11 replies
Quelqu'un a déjà parcouru la piste d'abandondrazaka à mandritsara ? je regarde sur gogole eart et à partir d' andilamena, je ne trouve pas grand chose...
Praticabilité des pistes de Bouriatie (lac Baïkal) English translation pending
by Roood · 2018-02-27 · 10 replies
Salut! Toujours en quête d'infos sur la praticabilité de pistes et d'autres... Est-ce que l'un d'entre vous aurait une bonne connaissance des pistes à l'ouest du Baikal? Je cherche comment rejoindre Ulan Ude à Severobaykalsk (la ville au nord du Baikal- comme son nom l'indique). Sur ma carte de marque Reise, je vois qu'il existe une piste qui se prolonge après Makarinino en direction du Nord Est jusqu'à rejoindre la route qui suit le BAM vers Novi Uoyan. A quoi ça ressemble? Ce qui m'inquiete c'est que les 40 km avant Kumora sont en pointillés. Nous avons un PL 4x4 de 10tonnes pour 3m70 de haut.

Autre piste : Makarinino/Kydzhimit/Egita/Romanovka/Tchita

Et si on fait le grand tour : que dire de la route Tynda/Severobaykalsk qui suit le BAM? Peut-on trouver du gazoil entre ces deux villes?

Qui est passé par l'un ou l'autre chemin? Qu'est ce qui est possible? Qu'est ce qui vaut le plus le coup?

Toute info est bonne à prendre, sinon on demandera sur place. Mais les conseils des locaux sont parfois éloignés de la raison.

Merci d'avance!!

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