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Excursion au Mont Bromo et Kawa Ijen (Indonésie) English translation pending
Bonjour a tous,
Je planifie de passer une semaine a Java en juin prochain, et souhaite voit les Monts Bromo et Kawah Ijen.
Auriez-vous quelques informations concernant ces destinations? Est-il facile de s'y rendre par ses propres moyens? Faut-il faire appel a un tour organise (si c'est le cas quelqu'un aurait-il des recommendations d'agence en particulier?), ou plutot louer un vehicule avec chauffeur? un guide pour l'excursion? etc
D'autre part, quel sont les meilleurs points de depart pour s'y rendre? J'ai du mal a me rendre compte des distances et je me demande quelle(s) ville(s) serait la plus approprie comme point de chute.
Merci d'avance pour vos conseils.
D'autre part, quel sont les meilleurs points de depart pour s'y rendre? J'ai du mal a me rendre compte des distances et je me demande quelle(s) ville(s) serait la plus approprie comme point de chute.
Merci d'avance pour vos conseils.
Fermeture des parcs nationaux américains! English translation pending
Salut à tous,
Je vous avoue que je suis super inquiet... Je prépare ce voyage depuis plus d'un an. J'ai investit beaucoup d’espoirs de temps et de pognon dans ce tripp qui devait être LE voyage... Et là je lis ça : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2011/04/20110406-092327.html 🏴☠️😕 Sachant que je dois partir le 10 mai c'est carrément inquiétant sachant que je compte passer 7 semaines aux US et faire à 70 % du Parc national... Ça serait franchement la cata pour moi, la personne qui va m'accompagner et tous les autres voyageurs... Des idées sur le sujet ? Fred
Je vous avoue que je suis super inquiet... Je prépare ce voyage depuis plus d'un an. J'ai investit beaucoup d’espoirs de temps et de pognon dans ce tripp qui devait être LE voyage... Et là je lis ça : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2011/04/20110406-092327.html 🏴☠️😕 Sachant que je dois partir le 10 mai c'est carrément inquiétant sachant que je compte passer 7 semaines aux US et faire à 70 % du Parc national... Ça serait franchement la cata pour moi, la personne qui va m'accompagner et tous les autres voyageurs... Des idées sur le sujet ? Fred
Voyager en Namibie en solo ou via une agence de voyages? English translation pending
Bonsoir,
depuis quelques jours je galère pour choisir une destination de vacances en septembre, apres plusieurs changements d'avis, je crois que nous sommes enfin fixés sur 1 mois en Namibie en septembre.
Notre grosse interrogation concerne le mode de voyage: vaut il mieux un auto tour donc organisé par une agence de voyage spécialisée ou bien tout faire en solo ?
Nous avons l'habitude d'acheter juste vol sec, de louer un véhicule, de réserver la premiere nuit d'hotel puis de ne plus rien réserver. Or j'ai encore lu pleins de posts ce soir sur ce forum, j'ai l'impression que la plus part d'entre vous partent en Namibie en passant par une agence qui vous réserve toutes les nuits à l'avance (évidement ce n'est pas le cas de tout le monde).
Que me conseillez vous ? tout faire en solo ou passer par une agence de voyage ???? sachant que nous comptons privilégier le camping et passer qques nuits en lodge. Niveau prix, y a t il une grosse différence ? moi ca m'ennuie un peu de savoir avant de partir ou je vais passer toutes mes nuits, ca laisse pas de place à l'improvisation, aux coups de coeur, au feeling. D'un autre coté si on doit galérer pour l'hébergement, c'est pas top non plus (qq'un a dit sur VF que pour Etosha et un autre endroit dont je me rappelle plus, la résa était obligatoire, mais pas forcément de partout)
Notre autre intérogation concerne les chutes Victoria: y aller ou pas ? et si oui, en 4*4 depuis la Namibie (mais ca oblige à louer un 4*4, alors que j'ai compris qu'en Namibie, un SUV peut suffir) ou en prenant l'avion ?
Est ce que certains d'entre vous ont deja testé les 2 formules (en solo sans résa et en auto tour avec tout de préréservé par une agence) ou qui se sont posés les mêmes questions que moi pourraient me conseiller ?
Merci Cécile
depuis quelques jours je galère pour choisir une destination de vacances en septembre, apres plusieurs changements d'avis, je crois que nous sommes enfin fixés sur 1 mois en Namibie en septembre.
Notre grosse interrogation concerne le mode de voyage: vaut il mieux un auto tour donc organisé par une agence de voyage spécialisée ou bien tout faire en solo ?
Nous avons l'habitude d'acheter juste vol sec, de louer un véhicule, de réserver la premiere nuit d'hotel puis de ne plus rien réserver. Or j'ai encore lu pleins de posts ce soir sur ce forum, j'ai l'impression que la plus part d'entre vous partent en Namibie en passant par une agence qui vous réserve toutes les nuits à l'avance (évidement ce n'est pas le cas de tout le monde).
Que me conseillez vous ? tout faire en solo ou passer par une agence de voyage ???? sachant que nous comptons privilégier le camping et passer qques nuits en lodge. Niveau prix, y a t il une grosse différence ? moi ca m'ennuie un peu de savoir avant de partir ou je vais passer toutes mes nuits, ca laisse pas de place à l'improvisation, aux coups de coeur, au feeling. D'un autre coté si on doit galérer pour l'hébergement, c'est pas top non plus (qq'un a dit sur VF que pour Etosha et un autre endroit dont je me rappelle plus, la résa était obligatoire, mais pas forcément de partout)
Notre autre intérogation concerne les chutes Victoria: y aller ou pas ? et si oui, en 4*4 depuis la Namibie (mais ca oblige à louer un 4*4, alors que j'ai compris qu'en Namibie, un SUV peut suffir) ou en prenant l'avion ?
Est ce que certains d'entre vous ont deja testé les 2 formules (en solo sans résa et en auto tour avec tout de préréservé par une agence) ou qui se sont posés les mêmes questions que moi pourraient me conseiller ?
Merci Cécile
SOS sangsues English translation pending
Projettant un voyage en Malaisie peninsulaire + Borneo du sud au nord en fevrier prochain, c'est a dire en periode de mousson, je me suis empressee de me renseigner sur ces petites betes (relativement) inoffensives, qui ont 2 coeurs et pas de tete, les sangsues ! Puisqu'elles sont apparement inevitables a cette periode.
Et que lis-je, une tonne de conseils sur les forum qui vont completement a l'encontre de ce que preconisent les organisations de sante pour s'en debarraser.
De partout on parle de la pincee de sel a saupoudrer sur la bete, mais moi je lis ca : (wikipedia)
" Se défaire d'une sangsue : Il est déconseillé d'enlever une sangsue en appliquant du sel, de l'anti-moustiques, en la brûlant ou en tirant dessus. En effet, la sangsue risque de régurgiter dans la plaie et causer des infections. La méthode la plus sûre est la suivante : Placer un ongle sur sa peau, juste à côté de la bouche de la sangsue (l'extrémité la plus fine). Glisser doucement mais fermement l'ongle vers la bouche pour la détacher. Elle cherchera à se recoller. Si elle y parvient, elle ne recommencera toutefois pas à sucer le sang tout de suite, on peut facilement la redécoller. Détacher enfin la queue (la partie large) et jeter la sangsue. Si la plaie saigne abondamment, cela est dû seulement à l’anticoagulant que l’animal a injecté. Par la suite, la plaie peut démanger pendant un certain temps mais il ne faut surtout pas la gratter, afin d'éviter les infections. Si l'on n'a rien pour enlever la sangsue, on peut la laisser tranquille et supporter l'inconfort le temps qu'elle soit rassasiée et lâche prise d'elle-même (de 30 mn à 24 h, selon sa voracité et les régions du monde). Cependant, il est généralement préférable de s'en débarrasser rapidement. Il arrive parfois que les sangsues (en particulier les Dinobdella ferox) s'introduisent dans les orifices naturels comme la bouche, le nez, l'oreille ou le vagin. Cette situation (l'hirudiniase) peut s'avérer très dangereuse car la sangsue obstrue progressivement les voies respiratoires en se gonflant de sang. Elle peut également provoquer des hémorragies. Un médecin doit être consulté mais en cas d'urgence, on peut se gargariser avec de l'alcool fort (vodka, whisky, etc.) ou dans les cas extrêmes, percer la sangsue. Les sangsues ne transmettent pas de parasites nuisibles pour l'homme. Leur estomac peut toutefois renfermer des bactéries susceptibles d'infecter la plaie si on retire brutalement le parasite. Des allergies peuvent par ailleurs se produire. "
Que faire alors ? et j'aimerais avoir le temoignage de personnes ayant ete a Borneo a cette periode. Comment ont-il vecu ca lors de ballades en foret, et n'y a t il aucun moyen qui garantisse la prevention a 100 % ? Si je recouvre mon corps integralement (au risque de transpirer a mort), cela suffit-il ? Y a-t-il un risque de tomber sur celles qui s'introduisent dans les orifices humains (le comble du cauchemard) en Malaisie ? J'ai fait des recherches a ce sujet et je ne trouve rien. Je n'ai malheureusement pas le choix d'une autre periode mais quand bien meme, en aout par exemple, les sangsues menacent-elles aussi, et si oui, dans la meme proportion ?
Merci infiniement de me venir en aide, je ne sais vraiment plus quoi penser.
" Se défaire d'une sangsue : Il est déconseillé d'enlever une sangsue en appliquant du sel, de l'anti-moustiques, en la brûlant ou en tirant dessus. En effet, la sangsue risque de régurgiter dans la plaie et causer des infections. La méthode la plus sûre est la suivante : Placer un ongle sur sa peau, juste à côté de la bouche de la sangsue (l'extrémité la plus fine). Glisser doucement mais fermement l'ongle vers la bouche pour la détacher. Elle cherchera à se recoller. Si elle y parvient, elle ne recommencera toutefois pas à sucer le sang tout de suite, on peut facilement la redécoller. Détacher enfin la queue (la partie large) et jeter la sangsue. Si la plaie saigne abondamment, cela est dû seulement à l’anticoagulant que l’animal a injecté. Par la suite, la plaie peut démanger pendant un certain temps mais il ne faut surtout pas la gratter, afin d'éviter les infections. Si l'on n'a rien pour enlever la sangsue, on peut la laisser tranquille et supporter l'inconfort le temps qu'elle soit rassasiée et lâche prise d'elle-même (de 30 mn à 24 h, selon sa voracité et les régions du monde). Cependant, il est généralement préférable de s'en débarrasser rapidement. Il arrive parfois que les sangsues (en particulier les Dinobdella ferox) s'introduisent dans les orifices naturels comme la bouche, le nez, l'oreille ou le vagin. Cette situation (l'hirudiniase) peut s'avérer très dangereuse car la sangsue obstrue progressivement les voies respiratoires en se gonflant de sang. Elle peut également provoquer des hémorragies. Un médecin doit être consulté mais en cas d'urgence, on peut se gargariser avec de l'alcool fort (vodka, whisky, etc.) ou dans les cas extrêmes, percer la sangsue. Les sangsues ne transmettent pas de parasites nuisibles pour l'homme. Leur estomac peut toutefois renfermer des bactéries susceptibles d'infecter la plaie si on retire brutalement le parasite. Des allergies peuvent par ailleurs se produire. "
Que faire alors ? et j'aimerais avoir le temoignage de personnes ayant ete a Borneo a cette periode. Comment ont-il vecu ca lors de ballades en foret, et n'y a t il aucun moyen qui garantisse la prevention a 100 % ? Si je recouvre mon corps integralement (au risque de transpirer a mort), cela suffit-il ? Y a-t-il un risque de tomber sur celles qui s'introduisent dans les orifices humains (le comble du cauchemard) en Malaisie ? J'ai fait des recherches a ce sujet et je ne trouve rien. Je n'ai malheureusement pas le choix d'une autre periode mais quand bien meme, en aout par exemple, les sangsues menacent-elles aussi, et si oui, dans la meme proportion ?
Merci infiniement de me venir en aide, je ne sais vraiment plus quoi penser.
Avis sur itinéraire d'un mois au Pérou en mai-juin? English translation pending
bonjour à vous tous,
Je ne vais pas être plus original que les autres en proposant mon programme pré-établit pour 1 mois au Pérou. Je sais bien que c'est pas toujours très marrant de répondre à un programme, mais les conseils et avis des personnes qui ont du vécu est toujours TRES TRES appréciable !!! merci !!!
Donc je prévois de partir au Pérou avec 1 ami, pendant 1 mois (19 mai au 20 juin), nous comptons nous débrouiller tout seuls comme des grands sans faire appel à une quelconque agence de voyage. cela impliquera de se déplacer par train, bus, collectivos, avion, ... loger sous la tente, chez l'habitant, hôtel, ... manger ce qui nous tombe sous la main cad local !!! et pour tout bagages nos 2 sac à dos. Nous avons la trentaine et une bonne condition physique. Pour le trek Cachora-Choquequirao-MP nous comptons le réaliser en 8-9 jours en autonomie sans guide ni porteur. 0 Puerto Maldonado, nous logerons à l'Estancia Bello Horizonte de Mr Arbex, la finalité de ce lodge nous parrait en en adéquation avec nos valeurs humaines.
Je sais bien que sur ce programme, des choses seront à supprimer, d'autres à rajouter, rien n'est figé. Je compte sur vous tous pour m'aider à boucler tout cela, merci encore
Régis
voici mon programme : 19 mai :
train Bordeaux St Jean à 15h32, arrivée Bayonne (17h08)
20h35 vol San Sebastian-Madrid, arrivée Madrid 21h50 20 mai : 00h35 vol Madrid-Lima, arrivée 05h50 (heure locale Pérou)
décalage horaire (-6 heures) : 12h00 en France, 06h00 au Pérou ; 18h00 au France, 12h00 au Pérou
12h05 vol Lima-Arequipa, arrivée 13h30 21, 22, 23, 24 mai : Arequipa, reserva nacional salinas y aguada blanca, Canon de Colca, valle de los volcanes, Laguna de Salinas, … 25 mai : bus (6 heures) d'Arequipa à Puno 26, 27, 28, 29 mai : Lac Titicaca, îles d'Uros, île d'Amantani, île de Taquile, péninsule de Llachon, … 30 mai : vol (1 heure) ou bus (6 heures) Puno-Cuzco, sûrement le bus 31 mai, 01, 02 juin : Cuzco, Sacsayhuaman, Pisac, Tambomachay, … 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11 juin : trek Cachora-Choquequirao-Macchu Picchu 12, 13 juin : train Agua Calientes-Ollantaytambo, la Vallée Sacrée d'Urubamba, Ollantaytambo, Moray, salines de Maras, Chinchero, ... retour à Cuzco 14, 15, 16, 17, 18 juin : vol Cuzco-Puerto Maldonado
5 jours dans la forêt amazonienne
Puerto Maldonado, logement à l'« Estancia Bello Horizonte » 18 juin : vol Puerto Maldonado-Cuzco-Lima
Lima 19 juin : Lima
19h10 vol Lima-Madrid 20 juin : 14h00 arrivée du vol Lima-Madrid (heure locale France)
15h35 vol Madrid-San Sebastian, arrivée 16h35
19h53 train Bayonne-Bordeaux St Jean, arrivée 21h51
Je ne vais pas être plus original que les autres en proposant mon programme pré-établit pour 1 mois au Pérou. Je sais bien que c'est pas toujours très marrant de répondre à un programme, mais les conseils et avis des personnes qui ont du vécu est toujours TRES TRES appréciable !!! merci !!!
Donc je prévois de partir au Pérou avec 1 ami, pendant 1 mois (19 mai au 20 juin), nous comptons nous débrouiller tout seuls comme des grands sans faire appel à une quelconque agence de voyage. cela impliquera de se déplacer par train, bus, collectivos, avion, ... loger sous la tente, chez l'habitant, hôtel, ... manger ce qui nous tombe sous la main cad local !!! et pour tout bagages nos 2 sac à dos. Nous avons la trentaine et une bonne condition physique. Pour le trek Cachora-Choquequirao-MP nous comptons le réaliser en 8-9 jours en autonomie sans guide ni porteur. 0 Puerto Maldonado, nous logerons à l'Estancia Bello Horizonte de Mr Arbex, la finalité de ce lodge nous parrait en en adéquation avec nos valeurs humaines.
Je sais bien que sur ce programme, des choses seront à supprimer, d'autres à rajouter, rien n'est figé. Je compte sur vous tous pour m'aider à boucler tout cela, merci encore
Régis
voici mon programme : 19 mai :
train Bordeaux St Jean à 15h32, arrivée Bayonne (17h08)
20h35 vol San Sebastian-Madrid, arrivée Madrid 21h50 20 mai : 00h35 vol Madrid-Lima, arrivée 05h50 (heure locale Pérou)
décalage horaire (-6 heures) : 12h00 en France, 06h00 au Pérou ; 18h00 au France, 12h00 au Pérou
12h05 vol Lima-Arequipa, arrivée 13h30 21, 22, 23, 24 mai : Arequipa, reserva nacional salinas y aguada blanca, Canon de Colca, valle de los volcanes, Laguna de Salinas, … 25 mai : bus (6 heures) d'Arequipa à Puno 26, 27, 28, 29 mai : Lac Titicaca, îles d'Uros, île d'Amantani, île de Taquile, péninsule de Llachon, … 30 mai : vol (1 heure) ou bus (6 heures) Puno-Cuzco, sûrement le bus 31 mai, 01, 02 juin : Cuzco, Sacsayhuaman, Pisac, Tambomachay, … 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11 juin : trek Cachora-Choquequirao-Macchu Picchu 12, 13 juin : train Agua Calientes-Ollantaytambo, la Vallée Sacrée d'Urubamba, Ollantaytambo, Moray, salines de Maras, Chinchero, ... retour à Cuzco 14, 15, 16, 17, 18 juin : vol Cuzco-Puerto Maldonado
5 jours dans la forêt amazonienne
Puerto Maldonado, logement à l'« Estancia Bello Horizonte » 18 juin : vol Puerto Maldonado-Cuzco-Lima
Lima 19 juin : Lima
19h10 vol Lima-Madrid 20 juin : 14h00 arrivée du vol Lima-Madrid (heure locale France)
15h35 vol Madrid-San Sebastian, arrivée 16h35
19h53 train Bayonne-Bordeaux St Jean, arrivée 21h51
Méteo actuelle et situation en Thailande English translation pending
Pour y etre en ce moment (Phangan) et pour les 4 ou 5 jours suivants les prévisions sont encore alarmantes pour les 3 iles : beaucoup de bateaux et d'etablissements démolis sur Tao, Phangan est en quasi inondation : ces 2 iles sont isolees pour encore 2 ou 3 jours. Pas de ferrys dispo (sauf le gros qui embarque des vehicules mais places prises d'assaut pour les 3 prochains jours). Vols Samui Bangkok complets jusqu au 1er avri au moins. Bref BEAUCOUP d'eau pour un mois de mas et même les thais sont surpris et désemparés par ces très frtes pluies. Et pour demain on parle de tempete 😛 ! Situation quasi identique sur Phuket et tous les environs (de Lipe a Kao Sok) avec cependant pluie moins dense. Prochaine amelioration et soleil ? fin de semaine. Peut être 🤪. Donc amis voyageurs pour l'instant visez le Nord du pays pour la semaine qui s'annonce !!!
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Faisabilité du voyage Lima - Mexico en six mois? English translation pending
Passionné de voyage et de l'amérique Latine, ma copine te moi, preparons un voyage de six mois entre Lima et Mexico, a partir de septembre jusque debut Mars.
Nos preparatifs avancent même si il nous reste encore beaucoup de temps et que nos plans serotn adapaté une bonne centaine de fois d'ici la et sur place.
Pour le moment nous nous sommes essentiellement concentré sur la budgetisation du voyage ainsi que sur la repartition du temps que nous allouons a chaque pays (même si nous savons que cela reste flexibl et que cela le sera tres certainement, c'est pour avoir une idée de ce qui est réalisable et de ce qui est completement utopiste)
voila notre plan initial
Arrivée a Lima, Perou pour 3 semaine avec sans doute une descente sur la bolivie Equateur 3 semaines: ma copine y a résider pendant un certain temps et nous allouons un peu plus de temps pour rendre visite a certaines de ses connaissances sur place Colombie deux semaines Panama: 2 semaines Costa Rica: 2 Semaines Nicaragua: 2 Semanies Honduras: 3 semaines, cette fois c'est moi qui ai résidé sur place pendant plus d'un an, d'ou la semaine' extra allouer a ce pays Guatemala 3 semaines: je suis très intéresser par tout ce qui est site Maya MExico 3 semaines
Notre budget est de 6000€ par personne prix des deux vols compris ce qui nous donne un budget par personne de 200€ par semaine pour ce voyage. Nous pensons voyager au maximum avec les transports locaux et chicken bus, les logements rudimentaires ne nous font pas peur, tant qu'on peut rester vivant😉.
Je solicite votre avis sur la faisabilité du voyage, et sur tout renseignement que vous pourriez partager avec nous sur les endroits sympa a decouvrir
Nous nous sommes dejà renseigner sur le point chaud de notre voyage qui sera de passer de colombie jusqu'au Panama, mais toutes expériences additionnel sera la bienvenue
En vous remerciant d'avance
Nos preparatifs avancent même si il nous reste encore beaucoup de temps et que nos plans serotn adapaté une bonne centaine de fois d'ici la et sur place.
Pour le moment nous nous sommes essentiellement concentré sur la budgetisation du voyage ainsi que sur la repartition du temps que nous allouons a chaque pays (même si nous savons que cela reste flexibl et que cela le sera tres certainement, c'est pour avoir une idée de ce qui est réalisable et de ce qui est completement utopiste)
voila notre plan initial
Arrivée a Lima, Perou pour 3 semaine avec sans doute une descente sur la bolivie Equateur 3 semaines: ma copine y a résider pendant un certain temps et nous allouons un peu plus de temps pour rendre visite a certaines de ses connaissances sur place Colombie deux semaines Panama: 2 semaines Costa Rica: 2 Semaines Nicaragua: 2 Semanies Honduras: 3 semaines, cette fois c'est moi qui ai résidé sur place pendant plus d'un an, d'ou la semaine' extra allouer a ce pays Guatemala 3 semaines: je suis très intéresser par tout ce qui est site Maya MExico 3 semaines
Notre budget est de 6000€ par personne prix des deux vols compris ce qui nous donne un budget par personne de 200€ par semaine pour ce voyage. Nous pensons voyager au maximum avec les transports locaux et chicken bus, les logements rudimentaires ne nous font pas peur, tant qu'on peut rester vivant😉.
Je solicite votre avis sur la faisabilité du voyage, et sur tout renseignement que vous pourriez partager avec nous sur les endroits sympa a decouvrir
Nous nous sommes dejà renseigner sur le point chaud de notre voyage qui sera de passer de colombie jusqu'au Panama, mais toutes expériences additionnel sera la bienvenue
En vous remerciant d'avance
Itinéraire en Thaïlande: de Bangkok à la frontière Malaise English translation pending
Plus qu'un carnet de route, j'ai voulu vous faire partager les moments passés en Thaïlande à travers des petites anecdotes, une bonne dose d'humour, et surtout la découverte de ce pays vu avec nos yeux, notre coeur et sentiments. Donc pas de bonnes adresses, pas de conseils, juste peut être pour vous le moyen de vous faire une idée sur des lieux, une culture, et éventuellement les "arnaques" à éviter :) et surtout surtout, j'espère que cela vous donnera envie d'y aller!
Voyage du 06/04/10 au 27/04/10.
Budget en se faisant plaisir tout inclus*2 : 3860€
Bonne lecture et à votre disposition si vous voulez réagir ou des renseignements!
Après de long mois d’attente, enfin nous y voilà !... L’aventure démarre au pays du sourire ! Sac à dos… bah sur le dos, moustiquaire, sac à viande et un guide en poche, c’est bon, on est paré ! Sawadee ka !
Départ le 06/04 :
C’est parti pour 12H de vol avec escale à Dubaï. 12H, c’est amplement suffisant pour planifier notre trip avec notre meilleur ami, le guide du routard. Malheureusement, Emirates dispose de tonnes de film à disposition, et on se laisse lobotomiser par le petit écran ! Tant pis pour la planification! On est aventurier ou on ne l’est pas !
Escale à Dubaï. Petite pause de 3H dans l’aéroport où Duty free et autres boutiques n’ont d’yeux que pour notre porte monnaie, mais on résiste ! Après quelques 450g de M&Ms dans le ventre, on repart enfin !
07/04 :
Arrivée à Bangkok et transfert en taxi à l’hôtel. Oui parce-que les soit disant aventuriers ont quand même réservé un hôtel pour le 1er jour ;) On est au taquet, c’est parti, on est à 200% ! Donc première étape… LA SIESTE ! Et oui le décalage horaire a eu raison de nous !!
19h00, une douche, là c’est bon, on peut y aller ! On part à la découverte de la mégalopole. On ne comprend pas grand-chose avec leur accent (déjà que notre anglais est plus que scolaire) mais ce n’est pas grave ! On fait déjà une pause dans un petit bar, trop crevant cette chaleur ! Après un cocktail à base de glace de provenance inconnue, nous voilà dans le quartier de Silom, son night market…et ses ping-pong show. Mais qu’est-ce que c’est un ping-pong show d’abord ??? On apprendra ça plus loin ! On se pète le bide dans un petit resto dont les prix défient toute concurrence, et nos papilles se réjouissent de ses mille et une saveurs, J’ADORE ! Notre première soirée s’achèvera par un moment de détente : le fameux massage thaï dont tout le monde parle (musclé mais efficace !).
08/04 :
Petit déj à l’hôtel. Oubliez le ptit dej frenchy, ici aussi il y a des croissants mais ça n’en porte que le nom !
Nous voilà parti pour la visite des Klong, et la chance nous sourit, on tombe sur deux français avec qui on partage les frais d’un speed boat. Les Klong : M.A.G.I .Q.U.E !! Une flore luxuriante à deux pas de Bangkok (et des iguanes ce qui n’empêche pas les enfants de se baigner !). Ferme aux orchidées, végétation dense, et des petites baraques sur pilotis qui ne payent pas de mine, mais ils ont l’air tellement heureux ! Ça sent quand même la pauvreté, et à côté de ces baraques faites de brique et de broque, de somptueuses demeures et des temples flambant neuf…quel contraste ! Enfin les klong, à faire absolument !
Après ça, on décide d’aller visiter les temples. On s’arrête au Wat Pho (Bouddha couché de 25 m de long et presque 10 m de haut, celui-là, je peux pas le ramener à la maison !).
Bon, commence à faire faim, on cherche un petit resto et là manque de pot, l’arnaque commence. On tombe sur la police touristique, très sympa même trop ! Il commence à nous dire ce qu’il faut voir et négocie pour nous un Tuk-Tuk qui nous fera faire le tour des autres temples. On se laisse embringuer, après tout, pourquoi pas ! On pensait visiter un temple, et finalement on se retrouve ni une ni deux dans une agence de voyage… Ah, ils sont forts ces Thaï ! Bon ça sent mauvais, la commerciale nous planifie nos vacances jusqu’au dernier jour, pour un voyage de baroudeur c’est pas trop ça ! On reste correct pendant 15 min puis on thaï la route pour enfin visiter les autres temples.
Arrivant dans la période du nouvel an et sur les bons conseils de plusieurs thaï, on s’arrête au TAT (office du tourisme) pour éventuellement réserver un hôtel pour cette période de forte affluence. Apparemment tout est plein comme un œuf vers Phuket et Koh Phi Phi durant cette période. Au TAT on tombe sur un Frenchy sympa mais qui reste bon vendeur et qui veut nous planifier plus que les dites dates. Moi je ne suis pas partante, mais loulou, c’est son premier voyage alors il a un peu la pétoche … alors je cède mais mon âme d’aventurière reste frustrée… Au moment de payer, pas assez de liquide, ha dommage !! Mais ni une ni deux, le boss s’empare de loulou et l’emmène en moto à l’hôtel chercher la CB. Le voilà embarqué dans une course folle derrière un furieux du guidon, ancien champion de boxe thaï ! Pendant ce temps, moi je sirote une Léo beer en compagnie de trois français : le vendeur, un français et son fils venus s’expatrier pour entraîner l’équipe de pétanque thaïlandaise, oui oui ça existe! On finit cette folle journée par un passage dans le QG des chemises rouges (même pas peur !) et on s’arrête dans un petit resto de rue conseillé par notre vendeur du TAT. On adore, il n’y a pas un touriste ! Les papilles bien enflammées mais toujours vaillant, on finit la soirée dans le quartier de Khao San Road où l’ambiance est toujours présente.
09/04 :
Départ pour Kanshanaburi. Ça sent le voyage organisé, je déteste ! On a des macarons collés sur le T.Shirt pour pas se pommer. BEURK ! Mais maintenant qu’on y est, on tente de positiver et de profiter de l’instant présent. On commence la journée par la visite d’un cimetière de la guerre 39-45 sans explications aucunes. Arrêt de 10 min top chrono ! On repart un peu amer. Nouvel arrêt dans un musée militaire puis visite du pont de la rivière Kwaï. Cet endroit, bien que chargé d’histoire, ne nous transporte pas vraiment mais bon… ce fut tout de même intéressant et ça reste à faire. Puis, je me laisse charmer par des bébés léopards, et je donne même le biberon à l’un d’entre eux moyennant finance bien sûr J
On nous emmène ensuite prendre le repas dans une petite biquoque sur la rivière Kwaï, c’est plaisant, c’est joli, et on file visiter un parc à tigres. Je passe rapidement cet épisode car même si c’est fun de se faire prendre en photo avec ces gros minous, ça reste une usine à touristes et les tigres sont-ils vraiment heureux ? pas sûr…
Pour finir la journée, petite visite d’une super chute d’eau dans la jungle dont je ne me rappelle plus le nom. Dommage que ça soit la saison sèche, peu d’eau, mais ça fait du bien à nos petits petons de faire trempette. On déguste des bananes frites, c’est pas mauvais, et on s’essaye au jus de noix de coco fraîche enfin chaude plutôt !
La journée est terminée, on rejoint nos bungalows flottants sur la rivière kwaï dont le confort est spartiate mais au plus près de la nature, c’est super !
10/04 :
Réveil des plus agréables. On en prend plein les yeux avec le soleil levant et la vue sur la jungle qui borde la rivière. Au programme aujourd’hui, c’est visite du Parc Naturel d’Erawan et ses sept cascades. On a fait connaissance avec deux français et c’est parti pour la découverte à travers la jungle. C’est vraiment fabuleux : sauts et baignade dans les cascades translucides bordées d’arbres gigantesques, fish pédicure gratos par des espèces de grosses carpes, végétation dense, bref, des moments magiques !
L’après-midi, visite d’une grotte. Rien d’exceptionnel à côté de Lascaux mais bon !... On rentre au camp, le « Kitty Raft » et on se sirote une Singha les pieds dans la rivière. Après une petite douche et un bon repas, on savoure notre soirée sur les radeaux en regardant les étoiles, en repensant à cette superbe journée et à celle qui nous attendait demain…
11/04 :
En fait on est le 19/04, on a un peu perdu le fil OUPS ! Pour aller à l’essentiel, car là on est en train de siroter une Singha sous les cocotiers et on a pas la force de tout écrire, voilà ce qu’il faut retenir de la journée du 11 : UN MOMENT INOUBLIABLE avec les éléphants dans la rivière Kwaï. Nous nous sommes baignés avec eux à cru pendant une bonne heure et fait une balade. Un moment magique de part la proximité avec ces mastodontes au cœur tendre et la proximité avec des thaï adorables. Sûrement un de nos meilleurs moments ! Nous avons ensuite fait une balade en radeaux sur la rivière kwaï et nous nous sommes baignés. Attention au courant, il est impressionnant ! Nous sommes repartis le soir à Bangkok et passé de nouveau la soirée dans Khao San Road. Ambiance au rdv J
12/04 :
Visite d’Ayuttaya, la plus vieille ville du pays de Siam. Magique ces temples, dommage qu’on soit passé par le TAT, trop touristique : visite guidée dans un bus climatisé à une petite quarantaine de personnes, ça perd un peu de son charme… en tout c’est vraiment une ville à faire !
Le soir venu, on part en direction de Phuket en bus de nuit. C’est parti pour 14h de voyage.
13/04 :
Arrivée à Phuket. On décide d’aller faire un petit tour en ville… et en plein nouvel thaï ! Pistolets à eau fusent et nous aspergent, sot d’eau sur la tête, cool ça rafraîchit J super ambiance, c’est vraiment à faire ! Mais après 3h de douche froide et nos sacs trempés, on décide de mettre les voiles ! On arrive à Patong après 2H de taxi. On visite le coin, enfin il n’y a pas grand-chose d’intéressant à part la fête et plus si affinités. Nous on préfère les massages ce qui occupe notre soirée !
14/04 :
Départ pour Kho Phi Phi.
Arrivée à Kho Phi Phi après une belle traversée en mer et quelques coups de soleil.
Endroit magique si on ne regarde pas de trop près. Le tsunami a ravagé cet endroit mais beaucoup d’hôtels ont poussés depuis, malheureusement… On part à la plage mais pas de bol, c’est marée basse. On rencontre un français (et oui encore ! notre niveau d’anglais ne nous permet pas de découvrir les thaï et on en est un peu frustré !) qui est venu s’installer ici et travaille dans un bar. On le suit et on passe une bonne soirée sur des nattes à la plage. Bon gros moment de détente !
15/04 :
La plage principale de Tonsai est, on peut le dire, pas terrible, enfin c’est notre opinion. On décide de traverser un bout de jungle pour rejoindre Long beach et Ao Pham Nam, des plages un peu plus authentiques. C’est que du bonheur, on s’éloigne de la foule ! À nous les cocotiers, les paysages idylliques, eau à 30°C, poissons, coraux… un vrai régal. Après un bon gros moment de farniente, oups, c’est marée basse. On pensait rentrer en taxi boat mais là, c’est raté ! On décide de rentrer par nos propres moyens, par la jungle quoi ! 1h de marche, allez c’est parti ! Tout se passe bien malgré mon anxiété de croiser un serpent à sonnette au milieu de cette végétation !
On s’arrête dans un petit endroit pour admirer le coucher du soleil, c’est juste magique toutes ces couleurs !
La soirée se terminera par une pédicure, bon attention quand même à l’état des outils utilisés XD
16/04 :
Visite des îles autour de Phi Phi en long boat et masque/tuba prêt à dégainer !
- Maya Bay (film la plage) : superbe mais ultra bondé, c’est un peu l’autoroute de la mer.
- Phi Phi Lay : très sympa pour la baignade, eau turquoise mais là encore, un peu trop de bateaux.
- Monkey Island : pleins de singes sur cette île et ils ne sont pas trop sauvages, c’est marrant, on peut les approcher facilement!
- Shark point : normalement c’est le spot des requins, mais là l’eau est trop chaude. Snorkelling vraiment sympa !
- Bamboo Island : le best ! une vraie carte postale ! paradisiaque !
- Mosquito Island : pour faire du snorkelling c’est le top ! coraux, poissons de toutes les couleurs, anémones… magique !
17/04 :
Après toutes ces émotions, aujourd’hui c’est détente! On squatte finalement la plage de Tonsai bien que ce ne soit pas notre préférée !
On finit tout de même la journée en beauté par un thaï massage, on ne peut plus s’en passer !
18/04 :
C’est décidé, aujourd’hui on veut retourner sur Bamboo Island, la plus belle de toutes ! On prend donc un long boat et on passe 4H sur cette île de rêve. On voit des poissons perroquet, et pleins d’autres sortes qu’on ne connaît pas.
Kho Phi Phi c’est vraiment chouette, la plage, des boutiques à babioles partout, des restos, des tatoueurs, des masseurs, des vélos, de l’ambiance le soir, grosse fête sur la plage etc… mais malgré tout ça, nous constatons l’effet dévastateur du tourisme sur cette île paradisiaque et classée réserve naturelle (de plus en plus de construction, des déchets partout, pollution des bateaux, et on croise plus de touristes que de thaï…). Nous espérons que Phi Phi ne finira pas comme Phuket, car cette merveille était encore presque vierge il y a une vingtaine d’années…
19/04 :
Il nous reste quelques heures à Phi Phi avant de rejoindre Krabi. On décide de monter au view point avec ses quelques 300 marches et un poumon en moins ! Ça vaut le coup d’œil, on peut admirer toute la baie et cette forme de H toute particulière.
Arrivée à Krabi après une traversée en bateau. La baie est splendide avec ces rochers piqués dans la mer.
Notre bungalow est en fait situé à Ao Nang. Un peu perdu dans la forêt mais c’est pas désagréable, et à 1 km de la plage. Le soir, nous décidons de nous balader au Ao Nang Market (une sorte de croisette thaï) avec moult magasins, restos, agences de voyage… et des tuk-tuk de compétition, tunés, sono à fond, et néons !...
Trop de restos à touristes, on décide de s’arrêter dans une petite guitoune de rue. Au premier abord ça n’inspire pas confiance, et pourtant, c’est là où on mange le mieux ! La meilleure Tom Yam soup du séjour !
20/04 :
Nous voilà paré pour une journée en kayak en plein cœur des mangroves de Krabi. Dépaysant, des montagnes et des arbres de partout, un cours d’eau d’à peine 1 mètre de large bordé par des mangroves et par toute sorte de bestiole : singes qui s’invitent sur notre kayak, iguane, araignée… c’est la jungle quoi ! Heureusement que nous avons notre guide, Poupy, un thaï d’une gentillesse incroyable. Nous visitons les lagons, les grottes, c’est superbe ! Saison sèche oblige, nous devons à un moment pousser le kayak, les pieds dans la vase… pas très agréable d’autant qu’on ne sait pas trop ce qu’il y a là-dessous ! Loulou est heureux, il se prend un peu pour Indiana Johns ! Nous nous arrêtons dans une crique pour déjeuner et piquer une tête, et Poupy mange à 3 mètres de nous ça me fait bizarre. J’aurais préféré partager ce repas avec lui mais apparemment c’est une forme de respect pour nous, c’est dans leur culture.
Nous finissons la journée par une balade à dos d’éléphant et un « show » avec un éléphanteau. C’est marrant mais nous espérons qu’ils sont bien traités… en tout cas ça ne vaut pas la baignade avec eux dans la rivière Kwaï.
Poupy est vraiment sympa, on décide de lui payer un coup et il finit par accepter malgré sa pudeur ! Il nous apprend des mots en thaï : CHANG=ELEPHANT, c’est tout dont on se rappelle !
Le soir venu, nous décidons de partir dès le lendemain vers Koh Tarutao, île encore peu touristique à la frontière de la Malaisie.
Notre TAT tour prend fin. Nous sommes tout de même contents d’être passé par cet organisme car nous avons pu garder notre indépendance malgré quelques excursions organisées. Cela nous a permis d’optimiser nos journées notamment avec les temps de transport et également de ne pas chercher pendant des heures un endroit où passer la nuit. Evidemment, notre esprit routard a parfois été un peu frustré mais nous ne regrettons pas.
21/04 :
Arrivée à Koh Tarutao, parc national de 26 km. Le routard ne nous a pas menti, si nous sommes 10 sur l’île c’est le grand max ! Ici, pas de superflue. Quelques bungalows dispos, 2 restos-cantines. On décide d’aller s’installer à Malae Bay. Nous sommes 3 sur la plage, c’est agréable. Dommage qu’il y ait des déchets sur la plage mais apparemment c’est fait exprès pour dissuader les touristes de venir en masse. Ce calme ! ça fait même bizarre mais on apprécie de retrouver le plaisir de choses simples et je n’ai jamais vu un couché de soleil aussi splendide, les larmes presque aux yeux tellement c’est beau !
22/04 :
Réveil en douceur avec les singes qui viennent nous rendre visite !
Mais malheureusement nous sommes obligé de partir, plus de liquide… et ici pas de distributeur. C’est avec regret que nous partons de ce paradis terrestre, mais nous reviendrons. On est passé à côté de tellement de choses ! mais bon tant pis pour nous, on aurait du mieux gérer !
A peine de quoi payer le bateau, nous retrouvons la terre à Pakbara pour retirer de l’argent et repartir illico vers Koh Lipe.
C’est une petite île toute plate à l’eau turquoise. Plus d’infrastructures qu’à Tarutao. C’est en fait le juste milieu, ni trop bondée, ni trop déserte, encore un petit bijou (jusqu’à quand ?). On se déniche un petit bungalow de bambou face à la mer. Le bonheur.
23/04 :
On décide aujourd’hui d’aller explorer cette merveille. Dommage qu’en passant par le centre de l’île, on constate que tout est en construction et déforesté… et des montagnes de déchets…
Snorkelling, baignade, bronzette, on se la coule douce !
Maintenant, va falloir penser au retour, ça c’est moins drôle !
24/04 :
Ça y est, vol programmé L
On se la fait farniente pour cette dernière journée : baignade bien sûr, snorkelling très sympa sur Pattaya beach, lecture… on se la coule douce. Pas de violence, c’est les vacances !
On se mange encore un bon pad thaï pour reprendre quelques forces après ces longues heures de RIEN !
Beaucoup de moustiques ici !
25/04 :
Ça y est c’est le départ… c’est dur… L
On doit s’arrêter à Trang pour prendre l’avion le lendemain pour Bangkok. Rien à faire à Trang et en plus il fait pas beau ! On se tente quand même un marché nocturne, mais vraiment, aucun intérêt…c’est la loose !
26/04 :
Bangkok nous revoilà !
On décide de s’installer dans le quartier chinois. On trouve un hôtel miteux, les chambres sont glauques, mais bon ça fera l’affaire !
Sympa chinatown, ça grouille de tout un tas de tout et de rien, des petites rues partout, des stands de nourritures, de vêtements… Après quelques emplettes, on termine la soirée, THE LAST ONE, sur… Khao San Road bien sûr ! Dernier plat thaï, dernier foot massage, et quelques souvenirs en poche, on se laisse aller et on savoure…
27/04 :
C’est le départ, ça craint, mais on a des étoiles plein les yeux et on est tombé littéralement amoureux de ce pays ! On reviendra un jour c’est sûr !
NOS COUPS DE COEUR :
- La baignade avec les éléphants dans la Rivière Kwaï
- Les chutes d’Erawan
- Les massages thaï pour 2€
- La nourriture, les fruits, les fruits shake. L’ananas et la pastèque, un délice !
- Les réveils avec vue sur la mer et le coucher de soleil à Koh Tarutao
- Les tuk tuk
- Une bonne rasade de Singha beer !
- La gentillesse des Thaï
Voyage du 06/04/10 au 27/04/10.
Budget en se faisant plaisir tout inclus*2 : 3860€
Bonne lecture et à votre disposition si vous voulez réagir ou des renseignements!
Après de long mois d’attente, enfin nous y voilà !... L’aventure démarre au pays du sourire ! Sac à dos… bah sur le dos, moustiquaire, sac à viande et un guide en poche, c’est bon, on est paré ! Sawadee ka !
Départ le 06/04 :
C’est parti pour 12H de vol avec escale à Dubaï. 12H, c’est amplement suffisant pour planifier notre trip avec notre meilleur ami, le guide du routard. Malheureusement, Emirates dispose de tonnes de film à disposition, et on se laisse lobotomiser par le petit écran ! Tant pis pour la planification! On est aventurier ou on ne l’est pas !
Escale à Dubaï. Petite pause de 3H dans l’aéroport où Duty free et autres boutiques n’ont d’yeux que pour notre porte monnaie, mais on résiste ! Après quelques 450g de M&Ms dans le ventre, on repart enfin !
07/04 :
Arrivée à Bangkok et transfert en taxi à l’hôtel. Oui parce-que les soit disant aventuriers ont quand même réservé un hôtel pour le 1er jour ;) On est au taquet, c’est parti, on est à 200% ! Donc première étape… LA SIESTE ! Et oui le décalage horaire a eu raison de nous !!
19h00, une douche, là c’est bon, on peut y aller ! On part à la découverte de la mégalopole. On ne comprend pas grand-chose avec leur accent (déjà que notre anglais est plus que scolaire) mais ce n’est pas grave ! On fait déjà une pause dans un petit bar, trop crevant cette chaleur ! Après un cocktail à base de glace de provenance inconnue, nous voilà dans le quartier de Silom, son night market…et ses ping-pong show. Mais qu’est-ce que c’est un ping-pong show d’abord ??? On apprendra ça plus loin ! On se pète le bide dans un petit resto dont les prix défient toute concurrence, et nos papilles se réjouissent de ses mille et une saveurs, J’ADORE ! Notre première soirée s’achèvera par un moment de détente : le fameux massage thaï dont tout le monde parle (musclé mais efficace !).
08/04 :
Petit déj à l’hôtel. Oubliez le ptit dej frenchy, ici aussi il y a des croissants mais ça n’en porte que le nom !
Nous voilà parti pour la visite des Klong, et la chance nous sourit, on tombe sur deux français avec qui on partage les frais d’un speed boat. Les Klong : M.A.G.I .Q.U.E !! Une flore luxuriante à deux pas de Bangkok (et des iguanes ce qui n’empêche pas les enfants de se baigner !). Ferme aux orchidées, végétation dense, et des petites baraques sur pilotis qui ne payent pas de mine, mais ils ont l’air tellement heureux ! Ça sent quand même la pauvreté, et à côté de ces baraques faites de brique et de broque, de somptueuses demeures et des temples flambant neuf…quel contraste ! Enfin les klong, à faire absolument !
Après ça, on décide d’aller visiter les temples. On s’arrête au Wat Pho (Bouddha couché de 25 m de long et presque 10 m de haut, celui-là, je peux pas le ramener à la maison !).
Bon, commence à faire faim, on cherche un petit resto et là manque de pot, l’arnaque commence. On tombe sur la police touristique, très sympa même trop ! Il commence à nous dire ce qu’il faut voir et négocie pour nous un Tuk-Tuk qui nous fera faire le tour des autres temples. On se laisse embringuer, après tout, pourquoi pas ! On pensait visiter un temple, et finalement on se retrouve ni une ni deux dans une agence de voyage… Ah, ils sont forts ces Thaï ! Bon ça sent mauvais, la commerciale nous planifie nos vacances jusqu’au dernier jour, pour un voyage de baroudeur c’est pas trop ça ! On reste correct pendant 15 min puis on thaï la route pour enfin visiter les autres temples.
Arrivant dans la période du nouvel an et sur les bons conseils de plusieurs thaï, on s’arrête au TAT (office du tourisme) pour éventuellement réserver un hôtel pour cette période de forte affluence. Apparemment tout est plein comme un œuf vers Phuket et Koh Phi Phi durant cette période. Au TAT on tombe sur un Frenchy sympa mais qui reste bon vendeur et qui veut nous planifier plus que les dites dates. Moi je ne suis pas partante, mais loulou, c’est son premier voyage alors il a un peu la pétoche … alors je cède mais mon âme d’aventurière reste frustrée… Au moment de payer, pas assez de liquide, ha dommage !! Mais ni une ni deux, le boss s’empare de loulou et l’emmène en moto à l’hôtel chercher la CB. Le voilà embarqué dans une course folle derrière un furieux du guidon, ancien champion de boxe thaï ! Pendant ce temps, moi je sirote une Léo beer en compagnie de trois français : le vendeur, un français et son fils venus s’expatrier pour entraîner l’équipe de pétanque thaïlandaise, oui oui ça existe! On finit cette folle journée par un passage dans le QG des chemises rouges (même pas peur !) et on s’arrête dans un petit resto de rue conseillé par notre vendeur du TAT. On adore, il n’y a pas un touriste ! Les papilles bien enflammées mais toujours vaillant, on finit la soirée dans le quartier de Khao San Road où l’ambiance est toujours présente.
09/04 :
Départ pour Kanshanaburi. Ça sent le voyage organisé, je déteste ! On a des macarons collés sur le T.Shirt pour pas se pommer. BEURK ! Mais maintenant qu’on y est, on tente de positiver et de profiter de l’instant présent. On commence la journée par la visite d’un cimetière de la guerre 39-45 sans explications aucunes. Arrêt de 10 min top chrono ! On repart un peu amer. Nouvel arrêt dans un musée militaire puis visite du pont de la rivière Kwaï. Cet endroit, bien que chargé d’histoire, ne nous transporte pas vraiment mais bon… ce fut tout de même intéressant et ça reste à faire. Puis, je me laisse charmer par des bébés léopards, et je donne même le biberon à l’un d’entre eux moyennant finance bien sûr J
On nous emmène ensuite prendre le repas dans une petite biquoque sur la rivière Kwaï, c’est plaisant, c’est joli, et on file visiter un parc à tigres. Je passe rapidement cet épisode car même si c’est fun de se faire prendre en photo avec ces gros minous, ça reste une usine à touristes et les tigres sont-ils vraiment heureux ? pas sûr…
Pour finir la journée, petite visite d’une super chute d’eau dans la jungle dont je ne me rappelle plus le nom. Dommage que ça soit la saison sèche, peu d’eau, mais ça fait du bien à nos petits petons de faire trempette. On déguste des bananes frites, c’est pas mauvais, et on s’essaye au jus de noix de coco fraîche enfin chaude plutôt !
La journée est terminée, on rejoint nos bungalows flottants sur la rivière kwaï dont le confort est spartiate mais au plus près de la nature, c’est super !
10/04 :
Réveil des plus agréables. On en prend plein les yeux avec le soleil levant et la vue sur la jungle qui borde la rivière. Au programme aujourd’hui, c’est visite du Parc Naturel d’Erawan et ses sept cascades. On a fait connaissance avec deux français et c’est parti pour la découverte à travers la jungle. C’est vraiment fabuleux : sauts et baignade dans les cascades translucides bordées d’arbres gigantesques, fish pédicure gratos par des espèces de grosses carpes, végétation dense, bref, des moments magiques !
L’après-midi, visite d’une grotte. Rien d’exceptionnel à côté de Lascaux mais bon !... On rentre au camp, le « Kitty Raft » et on se sirote une Singha les pieds dans la rivière. Après une petite douche et un bon repas, on savoure notre soirée sur les radeaux en regardant les étoiles, en repensant à cette superbe journée et à celle qui nous attendait demain…
11/04 :
En fait on est le 19/04, on a un peu perdu le fil OUPS ! Pour aller à l’essentiel, car là on est en train de siroter une Singha sous les cocotiers et on a pas la force de tout écrire, voilà ce qu’il faut retenir de la journée du 11 : UN MOMENT INOUBLIABLE avec les éléphants dans la rivière Kwaï. Nous nous sommes baignés avec eux à cru pendant une bonne heure et fait une balade. Un moment magique de part la proximité avec ces mastodontes au cœur tendre et la proximité avec des thaï adorables. Sûrement un de nos meilleurs moments ! Nous avons ensuite fait une balade en radeaux sur la rivière kwaï et nous nous sommes baignés. Attention au courant, il est impressionnant ! Nous sommes repartis le soir à Bangkok et passé de nouveau la soirée dans Khao San Road. Ambiance au rdv J
12/04 :
Visite d’Ayuttaya, la plus vieille ville du pays de Siam. Magique ces temples, dommage qu’on soit passé par le TAT, trop touristique : visite guidée dans un bus climatisé à une petite quarantaine de personnes, ça perd un peu de son charme… en tout c’est vraiment une ville à faire !
Le soir venu, on part en direction de Phuket en bus de nuit. C’est parti pour 14h de voyage.
13/04 :
Arrivée à Phuket. On décide d’aller faire un petit tour en ville… et en plein nouvel thaï ! Pistolets à eau fusent et nous aspergent, sot d’eau sur la tête, cool ça rafraîchit J super ambiance, c’est vraiment à faire ! Mais après 3h de douche froide et nos sacs trempés, on décide de mettre les voiles ! On arrive à Patong après 2H de taxi. On visite le coin, enfin il n’y a pas grand-chose d’intéressant à part la fête et plus si affinités. Nous on préfère les massages ce qui occupe notre soirée !
14/04 :
Départ pour Kho Phi Phi.
Arrivée à Kho Phi Phi après une belle traversée en mer et quelques coups de soleil.
Endroit magique si on ne regarde pas de trop près. Le tsunami a ravagé cet endroit mais beaucoup d’hôtels ont poussés depuis, malheureusement… On part à la plage mais pas de bol, c’est marée basse. On rencontre un français (et oui encore ! notre niveau d’anglais ne nous permet pas de découvrir les thaï et on en est un peu frustré !) qui est venu s’installer ici et travaille dans un bar. On le suit et on passe une bonne soirée sur des nattes à la plage. Bon gros moment de détente !
15/04 :
La plage principale de Tonsai est, on peut le dire, pas terrible, enfin c’est notre opinion. On décide de traverser un bout de jungle pour rejoindre Long beach et Ao Pham Nam, des plages un peu plus authentiques. C’est que du bonheur, on s’éloigne de la foule ! À nous les cocotiers, les paysages idylliques, eau à 30°C, poissons, coraux… un vrai régal. Après un bon gros moment de farniente, oups, c’est marée basse. On pensait rentrer en taxi boat mais là, c’est raté ! On décide de rentrer par nos propres moyens, par la jungle quoi ! 1h de marche, allez c’est parti ! Tout se passe bien malgré mon anxiété de croiser un serpent à sonnette au milieu de cette végétation !
On s’arrête dans un petit endroit pour admirer le coucher du soleil, c’est juste magique toutes ces couleurs !
La soirée se terminera par une pédicure, bon attention quand même à l’état des outils utilisés XD
16/04 :
Visite des îles autour de Phi Phi en long boat et masque/tuba prêt à dégainer !
- Maya Bay (film la plage) : superbe mais ultra bondé, c’est un peu l’autoroute de la mer.
- Phi Phi Lay : très sympa pour la baignade, eau turquoise mais là encore, un peu trop de bateaux.
- Monkey Island : pleins de singes sur cette île et ils ne sont pas trop sauvages, c’est marrant, on peut les approcher facilement!
- Shark point : normalement c’est le spot des requins, mais là l’eau est trop chaude. Snorkelling vraiment sympa !
- Bamboo Island : le best ! une vraie carte postale ! paradisiaque !
- Mosquito Island : pour faire du snorkelling c’est le top ! coraux, poissons de toutes les couleurs, anémones… magique !
17/04 :
Après toutes ces émotions, aujourd’hui c’est détente! On squatte finalement la plage de Tonsai bien que ce ne soit pas notre préférée !
On finit tout de même la journée en beauté par un thaï massage, on ne peut plus s’en passer !
18/04 :
C’est décidé, aujourd’hui on veut retourner sur Bamboo Island, la plus belle de toutes ! On prend donc un long boat et on passe 4H sur cette île de rêve. On voit des poissons perroquet, et pleins d’autres sortes qu’on ne connaît pas.
Kho Phi Phi c’est vraiment chouette, la plage, des boutiques à babioles partout, des restos, des tatoueurs, des masseurs, des vélos, de l’ambiance le soir, grosse fête sur la plage etc… mais malgré tout ça, nous constatons l’effet dévastateur du tourisme sur cette île paradisiaque et classée réserve naturelle (de plus en plus de construction, des déchets partout, pollution des bateaux, et on croise plus de touristes que de thaï…). Nous espérons que Phi Phi ne finira pas comme Phuket, car cette merveille était encore presque vierge il y a une vingtaine d’années…
19/04 :
Il nous reste quelques heures à Phi Phi avant de rejoindre Krabi. On décide de monter au view point avec ses quelques 300 marches et un poumon en moins ! Ça vaut le coup d’œil, on peut admirer toute la baie et cette forme de H toute particulière.
Arrivée à Krabi après une traversée en bateau. La baie est splendide avec ces rochers piqués dans la mer.
Notre bungalow est en fait situé à Ao Nang. Un peu perdu dans la forêt mais c’est pas désagréable, et à 1 km de la plage. Le soir, nous décidons de nous balader au Ao Nang Market (une sorte de croisette thaï) avec moult magasins, restos, agences de voyage… et des tuk-tuk de compétition, tunés, sono à fond, et néons !...
Trop de restos à touristes, on décide de s’arrêter dans une petite guitoune de rue. Au premier abord ça n’inspire pas confiance, et pourtant, c’est là où on mange le mieux ! La meilleure Tom Yam soup du séjour !
20/04 :
Nous voilà paré pour une journée en kayak en plein cœur des mangroves de Krabi. Dépaysant, des montagnes et des arbres de partout, un cours d’eau d’à peine 1 mètre de large bordé par des mangroves et par toute sorte de bestiole : singes qui s’invitent sur notre kayak, iguane, araignée… c’est la jungle quoi ! Heureusement que nous avons notre guide, Poupy, un thaï d’une gentillesse incroyable. Nous visitons les lagons, les grottes, c’est superbe ! Saison sèche oblige, nous devons à un moment pousser le kayak, les pieds dans la vase… pas très agréable d’autant qu’on ne sait pas trop ce qu’il y a là-dessous ! Loulou est heureux, il se prend un peu pour Indiana Johns ! Nous nous arrêtons dans une crique pour déjeuner et piquer une tête, et Poupy mange à 3 mètres de nous ça me fait bizarre. J’aurais préféré partager ce repas avec lui mais apparemment c’est une forme de respect pour nous, c’est dans leur culture.
Nous finissons la journée par une balade à dos d’éléphant et un « show » avec un éléphanteau. C’est marrant mais nous espérons qu’ils sont bien traités… en tout cas ça ne vaut pas la baignade avec eux dans la rivière Kwaï.
Poupy est vraiment sympa, on décide de lui payer un coup et il finit par accepter malgré sa pudeur ! Il nous apprend des mots en thaï : CHANG=ELEPHANT, c’est tout dont on se rappelle !
Le soir venu, nous décidons de partir dès le lendemain vers Koh Tarutao, île encore peu touristique à la frontière de la Malaisie.
Notre TAT tour prend fin. Nous sommes tout de même contents d’être passé par cet organisme car nous avons pu garder notre indépendance malgré quelques excursions organisées. Cela nous a permis d’optimiser nos journées notamment avec les temps de transport et également de ne pas chercher pendant des heures un endroit où passer la nuit. Evidemment, notre esprit routard a parfois été un peu frustré mais nous ne regrettons pas.
21/04 :
Arrivée à Koh Tarutao, parc national de 26 km. Le routard ne nous a pas menti, si nous sommes 10 sur l’île c’est le grand max ! Ici, pas de superflue. Quelques bungalows dispos, 2 restos-cantines. On décide d’aller s’installer à Malae Bay. Nous sommes 3 sur la plage, c’est agréable. Dommage qu’il y ait des déchets sur la plage mais apparemment c’est fait exprès pour dissuader les touristes de venir en masse. Ce calme ! ça fait même bizarre mais on apprécie de retrouver le plaisir de choses simples et je n’ai jamais vu un couché de soleil aussi splendide, les larmes presque aux yeux tellement c’est beau !
22/04 :
Réveil en douceur avec les singes qui viennent nous rendre visite !
Mais malheureusement nous sommes obligé de partir, plus de liquide… et ici pas de distributeur. C’est avec regret que nous partons de ce paradis terrestre, mais nous reviendrons. On est passé à côté de tellement de choses ! mais bon tant pis pour nous, on aurait du mieux gérer !
A peine de quoi payer le bateau, nous retrouvons la terre à Pakbara pour retirer de l’argent et repartir illico vers Koh Lipe.
C’est une petite île toute plate à l’eau turquoise. Plus d’infrastructures qu’à Tarutao. C’est en fait le juste milieu, ni trop bondée, ni trop déserte, encore un petit bijou (jusqu’à quand ?). On se déniche un petit bungalow de bambou face à la mer. Le bonheur.
23/04 :
On décide aujourd’hui d’aller explorer cette merveille. Dommage qu’en passant par le centre de l’île, on constate que tout est en construction et déforesté… et des montagnes de déchets…
Snorkelling, baignade, bronzette, on se la coule douce !
Maintenant, va falloir penser au retour, ça c’est moins drôle !
24/04 :
Ça y est, vol programmé L
On se la fait farniente pour cette dernière journée : baignade bien sûr, snorkelling très sympa sur Pattaya beach, lecture… on se la coule douce. Pas de violence, c’est les vacances !
On se mange encore un bon pad thaï pour reprendre quelques forces après ces longues heures de RIEN !
Beaucoup de moustiques ici !
25/04 :
Ça y est c’est le départ… c’est dur… L
On doit s’arrêter à Trang pour prendre l’avion le lendemain pour Bangkok. Rien à faire à Trang et en plus il fait pas beau ! On se tente quand même un marché nocturne, mais vraiment, aucun intérêt…c’est la loose !
26/04 :
Bangkok nous revoilà !
On décide de s’installer dans le quartier chinois. On trouve un hôtel miteux, les chambres sont glauques, mais bon ça fera l’affaire !
Sympa chinatown, ça grouille de tout un tas de tout et de rien, des petites rues partout, des stands de nourritures, de vêtements… Après quelques emplettes, on termine la soirée, THE LAST ONE, sur… Khao San Road bien sûr ! Dernier plat thaï, dernier foot massage, et quelques souvenirs en poche, on se laisse aller et on savoure…
27/04 :
C’est le départ, ça craint, mais on a des étoiles plein les yeux et on est tombé littéralement amoureux de ce pays ! On reviendra un jour c’est sûr !
NOS COUPS DE COEUR :
- La baignade avec les éléphants dans la Rivière Kwaï
- Les chutes d’Erawan
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Visites, excursions à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Guide papier sur Yellowstone, lequel choisir? English translation pending
Hello,
Je souhaiterais me procurer un guide (papier) exclusivement consacré à Yellowstone (ou Yellowstone + Grand Teton) en français ou en anglais, peu importe (je pense d'ailleurs que j'ai plus de chance de trouver un guide plus complet en anglais) ... mais je ne sais pas quoi choisir...
Lonely Planet ? Frommer's ? The Rough Guide to Yellowstone & Grand Teton ?
Certains d'entre vous auront peut-être d'autres conseils ?
Merci d'avance. 🙂
Je souhaiterais me procurer un guide (papier) exclusivement consacré à Yellowstone (ou Yellowstone + Grand Teton) en français ou en anglais, peu importe (je pense d'ailleurs que j'ai plus de chance de trouver un guide plus complet en anglais) ... mais je ne sais pas quoi choisir...
Lonely Planet ? Frommer's ? The Rough Guide to Yellowstone & Grand Teton ?
Certains d'entre vous auront peut-être d'autres conseils ?
Merci d'avance. 🙂
Voyage de Montréal en Corse en septembre 2011 English translation pending
Bonjour! J aimerais avoir de l info de personnes venant du Québec et ayant été en Corse. J ai comme plan de visiter en voiture une semaine la Corse et passer une autre semaine sur la plage . Est ce que la température de l eau est baignable durant ce temps de l année? Est ce que c est moins dispendieux en septembre?
Séjour décevant au Grand Sirenis de Riviera Maya English translation pending
J'arrive à peine d'un séjour d'une semaine au Grand Sirénis Mayan Beach de Riviera Maya et c'est assez, même trop. Pour un complexe qui se targue d'être 5 étoiles, je leur en donne que 3. Je suis habituellement de nature généreuse mais dans ce cas-ci, je serai réaliste.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
Compte rendu de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 30 janvier au 7 février 2011 English translation pending
De retour d'une croisière Perle des Antilles sur le Costa Méditerranea du 30/01/11 au 07/02/11
Tout d'abord un grand merci à mon agence Azur Croisières ( Alicia, Thierry et Sandra ) et Costa car c'est l'agence de voyage qui nous conseille et nous vend du rêve et Costa qui réalise notre rêve. Un grand merci également au forum ( les webmaster qui nous permettent de partager nos idées...) et les membres actifs, Friquette, Vsylvie et beaucoup d'autres qui ont rédigé de superbes comptes rendus de croisière mais aussi Bruno, PAP et d'autres qui n'ont pas fait cette croisière mais apportent constamment leur expérience sur tous les autre sujets: navire, change des devises, tenue vestimentaire, trousse à pharmacie, etc...
Pour ceux qui liront ce compte rendu, il ne s'agit là que de mon opinion personnelle qui peut être bien différente de celle d'autres voyageurs et c'est tant mieux mais ce qu'il faut en retenir, c'est une impression générale commune à tous les comptes rendus POSITIF ou NEGATIF Je me permet d'écrire çà, car hier soir j'ai lu un message très critique sur Azur Croisière et MSC, tellement critique qu'il en est ridicule et pas crédible ( Pauvre rédacteur🏴☠️)
Impression générale Une MERVEILLE😎 Superbe croisière d'une durée de 8 jours, pour nous c'était suffisant en durée; on peut faire plus long sans problème mais 8 jours, si on profite c'est très bien et il y a de quoi profiter.
J'ai choisi cette croisière d'abord pour son itinéraire car c'est une des rares à proposer une escale chaque jour, beaucoup d'autres comportent une journée en mer. L'itinéraire propose un bon tour des Caraïbes orientales: Guadeloupe- St Martin- La Romana- Catalina - Tortola- Antigua - Barbade - Guadeloupe J'avais du mal à me décider pour un grand navire, mon unique expérience étant celle de Bleu de France, beaucoup plus petit mais superbe navire quand même. La lecture du forum m'a décidé e je ne regrette pas
L'organisation Costa C'est la marine et on sait que c'est stricte et bien rodé, mais là c'est impressionnant! Il y a quand même 2500 passagers à gérer en permanence et je conseille aux suivants d'assister à la petite représentation sur "la vie à bord" du personnel, après on devient plus humble et moins critique Pour moi, il n'y a eu aucune erreur, c'était parfait et c'est appréciable d'avoir cette impression d'être en permanence choyé.
Le transfert Nous avions un billet d'avion au départ de Nantes-CDG et CDG-Point à Pitre. Un peu d'attente à Roissy CDG pour la correspondance ( 4 heures ) un vol sur Boeing 747-400, bel avion confortable mais 9 heures c'est long; c'était notre premier voyage en avion avec cette durée, un peu d'appréhension mais çà le fait! Le retour a été plus facile, tout le monde était fatigué après 8 jours intenses, vol de nuit, on a tous bien dormi Pour un voyage aussi long, un petit rappel : mettez des bas de contention, on ne sait jamais, je crois que c'est sous prescription médicale, en tout cas c'est notre médecin qui nous l'a conseillé.
Le navire Majestueux, très belle ligne, il est grand mais conserve encore cette ligne des beaux paquebots. La décoration, il faut aimer, c'est de l'italien, beaucoup de marbres, sculptures tableaux. Ce n'est pas notre type de déco mais nous avons adoré cette richesse et cette diversité, bravo aux architectes Il y a plein de "recoins" à découvrir, allez vous promener aux ponts 2 et 3 vers l'arrière autour du théâtre Osiris Navire extrêmement bien entretenu, les cabines sont assez spacieuses, bien aménagées, belles et confortables; nous avions une cabine avec balcon ce qui est très appréciable à cette époque et dans ce coin chaud mais il vaut mieux une cabine intérieur que rien du tout🙂 sur le navire il y a pleins d'endroits pour prendre l'air Très souvent une impression d'être seuls sur le navire, je l'avais lu sur le forum et c'est vrai; à certaines heures les ponts piscines sont "blindés" mais vous pouvez vous détendre tranquillement sur les ponts en dehors des piscines ou à l'intérieur. Le bar où il y a souvent du monde, c'est dans le hall central, l'atrium car à proximité des ascenseurs et il y a les bureaux d'information et des excursions
Le personnel Extrêmement agréable, de provenance à majorité Indienne surtout aux restaurants, buffets cuisines et Philippine, toujours le sourire à l'exception d'un qui avait du manger du chou pas frais🤪 mais bon, on ne va pas s'en faire pour un seul🙂 La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français et il y en a qui ne comprennent pas un mot de français. Pas de souci, au resto ils comprennent un peu et vous montrez ce que vous voulez sur la carte, çà fonctionne très bien. Au pont 2 Tersicore, au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien le français pour la plupart Il y a 2 francophones Katherine et Marie qui assurent une permanence vers 17h ( à lire sur le TODAY) et la télé avec les propositions d'excursions, etc...N'hésitez pas à aller les voir car elles sont là depuis le début et connaissent parfaitement la croisière
Le TODAY Du coup, j'en parle maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, dans votre cabine, tous les soirs vous aurez un petit journal de 4 pages avec les News de France et le TODAY qui est le journal de "la vie à bord": vous trouvez tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles....Très important donc lisez le au moins ce qui vous intéresse pour ceux qui sont intéressés je peux leur envoyer par mail si vous me donnez votre adresse en MP et pas directement sur le forum
Les passagers Majorité francophone sur cette croisière: France, Québec, Suisse, Belgique mais aussi des Allemands et Italiens Les Italiens, il y en a pas pas mal aussi, j'avais lu qu'ils étaient "un peu bruyants" et c'est vrai, on a parfois l'impression qu'ils parlent dans un micro et dès qu'il y en a un qui monte le ton, l'autre parle encore un ton au dessus et ainsi de suite; çà peu choquer au début mais c'est l'Italie et c'est bien comme çà, on n'est pas parfaits nous non plus🙂 Le comportement des passagers est très bon, on est en croisière pour se détendre😉 à part évidemment quelques individus qui râlent pour n'importe quoi, doublent les files d'attente ou se précipitent, bref on se demande pourquoi ils ne sautent pas par dessus bord si la vie ne leur plait pas. C'est tout de même impressionnant de voir des gens râler en croisière alors que vous avez tout pour vous rendre heureux, il suffit de se servir. Nous çà nous a fait bien marrer de voir tout çà Un exemple quand même: on prend l'ascenseur vitré dans lequel il y avait un couple, la soixante dix et une femme du même age environ qui râlait très fort parce que ce put... d'ascenseur montait alors qu'elle voulait descendre; la femme un fois sortie, le couple nous a dit, tout stressés qu'il étaient tous les deux, qu'ils s'étaient fait engueuler parce qu'ils prenaient des photos et çà empêchait l'ascenseur de descendre : pauvre femme😠
Un conseil : relax, cool🙂🙂🙂🙂🙂
Les repas Tout est indiqué sur le TODAY en dernière page🙂 Il y a les petits déj à différents endroits, même en cabine, nous c'était tous les jours au pont 9 piscine Apollo, à l'arrière du navire car protégé du vent. Les petits déj sont très variés, on trouve de tout: excellent Le déjeuner est servi en self dans les différents buffets du pont 9, cuisine correcte, sans plus mais c'est quand même assez bon. Pour ceux qui le souhaitent, surtout les enfants😛, on peut prendre un hamburger ou un hot-dog ou les deux🙂 aux selfs du pont 9, piscine Apollo à l'arrière et piscine Cadmo à l'avant. On peut aussi prendre le déjeuner à la carte au restaurant Degli Argentieri aux ponts 2 et 3, c'est le resto où l'on dîne le soir, on choisi sa table et c'est nettement meilleur qu'aux buffets, d'après des amis qui l'on fait une fois mais tenue vestimentaire à respecter ( enfin normalement, on a pas vu si les gens respectaient) A 17h il y a le "petit goûter" aux selfs du pont 9, nous l'avons fait que deux fois, rapport à la prise de poids🤪 ce sont de petits sandwichs et gâteaux, excellents😛 Le soir, c'est donc en principe au resto Degli Argentieri, sinon aux selfs quand ils sont ouverts. Au resto, il y a donc deux services, me premier à 19h, l'autre à 21h30. Nous avons choisi le premier car un peu fatigués de nos journées, en rentrant douche, cocktail et repas du soir, après on "pétait" la santé pour aller danser mais j'en parlerai plus tard. La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, super sympa aussi de faire des connaissances, on se retrouvait tous les soirs au repas pour partager nos journées et plus les jours avançaient plus çà allait dans la rigolade ( normal on se déride au fil du temps)😎😎 Au resto, dîner à la carte, pas mal du tout et parfois très bien, cuisine toujours très bonne et du choix Vous pouvez choisir sans problème autant de plats ( hors-d'oeuvre, plat principal, dessert que vous le souhaitez), çà permet de goûter un peu à tout, on l'a fait de temps à autre Au final, Brigitte +1kg et moi +2kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché😛
Les boissons Il y a plusieurs formules, nous avons pris: Le "Happy Day" ou "X1" On ne peut le réserver que par l'agence de voyage : ce sont des boissons à volonté servies au verre parmi vin, bière, eau et soda et UNIQUEMENT au self le midi et au resto le soir; Je me suis fait avoir un soir en commandant dans un bar et non au buffet, au pont 9 et j'ai donc payé. Les vins étaient bons sans être de grands vins, mais aux je les ai dans ma cave. Par contre, le soir au restaurant l'eau est servie en bouteille en verre, on avait directement deux bouteilles à table en arrivant, on peut en redemander sans problème et nous en ramenions une à la cabine pour remplir une bouteille plastique achetée le premier jour et cette bouteille on l'emmenait pour la ballade C'était pareil pour le vin, au resto le soir, on avait une bouteille de rosé et une bouteille de blanc, il en restait toujours beaucoup mais on ne l'emmenait quand même pas en cabine, hips😛 et on en a fait profité nos amis🙂
Le Boys & Girls C'est un forfait cocktail sans alcool, j'en avait réservé un chacun sur Internet
L'eau Minérale J'avais réservé un pack sur Internet également
Pour le X1, le premier soir il a fallu un peu négocier, les serveurs ne connaissaient pas ( je l'avais déjà lu donc pas surpris) mais au bout de 5 minutes tout est rentré dans l'ordre et comme je l'ai dit plus haut, le soir en arrivant, eau et vin étaient sur la table
Pour les deux autres Boys & girls et Eau minérale, çà était la galère car pas crédités sur la carte et il a fallu attendre la fin du deuxième jour pour apprendre que çà ne marchait plus par internet et qu'il fallait les prendre directement à bord D'ailleurs, les deux premiers jours, tous les serveurs vous proposent les packs boissons; nous avons pris un pack 10 cafés et la carte a été créditée aussitôt, c'est donc pareil pour les Boys and Girls, Bouteilles d'eau de vin, etc... En fait, vous commandez, on vous prend votre carte et on vous la rend avec un ticket indiquant le solde du pack, c'est très pratique.
Du coup, on n'a pas repris les forfaits eau puisqu'il y en avait dans le X1 et Boys & Girls car quand on en avait envie, on se payait l'apéro au bar On a en effet découvert le troisième jour le HAPPY HOUR = Payez 1 et Buvez 2, c'est sur le TODAY ( encore🙂 ) tous les jours de 11h00-12h00 et 17h30-21h00. On "est pas rhum" mais on s'est payé tout de même de supers cocktails bien préparées et excellents
Les animations à bord Je ne vais pas tout raconter, lisez le TODAY ( encore une fois🙂), je n'ai assisté à aucun spectacle, Brigitte y est allée une fois et a apprécié, un couple d'amis y est allé tous les jours et ils ont vraiment aimé moi je suis allé une fois dans un bar écouter de la bonne musique et tous les autres soirs, on a dansé comme des "malades" pour aller se coucher entre minuit et 1 heure du matin, c'est un peu tôt mais il fallait bien aussi se lever le matin pour profiter En fait, nous avons dormi en moyenne 6 heures par nuit, c'est peu car les journées étaient bien remplies et on est rentrés crevés mais "bien" crevés🙂 Bref, pour les animations, il y a réellement du choix, tout au long de la journée et le soir, à chacun de se positionner plutôt que de râler comme le font certains
Les excursions Là aussi je ne peut pas faire tout le détail, mais s'il y a des question j'y répondrai dans la mesure du possible; n'oubliez pas de lire les comptes rendu de l'an dernier ( friquette, Vsylvie... qui sont encore d'actualité sauf pour la BARBADE)
ATTENTION : Régulièrement il y en a qui loupent le navire et ils se "démerdent" pour le rattraper ( vedette rapide... avion à la prochaine escale ou retour en France, je ne sais pas comment ils font mais ce doit être galère🤪), c'est normal une escale coûte très cher, donc on est prévenu et il faut respecter
St MARTIN L'escale est courte ( TODAY ) donc attention au départ du navire. Cette escale est plutôt consacrée aux achats, la carte de crédit prend un "bon coup de chaud" comme nous quoi!!! Pour nous, pas d'excursion, nous en avons profiter pour "rencontrer notre fils et sa petite copine" qui travaille à St Barth une petite île pour milliardaires siuée au sud de St MARTIN; ils ont pris le ferry pour nous rejoindre et on a passé un super moment à 6500km de chez nous, on ne les avait pas vu depuis septembre et ils ne rentreront qu'en septembre prochain au début de la période des cyclones
La ROMANA Nous avons fait CHAVON par nous mêmes, navettes régulières pour 7$/personne aller-retour. Magnifique petit village reconstitué mais superbe Nous avons acheté des cartes postales et j'en profite pour vous signaler : n'achetez que les cartes, pas les timbres car on s'est fait avoir avec un timbre à 1$ ce n'est pas suffisant. Vous achetez les cartes et allez au navire, pont 3 aux Photos c'est 1,8euros payable avec la carte Costa et ils l'envoient directement De retour au port après une bonne ballade, nous avons pris une nouvelle navette pour la ROMANA 5$/personne aller-retour; nous sommes arrivés au centre ville et assaillis par des vendeurs en polo orange qui veulent vous vendre tous les cochonneries made In China et un peu agressifs si on ne les suit pas. On a repris la navette un quart d'heure après et retour au navire. Nos amis et d'autres on eu le même sentiment🤪
Un conseil, pour ceux qui veulent faire SAONA, à mon avis il vaut mieux le faire à partir de cette escale car le lendemain, la plage c'est super
CATALINA Donc là, nous avons choisi, comme je l'avais lu sur le forum, la journée farniente sur la plage C'est une plage privée Costa, le navire quitte le matin La Romana pour se mettre 30 minutes après face à la plage de Catalina. Des ferry accostent le navire et vous emmènent à la plage en 3 minutes Là c'est cooooooool, musique locale, transats pour tout le monde, parasols pour les premiers mais il y a de l'ombre avec les palmiers; baignade dans une eau chaude et turquoise: le rêve quoi😎😎 il y a aussi de petits commerces mais çà c'est partout avec là encore quelques vendeurs un peu collants mais moins qu'à la Romana Attention aux coups de soleil, il faut vraiment prendre un écran total , c'est brûlant et le soir, surtout le lendemain on reconnait vite ceux qui se sont crus plus forts, on pourrait éteindre les lumières du navire!!!Quelles bonnes nuits ils ont du passer😛 Pour le déjeuner, c'est comme au self sur le navire mais avec en plus un grand barbeuc, génial Et là, on voit encore l'organisation de "pros"🙂🙂🙂 Superbe journée , très reposante c'est ce que l'on attendait Un très gros regret cependant et on l'a appris le lendemain, pas loin des commerces il y avait de la fumée qui sortait d'un hangar, je croyais que c'était le même que celui plus proche de nous pour déjeuner: ERREUR, c'était un privé qui vendait des langoustes grillées, ils vous les présentent vivantes, vous choisissez, ils les coupent en deux et les font griller; excellentes elles nous ont dit le lendemain deux femmes qui avaient déjà déjeuné au self, mais quand elles on vu çà elles n'ont pu résister; 20$/personne, je m'en veux beaucoup🙁🙁🙁 j'avais prévu la langouste à ANTIGUA mais l'escale étant plus courte que l'an dernier, on a pas osé s'éloigner de trop
Le navire à pris un peu de retard pour le départ car ils attendaient une excursion Costa pour Saona qui n'était pas rentré, une vedette est tombée en panne durant 1H30 en mer🙂 Comme je l'ai dit plus haut, ce ne serait pas Costa, le navire n'aurait pas attendu 1h30
TORTOLA Nous avons fait Virgin Gorda par Costa, deux fois plus cher qu'avec Speedy ( 99euros/personne) mais je n'ai pas voulu prendre de risque; c'est seulement au retour que l'on peut dire si on a fait le bon choix Le ferry nous rpend directement sur le navire car on est en rade à cette époque, 25 minutes puis de petits mini bus découverts, très jolis nous emmènent aux "Baths" en 10 minutes" Virgin Gorda ( merci Friquette encore une fois pour tes conseils), je n'en dit pas trop mais c'est vraiment génial, superbe journée, tant qu'à faire pour 7 euros de plus on a pris le repas compris, çà revient du reste moins cher que le petit grill sur la plage; repas simple mais très bon Et surtout, c'est un peu sportif mais faite le "grand tour" par la gauche le matin on est descendu à la plage par le chemin le plus court, un petit quart d'heure avec le photos, on est remonté déjeuner par le même chemin et après le repas nous sommes redescendus par l'autre itinéraire, il faut compter une bonne heure avec les photos ( c'est vrai qu'on en a fait pas mal) Magnifique journée😎😎😎
Une constatation : à partir de TORTOLA et pour toutes les autre îles, les gens sont vraiment très cool, très sympa, il n'y a plus cette agressivité de LA ROMANA
ANTIGUA Escale courte car le lendemain ce n'est pas St Lucie comme l'an dernier ou certaines fois cette année mais BARBADE par contre il y a de nombreux taxis qui vous proposent des tours pour pas très cher Du coup pas de langouste grillée🤪 mais pour madame, les magasins et surtout les bijouteries; bon 50 ans çà se fête et puis si c'est pas 50ans c'est pour lui faire plaisir, donc messieurs, si vous ne l'avez pas déjà fait à St Martin c'est encore temps et il y a plus de choix qu'à la Barbade😄
BARBADE nous avons fait un tour de l'île par un taxi 10 places, ce sont de mini bus climatisés comme à ANTIGUA, chauffeur très sympa 20$/personne aller retour, çà dure deux heures; des italiens qui étaient avec nous se sont arrêtés a la plage et le chauffeur les reprenait à 16h00 En fait, pour le même prix, il vous propose soit de rentrer, soit de rester à la plage soit un tour en ville Très belle excursion, on voit le coté riche ( des maisons à 10/15 millions de dollars, si si j'ai bien écrit😛) et au retour à l'intérieur des terres, c'est un peu plus la réalité
GUADELOUPE Dernier jour, nous avons pris une excursion Costa " à la découverte de la Guadeloupe" ( merci encore friquette et vsylvie) car on part à 13h00 avec les bagages à main dans le bus et on nous amène directement à l'aéroport à 17h30 où les aitres attendent depuis 15h30 En plus superbe excursion, la cascade aux écrevisses dans une forêt tropicale ( là tu vois tes plantes d'appartement mais tu lève la tête pour en voir le bout🙂), un magnifique parc floral et à la fin une distillerie où vous pouvez déguster du rhum agricole
Je conseille une excursion en Guadeloupe, déjà pour la raison évoquée plus haut mais aussi parce que c'est dommage d'arriver et de repartir de ce département sans le visiter un minimum et les gens sont réellement très sympas
RETOUR Comme je l'ai dit plus haut, le bus nous amène à 17h30 devant un hall où nous récupérons nos valises, on se change dans le hall ( c'est comme çà!) et puis direction l'enregistrement Mauvaise surprise, une des valises achetée neuve pur l'occasion était déchirée et j'ai vraiment l'impression d'un coup de cutter; d'autres ont été obligé de mettre du sctoch autour de leur valise; la mienne une Samsonite : les boules🤪🤪🤪 une hôtesse Costa a fait un constat Voyage en avion de nuit sans problème, tout le monde dors et retour le lendemain à la réalité avec une heure de retard mais HEUREUX et VIVEMENT LA PROCHAINE Dès que l'on aura terminé de répondre aux questions et le tri des photos, c'est Brigitte qui s'y colle, on se met en chasse pour une autre croisière🙂🙂🙂
J'ai été un peu long ou pas assez, c'est selon, mais si vous avez des demandes particulières n'hésitez surtout pas
🙂Une croisière bien préparée est une croisière réussie🙂
Bon voyage aux suivant et profitez un max on pensera bien à vous vanessa, matrugaga... et donnez nous des nouvelles au retour
Philippe
Tout d'abord un grand merci à mon agence Azur Croisières ( Alicia, Thierry et Sandra ) et Costa car c'est l'agence de voyage qui nous conseille et nous vend du rêve et Costa qui réalise notre rêve. Un grand merci également au forum ( les webmaster qui nous permettent de partager nos idées...) et les membres actifs, Friquette, Vsylvie et beaucoup d'autres qui ont rédigé de superbes comptes rendus de croisière mais aussi Bruno, PAP et d'autres qui n'ont pas fait cette croisière mais apportent constamment leur expérience sur tous les autre sujets: navire, change des devises, tenue vestimentaire, trousse à pharmacie, etc...
Pour ceux qui liront ce compte rendu, il ne s'agit là que de mon opinion personnelle qui peut être bien différente de celle d'autres voyageurs et c'est tant mieux mais ce qu'il faut en retenir, c'est une impression générale commune à tous les comptes rendus POSITIF ou NEGATIF Je me permet d'écrire çà, car hier soir j'ai lu un message très critique sur Azur Croisière et MSC, tellement critique qu'il en est ridicule et pas crédible ( Pauvre rédacteur🏴☠️)
Impression générale Une MERVEILLE😎 Superbe croisière d'une durée de 8 jours, pour nous c'était suffisant en durée; on peut faire plus long sans problème mais 8 jours, si on profite c'est très bien et il y a de quoi profiter.
J'ai choisi cette croisière d'abord pour son itinéraire car c'est une des rares à proposer une escale chaque jour, beaucoup d'autres comportent une journée en mer. L'itinéraire propose un bon tour des Caraïbes orientales: Guadeloupe- St Martin- La Romana- Catalina - Tortola- Antigua - Barbade - Guadeloupe J'avais du mal à me décider pour un grand navire, mon unique expérience étant celle de Bleu de France, beaucoup plus petit mais superbe navire quand même. La lecture du forum m'a décidé e je ne regrette pas
L'organisation Costa C'est la marine et on sait que c'est stricte et bien rodé, mais là c'est impressionnant! Il y a quand même 2500 passagers à gérer en permanence et je conseille aux suivants d'assister à la petite représentation sur "la vie à bord" du personnel, après on devient plus humble et moins critique Pour moi, il n'y a eu aucune erreur, c'était parfait et c'est appréciable d'avoir cette impression d'être en permanence choyé.
Le transfert Nous avions un billet d'avion au départ de Nantes-CDG et CDG-Point à Pitre. Un peu d'attente à Roissy CDG pour la correspondance ( 4 heures ) un vol sur Boeing 747-400, bel avion confortable mais 9 heures c'est long; c'était notre premier voyage en avion avec cette durée, un peu d'appréhension mais çà le fait! Le retour a été plus facile, tout le monde était fatigué après 8 jours intenses, vol de nuit, on a tous bien dormi Pour un voyage aussi long, un petit rappel : mettez des bas de contention, on ne sait jamais, je crois que c'est sous prescription médicale, en tout cas c'est notre médecin qui nous l'a conseillé.
Le navire Majestueux, très belle ligne, il est grand mais conserve encore cette ligne des beaux paquebots. La décoration, il faut aimer, c'est de l'italien, beaucoup de marbres, sculptures tableaux. Ce n'est pas notre type de déco mais nous avons adoré cette richesse et cette diversité, bravo aux architectes Il y a plein de "recoins" à découvrir, allez vous promener aux ponts 2 et 3 vers l'arrière autour du théâtre Osiris Navire extrêmement bien entretenu, les cabines sont assez spacieuses, bien aménagées, belles et confortables; nous avions une cabine avec balcon ce qui est très appréciable à cette époque et dans ce coin chaud mais il vaut mieux une cabine intérieur que rien du tout🙂 sur le navire il y a pleins d'endroits pour prendre l'air Très souvent une impression d'être seuls sur le navire, je l'avais lu sur le forum et c'est vrai; à certaines heures les ponts piscines sont "blindés" mais vous pouvez vous détendre tranquillement sur les ponts en dehors des piscines ou à l'intérieur. Le bar où il y a souvent du monde, c'est dans le hall central, l'atrium car à proximité des ascenseurs et il y a les bureaux d'information et des excursions
Le personnel Extrêmement agréable, de provenance à majorité Indienne surtout aux restaurants, buffets cuisines et Philippine, toujours le sourire à l'exception d'un qui avait du manger du chou pas frais🤪 mais bon, on ne va pas s'en faire pour un seul🙂 La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français et il y en a qui ne comprennent pas un mot de français. Pas de souci, au resto ils comprennent un peu et vous montrez ce que vous voulez sur la carte, çà fonctionne très bien. Au pont 2 Tersicore, au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien le français pour la plupart Il y a 2 francophones Katherine et Marie qui assurent une permanence vers 17h ( à lire sur le TODAY) et la télé avec les propositions d'excursions, etc...N'hésitez pas à aller les voir car elles sont là depuis le début et connaissent parfaitement la croisière
Le TODAY Du coup, j'en parle maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, dans votre cabine, tous les soirs vous aurez un petit journal de 4 pages avec les News de France et le TODAY qui est le journal de "la vie à bord": vous trouvez tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles....Très important donc lisez le au moins ce qui vous intéresse pour ceux qui sont intéressés je peux leur envoyer par mail si vous me donnez votre adresse en MP et pas directement sur le forum
Les passagers Majorité francophone sur cette croisière: France, Québec, Suisse, Belgique mais aussi des Allemands et Italiens Les Italiens, il y en a pas pas mal aussi, j'avais lu qu'ils étaient "un peu bruyants" et c'est vrai, on a parfois l'impression qu'ils parlent dans un micro et dès qu'il y en a un qui monte le ton, l'autre parle encore un ton au dessus et ainsi de suite; çà peu choquer au début mais c'est l'Italie et c'est bien comme çà, on n'est pas parfaits nous non plus🙂 Le comportement des passagers est très bon, on est en croisière pour se détendre😉 à part évidemment quelques individus qui râlent pour n'importe quoi, doublent les files d'attente ou se précipitent, bref on se demande pourquoi ils ne sautent pas par dessus bord si la vie ne leur plait pas. C'est tout de même impressionnant de voir des gens râler en croisière alors que vous avez tout pour vous rendre heureux, il suffit de se servir. Nous çà nous a fait bien marrer de voir tout çà Un exemple quand même: on prend l'ascenseur vitré dans lequel il y avait un couple, la soixante dix et une femme du même age environ qui râlait très fort parce que ce put... d'ascenseur montait alors qu'elle voulait descendre; la femme un fois sortie, le couple nous a dit, tout stressés qu'il étaient tous les deux, qu'ils s'étaient fait engueuler parce qu'ils prenaient des photos et çà empêchait l'ascenseur de descendre : pauvre femme😠
Un conseil : relax, cool🙂🙂🙂🙂🙂
Les repas Tout est indiqué sur le TODAY en dernière page🙂 Il y a les petits déj à différents endroits, même en cabine, nous c'était tous les jours au pont 9 piscine Apollo, à l'arrière du navire car protégé du vent. Les petits déj sont très variés, on trouve de tout: excellent Le déjeuner est servi en self dans les différents buffets du pont 9, cuisine correcte, sans plus mais c'est quand même assez bon. Pour ceux qui le souhaitent, surtout les enfants😛, on peut prendre un hamburger ou un hot-dog ou les deux🙂 aux selfs du pont 9, piscine Apollo à l'arrière et piscine Cadmo à l'avant. On peut aussi prendre le déjeuner à la carte au restaurant Degli Argentieri aux ponts 2 et 3, c'est le resto où l'on dîne le soir, on choisi sa table et c'est nettement meilleur qu'aux buffets, d'après des amis qui l'on fait une fois mais tenue vestimentaire à respecter ( enfin normalement, on a pas vu si les gens respectaient) A 17h il y a le "petit goûter" aux selfs du pont 9, nous l'avons fait que deux fois, rapport à la prise de poids🤪 ce sont de petits sandwichs et gâteaux, excellents😛 Le soir, c'est donc en principe au resto Degli Argentieri, sinon aux selfs quand ils sont ouverts. Au resto, il y a donc deux services, me premier à 19h, l'autre à 21h30. Nous avons choisi le premier car un peu fatigués de nos journées, en rentrant douche, cocktail et repas du soir, après on "pétait" la santé pour aller danser mais j'en parlerai plus tard. La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, super sympa aussi de faire des connaissances, on se retrouvait tous les soirs au repas pour partager nos journées et plus les jours avançaient plus çà allait dans la rigolade ( normal on se déride au fil du temps)😎😎 Au resto, dîner à la carte, pas mal du tout et parfois très bien, cuisine toujours très bonne et du choix Vous pouvez choisir sans problème autant de plats ( hors-d'oeuvre, plat principal, dessert que vous le souhaitez), çà permet de goûter un peu à tout, on l'a fait de temps à autre Au final, Brigitte +1kg et moi +2kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché😛
Les boissons Il y a plusieurs formules, nous avons pris: Le "Happy Day" ou "X1" On ne peut le réserver que par l'agence de voyage : ce sont des boissons à volonté servies au verre parmi vin, bière, eau et soda et UNIQUEMENT au self le midi et au resto le soir; Je me suis fait avoir un soir en commandant dans un bar et non au buffet, au pont 9 et j'ai donc payé. Les vins étaient bons sans être de grands vins, mais aux je les ai dans ma cave. Par contre, le soir au restaurant l'eau est servie en bouteille en verre, on avait directement deux bouteilles à table en arrivant, on peut en redemander sans problème et nous en ramenions une à la cabine pour remplir une bouteille plastique achetée le premier jour et cette bouteille on l'emmenait pour la ballade C'était pareil pour le vin, au resto le soir, on avait une bouteille de rosé et une bouteille de blanc, il en restait toujours beaucoup mais on ne l'emmenait quand même pas en cabine, hips😛 et on en a fait profité nos amis🙂
Le Boys & Girls C'est un forfait cocktail sans alcool, j'en avait réservé un chacun sur Internet
L'eau Minérale J'avais réservé un pack sur Internet également
Pour le X1, le premier soir il a fallu un peu négocier, les serveurs ne connaissaient pas ( je l'avais déjà lu donc pas surpris) mais au bout de 5 minutes tout est rentré dans l'ordre et comme je l'ai dit plus haut, le soir en arrivant, eau et vin étaient sur la table
Pour les deux autres Boys & girls et Eau minérale, çà était la galère car pas crédités sur la carte et il a fallu attendre la fin du deuxième jour pour apprendre que çà ne marchait plus par internet et qu'il fallait les prendre directement à bord D'ailleurs, les deux premiers jours, tous les serveurs vous proposent les packs boissons; nous avons pris un pack 10 cafés et la carte a été créditée aussitôt, c'est donc pareil pour les Boys and Girls, Bouteilles d'eau de vin, etc... En fait, vous commandez, on vous prend votre carte et on vous la rend avec un ticket indiquant le solde du pack, c'est très pratique.
Du coup, on n'a pas repris les forfaits eau puisqu'il y en avait dans le X1 et Boys & Girls car quand on en avait envie, on se payait l'apéro au bar On a en effet découvert le troisième jour le HAPPY HOUR = Payez 1 et Buvez 2, c'est sur le TODAY ( encore🙂 ) tous les jours de 11h00-12h00 et 17h30-21h00. On "est pas rhum" mais on s'est payé tout de même de supers cocktails bien préparées et excellents
Les animations à bord Je ne vais pas tout raconter, lisez le TODAY ( encore une fois🙂), je n'ai assisté à aucun spectacle, Brigitte y est allée une fois et a apprécié, un couple d'amis y est allé tous les jours et ils ont vraiment aimé moi je suis allé une fois dans un bar écouter de la bonne musique et tous les autres soirs, on a dansé comme des "malades" pour aller se coucher entre minuit et 1 heure du matin, c'est un peu tôt mais il fallait bien aussi se lever le matin pour profiter En fait, nous avons dormi en moyenne 6 heures par nuit, c'est peu car les journées étaient bien remplies et on est rentrés crevés mais "bien" crevés🙂 Bref, pour les animations, il y a réellement du choix, tout au long de la journée et le soir, à chacun de se positionner plutôt que de râler comme le font certains
Les excursions Là aussi je ne peut pas faire tout le détail, mais s'il y a des question j'y répondrai dans la mesure du possible; n'oubliez pas de lire les comptes rendu de l'an dernier ( friquette, Vsylvie... qui sont encore d'actualité sauf pour la BARBADE)
ATTENTION : Régulièrement il y en a qui loupent le navire et ils se "démerdent" pour le rattraper ( vedette rapide... avion à la prochaine escale ou retour en France, je ne sais pas comment ils font mais ce doit être galère🤪), c'est normal une escale coûte très cher, donc on est prévenu et il faut respecter
St MARTIN L'escale est courte ( TODAY ) donc attention au départ du navire. Cette escale est plutôt consacrée aux achats, la carte de crédit prend un "bon coup de chaud" comme nous quoi!!! Pour nous, pas d'excursion, nous en avons profiter pour "rencontrer notre fils et sa petite copine" qui travaille à St Barth une petite île pour milliardaires siuée au sud de St MARTIN; ils ont pris le ferry pour nous rejoindre et on a passé un super moment à 6500km de chez nous, on ne les avait pas vu depuis septembre et ils ne rentreront qu'en septembre prochain au début de la période des cyclones
La ROMANA Nous avons fait CHAVON par nous mêmes, navettes régulières pour 7$/personne aller-retour. Magnifique petit village reconstitué mais superbe Nous avons acheté des cartes postales et j'en profite pour vous signaler : n'achetez que les cartes, pas les timbres car on s'est fait avoir avec un timbre à 1$ ce n'est pas suffisant. Vous achetez les cartes et allez au navire, pont 3 aux Photos c'est 1,8euros payable avec la carte Costa et ils l'envoient directement De retour au port après une bonne ballade, nous avons pris une nouvelle navette pour la ROMANA 5$/personne aller-retour; nous sommes arrivés au centre ville et assaillis par des vendeurs en polo orange qui veulent vous vendre tous les cochonneries made In China et un peu agressifs si on ne les suit pas. On a repris la navette un quart d'heure après et retour au navire. Nos amis et d'autres on eu le même sentiment🤪
Un conseil, pour ceux qui veulent faire SAONA, à mon avis il vaut mieux le faire à partir de cette escale car le lendemain, la plage c'est super
CATALINA Donc là, nous avons choisi, comme je l'avais lu sur le forum, la journée farniente sur la plage C'est une plage privée Costa, le navire quitte le matin La Romana pour se mettre 30 minutes après face à la plage de Catalina. Des ferry accostent le navire et vous emmènent à la plage en 3 minutes Là c'est cooooooool, musique locale, transats pour tout le monde, parasols pour les premiers mais il y a de l'ombre avec les palmiers; baignade dans une eau chaude et turquoise: le rêve quoi😎😎 il y a aussi de petits commerces mais çà c'est partout avec là encore quelques vendeurs un peu collants mais moins qu'à la Romana Attention aux coups de soleil, il faut vraiment prendre un écran total , c'est brûlant et le soir, surtout le lendemain on reconnait vite ceux qui se sont crus plus forts, on pourrait éteindre les lumières du navire!!!Quelles bonnes nuits ils ont du passer😛 Pour le déjeuner, c'est comme au self sur le navire mais avec en plus un grand barbeuc, génial Et là, on voit encore l'organisation de "pros"🙂🙂🙂 Superbe journée , très reposante c'est ce que l'on attendait Un très gros regret cependant et on l'a appris le lendemain, pas loin des commerces il y avait de la fumée qui sortait d'un hangar, je croyais que c'était le même que celui plus proche de nous pour déjeuner: ERREUR, c'était un privé qui vendait des langoustes grillées, ils vous les présentent vivantes, vous choisissez, ils les coupent en deux et les font griller; excellentes elles nous ont dit le lendemain deux femmes qui avaient déjà déjeuné au self, mais quand elles on vu çà elles n'ont pu résister; 20$/personne, je m'en veux beaucoup🙁🙁🙁 j'avais prévu la langouste à ANTIGUA mais l'escale étant plus courte que l'an dernier, on a pas osé s'éloigner de trop
Le navire à pris un peu de retard pour le départ car ils attendaient une excursion Costa pour Saona qui n'était pas rentré, une vedette est tombée en panne durant 1H30 en mer🙂 Comme je l'ai dit plus haut, ce ne serait pas Costa, le navire n'aurait pas attendu 1h30
TORTOLA Nous avons fait Virgin Gorda par Costa, deux fois plus cher qu'avec Speedy ( 99euros/personne) mais je n'ai pas voulu prendre de risque; c'est seulement au retour que l'on peut dire si on a fait le bon choix Le ferry nous rpend directement sur le navire car on est en rade à cette époque, 25 minutes puis de petits mini bus découverts, très jolis nous emmènent aux "Baths" en 10 minutes" Virgin Gorda ( merci Friquette encore une fois pour tes conseils), je n'en dit pas trop mais c'est vraiment génial, superbe journée, tant qu'à faire pour 7 euros de plus on a pris le repas compris, çà revient du reste moins cher que le petit grill sur la plage; repas simple mais très bon Et surtout, c'est un peu sportif mais faite le "grand tour" par la gauche le matin on est descendu à la plage par le chemin le plus court, un petit quart d'heure avec le photos, on est remonté déjeuner par le même chemin et après le repas nous sommes redescendus par l'autre itinéraire, il faut compter une bonne heure avec les photos ( c'est vrai qu'on en a fait pas mal) Magnifique journée😎😎😎
Une constatation : à partir de TORTOLA et pour toutes les autre îles, les gens sont vraiment très cool, très sympa, il n'y a plus cette agressivité de LA ROMANA
ANTIGUA Escale courte car le lendemain ce n'est pas St Lucie comme l'an dernier ou certaines fois cette année mais BARBADE par contre il y a de nombreux taxis qui vous proposent des tours pour pas très cher Du coup pas de langouste grillée🤪 mais pour madame, les magasins et surtout les bijouteries; bon 50 ans çà se fête et puis si c'est pas 50ans c'est pour lui faire plaisir, donc messieurs, si vous ne l'avez pas déjà fait à St Martin c'est encore temps et il y a plus de choix qu'à la Barbade😄
BARBADE nous avons fait un tour de l'île par un taxi 10 places, ce sont de mini bus climatisés comme à ANTIGUA, chauffeur très sympa 20$/personne aller retour, çà dure deux heures; des italiens qui étaient avec nous se sont arrêtés a la plage et le chauffeur les reprenait à 16h00 En fait, pour le même prix, il vous propose soit de rentrer, soit de rester à la plage soit un tour en ville Très belle excursion, on voit le coté riche ( des maisons à 10/15 millions de dollars, si si j'ai bien écrit😛) et au retour à l'intérieur des terres, c'est un peu plus la réalité
GUADELOUPE Dernier jour, nous avons pris une excursion Costa " à la découverte de la Guadeloupe" ( merci encore friquette et vsylvie) car on part à 13h00 avec les bagages à main dans le bus et on nous amène directement à l'aéroport à 17h30 où les aitres attendent depuis 15h30 En plus superbe excursion, la cascade aux écrevisses dans une forêt tropicale ( là tu vois tes plantes d'appartement mais tu lève la tête pour en voir le bout🙂), un magnifique parc floral et à la fin une distillerie où vous pouvez déguster du rhum agricole
Je conseille une excursion en Guadeloupe, déjà pour la raison évoquée plus haut mais aussi parce que c'est dommage d'arriver et de repartir de ce département sans le visiter un minimum et les gens sont réellement très sympas
RETOUR Comme je l'ai dit plus haut, le bus nous amène à 17h30 devant un hall où nous récupérons nos valises, on se change dans le hall ( c'est comme çà!) et puis direction l'enregistrement Mauvaise surprise, une des valises achetée neuve pur l'occasion était déchirée et j'ai vraiment l'impression d'un coup de cutter; d'autres ont été obligé de mettre du sctoch autour de leur valise; la mienne une Samsonite : les boules🤪🤪🤪 une hôtesse Costa a fait un constat Voyage en avion de nuit sans problème, tout le monde dors et retour le lendemain à la réalité avec une heure de retard mais HEUREUX et VIVEMENT LA PROCHAINE Dès que l'on aura terminé de répondre aux questions et le tri des photos, c'est Brigitte qui s'y colle, on se met en chasse pour une autre croisière🙂🙂🙂
J'ai été un peu long ou pas assez, c'est selon, mais si vous avez des demandes particulières n'hésitez surtout pas
🙂Une croisière bien préparée est une croisière réussie🙂
Bon voyage aux suivant et profitez un max on pensera bien à vous vanessa, matrugaga... et donnez nous des nouvelles au retour
Philippe
Voyage au Brésil en famille du 15 juillet au 15 août 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage au Brésil. Nous sommes une famille de 4 personnes dont une petite fille de 4 ans. J'ai besoin de votre aide afin de savoir quelle est la façon la plus simple pour voyager dans ce pays. J'ai pensé à louer un appartement pour quelques jours à Rio, Salvator de Bahia et autres villes à me conseiller. Est-ce une bonne solution ? Nous pourrions ainsi rayonner en voiture à partir de chaque point de chute. Que faut-il prévoir comme durée pour visiter l'état de Rio, l'état de Bahia ? L'Amazonie avec Manaus est-elle un choix judicieux avec un enfant de 4 ans (moustiques et autres désagréments ..) ? Merci pour votre aide et information. Bonne journée à toutes et tous.
Je suis entrain de préparer un voyage au Brésil. Nous sommes une famille de 4 personnes dont une petite fille de 4 ans. J'ai besoin de votre aide afin de savoir quelle est la façon la plus simple pour voyager dans ce pays. J'ai pensé à louer un appartement pour quelques jours à Rio, Salvator de Bahia et autres villes à me conseiller. Est-ce une bonne solution ? Nous pourrions ainsi rayonner en voiture à partir de chaque point de chute. Que faut-il prévoir comme durée pour visiter l'état de Rio, l'état de Bahia ? L'Amazonie avec Manaus est-elle un choix judicieux avec un enfant de 4 ans (moustiques et autres désagréments ..) ? Merci pour votre aide et information. Bonne journée à toutes et tous.
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même.
Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour.
Voici déjà quelques indications:
- Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision.
Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber!
Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc...
- Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct.
- La vie au quotidien
1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil!
Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf!
2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale)
- la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin.
Je reste à votre disposition
Avis sur itinéraire dans les Parcs Nationaux des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour après quelques recherches , voici l'itinéraire auquel nous avons pensé pour essayer de faire l'ensemble des parcs nationaux nous intéressant.
Notre départ se ferait le 22 juillet de San Diego.
Jour 1: San Diego - Sequoia National Park . Visite du Parc durant l'après midi. Jour 2 : Matinée visite de Kings Canyon NP, et ensuite départ vers Yosemite . Jour 3: Visite de Yosemite Jour 4: Visite de Yosemite Jour 5: Visite de Mammoth Lake, et ensuite départ vers Death Valley , visite. Jour 6: Visite de Death Valley en matinée, et puis départ pour Grand Canyon. Arrivée en soirée a Grand Canyon. Jour 7: Grand Canyon. Jour 8 : Départ de Grand Canyon à Page. Antelope Canyon et Lake Powell. Nuit à Page. Jour 9: Départ pour Monument Valley. Journée à Monument Valley Jour 10: Trajet vers Mesa Verde. Viste de Mesa Verde , soirée à Cortez. Jour 11: Trajet en direction de Moab. Viste de Arches Jour 12: Moab( CanyonLand, et Dead Horse Point) Jour 13: Départ pour Bryce, visite de Bryce Cayon , durant l'après midi. Jour 14: Visite de Bryce durant la matinée puis départ vers Zion et visite de Zion . Jour 15:Départ de Zion vers Anaheim en fin de matinée.
Alors donc c'est notre premier itinéraire du genre , je pense qu'il y a des étapes monstrueuses, comme celle de Death Valley à Grand Canyon mais nous ne voulons pas faire de halte à Las Vegas, peut être auriez vous une idée pour ne pas faire la route d'un trait. Nous prendrons notre voiture à Anaheim car nous y avons de la famille et la rendrons de là bas également. Voila , si vous avez quelques idées sur tout cela , et quelques infos sur des lieux pour dormir à l'intérieur ou à l'extérieur des parcs, nous sommes preneurs , et surtout si Lespartiate peut m'illuminer , je sais qu'il trouvera l'interrupteur :; Concernant le nombre de kilomètre on pense qu'il sera de 5000 à 6000 au maximum , auriez vous une quelconque idée du prix du carburant pour de telles distances , merci à vous.
Jour 1: San Diego - Sequoia National Park . Visite du Parc durant l'après midi. Jour 2 : Matinée visite de Kings Canyon NP, et ensuite départ vers Yosemite . Jour 3: Visite de Yosemite Jour 4: Visite de Yosemite Jour 5: Visite de Mammoth Lake, et ensuite départ vers Death Valley , visite. Jour 6: Visite de Death Valley en matinée, et puis départ pour Grand Canyon. Arrivée en soirée a Grand Canyon. Jour 7: Grand Canyon. Jour 8 : Départ de Grand Canyon à Page. Antelope Canyon et Lake Powell. Nuit à Page. Jour 9: Départ pour Monument Valley. Journée à Monument Valley Jour 10: Trajet vers Mesa Verde. Viste de Mesa Verde , soirée à Cortez. Jour 11: Trajet en direction de Moab. Viste de Arches Jour 12: Moab( CanyonLand, et Dead Horse Point) Jour 13: Départ pour Bryce, visite de Bryce Cayon , durant l'après midi. Jour 14: Visite de Bryce durant la matinée puis départ vers Zion et visite de Zion . Jour 15:Départ de Zion vers Anaheim en fin de matinée.
Alors donc c'est notre premier itinéraire du genre , je pense qu'il y a des étapes monstrueuses, comme celle de Death Valley à Grand Canyon mais nous ne voulons pas faire de halte à Las Vegas, peut être auriez vous une idée pour ne pas faire la route d'un trait. Nous prendrons notre voiture à Anaheim car nous y avons de la famille et la rendrons de là bas également. Voila , si vous avez quelques idées sur tout cela , et quelques infos sur des lieux pour dormir à l'intérieur ou à l'extérieur des parcs, nous sommes preneurs , et surtout si Lespartiate peut m'illuminer , je sais qu'il trouvera l'interrupteur :; Concernant le nombre de kilomètre on pense qu'il sera de 5000 à 6000 au maximum , auriez vous une quelconque idée du prix du carburant pour de telles distances , merci à vous.
Népal - deux semaines en juillet - conseils? English translation pending
Namaste !
J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...
D'avance, merci pour vos réponses.
@+, Sabaïdee
J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...
D'avance, merci pour vos réponses.
@+, Sabaïdee
Hôtel à Kanchanaburi? English translation pending
Bonjour à tous,
j'avais posté un premier forum il y a une semaine pour mon voyage à Phuket, et vous m'avez bcp aidé. Donc je me permets de vous redemander votre aide pour mon petit séjour à Kanchanaburi! 😊
Alors donc voyage de noce prévu en avril ! Nous commençons par 5 jours à Phuket, nous reprenons l'avion pour Bangkok dans l'après midi, et direction Kanchanaburi pour y passer 2 nuits!
Pour la seule journée à Kanchanaburi, nous avions prévu une excursion d'une journée avec Safarine, pour une baignade avec les éléphants dans la river kwai le matin et cascade d'erawan l'après midi !
Mais une seule question où pouvons nous loger ? pour que ça reste pas trop loin des excursions que nous ferons dans cette journée!
Par rapport à BKK, nous devons compter combien d'heures de route ?!
Sur la carte de Kanchanaburi, je ne situe pas grand chose, donc je suis un peu perdue!
Merci d'avance pour future aide 🙂
Véro
Sur la carte de Kanchanaburi, je ne situe pas grand chose, donc je suis un peu perdue!
Merci d'avance pour future aide 🙂
Véro
Caméras de vidéo-surveillance à Cuba English translation pending
Depuis 2ans maintenant, le centre de La Havane, le Prado, Varadéro sont sous vidéosurveillance...
L'explosion du tourisme de masse, les attentes niveau sécurité des touristes nords américains, les petits traffics et larcins aidant, les autorités ont décidées apparement de renforcer leurs dispositifs de protection...
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Mal du pays?! English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, veuillez m'excuser d'avoir poster "mal du pays" dans ce thème mais je ne savais pas trop où le poster. Alors voilà, j'ai 24 ans, et j'ai toujours été attirée par les voyages, "l'étranger"... Je n'ai pas vraiment beaucoup voyagé, hormis à Londres, Australie, Espagne, FIdji, Etats Unis et je voudrai explorer chaque continent! Sauf que là, je suis en plein remise en question. Je m'explique. Je suis en Angleterre dans le cadre d'un échange universitaire. Je vis dans une petite ville (Preston) et cela fait un mois que je suis arrivée. Mais je ne m'y plais absolument pas. La ville est trop petite pour moi, je supporte pas n'avoir rien à découvrir, rien à faire, et ici c'est le cas. Je ne sais pas quoi faire de mes journées, je me sens juste "mal" d'être ici, et je compte les jours avant mon retour en France. Le temps est très long, je m'ennuie. J'ai rencontré d'autres étudiants venant de toute l'europe, et ça se passe plutôt bien malgré mon niveau d'anglais plutôt médiocre (même si jai l'impression de véhiculer une fausse image de moi, mais ça, c'est encore une autre histoire). L'an passé, je suis partie en Australie, et j'ai un temps d'adaptation très long où je faisais que me demander ce que je faisais là, pourquoi j'étais venue, que j'étais pas capable ect. Par la suite, j'ai tant bien que mal réussi à m'adapter, mais au fond de moi, j'avais quand même cette petite envie d'être en France. Pourtant je ne cesse de critiquer la France! Je ne me comprends pas! J'ai toujours cette envie au fond de moi de voyager mais une fois que j'y suis, je me sens pas bien. J'ai oublié de préciser que je suis en couple depuis 2 ans, et chaque séparation est difficile. Je sais que le fait d'avoir quelqu'un en France y a fait beaucoup dans mon mal être en Australie. Ici aussi je pense. Alors voilà, j'en viens à me demander si je suis vraiment "faite" pour voyager. J'aime ça, vraiment, mais pourquoi je me sens si mal? Est ce le mal du pays? peut être que je n'arrive pas à gérer la distance avec mon petit ami ou avec mes proches. Je me pose des tas de questions, et le fait de ne pas aimer la ville où je suis me rend vraiment mal, car je suis obligée d'y rester, et je vois ça comme une contrainte! Mais si je reste en France, j'ai l'impression de perdre mon temps, je veux toujours voir et découvrir autre chose! Je ne me comprends pas, alors j'imagine que vous non plus.
Auriez vous des conseils? Comment me sentir mieux dans cette ville? Comment gérez vous la distance avec vos proches?
J'ai l'impression d'avoir l'envi de voyager mais pas le "mental" qui va avec.
(désolée pour la tartine!!!)
Tout d'abord, veuillez m'excuser d'avoir poster "mal du pays" dans ce thème mais je ne savais pas trop où le poster. Alors voilà, j'ai 24 ans, et j'ai toujours été attirée par les voyages, "l'étranger"... Je n'ai pas vraiment beaucoup voyagé, hormis à Londres, Australie, Espagne, FIdji, Etats Unis et je voudrai explorer chaque continent! Sauf que là, je suis en plein remise en question. Je m'explique. Je suis en Angleterre dans le cadre d'un échange universitaire. Je vis dans une petite ville (Preston) et cela fait un mois que je suis arrivée. Mais je ne m'y plais absolument pas. La ville est trop petite pour moi, je supporte pas n'avoir rien à découvrir, rien à faire, et ici c'est le cas. Je ne sais pas quoi faire de mes journées, je me sens juste "mal" d'être ici, et je compte les jours avant mon retour en France. Le temps est très long, je m'ennuie. J'ai rencontré d'autres étudiants venant de toute l'europe, et ça se passe plutôt bien malgré mon niveau d'anglais plutôt médiocre (même si jai l'impression de véhiculer une fausse image de moi, mais ça, c'est encore une autre histoire). L'an passé, je suis partie en Australie, et j'ai un temps d'adaptation très long où je faisais que me demander ce que je faisais là, pourquoi j'étais venue, que j'étais pas capable ect. Par la suite, j'ai tant bien que mal réussi à m'adapter, mais au fond de moi, j'avais quand même cette petite envie d'être en France. Pourtant je ne cesse de critiquer la France! Je ne me comprends pas! J'ai toujours cette envie au fond de moi de voyager mais une fois que j'y suis, je me sens pas bien. J'ai oublié de préciser que je suis en couple depuis 2 ans, et chaque séparation est difficile. Je sais que le fait d'avoir quelqu'un en France y a fait beaucoup dans mon mal être en Australie. Ici aussi je pense. Alors voilà, j'en viens à me demander si je suis vraiment "faite" pour voyager. J'aime ça, vraiment, mais pourquoi je me sens si mal? Est ce le mal du pays? peut être que je n'arrive pas à gérer la distance avec mon petit ami ou avec mes proches. Je me pose des tas de questions, et le fait de ne pas aimer la ville où je suis me rend vraiment mal, car je suis obligée d'y rester, et je vois ça comme une contrainte! Mais si je reste en France, j'ai l'impression de perdre mon temps, je veux toujours voir et découvrir autre chose! Je ne me comprends pas, alors j'imagine que vous non plus.
Auriez vous des conseils? Comment me sentir mieux dans cette ville? Comment gérez vous la distance avec vos proches?
J'ai l'impression d'avoir l'envi de voyager mais pas le "mental" qui va avec.
(désolée pour la tartine!!!)
Impressions pakistanaises English translation pending
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
Thaïlande pour quatorze jours: Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai - îles de la mer d'Andaman English translation pending
Bonjour a tous,
mon copain et moi prevoyons de pqrtir en Thailande pour 2 semain en Avril/Mai; plus precisemment 14 jours complet sur place du 22 Avril au 7 Mai. 1ere fois en Thailande pour tous les deux, et tres peu de vacances en generale du coup nous voulons en voir le plus possible, tout en sachant que sur une duree si courte il va falloir prioretiser! Pour le moment nous pensons faire: Bangkok: 2 jours Ayutthaya: 1 jour Train de nuit de bangkok a Chiang Mai Chiang Mai: 4 jours (2 jours temples / ville + 2 jours trek) Vol interne de chiang Mai au sud (Phukett?) 6 jours dans les iles (Nous avons du mal a nous decider entre mer d'Andaman et golfe de Thailande...) Retour su Bangkok le dernier jour.
qu'en pensez vous? est ce trop? est ce que nous avons omis qq chose d'absolument inratable?
je suis egalement preneuse de tous conseils / experience pour: - un bon trek (2 jours) a Chiang Mai (marche / elephant ride / rafting / Hill tribe night) - tout avis et idees qui nous permettrais de faire notre choix entre les iles de la mer d'Andaman et les iles du Golfe de Thailande.
Merci a tous d'avance pour vos conseils et partage d'experience (Pub perso pour les treks a Chiang Mai s'abstenir, merci :)
Lyloo
mon copain et moi prevoyons de pqrtir en Thailande pour 2 semain en Avril/Mai; plus precisemment 14 jours complet sur place du 22 Avril au 7 Mai. 1ere fois en Thailande pour tous les deux, et tres peu de vacances en generale du coup nous voulons en voir le plus possible, tout en sachant que sur une duree si courte il va falloir prioretiser! Pour le moment nous pensons faire: Bangkok: 2 jours Ayutthaya: 1 jour Train de nuit de bangkok a Chiang Mai Chiang Mai: 4 jours (2 jours temples / ville + 2 jours trek) Vol interne de chiang Mai au sud (Phukett?) 6 jours dans les iles (Nous avons du mal a nous decider entre mer d'Andaman et golfe de Thailande...) Retour su Bangkok le dernier jour.
qu'en pensez vous? est ce trop? est ce que nous avons omis qq chose d'absolument inratable?
je suis egalement preneuse de tous conseils / experience pour: - un bon trek (2 jours) a Chiang Mai (marche / elephant ride / rafting / Hill tribe night) - tout avis et idees qui nous permettrais de faire notre choix entre les iles de la mer d'Andaman et les iles du Golfe de Thailande.
Merci a tous d'avance pour vos conseils et partage d'experience (Pub perso pour les treks a Chiang Mai s'abstenir, merci :)
Lyloo
Voyage du 30 mars 2011 à l'île Maurice: vos bons plans? English translation pending
Bonjour à tous !!
Ca y est!!😉 Nous partons à l'ile Maurice du 30 Mars au 9 Avril 2011...L'hotel ou nous descendrons est le SHANDRANI...sud-est de l'ile !...Qui peut nous indiquer un chauffeur de taxi...des prestataires pour des excursions en bateau ??..Nous serions heureux de faire travailler des locaux, c'est plus sympa et ils connaissent leur île mieux que quiconque !...les bons plans sont les bienvenus !...ou changer son argent ??..payer en roupies ou en euros ??...est-il possible de partir une journée à la réunion ?? et combien faut-il prévoir ?...Je sais, je demande beaucoup !😊.....En tous cas merci pour tous ceux qui pourront m'aider à préparer notre voyage !...Cordialement... Ghyslaine et Alain atrupin@gmail.com
Ca y est!!😉 Nous partons à l'ile Maurice du 30 Mars au 9 Avril 2011...L'hotel ou nous descendrons est le SHANDRANI...sud-est de l'ile !...Qui peut nous indiquer un chauffeur de taxi...des prestataires pour des excursions en bateau ??..Nous serions heureux de faire travailler des locaux, c'est plus sympa et ils connaissent leur île mieux que quiconque !...les bons plans sont les bienvenus !...ou changer son argent ??..payer en roupies ou en euros ??...est-il possible de partir une journée à la réunion ?? et combien faut-il prévoir ?...Je sais, je demande beaucoup !😊.....En tous cas merci pour tous ceux qui pourront m'aider à préparer notre voyage !...Cordialement... Ghyslaine et Alain atrupin@gmail.com
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est, les billets d'avion sont payés...je pars donc en juin avec mon copain pour un road trip de 3 semaines dans l'ouest ! C'est notre premier voyage aux USA et l'organisation est quelque peu difficile... On arrivera donc à Las Vegas et on repartira de San Francisco. Voici l'itinéraire "provisoire" que nous aimerions faire :
J1) Luxembourg - Las Vegas J2) Las Vegas J3) Las Vegas - Grand Canyon J4) Grand Canyon J5) Grand Canyon - Monument Valley - Nuit à Mexican Hat J6) Monument Valley - Antelope Canyon - Page J7) Page - Bryce Canyon J8) Bryce Canyon J9) Bryce Canyon - Zion J10) Zion - Death Valley J11) Death Valley - Los Angeles J12 à J14) Los Angeles J15) Los Angeles - Yosemite J16) Yosemite J17) Yosemite - Bodie J18) Bodie - Monterey J19) Monterey - San Francisco J20 à J22) San Francisco J23) Départ de San Francisco
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce faisable ? Sachant que les billets sont déjà achetés et qu'on aimerait passer par tous ces parcs et villes. J'accepte volontiers les conseils et les critiques qui me permettront de peaufiner mon itinéraire
Merci d'avance
Laurie
Ca y est, les billets d'avion sont payés...je pars donc en juin avec mon copain pour un road trip de 3 semaines dans l'ouest ! C'est notre premier voyage aux USA et l'organisation est quelque peu difficile... On arrivera donc à Las Vegas et on repartira de San Francisco. Voici l'itinéraire "provisoire" que nous aimerions faire :
J1) Luxembourg - Las Vegas J2) Las Vegas J3) Las Vegas - Grand Canyon J4) Grand Canyon J5) Grand Canyon - Monument Valley - Nuit à Mexican Hat J6) Monument Valley - Antelope Canyon - Page J7) Page - Bryce Canyon J8) Bryce Canyon J9) Bryce Canyon - Zion J10) Zion - Death Valley J11) Death Valley - Los Angeles J12 à J14) Los Angeles J15) Los Angeles - Yosemite J16) Yosemite J17) Yosemite - Bodie J18) Bodie - Monterey J19) Monterey - San Francisco J20 à J22) San Francisco J23) Départ de San Francisco
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce faisable ? Sachant que les billets sont déjà achetés et qu'on aimerait passer par tous ces parcs et villes. J'accepte volontiers les conseils et les critiques qui me permettront de peaufiner mon itinéraire
Merci d'avance
Laurie
Impressions pakistanaises... et "L'Auberge rouge" English translation pending
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu il y a trois Pakistan: celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza.
Celui de la NWFP(north -west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling.
Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab.
On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens ! Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery... Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Panchras Station avec la gare d’Harry Potter... Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes. Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant. Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit. Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant. Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque... Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan. Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise.
Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : dans les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie, un couple d’aubergistes infernaux détroussait les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinaient, les découpaient en morceaux et les servaient en repas à leur clientèle. Histoire vraie.
Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire !
Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Ce voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47.
De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin.
Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place.
C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas...
On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile !
Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment...
Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain avec une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution.
La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Je leur explique la situation, ils me disent de ne pas m’en faire. L’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige !
Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel».
Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui.
Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars !
On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre.
L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge !
Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée.
Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad.
Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. . L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches. Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien.
Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés !
Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens ! Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery... Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Panchras Station avec la gare d’Harry Potter... Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes. Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant. Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit. Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant. Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque... Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan. Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise.
Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : dans les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie, un couple d’aubergistes infernaux détroussait les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinaient, les découpaient en morceaux et les servaient en repas à leur clientèle. Histoire vraie.
Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire !
Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Ce voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47.
De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin.
Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place.
C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas...
On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile !
Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment...
Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain avec une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution.
La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Je leur explique la situation, ils me disent de ne pas m’en faire. L’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige !
Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel».
Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui.
Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars !
On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre.
L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge !
Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée.
Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad.
Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. . L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches. Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien.
Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés !
Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
Découverte du Népal en douze jours: quel trek choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Monnaie à Ciudad del Este? (Paraguay) English translation pending
Bonjour,
Quelle monnaie peut on utiliser pour payer a Ciudad del este? Faut-il payer en monnaie Paraguayenne?
Merci
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Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.