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Vol pour Plovdiv (Bulgarie) English translation pending
by Yemen · 2016-12-09 · 18 replies
Bonjour,

quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur les compagnies qui font des vols de paris ou de belgique pour Plovdiv. plutôt des lows coats puisque c'est pour un long we.

merci laurence
Cartes de l'EuroVelo 6 entre Bâle et Constanta English translation pending
by Nousdeux62 · 2016-11-10 · 12 replies
recherche de cartes ou de plans succincts sur l'eurovélo 6 entre Bale et constanta
Qui est allé en Turquie (Anatolie) avec sa voiture? English translation pending
by Razul · 2016-10-16 · 4 replies
Bonjour à tous, Connaissant (un peu ) la Turquie, nous envisageons d'y repartir pour environs 4 à 5 semaines. Partant de notre nouvelle "Occitanie", le trajet se ferait soit par l'ex. Yougoslavie, la Macédoine puis la Grèce, soit par Ancône ou Brindisi puis la Grèce. En Turquie, ce serait un périple en boucle. D'abord au Nord, puis côté Arménie/Iran. Retour par le Sud (en évitant les zônes côté Syrie), puis les côtes de la mer Egée. Le tout inspiré par des programmes de T.O., sans doute très compétents mais aux prix dissuasifs Sachant que: -Véhicule perso (Toy Kdj120); donc l'état des rtes n'est pas un pb. - Nous connaissons la conduite façon "Ottomane". -Hébergement en Pansyon/Hôtel, voire camping. -Sans chercher de l'"Authentique", un confort mini est appréciable. -Si Crésus n'est pas notre ami, tout à un prix. Vos retours d'expériences seront donc les bienvenus, et d'avance un grand merci! A +, voyageurs intrépides? Razul
Température en altitude Roumanie - Bosnie - Serbie English translation pending
by Dynaly30 · 2016-09-06 · 7 replies
Bonjour a tous les voyageurs 🙂

Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !

J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?

Merci à tous

P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
1-2 mois dans les Balkans sans passer par le Danube English translation pending
by Alesv · 2016-05-11 · 9 replies
Salut,

après avoir longtemps rêvé d'un voyage aux USA, je suis sur le point de renoncer à cause du coût faramineux. Mais je ne renonce pas à un joli voyage à vélo sur un itinéraire qui allie dépaysement, nature préservée, détente, rencontres, solitude, bonne cuisine, découverte, super paysages: rien que ça! J'ai donc pensé à un coin de l'Europe qui m'est totalement inconnu mais qui m'attire beaucoup: les Balkans. L'idée serait de partir de la frontière italienne (genre Tarvisio), traverser la Slovénie (Krnska Gora, Lubijana), descendre vers la Croatie (Istrie ou pas? l'envie serait de mettre rapidement le cap vers le sud, mais il y a de belles choses en Istrie), traverser la plupart des parcs nationaux (Sijverni-Velebit, Plitvice, Paklenica, Krka, Mljet), puis Mostar... La suite est encore dans le brouillard, mais comprendrait la traversée du Montenegro, au moins le nord de l'Albanie pour ensuite prendre la direction de la Bulgarie pour arriver au moins dans les montagnes au sud de Sophie. L'idée serait de ne pas trop dépasser les 2500km, quitte à se faire aider un peu par des trains, bus, camions...

Si quelqu'un connaît ces pays et peut me donner des tuyaux, aussi bien sur les choses à ne pas rater (faisables à vélo) que sur les routes (conditions, routes à éviter, routes panoramiques qui ne montent pas à 20%...).

J'ai commencé à feuilleter les guides et les récits de voyages en ligne: je suis aussi preneuse pour des infos sur de bons récits ou site d'info (surtout vélo) sur les pays.

Ciao et à bientôt sur les routes,
Conseils sur GPS (France) English translation pending
by Patrick22260 · 2016-02-09 · 8 replies
Bonjour à vous, Ayant pour habitudes d'effectuer mes randonnées vélo à l'aide de cartes aux 1/150.000, je songe maintenant à l'achat d'un gps.Celui-ci me servirait principalement pour me guider en ville et aussi en dépannage au cas ou je me perde en pleine campagne. Après avoir fais un peu le tour sur ce qui pourrait me convenir j'ai repéré le Mio 315HC. Dans ce domaine, n'y connaissant pas grand chose (à vrai dire...rien du tout) j'ai donc besoin de conseil(s). A savoir s'il est possible d'avoir d'autres fonds de cartes que celui installer d'origine sur ce gps (opencyclemap) car le rendu de celle-ci manque (à mon goût) de détails. J'ai commencé à faire les tracés de mes vagabondages vélo pour cette année avec openrunner et me pose aussi la question du transfert de ceux-ci sur ce gps. Partant de là...tout les conseils sont les bienvenus.

Vous remerciant d'avance

Patrick
Dégats vélo, ne plus prendre l'avion avec vélo, autres solutions? English translation pending
by Spacebird · 2016-02-06 · 33 replies
Hello, Pour ma part, j'ai avant tout fait mes premiers périples uniquement à vélo sans autres transports, mais après seulement deux experiences d'embarquer mon vélo de voyage et equipements en avion (vol marseille-athènes, puis athènes -tokyo avec air france ) : deux résultats de casses et dommages vélo; Dans le premier vol, pourtant emballé dans le carton air france "officiel" (pédalier-plateaux et cassettes endommagés), et pire dans le deuxième vol de grece jusqu'au japon : ils n'avaient pas de cartons prévus à athènes, et m'ont conseillé de plastifier le vélo dans la machine à film plastic; Résultat : fourche completement ecrasée, une sacoche ortlieb percée, divers chocs; Vélo inutilisable au japon, et nombreux frais imprévus (reparations ou achat neuf), de transports; J'ai aussi dû ramener le velo en france par colis postal japonais, car très dur physiquement de porter sous le bras un vélo cassé qui ne roule plus, (25 kgs de matériel dans sa housse); Résultats : frais enormes à l'envoi, et taxes de douanes imprévus à l'arrivée, (plus cher au total que le prix d'achat de mon vtt d'origine, soit 500 euros ou plus) d'autant que le porte bagages et les roues ont encore subies des chocs et dommages dans ces colis retour (porte bagage tubus tordu, chocs sur les axes de roues etc); Bref, je compte bien sur être remboursé de tous ces frais "de la faute d'air france" (reparations, transports, achats), mais ces experiences me dégoutent vraiment et peut-être vacciné de l'emport d'un vélo en soute avion; A moins de l'hyperproteger dans une caisse en bois, mousse, et autres blindages, contre leurs maltraitances du matériel; Tant pis, si je veux un jour repartir avec mon propre matériel, je prendrais soit le train (peut-etre le transsiberien vers l'asie ?), ou le bateau, ferries, voilier... si possible; Mais déjà que je n'aime pas particulièrement l'avion et les transports en commun, gros pollueurs en plus, je ferais tout pour ne plus avoir à faire à eux, pour mes prochaines escapades ou voyages; Si quelqu'un a d'autres solutions, n'hésitez pas ;)
3 semaines en Iran: couch expérience à petit budget English translation pending
by Hopesblife · 2015-12-24 · 8 replies
Je vous faits un petit compte rendu de ce beau pays, où l'hospitalité et la générosité est la plus forte que j'ai pu voir avec la roumanie et népal.

Budget

25jours 280euro depensé, 5nuits en guest houses, une nuit dans un parc publique, une dizaine de visites payante (quasiment tout coute 20 000, soit sans doute le pays le plus cher que j'ai pu voir pour ce qui est du tourisme) et 30euro de cadeau

les bons plans: dodo dans les parcs publique cest easy (sauf certains mais yaura marqué interdit) sinon faites du stop vous vous ferez hébergé. Niveau guest house c'est très cher entre 7 et 12euro ma nuit la plus cher soit 2 a 3fois plus cher que la moyenne des guest houses en georgie armenie et turquie. a Yazd (l'une des seules villes où le couchsurfing est vraiment tendu pour se faire héberger) ya le orient hotel qui est très bien (le silk road ce sont des cons mal poli) apres j'ai passer qu'une nuit a tabriz en guest house.

Les bus de nuit c'est top sa vous économise les nuits d'hotels. J'ai arreter de compter les nombres de repas gratuits et thé que j'ai pu avoir (on vous donnera a manger meme dans la rue en echange vous devez prier pour eux)

Le stop c'est galère mais sa se fait, tout le monde s'arretent mais pour ne pas payer il faut une bonne patience mais sa se fait.

C'est certainement l'un des pays les plus safe au monde même la police est pas trop chiante, ils m'ont pris la tête une fois mais finalement sa s'est bien finit.

J'ai visiter tabriz isfahan kashan yazd vazarneh shiraz persepolis et theran (pour le couchsurfing si vous voulez être un peu tranquille demander peace gulf c'est un pseudo squatt, plein de routard ^^ ) Pour la bouffe si vous avez un petit budget il y a des fallafel un peu partout sa coute moins d'un 1€

voila sinon c'est un pays magnifique qui risque de devenir trop touristique, mais bon si vous n'etes pas trop friand de sa c'est certainement le pays où le couchsurfing est le plus easy ;)
Vous étiez vingt et cent... English translation pending
by Voyajou · 2015-08-28 · 20 replies
(Je poste dans la rubrique divers puisqu'il ne s'agit que d'un fait divers -oserai-je dire, un détail)

https://www.youtube.com/watch?v=S6qv2ZAjpSs

Vous étiez soixante-dix dans ce camion plombé. Cruauté du destin, dans un camion à volaille. Aucun de vous n'est arrivé à la fin du voyage. Depuis Lampedusa, pour vous rien n'a changé.

http://www.lemonde.fr/...4738482_1654200.html
Itinéraire Bordeaux-Athènes par la route English translation pending
by Elfepapillon · 2015-07-08 · 25 replies
🙂 Bonjour à tout le monde

Qui a fait ce trajet ? Dame seule retraitée Je dois me rendre à TILOS, mais, n'ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, qui peut me renseigner sur ce trajet le plus direct et le plus facile. 😉 (Voiture + petite remorque)

Merci pour tous vos conseils 🙂

EuroVelo 6 de Linz (Autriche) à Budapest English translation pending
by Vicno · 2015-06-18 · 5 replies
J'ai déjà fait l'eurovéloroute6 jusqu'à Linz Cette année je souhaite faire la partie Linz - Budapest, je souhaite me rendre en train à Linz depuis Bâle, y a t il des train qui acceptent les vélos et dans ce cas passe t on par la suisse ou par l'allemagne Merci d'avance pour les réponses apportées.
La Roumanie en solitaire septembre 2015 English translation pending
by Timoujah · 2015-06-06 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Je fais ce petit sujet pour une sorte d'appel à témoins :).

Etant passé par la Roumanie avec des amis grâce à mon pass Interrail, je suis tombé sous le charme de ce pays. Ainsi je voudrais y retourner, seul durant deux-trois semaines en septembre afin de réellement découvrir ce beau pays ! Mais comme c'est mon premier voyage en solitaire, je n'ai pas vraiment envie de prévoir tout mon séjour. Donc je ferais un peu selon ce que l'on me conseille sur place ou via Voyages forum, et un peu avec le guide aussi ! Un joli mix pour ainsi dire. Mais j'ai déjà quelques idées principales, le delta du Danube évidemment, les monastères près de la Moldavie, et les citadelles saxonnes

Commençons par les questions les plus rudimentaires 😛

- Pass interrail ou ligne de bus ?

Qu'est ce qui est le plus intéressant pour la Roumanie ? le train via un pass interrail ou les lignes de bus ?

- Auberge de jeunesse ou maison d'hôtes ?

l'été dernier, nous étions allé en AJ à Brasov et à Cluj Napoca, l'ambiance était très sympa mais beaucoup de personnes m'ont dit que les maisons d'hôtes valait vraiment le détour; Que ce soit pour le cadre de vie, la gentillesse :) . Cela m'enthousiasme pas mal mais je ne connais pas les prix, ni l'affluence de ces maisons en septembre. Y a t il dans les petits villages un endroit où je pourrais trouver des maisons d'hôtes (une sorte d'office de tourisme)

Désormais j'aimerais vous poser des questions sur vos voyages en Roumanie

- Quelles sont, pour vous, les villes qui valent le détour et qui vous ont épatés ? Bien sûr vous me direz que ca dépend des personnes mais vos avis m'intéressent :). Personnelement je suis assez intéressé par l'histoire, les petites villes et la Transylvanie

- Culturellement y-a-t-il des choses qui vous ont marqués? Un plat à se taper les fesses par terre, un jeu de société très amusant, un festival de musique inatendue ect...

- J'aimerais beaucoup faire une randonnée dans la Transylvanie, laquelle me conseillerez vous ? En sachant que je ne suis pas un grand habitué des randonnées. Cependant je ne suis pas en sucre ^^ j'ai 20 ans et en bonne santé ! Mais une randonnée assez simple sur un ou deux jours serait très bien :)

-Les arnaques et pièges, qu'il faut éviter Malheureusement pour cela il y en a peu partout, mais quand on les connait on est plus serein ^^

-Un livre sur la Roumanie que vous me conseillerez ?

-Quelque chose que vous aimeriez partager et qui a rendu votre voyage super !

Enfin voilà ! Merci d'avance pour vos réponses. Grâce à vous je pourrais me faire une idée des richesses de la Roumanie Bonne journée !
Les plus belles gares en Europe? English translation pending
by MirandaMouse · 2015-05-25 · 19 replies
Bonjour,

Après les places, les gares... Beaucoup se fichent pas mal des gares mais avec mon copain nous en sommes toujours curieux et on découvre de petits bijoux !

Sur le net lorsqu'on cherche des "classements" des plus belles gares ce sont un peu les mêmes qui reviennent car d'autres ne sont pas ou peu connues... Je vous invite donc à nous faire partager vos découvertes, avec si possible des photos.

Je me lance :

Alors pour moi la Gare du Nord de Valence, en style moderniste. Celle de Jerez de la Frontera en Andalousie, de style néo-régional. La gare d'Atocha de Madrid est pas mal aussi dans son genre. Deux gares à Lisbonne : celle du Rossio en plein centre, de style néo-manuelin, et la Gare d'Orient, moderne, signée Calatrava. La gare Sao Bento de Porto, à l'intérieur, pour les fresques en azulejos. Bien aimé aussi celle d'Aveiro pour ses azulejos La gare de Wroclaw en Pologne, style néo-gothique/historiciste, repeinte pour la coupe d'Europe de foot de 2012 Les deux gares principales de Budapest sont pas mal aussi. Il a celles qui sont plus connues comme celle de Saint-Pancras à Londres, Gare de Lyon à Paris, ancienne gare d'Orsay (bon ça compte à moitié vu que c'est désormais un musée), celle de Limoges, de Deauville, de Colmar, de Metz. Allant à Gdansk en septembre j'ai pu voir des photos de la gare elle a l'air pas mal aussi.

Voilà pour ce que je connais et qui me vient à l'esprit !

Ci-joint photos des gares de Wroclaw, Valence, puis Jerez
Périple en camion aménagé Allemagne - Autriche - Hongrie: campings English translation pending
by Maudetyann · 2015-04-27 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un petit périple en camion aménagé. Je pars avec mon renault master et je cherche des campings sur la route, sympa et pas trop cher. Je pourrais dormir en zone de camping-car, mais je trouve ces endroits en général pas très agréables. Et, je suis une femme seule et je trouve les camping plus sympa et je peux y prendre une douche! Je cherche des camping pas trop cher, genre camping municipal.

Auriez-vous des adresses en Allemagne, près du lac Mummelsee? Je compte faire ma deuxième étape ou bien vers le lac Chiemsee ou au PN de Berchtesgaden (lac de Konigssee) ou vers Hallstatt. Puis, en Autriche, au lac Baladon.

Merci d'avance pour vos réponses...

Maud
Itinéraire Paris-Athènes English translation pending
by Jmanupanta · 2015-03-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire Paris-Athènes en vélo/camping, départ mi-avril ou début mai 2016, et sollicite vos conseils et retours d'expérience quant au choix de l'itinéraire.

Quelques précisions :

- Je serai accompagné de mon fils, qui aura 12 ans quand nous partirons (OK, il séchera un peu l'école du coup - je sais que ce n'est pas bien mais tant pis, on n'a qu'une vie ...),

- Depuis plusieurs années, nous passons une bonne partie de nos vacances en vélo/camping, sur des distances plus modestes certes (800 km) et y avons pris goût,

- Nos vélos sont des vélos de route, assez bien équipés, mais clairement plus à l'aise sur l'asphalte que sur les chemins cabossés. Celui de mon fils, en particulier, a des jantes en 650C pour lesquelles les seuls pneus disponibles sont en 23 de large,

- Je ne souhaite pas suivre le Danube dans son intégralité (en partie, pourquoi pas) et pensais passer par la Slovénie, Croatie, etc plutôt que par la Hongrie.

Dans l'attente de vous lire ! Bien cordialement

JM
Le blog d'une souris qui voyage à petit prix! English translation pending
by MirandaMouse · 2015-03-16 · 26 replies
Je vous présente notre blog (nous sommes deux à l'alimenter, enfin c'est un travail d'équipe entre mon copain et moi), le blog de Miranda, la souris globe-trotteuse qui voyage avec peu de moyens (c'est une souris "sans dents") et donc surtout en Europe pour le moment. Le blog est surtout axé sur les photos (c'est ce qui parle le plus !) et les conseils pratiques pour voyager pas cher ! Le blog est récent, il n'y a pas encore tous les voyages, mais ça vient petit à petit ! N'hésitez pas à donner votre avis !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/
Périple nord-ouest USA English translation pending
by Dennis06 · 2015-02-01 · 12 replies
bonjour à tous,

nous avons décidé avec notre petite famille de partir cet été en ballade dans le nord ouest. Le problème est que nous ne connaissons pas du tout cette partie des usa. Donc voilà pourquoi je vais vous demander des conseils. Nous allons partir environ 20 jours/ 19 nuits avec une arrivée à Vancouver ( avion moins cher) . 3 nuits à vancouver départ pour seattle ( voyage en avion entre seattle et yellowstone) 5 nuits à yellostone départ pour portland ( voyage en avion entre yellowstone et portland) 1 nuit portland départ pour red cedar parc (6h30 de route environ) 3 nuits vers le parc (je ne sais pas ou ) départ pour remonter sur portland ou environ X nuits sur portland ou environ x nuits vers seattle pour départ de vancouver le soir 20 heures

Pour ceux qui connaissent un peu le coin, qu'en pensez vous et avez vous une idée d'un coin assez central qui nous permettrai de rayonner entre portland et les environs car nous n'avons pas trop envie de changer d'hotel tout les jours. Nous n'arrivons pas à cerner l'endroit ou les endroits intéressants entre seattle et portland.

Alors voilà nous attendons vos conseils et continuons à regarder de notre côté,

Merci
Trip ouest USA: les étapes English translation pending
by Lucanino · 2015-01-11 · 19 replies
Bonjour à tous, Nous partons en famille (2 enfants de 5 et 8 ans) dans l'ouest américain cet été du 6 au 28 aout 2015. Nous atterrissons à Vancouver et souhaitons faire la grande boucle Vancouver/Yellowstone/San Francisco/Vancouver. Soit env. 44heures de voiture 🤪 Lors des liaisons nous ne souhaitons pas faire plus d'une demi journée de voiture et aimerions nous arrêter dans des endroits sympas et pas trop chers (vu ce que l'on va dépenser en hébergement à Vancouver, Yellowstone et SFO)

jour 1 repos à Vancouver jour 2 visite de Vancouver jours 3/4 liaison Vancouver-Yellowstone "Besoin d'aide pour les étapes" jours 5/9 Yellowstone soit 5 jours sur place "est-ce suffisant - nous arriverons par l'ouest, pouvons nous rester dans la zone ouest ou faut-il aussi aller dans l'est pour la découverte du parc ?" jours 10/11 liaison Yellowstone-San Franciso "Besoin d'aide pour les étapes" jours 12/16 San Francisco jour 17 liaison San Francisco-Crater lake jour 18 liaison Crater lake-Seattle jours 19/20 Seattle - Olympic Parc jour 21/23 Vancouver

Voici dans les grandes lignes ce que nous aimerions faire, nous avons déjà fait un trip dans les grands parcs de l'ouest il y a 8 ans et connaissons les contraintes de la route et les longues distances aux USA, les enfants supportent mal les longues étapes et nous parents ne souhaitons pas faire des étapes quotidiennes.

Tout conseil sur l'itinéraire et les choix que avons faits sont les bienvenus.

D'avance merci à tous et Bonne année Lorenzo
Genève-Istanbul en Interrail English translation pending
by YannGl · 2014-11-23 · 3 replies
Salut à tous,

Je prévois de faire un Interrail l'été prochain, probablement de 30 jours, entre Genève et Istanbul. Manque d'informations, j'aimerais savoir si quelqu'un a des recommandations ou conseils sur cet itinéraire ( pas encore gravé dans la pierre) :

Genève -> Milan -> Ljubljana -> Croatie (Split, Dubrovnik, parc nationaux et Zagreb) -> Budapest -> Roumanie ( Tout conseil bienvenu je ne connais pas du tout ce pays) -> Bulgarie (Quels sont les beaux endroits outre Sofia?) -> Istanbul.

Je suis ouvert à toute autre bonne idée, notamment concernant le temps que ce genre de voyage peut prendre.

Cheers 😉
Trajet voiture France-Grèce English translation pending
by Airesuradour · 2014-10-22 · 15 replies
bonjour, Quelqu'un pourrait il m'aider ? J'envisage un trajet en voiture des Landes à Athènes en passant par le Nord de l'Italie, la Croatie, la Serbie. Qui l'a fait ? est ce toujours des autoroutes ? gratuites ? les paysages sont ils intéressants ? Vos remarques seront appréciées. D'avance merci. Cordialement
Itinéraire Croatie - Monténegro - Bosnie - Croatie - Slovénie English translation pending
by Locosurf34 · 2014-05-25 · 10 replies
Bonjour

je pars bientôt dans les Balkans et je suis en train de penser mon itinéraire mais j'ai encore pas mal d'incertitides notamment en ce qui concerne les transports. Je vais voyager exclusivement en transport en commun (je n'ai pas le permis de conduire).

mon itinéraire idéal c'est celui - ci ... Merci de me dire si c'est cohérent ou pas notamment concernant les transports.

Vacances juin - juillet 2014

07/06 Barcelone 08/06 Barcelone 09/06 Barcelone 10/06 Dubrovnik Vielle ville 11/06 Dubrovnik Iles éléfantines 12/06 Dubrovnik Alentours de Dubrovnik 13/06 Budva Herceg novi, Perast, Kotor, Budva 14/06 Niksic Budva, Cetinje, Ostrog, Niksic 15/06 Sarajevo Niksic, Sarajevo 16/06 Sarajevo Sarajevo 17/06 Jajce Sarajevo -Jajce 18/06 Mostar Jajce - Mostar 19/06 Mostar Autour de Mostar 20/06 Split Mostar - Split 21/06 Split Split 22/06 Split Trogir - Primosten - Sibenik 23/06 Split Parc national de Krka 24/06 Hvar ville Hvar 25/06 Hvar ville Hvar 26/06 Zadar Hvar - Split - Zadar 27/06 Plitvice Zadar - Plitvice 28/06 Plitvice Plitvice 29/06 Zagreb Plitvice - Zagreb 30/06 Zagreb Zagreb - Varadin 01/07 Pula Zagreb - Pula 02/07 Pula Pula et alentours 03/07 Pula Rovinj - Porec 04/07 Pula Interieur de l'Istrie 05/07 Piran Pula - Piran 06/07 Bled Piran - Bled 07/07 Bled autour de Bled 08/07 Bled Lac de Rohinj 09/07 Bled Lac de Rohinj 10/07 Ljubljana Ljubljana 11/07 Ljubljana Ljubljana 12/07 Vienne Ljubljana - Vienne 13/07 Barcelone Vienne - Barcelone

Mes questions complémentaires concernent les transports ....

1°) Est il mieux que je prenne une base au monténegro et rayonner autours ? Si oui, quelle ville ? kotor ? Budva ? Pogdarica ? Sachant qu'ensuite je souhaite me rendre en Bosnie ... Sarajevo, Jajce et Mostar.

2°) Transport entre le Montenegro (Niksik ou Budva ou Kotor ou Herceg novi ???) et Sarajevo ... Comment faire ? J'ai lu differentes choses sur internet mais difficile de savoir si c'est des informations fiables et à jour.

3°) Jace - Mostar faisable ? Comment faire ?

4°) Comment organiser le transport entre Mostar et Split ? Y a t'il des bus direct ou est il mieux de diviser le parcours en deux ?

5°) Logement à Plitvice ... Ou dormir à petit prix (max 30 €) sachant que n'ayant pas de voiture ma mobilité est très limité ?

Par avance merci de votre aide 🙂
Visiter les lacs de Plitvice sans voiture English translation pending
by Vero25 · 2014-05-23 · 16 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train d'organiser mon voyage en Croatie pour cet été et j'ai bien envie de visiter les lacs de Plitvice. La région me semble aussi magnifique alors j'aurais apprécié y dormir au moins deux nuits, mais il semble que ce soit difficile de se déplacer sans voiture et les hébergements me semblent loin de la gare routière ou de restaurants ou épiceries... Je me demande donc si ça ne serait pas plus simple de prendre un circuit organisé à partir de Zadar (1 jour), mais j'avoue que l'idée me plaît moins... Vous en pensez quoi? Suis-je mieux de prendre le tour organisé ou alors ça se fait sans voiture? Avez-vous des recommandations d'hébergements bien situés?

Merci d'avance!!

Véro
Que faire après la Loire à vélo? English translation pending
by Bols2000 · 2014-05-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

L'été dernier, nous avons parcouru la Loire à vélo de Nevers à Saint-Nazaire et nous en avons été ravi ! Vu que la barre a été placée directement très haut, se pose maintenant la question de savoir où nous allons aller pédaler cet été sans risque d'être déçu par les paysages et les aménagements.

L'idée, comme nous avons fait l'année passée, est d'embarquer nos vélos sur la voiture (ou dans le train) et de rallier un point de départ à max. 600 km de Liège en Belgique. Pour le parcours, il peut s'agir d'une boucle ou d'un tracé linaire mais alors avec possibilité de faire le retour en train comme pour la Loire à vélo. Côté distance et dénivelé, entre 500 et 800 km avec, si possible, pas trop de dénivelé (pour madame). Alors, avez-vous des idées ou expériences qui correspondraient à cela ?

De mon côté, je pensais à ces parcours mais j'ai très peu de retours d'expérience donc si vous en avez, n'hésitez pas à partager :Tour de la manche : Petit, grand ? Quelle est leur distance ? Niveau météo, n'est-ce pas risqué ? Les aménagements sont-ils au niveau de la Loire à vélo ?La Loire à vélo, de Bale à Nevers (EV6) : Après fait Nevers - Saint-Nazaire, ne risque-t-on pas d'être déçu par ce tronçon ? Quelqu'un a déjà-t-il fait ces 2 tronçons ?Le Rhin à vélo (EV15), de Cologne au Lac de Constance (Suisse) : Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience ?Si vous d'autres idées, n'hésitez pas... Un grand merci d'avance !
Compagnies fiables pour la Thaïlande English translation pending
by Elmagnifico9 · 2014-03-04 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de réserver un billet d'avion et je ne connais pas les 2 compagnies suivantes: Air India et Turkisairline (Prix intéressant aux alentour de 480€ ).Pouvez vous m'éclairer. Merci. D'autre part, quel est l'endroit le plus festif pour participer à la fête de Songkran. J'ai connu Kao san road.

Merci pour vos réponses. A Bientôt.
Parcourir l'Europe avec Interrail English translation pending
by VasariahFR · 2014-02-19 · 7 replies
Bonjour, Nous sommes un couple qui avons prévu de partir 15j en Europe avec le passe interrail 15j en continu. Je vous expose mon itinéraire, et ce que l'on a prévu de visiter. Pouvez vous m'indiquez s'il est réaliste, et s'il y a des choses à faire que j'oublie ? :) Nous partirons de Bruxelles.

Dimanche 3 août : Matin train Bruxelles-Berlin Trajet vers Potsdam, visite du château de Sans-souci et autres, retour à Berlin Reichstag, porte de Brandebourg, Mémorial de l’Holocauste Soir on profitera ed la fin du festival intérnational de la bière ( :D ) Auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)

Lundi 4 août : Cathédrale Ste-Edwige, Nouvelle garde, Friedrichswerdsche Kirche, la quartier St Nicolas, Hotel de ville de Berlin, Tour de la TV berlinoise, Alexanderplatz, Eglise ste-marie, Cathédrale de Berlin, Musée de Pergame, Château de Köpenick, East side gallery, château de Charlottenbourg. Soir auberge de jeunesse.

Mardi 5 août : Départ à 5h du mat pour Prague (=> est ce que ce trajet sera compté en train de nuit et donc avec un supplément ?) Visite place Venceslas, tour poudrière, maison municipale, place de la vieille ville, horloge astronomique, église notre dame de Tyn, synagogue espagnole, cimetière juif, église saint nicolas, église notre dame de lorette, palais Sternberg, chpateau de Prague, cathédrale st Guy, le vieux palais royale, Pont charles. Trajet vers Kutna Hora pour visiter l'ossuaire de Sedlec, la cathédrale ste barbe Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)

Mercredi 6 août : Train à 8h30 pour Vienne Visite : Belvedere Palace and museum, Hoher markt clock, Vermääää, Palais impérial, St Charles's church, musée d'art et d'architecture, château de Chönbrunn Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 12€/nuit/personne ça ira ?)

Jeudi 7 août : Train à 8h pour Budapest Visite de la grande synagogue, basilique saint etienne de Pest, promenade des chaussures, parlement, Széchenyi Lànchid, château de Buda, palais royal, colline du château, mathias church, bastion des pêcheurs, place des héros, Varosliget, Vajdahunyad castle, bains Széchenyi Train de nuit pour Brasov (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Vendredi 8 août : Visite Eglise st nicholas, Eglise noire Biserica Neagra Trajet pour aller visiter le château de Dracula (=> Savez vous s'il existe des bus, et les tarifs ?) Retour Brasov Train de nuit pour Bucarest, arrivée 23h Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)

Samedi 9 août : Visite Palace of parliament, Patriarchal Cathedral, Manuc's Inn, Lipscani, old town, Great synagogue, église Stavropoleos, églsie st nicholas, university chapel, chamber of deputies, cercul militar CCA, st george new church, the national museum of art of romania, revolution square, CEC palace, george Enescu museum, Grigore antipa national museum of natural history, athénée roumain, triumph arch, herastrau park, village museum, palais Cotroceni Train de nuit à 23h30 pour Sofia (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Dimanche 10 août : Visite : Banja Basi mosque, central sofia synagogue, rotonde de st georges, ivan vazov national theater, cathédrale Alexandre Nevski, st sofia church, église russe st nicholas, Vitosha boulevard, cathédrale ste Nedelja de sofia Train de nuit à 19h pour Istanbul (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Lundi 11 août : Il y a apparemment des travaux à Istanbul, du coup le train ne va que jusqu'à Halkali. Pouvez vous nous indiquez comment se rendre d'Halkali (gare) à Istanbul et inversement (temps de trajet, tarifs) ? Visite basilique ste sophie, mosquée bleue, le grand bazar d'istanbul, le palais de Dolmabahçe, la tour de galata, le musée des antiquités d'istanbul, le palais de Topkapi, le musée des arts turcs et islamiques, les citernes de Yerebatane, la mosquée de Solimane, le bazar égyptien. A votre avis quel est le tarif et où puis je aller pour faire une croisière en ferry sur le Bosphore ? Comment et pour combien puis je assister à un spectacle de Derviche tourneurs ? Soir : auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)

Mardi 12 août : Suite des visites d'hier En avez vous d'autres à me conseiller ? Train de nuit pour Thessalonique Je ne trouve pas la gare de Thessalonique ? Porte t elle un autre nom ? On m'a dit qu'il fallait compter 25€ de supplément pour le train de nuit est ce juste ?

Mercredi 13 août : Promenade sur le port, Tour blanche, place Aristotelous. Que me conseillez vous d'autre ? =) Train de nuit pour Belgrade (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Jeudi 14 août : Visite cathédrale st sava, parlement, place de la république, profiter de la fête de la bière (héhé ^^ ).Autre chose à me conseiller ? Est ce que ca vaut le coup de prendre le train vers Novi sad pour visiter la forteresse Petrovardain et le monastère Studenica ? Combien de temps faudra t il, compter pour cela ? Train de nuit pour Zagreb (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Vendredi 15 août : Rien de prévu encore !Des conseils ? =) Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 8€/nuit/personne ça ira ?)

Samedi 16 août : Matin train pour Ljubljana On m'a dit qu'il y avait un feu de joie nocturne où il fallait aller. Qu'est ce que c'est, et comment s'y rend on ? Que me conseillez vous comme visites ? Train de nuit pour Bern

Dimanche 17 août : Visite du collégiale saint Vincent, tour de l'horloge, promenade Kramgasse, marché artisanale place de la cathédrale, maison d'Einstein, musée historique de Bern Fin aprèm train : retour en france chez moi =)

Question : - Le voyage est pour août, à partir de quand faut il réserver les auberges de jeunesse, et les trains ? - Avez vous des spécialités culinaires à nous conseiller ? - Pouvez vous nous indiquez les prix et horaires de visites que vous connaissez parmi ceux qu'on a cités ? - Est ce que je dois me faire un passeport ou la carte national d'identité sufffit ? - Est ce que la carte ISIC vaut le coup ? - Est ce que la carte FUAJ vaut le coup ? - Il y a t il des consignes et pour quels tarifs dans les gares de : Kutna Hora, Budapest Keleti, Brasov, Bucaresti Nord gara, Sofia, Thessalonique, Belgrade, Zagreb, Ljubljana, Bern.

Merci beaucoup d'avance, de l'attention que vous pourrez porter à mon projet :)
Ode à la Serbie 2 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-02 · 9 replies
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Ode à la Serbie 1 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-01 · 5 replies
Bonjour,

Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.

Bonne lecture.

Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.

Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.

Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.

A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.

Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.

Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d��office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.

Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.

Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.

A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...

Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».

Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...

A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.

Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.

Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Fonctionnement d'InterRail? (voyage Paris-Istanbul) English translation pending
by Peitschen · 2013-07-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je m'inscris aujourd'hui ici afin de connaitre vos expériences vis à vis de l'Interrail et du Global Pass. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je n'y comprends pas grand chose. J'ai l'habitude de faire Paris - Istanbul en avion. Mais cette fois-ci, j'ai envie de revivre le trajet de l'Orient Express (à ma manière) pour rendre le voyage plus excitant. Et ce, dès mi-août.

Voilà, mes questions sont donc :

- Premièrement, comment se procurer ce pass ? (Il existe des agences dans Paris, gares par exemple, est-ce le bon endroit ?) - Comment acheter ses billets et être sûr de ne pas se planter ? (Le site de la Bahn ? Raildude ? Les deux ?) - Est-ce que tous les achats doivent se faire en ligne ? Etant un peu peureuse par rapport à ce long voyage que je vivrai seule, je n'ai pas très confiance en moi et me demandais si mes achats pouvaient être effectués en gare avec un être humain face à moi pour me guider (pitié...), ou seule devant mon écran d'ordinateur ? - Dois-je acheter tous ces trajets d'un coup ? - Sur le site raildude, il est possible de faire une simulation de trajet, mais les escales sont imposées. N'y a-t-il pas un moyen de choisir soi-même ses escales et ses horaires sans devoir regarder trajet par trajet ? - Par exemple, raildude me propose de passer par Vienne, mais avec une trop courte liaison, hors j'aimerai visiter la ville, tout comme Budapest et Sofia (ville par laquelle il ne me propose même pas de passer) De combien de temps dois-je espacer de simples changements de train ?

J'en demande beaucoup, je le conçois, mais c'est ma première expérience du genre... Toute aide est la bienvenue, donc, à votre bon coeur !

Aussi... certains ont-il déjà effectué ce trajet ? Ou un trajet similaire ?

Merci beaucoup ! Mona
Voyage en train de Serbie vers la France? English translation pending
by Manouchka198 · 2013-02-18 · 19 replies
salut tt le monde je voudrai savoir comment voyager en train de serbie vers la france

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