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La Namibie en avril... pourquoi pas? English translation pending
by Max68 · 2015-08-23 · 55 replies
Hello,

Ca ne vous rappelle rien ... je vous avais fait le même coup pour février 😉

Là c'est pour avril 2016. Les billets sont pris, ce sera du 3 au 15 avril. Le 4x4 est loué chez Asco Bref il n'y a plus qu'à remplir 🙂

Version initialement prévu: direction le Kaokoland (Marienfluss et Hartmann) avec en montant un passage par Etosha et en redescendant par le Damaraland (Palmwag par Hoarusib, Ugab Rhino, Spitzkoppe). Normalement on doit y retrouver pour 2 jours Emma 🙂

Mais cette été j'ai rencontré un voyageur qui a été dans le coin du Khaudum et des San du coup ça m'a donné envie ... si vous devient choisir Kaokoland ou Khaudum ? 😛

Merci pour vos réflexions et avis 🙂

Max
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous? English translation pending
by Hannahannah · 2015-07-12 · 352 replies
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
Notre itinéraire 4x4 au Botswana English translation pending
by Drinette974 · 2015-05-04 · 24 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de boucler notre prochain voyage afrique du sud/Botswana la première partie se fait sur l'afrique du sud, je n'est pas de question à poser les réservations sont déjà faite, la préparation du voyage se complique plus pour le botswana, je suis en contact avec mkenzie4x4.com pour les résa camping et entrée des réserves, ils m'ont fait un itinéraire mais malheureusement je n'arrive pas à situer certains endroits au botswana, je serais reconnaissante à toutes personnes qui connaissent bien le Botswana de me venir en aide, voici le plan de route 21/06 arrivée Johannesburg nuit hotel sur johburg 22/06 on récupère notre 4x4 tentes, on se rapprocheras au max de Phalaborwa 23/06 Tsendze, réserver 24/06 Letaba, réserver 25/06 Olifants, réserver 26/06 Balule, réserver 27/06 Satara, réserver 28/06 on prend la route pour ce rapprocher du Pretoria dans l'idée on camperais après pretoria 29/06 passage au botswana et avancer le plus pour l'étape du lendemain mais où?? 30/06 Maserwe...je trouve pas sur les cartes, besoin d'aide pour localisation:) 01/07 Maserwe 02/07 Khankle....je trouve pas aussi 03/07 Khankle 04/07 Piper pan....pas trouvé 05/07 Piper pan 06/07 sunday pan....j'ai trouvé 07/07 sunday pan 08/07 retour sur johannesburg 09/07 retour matinée sur la réunion

comme je disait plus haut du 30/06 au 07/07 me sont proposés par mkenzie4x4, la journée du 8/07 me semble pas réalisable, à votre avis quelle journée enlever pour nous laisser un peu plus le temps d'arriver sur Johannesburg sachant que notre vol pour la réunion est le 9/07 à 11h 30 et que nous devons rendre le 4x4 avant, Je suis à la recherche aussi de carte sur le Botswana, pouvez vous m'indiquez un site où les commander, et aussi si la wildcard est valable cental kalahari game reserve...mais j'en doute!! Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront me venir en aide, Bonne soirée Sandrine
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
by Diamina · 2014-11-17 · 1149 replies
Bonjour à tous,

J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!

Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!

Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.

Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.

Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.

Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!

Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.

Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.

Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?

Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!

Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?

Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.

Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!

A plus.
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 151 replies
Le concours est ici.

Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 176 replies
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉

Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".

La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎

Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :

Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.

Le diaporama.

La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴‍☠️).

A vos photothèques ! 🙂
Boucle Johannesburg-Johannesburg en 28 jours English translation pending
by Damalisque · 2014-02-15 · 102 replies
Bonjour, nous avons des billets d'avion pour JNB en poche, pour cet été. Nous voyageons en famille et nos enfants ne craignent pas les grandes étapes de voiture. Ils ont été de fabuleux spectateurs lors des safaris en self drive de notre premier périple en AFS. Comme nous nous y prenons sans doute un peu tard pour les réservations en dur dans les parcs, nous nous orientons vers une location de voiture avec tentes sur le toit. Nous sommes preneurs de toute recommandation vers un loueur de ce type d'engins au départ de JNB. Vous allez sans doute reconnaitre un circuit très classique pour vous, j'ai frauduleusement copié un circuit qui revient assez souvent dans les carnets de voyage !!! Je vous le soumets, c'est un début, je compte vraiment sur vous pour m'aider à l'étoffer et à débusquer les incohérences !

Première semaine le KTP et ralier Sesriem

Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h

Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP

Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha

Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)

Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)

Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)

Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15

3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF

Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h

Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)

Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22

Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h

Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20

Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB

Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?

Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB

Merci pour votre aide Sophie
Avis sur agences pour trek au Népal English translation pending
by Flowersbleue · 2014-02-05 · 40 replies
Bonjour à tous

Je prépare mon futur départ pour le Népal en septembre 2014 . J'ai envoyé plusieurs demande de devis et j'aimerai avoir vos avis concernant ces agences : Agence Celtic Trekking Nepal Ecology Treks

Merci pour vos conseils
Seule au Népal English translation pending
by Selenium · 2013-11-04 · 33 replies
bonjour ,

J'envisage un voyage au Népal pour 2014 , je suis une femme et je voudrai tenter l'expérience du voyage en solo ... Je suis très attirée par le Népal .

Je sais que ce sujet a déjà été poster plusieurs fois sur le forum mais j'aimerai quand même avoir des témoignages plus récent .

Merci de me faire part de vos conseils .

A bientôt sur le forum

www.traitdunionentrecieletterre.com
3 semaines au Bostwana et Zimbabwe English translation pending
by Poulet64 · 2013-11-03 · 30 replies
bonjour a tous, après un superbe periple de " semaine en NAMIBIE en 4/4 avec tentes sur le toit, nous projetons de refaire la meme chose au BOSTWANA ET ZIMBABWE cette année au mois de février en partant de JOHANESBURG, toutes vos infos nous serons précieuses , sachant que nous voyageons a 4 , et que nous sommes des jeunes vieux, un peu roots et pas regardant, mais appréciant la faune la flore les découvertes et la bonne vie en vous remerciant par avance bonne route

ERIC
Itinéraire en 4x4 en famille Namibie/Botswana juillet 2014 English translation pending
by Yet31 · 2013-11-01 · 73 replies
Bonjour,

Nous pensons partir en Namibie et au Botswana en juillet. 2 adultes et 3 enfants 14,13, 9 ans en 4x4 avec tentes sur le toit Voici le détail des étapes prévues, pouvez vous nous aider a l améliorer ? Windhoek Kalahari Fish river canyon Route 707 Sossusvlei Namib park Swakopmund 2 nuits Twyfelfontein Etosha 2nuits Rundu Mahango 2 nuits Kongola 2 nuits Kasane 3 nuits Gweta Moreni Maun Zelda Windhoek

Merci d avance pour vos conseils
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Botswana: Central Kalahari Game Reserve (CKRG) + les Pans + Moremi English translation pending
by Max68 · 2013-06-09 · 54 replies
Bonjour tous🙂

Le voyage au Botswana se précise, il aura lieu du 16 avril 2014 au 02 mai 2014. Un 4x4 équipé avec tentes sur le toit et matériel de camping.

Voici le programme : J1 arrivée WDH – nuit Zelda (près de la frontière Botswanaise) J2 Trajet vers CKGR – nuit Motopi J3 CKGR – nuit Passarge Valley J4 CKGR – nuit Sunday Pan J5 CKGR – nuit Kori Pan (deception valley) J6 Trajet – nuit Kubu Island J7 Makgadikgadi Pan – nuit Njuca Hills J8 Makgadikgadi Pan – nuit Khumaga Campsite J8 Nxai Pan – nuit Campsite sud J9 retour vers Maun – nuit Maun J10 survol en hélicoptère – safari mobile (partie Moremi) J11 safari mobile (partie Moremi) J12 safari mobile (partie Moremi) J13 safari mobile (secteur Khwai) J14 safari mobile (secteur Khwai) J15 retour à Maun – vol retour à 18h

Tout va bien madame Maxou me direz-vous😉 … mais non, je trouve que le safari mobile aurait mérité un jour de plus … qu’en pensez-vous ? Si oui où enlever un jour ?😇

Avez-vous des expérience de safari mobile ? Sachant que l’alternative serait de faire Moremi nous-même et d’aller se faire gâter juste 2 nuits dans un lodge du delta (Shinde par exemple)

Par avance merci pour votre contribution au brainstorming 🙂

Max
Vaccination en Inde English translation pending
by Tiago68 · 2013-04-07 · 53 replies
Bonjour tout le monde.

Je vais en Inde en Septembre et cela pour 6 Mois Je vais surement faire quelque aventure par ci ou par la, peut etre meme dormir dans une tente et se lave dans le Gange.

Ma preoccupation est a propos des maladies. Quel sont les maladies a risque, comment les contracte t'on ?

Et a propos du Vaccin, quel est le prix a payer ? monetaire et niveau sante ? J'ai lu pas mal d'article deconseillant toute vaccination specialement l'hepathite B

Quel sont vos conseil et experience ?

Merci.
Traversée des parcs Chobe et Moremi en 4x4, trajet complet (Botswana) English translation pending
by Poney · 2013-03-28 · 25 replies
Bonjour

Nous prévoyons la possibilité de partir de Kasane et traverser le parc de chobe avec un arrêt à Savuti, puis de continuer vers Moremi pour finalement rejoindre Maun. Nous visiterions ces deux parcs en autonome avec 4x4, deux roues de secours, un frigo garni et de l'eau.

On me dit que la navigation est extrêmement difficile. J'ai vu qu'il y a un guide et des cartes (veronica roodt) ainsi que des carte gps SD d'Arica4tracks

http://tracks4africa.co.za http://www.botswana-maps.co.za/Guides.php

J1 Windhoek - Londiningi Double room BB

J2 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J3 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J4 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J5 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J6 Mushara Double room DBB

J7 Rundu - Kaisosi River Lodge Double room BB

J8 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J9 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J10 Kongola – Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J11 Kongola - Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J12 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J13 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J14 Savuti lodge ou camping

J15 Savuti lodge ou camping

J16 Xakanaxa Camp

J17 Xakanaxa Camp

J18 Xakanaxa Camp

J19 Xakanaxa Camp

J20 Xakanaxa Camp

J21 MaunThamalakane Safari Lodge Jacana Double room BB

J22 Ganzy – Motswiri Double room DBB

J23 Windhoek - Londiningi Double room BB

Les jours 16 à 20 pourraient, en partie ou totalité, être remplacé par un séjour de deux nuits au pompom camp

Merci pour vos retours d'expérience sur ce trajet
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
by Gazipach9 · 2013-01-15 · 2 replies
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi octobre 2012



Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...



Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.

Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.

Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.

Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.

Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.

Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.

Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.

Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.

Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.

Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places à des voyageurs en règle. La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire. Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu. Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin. Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs. L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose. Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage. le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari? Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté. Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette. Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...



L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.



Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil. Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos. Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage. Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet. Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb. Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!



Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.



A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.

Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.

Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.



La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.



Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.



Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)

Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)

Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.



La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)

Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau. Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.

IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.

Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.



Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.



L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.

Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?



Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?



Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.



En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !



On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.



Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.



Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.



La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954mLe soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations. Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation. Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)



Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.



La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .



Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.



A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.



Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.

L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.

La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.



L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.

Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue. Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide. Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.



Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !

(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.

Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !

Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m

Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !



Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.



Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.



Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud. Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux. Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours. Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit. Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus. Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?



Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.



Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale. Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant. Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets. Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.



Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.



La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.



Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.



Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.



Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.

Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.



Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.

Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.



Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
Et pourquoi pas le Botswana en 2014 English translation pending
by Max68 · 2012-12-31 · 124 replies
Hello tous,

Non ce n'est pas une blague 😉 Lors des repas de fin d'année mon beau-frère et ma belle soeur m'ont demandé de leur concocter un voyage en Afrique ... comme je suis un gars sympa j'ai accepté ... et comme je suis TRES sympa je leur ai proposer qu'on les accompagne. D'où 2014 car le planning 2013 est déjà rempli.

Leur critères: des animaux et des animaux, accessoirement pas de voyage organisé et s'il était possible de marcher un peu Mon critère à moi: voir aussi des lieux qu'on ne connait pas.

Date: août 2014, durée 19 jours sur place

Une boucle à partir de Windhoek En grande ligne: Wdh - Rongo ou Erindi - Etosha - Tsumkwe - Okavango - Moremi - Chobe - les Pans - CKGR - Wdh

Comme j'ai le temps je vais avancer doucement, point par point.

La première question est le sens de la boucle: commencer par Etosha ou le Kalahari

Ce qui milite pour le sens horaire est de finir par le Kalahari car plus on avance dans la saison moins il fait froid. En revanche qu'en est-il pour les animaux ?

Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous un autre critère à prendre en compte ?

Merci d'avance pour votre assistance à pousser ... la brouette 😛

Max
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana? English translation pending
by EVE02 · 2012-11-20 · 16 replies
Bonjour nous allons partir cet été sur Johannesbourg ensuite le kalaghadi transfortier park dont nous allons sortir Mata Mata vers la Namibie(direction le Nord de la Namibie). nous y sommes deja allés en 2010 et cette année nous aimerions sortir du circuit habituel. Notre principal interet se porte sur la nature et les animaux et nous aimerions nous arreter et dormir dans des endroits qui sortent un peu des sentiers battus, ou nous pouvons faire du self drive sans passer par les guides des lodges, dans des campings amenagés (nous ne pouvons transporter de France nore materiel de camping) ou des huttes a des prix raisonnables. notre premiere etape devrait se situer vers Marienthal, ensuite direction windhoek et ensuite soit vers walvis bay ensuite vers Etosha et le nord de la Namibie, soit autour de marienthal windhoek etosha via le waterberg ou autre tout depend de vos suggestions. ensuite nous voudrions prendre la bande caprivi et aller soit sur Kasane soit a Divundu descendre vers Maun via le parc M ahango et le delta d okavango voila en gros notre itineraire tout depend de vos suggestions en matiere d hebergement sympa insolite je vous remercie de vos reponses EVE
Kumbh Mela à Allahabad, hébergement, sécurité? English translation pending
by Trotamundo · 2012-10-15 · 14 replies
Bonjour a tous! je cherche des infos pratiques pour assister a la Kumbh Mela a ALLAHABAD, hébergement, sécurité, sachant que la pélerinage attirent plusieurs millions de pèlerins! le bain principal se déroulant le 10 février, merci de votre aide et de partager vos expériences Patrick
Blog de photos classées par thème English translation pending
by Copacubana · 2012-09-24 · 98 replies
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :

http://photospdecap.over-blog.com/

Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.

Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.

Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Itinéraire pour le Botswana en 4x4 en novembre 2012 et les camps? English translation pending
by Birdy13 · 2012-05-23 · 73 replies
Hello, Hello, Je prépare 3 semaines complètes au Botswana en novembre ( billets johanesburg ok, résa Def ok, pour le rest : glurp !) Je viens d'éplucher dans tous les sens les discussions mais un doute demeure... beaucoup sur Chobe, Kasane, Moremi.. bref les Grand parcs du nord et l'Okavango mais peu de choses sur le Kalahari, le Gemsbok National Park et l'Est du Pays....est ce normal ? Quelqu'un autait il des infos ? des bons plans ? des points GPS ? car il y a 4 ans nous avons fait la Namibie avec un roadbook home made grace a pas mal de boulot mais aussi Google maps et surtout aux conseils et points GPS des autres 4x4eux ( bcp de sudafs d'ailleurs). On a ainsi trouver les pistes, éviter les gravel roads et découverts des endroits extraordinaires mais en... Ici il semble que la GROSSE difficulté soit de dormir :( tout le monde semble galérer pour réserver une place dans les camps j'ai du mal à me rendre compte est ce impossible de faire du camping "sauvage" ? C'est ce que nous avions fait en Namibie sans problème et aussi dans toutes les autres expériences africaines. Si on réserve on est "bloqué" et ce n'est généralement pas ce que l'on recherche en self drive... Désolée de ma naïvete et merci d'avance de vos feed backs!
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
by PicPic92 · 2011-12-08 · 31 replies
Bonjour tout le monde! 🙂 Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?

Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉

Pascal
Rencontre VF à Nice samedi 7 mai 2011 English translation pending
by Pouichita · 2011-03-08 · 40 replies
bonjour, c'est la 2nde édition de ce rendez vous annuel...

En effet les beaux jours arrivent et nous allons pouvoir commencer les pique nique. ( en cas de pluie je trouverai un lieu pour nous accueillir).

Que diriez vous d'un pique nique au parc de vaugrenier, à villeneuve loubet le samedi 7 mai?????. Je pense à ce lieu car c est un peu entre cannes et nice, et cela permettrai à ceux dont le trajet est une cause de refus de se joindre à nous.

Le principe de cette rencontre est bien entendu le partage d'expérience de voyageur en mode routard ou circuit... Tour opérator... bref tout mode d organisation confondu. Si vous pouvez amener des photos, votre guide routard ou loneley ou etc... des cartes de route des pays que vous avez visité ou des cartes de visites hotels/restos... cela serait sympathique.

Dans vos commentaires veuillez mettre le ou les pays que vous souhaitez visiter, et dont vous aimeriez avoir des infos, mais aussi ceux que vous avez visité ( cela intéressera peut être des personnes).

Pour le pique nique à proprement parlé , veuillez vous munir d une nappe ou couverture que vous pourrez mettre au sol. Et d un plat salé ou sucré ou une boisson à partager avec l ensemble du groupe. veuillez préciser en commentaire ce que vous comptez prendre pour qu il n y ait pas trop de sucré comparé au sucré ou uniquement des boissons.

J amènerai un gâteau pour ma part.

Je vous propose donc de nous retrouver le samedi 7 mai 2010 au parc de vaugrenier ( villeneuve loubet) à 12h... devant l espace de jeux enfants. je communiquerai aux personnes qui sont sûres de venir mon numéro de téléphone , si vous avez du retard pour nous retrouver. car c est un point de rendez vous, après nous nous installerons un peu plus loin.

Personnellement j ai voyagé au Maroc : sud marrocain, et je pars en avril faire fes et ses alentours... ( villes impériales, campagne et nature) mélange de treck et voyage en mode routard sac à dos. J ai également fait athènes et plusieurs îles grecques des cyclades. en mode sac à dos. barcelone et autour de roses Amsterdam et venise, rome, florence le kenya

en juillet je pars au népal/tibet, en mode routard avec plusieurs femmes... si certaines d'entre vous veulent se joindre à nous me contacter par Message Privé.

Et vous???? vos voyages quels sont ils??? vos projets???

Veuillez me donner pseudo + le nombre de personnes +ce que vous amener à manger+ les lieux que vous avez visité + ceux que vous voulez visiter... cela me permettra de faire un récapitulatif.

Comme l'an passé, d autres personnes d un autre site viendront se joindre à nous pour enrichir nos échanges autour de leurs expériences de voyage, leurs projets...

à bientôt!!🙂🙂🙂
Partir seule à Bali? English translation pending
by Alignment · 2011-02-07 · 69 replies
Bonjour tout le monde !

Je recherche toutes les infos possibles pour partir seule à Bali !

Merci !
Voyage en famille de vingt-huit jours en Namibie en été 2011 English translation pending
by Gorgui78 · 2010-08-28 · 63 replies
Nous partons mon épouse et moi pour nos 60 ans, l'été prochain avec nos enfants et petits enfants pour un périple de 28 jours en Namibie et Bostwana.

Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.

Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!

J1: windhoek: Hotel central

J2 et J3: Sesriem: camping

J4 et J5: Swakopmund: Hotel central

J6: Spitzkoppe bivouac

J7:Twyfelfontein: Xaragu camp

J8:Palmag: Palmag lodge camping

J9: Kaokoland: Ogongo community camp

J10:Opuwo camping

J11 et J12: Epupa falls

J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue

J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni

J17: Tsinsabis. camping

J18:Bagani;Camping

J19: Kongola:camping

J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge

J23: Nata .camping

J24 et J25: Maun Audi camp. camping

J26: Ghanzi: Camping

J27: Kalahari:Zelda game

J28: Windhoek hotel hochland

J29: Retour.

Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Cherche agence pour un circuit de dix-huit jours au Rajasthan (Inde du Nord) English translation pending
by Mylarose · 2010-02-28 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes un couple désirant faire un circuit organisé avec chauffeur et hôtel compris dans le Rajasthan pour une durée de 18 jours environ et ceci pour le mois de novembre 2010. Nous aimerions avoir des références sur l'agence (www.rajasthanvoyage-inde.com) est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec cette agence. En vous remerciant infiniment pour vos précieux conseils
Avis sur parcours de cinq semaines en Inde? English translation pending
by Feeverte38 · 2010-01-24 · 22 replies
Salut à vous les voyageurs,

Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.

Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.

Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.

Angel
Avis sur circuit New-Delhi - Udaipur - Agra -Varanasi - Haridwar English translation pending
by Laureneparis · 2010-01-13 · 28 replies
Voilà mon périple de février

12- new delhi

13-14 -Udaipur

15 - agra

16 - 17 - 18 - Varanasie

19 - 20 - - Haridwar

21- New Delhi

Qu'en pensez-vous ?

J'ai mis 3 jours à varanasi contre 2 à haridwar, sachant que je souhaite fuire les endroit trop touristique, au profit des rencontres avec le sublime au niveau des paysages et des êtres, que me conseillez-vous ? Entre Udaipur, Varanasie, et Haridwar laquelle de ces villes et ses alentours mérite 3 jours plutôt que 2 ?

Merci à tous 🙂
Faire le tracé circulaire à Vârânasî? English translation pending
by Mariespagne · 2009-12-26 · 33 replies
Qui a déjà fait le tracé circulaire à Varanasi? A quel endroit commence t'il? Combien de temps pour le faire? Que faut-il y faire? Merci pour ces réponses.

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