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27 jours de bonheur dans l'Ouest américain English translation pending
Plus d’un an de préparation, plus d’un an d’informations sur le forum, et enfin l’aboutissement d’un rêve.
Nous partons visiter l’ouest des USA.
Périple de 27 jours du 1er au 27 juin 2019, qui nous a mené de San Francisco jusqu’à Los Angeles par la côte (highway 1)
Puis Death Valley, Las Végas, Bryce, Torrey, Moab, Monument Valley, Page, Williams, Barstow et enfin retour à Los Angeles (Santa Monica)
Nous somme un couple approchant la soixantaine et pas très « randonneurs »
Billets d’avion pris chez Air France, vol sur airbus A 380, place duo, pont supérieur.
Voiture louée chez Avis, avec compte Préféred, évitant de faire la queue au comptoir
Pratiquement tous les hôtels ont été réservés sur le site « Hôtels.com » et réglés à l’avance.
Jour 1
Départ de Bordeaux à 6h00 du mat en direction de Paris Charles de Gaulle, la correspondance se fait entre le terminal 2F et le terminal 2E, la porte d’embarquement étant dans le hall M nous prenons une navette pour nous y rendre (compter une bonne demie heure en tout)

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.
L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage

Nous apprécions la coupe de champagne offerte,



Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.
un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus

Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.
Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.


Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné
Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.
1er arrêt, Washington square

L’avion est là face à nous, nous avons du mal à canaliser l’excitation qui nous envahi.

L’embarquement sur un si gros porteur se fait sans trop de difficultés. Nous sommes rapidement installés à nos places respectives et attendons le décollage qui a lieu avec presque une heure de retard. (Temps rattrapé pendant le vol)

Enfin en l’air nous apprécions le paysage


Nous apprécions la coupe de champagne offerte,




Nous apprécions même le repas qui pourtant n’a rien d’extraordinaire.

un petit alcool de poire aidera à la digestion


L’arrivée sur San Francisco est juste Fantastique, le ciel est bien dégagée, ce qui donne une très belle vue sur toute la ville. Le débarquement de l’avion se fait aussi rapidement que l’embarquement, tout parait, facile et aisé dans cet aéroport, mais voilà…… plus nous approchons de l’immigration plus nous nous apercevons que nous ne sommes pas seul, bref, nous attendons pratiquement trois heures avant que cela soit notre tour. Après une batterie de questions ou nous répondons avec plus ou moins de succès, le tampon est apposé et nous pouvons enfin pénétrer sur le sol américain. Nous filons récupérer notre voiture au comptoir Avis, pour ce faire nous prenons l’air train blue line très facilement repérable dans l’aéroport. Les locations de voitures sont au terminus


Le dossier de location de voiture pré rempli demande juste une signature et une emprunte de carte bancaire (à toute fin utile notre carte bancaire est une carte de débit, ce qui n’a pas posé le moindre problème.) Nous avons eu le choix entre trois véhicules différents et nous avons optés pour un Kia Sorento pratiquement neuf.

Nous avions fait l’acquisition un peu avant de partir d’un GPS avec la carte américaine ce qui s’avèrera d’une grande utilité pendant tout le séjour. Donc une fois le gps installé et paramétré pour notre premier hôtel, à nous l’aventure…. Pas bien longue l’aventure, quelques miles avalés et nous voici dans les bouchons. Ça ne roule pas très vite et c’est très bien !!! Histoire de s’habituer à la voiture, à la signalisation routière, histoire aussi d’évacuer le trop plein de stress.



Pendant la préparation de notre séjour notre choix s’est porté sur le Columbus Motor Inn, hôtel bien situé, avec parking gratuit, le seul hic…c’est l’absence de petit déjeuné

Jour 2 Réveillés très tôt nous déambulons dans San Francisco, le temps n’est pas formidable, grisaille et vent frais.
Nous prenons un solide petit déjeuné dans un café proche de l’hôtel

pains perdus et pancakes, un vrai régal!!!


Aujourd’hui programme chargé, nous faisons le tour de la ville en big bus (tickets achetés au préalable sur le net.) Vraiment plus pratique qu’en voiture, le circuit propose une vingtaine d’arrêt, le principe est simple vous descendez aux arrêts qui vous intéressent et pouvez reprendre le bus afin d’aller à l’arrêt suivant. La fréquence est d’un bus tous les quart d’heure.

1er arrêt, Washington square

Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo !
Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Régionalismes en Amérique du Nord English translation pending
bonjour à vous!
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Walks in the Kingdom of Siam
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Road trip une semaine en Floride au mois de mars English translation pending
Bonjour,
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
Hello,
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!
Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.
Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.
Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.
Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.
Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France
Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016
Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)

Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer
C'est parti.
J1: Lundi 22 mai:
Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps.
On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.
La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!
Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".
On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.
Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix
A suivre
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Compte-rendu de 6 semaines en Bolivie - Chili - Argentine English translation pending
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine.
J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos :
gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
18 jours à l'Ouest d'Eden! Récit d'un 1er voyage: Parcs, villes, burgers, V8, bières & Rock'N'Roll! English translation pending
Bonjour à tous,
Vu l'aide que m'a apporter ce forum pour prendre des infos ici et là il me parait normal d'y partager mon petit récit, histoire de mettre ma pierre à l'édifice.
Du 23 Mai au 10 Juin dernier, ma compagne (26 ans) et moi même (30 ans) avons fait notre tout premier voyage dans ce famous Ouest Américain au petit gout de paradis. Il nous est paru comme une évidence pour ce 1er voyage tellement il regroupe tout ce que l'on aimes. La musique faisant partie intégrante de notre voyage (et de notre vie), vous aurez donc droit à une partie de la bande son de notre voyage. 😎
Au programme 2941miles soit 4705kms avec quelques classiques mais aussi des lieux plus inhabituels pour un 1er voyage. ;)
Grossièrement cela donne ça :
J1 - 23 Mai > Los Angeles J2 > Joshua Tree NP par Palm Springs J3 > Route 66 day - de Amboy à Williams J4 > Phoenix par l'Apache Trail J5 > Desert Botanical Garden > Williams J6 > Grand Canyon South Rim J7 > Monument Valley J8 > Lower Antelope Canyon > Bryce Canyon NP J9 > Bryce > Zion Canyon NP J10 > Zion Canyon NP J11 > Valley Of Fire > Las Vegas J12 > Las Vegas J13/14/15 > Los Angeles J16 &17 > San Diego J18 > Los angeles J19 - 10 Juin - LAX
--
J1 - Samedi 23 Mai - Arrivée à Los Angeles
Nous avons choisi Air France et une formule TGV+Air. Avec départ en gare de Valence TGV pour Roissy puis vol direct pour LAX, pas de grève d'un côté comme de l'autre donc tout s'est plutôt bien passé. Arrivée à LAX autour de 16h15! Waahh! On y est! Prise de la voiture de loc chez Avis vers 17h30, ce sera un Toyota Highlander affichant seulement 3377 miles, bon j'aurai préféré une américaine mais tant pis, c'est pas bien grave, en plus il est plutôt pas mal ce Toy'. A cause d'un problème d'adresse (que j'ai toujours pas compris), on galère un peu à trouver notre motel situé à Redondo Beach, mais au bout d'une heure on fini par trouver grâce à un américain d'une gentillesse incroyable qui nous indique après avoir appeller le motel en question ! 1er contact avec les locaux, parfait !



Vu l'aide que m'a apporter ce forum pour prendre des infos ici et là il me parait normal d'y partager mon petit récit, histoire de mettre ma pierre à l'édifice.
Du 23 Mai au 10 Juin dernier, ma compagne (26 ans) et moi même (30 ans) avons fait notre tout premier voyage dans ce famous Ouest Américain au petit gout de paradis. Il nous est paru comme une évidence pour ce 1er voyage tellement il regroupe tout ce que l'on aimes. La musique faisant partie intégrante de notre voyage (et de notre vie), vous aurez donc droit à une partie de la bande son de notre voyage. 😎
Au programme 2941miles soit 4705kms avec quelques classiques mais aussi des lieux plus inhabituels pour un 1er voyage. ;)
Grossièrement cela donne ça :
J1 - 23 Mai > Los Angeles J2 > Joshua Tree NP par Palm Springs J3 > Route 66 day - de Amboy à Williams J4 > Phoenix par l'Apache Trail J5 > Desert Botanical Garden > Williams J6 > Grand Canyon South Rim J7 > Monument Valley J8 > Lower Antelope Canyon > Bryce Canyon NP J9 > Bryce > Zion Canyon NP J10 > Zion Canyon NP J11 > Valley Of Fire > Las Vegas J12 > Las Vegas J13/14/15 > Los Angeles J16 &17 > San Diego J18 > Los angeles J19 - 10 Juin - LAX
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J1 - Samedi 23 Mai - Arrivée à Los Angeles
Nous avons choisi Air France et une formule TGV+Air. Avec départ en gare de Valence TGV pour Roissy puis vol direct pour LAX, pas de grève d'un côté comme de l'autre donc tout s'est plutôt bien passé. Arrivée à LAX autour de 16h15! Waahh! On y est! Prise de la voiture de loc chez Avis vers 17h30, ce sera un Toyota Highlander affichant seulement 3377 miles, bon j'aurai préféré une américaine mais tant pis, c'est pas bien grave, en plus il est plutôt pas mal ce Toy'. A cause d'un problème d'adresse (que j'ai toujours pas compris), on galère un peu à trouver notre motel situé à Redondo Beach, mais au bout d'une heure on fini par trouver grâce à un américain d'une gentillesse incroyable qui nous indique après avoir appeller le motel en question ! 1er contact avec les locaux, parfait !



West 2015, encore autrement English translation pending
J'ai le plaisir de commencer ce nouveau carnet même si je ne sais pas quand il sera terminé ...
Après 2007, les grands classiques. Après 2012, un mélange de lieux classiques et de lieux hors circuits.
Que faire en 2015 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ?
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons une boucle au départ de Phoenix dans l'Arizona du sud, le Nouveau Mexique, en effleurant le bas du Colorado, donc assez hors des circuits habituels. Et pour terminer deux jours à Los Angeles. C'est quand tout est fini qu'on réalise que l'année de préparation en valait vraiment la peine.
Nous allons prendre notre temps, 33 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si ... En chiffre cela donne : 6500 à 7000 km de voiture 500 à 600 km de piste 180 à 200 km à pieds
Mais c'est vrais que trois ans plus tard, nous avons tous les trois plus que 65 ans, on ne voyage plus pareil. Le principal avantage est de pouvoir partir hors vacances scolaires, dans notre cas du 12 mai au 12 juin, moins de monde, prix un peu plus bas, température moins élevée, ...
Mais il faut mieux gérer la fatigue. J'ai donc prévu une progression dans les balades, des nuits en motel au même endroit, une bonne alternance dans les thèmes des visites et une limite à environ 400 km de voiture par jour. Et comme les autres fois, un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger !
Nous allons voyager avec British Airways, 747 à l'aller, 380 au retour pour les vols principaux. Nous ferons :Genève - Londres, Londres - Phoenix.Phoenix - Los AngelesLos Angeles - Londres, Londres - GenèveProblème d'informatique au départ de LA, plus d'une heure pour s'enregistrer, sans compensation aucune bien sûr !
Voiture chez Alamo :à Phoenix, il y a un nouveau centre pour pratiquement tous les loueurs, résultat, on vous amène une voiture, impossible de choisir, pour nous se sera une Dodge Journey, bonne garde au sol, confortable, mais coté pneus pas terrible et pas de 4x4. On est passé presque partout malgré tout.à LA, c'est classique mais pas gros choix sur le parking mais pour deux jours de ville pas de problème. On va prendre une Jeep Compas, grossière erreur, pas confortable surtout à l'arrière, pas de place dans le coffre, équipement minimum, ... Peut aller pour deux personnes.Voilà la mise en route, le parcours réalisé suit.
Après 2007, les grands classiques. Après 2012, un mélange de lieux classiques et de lieux hors circuits.
Que faire en 2015 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ?
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons une boucle au départ de Phoenix dans l'Arizona du sud, le Nouveau Mexique, en effleurant le bas du Colorado, donc assez hors des circuits habituels. Et pour terminer deux jours à Los Angeles. C'est quand tout est fini qu'on réalise que l'année de préparation en valait vraiment la peine.
Nous allons prendre notre temps, 33 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si ... En chiffre cela donne : 6500 à 7000 km de voiture 500 à 600 km de piste 180 à 200 km à pieds
Mais c'est vrais que trois ans plus tard, nous avons tous les trois plus que 65 ans, on ne voyage plus pareil. Le principal avantage est de pouvoir partir hors vacances scolaires, dans notre cas du 12 mai au 12 juin, moins de monde, prix un peu plus bas, température moins élevée, ...
Mais il faut mieux gérer la fatigue. J'ai donc prévu une progression dans les balades, des nuits en motel au même endroit, une bonne alternance dans les thèmes des visites et une limite à environ 400 km de voiture par jour. Et comme les autres fois, un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger !
Nous allons voyager avec British Airways, 747 à l'aller, 380 au retour pour les vols principaux. Nous ferons :Genève - Londres, Londres - Phoenix.Phoenix - Los AngelesLos Angeles - Londres, Londres - GenèveProblème d'informatique au départ de LA, plus d'une heure pour s'enregistrer, sans compensation aucune bien sûr !
Voiture chez Alamo :à Phoenix, il y a un nouveau centre pour pratiquement tous les loueurs, résultat, on vous amène une voiture, impossible de choisir, pour nous se sera une Dodge Journey, bonne garde au sol, confortable, mais coté pneus pas terrible et pas de 4x4. On est passé presque partout malgré tout.à LA, c'est classique mais pas gros choix sur le parking mais pour deux jours de ville pas de problème. On va prendre une Jeep Compas, grossière erreur, pas confortable surtout à l'arrière, pas de place dans le coffre, équipement minimum, ... Peut aller pour deux personnes.Voilà la mise en route, le parcours réalisé suit.
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Canada: les voyageurs devront payer 7 $ et s'enregistrer en ligne avant d'arriver dans le pays dès avril 2015 English translation pending
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Made in Hong Kong English translation pending
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Réservation campings - Ouest américain en mai English translation pending
salut à tous,
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Voyage organisé - "À la découverte de l'Ouest" avec NF English translation pending
Bonjour à tous, je n'ai pas la plume de certain donc je vais essayer d'être le plus lisible possible, désolé pour les fautes d'orthographes, ce n'est pas mon point fort.
Introduction : Je suis donc parti pour la première fois de ma vie en voyage en solitaire, n'étant pas débrouillard je vous avoue que j'étais pas mal stressé de devoir quitter la France pour partir dans l'inconnu. Les USA étant mon rêve, j'ai décidé de passer le cap de l'avion (j'ai du prendre énormément sur moi pour monter dedans, car j'avais regardé pas mal de vidéo de crash sur Youtube avant, bref ...). Je suis donc parti avec Nouvelles Frontières et j'ai opté pour le circuit -Découverte de l'Ouest-. Le voyage a duré une quinzaine de jours.
J-1 : Départ de Metz pour Paris en TGV, je décide de dormir à l'hôtel près de Roissy comme ça je suis sur de ne pas arriver en retard pour le vol, on sait jamais une grève des trains ou une panne est vite arrivé et j'ai certainement pas envie de louper le départ !
Jour J : Je me réveille à l'hôtel Comfort, je vérifie pour la 100ème fois si j'ai bien tout mes papiers sur moi, n'ayant jamais pris l'avion je ne sais pas trop ce qu'il faudra faire une fois arrivé à l'aéroport donc je prends tout mes documents, papiers d'identité sur moi. Je monte dans la navette en prenant soin de m'arrêter à la bonne station. Ca y est je suis à Roissy Pole maintenant je dois prendre le CDG Val, tout se déroule à merveille pour le moment ! Je suis tellement timide dans la vie que je n'ose pas trop aborder les gens donc ouf. Arrivé Terminal 1 avec deux heures en avance (ben oui j'aime pas être en retard), je regarde l'écran pour savoir à quel endroit aller. Je fais le tour du terminal à pied, je visite et je vois Lufthansa Airlines ! C'est décidé, je ne bougerai plus d'ici avant mon vol. Tout à coup, deux jeunes filles m'accoste et me propose une canette de Red Bull avec un nouveau goût, je ne refuse pas et je boit, elle me prenne en photo pour une pub (?) et reparte, au moins la boisson me réveillera. J'essaye de repérer si d'autre gens du groupe sont ici mais difficile de les repérer, je passe l'enregistrement dans les bornes automatique et je me dirige vers les "Duty Free", là je stresse à fond en voyant par la fenêtre les avions qui décollent et atterrissent, oh mon dieu je vais monter dans ce truc, et si y a un problème ? et si l'aile se décroche etc J'aperçois une borne de jeux vidéo, j'y joue 10mn pour penser à autre chose, ensuite j'aperçois un ordinateur avec marqué Internet en gros, en bon geek je m’y dirige et m’inscrit pour la demi-heure gratuite. L’heure du vol a sonné, je dit bonjour aux hôtesses et au commandant ( ?) et je trouve ma place, je suis seul et y a pas beaucoup de monde, l’avion à 25mn de retard et finira par décoller sous la pluie, je vous épargne mon état pendant les trous d’air etc, un vrai cauchemar. Au moment d’atterrir à Francfort sous une pluie intense, j’ai l’impression que le pilote à eu du mal à faire sa manœuvre, au moment de poser les roues par terre, il freine direct et fort, comme ci on était en bout de piste, je m’attends donc au crash, heureusement il n’en est rien mais à deux seconde près il raté le virage pour se « garer ». Une fois debout pour prendre mon bagage à main, j’écoute les conversations des gens pour savoir qui est de Nouvelles Frontières, là je suit couple qui me confirme qu’ils seront de la partie ! Ouf, je ne me perdrais pas dans ce labyrinthe d’ aéroport. Une fois arrivé à la bonne porte, on nous dit deux heures d’attente (manquait plus ça), il fait une chaleur étouffante mais j’arrive à trouver du wifi, ouf. Embarquement à bord du Boeing 747-400 Lufthansa. On nous fait passer par la piste dans un bus, à mon avis c’était un avion de rechange. Bien évidemment pas d’écran individuel à bord donc étant seul je peux vous jurer que 11h de vol en écoutant une radio en boucle c’est mentalement dur , bien sûr vu le stress et le bruit du réacteur, impossible de dormir. Je suis en compagnie d’un couple de strasbourgeois qui eux aussi sont de Nouvelles Frontières, je resterais avec eux jusqu’à l’hôtel à Los Angeles. Une fois arrivé à bon port, encore une attente interminable à la douane sachant que je n’avais pas dormi, j’ai trouvé ça super long ! La douane passé après deux trois questions en anglais, je me dirige pour récupérer ma valise, ouf elle est là, les vacances peut commencer. On se dirigent vers la sortie et là on aperçoit un monsieur d’environ 70 ans avec une pancarte Nouvelles Frontières, nous prenons peur, on espère que ce n’est pas notre guide, i l a pas l’air très dynamique. Ils nous accueillent et dit qu’il est guide et qu’un autre attend à l’hôtel, il nous donne nos clés de chambre et direction L’Hacienda Hôtel à Los Angeles. L’autre guide a un accent canadien et nous dit rendez-vous demain à tel heure et il nous nomme un par un pour savoir qui sera avec lui, bingo mon nom est dedans, je serais donc avec le plus jeune des deux. Arrivé dans la chambre d’hôtel je me précipité à la fenêtre pour admirer la vue, rien d’extraordinaire, j’aperçois LAX au loin et des enfants jouait au soccer, plutôt rare aux USA. J’ai faim, je ressort dehors pour m’acheter à manger (le premier repas n’étant pas compris dans le voyage), je traverse la route et décide de faire les courses au supermarché, je me précipite sur du Dr.Pepper et du Mountain Dew que j’avais déjà gouté en France et prends un sandwich déjà fait. A la caisse une fille me range les courses dans un sac et me dit « blah blah badge », ne comprenant pas trop l’anglais je dit sorry i’m french, elle me donnera les courses, mais je pense qu’elle voulait des sous, enfin je sais pas trop. Je mange seul dans la chambre d’hôtel et essaye de dormir, j’y arrive sans trop de mal jusqu’à ce que je j’aperçoive qu’il y avait un jeu entre la fenêtre et le mur, du coup j’entendais un peu ce qui se passait dehors, à 3h du matin (midi en France) un bruit de sirène de police me réveille, et impossible à dormir par la suite donc ça sera la TV jusqu’au petit déjeuner.
J1 : Je rejoins le groupe dans la salle du petit déjeuner (ca sera mon premier et dernier petit déjeuner du voyage), je ne déjeune pas le matin et ça me permettra de dormir plus longtemps. Arrivé ensuite dans le hall de l’hôtel, il y a des jeunes, des moins jeunes, et des séniors, pas de surprise. On nous signale un changement de programme, il était prévu de visiter entre autre le downtown de LA, mais vu que l’équipe de Hockey de Los Angeles a fini champion, ils paradent en ville donc impossible de circuler en bus. Pas grave, on fera ça à la fin du voyage. Donc c’est l’heure de monter dans le bus, je m’installe au deuxième rang pour ne rien manquer (chaque jour on devait reculer d’un rang pour que tout le monde soit au moins une fois devant). Je tiens à préciser que notre guide Eric était énorme, il connaissait tout et était d’une gentillesse !! Le bus démarre, on passe donc devant la marina del rey, le fox plaza (là où Bruce Willis a tourné Piège de cristal), la maison de Marylin Monroe, l’hôtel où est morte deux mois avant Whitney Houston, Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset BLv et j’en oublie certainement.. Direction Santa Monica Pier avec son fameux Pacific Park, arrêt d’une heure je crois. Je ne resterais jamais avec le groupe et déciderais d’aller le plus loin et vite possible en marchant pour en profiter un max. Il fait gris et froid, apparemment normal le matin à Los Angeles. Ensuite direction Hollywood Blv, une heure et demi de libre je crois, forcement on prend en photo les étoiles par terre, le signe Hollywood etc, j’en profite pour m’acheter mes premiers vêtements, un t-shirt des Los Angeles Dodgers et un mug pour un copain. Le soleil commence à se lever et la chaleur se fait ressentir à midi ! Nous mangerons presque tout les midi et tous les soirs dans des « diners » donc buffet à volonté, ce qui est très bien. J’abuserais de pizza et de coquillette aux fromages. La plupart des gens du groupe sont un peu déçu car forcement le pain n’est pas pareil etc … Mais bon fallait s’y attendre et comme l’a dit notre guide, ce n’est pas un voyage gastronomique sinon fallait rester en France pour ça. Lol. L’après-midi direction notre hôtel Casino à Laughlin, on est donc sur la route qui relie Los Angeles à Las Vegas, une des plus meurtrière aux USA. Le désert commence à apparaître et la chaleur est bien présente. J’essaie 10$ au casinon mais repart bredouille. En tout cas superbe hôtel avec une vue sur le colorado et une piscine. Vidéo hollywood blv : http://www.youtube.com/watch?v=0T_BsFhwr5o
J2 : Ce matin direction Seligman, ville traversé par la route historique 66. Là rien d’extraordinaire, on s’arrête chez un barbier qui est apparu dans le making of du dessin animé Cars, la ville est bizarre, y a des mannequins sur les toits et des anciennes voitures aux pneus crevé font partie du décor, étrange ! Pas grave car maintenant nous allons au Grand Canyon, le guide nous dit que le tour en hélicoptère est pas terrible donc ça sert à rien de le faire surtout s’ils nous placent au milieu, car presque impossible de faire des photos donc la plupart préféreront le tour en avion, moi je visiterais à pied, assez de l’avion ! On mange le midi à côté de l’IMAX avant de nous rendre au Bright Angel Lodge au Grand Canyon, on entre dans un espèce de chalet avec boutique, WC etc et dès que l’on ressort de là, on en prends plein la vue. Le guide nous laissera deux heures pour visiter, c’est super beau et je conseille à tout le monde de le visiter, je chope mon premier coup de soleil qui me suivra tout le voyage, je deviendrais tout rouge le reste du voyage, les gens s’inquiéteront même de moi. Direction ensuite Flagstaff où on mangera dans un restaurant typique des années 70, un bon hamburger ! Encore une fois le groupe n’a pas apprécié la nourriture mais moi SI !
J3 : Monument Valley nous voilà, je décide de prendre la ballade en 4x4 au milieu de cette magnifique terre navajo que l’on a vu de nombreuse fois dans des films. On mange avec les indiens le midi au beau milieu de la valley, c’était très bon, mais impossible de me rappeler de la composition du truc, une sorte de tacos avec du chili dedans. Si quelqu’un sait , ?! Mon appareil photo me lâche, enfin la batterie et vu ce qui m’attends l’après midi, ça craint. En effet c’est le survol en avion du Lake Powell, bien que détestant les avions, je me dis c’est une fois dans ta vie donc fais le même sans appareil photo, encore une fois on en prend plein la vue, les couleurs sont magnifique, c’est indescriptible. Une fois pos é, on se dirigent pour récupérer ceux n’ayant pas voulu faire le tour d’avion au barrage de Glen. Le soir on mange près de Bryce Canyon dans une sorte de grange avec des cowboys qui nous font de la country.
J4 : Ce matin, c’est départ pour Bryce Canyon, une fois arrivé là-haut, le guide nous dit de regarder nos pieds en avançant et qu’on pourra admirer le paysage une fois qu’il le dira. Bon ben bingo il a gagné, tout le monde est bouche bée, un du groupe imitera même Tex Avery. Les photos faites et le repas pris, on s’enfonce maintenant dans ce canyon, nous avons l’impression de marcher sur la terre battue de Rolland Garros, le ciel et bleu et la chaleur étouffante, mais qu’est-ce que c’est beau ! Je m’enfonce le plus loin possible dans le canyon et j’adore cette nuance orange de la terre et bleu du ciel. Le soir direction le Nevada pour dormir.
J5. C’est aujourd’hui que nous allons à Las Vegas, tout le monde est excité. Le matin nous passons près( ?) de la zone 51 pour nous rendre à la Vallée de la mort (zabriskie point), il faisait 48 degrès, chaleur indescriptible, juste le temps de prendre des photos et retour dans le bus pour moi. Le temps de dormir un peu dans le bus et nous voilà à Las Vegas, tout le groupe est collé aux vitres, j’avais jamais vu ça pour le moment. On fait le tour du strip en bus et ceux qui veulent feront une visite approfondie le soir à pied, impossible de refuser. Nous posons les bagages au Palace Station, ce qui nous changera des petits motels, c’est un autre monde. Le soir ceux qui ont payé sont donc de la partie et c’est parti pour une ballade dans les plus beaux hôtels de LV. On assistera au spectacle de fontaine, et au truc lumineux à Fremont Street. Pendant cette nuit nous avons perdu une personne agée, le guide ne la retrouvera pas, heureusement elle a réussi à prendre le taxi pour l’hôtel. En tout cas il a tout fait pour que nous ne manquions rien.
J6. Après une bonne nuit de sommeil, il est temps de dire au revoir Las Vegas, j’étais d’ailleurs le seul à avoir gagné quelque chose au machine à sous (35$). Après avoir pris en photo le fameux signe Fabolous Las Vegas, direction dans un endroit moins fabolous, c'est-à-dire Calico dit la ville fantôme. Une pseudo ville fantôme qui ressemble un peu à un truc de Far West, bref rien d’intéressant, tout le monde aurait voulu rester à Las Vegas. Le guide lui nous dira qu’il est obligé car c’était prévu mais si ça tiendrait qu’à lui, on serait resté à LV.
J7. Le parc national Yosemite au programme aujourd’hui, fini le désert et bonjour les arbres et la verdure. Le matin visite des séquoias géants, et midi repas sandwich (préparé par le guide) au bord d’une rivière, c’est très reposant. L’après midi visite des cascades géantes et ballade autour du visitor center. On croise pas mal d’animaux, cerf, écureuil etc. Moi qui suis pas spécialement fan de la nature, j’ai apprecié.
J8. San Francisco, be sure to wear some flowers in your head, c’est la musique que nous a mis le guide en entrant à SF. Maintenant dès que je l’entends je repense à ce moment. Direction l’hôtel Sam Wong dans le Chinatown où l’on restera deux nuits. La chambre est petite, pas grave je suis seul mais en couple je sais pas comment c’est possible de vivre la dedans. Le matin on visite vite fait le Downtown, la mairie et le Pier 39 où nous diront bonjour aux lions de mer. La ville se prépare à accueillir la gay pride deux jours plus tard. Direction le golden gate pour une pose photo de 25mn. C’est l’effervescence, tout le monde est content. Par contre ça caille, on passe de 48 degrés à 15 ?! Direction Sausalito pour deux trois photos et à midi nous mangeons (enfin pour ceux qui avait envie de manger ça) chinois. Mon pire repas du voyage, j’ai rien mangé, beurk je n’aime pas manger chinois et apparemment je n’étais pas le seul ! Bref, l’après-midi on nous propose de payer pour une croisière qui passe par alcatraz et en dessous du golden gate, impossible à refuser, je la fait ! Y a énormément de vent, j’ai failli faire tomber mon appareil photo dans l’eau mais bon ça valait le coup. Le soir diner au bubba gump du Pier 39 avec vue sur Alcatraz. Ne mangeant pas de poisson, nous pouvions demander un filet de dinde, chose que j’ai faite. Dodo à l’hôtel pour une nuit agité, on m’avait pas dit qu’il y avait un karaoké chinois en dessous de ma fenêtre mais bon ça c’est vite calmé.
J9. Journée Libre à San Francisco, j’ai mon plan et pendant que tout vont visiter la même chose, je me décide à aller visiter le stade de baseball (qui seront champion cette année). Je paye la visite guidé 15$ pour 1h30. Fan de sport, j’ai adoré et suis repartie avec 3-4 choses de la boutique officielle. Ensuite direction un Mc Donalds et visite du cable car museum, de la coit tower, et bien entendu de Lombard Street, le soir je n’avais plus de jambe car j’ai tout fait à pied et ce n’est pas à côté. Vidéo visite du stade : http://www.youtube.com/watch?v=IMuS8jlJ3Vk
J10. Journée calme aujourd’hui, nous ferons une pause à Monterey, un petit village de pêcheur qui possède un aquarium mais par faute de temps, pas pu le visiter. Ensuite route sur la 17 mile Drive où l’on côtoient la mer, le golf, et des belles petites maisons. Arrêt ensuite à Carmel Plaza, une des places où l’on peut apercevoir de temps en temps Clint Eastwood car ayant été maire il revient souvent. Rien d’extraordinaire dans cette journée de transition.
J11. Nous retournons à Los Angeles où nous séjournerons deux nuits de suite dans le même hôtel, on nous refait visiter Santa Monica Beach, là il fait chaud et y a du monde c’est cool ! On passera par Malibu. Chose promise, chose due c’est parti pour la visite du fameux Downtown, on a aperçu la mairie, le Dorothy Chandler pavillon et le Disney concert hall. Nous visiterons par la suite le vieux quartier de Camarillo où des danseurs feront le show.
J12. La journée que j’attendais le plus, la visite des studios Universal, on nous a laissé libre de 09h a 16h30, j’ai refait deux fois le studio tour pour être sur de ne rien rater, que du plaisir ! En plus étant seul je prenais la file d’attente « Single rider » donc j’ai pas attendu plus de 5mn pour une attraction. C’était super et ça clôturais à merveille mon voyage. Vidéo studio tour : http://www.youtube.com/watch?v=y8-5bWk42oM
Retour à LAX le lendemain après-midi, vol agité et retour sur Metz bien bronzé. Beaucoup ici n’aime pas les voyages organisé, ben moi j’ai adoré et je n’hésiterais pas à le refaire, si vous avez des questions n’hésitez pas car j’ai du oublier plein de chose.
Une dizaine de photos : http://www.flickr.com/photos/82033010@N05/
Introduction : Je suis donc parti pour la première fois de ma vie en voyage en solitaire, n'étant pas débrouillard je vous avoue que j'étais pas mal stressé de devoir quitter la France pour partir dans l'inconnu. Les USA étant mon rêve, j'ai décidé de passer le cap de l'avion (j'ai du prendre énormément sur moi pour monter dedans, car j'avais regardé pas mal de vidéo de crash sur Youtube avant, bref ...). Je suis donc parti avec Nouvelles Frontières et j'ai opté pour le circuit -Découverte de l'Ouest-. Le voyage a duré une quinzaine de jours.
J-1 : Départ de Metz pour Paris en TGV, je décide de dormir à l'hôtel près de Roissy comme ça je suis sur de ne pas arriver en retard pour le vol, on sait jamais une grève des trains ou une panne est vite arrivé et j'ai certainement pas envie de louper le départ !
Jour J : Je me réveille à l'hôtel Comfort, je vérifie pour la 100ème fois si j'ai bien tout mes papiers sur moi, n'ayant jamais pris l'avion je ne sais pas trop ce qu'il faudra faire une fois arrivé à l'aéroport donc je prends tout mes documents, papiers d'identité sur moi. Je monte dans la navette en prenant soin de m'arrêter à la bonne station. Ca y est je suis à Roissy Pole maintenant je dois prendre le CDG Val, tout se déroule à merveille pour le moment ! Je suis tellement timide dans la vie que je n'ose pas trop aborder les gens donc ouf. Arrivé Terminal 1 avec deux heures en avance (ben oui j'aime pas être en retard), je regarde l'écran pour savoir à quel endroit aller. Je fais le tour du terminal à pied, je visite et je vois Lufthansa Airlines ! C'est décidé, je ne bougerai plus d'ici avant mon vol. Tout à coup, deux jeunes filles m'accoste et me propose une canette de Red Bull avec un nouveau goût, je ne refuse pas et je boit, elle me prenne en photo pour une pub (?) et reparte, au moins la boisson me réveillera. J'essaye de repérer si d'autre gens du groupe sont ici mais difficile de les repérer, je passe l'enregistrement dans les bornes automatique et je me dirige vers les "Duty Free", là je stresse à fond en voyant par la fenêtre les avions qui décollent et atterrissent, oh mon dieu je vais monter dans ce truc, et si y a un problème ? et si l'aile se décroche etc J'aperçois une borne de jeux vidéo, j'y joue 10mn pour penser à autre chose, ensuite j'aperçois un ordinateur avec marqué Internet en gros, en bon geek je m’y dirige et m’inscrit pour la demi-heure gratuite. L’heure du vol a sonné, je dit bonjour aux hôtesses et au commandant ( ?) et je trouve ma place, je suis seul et y a pas beaucoup de monde, l’avion à 25mn de retard et finira par décoller sous la pluie, je vous épargne mon état pendant les trous d’air etc, un vrai cauchemar. Au moment d’atterrir à Francfort sous une pluie intense, j’ai l’impression que le pilote à eu du mal à faire sa manœuvre, au moment de poser les roues par terre, il freine direct et fort, comme ci on était en bout de piste, je m’attends donc au crash, heureusement il n’en est rien mais à deux seconde près il raté le virage pour se « garer ». Une fois debout pour prendre mon bagage à main, j’écoute les conversations des gens pour savoir qui est de Nouvelles Frontières, là je suit couple qui me confirme qu’ils seront de la partie ! Ouf, je ne me perdrais pas dans ce labyrinthe d’ aéroport. Une fois arrivé à la bonne porte, on nous dit deux heures d’attente (manquait plus ça), il fait une chaleur étouffante mais j’arrive à trouver du wifi, ouf. Embarquement à bord du Boeing 747-400 Lufthansa. On nous fait passer par la piste dans un bus, à mon avis c’était un avion de rechange. Bien évidemment pas d’écran individuel à bord donc étant seul je peux vous jurer que 11h de vol en écoutant une radio en boucle c’est mentalement dur , bien sûr vu le stress et le bruit du réacteur, impossible de dormir. Je suis en compagnie d’un couple de strasbourgeois qui eux aussi sont de Nouvelles Frontières, je resterais avec eux jusqu’à l’hôtel à Los Angeles. Une fois arrivé à bon port, encore une attente interminable à la douane sachant que je n’avais pas dormi, j’ai trouvé ça super long ! La douane passé après deux trois questions en anglais, je me dirige pour récupérer ma valise, ouf elle est là, les vacances peut commencer. On se dirigent vers la sortie et là on aperçoit un monsieur d’environ 70 ans avec une pancarte Nouvelles Frontières, nous prenons peur, on espère que ce n’est pas notre guide, i l a pas l’air très dynamique. Ils nous accueillent et dit qu’il est guide et qu’un autre attend à l’hôtel, il nous donne nos clés de chambre et direction L’Hacienda Hôtel à Los Angeles. L’autre guide a un accent canadien et nous dit rendez-vous demain à tel heure et il nous nomme un par un pour savoir qui sera avec lui, bingo mon nom est dedans, je serais donc avec le plus jeune des deux. Arrivé dans la chambre d’hôtel je me précipité à la fenêtre pour admirer la vue, rien d’extraordinaire, j’aperçois LAX au loin et des enfants jouait au soccer, plutôt rare aux USA. J’ai faim, je ressort dehors pour m’acheter à manger (le premier repas n’étant pas compris dans le voyage), je traverse la route et décide de faire les courses au supermarché, je me précipite sur du Dr.Pepper et du Mountain Dew que j’avais déjà gouté en France et prends un sandwich déjà fait. A la caisse une fille me range les courses dans un sac et me dit « blah blah badge », ne comprenant pas trop l’anglais je dit sorry i’m french, elle me donnera les courses, mais je pense qu’elle voulait des sous, enfin je sais pas trop. Je mange seul dans la chambre d’hôtel et essaye de dormir, j’y arrive sans trop de mal jusqu’à ce que je j’aperçoive qu’il y avait un jeu entre la fenêtre et le mur, du coup j’entendais un peu ce qui se passait dehors, à 3h du matin (midi en France) un bruit de sirène de police me réveille, et impossible à dormir par la suite donc ça sera la TV jusqu’au petit déjeuner.
J1 : Je rejoins le groupe dans la salle du petit déjeuner (ca sera mon premier et dernier petit déjeuner du voyage), je ne déjeune pas le matin et ça me permettra de dormir plus longtemps. Arrivé ensuite dans le hall de l’hôtel, il y a des jeunes, des moins jeunes, et des séniors, pas de surprise. On nous signale un changement de programme, il était prévu de visiter entre autre le downtown de LA, mais vu que l’équipe de Hockey de Los Angeles a fini champion, ils paradent en ville donc impossible de circuler en bus. Pas grave, on fera ça à la fin du voyage. Donc c’est l’heure de monter dans le bus, je m’installe au deuxième rang pour ne rien manquer (chaque jour on devait reculer d’un rang pour que tout le monde soit au moins une fois devant). Je tiens à préciser que notre guide Eric était énorme, il connaissait tout et était d’une gentillesse !! Le bus démarre, on passe donc devant la marina del rey, le fox plaza (là où Bruce Willis a tourné Piège de cristal), la maison de Marylin Monroe, l’hôtel où est morte deux mois avant Whitney Houston, Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset BLv et j’en oublie certainement.. Direction Santa Monica Pier avec son fameux Pacific Park, arrêt d’une heure je crois. Je ne resterais jamais avec le groupe et déciderais d’aller le plus loin et vite possible en marchant pour en profiter un max. Il fait gris et froid, apparemment normal le matin à Los Angeles. Ensuite direction Hollywood Blv, une heure et demi de libre je crois, forcement on prend en photo les étoiles par terre, le signe Hollywood etc, j’en profite pour m’acheter mes premiers vêtements, un t-shirt des Los Angeles Dodgers et un mug pour un copain. Le soleil commence à se lever et la chaleur se fait ressentir à midi ! Nous mangerons presque tout les midi et tous les soirs dans des « diners » donc buffet à volonté, ce qui est très bien. J’abuserais de pizza et de coquillette aux fromages. La plupart des gens du groupe sont un peu déçu car forcement le pain n’est pas pareil etc … Mais bon fallait s’y attendre et comme l’a dit notre guide, ce n’est pas un voyage gastronomique sinon fallait rester en France pour ça. Lol. L’après-midi direction notre hôtel Casino à Laughlin, on est donc sur la route qui relie Los Angeles à Las Vegas, une des plus meurtrière aux USA. Le désert commence à apparaître et la chaleur est bien présente. J’essaie 10$ au casinon mais repart bredouille. En tout cas superbe hôtel avec une vue sur le colorado et une piscine. Vidéo hollywood blv : http://www.youtube.com/watch?v=0T_BsFhwr5o
J2 : Ce matin direction Seligman, ville traversé par la route historique 66. Là rien d’extraordinaire, on s’arrête chez un barbier qui est apparu dans le making of du dessin animé Cars, la ville est bizarre, y a des mannequins sur les toits et des anciennes voitures aux pneus crevé font partie du décor, étrange ! Pas grave car maintenant nous allons au Grand Canyon, le guide nous dit que le tour en hélicoptère est pas terrible donc ça sert à rien de le faire surtout s’ils nous placent au milieu, car presque impossible de faire des photos donc la plupart préféreront le tour en avion, moi je visiterais à pied, assez de l’avion ! On mange le midi à côté de l’IMAX avant de nous rendre au Bright Angel Lodge au Grand Canyon, on entre dans un espèce de chalet avec boutique, WC etc et dès que l’on ressort de là, on en prends plein la vue. Le guide nous laissera deux heures pour visiter, c’est super beau et je conseille à tout le monde de le visiter, je chope mon premier coup de soleil qui me suivra tout le voyage, je deviendrais tout rouge le reste du voyage, les gens s’inquiéteront même de moi. Direction ensuite Flagstaff où on mangera dans un restaurant typique des années 70, un bon hamburger ! Encore une fois le groupe n’a pas apprécié la nourriture mais moi SI !
J3 : Monument Valley nous voilà, je décide de prendre la ballade en 4x4 au milieu de cette magnifique terre navajo que l’on a vu de nombreuse fois dans des films. On mange avec les indiens le midi au beau milieu de la valley, c’était très bon, mais impossible de me rappeler de la composition du truc, une sorte de tacos avec du chili dedans. Si quelqu’un sait , ?! Mon appareil photo me lâche, enfin la batterie et vu ce qui m’attends l’après midi, ça craint. En effet c’est le survol en avion du Lake Powell, bien que détestant les avions, je me dis c’est une fois dans ta vie donc fais le même sans appareil photo, encore une fois on en prend plein la vue, les couleurs sont magnifique, c’est indescriptible. Une fois pos é, on se dirigent pour récupérer ceux n’ayant pas voulu faire le tour d’avion au barrage de Glen. Le soir on mange près de Bryce Canyon dans une sorte de grange avec des cowboys qui nous font de la country.
J4 : Ce matin, c’est départ pour Bryce Canyon, une fois arrivé là-haut, le guide nous dit de regarder nos pieds en avançant et qu’on pourra admirer le paysage une fois qu’il le dira. Bon ben bingo il a gagné, tout le monde est bouche bée, un du groupe imitera même Tex Avery. Les photos faites et le repas pris, on s’enfonce maintenant dans ce canyon, nous avons l’impression de marcher sur la terre battue de Rolland Garros, le ciel et bleu et la chaleur étouffante, mais qu’est-ce que c’est beau ! Je m’enfonce le plus loin possible dans le canyon et j’adore cette nuance orange de la terre et bleu du ciel. Le soir direction le Nevada pour dormir.
J5. C’est aujourd’hui que nous allons à Las Vegas, tout le monde est excité. Le matin nous passons près( ?) de la zone 51 pour nous rendre à la Vallée de la mort (zabriskie point), il faisait 48 degrès, chaleur indescriptible, juste le temps de prendre des photos et retour dans le bus pour moi. Le temps de dormir un peu dans le bus et nous voilà à Las Vegas, tout le groupe est collé aux vitres, j’avais jamais vu ça pour le moment. On fait le tour du strip en bus et ceux qui veulent feront une visite approfondie le soir à pied, impossible de refuser. Nous posons les bagages au Palace Station, ce qui nous changera des petits motels, c’est un autre monde. Le soir ceux qui ont payé sont donc de la partie et c’est parti pour une ballade dans les plus beaux hôtels de LV. On assistera au spectacle de fontaine, et au truc lumineux à Fremont Street. Pendant cette nuit nous avons perdu une personne agée, le guide ne la retrouvera pas, heureusement elle a réussi à prendre le taxi pour l’hôtel. En tout cas il a tout fait pour que nous ne manquions rien.
J6. Après une bonne nuit de sommeil, il est temps de dire au revoir Las Vegas, j’étais d’ailleurs le seul à avoir gagné quelque chose au machine à sous (35$). Après avoir pris en photo le fameux signe Fabolous Las Vegas, direction dans un endroit moins fabolous, c'est-à-dire Calico dit la ville fantôme. Une pseudo ville fantôme qui ressemble un peu à un truc de Far West, bref rien d’intéressant, tout le monde aurait voulu rester à Las Vegas. Le guide lui nous dira qu’il est obligé car c’était prévu mais si ça tiendrait qu’à lui, on serait resté à LV.
J7. Le parc national Yosemite au programme aujourd’hui, fini le désert et bonjour les arbres et la verdure. Le matin visite des séquoias géants, et midi repas sandwich (préparé par le guide) au bord d’une rivière, c’est très reposant. L’après midi visite des cascades géantes et ballade autour du visitor center. On croise pas mal d’animaux, cerf, écureuil etc. Moi qui suis pas spécialement fan de la nature, j’ai apprecié.
J8. San Francisco, be sure to wear some flowers in your head, c’est la musique que nous a mis le guide en entrant à SF. Maintenant dès que je l’entends je repense à ce moment. Direction l’hôtel Sam Wong dans le Chinatown où l’on restera deux nuits. La chambre est petite, pas grave je suis seul mais en couple je sais pas comment c’est possible de vivre la dedans. Le matin on visite vite fait le Downtown, la mairie et le Pier 39 où nous diront bonjour aux lions de mer. La ville se prépare à accueillir la gay pride deux jours plus tard. Direction le golden gate pour une pose photo de 25mn. C’est l’effervescence, tout le monde est content. Par contre ça caille, on passe de 48 degrés à 15 ?! Direction Sausalito pour deux trois photos et à midi nous mangeons (enfin pour ceux qui avait envie de manger ça) chinois. Mon pire repas du voyage, j’ai rien mangé, beurk je n’aime pas manger chinois et apparemment je n’étais pas le seul ! Bref, l’après-midi on nous propose de payer pour une croisière qui passe par alcatraz et en dessous du golden gate, impossible à refuser, je la fait ! Y a énormément de vent, j’ai failli faire tomber mon appareil photo dans l’eau mais bon ça valait le coup. Le soir diner au bubba gump du Pier 39 avec vue sur Alcatraz. Ne mangeant pas de poisson, nous pouvions demander un filet de dinde, chose que j’ai faite. Dodo à l’hôtel pour une nuit agité, on m’avait pas dit qu’il y avait un karaoké chinois en dessous de ma fenêtre mais bon ça c’est vite calmé.
J9. Journée Libre à San Francisco, j’ai mon plan et pendant que tout vont visiter la même chose, je me décide à aller visiter le stade de baseball (qui seront champion cette année). Je paye la visite guidé 15$ pour 1h30. Fan de sport, j’ai adoré et suis repartie avec 3-4 choses de la boutique officielle. Ensuite direction un Mc Donalds et visite du cable car museum, de la coit tower, et bien entendu de Lombard Street, le soir je n’avais plus de jambe car j’ai tout fait à pied et ce n’est pas à côté. Vidéo visite du stade : http://www.youtube.com/watch?v=IMuS8jlJ3Vk
J10. Journée calme aujourd’hui, nous ferons une pause à Monterey, un petit village de pêcheur qui possède un aquarium mais par faute de temps, pas pu le visiter. Ensuite route sur la 17 mile Drive où l’on côtoient la mer, le golf, et des belles petites maisons. Arrêt ensuite à Carmel Plaza, une des places où l’on peut apercevoir de temps en temps Clint Eastwood car ayant été maire il revient souvent. Rien d’extraordinaire dans cette journée de transition.
J11. Nous retournons à Los Angeles où nous séjournerons deux nuits de suite dans le même hôtel, on nous refait visiter Santa Monica Beach, là il fait chaud et y a du monde c’est cool ! On passera par Malibu. Chose promise, chose due c’est parti pour la visite du fameux Downtown, on a aperçu la mairie, le Dorothy Chandler pavillon et le Disney concert hall. Nous visiterons par la suite le vieux quartier de Camarillo où des danseurs feront le show.
J12. La journée que j’attendais le plus, la visite des studios Universal, on nous a laissé libre de 09h a 16h30, j’ai refait deux fois le studio tour pour être sur de ne rien rater, que du plaisir ! En plus étant seul je prenais la file d’attente « Single rider » donc j’ai pas attendu plus de 5mn pour une attraction. C’était super et ça clôturais à merveille mon voyage. Vidéo studio tour : http://www.youtube.com/watch?v=y8-5bWk42oM
Retour à LAX le lendemain après-midi, vol agité et retour sur Metz bien bronzé. Beaucoup ici n’aime pas les voyages organisé, ben moi j’ai adoré et je n’hésiterais pas à le refaire, si vous avez des questions n’hésitez pas car j’ai du oublier plein de chose.
Une dizaine de photos : http://www.flickr.com/photos/82033010@N05/
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Film "Sur la route" d'après Kérouac English translation pending
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps.
Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉...
J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ...
... et vous ?
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Costa Concordia: "au nom de tous les miens" English translation pending
Bonsoir à tous,
ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...
Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...
Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)
"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."
...........
J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."
..........
Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.
...........................
Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien
http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html
Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !
Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...
Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...
Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...
Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)
"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."
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J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."
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Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.
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Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien
http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html
Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !
Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...
Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord English translation pending
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013.
Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles.
Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils.
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.
Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.
Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.
Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)
Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.
Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses
Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)
Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?
Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.
Jean-François
Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.
Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.
Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)
Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.
Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses
Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)
Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?
Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.
Jean-François