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Traversée (trek) Nord - Sud Atlas central de Zahouia à Boutaghar avec M'Goun (sommet et gorges) English translation pending
by Transilien · 2017-03-16 · 12 replies
Bonjour, Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce trek dans l'Atlas au Maroc : Traversée N->Sud Atlas central de Zahouia à Boutaghar avec M'goun (sommet et gorges) ?

Nombre de jours ? Niveau de difficulté ? Possibilité de le faire en autonomie ? (sinon ou prendre un guide : Zahouia ou Taghia ?) ; ravitaillement possible ? Recommandable ? (paysage, berbères)

Merci beaucoup pour toutes vos informations !!!
Piste Tabant - vallée des Roses English translation pending
by Jackjpf · 2016-04-22 · 19 replies
Bonjour, Je suis a Tabant, pour ceux que ca interresse, surtout les 4x4, motos ou velos, ils ont ouvert une piste Tabant Vallee des roses par les cols Tizi ait Imi et Tizi ait Hamed. Demain je pars de Tabant a Anergui par la cathedrale, je vous dirais comment est la piste. D'autre part, la piste Ait Blal Ait boulhi est en travaux, en velo,4x4, moto ok. Pour les voitures c'est chaud. Jacky
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Oasis de Tioute English translation pending
by Hannahannah · 2016-03-17 · 114 replies
Bonjour à tous ,

Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Nouvelle piste entre Tabant et Vallée Ouzighimt (Haut Vallée M'Goun) English translation pending
by HansU · 2016-03-13 · 15 replies
Bonsoir à tout, dans le nouveau guide Gandini, Pistes du Maroc, Tome 1, Edition 2016, page 191 suivantes, est décrit un nouvelle piste entre Tabant et le Haut Vallée M´Goun par le Tizi Ait Imi. Si quelqu`un a déja emprunté cette piste, je serais reconnaissant de plus d`informations. Je connais la continuation vers sud de El Mrabtin à Alemdoun par Ameskar et Amejgag.

Cordialment HansU
R 307 à vélo de Skoura à Demnate (Maroc) English translation pending
by Cube18 · 2016-01-11 · 9 replies
A tous bonjour, Je compte rallier Skoura à Demnate en cyclo.y à t'il des gîtes ou hôtel sur ce trajet ??. J'ai lu y a deux a trois ans , que le secteur n'etait pas trop acceuillant sur un "post..".(caillassage) de cycliste.. merci pour toutes infos..Rv.
Maroc en bus/train/à pied: où aller? English translation pending
by Lorenzo0775 · 2013-04-25 · 23 replies
Bonjour,

Je pars au maroc du 18/05 au 02/06 et n'ai encore rien prévu... Mes déplacements se feront uniquement en bus/train et à pieds, pas de location de voiture. Mon budget étant très limité ce sera tente et sac à dos et peut être 2 ou 3 nuit a l'hotel histoire de profiter d'une bonne douche et d'un peu de repos...

Je ne sais trop encore ou aller, c'est tellement vaste et il y a tellement de choses à voir. Ce qui m'intéresse le plus ce sont les paysages, moins il y a de touristes et moins je croise de monde mieux c'est. Je souhaiterais quand même voir quelques villages typiques mais avec le moins de touristes possible. Je ne suis intéressé ni par les stations balnéaires ni par les souks bondés, ni par les monuments historiques (même si je sais apprécier les beaux monuments pour leur beauté ou leur authenticité). J'ai juste 3 incontournables, au moins un belle partie de désert de dune, une côte sauvage, des petits villages authentiques, un fleuve et/ou rivière. Je n'ai pas beaucoup de temps donc c'est peut être trop ambitieux. J'avais pensé marché "un peu" dans la vallée du ziz jusqu'à arfoud et plus loin vers le désert de dune vers le sud est, qu'en pensez-vous ? Existe-t-il des pistes balisées ou ce genre de chose ? je ne suis jamais allé au maroc donc c'est une première. Pour la suite je ne sais pas trop donc si vous avec des conseils :-) J’atterris à Fes.

Merci
Trois semaines au Maroc avec enfant English translation pending
by Nomadsland · 2012-05-04 · 37 replies
Bonjour, je pars au Maroc du 29 mai au 20 juin avec mon fils de 2 ans. J'attérris à Marrakech. Je suis assez baroudeuse et n'aime pas vraiment les circuits touristiques. Que me conseillez de faire pendant ces 3 semaines avec mon fils? bien sur je veux bouger, ne pas rester sur marrakech, et etre le plus possible au contact des habitants, me rendre dans de petits villages avec hébergement pas cher. Pensez vous que j'ai le temps de me rendre dans le sud? merci pour vos réponses caroline
Voyage à Marrakech et ses alentours début décembre: où s'arrêter et se loger? English translation pending
by Gwlu · 2011-11-21 · 7 replies
Bonsoir, Nous partons la semaine prochaine avec ma mère et ma fille de 5ans. Au vu des discussions je pense m'arrêter à Marrakech, circuler dans les alentours et faire un saut sur la côte, je n'ai pas de lieu précis... pourriez vous m'indiquer les lieux où s'arrêter et où se loger à prix raisonnables? Merci pour tous vos conseils...
Circuit d'une semaine autour de Marrakech fin mars English translation pending
by Grealou · 2011-11-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous comptons passer une semaine au maroc fin mars et organiser un circuit en voiture pour 4 adultes. Par exemple, deux jours à Marrakech, puis direction Taroudant par la route de tisi-n- test 1 jour, puis Tafraoute 2 jours, puis Essaouira 2 jours, et retour et envol de Marrakech. Qu'en pensez vous? est ce trop long comme circuit? Est ce faisable à cette saison? Que nous conseillez vous? Je ne me rends pas compte de ce que représente ces étapes en temps et en KM ? Merci pour vos renseignements.
Trajet Tafraoute - Agdz? English translation pending
by Somtum · 2011-01-22 · 4 replies
Bonsoir, Je suis en train de peaufiner mon circuit d'Avril prochain au Maroc et je n'arrive pas a finaliser la partie Tafraoute... Agdz. Je compte faire : Marrakech... Taroudant ( par autoroute Agadir ) : 3h30 de route. Taroudant.... Tafraoute ( par Ait Baha ) 3H00 de route. Jusque là je pense que je suis à peu près bon ( dans mes heures de route , je ne compte pas les pauses bien sur ). Par contre pour ce qui est de Tafraoute... Agdz, j'ai beau regarder sur les guides, sur via michelin et autres et là ça se corse. Je pensais faire Tafraoute... Igherm...Taliouine ( par la R106 ) ensuite Taliouine....Tazenakht.....Agdz ( par la N10 et la R108 ). Possible en voiture de location ( routes goudronnées ?), combien de temps pour ces étapes ?. Tafraoute ... Agdz en 2 jours : possible avec quelques arrêts en cours de route ou alors c'est la course ?. Ou alors avez vous une autre solution plus rapide ou plus sympa ?. Merci à vous tous.
Altitude maximale de la route Demnate-Ouarzazate? English translation pending
by Flanoche · 2011-01-11 · 8 replies
Bonjour,

Je reviens sur cette route R307. J'ai des infos discordantes sur l'altitude maximale de la route. Michelin indique 2580m, selon d'autres sources, c'est beaucoup plus bas : ex :
http://fred.ferchaux.free.fr/maroc/itimar1.htm#1 (2150m), même si cette info date de 1993 et la piste devenue route, le profil n'a pas changé ! Comptant faire le trajet à vélo, les 400m d'écart ont leur importance !!! Le 1er col est le tizi oufti (entre 2040 et 2150m selon les sources), quel est l'altitude et le nom du 2e ?

Merci d'avance.
Haut-Atlas marocain: randonnée dans la vallée d'Anergui en décembre English translation pending
by Mat7778 · 2010-12-13 · 16 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si quelqu'un connait les conditions de neige en ce moment (décembre) du côté d'Anergui (ou Imilchil, ou Taghia) : l'idée est de faire une petite randonnée sur les plateaux de Koucer.

L'altitude est entre 1500 et 2700m (grand max).

Merci! a+ Matthieu
Voir des villages rouges au Maroc? English translation pending
by Nat3264 · 2010-11-27 · 24 replies
salut, je sais qu'il y a mille discusion sur le maroc, mais ca fait 2 heures que je cherche et je n'ai pas trouvé. Je voudrais voir un de ces villages rouge au maroc...j'avais trouvé une discussion avec un nom de village, mais je ne la retrouve plus.

merci
Trek de cinq jours dans le Haut Atlas marocain et réservation de refuge English translation pending
by Totocalins · 2010-06-28 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un trek de 5 jours dans le haut atlas avec ascension du Mont Toubkal fin août. L'idée serait de faire Imlil -> Tachdirt ->Amsouzart -> refuge toubkal -> toubkal puis retour Imlil

J'ai plusieurs questions / demandes : - j'habite sur Paris et je n'ai pas trouvé à acheter de carte au 1/50.000. Est-ce que quelqu'un en région parisienne aurait une telle carte que je puisse photocopier ou racheter ? En effet, j'ai cru comprendre que la seule façon était d'aller ... au Maroc pour acheter de telles cartes... - Par ailleurs, pour dormir à tachdirt j'ai vu qu'il y avait un refuge avec les coordonnées sur le site du CAF. En revanche, pour Amsouzart, je lis à droite et à gauche qu'il y a un gîte, mais impossible d'avoir un téléphone pour réserver. Vous savez comment il faut faire et à qui s'adresser ? - Quelqu'un a déjà fait tachdirt / Amsouzart en une journée en passant par Azib Likemt et Tizi n'Ouraï ?

Merci pour vos réponses et vos conseils !
Vallée du Zat - Plateau de Yagour au Maroc English translation pending
by Clarence84 · 2010-03-01 · 5 replies
Bonjour,

je pense me diriger la dernière semaine de mars 2010, si le temps le permet, dans la vallée du Zat. Je voulais savoir si Tighdouine était fréquenté tout comme le plateau du Yagour ? Je n'ai pas trop envie de me retrouver avec des cars qui déversent des centaines de personne sur la place du village... en tout cas pas pour ce voyage ci. Je pense que je vais faire Tighdouine - Tizi'n Oucheg - Plateau de Yagour - Hyalen - Tghdouine en 4 jours... est-ce que quelqu'un peut me donner son avis la dessus ? (est-ce que 150 à 180€ suffisent pour un guide et sa mule pour deux personnes ?) Est-ce que vous savez combien peut couter un taxi entre marrakech et tighdouine ? Merci bcp d'avance pour vos conseils et réponses. Cordialement

Clarence
Piste El Ksiba-Agoudal pour un 4x4 au Maroc? English translation pending
by Jymenard · 2009-08-20 · 9 replies
POURRIEZ VOUS M'INDIQUEZ S'IL EXISTE UNE PISTE POUR UN 4*4 RELIANT CES DEUX BOURGADES. MERCI D'AVANCE;

jym
4x4 au Djebel Bani et Anti Atlas puis Mahmid (Maroc) English translation pending
by Domag34 · 2009-04-27 · 1 reply
Bonjour,

1. sur quelques jours, je vais profiter des pistes "coup de coeur" Gandini dans le quadrilatère Taliaouine - Tazenakht - Foumz Guid - Tata. Qui peut me donner des bonnes adresses pour passer les nuits, en montagne ou plus proche des routes (N 10 ou N 12 - Tissnit par ex !) ? Que ne faut-il manquer sous aucun prétexte ?

2. Je compte aussi rejoindre Mahmid par piste. Est-il préférable de prendre un guide ? A partir d'où ? Qui contacter ?

Merci.
Suzuki DL 1000 V-Strom: moto trop grosse pour traverser le Maroc? English translation pending
by Dgdg98 · 2008-11-16 · 9 replies
bonjour je voudrais l'avis des specialistes: je possède une suzuki 1000 v-strom et je voulais savoir si cette moto n'était pas trop grosse pour traverser le maroc à moto? merci d'avance de votre reponse
Hôtel Saadiens ou autre hôtel à Taroudant English translation pending
by Mima44 · 2008-09-23 · 11 replies
bonjour, nous partons pour taroudannt en novembre et nous souhaiterions en savoir plus sur l'hotel Saadiens. Je n'arrive pas à trouver une photo ni leur site Et si vous aviez un autre hotel à proposer....nous attendons vos adresses. merci
Randonnée dans l'Atlas vers le lac Tamda English translation pending
by Cornette · 2008-04-11 · 1 reply
Bonjour à tous, je pars cet été dans l'atlas pendant quelque jours, mon itineraire passe par le lac Tamda, plus précisement je pars de Tasga pour aller à Toufrine (ou Toufghine). Je m'interroge sur la possibilité de me ravitailler en eau durant sur cette portion de trajet, est ce que quelqu'un saurait ce qu'il en est? Sachant que je n'aurait pas de muletier, donc pas possible de faire un gros stock avant.

Deuxieme chose, est ce que ce coin de l'atlas est trés fréquenté l'été?

merci à ceux qui pourront me repondre (et aux autres)!
Maroc à vélo: état de la piste Aoulouz-Askaoun-Anezal? English translation pending
by Opai · 2008-01-27 · 5 replies
En quel état est cette piste en Février? Est elle enneigée?

Par ailleurs quelles sont les températures, en gros, à cette saison, à Taliouine et Tazenakht?
Route Ouarzazate - Demnate à moto (Maroc) English translation pending
by Fran6josy · 2008-01-21 · 10 replies
Salam !

Je cherche des infos sur une route qui serait récemment goudronnée entre Ouarzazate et Demnate, par Tidhreste, Assermo, puis sans doute Toufrine. Après, elle continue vers Demnate en passant par le pont Imi-n-Ifri. Elle emprunterait un moment la vallée de l'oued Tessadout. Sur la Michelin 742, c'est la R307. Reste-t-elle praticable pour des motos routières (et en duo), est-elle goudronnée de bout en bout, notamment le 2ème col à 2580m ?

PS : vous parlez souvent du "LP Maroc". Quel est ce guide ?

Cisou (celui qui pose une question risque d'être idiot un moment, celui qui ne la pose pas risque de le rester toute sa vie :o) )
Rissani-Zagora par quelle piste? (Maroc) English translation pending
by Maurigos · 2008-01-09 · 17 replies
Mon francaise est scolastique donc...je suis Italienne de Verona.. Pouvez me donner quelque information sur la piste que de Erfoud-Rissani-taouz...... va a Zagora???? depart le Matin de Erfoud...la soir on doit etre all'Hotel a Zagora... Il y a la piste Taouz Oun Jrane tizi tafilatet ....il est bonne?? combien de temp? Il y a la piste Alnif Oum jrane tizi tafilatet...Zagora.....il est bonne?? combien de temp? Il y a la piste qui arrive a tagounite... quell'est la plu belle??? Nous somme 3 fammile 15 personnes...avec 5 garcon de 15/17 ans 3 Toyota Land cruiser avec chaffeur marocaine Noun n'avon pas jamais fait tour avec 4x4 Nous avons pense ce voyage pur le garsons pour faire un chose avec un peu d'avventure pour leur.

Notre programme Marrakech-teloulet(piste)-Ait bennadou-Kelaa Mgouna Kelaa Mgouna piste des roses tinerhir-gorge todra-Erfoud Erfoud -Zagora(deja fait sur la route normal Alnif-tazzarine nekob...) Zagora-Marrakech merci pour votre conseil, cordielment Maurizio
Circuit au Maroc fin décembre English translation pending
by Petrouch · 2007-10-08 · 4 replies
bonjour, je vais aller au Maroc fin décembre 2007. le circuit sera : marrakech - taroudan - agadir essaouira et marrakech je vais louer une voiture - est-il prudent de prendre la route par la montagne pour aller de Marrakech à Taroudan ? est-il envisageable de se baigner à Agadir ? t° de l'eau ? merci d'avance
9-Day Motorcycle Itinerary in Morocco
by Newste · 2025-06-04 · 14 replies
Hi there! I’m currently planning a 9-day route starting from Marrakech with my husband. We land on the morning of June 13th—so soon! 😊 And we’re flying back to France on June 21st at 9 PM! We’ve rented two Royal Enfield 450s. This is our first motorcycle trip in Morocco. I got my license two years ago with the dream of taking this kind of trip, and here we are! ✌️😍

In France, we usually ride between 300 to 400 km per day on roadsters. We’re not used to off-road tracks, so we’re looking for easy ones 😅—especially for me 😅.

For Morocco, I’ve planned stages of 200 to 300 km per day. Here’s the idea: Day 1 (departure at noon): Marrakech - Tizi n Test - Tafingoult (165 km - 4h15) Day 2: Tafingoult - Amzarkou - Telouet (200 km - 4h34) Day 3: Telouet - Ait Benhaddou - Ouarzazate - Boumalne (200 km - 3h30) (+ Vallée des Roses maybe) Day 4: Boumalne - Dades Gorges - Agoudal - Todra Gorges - Tinghir - Goulmima (291 km - 6h) Day 5: Goulmima - Midelt - Cirque Jaffar - Agoudim (280 km - 4h45) Day 6: Agoudim - Imilchil - Aghbala - El Ksiba (280 km - 4h45) Day 7: El Ksiba - La Cathédrale - Zaouiat Ahansal (212 km - 4h20) Day 8: Ahansal - Ouzoud Waterfalls via R 302 (188 km - 4h22) Day 9: Ouzoud - Marrakech (160 km - 2h43) End of the trip 😮.

What do you think?

We haven’t booked any hotels—is that a problem? We were thinking of deciding day by day based on our progress.

Can we take our helmets with us in the cabin, or should we pack them in the checked luggage surrounded by clothes to avoid damage?

I’d love any tips! 😊 Thanks!
Wild camping in Morocco?
by Indymalte · 2025-01-02 · 29 replies
Hello, Is it possible to consider wild camping with young children, mainly in the Anti-Atlas? It’s not an option for budget reasons but rather a way of traveling we enjoy.

If we get the landowner’s permission and offer compensation, is it feasible?

Happy New Year to you all
Question about the direction of a Morocco itinerary
by Fabiendu69 · 2024-12-05 · 5 replies
Hi there,

Here’s my itinerary for a one-week self-drive trip in Morocco in March with family. Which direction should I take, please? - Start with Ouarzazate - Draa - M'Hamid - Tazarine - Merzouga, then return via the Dades road - Or the opposite: begin with Dades toward Merzouga, then head to M'Hamid via the southern route, and finish with the Draa Valley

Thanks! !
Recherche le nom d'un grenier (un "agadir") au Maroc English translation pending
by Groschats · 2020-08-23 · 28 replies
Bonjour,

En février dernier, je suis allé visiter un grenier que je trouve très intéressant.

Situé ici : 30°05'18.0"N 8°44'33.0"W Je ne parviens pas à trouver le nom de ce grenier, j'en ai mais aucun n'est le même.

Il n'est pas répertorié par Popp.

Est-ce que quelqu'un aurait un lien pour son nom et surtout un peu de son histoire ?

Deux ou trois photos du site...







Itinéraire, activités et logements pour 9 jours en voiture à partir de Casablanca English translation pending
by 4AS · 2020-02-23 · 5 replies
Bonjour, Je suis un peu à la dernière minute... Je serai au Maroc (Casablanca) au début mars pour 9 jours avec mon ado de 16 ans. C'est un retour au Maroc après 12 ans, donc nous avons déjà fait le circuit des cités impériales.

Nous allons louer une voiture, suggestion location grandes marques internationales ou locales?

Je pensais partir dès notre arrivée vers Essaouira, puis vers Marrakech, ensuite Merzouga et retourner vers Casablanca. Bien entendu, nous allons faire des arrêts dans quelques villes entre ces grands points d'intérêts. Vos suggestions sont les bienvenues.

Est-ce trop de distance à parcourir en peu de temps? Mon fils veut absolument passer une nuit dans le désert, des alternatives à Merzouga?

Comme je n'ai rien d'arrêté encore, je suis très ouvert à vos suggestions d'itinéraire et/ou d'activités et/ou de logements.

Merci à l'avance.

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