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1 mois dans l'est du Canada (Montréal, Québec, Toronto...) septembre/octobre avec enfant 23 mois English translation pending
Hello les voyageurs.
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
Circuit conseillé pour 1 petite semaine au Maroc English translation pending
Bonjour,
je pense partir au Maroc en avril du 18 au 25 avril. Je n'ai malheureusement qu'une petite semaine devant moi et je sais que c'est court mais j'aimerai vos conseils pour profiter au maximum de cette semaine. Me conseillez-vous de faire plutôt un circuit (sachant que je voyage absolument seule) ou de me caler plutôt à Marrakech pour la semaine ou encore ailleurs, si il y a d'autres endroits plus beaux? J'avoue que je ne sais pas trop mais étant seule, j'hésite même à partir en voyage organisé mais je suis assez réticente sur ce type de voyage. Qu'est-il possible de faire en 1 semaine, sans s'imposer un rythme infernal, histoire d'être un minimum reposée au retour, et quels sont les incontournables en 1 semaine? Je vous remercie.
je pense partir au Maroc en avril du 18 au 25 avril. Je n'ai malheureusement qu'une petite semaine devant moi et je sais que c'est court mais j'aimerai vos conseils pour profiter au maximum de cette semaine. Me conseillez-vous de faire plutôt un circuit (sachant que je voyage absolument seule) ou de me caler plutôt à Marrakech pour la semaine ou encore ailleurs, si il y a d'autres endroits plus beaux? J'avoue que je ne sais pas trop mais étant seule, j'hésite même à partir en voyage organisé mais je suis assez réticente sur ce type de voyage. Qu'est-il possible de faire en 1 semaine, sans s'imposer un rythme infernal, histoire d'être un minimum reposée au retour, et quels sont les incontournables en 1 semaine? Je vous remercie.
La vélodyssée EV1 (Hendaye-Roscoff) English translation pending
Bonjour à tous je suis une nouvelle de 60ans!! sur le forum - et je n'ai pas l'habitude du forum .. mais je me lance
je me suis inscrite sur le site de la VEOLDYSSEE EV1 qui va de HENDAYE jusqu'à ROSCOFF
qui connaît cette voie EV1 qui est à 80% en voie verte?
comme je suis novice (quand je vois les messages de routards au bout du monde!!) j'aimerais faire peut-être le tronçon breton de Pontivy jusqu'à Roscoff (au printemps ou autre) et pourquoi ne pas rêver aller au delà de la Manche pour faire le tronçon UK
Merci pour vos réponses - je cherche aussi partenaires de tout poil (homme-femme-famille-handicapés ou pas (c'est plus drôle)🙂
Croisière Médina 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je viens de réserver cette croisière à bord du Zenith, (la 3ème avec CDF), au pont 10, qui peut me donner des renseignements sur la croisière ainsi que sur les cabines de ce pont.
Merci
Cordialement 😉
Camino francés ou Camino del Norte, pèlerinage Saint-Jacques English translation pending
Salut à tous !
Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?
J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?
J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
Itinéraire de 4 semaines au Canada de l'Est English translation pending
Bonjour à tous,
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
3 semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage de noces en Polynesie 3 semaines cet été du 26 juillet au 16 août. J'hésite pas mal sur notre itineraire, voilà ou j'en suis pour le moment :
Tahiti = 2 jours
Hiva Oa = 2 jours
Nuku Hiva = 3 jours
Moorea = 3 jours
Tahaa = 2 jours
Maupiti = 2 jours
Bora Bora = 3 jours
Fakareva = 3 jours
Puis retour via Tahiti pour prendre notre vol international.
Que pensez vous de cet itinéraire ? J'étais d'abord partie sur 3 semaines avec seulement les iles sous le vent et les Tuamotu mais j'ai lu que les Marquises avaient des paysages très différents donc j'aimerais également les faire.
J'ai pour cela supprimé Huahine et un 2e motu. Huahine vaut il plus le coup que Tahaa ou Maupiti ? Que île des Tuamotu est la plus interessante ?
Je fais actuellement des simulations de vol inter-îles avec Air Tahiti et je trouve déjà des vols complets pour le mois d'aout. D'experience, pensez vous que des places se libèrent ou que des places sont réservées pour les Pass ?
Sinon certains trajets sont-ils pratiques en bateau afin d'économiser ?
Merci de votre aide Caroline
Merci de votre aide Caroline
Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française? English translation pending
Bonsoir cher(e)s "voyageforomeurs(ses)"! ;)
En train de "fabriquer" un tour du monde, j'hésite entre ces deux destinations: Nouvelle Caledonie et Polynesie. Je n'aurai pas le temps de faire les deux, et préfère me consacrer à une seule région et y rester plus longtemps (soit une 20ène de jours).
J'aime comme vous, la nature, mais aussi les belles plages, le snorking (pas la plongé (pb d'oreille - snif')), et tout ce qui se trouve ds ce genres de paradis... 😉
J'attends des avis de ceux qui sont allés dans ces deux lieux uniquement, car j'ai deja lu ce qui avait a voir separement dans les autres discussions du forum et dans des guides, mais je n'ai pas encore eu l'avis de gens ayant été aux 2 endroits... 😕
Merci d'avance... 🙂
En train de "fabriquer" un tour du monde, j'hésite entre ces deux destinations: Nouvelle Caledonie et Polynesie. Je n'aurai pas le temps de faire les deux, et préfère me consacrer à une seule région et y rester plus longtemps (soit une 20ène de jours).
J'aime comme vous, la nature, mais aussi les belles plages, le snorking (pas la plongé (pb d'oreille - snif')), et tout ce qui se trouve ds ce genres de paradis... 😉
J'attends des avis de ceux qui sont allés dans ces deux lieux uniquement, car j'ai deja lu ce qui avait a voir separement dans les autres discussions du forum et dans des guides, mais je n'ai pas encore eu l'avis de gens ayant été aux 2 endroits... 😕
Merci d'avance... 🙂
Trek au Vietnam: Nomadtrail ou Sapaochau? English translation pending
Bonjour,
j'hesité déjà sur le choix de l'agence: sapaochau ou nomadtrail, plusieurs fois recommandées donc elles semblent se valoir? sinon quels sont vos avis?
je les ai contacté pour un trek de 2 jours et 1 nuit.
Les treks sont:
sapaochau (treks décrit sur leur site):
trek 1; h'mong trek Sapa –> Y Linh Ho —> Lao Chai + lao chai-Ta Van —> Giang Ta Chai —> Sapa celui ci semble etre assez sur" l'autoroute à touriste"...?
trek 2: red dao trek Sapa —> Suoi Ho —> Matra —> Ta Phin +ta phin -Trung Chai
nomadtrail: trek 1 (programme R3): ma tra-lu khau-ta phin+sa seng-hang da-hau thau-giang ta chai trek 2 (programme R4): ban khoang-suoi ho-ta phin+sa seng-hang da-hau thau-giang ta chai
quels sont vos impressions à la vue de ces itinéraires? dois je demander des adaptations de ces parcours?afin de vivre au mieux ce sejour dans le nord et m'immerger au mieux ...
merci de m'aider à me faire un avis car ce n'est pas simple malgré mes recherches...!!
trek 1; h'mong trek Sapa –> Y Linh Ho —> Lao Chai + lao chai-Ta Van —> Giang Ta Chai —> Sapa celui ci semble etre assez sur" l'autoroute à touriste"...?
trek 2: red dao trek Sapa —> Suoi Ho —> Matra —> Ta Phin +ta phin -Trung Chai
nomadtrail: trek 1 (programme R3): ma tra-lu khau-ta phin+sa seng-hang da-hau thau-giang ta chai trek 2 (programme R4): ban khoang-suoi ho-ta phin+sa seng-hang da-hau thau-giang ta chai
quels sont vos impressions à la vue de ces itinéraires? dois je demander des adaptations de ces parcours?afin de vivre au mieux ce sejour dans le nord et m'immerger au mieux ...
merci de m'aider à me faire un avis car ce n'est pas simple malgré mes recherches...!!
Voyager à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous
je pense aller à Mayotte une quinzaine de jours fin avril / début mai et je voudrais savoir
1) si c'est la bonne période
2) si 2 semaines ce n'est pas trop long (en fait avec le voyage cela fera 12 jours sur place)
3) si ça vaut le coup
merci à tous de me faire partager vos expériences
Que voir au... Rwanda English translation pending
Que voir au Rwanda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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La maison saharouie et la maison d'hôtes nomades à Tighmart English translation pending
Qui a séjourné dans l'une ou l'autre de ces maisons d'hôtes dans l'oasis de Tighmart . Pourriez vous m'en dire un peu plus que ce qu'on trouve sur leur site . Me parlez des avantages de l'une ou de l'autre . Je vous en remercie d'avance .
Hannah
Circuit de 13 jours au Vietnam du Nord au Sud English translation pending
Bonjour !
Pour nous, ça y est, les billets d'avion sont réservés pour le Vietnam pour fin avril début mai 🙂.
Nous arriverons à Ho Chi Minh dimanche à 12 h et repartirons le vendredi suivant d'Hanoi, dans le courant de l'après midi !
Grande première, nous avons choisi l'autonomie ! Pas d'agence de voyage pour nous ballader... Seuls, et indépendants !
Nous souhaiterions un parcours qui nous permettrait de visiter :
Ho Chi Minh / Le Delta du Mekong / (avion ou train ?) Hoi An / Hué / (avion ou train ?) Hanoi / Baie d'Halong avec une nuit à bord d'une jonque / Tam Coc / et si c'était possible, on aimerait vraiment faire Sapa et une ethnie ...
Pensez-vous que cela est faisable ? Avez-vous des suggestions ?
D'avance merci pour votre aide, précieuse, même si je sais que ce sujet a déjà été largement diffusé...
Mari
Pour nous, ça y est, les billets d'avion sont réservés pour le Vietnam pour fin avril début mai 🙂.
Nous arriverons à Ho Chi Minh dimanche à 12 h et repartirons le vendredi suivant d'Hanoi, dans le courant de l'après midi !
Grande première, nous avons choisi l'autonomie ! Pas d'agence de voyage pour nous ballader... Seuls, et indépendants !
Nous souhaiterions un parcours qui nous permettrait de visiter :
Ho Chi Minh / Le Delta du Mekong / (avion ou train ?) Hoi An / Hué / (avion ou train ?) Hanoi / Baie d'Halong avec une nuit à bord d'une jonque / Tam Coc / et si c'était possible, on aimerait vraiment faire Sapa et une ethnie ...
Pensez-vous que cela est faisable ? Avez-vous des suggestions ?
D'avance merci pour votre aide, précieuse, même si je sais que ce sujet a déjà été largement diffusé...
Mari
Difficulté GR20 Nord English translation pending
Bonsoir,
Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers.
J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve?
Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles?
Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp.
Merci pour vos réponses.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Planning de voyage! English translation pending
ça me fait marrer ceux qui demandent si leurs trajet ou autre est correct(avec un planing stricte) en restant 2 ou 3 jrs à chaque etape, et quand ils rentrent dans leurs pays, ils disent aux autres, je connais là car je l'ai"fffais"ce pays!!!jr 2, jr3, jr4...ça s'arrete en général aux dizaines de jrs, voir pas +.
Bien à vous 😉
Que voir en... Guinée English translation pending
Que voir en Guinée ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays assez peu touristique (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Conakry : peu touristique, la capitale guinéenne est avant tout le point d'entrée en avion dans le pays. Quelques belles plages dans ses environs plus ou moins proches comme aux îles de Loos ou sur la route littorale vers Kamsar.Dabola : la ville entourée de montagnes est une base pour partir en randonnée ou découvrir les cascades des alentours comme celle de Tinkisso.Iles de Loos : ces petites îles au large de Conakry sont appréciées pour leurs plages et la pêche.Kankan : seconde ou troisième ville de Guinée, au coeur du pays Mandingue. Le site sacré de Gberedou-Hamana est à une quarantaine de kilomètres de là.Labé : située au coeur du Fouta-Djalon, Labé est la seconde (ou troisième) ville du pays. Les cascades de Sala et Kambadaga sont dans ses environs.Niani : ce village de la région de Kankan fut autrefois la capitale de l'Empire Mandingue. Il a valeur de "site historique".2- Patrimoine naturel Fleuve Niger : le grand fleuve prend sa source dans les Monts Tingi à la frontière avec la Sierra Leone. On peut découvrir sa faune et ses beaux paysages en pirogue ou en canoë.Fouta-Djalon : jolie région montagneuse et très pluvieuse du centre du pays. L'endroit est apprécié des visiteurs pour ses paysages, ses nombreuses cascades et les bonnes opportunités de treks. Parc National du Haut Niger : cette zone de savane du centre du pays abrite quelques lions, hippopotames, buffles et des chimpanzés.Parc National du Badiar : des oiseaux, des antilopes, des singes, des lions et des léopards pour ce tout petit parc qui est en fait le prolongement de celui du Niokolo-Koba au Sénégal.Réserve naturelle du Mont Nimba : le parc aux frontières du Liberia et de la Côte d'Ivoire est classé à l'UNESCO.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Conakry : peu touristique, la capitale guinéenne est avant tout le point d'entrée en avion dans le pays. Quelques belles plages dans ses environs plus ou moins proches comme aux îles de Loos ou sur la route littorale vers Kamsar.Dabola : la ville entourée de montagnes est une base pour partir en randonnée ou découvrir les cascades des alentours comme celle de Tinkisso.Iles de Loos : ces petites îles au large de Conakry sont appréciées pour leurs plages et la pêche.Kankan : seconde ou troisième ville de Guinée, au coeur du pays Mandingue. Le site sacré de Gberedou-Hamana est à une quarantaine de kilomètres de là.Labé : située au coeur du Fouta-Djalon, Labé est la seconde (ou troisième) ville du pays. Les cascades de Sala et Kambadaga sont dans ses environs.Niani : ce village de la région de Kankan fut autrefois la capitale de l'Empire Mandingue. Il a valeur de "site historique".2- Patrimoine naturel Fleuve Niger : le grand fleuve prend sa source dans les Monts Tingi à la frontière avec la Sierra Leone. On peut découvrir sa faune et ses beaux paysages en pirogue ou en canoë.Fouta-Djalon : jolie région montagneuse et très pluvieuse du centre du pays. L'endroit est apprécié des visiteurs pour ses paysages, ses nombreuses cascades et les bonnes opportunités de treks. Parc National du Haut Niger : cette zone de savane du centre du pays abrite quelques lions, hippopotames, buffles et des chimpanzés.Parc National du Badiar : des oiseaux, des antilopes, des singes, des lions et des léopards pour ce tout petit parc qui est en fait le prolongement de celui du Niokolo-Koba au Sénégal.Réserve naturelle du Mont Nimba : le parc aux frontières du Liberia et de la Côte d'Ivoire est classé à l'UNESCO.- © VoyageForum -
Voyage au Québec cet été English translation pending
Bonjour à tous, je suis en train de planifier un auto-tour au Québec cet été et j'ai besoin de renseignements pour mon arrivée à Montréal.
Voilà, j'atterris aux environs de 13 h ( vol direct de Bordeaux), je récupère ma voiture et je voudrais éviter de loger sur Montréal la première nuit. Je préfèrerais me diriger vers la direction de Québec , question d'être déjà dans la bonne direction pour le lendemain. Sachant que la fatigue du voyage +décalage horaire seront présents que me conseillez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses . Bonne journée !
Retour d'un voyage à Hawaï d'1 mois English translation pending
J'ai passé un mois à Hawaii à parcourir 4 îles, oahu, Maui, Big Island et Kauai, je vous propose le récit de mes aventures dans ce bel état américain ainsi que des photos.
Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...
Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...
Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
Retour de croisière MSC Musica Caraïbes du 3 au 10 décembre 2013 English translation pending
Bonjour
il y aura autant de récits que de croisiéristes car nous sommes tous différents et nos attentes sont différentes. Voici nos impressions, nos émerveillements, nos irritants, depuis notre départ de Marseille et jusqu'à notre arrivée il y a 2 jours. Je m'excuse d'ores et déjà de ne pas pouvoir répondre "en temps réel" à toutes vos questions, je travaille sur des chantiers, je n'ai pas toujours la possibilité de me connecter à ce forum. Notre groupe était constitué de 4 personnes : mon conjoint et moi même, accompagnés par mes beaux parents (âgés).
Quelques jours avant le départ j'avais réservé les sièges des vols longs courriers sur le site Air France. Pour cela il suffit de se connecter sur le site AF, avec le numéro de réservation qui se trouve en haut à droite de votre document de voyage MSC, celui qui concerne les vols. En haut vous trouverez un code constitué de chiffre et de lettres en majuscules qu'il faut reporter sur le site dans la rubrique consulter/modifier mes réservations. Allez jusqu'aux détails des vols et cliquer sur la rubrique concernant la réservation des sièges. Vous arrivez sur le plan de l'avion et là vous réservez vos places, passager par passager. Pour les vols de pré-ach, il n'est possible de changer de siège qu'à moins de 30h00 du départ, pas avant. Petit conseil no stress : pour l'aller enregistrez-vous (30h00 maxi avant le départ) et imprimez vos documents de vols chez vous, vous éviterez la file d'attente au comptoir d'enregistrement et les mauvaises surprises (vous serez certains que vos sièges n'auront pas été attribués à d'autres passagers !).
Jour 1 : arrivée à Fort de France mardi 3 décembre.
Après le dépôt des bagages et la verification qu'ils nous suivront bien jusqu'en Martinique, nous embarquons pour un vol Marseille-Paris sans histoire. Croissants et pains au chocolat proposés 3 fois par l'équipage constituent un bon petit dejeuner, nous nous sommes levés très tôt (4h00) ! Escale à Paris où je tente de repérer des têtes de membres VF ( je ne suis pas du tout physionomiste et ne repère personne !) et embarquement à bord du Boeing 777 300, énorme oiseau, très confortable. 1 repas, 4 films, 1 collation et nous voilà en descente sur Fort de France. Débarquement à l’aéroport de Fort de France, il fait chaud, même avec la clim on ressent la chaleur ! Première étape : l'habituelle et interminable attente des bagages qui arrivent un à un, c'est une école de la patience !!! On récupère enfin nos 4 valises, direction la sortie (contrôle). On repère assez facilement les hôtesses MSC grâce à la file de centaines de passagers qui attendent et qui commencent à transpirer ! On agrafe nos étiquettes de croisière (les hôtesses ont ce qu'il faut) et nous voilà dehors dans une sacrée pagaille. Les bus ne sont pas identifiés, nous avons failli partir pour le Club Med, heureusement que le chauffeur du bus a eu la bonne idée de nous faire confirmer notre destination !!! Nous voilà enfin dans le bon bus, qui transporte nos valises. Certains passagers ont chargé leurs valises dans un bus et ont du prendre un autre autocar pour aller au bateau. Attention : là c'est la débrouille. Personne pour la prise en charge des bagages, ni pour les mettre dans le bus, ni pour les récupérer au terminal croisière, vous devrez le faire vous-même. J'espère que ceci a été amélioré depuis notre première expérience, je pense que nous en avons tous fait mention dans le questionnaire que nous avons reçu 2 jours après l'embarquement. Conseil : prévoyer des vêtements en "pelure d'oignon", je m'explique : portez dès le départ sur vous des petits tops legers, pour pouvoir résister à la chaleur dans la file d'attente des procédures d'embarquement. Départ Paris 1°C-Arrivée FdF 30°C !!! A la sortie du bus, devant le terminal croisière, vous devrez récupérer votre valise et la transporter jusqu'à un point de rassemblement. Ensuite, vous entrerez dans le guide-file pour l’embarquement. Nous avons attendu un peu moins d'une heure, cela nous a paru très long après un grand voyage, un choc thermique, le décalage horaire etc. Nous n'avons pas du tout été réceptifs aux offres de packages et autres forfaits, trop fatigués, nous avons décliné la photo également. Il est 19h30, nous voilà enfin dans nos cabines, pont 9 bâbord, plutôt vers la proue, nous avons loupé le premier service, les bagages arriveront moins d'une heure plus tard. Nous vidons la corbeille de fruits de Bienvenue, ce sera notre repas du soir, pas envie d'aller à la cafet, trop fatigués. Nous avons loupé l'exercice de sécurité et la réunion d'information, programmés trop tôt pour les passagers des vols depuis la métropole.
A très vite pour la suite. Loli
il y aura autant de récits que de croisiéristes car nous sommes tous différents et nos attentes sont différentes. Voici nos impressions, nos émerveillements, nos irritants, depuis notre départ de Marseille et jusqu'à notre arrivée il y a 2 jours. Je m'excuse d'ores et déjà de ne pas pouvoir répondre "en temps réel" à toutes vos questions, je travaille sur des chantiers, je n'ai pas toujours la possibilité de me connecter à ce forum. Notre groupe était constitué de 4 personnes : mon conjoint et moi même, accompagnés par mes beaux parents (âgés).
Quelques jours avant le départ j'avais réservé les sièges des vols longs courriers sur le site Air France. Pour cela il suffit de se connecter sur le site AF, avec le numéro de réservation qui se trouve en haut à droite de votre document de voyage MSC, celui qui concerne les vols. En haut vous trouverez un code constitué de chiffre et de lettres en majuscules qu'il faut reporter sur le site dans la rubrique consulter/modifier mes réservations. Allez jusqu'aux détails des vols et cliquer sur la rubrique concernant la réservation des sièges. Vous arrivez sur le plan de l'avion et là vous réservez vos places, passager par passager. Pour les vols de pré-ach, il n'est possible de changer de siège qu'à moins de 30h00 du départ, pas avant. Petit conseil no stress : pour l'aller enregistrez-vous (30h00 maxi avant le départ) et imprimez vos documents de vols chez vous, vous éviterez la file d'attente au comptoir d'enregistrement et les mauvaises surprises (vous serez certains que vos sièges n'auront pas été attribués à d'autres passagers !).
Jour 1 : arrivée à Fort de France mardi 3 décembre.
Après le dépôt des bagages et la verification qu'ils nous suivront bien jusqu'en Martinique, nous embarquons pour un vol Marseille-Paris sans histoire. Croissants et pains au chocolat proposés 3 fois par l'équipage constituent un bon petit dejeuner, nous nous sommes levés très tôt (4h00) ! Escale à Paris où je tente de repérer des têtes de membres VF ( je ne suis pas du tout physionomiste et ne repère personne !) et embarquement à bord du Boeing 777 300, énorme oiseau, très confortable. 1 repas, 4 films, 1 collation et nous voilà en descente sur Fort de France. Débarquement à l’aéroport de Fort de France, il fait chaud, même avec la clim on ressent la chaleur ! Première étape : l'habituelle et interminable attente des bagages qui arrivent un à un, c'est une école de la patience !!! On récupère enfin nos 4 valises, direction la sortie (contrôle). On repère assez facilement les hôtesses MSC grâce à la file de centaines de passagers qui attendent et qui commencent à transpirer ! On agrafe nos étiquettes de croisière (les hôtesses ont ce qu'il faut) et nous voilà dehors dans une sacrée pagaille. Les bus ne sont pas identifiés, nous avons failli partir pour le Club Med, heureusement que le chauffeur du bus a eu la bonne idée de nous faire confirmer notre destination !!! Nous voilà enfin dans le bon bus, qui transporte nos valises. Certains passagers ont chargé leurs valises dans un bus et ont du prendre un autre autocar pour aller au bateau. Attention : là c'est la débrouille. Personne pour la prise en charge des bagages, ni pour les mettre dans le bus, ni pour les récupérer au terminal croisière, vous devrez le faire vous-même. J'espère que ceci a été amélioré depuis notre première expérience, je pense que nous en avons tous fait mention dans le questionnaire que nous avons reçu 2 jours après l'embarquement. Conseil : prévoyer des vêtements en "pelure d'oignon", je m'explique : portez dès le départ sur vous des petits tops legers, pour pouvoir résister à la chaleur dans la file d'attente des procédures d'embarquement. Départ Paris 1°C-Arrivée FdF 30°C !!! A la sortie du bus, devant le terminal croisière, vous devrez récupérer votre valise et la transporter jusqu'à un point de rassemblement. Ensuite, vous entrerez dans le guide-file pour l’embarquement. Nous avons attendu un peu moins d'une heure, cela nous a paru très long après un grand voyage, un choc thermique, le décalage horaire etc. Nous n'avons pas du tout été réceptifs aux offres de packages et autres forfaits, trop fatigués, nous avons décliné la photo également. Il est 19h30, nous voilà enfin dans nos cabines, pont 9 bâbord, plutôt vers la proue, nous avons loupé le premier service, les bagages arriveront moins d'une heure plus tard. Nous vidons la corbeille de fruits de Bienvenue, ce sera notre repas du soir, pas envie d'aller à la cafet, trop fatigués. Nous avons loupé l'exercice de sécurité et la réunion d'information, programmés trop tôt pour les passagers des vols depuis la métropole.
A très vite pour la suite. Loli
Retour d'un voyage de 3 semaines au Tchad English translation pending
Rentrons d’un voyage de 3 semaines au Tchad avec le support d’une jeune agence italo-tchadienne ou tout le monde parle le français.
Voyage qui demande de l’adaptation car bivouac tous les jours et pas de commodités durant le voyage (une douche au départ + retour et une fois à Faya + 1 décrassage avec bassine près d’un puits) mais ces inconvénients valent la chandelle. On ne se lasse pas des paysages, des découvertes des sites rupestres, de la beauté sans cesse changeante du sahara. On reste plusieurs jours dans l’ennedi sans rencontrer de véhicules et touristes par conséquence. Pays peu couru, gens très sympathiques même si le contact est rare car le Tchadien est fier et de religion musulmane non intégriste ne se mêle pas facilement avec les touristes et avec les femmes surtout ! nous avons pu dormir avec des nomades le soir partageant un moment intense de bonheur autour du feu buvant le thé sucré et écoutant jouer du luth . Dormir à 2 pas des dromadaires sous un ciel illuminé de 1000 étoiles et de voir au lever du jour le troupeau partir au loin pour paître n’a pas d’égal. Grâce à notre guide Hassane nous avons pu aussi distribuer des articles scolaires dans de toutes petites écoles au Ounianga où l’aide de l ‘état arrive avec difficulté : un vrai plaisir de donner ayant comme remerciement de beaux sourires et l’assurance que tout ira bien à des écoliers en manque de fournitures scolaires. Nous avions porter avec nous et acheter sur place les cahiers.
C’est un voyage qui est hors du temps car on rentre directement dans le berceau de l’humanité. On ressent la présence de nos ancêtres en admirant les peintures rupestres de toute beauté, très bien conservées et si différentes entre les sites. On ne peut que penser à Toumaï ancêtre de Lucy car il a 7 millions d’années découvert dans le Bourdi et à notre évolution depuis.
Notre circuit : Ndjamena- Abéché- Ennedi avec les incontournables guelta de l’Archei, de Bachikélé, Terkei, Aola, sites peintures rupestres…. et aussi la découverte du site méconnu de Niola Dola (gravures rupestres de grandes femmes)- dépression du Mourdi - lacs Ounianga ou on peut se baigner (emporter maillots de bain) – Tibesti versant est avec Gourou – Faya largeau- retour N’djamena
N’djamena : hotels très chers pour une qualité de service inexistante , compter sur les 100 euro ou plus pour une double. Envahi par les chinois qui prennent peu à peu le monopole de tout, les hôtels travaillent surtout avec les ONG ou les expatriés et donc pratiquent des prix qui ne correspondent pas au standard proposé. La solution pourrait être de partir le même jour que votre arrivée si cela est possible et éviter au moins une nuitée !
La saison est de nov à mars. En nov il fait encore chaud la nuit dans le désert (moyenne 12 degrés). Il est possible de commencer le voyage à Faya si vol sec depuis Marseilles. Nous avons pris Ethiopian airlines. Voyage assez cher donc se regrouper compter environ 500 euro jour pour un groupe de 6/7 personnes à diviser entre vous. On part toujours avec 2 véhicules quel que soit le nombre de personnes composant votre groupe, nous étions que 4, c’ était notre choix pour être aussi plus à l’aise dans les véhicules vu la chaleur encore forte en nov (environ moyenne 30-35 degrés en journée). Ne pas hésiter à se faire faire un devis complet incluant la visite des sites selon le circuit choisi et le nombre de personnes qui va composer votre groupe.
Reste à votre disposition pour plus d’infos en attendant la mise à jour de mon site www.terramongolia.com
PS: il est difficile de faire des photos et films au Tchad, les gens refusent souvent, il faut faire avec et impressionner tout dans sa vraie mémoire...
Voyage qui demande de l’adaptation car bivouac tous les jours et pas de commodités durant le voyage (une douche au départ + retour et une fois à Faya + 1 décrassage avec bassine près d’un puits) mais ces inconvénients valent la chandelle. On ne se lasse pas des paysages, des découvertes des sites rupestres, de la beauté sans cesse changeante du sahara. On reste plusieurs jours dans l’ennedi sans rencontrer de véhicules et touristes par conséquence. Pays peu couru, gens très sympathiques même si le contact est rare car le Tchadien est fier et de religion musulmane non intégriste ne se mêle pas facilement avec les touristes et avec les femmes surtout ! nous avons pu dormir avec des nomades le soir partageant un moment intense de bonheur autour du feu buvant le thé sucré et écoutant jouer du luth . Dormir à 2 pas des dromadaires sous un ciel illuminé de 1000 étoiles et de voir au lever du jour le troupeau partir au loin pour paître n’a pas d’égal. Grâce à notre guide Hassane nous avons pu aussi distribuer des articles scolaires dans de toutes petites écoles au Ounianga où l’aide de l ‘état arrive avec difficulté : un vrai plaisir de donner ayant comme remerciement de beaux sourires et l’assurance que tout ira bien à des écoliers en manque de fournitures scolaires. Nous avions porter avec nous et acheter sur place les cahiers.
C’est un voyage qui est hors du temps car on rentre directement dans le berceau de l’humanité. On ressent la présence de nos ancêtres en admirant les peintures rupestres de toute beauté, très bien conservées et si différentes entre les sites. On ne peut que penser à Toumaï ancêtre de Lucy car il a 7 millions d’années découvert dans le Bourdi et à notre évolution depuis.
Notre circuit : Ndjamena- Abéché- Ennedi avec les incontournables guelta de l’Archei, de Bachikélé, Terkei, Aola, sites peintures rupestres…. et aussi la découverte du site méconnu de Niola Dola (gravures rupestres de grandes femmes)- dépression du Mourdi - lacs Ounianga ou on peut se baigner (emporter maillots de bain) – Tibesti versant est avec Gourou – Faya largeau- retour N’djamena
N’djamena : hotels très chers pour une qualité de service inexistante , compter sur les 100 euro ou plus pour une double. Envahi par les chinois qui prennent peu à peu le monopole de tout, les hôtels travaillent surtout avec les ONG ou les expatriés et donc pratiquent des prix qui ne correspondent pas au standard proposé. La solution pourrait être de partir le même jour que votre arrivée si cela est possible et éviter au moins une nuitée !
La saison est de nov à mars. En nov il fait encore chaud la nuit dans le désert (moyenne 12 degrés). Il est possible de commencer le voyage à Faya si vol sec depuis Marseilles. Nous avons pris Ethiopian airlines. Voyage assez cher donc se regrouper compter environ 500 euro jour pour un groupe de 6/7 personnes à diviser entre vous. On part toujours avec 2 véhicules quel que soit le nombre de personnes composant votre groupe, nous étions que 4, c’ était notre choix pour être aussi plus à l’aise dans les véhicules vu la chaleur encore forte en nov (environ moyenne 30-35 degrés en journée). Ne pas hésiter à se faire faire un devis complet incluant la visite des sites selon le circuit choisi et le nombre de personnes qui va composer votre groupe.
Reste à votre disposition pour plus d’infos en attendant la mise à jour de mon site www.terramongolia.com
PS: il est difficile de faire des photos et films au Tchad, les gens refusent souvent, il faut faire avec et impressionner tout dans sa vraie mémoire...
Retour d'un voyage au Cap Vert English translation pending
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013.
Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls.
Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis.
J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…
la suite arrive bienôt promis nath
la suite arrive bienôt promis nath
Iran 2014: seule? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ?
Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.
Un grand merci par avance pour vos réponses...
karine.

Itinéraire de 2 semaines en Sicile juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets pour Palerme pour le mois de juillet et nous hésitons un peu sur quel côté de la Sicile aller. Nous aimerions en faire le tour mais nous ne souhaitons pas le faire au pas de courses ni trop de temps passé dans la voiture, alors en 17 jours, il va falloir faire des choix. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Pourriez-vous me dire SVP s'il vous parait réaliste et réalisable en faisant à la fois des visites et en prenant à la fois "le temps de vivre" (mer, petits restaus) Sinon, quel serait d'après-vous les étapes à supprimer/ralonger ? Notre seul incontournable est 2 jours à l'Etna : un pour l'ascension du volcan, l'autre pour un parc d'attraction "Etnaland" pour notre fils de 13 ans qui n'aura pas des vacances aussi "ludiques" que d'habitude.
Un grand merci pour vos conseils ! Sandrine
Mardi 15/07 JOUR 1 – PALERME Nuit 1 Palerme Mercredi 16/07 JOUR 2 – PALERME - Les catacombes du couvent des capucins - Musée des marionnettes Nuit 2 Palerme Jeudi 17/07 JOUR 3 – DEPART POUR CEFALU (72 km 1h) Visite de XXXXXX PUIS ROUTE VERS MILAZZO (135km 1h35) Nuit 1 Milazzo Vendredi 18/07 JOUR 4 - VISITE LIPARI-VULCANO Nuit 2 Milazzo Samedi 19/07 JOUR 5 – DEPART POUR TAORMINE (85 km 1h10) gorge d’Alcantara + plages Nuit 1 Tormine Dimanche 20/07 JOUR 6 –TAORMINE Nuit 2 Taormine Lundi 21/07 JOUR 7- DEPART POUR ETNA (67 km 1h40) (faire l’Etna ?) Nuit 1 à Etna Mardi 22/07 JOUR 8 - ETNALAND Nuit 2 à Etna Mercredi 23/07 JOUR 9 – CATANE (45 km 1h25) Visiter Acireale Nuit 1 CATANE Jeudi 24/07 JOUR 10 – Visite CATANE Nuit 2 CATANE Vendredi 25/07 JOUR 11 – DEPART POUR SYRACUSE (67 km 1h) (théatre si pas à Taormine + plage d’avola) Nuit 1 SYRACUSE Samedi 26/07 JOUR 12 - SYRACUSE (ortigia) Nuit 2 SYRACUSE Dimanche 27/07 JOUR 13- DEPART POUR RAGUSA (89 km – 1h30) passer par NOTO pour visiter Nuit 1 à Ragusa Lundi 28/07 JOUR 14 – RAGUSA Nuit 2 à Ragusa Mardi 29/07 JOUR 15 - DEPART POUR VALLEE D’AGRIGENTE (133 km – 2h20) Nuit 1 à Agrigente Mercredi 30/07 JOUR 16- TEMPLES D’AGRIGENTE Nuit 2 à Agrigente Jeudi 31/07 JOUR 17- RETOUR PALERME (128 km – 2h) (en passant par scala dei turchi)
Nous avons réservé nos billets pour Palerme pour le mois de juillet et nous hésitons un peu sur quel côté de la Sicile aller. Nous aimerions en faire le tour mais nous ne souhaitons pas le faire au pas de courses ni trop de temps passé dans la voiture, alors en 17 jours, il va falloir faire des choix. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Pourriez-vous me dire SVP s'il vous parait réaliste et réalisable en faisant à la fois des visites et en prenant à la fois "le temps de vivre" (mer, petits restaus) Sinon, quel serait d'après-vous les étapes à supprimer/ralonger ? Notre seul incontournable est 2 jours à l'Etna : un pour l'ascension du volcan, l'autre pour un parc d'attraction "Etnaland" pour notre fils de 13 ans qui n'aura pas des vacances aussi "ludiques" que d'habitude.
Un grand merci pour vos conseils ! Sandrine
Mardi 15/07 JOUR 1 – PALERME Nuit 1 Palerme Mercredi 16/07 JOUR 2 – PALERME - Les catacombes du couvent des capucins - Musée des marionnettes Nuit 2 Palerme Jeudi 17/07 JOUR 3 – DEPART POUR CEFALU (72 km 1h) Visite de XXXXXX PUIS ROUTE VERS MILAZZO (135km 1h35) Nuit 1 Milazzo Vendredi 18/07 JOUR 4 - VISITE LIPARI-VULCANO Nuit 2 Milazzo Samedi 19/07 JOUR 5 – DEPART POUR TAORMINE (85 km 1h10) gorge d’Alcantara + plages Nuit 1 Tormine Dimanche 20/07 JOUR 6 –TAORMINE Nuit 2 Taormine Lundi 21/07 JOUR 7- DEPART POUR ETNA (67 km 1h40) (faire l’Etna ?) Nuit 1 à Etna Mardi 22/07 JOUR 8 - ETNALAND Nuit 2 à Etna Mercredi 23/07 JOUR 9 – CATANE (45 km 1h25) Visiter Acireale Nuit 1 CATANE Jeudi 24/07 JOUR 10 – Visite CATANE Nuit 2 CATANE Vendredi 25/07 JOUR 11 – DEPART POUR SYRACUSE (67 km 1h) (théatre si pas à Taormine + plage d’avola) Nuit 1 SYRACUSE Samedi 26/07 JOUR 12 - SYRACUSE (ortigia) Nuit 2 SYRACUSE Dimanche 27/07 JOUR 13- DEPART POUR RAGUSA (89 km – 1h30) passer par NOTO pour visiter Nuit 1 à Ragusa Lundi 28/07 JOUR 14 – RAGUSA Nuit 2 à Ragusa Mardi 29/07 JOUR 15 - DEPART POUR VALLEE D’AGRIGENTE (133 km – 2h20) Nuit 1 à Agrigente Mercredi 30/07 JOUR 16- TEMPLES D’AGRIGENTE Nuit 2 à Agrigente Jeudi 31/07 JOUR 17- RETOUR PALERME (128 km – 2h) (en passant par scala dei turchi)
Martinique: idée randonnée pour passionnée et sportive? English translation pending
Coucou,
Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...
J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).
Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).
J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?
Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).
Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...
J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).
Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).
J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?
Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).
Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Les chemins de Saint-Jacques "objet d'apparat"? English translation pending
Bonjour.
Je lis actuellement un ouvrage contant le récit d'un marcheur solitaire sur un itinéraire assez long en France.
L'auteur fait ressortir un point assez intéressant (et auquel je ne m'attendais pas): dès lors qu'il rencontre quelqu'un et explique qu'il fait une marche de long cours, on lui demande s'il est sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. (Cela l'agace d'ailleurs pour le moins...).
Aussi j'en suis venu à m'interroger: ces chemins de Saint-Jacques seraient-ils devenus aujourd'hui un "objet d'apparat" que bon nombre de marcheurs voudraient "avoir en portefeuille" pour le présenter autour d'eux? Et si c'est le cas je ne comprends pas pourquoi... Suivre ces chemins serait plus valorisant que suivre un itinéraire "lambda"? Est-ce pour leur dimension religieuse? Ou pour d'autres raisons? Cela signerait-il le caractère "pédant" dudit marcheur? Si vous avez une ébauche de réponse, je suis preneur!
Bonne réflexion et bonne marche...(!)😉
Préparation pour Compostelle English translation pending
Je voudrais parcourir le chemin de Compostelle en mai 2014, j'ai lu beaucoup sur cette route, je me sens prête à y marcher un 20 km par jour pour une période de 30 jours....mais mon seul problème, c'est le sac à dos et son contenu.
Quel le poids idéal du sac à dos (en litre) ? une bonne marque ? Poids total avec le chargement ? Une petite liste de base serait appréciée (J'ai tendance à trop en mettre) ? Arrive-t-on à ne pas sentir le sac à dos sur nous s'il est bien balancé ?
Je n'ai jamais voyagé en sac à dos.
J'ai besoin de conseils...
Danièle
Quel le poids idéal du sac à dos (en litre) ? une bonne marque ? Poids total avec le chargement ? Une petite liste de base serait appréciée (J'ai tendance à trop en mettre) ? Arrive-t-on à ne pas sentir le sac à dos sur nous s'il est bien balancé ?
Je n'ai jamais voyagé en sac à dos.
J'ai besoin de conseils...
Danièle
Découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Mi janvier nous partons une semaine en Guadeloupe avec ma compagne.
Pouvez vous me donner les lieux et sites à visiter, ce qu'il y a à voir de typique en Guadeloupe.
Nous sommes à l hotel.
Merci de vos conseils
Cordialement
Tente pour températures hivernales English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en voiture en Norvège et Finlande au mois de Février et Mars, dans les endroits où nous voulons aller il fait entre 0 et -26 en moyenne à cette époque.
Nous souhaitons faire du camping dans la mesure du possible (ou dormir dans la voiture si c'est trop dur)
Comme beaucoup ici j'ai beaucoup de question sur mon prochain voyage mais ma principale question est : Est-ce que cette tente dont j'ai fait l'achat pendant l'été serait adapté à de telle température ?
Il va de soit qu'un bon duvet peut venir s'ajouter au package.
http://www.decathlon.fr/tente-2-places-quickhiker-ultralight-id_8245650.html
En vous remerciant par avance
Nous partons à 2 en voiture en Norvège et Finlande au mois de Février et Mars, dans les endroits où nous voulons aller il fait entre 0 et -26 en moyenne à cette époque.
Nous souhaitons faire du camping dans la mesure du possible (ou dormir dans la voiture si c'est trop dur)
Comme beaucoup ici j'ai beaucoup de question sur mon prochain voyage mais ma principale question est : Est-ce que cette tente dont j'ai fait l'achat pendant l'été serait adapté à de telle température ?
Il va de soit qu'un bon duvet peut venir s'ajouter au package.
http://www.decathlon.fr/tente-2-places-quickhiker-ultralight-id_8245650.html
En vous remerciant par avance