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Voyager seule en Belgique pour la première fois English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis algérienne, Dans un mois, je voyagerai seule en belgique (LLN), pour un stage de recherche et la durée de mon voyage est de 3 mois, je voulais savoir seulement comment je doit préparer pour mon voyage, quoi ramener avec moi? sachant que je ferai mon voyage en hiver (Dèc - mars), SVP donnez moi quelques conseils! Merci a l'avance.🙂
Je suis algérienne, Dans un mois, je voyagerai seule en belgique (LLN), pour un stage de recherche et la durée de mon voyage est de 3 mois, je voulais savoir seulement comment je doit préparer pour mon voyage, quoi ramener avec moi? sachant que je ferai mon voyage en hiver (Dèc - mars), SVP donnez moi quelques conseils! Merci a l'avance.🙂
Club Ancon English translation pending
Bonjour, je serai au Club Ancon pour y passer les fêtes de Noël. Ayant toutes les informations en ce qui concerne l'hôtel, je pars l'esprit tranquille.Ce sera mon 25ème voyage dans les eaux chaudes des Caraïbes. Cependant, n'étant jamais allé à Trinidad, j'aimerais avoir de ceux qui y ont séjourné, des commentaires, ou adresses intéressantes (restaurants langouste, musiciens etc...) dans cette ville. Y a-t-il des excursions intéressantes à faire avec des chauffeurs de taxi? Tout ce que vous pourriez me donner comme informations sera apprécié
Mille fois merci
Rimbaud
Hôtel "Oxbridge Apartments Carnegie Hill" à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense vraiment prendre cet hôtel pour un séjour à New-York en Février 2009 ( avant d'aller à SF :) ).
Est ce que quelqu'un connais les appartements du nom de " Oxbridge Apartments Carnegie Hill " qui se situent vers Central Park?
Si vous pouviez me dire que vous en pensez car je me pose une question, je ne trouve nul part une reference au toilettes et à la salle de bain. Je me demande donc si elle est commune ou privée...
Si vous pouviez me renseigner :).
Par ailleur, si vous connaissez le prix d'un taxi pour faire JFK --> Central Park merci de me l'indiquer :).
Bonne soirée.
Merci d'avance ;).
Je pense vraiment prendre cet hôtel pour un séjour à New-York en Février 2009 ( avant d'aller à SF :) ).
Est ce que quelqu'un connais les appartements du nom de " Oxbridge Apartments Carnegie Hill " qui se situent vers Central Park?
Si vous pouviez me dire que vous en pensez car je me pose une question, je ne trouve nul part une reference au toilettes et à la salle de bain. Je me demande donc si elle est commune ou privée...
Si vous pouviez me renseigner :).
Par ailleur, si vous connaissez le prix d'un taxi pour faire JFK --> Central Park merci de me l'indiquer :).
Bonne soirée.
Merci d'avance ;).
Trajet de la gare Saint-Lazare à l'aéroport d'Orly au meilleur prix? English translation pending
Je vais partir pour 3 semaines en Tunisie, si je dois partir en voiture le parking pour 3 semaines revient à plus de 100 euros, je pense donc partir par le train mais à l'arrivée à la gare Saint Lazare je cherche le moyen le plus pratique et le moins cher sachant que le départ de mon vol risque d'être vers 6 heures du matin donc une arrivée à l'aéroport vers 4 heures, si vous pouvez m'aider merci d'avance de vos conseils.
Partir s'installer sur le "Caillou" (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Je viens depuis quelque temps sur ce forum pour glaner un maximum d’informations au sujet du « caillou ». Je vais essayer de vous expliquer la situation le plus clairement possible afin que vous puissiez m’aider au mieux (si vous le voulez bien évidement !) Nous sommes un jeune couple (la trentaine) avec une petite fille de 17 mois. Mickael est licencié fin décembre 2008 et moi j’ai la possibilité de poser une année sabbatique. Depuis longtemps nous rêvons de partir en Nouvelle Calédonie et pour nous c'est le moment ou jamais. Nous ne connaissons la nouvelle Calédonie que par les forums, reportages et récits de connaissance y étant déjà allées. Nous souhaitons arriver sur le caillou courant Mai 2009, un peu sans filet car nous vendons tout en France et voulons y arriver un peu nature ! Nous pensions acheter un camping car en arrivant histoire de faire le tour de l’ile, de s’imprégner de la culture et des coutumes. Et surtout de sentir le lieu ou nous voudrons nous installer tant pour trouver du travail que pour vivre. Cela soulève bien sur un certain de nombre de questions. Y’a-t-il beaucoup de ventes de camping car d'occasion sur place ? Car de France nous n’avons eu accès qu’à 2 annonces et nous avons besoin de savoir ou nous allons vivre les premiers mois. Pour le travail nous verrons sur place, nous allons quand meme envoyer des cv de France mais c'est dificile de trouver un job en etant à 20 000km. Nous sommes prets à travailler dans nos domaines actuels ou meme changer pourquoi pas? Nous voudrions procéder en 2 etapes; trouver un boulot histoire de s'habituer à la vie sur le caillou et plus tard si c'est possible travailler pour nous meme. Nous sommes plutôt ouverts d’esprits, sociables et prêts à s’investir pour une intégration réussie. Quels conseils auriez vous à nous donner?
Merci d'avance de l'aide que vous nous apporterez.
Je viens depuis quelque temps sur ce forum pour glaner un maximum d’informations au sujet du « caillou ». Je vais essayer de vous expliquer la situation le plus clairement possible afin que vous puissiez m’aider au mieux (si vous le voulez bien évidement !) Nous sommes un jeune couple (la trentaine) avec une petite fille de 17 mois. Mickael est licencié fin décembre 2008 et moi j’ai la possibilité de poser une année sabbatique. Depuis longtemps nous rêvons de partir en Nouvelle Calédonie et pour nous c'est le moment ou jamais. Nous ne connaissons la nouvelle Calédonie que par les forums, reportages et récits de connaissance y étant déjà allées. Nous souhaitons arriver sur le caillou courant Mai 2009, un peu sans filet car nous vendons tout en France et voulons y arriver un peu nature ! Nous pensions acheter un camping car en arrivant histoire de faire le tour de l’ile, de s’imprégner de la culture et des coutumes. Et surtout de sentir le lieu ou nous voudrons nous installer tant pour trouver du travail que pour vivre. Cela soulève bien sur un certain de nombre de questions. Y’a-t-il beaucoup de ventes de camping car d'occasion sur place ? Car de France nous n’avons eu accès qu’à 2 annonces et nous avons besoin de savoir ou nous allons vivre les premiers mois. Pour le travail nous verrons sur place, nous allons quand meme envoyer des cv de France mais c'est dificile de trouver un job en etant à 20 000km. Nous sommes prets à travailler dans nos domaines actuels ou meme changer pourquoi pas? Nous voudrions procéder en 2 etapes; trouver un boulot histoire de s'habituer à la vie sur le caillou et plus tard si c'est possible travailler pour nous meme. Nous sommes plutôt ouverts d’esprits, sociables et prêts à s’investir pour une intégration réussie. Quels conseils auriez vous à nous donner?
Merci d'avance de l'aide que vous nous apporterez.
Voyage Singapour-France en transport en commun? English translation pending
Salut à tous je m'appel Max, je suis actuellement avec ma petite amie en Australie, pour 6 derniers mois.😎
Je prevois de rentrer en France en faisant un petit detour par l'asie du sud. J' aimerais connaitre votre opignon et surtout obtenir des conseils concernant la traversée de plusieurs pays d'Asie en transport en commun.🤪
En effet, en Mai prochun nous disposeront de 3 mois et demi pour rentrer en France par voie terrestre. Entre Singapoure et la Turquie nous voudrions nous arrêter en Malaisie, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam, Iran et plus encore. Celon vous un tel voyage est t il réalisable, d'un point de vue sécurité pour un jeune couple y a t il des zones à éviter? Connaissez vous un site web dédié au transport en commun sur cette partie du monde?
Voici quelque questions qui me viennent à l'esprit je commence tout juste à réflechir à la question.
Merci par avance pour vos conseil. Amis voyageurs je vous souhaite bonne route!
Max
En effet, en Mai prochun nous disposeront de 3 mois et demi pour rentrer en France par voie terrestre. Entre Singapoure et la Turquie nous voudrions nous arrêter en Malaisie, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam, Iran et plus encore. Celon vous un tel voyage est t il réalisable, d'un point de vue sécurité pour un jeune couple y a t il des zones à éviter? Connaissez vous un site web dédié au transport en commun sur cette partie du monde?
Voici quelque questions qui me viennent à l'esprit je commence tout juste à réflechir à la question.
Merci par avance pour vos conseil. Amis voyageurs je vous souhaite bonne route!
Max
Voyager seule à 60 ans au Laos... English translation pending
Nous avions prévu un voyage d'un mois à deux "routardes" de 60 ans.(nous avons déjà fait plusieurs voyages ainsi en Asie du Sud-Est)
Mon amie a eu un petit accident et avec une clavicule brisée, ne peut pas envisager de voyager actuellement. Heureusement que nous avions l'assurance annulation.
Comme j'ai du mal à me faire à l'idée de renoncer à ce voyage, j'envisage de partir seule (je ne l'ai jamais fait ), mais moins longtemps.
Peut-être juste BKK, train de nuit pr Ch Mai, la frontière laotienne et les 2 jours sur le Mékong jusqu'à Luang Prabang, Vientiane et retour BKK.
Peux-t-on imaginer ça sur env 15 jrs de fin novembre à mi décembre ? ( j'ai vu qu'il y avait encore des billets d'avions à peine plus cher que ce que nous avions payé il y a 6 mois.)
Voilà, j'avais envie de partager cela
Si vous avez des suggestions... merci
Ann
Quelle agence pour un trek au Népal depuis Pokara ou Kat? English translation pending
Hello,
j'arriverais fin de semaine au nepal et j'aimerais enchainer direct sur un trek, de 10-15 jours dans les annapurnas. pourriez-vous svp m'indiquer vers qui m'orienter a mon arrivee pour partir dans la foulee ? est-ce possible ?
je suis encore en Inde et vais voir pour un vol varansi katmandou ou l'otpion train + bus mais je crains que le trajet soit long et epuisant. si vous avez des commentaires a ce sujet, des conseils je suis preneuse !
merci de vos reponses nanou
je suis encore en Inde et vais voir pour un vol varansi katmandou ou l'otpion train + bus mais je crains que le trajet soit long et epuisant. si vous avez des commentaires a ce sujet, des conseils je suis preneuse !
merci de vos reponses nanou
Voyager le Tibet depuis sa réouverture? English translation pending
Bonjour
Je m'etais organise l'hiver dernier un voyage pour le mois de mai, que j'ai du annuler a cause de la fermeture du Tibet.
Maintenant le Tibet est ouvert.
Qui est alle au Tibet depuis sa reouverture ?
Comment se passe sur le terrain la pression de l'etat chinois ? dans les villes ? dans les temples ? dans les campagnes .
Cordialement A.
Cordialement A.
Hôtel Ibis Moussafir près de la gare de Marrakech English translation pending
Bonjour, J'ai réservé un séjour pour la première semaine de novembre dans cet hotel prés de la gare. Qui connait l'hotel et peut me renseigner. Nous pourrons facilement nous déplacer car pas loin de la place Jama el fna et prés de la gare. Est-il facile et agréable de visiter les alentours de Marrakech accompagné d'un chauffeur de taxi où préférable avec train ou bus (plusieurs Kms ..) . Donnez moi votre avis. Actuellement que mettre dans la valise des affaires d'hiver où été ?? Merci pour vos messages. Est-il préférable de changer les EUROS à l'aéroport où ailleurs ??
Voyage au Vietnam avec un bébé de 6 mois English translation pending
Bonjour,
Je prepare mon voyage au Vietnam : 2 semaines en decembre avec un bebe de 6 mois.
Voici le parcours envisage : Hanoi : 2 jrs Baie d'Along : 2 jrs Ninh-Binh/Tam Coc : 3 jrs Hue/Hoi An : 3 jrs HCMV / delta du mekong : 4 jrs
Je precise que les grand-parents viennent avec nous donc on pourra se relayer pour rester a l'hotel avec bebe pdt qu'il fait sa sieste.
1. votre avis sur le parcours?
2. je souhaiterai passer une nuit sur la Baie d'Along : faisable avec bebe et le climat de decembre?
3. on pensait prendre le train pour descendre dans le sud : est-ce que ca vaut le coups de le prendre de jour pour voir les paysages ou mieux vaut le prendre de nuit pour gagner du temps et une nuit d'hotel?
4. quel type de transport utiliser pour aller d'une ville a l'autre?
5. quoi visiter dans le delta du Mekong avec un petit bout? et question moustiques?
Merci aux parents qui ont deja voyage avec un bebe au Vietnam de me donner leurs conseils, trucs et astuces...
Escale d'un jour à Francfort: que faire? English translation pending
Nous partons de Marseille pour la Nouvelle Calédonie début novembre, avec nos 2 bébés de 2 ans et 5 mois.
Nous avons une assez longue escale à Francfort : de 11h30 à 22h.
Plein de questions : Tout d'abord, est-il possible de sortir de l'aéroport ? Quelle est la distance entre l'aéroport et le centre ville ? Y a t-il des navettes, ou un train, ou faut-il prendre un taxi ? Quel sera le temps à cette époque ? (nous n'aurons pas de manteaux) Le centre ville est-il sympa ?
Merci pour vos réponses !
Plein de questions : Tout d'abord, est-il possible de sortir de l'aéroport ? Quelle est la distance entre l'aéroport et le centre ville ? Y a t-il des navettes, ou un train, ou faut-il prendre un taxi ? Quel sera le temps à cette époque ? (nous n'aurons pas de manteaux) Le centre ville est-il sympa ?
Merci pour vos réponses !
Partir travailler un an ou plus aux Etats-Unis English translation pending
bonjour a tous alors voila comme le dit mon titre j'aimerais partir 1 ans voir plus aux états unis pour améliorer mon anglais et par la meme occasion travailler biensure. Par contre je ne veux pas y aller en tant que jeune fille au paire!!! j'aimerais trouver un petit boulot j'ai donc fait quelques recherches sur le net mais aparament c'est que des propositions pour etre jeune fille au paire se que je ne veux pas faire (sauf si vraimen je ne trouve rien d'interéssant je me résignerais a faire jeune fille au paire😕) si quelqu'un connait quelques organismes payante (pas trop chère) ou non qui aide a partir et a vous trouver quelque chose labas cela me serais d'une grande aide merci d'avance j'attend vos réponses avec impatience
État de la piste pour un 4x4 dans les Flinders Ranges en Australie? English translation pending
😉 Qui connait la qualite de la piste pour aller dans les flinder ranges pour un 4x4 avec des pneu normaux ?
pression de gonflage ?
merci
Circuit de dix jours avec chauffeur dans le Rajasthan? (Inde) English translation pending
nous voulons partir 10 jours en février au rajhastan avez vous des tuyaux pour un circuit avec chauffeur ? merci d'avance à tous
Cherche des données sur les voyageurs indépendants en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche désespérément les chiffres du tourisme en Inde. J'ai bien écumé tous les sites officiels genre incredibleindia et autres mais mis à part des chiffres globaux aucune données sur les touristes indépendants en Inde (leur nombre ou proportions) Si vous en savez quelques choses ce serais sympa de me le faire savoir.
Merci à tous
Je cherche désespérément les chiffres du tourisme en Inde. J'ai bien écumé tous les sites officiels genre incredibleindia et autres mais mis à part des chiffres globaux aucune données sur les touristes indépendants en Inde (leur nombre ou proportions) Si vous en savez quelques choses ce serais sympa de me le faire savoir.
Merci à tous
Deux mois en Inde du Nord avec un enfant de 4 ans? (janvier-février) English translation pending
bonjour,
malgré toutes ces précieuses infos que je chine à droite à gauche sur le forum, j'ai besoin de votre avis, histoire peut être (sans doute même) de me rassurer 😛
plus tôt que prévu, nous partons, moi, mon ami et Hima (4ans fin janvier), en inde pour deux mois (janvier, février) et 2 mois au népal (mars, avril). connaissant un peu le népal, je ne me pose pas trop de questions, j'ai compris à l'époque ce qu'il fallait faire ou ne PAS faire . mais l'inde, l'inde, m'effraie un peu.forcément l'inconnu fait peur.... on prévoit l'inde du nord, en fait le rajasthan en large en travers en 2 mois donc.(je sais pour l'avoir lu que le sud est plus zen, mais on est attirés pour le moment par le nord) l'important pour nous est de prendre notre temps, de vivre calmement.est-ce possible en inde?? lol niveau nourriture, ma foi on avisera pour Hima, ça ne me tracasse pas trop. niveau hygiene, je considère qu'on peut en avoir une bonne en faisant attention. en fait, je poste ici, peut etre juste pour que vous me disiez "oui ça va le faire".😉 étant préparée à des réflexions + ou - cool, je viens d'entendre que mon enfant est trop jeune pour un tel périple, car j'ai téléphoné au centre de vaccination, histoire d'avoir plusieurs avis.🤪 heureusement son pédiatre est super enjoué de notre projet!! j'ai confiance, nous ne sommes pas inconscients, mais j'avoue avoir quelques apréhensions.... étant maman, j'ai bien sur envie du meilleur pour mon enfant, mais le traitement contre le palu est -il indispensable à cette saison, si on prend nos précautions (répulsifs, vetements long etc?)?? pour les vaccins, on hésite pour la rage ? (pas pour nous) pour le népal on prévoit d'y entrer par sunauli et de remonter vers pokhara .de faire quelques balades autour puis d'aller vers la vallée de kathmandu, ensuite un petit tour dans le langtang... je voudrais savoir aussi, si les enfants paient le train en inde??
bref, je vous lis avec passion "passionnés de l'inde", vous qui racontez si bien ce pays ....
plus tôt que prévu, nous partons, moi, mon ami et Hima (4ans fin janvier), en inde pour deux mois (janvier, février) et 2 mois au népal (mars, avril). connaissant un peu le népal, je ne me pose pas trop de questions, j'ai compris à l'époque ce qu'il fallait faire ou ne PAS faire . mais l'inde, l'inde, m'effraie un peu.forcément l'inconnu fait peur.... on prévoit l'inde du nord, en fait le rajasthan en large en travers en 2 mois donc.(je sais pour l'avoir lu que le sud est plus zen, mais on est attirés pour le moment par le nord) l'important pour nous est de prendre notre temps, de vivre calmement.est-ce possible en inde?? lol niveau nourriture, ma foi on avisera pour Hima, ça ne me tracasse pas trop. niveau hygiene, je considère qu'on peut en avoir une bonne en faisant attention. en fait, je poste ici, peut etre juste pour que vous me disiez "oui ça va le faire".😉 étant préparée à des réflexions + ou - cool, je viens d'entendre que mon enfant est trop jeune pour un tel périple, car j'ai téléphoné au centre de vaccination, histoire d'avoir plusieurs avis.🤪 heureusement son pédiatre est super enjoué de notre projet!! j'ai confiance, nous ne sommes pas inconscients, mais j'avoue avoir quelques apréhensions.... étant maman, j'ai bien sur envie du meilleur pour mon enfant, mais le traitement contre le palu est -il indispensable à cette saison, si on prend nos précautions (répulsifs, vetements long etc?)?? pour les vaccins, on hésite pour la rage ? (pas pour nous) pour le népal on prévoit d'y entrer par sunauli et de remonter vers pokhara .de faire quelques balades autour puis d'aller vers la vallée de kathmandu, ensuite un petit tour dans le langtang... je voudrais savoir aussi, si les enfants paient le train en inde??
bref, je vous lis avec passion "passionnés de l'inde", vous qui racontez si bien ce pays ....
Périple de Delémont (Suisse) à Paris (France) à pied English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir de la Suisse (Jura) jusqu'à Paris à pied. Quelqu'un a-t-il des conseils à me donner quand au temps que je mettrai (environ) pour effectuer ce trajet à pied? et par où faut-il passer?
Merci d'avance
Salutations🙂
Inde: que faire en deux mois? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir passé des heures sur le forum à la pêche aux infos, je me lance, car malgré les tuyaux des uns et des autres, cela ne répond pas tout à fait à nos inquiétudes. Nous sommes en train de préparer note départ pour l'Inde et c'est un véritable casse-tête...🤪
Nous arriverons à Dehli le 30 novembre, mais après c'est le trou noir car en lisant les guides, on est un peu paumé. Nico dit : "Y a que des temples!", et moi : "mais si, ça va être bien...".
Nous avons choisi cette destination sans vraiment être au courant de quoi que ce soit du pays, juste avec l'envie de découvrir quelque chose de nouveau et vraiment différent de notre culture mais maintenant on doute un peu...
J'ai cru comprendre que le Nord du pays était plutôt aride et tourné vers une architecture assez spectaculaire et le Sud plus verdoyant et montagneux (c'est réducteur, mais...pour l'instant, connais pas!). Peut-être que dans notre cas faudrait-il visiter un peu des deux pour pouvoir se faire une petite idée de "notre Inde"? Est-ce possible en deux mois, ou vaut-il mieux privilégier un seul coin? Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages, la rando, les animaux, un peu de vieilles pierres ne nous rebutent pas non plus, mais on ne veut pas faire que des visites de temples ou de musée!
On voudrait savoir s'il existe des parcours pour se balader loin du tumulte des grandes villes, si c'est joli... On besoin de vos témoignages et de vos bons plans pour savoir apprécier cette préparation qui devrait pourtant être palpitante et pour apprécier le pays par la suite.
Ne dites pas qu'il faut qu'on change de destination, car malgré les apparences, on a envie d'y aller.Il nous faut juste vos anecdotes pour nous faire rêver...
Merci de votre aide! 😉
Fanico
Après avoir passé des heures sur le forum à la pêche aux infos, je me lance, car malgré les tuyaux des uns et des autres, cela ne répond pas tout à fait à nos inquiétudes. Nous sommes en train de préparer note départ pour l'Inde et c'est un véritable casse-tête...🤪
Nous arriverons à Dehli le 30 novembre, mais après c'est le trou noir car en lisant les guides, on est un peu paumé. Nico dit : "Y a que des temples!", et moi : "mais si, ça va être bien...".
Nous avons choisi cette destination sans vraiment être au courant de quoi que ce soit du pays, juste avec l'envie de découvrir quelque chose de nouveau et vraiment différent de notre culture mais maintenant on doute un peu...
J'ai cru comprendre que le Nord du pays était plutôt aride et tourné vers une architecture assez spectaculaire et le Sud plus verdoyant et montagneux (c'est réducteur, mais...pour l'instant, connais pas!). Peut-être que dans notre cas faudrait-il visiter un peu des deux pour pouvoir se faire une petite idée de "notre Inde"? Est-ce possible en deux mois, ou vaut-il mieux privilégier un seul coin? Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages, la rando, les animaux, un peu de vieilles pierres ne nous rebutent pas non plus, mais on ne veut pas faire que des visites de temples ou de musée!
On voudrait savoir s'il existe des parcours pour se balader loin du tumulte des grandes villes, si c'est joli... On besoin de vos témoignages et de vos bons plans pour savoir apprécier cette préparation qui devrait pourtant être palpitante et pour apprécier le pays par la suite.
Ne dites pas qu'il faut qu'on change de destination, car malgré les apparences, on a envie d'y aller.Il nous faut juste vos anecdotes pour nous faire rêver...
Merci de votre aide! 😉
Fanico
Cherche association de solidarité au Chili English translation pending
Bonjour,
nous sommes actuellement en voyage en Amerique du Sud pour quatre mois. nous voudrions passer ds qqs assos durant ce voyage pour lui donner un sens. nous avons deja une asso au perou, nous aimerions en trouver une au chili pourdonner un coup de main pour deux semaines environ aux alentour de noel. Nous sommes ouvert a tous les domaines merci d'avance Sophie et Jean-Marie
nous sommes actuellement en voyage en Amerique du Sud pour quatre mois. nous voudrions passer ds qqs assos durant ce voyage pour lui donner un sens. nous avons deja une asso au perou, nous aimerions en trouver une au chili pourdonner un coup de main pour deux semaines environ aux alentour de noel. Nous sommes ouvert a tous les domaines merci d'avance Sophie et Jean-Marie
Avis sur itinéraire de vingt-sept jours pour découvrir la campagne au Japon? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons mercredi 1 oct au japon. (oui, oui...nous partons un peu à l'arraché..donc pas trop de temps pour s'organiser.
Nous connaissons déjà Tokyo pour y être restés plus de 15 jours. Cette fois ci, nous voulons découvrir la campagne. Nous ne voulons pas courir d'un point à l'autre mais prendre notre temps..d'où le fait que nous allions probablement louer une voiture (en plus du train) pour certains coins reculés.
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Nous partons 27 jours qui se répartissent comme suit :
( 4 ou 5 jours autour de Kyoto) jeudi 2 octobre = Arrivée osaka vendredi 3 octobre = osaka samedi 4 = train kyoto dimanche 5 = kyoto lundi 6 = kyoto - mardi 7= kyoto - nara mercredi 8 = kyoto ? himeji ?
QUESTION = le Mont Koya : 1 journée + 1 nuit suffisent elles pour découvrir cet endroit ?
( 4 ou 5 jours dans les Alpes) jeudi 9 = trajet tokyo -nagoya -takayama (location voiture) vendredi 10 = takayama + kanagawa...alpes japonaises samedi 11 = matsumoto-kamikochi.... dimanche 12 = tusmago - magome....
QUESTION = quelqu'un a t il déjà vécu le matsuri de takayama ?
lundi 13 = retour sur takayama / nagoya + train nozomi direction Hiroshima
mardi 14 = hiroshima mercredi 15 = hiroshima + miyajima jeudi 16 = passage matsuyama dans shikoku
( 4 ou 5 jours à travers Shikoku) vendredi 17 = shikoku samedi 18 = shikoku vallée de l'iya dimanche 19 = shikoku QUESTION = louer une voiture à Shikoku est-ce nécessaire ? Notamment pour la vallée de l'Iya. des bons plans pour dormir dans la vallée ?
( 4 ou 5 jours à travers kyushu) lundi 20 = soit on rejoint hiroshima et train direction fukuoka soit on prend ferry de shikoku pour beppu mardi 21 = beppu mercredi 22 = aso san et kurokawa onsen jeudi 23 = kumamoto ? ou direct fukuoka et nagasaki
QUESTION = l'aso san ? combien de temps y passer ???
vendredi 24 = nagasaki
samedi 25 = ? ?? dimanche 26 = ??
S'il nous reste du temps, que faire ?? Aller dans les îles comme Naha ?? faire kagoshima - île de yakushima ?? prendre plus de temps entre nagoya et hiroshima par ex avec un stop à Okayama ? aller à l'ouest du honshu vers Matsue et Izumo sachant qu'il y a un matsuri à Izumo bvers le 17 octobre..... Que nous conseillez-vous ????
lundi 27 = osaka mardi 28 = départ d'Osaka
Par avance, merci mille fois à toutes celles et ceux qui prendront le temps de me répondre.
Ci-dessous le lien pour accéder à notre carte..et notre itinéraire. http://maps.google.fr/...572, 9.887695&z=7
Nous partons mercredi 1 oct au japon. (oui, oui...nous partons un peu à l'arraché..donc pas trop de temps pour s'organiser.
Nous connaissons déjà Tokyo pour y être restés plus de 15 jours. Cette fois ci, nous voulons découvrir la campagne. Nous ne voulons pas courir d'un point à l'autre mais prendre notre temps..d'où le fait que nous allions probablement louer une voiture (en plus du train) pour certains coins reculés.
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Nous partons 27 jours qui se répartissent comme suit :
( 4 ou 5 jours autour de Kyoto) jeudi 2 octobre = Arrivée osaka vendredi 3 octobre = osaka samedi 4 = train kyoto dimanche 5 = kyoto lundi 6 = kyoto - mardi 7= kyoto - nara mercredi 8 = kyoto ? himeji ?
QUESTION = le Mont Koya : 1 journée + 1 nuit suffisent elles pour découvrir cet endroit ?
( 4 ou 5 jours dans les Alpes) jeudi 9 = trajet tokyo -nagoya -takayama (location voiture) vendredi 10 = takayama + kanagawa...alpes japonaises samedi 11 = matsumoto-kamikochi.... dimanche 12 = tusmago - magome....
QUESTION = quelqu'un a t il déjà vécu le matsuri de takayama ?
lundi 13 = retour sur takayama / nagoya + train nozomi direction Hiroshima
mardi 14 = hiroshima mercredi 15 = hiroshima + miyajima jeudi 16 = passage matsuyama dans shikoku
( 4 ou 5 jours à travers Shikoku) vendredi 17 = shikoku samedi 18 = shikoku vallée de l'iya dimanche 19 = shikoku QUESTION = louer une voiture à Shikoku est-ce nécessaire ? Notamment pour la vallée de l'Iya. des bons plans pour dormir dans la vallée ?
( 4 ou 5 jours à travers kyushu) lundi 20 = soit on rejoint hiroshima et train direction fukuoka soit on prend ferry de shikoku pour beppu mardi 21 = beppu mercredi 22 = aso san et kurokawa onsen jeudi 23 = kumamoto ? ou direct fukuoka et nagasaki
QUESTION = l'aso san ? combien de temps y passer ???
vendredi 24 = nagasaki
samedi 25 = ? ?? dimanche 26 = ??
S'il nous reste du temps, que faire ?? Aller dans les îles comme Naha ?? faire kagoshima - île de yakushima ?? prendre plus de temps entre nagoya et hiroshima par ex avec un stop à Okayama ? aller à l'ouest du honshu vers Matsue et Izumo sachant qu'il y a un matsuri à Izumo bvers le 17 octobre..... Que nous conseillez-vous ????
lundi 27 = osaka mardi 28 = départ d'Osaka
Par avance, merci mille fois à toutes celles et ceux qui prendront le temps de me répondre.
Ci-dessous le lien pour accéder à notre carte..et notre itinéraire. http://maps.google.fr/...572, 9.887695&z=7
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Retour de notre voyage dans l'Ouest américain (du 2 au 14 septembre) English translation pending
Premier compte rendu de notre voyage, j'ai commencé à trier les 1300 photos, et 2h de film. Les photos sont visibles là : http://picasaweb.google.fr/myriam.nicolas.USA1
et le récit avec les photos intégrées et la carte de chaque jour : http://www.lesitedublogtrotter.fr
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Est-ce que 2000 USD sont suffisants pour vivre à Singapour en faisant un stage? English translation pending
bonjour a tous. s il vous plait je veux savoir parce que j'ai une decision tres importante a faire.
J ai une proposition de stage a accepter ou refuser d'aller faire un stage a singapour et je suis tres inquiet coté salaire qui est de 2000$ dollars amercain ce qui revient a peu pres a 2800 singapour dollars je pense. est- ce que c'est suffisant pour vivre la bas et pour economiser un peu sachant que je suis encore un jeune etudiant de 24 ans donc pr le loyer jve juste un ptit studio décent c tt.
je vous remercie pour vos reponses merci bcp d'avance
Madagascar fin octobre: location de voiture, budget English translation pending
Bonjour,
Je pars bosser dans une association 2 semaines à Mada. Néanmoins j'arrive 3 jours plus tôt et reste 5 jours après pour pouvoir visiter un max... Je lis que la meilleure façon de visiter ce pays qui a l'air magnifique est de prendre une voiture et un chauffeur. J'ai lancé la demande et il me demande près de 550 euros pour ces 8 jours sans le carburant et les frais du chauffeur : nourriture, hébergement... Je ne me rends peut-être bien compte, mais cela m'a l'air super cher ! Et je n'ai pas ce budget ! 1 ) Avez-vous des bons plans pour des chauffeurs sérieux, sympas et qui connaissent super bien leur pays et qui soit moins cher que ce budget ? 2 ) En fait, je vais voyager du 24 au 26 octobre inclus puis du 7 au 13 novembre. Je cherche aussi un compagnon de voyage ! 3 ) Pour ces 3 premiers jours : qu'est ce que je dois absolument voir sachant que j'arrive et bosse à Tana dès le lundi 27 !!!!* Pour les 5 jours suivants : qu'est ce que vous me conseillez de voir ? Je sais que je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai voir le maximum de choses... Avez-vous aussi des conseils pour des pass avec Air Mada pour des vols internes ? Faut-il absolument prendre ce train dont tout le monde parle ? Et la N7 ? Je sais cela fait beaucoup de questions. Je lis pas mal mais je préférais avoir l'avis des voyageurs qui ont déjà été...
Si la solution chauffeur ne marche pas, est ce que je peux prendre le bus toute seule, avion, taxi etc... c'est bien desservi, les bus locaux etc... ?
Merci à toutes et à tous si vous avez le temps de me répondre, me faire partager vos expériences et si vous avez des coordonnées à me communiquer !! Emilie
Je pars bosser dans une association 2 semaines à Mada. Néanmoins j'arrive 3 jours plus tôt et reste 5 jours après pour pouvoir visiter un max... Je lis que la meilleure façon de visiter ce pays qui a l'air magnifique est de prendre une voiture et un chauffeur. J'ai lancé la demande et il me demande près de 550 euros pour ces 8 jours sans le carburant et les frais du chauffeur : nourriture, hébergement... Je ne me rends peut-être bien compte, mais cela m'a l'air super cher ! Et je n'ai pas ce budget ! 1 ) Avez-vous des bons plans pour des chauffeurs sérieux, sympas et qui connaissent super bien leur pays et qui soit moins cher que ce budget ? 2 ) En fait, je vais voyager du 24 au 26 octobre inclus puis du 7 au 13 novembre. Je cherche aussi un compagnon de voyage ! 3 ) Pour ces 3 premiers jours : qu'est ce que je dois absolument voir sachant que j'arrive et bosse à Tana dès le lundi 27 !!!!* Pour les 5 jours suivants : qu'est ce que vous me conseillez de voir ? Je sais que je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai voir le maximum de choses... Avez-vous aussi des conseils pour des pass avec Air Mada pour des vols internes ? Faut-il absolument prendre ce train dont tout le monde parle ? Et la N7 ? Je sais cela fait beaucoup de questions. Je lis pas mal mais je préférais avoir l'avis des voyageurs qui ont déjà été...
Si la solution chauffeur ne marche pas, est ce que je peux prendre le bus toute seule, avion, taxi etc... c'est bien desservi, les bus locaux etc... ?
Merci à toutes et à tous si vous avez le temps de me répondre, me faire partager vos expériences et si vous avez des coordonnées à me communiquer !! Emilie
Festival Cyclo Camping International à Saint Denis les 7 et 8 février 2009 English translation pending
Bonjour
Un calendrier comportant une coquille d'imprimerie m'a fait répondre à tort une date fantaisiste pour le festival CCI 2009.
Il faut prendre en compte que le festival aura lieu le samedi 07 et dimanche 08 février 2009....
Bourse du travail 11 rue Génin 93200 Saint DENIS Metro St Denis porte de Paris.
Nous finissons la préparation de l'événement..
Toutes mes excuses pour cette erreur involontaire...
A très bientôt..
SF
Un calendrier comportant une coquille d'imprimerie m'a fait répondre à tort une date fantaisiste pour le festival CCI 2009.
Il faut prendre en compte que le festival aura lieu le samedi 07 et dimanche 08 février 2009....
Bourse du travail 11 rue Génin 93200 Saint DENIS Metro St Denis porte de Paris.
Nous finissons la préparation de l'événement..
Toutes mes excuses pour cette erreur involontaire...
A très bientôt..
SF
Ascension du Kilimandjaro prévu en février 2009 English translation pending
nous sommes quatre pour cette ascension
je cherche des infos locales
ou des temoignages de ceux et celles qui l'on fait
a+
Moldavie: conditions d'accès à la région de Transnistrie? English translation pending
Avez vous visité cet exceptionnel "conservatoire historique"? Dans ce cas avez vous des infos utiles concernant les conditions d'accès etc?
merci d'avance pour votre participation
merci d'avance pour votre participation
Itinéraire pour un mois en Équateur? (mi-novembre à mi-décembre) English translation pending
Bonjour
voila je souhaiterai partir un mois en Equateur du de mi nov a mi décembre
et je demande votre aide svp pr avoir des suggestions d itinéraire ..sachant que j aimerai faire les galapagos ( avion ) 1sem( quelle ile ? plutôt qu'une autre? et savoir si a cette période il est possible de se baigner ou si l'eau est gelée ) qq jours en Amazonie et les Andes ( cotopaxi ou ghimborazo.
2eme question voila j'envisage par exemple de partir du 01au 08 dec au perou ( en avion mais de quelle ville? ) je sais c très très court mais c pr avoir un bref aperçu d'un prochain voyage .pensez vous que cela en vaut la peine? ou c une mauvaise idée sachant qu'il ne me reste que 3 semaines en Equateur
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Recherche contacts pour voyager seule en Mongolie English translation pending
Bonjours!!
Je suis une jeunes étudiante qui réve depuis quelque temps de partir en Mongolie. Mais je voudrais partir seul et sans organisme donc j'essaye de trouver des contact sur place des personnes qui pourrait m'accueillir ou me filer des bons tuyaux. mon projet reste vague mais dans l'idée j'aimerais pouvoir voyager a cheval, vivre dans un camp nomade et me rendre dans un orphelinat, voir si je peux me rendre util à mon echelle de jeune voyageuse. Voila si vous aver des adresses, des petits conseils des souvenir de voyages a me raconter je n'attend que cela!!!
Merci d'avance!