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Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
by Mékong · 2007-10-29 · 245 replies
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Hôtel sympa à Ko Phi Phi? English translation pending
by MrJC · 2007-10-29 · 24 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, merci à tous les contributeurs de ce site. C'est une veritable mine d'or !

Ma douce et tendre et moi-même partons mi-novembre pour trois semaines en Thailande (🙂) et souhaiterions finir en beauté avec 5 jours de farniente à Ko Phi Phi.

J'ai recherché un petit peu dans le site mais j'avoue ne pas trouver exactement ce qu'on recherche : un hôtel dans lequel nous pourrions avoir un bungalow confortable à proximité (voire sur) une belle plage, avec restaus à proximité avec un budget d'environ 100€ par nuit. Est-ce que vous auriez quelque chose (la perle rare, qui sait 😏?) à nous conseiller ?

Merci d'avance à tous
Quel budget pour un mois aux Philippines? English translation pending
by Lionfish · 2007-10-17 · 34 replies
Hello à tous, Je pars si tout va bien aux Philippines avec mon mari et nos deux enfants(7ans et 3ans) au mois de mars prochain... Nous avons l'habitude de partir(avec un petit budget😉)en Thaïlande mais j'aurais voulu savoir si pour les philippines les prix sont un peu les mêmes...nourriture, bungalow, déplacement etc... Merci d'avance pour toutes vos réponses @+
Réalité de l'immobilier en Floride? English translation pending
by Albundy · 2007-10-12 · 56 replies
Bonjour, Après plusieurs séjours aux USA dont la Floride, j'arrive à être tenté par un investissement immobilier dans le secteur de Miami Beach central (vers la 40ème). Un appartement standard (pas les Trumps !) simplement pour y avoir un pied à terre pour notre usage et celui de notre famille et amis... Au printemps et à l'été 2006, un "2 chambres" coutait environ 270 à 350K$, en fonction de l'emplacement et de la vue. Cet automne, et avec la crise actuelle, le prix ne semble pas avoir baissé, mais au contraire augmenté! 320 K$ est le minimum pour avoir des réponses sur les moteurs de recherches des agences...

Apres plusieurs contacts, il semblerait que la crise touche surtout les villas et lotissements de banlieue, et que les "bons" emplacements soient totalement épargnés.

Est-ce vrai? Les prix affichés par les agences sont-ils des prix d'appel non modifiés depuis quelques mois?

J'aimerais donc bien avoir l'avis de ceux qui connaissent ce secteur. Merci d'avance.
Animaux dangereux en Thaïlande? English translation pending
by Federer9 · 2007-10-11 · 67 replies
Bonjour

J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?

Merci de vos réponse

Philippe
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
by Barbot · 2007-10-08 · 335 replies
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .

L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Risque-t-on sa vie en Jamaïque? English translation pending
by Ecocitoyens · 2007-09-21 · 46 replies
Bonjour à tous,

Nous nous rendons en Jamaique prochainement et aimerions avoir des messages rassurants sur cette destination. Dès que l'on dit que l'on se rend en Jamaique, les réactions sont toutes les memes: regards globuleux, gros soupirs et "attention c'est l'endroit le plus dangereux au monde" "vous etes fous" et j'en passe... Bon alors c'est un risque si gros que ça? je vois bien sur les forums que bcp de gens en sont contents;;; je me demande alors si ce sont des personnes qui restent cloitrer dans leur "club med", si ce sont des gens qui ne passent que par des agences de voyage dès qu'ils veulent sortir???

Pitiez rassurez nous !!!! Le voyage (d'une semaine seulement) est envisagé à la routarde, camping si possible, voir petite auberge de jeunesse, randos, ballades dans la nature...

Alors vos avis?? Merci beaucoup et à très vite....
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2007-09-17 · 136 replies
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
by Karouib · 2007-09-08 · 188 replies
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.

Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.

Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.

Badis
Thaïlande...attention aux atm (distributeurs) espions English translation pending
by Sunpax · 2007-08-28 · 45 replies
Attention aux scans et autres installés sur ces machines ...ils peuvent vous copier la carte !

Un petit relookage de distributeurs et hop ! on y voit que du feu !

A droite l'atm maquillé...

😎
Le mur d'Hadrien entre l'Ecosse et l'Angleterre English translation pending
by Daniel56 · 2007-08-15 · 9 replies
bonjour à tous,

début septembre, je rejoins Carlisle et prendrai la direction de Newcastle (ouest en est) le long du "mur d'Hadrien", sur 10 jours je cherche tous renseignements sur hébergements, possibilité camping, sauvage possible?, distances, ravitaillements..... les différents sites "touristes" visités ne répondent pas vraiment aux questions de détails. Certains ont-ils une expérience récente de ce parcours? merci d'avance.
Thaïlande à sac à dos pour douze jours en octobre English translation pending
by Zoupinadia · 2007-08-08 · 31 replies
Bonjour Je passe 12 jours en thailande au mois d’octobre ! Budget serré et envie de faire chang mai (trek en montagne pour voir les tribus) bkk (temples, night bazar, Muay Thai …) et une île (repos, loc. de moto, plongée, ballades ….) J’ai déjà été plusieurs fois a bkk pour mon boulot mais cette fois j’y vais avec mon mari (timing et budget serrés !) J’ai donc quelques questions : quelle est l’île la + proche de bkk et la plus accessible rapidement pour ne pas perdre trop de temps et comment y aller a pas cher? Est-ce possible de faire change mai sukhotai bkk et quelles sont les distances ? Connaissez vous des guest sympas sur les iles et des plan trakking du coté de chang mai ? Merci d’avance
Classes Premium sur Lufthansa English translation pending
by Poseidon · 2007-08-08 · 36 replies
Lufthansa... Tant de temps que j'en entends parler, sans jamais avoir osé franchir le pas. J'ai décidé alors récemment d'expérimenter cette compagnie, et de me faire ma propre petite idée. J'avoue être parti avec quelques préjugés, certains issus de l'inconscient collectif : pour moi les Allemands étaient froids et austères; et donc le service avait de fortes chances d'y ressembler. Honte à moi. J'ai découvert la meilleure compagnie européenne que j'avais jusqu'alors expérimentée.

Passons maintenant aux détails pratiques : GVA-FRA-CMN, Business Class, 05/08/2007

GVA-FRA, LH 3669

Salon GVA : petit, mais agréable et assez fonctionnel, de nombreux PC disponibles, mas un catering indigne. Note : 12/20

Repas : excellent petit encas savoureux, des produits raffinés, et du pain chaud au sésame. Note : 16/20

Siège : hélas même disposition que sur AF. La tablette abaissée du milieu n'apporte qu'un confort marginal. Note : 08/20

Service et amabilité PNC : c'est là que LH marque de très bons points. Des PNC aux petits soins, agréables et souriants en permanence. Note : 16/20

FRA-CMN, LH 4116

Salon FRA : Cela a été la grande déception de ce vol. Je m'attendais au moins à un salon équivalent à celui de GVA, il n'en a rien été. Ce fut probablement un des pires salons que j'ai vu dans le monde (pire que celui du 2C). Des sièges d'une laideur assez déconcertante, disposés de façon militaire, uniquement 2 PC, et catering toujours indigne. Note : 05/20

Repas : LH prend ici une longueur d'avance décisive. Un repas exceptionnel ! Savoureux, raffiné, pas une seule fausse note. Pourtant je suis assez difficile en gastronomie, et je l'ai trouvé presque parfait. Même supérieur à SQ d'un point de vue gustatif ! Je pensais qu'il y avait un horizon indépassable s'agissant du catering des CIES européennes, LH m'a prouvé le contraire. Des crus dignes de Première classe, et un service en porcelaine tout à fait appréciable. Le seul reproche que je peux faire aux PNC est de servir le vin de façon grossière : on ne le fait pas goûter au passager, et le verre est rempli presque jusqu'au fond, comme s'il s'agissait d'un Coca ! Hormis cette (petite) fausse note, le repas était excellent. Des gambas fraîches et croquantes et un dessert au gingembre très savoureux. Note : 18/20

Menu : * Tiger Prawns marinated in Cumin, served on Orange and Carrot Salad with Tabouleh and Houmous

*Flavoured Lemon Chicken with Olives, Courgette and Herb Potatoes *Cod in a spicy Jus, served with Mixed Vegetables and Artichoke Purée *Vegetarian Couscous with Chick Peas, Zucchini and Carrots

*Pickled Sheep's Milk Chesse and grilled Pepper + *Muhlabia Pudding with Ginger Chili Sabayon and Mango Sauce

Siège : même remarque que pour le vol précédent. Je n'apprécie pas du tout ce système de console centrale abaissée, bien qu'adoptée par de nombreuses compagnies européennes. A ce sujet, elles ont un train de retard sur les cies américaines, asiatiques et moyen-orientales. Note : 08/20

Service et amabilité PNC : Un excellent travail ! Il faut dire aussi que j'étais le seul passager en C sur ce vol, ce qui m'a permis d'avoir un service très personnalisé. J'étais même presque un peu gêné que l'hôtesse ne fasse les démonstrations de sécurité que pour moi. Un sourire et une amabilité en permanence. LH vous fait sentir que vous êtes le seul passager Premium de la journée. Les autres PNC aux petits soins, j'étais à mille lieux d'imaginer que cela existait sur une compagnie européenne. J'ai demandé à l'hôtesse de me donner ses lumières concernant le menu car j'hésitais entre le poulet et le poisson; et elle m'a alors proposé de me les offrir tous les deux (et pourtant, je ne portais pas de tailleur...). Avant de faire un petit somme, (couvertures et oreillers sont fournis), les PNC vous souhaitent un agréable sommeil, et vous demandent au réveil si vous avez bien dormi. Des petites touches d'attention comme celles-ci, cumulées les uns aux autres, qui concourent à un excellent service. Note : 18/20

Conclusion : En dépit d'un salon décevant à FRA, qui mérite d'être réaménagé, et de sièges cabine dont je ne suis pas particulièrement friand, LH offre un service excellent, alliant courtoisie et raffinement à tous les instants. Une très bonne compagnie que j'ai hâte de reprendre.

Et voici pour les photos :

GVA-FRA :



Salon GVA



Salon GVA



Repas



Survol du Mont-Blanc

FRA-CMN :



Bordeaux Médoc



Dîner



Suite



Dessert
Retour de Jamaïque English translation pending
by Véro12 · 2007-07-25 · 47 replies
Bonjour à tous,

Me voilà de retour de 3 semaines en Jamaique. Ces trois semaines ont été magnifiques et j'ai effectivement eu un pincement au coeur au moment de prendre l'avion retour.

Mon itinéraire : Montego Bay-Negril-Black River-Treasure Beach-Ocho rios-Montego Bay.

Si vous avez des questions sur ce pays magnifique, je me ferais un plaisir de vous répondre.

Merci à tous ceux qui m'avaient conseillé avant mon départ.

Véro
Voyageurs, êtes-vous heureux? English translation pending
by Getback · 2007-07-13 · 98 replies
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"

Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?

Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.

Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...

😎
Yosemite... j'ai vu l'ours! (Etats-Unis) English translation pending
by Alamanda · 2007-07-05 · 17 replies
Comme le dit le titre : J'AI VU L'OURS !!!!!

Fabienne « Madame Ouest USA » le sait, j’ai eu l’occasion de lui confier mes angoisses. « L’ours », je n’avais aucunement envie qu’il croise ma route. Malgré cela, mes tripes un peu nouées, je n’ai pas renoncé à affronter le danger.

Bon, c’est pas tout, faut que je vous narre.

Première étape, Séquoïa.......... on entre dans le parc...plein de blabla et mises en garde sur l'ours. Pouah ! ça commence !! Je renonce donc aux promenades sur les chemins trop éloignés de la route.... je scrute la forêt...qui sait derrière un séquoïa, la bêêête ne va t'elle pas surgir.

Les heures passant, je commence à m'interroger ... à douter... Et si, ils étaient si nombreux, si dangereux que cela ces ours, alors comment expliquer que le pique-nique soit autorisé dans les campings (tables à disposition) et sur les aires prévus à cet effet au bord des routes ??? Ah ! ah !, pour le coup, là, le doute m’envahit toute entière… mon petit doigt me dit ………

Au 3 ème jour, je reprends confiance et en déduis que l'ours, c'est l'Arlésienne....le truc à touristes, l'attrape gogo.

Puis vient la visite de Yosémite.....libérée de mes angoisses phobiques, je n'hésite plus à fouler les sentiers et autres lieux isolés...........

Et patratrac .........C'est dimanche, nous roulons en direction du Tioga Pass, plein de monde, routes très encombrées, et vlà qu’ juste avant le croisement de la 120.......nous apercevons des panneaux de "Wild Life" (à cet instant, j'avoue humblement que j’ai pigé goutte). On roule ...et tout à coup, devant nous, UN MEGA ATTROUPEMENT.......au milieu de la route un ranger fulminant qui fait le moulin à vent avec ses bras enjoignant les automobilistes à ne pas s’arrêter, mais à continuer leur chemin et les mêmes automobilistes qui cherchent eux, désespérément à se garer pour rejoindre d’autres badauds déjà amassés sur le bas côté, bardés d'appareils photos, et caméras.

Curieux, nous suivons le mouvement. Numérique au poing, je joue des coudes pour me faire une petite place au point stratégique .......

Je le sais déjà ....je viens d'apprendre la nouvelle.. je vais voir L'OURS........il est là bien vivant.

Donde esta ?? (à l'envers le point d'interrogation) demandé-je à une famille hispanique qui vient de me faire une petite place au milieu d'eux. S’en suit un flot d'explications topographiques et euréka, je finis par "deviner" là bas au fond de la prairie la star du jour… il est brun clair un peu roux.......je suis déçue…ou surprise, j’sais pas trop.. brun-roux, ah ! je les croyais brun sombre presque noirs, les ours……bof, ben, tant pis, même roux, c'est déjà çà ... au moins j'en aurai vu un. La preuve vivante, c’est pas rien.. Mon ours est un pépère moyennement gros, il est vautré dans l'herbe... Je vise…il bouge…ouf ! enfin j'arrive à le coincer dans mon viseur.

Bon, quand je dis il bouge, en fait, il roule, tantôt sur le côté gauche, tantôt sur le côté droit. Parfois, il lève péniblement la tête. Nous attendons tous là au grand dam du ranger, que l'ursidé se lève et que tel Tarzan dans la jungle, il se frappe le torse bien dressé sur ses grandes pattes .….. Je me sens tout d’un coup une âme de grand reporter, ne reculant devant aucun danger ….

Au bout 10 minutes toujours rien.........malgré ce courage retrouvé, je m’impatiente, alors je décide de lever le camp.

Secrètement, je suis tout de même super contente.. de l'avoir vu.. L'OURS.........c'est un peu comme si j'avais rencontré un OVNI sur l'extraterrestrial highway.

Few hours later……….

BINGO ! Il vient de me péter un truc au brain - UNE ILLUMINATION.

Mais tout çà c'est du pipeau ? c’est Hollywood…..

Reprenons : c’est dimanche...plein de monde... Mon « frenchie flair » me dit qu’on s’est payé notre tête…. Vaste conspiration du National Park.........mais oui, bon sang mais c’est bien sûr, ils ont osé se payer la tête des ploucs….…..y’a pas de doute.

Je pige tout, c’est clair. On nous a offert un show, un vrai comme seuls les américains savent le faire En plus pas cher le show. Un grand gugusse bien baraqué, une belle peau d'ours, un ranger excité (c'est çà qui m'a mis la puce à l’oreille….un ranger, un ours dangereux et pas de flingue, c’est louche..) on rajoute, quelques panneaux wild life et le tour est joué. "Bearman" se couche bien loin dans la prairie, il nous fait quelques petites roulades sur l'herbe tendre, c'est comme à Dysneyland.........clic clac kodak..........les touristes en ont pour leur argent avec en prime un petit frisson... (tout petit le frisson…) mais plein de choses à raconter au retour des vacances.

D'ailleurs, vous voyez, vous n'y coupez pas.........puisque je vous la raconte moi aussi l'histoire de l'ours.... Mais moi vous l’avez bien compris, pas folle la guêpe, pas question de se ranger aux côtés de ces ahuris. Chui, sure que tout çà c'est encore de la perversion étasunienne......du lavage de cerveau.........pas question de gober la farce..

Oncle Sam, désolée, faudra trouver autre chose, du moins pour les hexagonaux..... A nous, on ne l'a fait pas.......... Au fait, j’ai bien dit que j'avais vu …l’OURS !!.. un OURS !!!.. quel OURS ??????
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
by Vivva · 2007-07-02 · 204 replies
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁 qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année?? Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂 Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
by Sourireagir · 2007-06-20 · 125 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.

Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..

Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.

Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.

Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.

QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?

Vos idées, suggestions sont les bienvenues.

Un grand merci Zineb
Retour d'un mois aux Etats-Unis en harley davidson English translation pending
by Fphilippe · 2007-06-20 · 24 replies
bonjour à tous et merci pour les infos trouvés ici,

un mois en harley davidson et deja rentré . c'est dur arrivée à san francisco le 18/05 depart le 20 au matin pour remonter la cote pacifique jusqu'à seattle par la highway 1 puis 101 : cote nord californienne magnifique . redwood NP impressionnant . petite moyenne car route moyenne et circulation cote oregon : un bijou à deguster à petite vitesse gorges de columbia river : de la cote à portland peu d'interet mais apres ..........à faire absolument en passant par le mont hood et l'old highway cote du washington : deception car la route longe la mer mais en permanence une bande d'arbres cache la vue . les conditions meteo prevoyant la pluie nous contournons olympic par l'est et quittons la cote jusqu'à port townsent (mignon) . (1 heure de pluie) le lendemain nous repartons en arriere le long de la cote jusqu'à point extreme ouest des usa et retour à port towsend . meme pb de vision que precedemment . le retour par une route un peu à l'interieur fut lui magnifique . nous n'avons pas pu aller à vancouver island(moto pas assuré au canada) le ferry jusqu'à Seattle . temperature caniculaire . nous y restons seulement la soirée remontée vers le nord puis direction l'est par la highway 20 jusqu'à spokane . detour par grand coulee dam (deception) cap à l'est jusqu'à Glacier NP et là l'enchantement et personne . temperature exceptionnelle, moto en tee shirt . impossible de faire la route going to the sun car fermé jusqu'à fin juillet ... elle s'est éboulée sur une cinquantaine de metres (photo impressionnante chez les rangers) maintenant cap au sud vers missoula - visite du range bison NP (interdit aux motos, donc ns avons demandé à des americains de nous amener avec eux en voiture pas de pb) butte : à visiter absolument pour l'histoire des mines . ns avions prevu d'y rester 1 jour mais devabnt prevision meteo ns sommes repartis le matin pour bozeman (pluie ou neige toute la journée sans interruption-nous avons sauté la visite de nevada city et virginia city) depart pour yellowstone (3jours à voir des animaux sauvages, ours, elans, bisons ....) - cooke-beartooth road-red lodge-retour-chief joseph road-cody-yellowstone - jackson hole et salt lake city pour finir ( 2 heures de pluie). de la highway 20 à jackson hole : fabuleux et plus particulierment le montana completement snobé par les touristes . quel dommage ! le nord de l'utah et salt lake : aucun interet mais pour nous passage obligé . un voyage exceptionnel, la nature à l'état pur, la decouverte et l'amour pour le montana, une meteo pour laquelle j'aurai signé avant (1 jour et 2X 2heures de pluie en 1 mois ) je crois qu'il a fait mauvais partout ou nous sommes passés soit juste avant, soit juste aprés . pour l'intendance : nous n'avions rien réservé hormis la loc de la moto . nous avons eu du mal à trouver une chambre la veille au soir du memorial day mais cela était prevu : une chambre à 290 $ seulement et seattle à 180 $ . en dehors de cela moyenne de 65 $ la nuit l'etat le moins cher : le montana (0% de taxes !) la bouffe : tres, tres mauvais dans le yellowstone ! l'essence : à enormement augmenté : de 2, 50 à 3, 50 $ le gallon (c'est vraiment pas cher pour nous francais ! 1, 38 € le litre !) des motos partout apres seattle et dans le montana et le wyoming mais essentiellement des americains . voila j'arrete la à bientot philippe du lot

ps : j'accepte tous les dons et si oui je repars de suite !
Croisière sur le Norwegian Jewel au départ de Barcelone en juillet 2007 English translation pending
by HerveMichel · 2007-06-18 · 84 replies
Je viens de profiter d'un spécial "dernière minute" avec le Norwegian Jewel en partance de Barcelone. Est-ce que certains d'entre vous en feront partie ?!?

HerveMichel
Pour les branchés Inde: bons plans au Tamil Nadu English translation pending
by Sabaidee · 2007-05-11 · 51 replies
Namaste à tous !

Pour ceux qui l'ignorent ... j'ai attrappé le virus de l'Inde (après la Thaïlande ... ce qui fait que je "traînais" plus sur le forum Asie du SE).

Suis allée au Kerala en automne dernier et cet été, en juillet, nous allons au Tamil Nadu (3 semaines : de Chennai à Trivandrum, en passant par Mallapuram, Kanchipuram, Pondi, Tanjore, Trichy, Chettinad, Kanyakumari).

Alors ... à tous ceux qui sont amoureux de l'inde, avez-vous des bons plans pour moi pour le Tamil Nadu ?

D'avance, merci pour vos réponses.

@+, Sabaïdee
Thaïlande: Suisse condamné à 10 ans English translation pending
by Vic09 · 2007-03-29 · 104 replies
Mon compatriote a été condamné à 10 ans...

L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.

Selon un média de mon pays de ce jour
Circuit dans l'Ouest des Etats-Unis (Californie, Nevada, Arizona, Utah, Idaho, Wioming) English translation pending
by Maximax9295 · 2007-03-24 · 16 replies
J'ai terminer de modifier mon circuit et j'aimerais savoir ce que vous en pensez.

1er Jour : Vol Bruxelles vers San francisco. Début de la visite de la ville. Logement dans la ville. 2eme Jour : Visite de San francisco. Logement dans la ville. 3eme Jour : Visite de San francisco. Logement dans la ville. 4eme Jour : Fin de la visite et départ vers Le Yosemite National Park. Logement dans le parc. 5eme Jour : Visite du Yosemite National Park. Logement dans le parc. 6eme Jour : Fin de la visite. Départ vers midi vers la ville fantôme de Bodie. Visite et départ vers Big Pine en soirée. Logement sur place. 7eme Jour : Randonnées à Big Pine. Départ vers Las Vegas. Logement sur place. 8eme Jour : Visite de Las Vegas. Départ vers le Grand Canyon National park. Logement sur place. 9eme Jour : Visite du Grand Canyon National Park. Logement sur place. 10eme Jour : Fin de la visite et départ vers Page. Logement a Page. 11eme Jour : Visite de Antelope Canyon, Lake Powell et départ vers Mexican Hat. Logement sur place. 12eme Jour : Visite de Monument Valley. Départ vers Moab. 13eme Jour : Visite du parc national des Arches. Logement a Moab. 14eme Jour : Visite du canyonlands National Park : island in the sky. Logement a Moab. 15eme Jour : Visite du canyonlands National Park : the needles. Logement a Moab. 16eme Jour : Visite de Moab et des environs. Logement a Moab. 17eme Jour : Départ vers Salt Lake City, visite de la ville et logement sur place. 18eme Jour : Départ vers Pocatello. Visite de la ville et départ vers Grand Téton National Park. Logement dans le parc. 19eme Jour : Visite du parc et départ vers Yellowstone National Park. Logement dans le parc. 20eme Jour : Visite du parc. Logement sur place. 21eme Jour : Visite du parc et logement sur place. 22eme Jour : Visite du parc et logement sur place. 23eme Jour : Départ vers Idaho falls. Courte visite et départ vers Salt Lake City. Logement dans la ville. 24eme Jour : Départ vers Bryce Canyon. Visite du parc. Logement a Tropic. 25eme Jour : Visite du Bryce Canyon. Logement a Tropic. 26eme Jour : Départ vers Zion National parc. Visite du parc. Logement dans le parc. 27eme Jour : Départ vers Las Vegas. Visite de Las Vegas. Logement dans la ville. 28eme Jour : Départ vers Los Angeles. Visite de la ville. Logement dans la ville. 29eme Jour : Départ vers Santa Barbara. Visite de la ville. Logement a Los Angeles. 30eme Jour : Visite de Los Angeles. Logement sur place. 31eme Jour : Fin de la visite et retour a Bruxelles.

On préfère éviter la vallée de la mort. Et combien de temps faut-il pour relier Las Vegas et le Grand Canyon?

Merci d'avance pour vos réponses 😉.

Maxime
Réservation chez AirAsia English translation pending
by Abalone · 2007-03-18 · 20 replies
Bonjour,

Je viens de faire un essai de réservation sur AirAsia. Deux surprises: première surprise, les prix sont affichés hors taxes. Or les taxes font presque doubler le prix affiché, il fallait le savoir avant. Donc avec les taxes, les tarifs semblent ne pas être plus intéressané que Pacific Airlines, une filiale low cost de VietNam Airlines. au moment de payer, il est affiché des rubriques à saisir pour la carte bancaire et il n'y a aucune indication sur ces rubriques. Je devine pour la dernière rubrique, la date d'expiration de la carte bancaire mais quid pour les autres rubriques. Faut-il saisir comme ça à l'aveugle, d'autant que la première rubrique doit être un chiffre et je ne sais pas à quoi ça correspond?

Merci de vos lumières
Obtenir un visa russe à Ulan-Bator (Mongolie)? English translation pending
by Lisonroad · 2007-02-22 · 7 replies
J'aimerais me faire établir un visa touriste pour la Russie pendant mon séjour en Mongolie pour pouvoir revenir en France sur le transsibérien. Si un autre voyageur a des infos et si possible les coûts sur cette question, je l'en remercie d'avance !
Plongée sous-marine à Guanacaste (Costa Rica) English translation pending
by Michelline · 2007-02-12 · 9 replies
😎 Je pars deux semaines coté Pacifique et aimerais connaître les meilleurs endroits pour plonger dans cette région. Je serais la bas en mars. merci
Internet haut débit en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Bernardmjl · 2007-02-10 · 16 replies
je vais faire construire une maison dans le village de mon épouse. Seulement voilà, l'internet adsl n'arrive pas jusque là Existe-t-il d'autres systèmes de reception internet haut débit (par exemple par satellite)
La poste en Inde… English translation pending
by Yksis · 2007-02-01 · 15 replies
Juste pour sourire, histoire des tribulations d'un petit paquet à destination de la France:

9 décembre 2006 : 11h fin des cours à l'ashram, je me précipite à l'arrêt du bus, direction Trivandrum (TRV), disons plus exactement que je hâte le pas malgré la chaleur sur la route et le déjeuner tout juste ingurgité et qu'un gentil chauffeur de rickshaw me dépose gracieusement à l'arrêt dudit bus, 500 m plus loin. 11h30 : Attente, un bus à l'allure désaffectée, passe s'arrête et repart. Après vérification il n'allait pas directement à Trivandrum mais à Kattaka, j'aurai du le prendre et changer. Le chauffeur de rickshaw me propose d'aller à TRV pour 300 roupies, il fait très chaud mais je résiste, je n'ai pas encore pris le bus en Inde et je veux goûter ce plaisir là… 11h45 je me décide à monter dans le prochain, celui qui n'est pas direct. 12 h : bringuebalée de partout serrée sur un siège qui n'accepte pas la totalité de la longueur de mes jambes, ma voisine dodeline de la tête et semble vouloir s'endormir sur mon épaule, je la repousse doucement. Au passage je remarque l'état lamentable des routes et ces espèces de tapis-paillassons disposés dans les trous pour amortir les chocs. C'est vraiment un omnibus, il s'arrête dans les endroits les plus improbables. Après un parcours interminable, la ville est en vue, je descends et me mets en quête d'un rickshaw, direction la poste centrale. Mission accomplie, me voilà devant le bâtiment officiel. Je rentre, repère le guichet et me voilà en train d'expliquer. Il y a deux tarifs : l'aérien en express et le terrien par bateau (3 mois). Pour mes livres de cours et mes bouquins (3, 2) kilos) il va m'en coûter 3000 rs en express. (plus cher que tous les bouquins réunis bien sûr). Mais je les recevrai sous 10 jours, m'affirme-t-on et j'accepte donc. Il me faut maintenant les emballer et me revoilà dehors à la recherche d'un emballeur (on m'avait dit qu'il y en avait à la poste, fausse information). Je ressors et là je ne peux que faire une rapide prière mentale devant le flot ininterrompu de voitures, motos, rickshaws et engins de tous genre. Enfin on m'indique une échoppe et voilà mon colis enveloppé d'enveloppes renforcées (2) et d'un papier d'emballage orangé enrubanné de multiples scotchs. Retour à la poste. Mademoiselle qu'y -a-t-il dans votre colis ? Ben, des livres, je viens de vous les montrer. Ah mais non, il ne fallait pas fermer le colis… après négociation elle accepte mon colis et là, Mademoiselle votre numéro de passeport ? Mon passeport, ben il est à l'ashram, dans le coffre bien sûr… et me voilà à inventer un numéro de passeport… inutile de penser à retourner il est déjà au moins 15h… la tension monte serais-je à l'heure pour la cérémonie de clôture ? Un reçu électronique en main, je quitte la poste direction la gare de bus. Une surprise m'attend : une foule de bus bigarrés, tous en habits malayalam, impossible de deviner la destination et pas d'officiel en vue… Je dégouline, la chaleur est de plomb, aucun bus ne stoppe à l'endroit qu'on m'a vaguement désigné. La tension monte, les larmes sont proches, enfin un chauffeur de taxi (?) voyant que je ne me déciderai pas pour un taxi m'emmène vers un bus tout à fait éloigné de l'endroit où l'on m'avait dit d'attendre et juste avant qu'il ne parte, me voilà de justesse dans l'express pour Neyyar Dam. Ouf ! Retour sans complications.

25 décembre, je passe Noël chez ma mère-grand… C'est en effet là que j'ai envoyé mes précieux cours et livres, au fin fond de l'Ariège, chez une ancienne receveuse des postes. Au moins là-bas les paquets ne se perdent pas et ne sont pas volés par les voisins vu qu'au village tout le monde se connaît et connaît le facteur. Mais… mais… toujours pas de trace de mon colis. Déçue je rentre à Paris, nous sommes début janvier. Je vais à mon bureau de Poste avec le reçu de Trivandrum et là après recherche sur les écrans informatiques, je lis "aucune trace du colis". Je perds espoir mais miraculeusement coup de fil de ma grand-mère le 19 janvier, "ton paquet est arrivé ! tu auras une surprise en regardant les tampons". En effet, de Trivandrum (côte ouest, Kerala), il est d'abord passé à la douane de Chennai (côte est de l'inde). Et puis surtout le 10 janvier 2007, mon paquet était au contrôle de Sydney en Australie… !!! "missent to Sydney " comme il est écrit. Moralité, si vous confiez vos paquets à la poste indienne, soyez patients (plus de 5 semaines en express quand même !) et rappelez-leur gentiment que la France c'est tout à côté de l'Angleterre, en Europe…
Trois semaines en Thailande en juillet avec deux adolescents English translation pending
by Rinar · 2007-01-30 · 24 replies
nous partons le 30/6 pour 3 semaines en thailande. Nous arrivons à BangkoK. Que me conseillez vous avec garçon de 16 ans et fille de 11 ans. Ensuite départ vers la région de la rivière Kwai, Faut'il aller voir Chang Mai? et ensuite Kho Samui. Les avis sont partagés ? J'attends vos conseils car nous sommes en saison des pluies. Merci Kty

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