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Voyage en Espagne (Madrid, Séville, Valence...) English translation pending
by Danielguy · 2020-03-04 · 30 replies
Bonjour à tous,

Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !

dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Logement pour 15 jours en Sicile du 18 août au 1er septembre English translation pending
by Lomaphi · 2020-01-09 · 10 replies
Bonjour

j'arrive et repart de Catane entre le 18 aout et le 1er septembre. En parcourant les forums, je me suis dis qu'il valait mieux me cantonner à région de Catane et faire l'impasse sur la région de Palerme. du coup, je pensais faire pour la 1ère partie : logement a Catane ou ses alentours (sachant que nous ne sommes pas trés grandes villes) mais plutôt environnement assez calme. catane etna syracuse taormine cefalu ?

pour la 2ème : logement vers Raguse ou Modica les villages médiévaux

nous aimons prendre notre temps et ne pas changer tous les jours de logement. Cela vous semble t'il jouable ?

Ps : nous hésitons également entre la 2ème partie du voyage et tronquer cette partie contre 1 séjour sur les iles éoliennes.

Vos conseils avisés et amicaux sont les bienvenus.

merci d'avance.
Concours photo du mois de décembre 2019: "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
by Rouquine38 · 2019-12-01 · 132 replies
Ouverture du 113ème Concours Photos de Voyage Forum. Après les lieux de cultes, la transition était toute trouvée pour le thème suivant :

" Châteaux et palais dans le monde"

Pour ce dernier mois de l’année, j’aimerais un feu d’artifice de photos qui me fassent rêver. Des photos de châteaux dignes de la Belle au bois dormant, des palais issus des Contes des mille et une nuits...

Les édifices peuvent être pris à l’extérieur comme à l’intérieur, on ne peut y voir que certaines parties, une pièce, le toit… Les ruines sont acceptées mais le bâtiment doit être tout de même reconnaissable.

Quelques exemples

Le palais royal de Madrid



Le palais royal de Phnom Penh



Les toits du château des rois de Navarre à Olite



Une cour intérieure du palais des Nasrides à l’Alhambra de Grenade



Dépôt des photos jusqu’au Lundi 23 décembre minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du Mardi 24 décembre au Mardi 30 décembre minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le premier concours photo de l’année 2020.

Pour discuter, c’est par ici
Séjour en Toscane en septembre et jours à passer dans chaque ville English translation pending
by Devil59620 · 2019-11-16 · 25 replies
Bonjour J'envisage un voyage de de 13 jours en Toscane en septembre prochain et je voudrais avoir votre avis sur mon projet.

J 1 06/09/2020 : Bruxelles - Florence (sans doute avec Brussels airlines) J 2 07/09/2020 : Florence J 3 08/09/2020 : Florence J 4 09/09/2020 : Florence J 5 10/09/2020 : Florence J 6 11/09/2020 : Florence J 7 12/09/2020 : Florence - Sienne (train) J 8 13/09/2020 : Sienne J 9 14/09/2020 : Sienne J 10 15/09/2020 : Sienne - Pise (train) J 11 16/09/2020 : Pise J 12 17/09/2020 : Pise (journée complète à Lucques en train) J 13 18/09/2020 : Pise - Bruxelles (sans doute avec Ryan Air)

Je voudrais surtout avoir un avis sur les jours à passer dans chaque ville. 1) 5 jours pleins à Florence, est ce trop ??? 2) 2 jours pleins à Sienne, est ce trop ou un jour est il suffisant pour voir l essentiel ? 3) Mon projet d aller visiter Lucques sur une journée depuis Pise est il faisable ??

merci pour vos réponses :)
Rêveries d'une promeneuse solitaire à Malte English translation pending
by MirandaMouse · 2019-11-03 · 40 replies
Comme il faut une première à tout, je vous conterai ici mon premier voyage en solo ! Cela faisait plusieurs années que je souhaitais découvrir cet archipel, et j'ai profité de l'ouverture de la ligne Beauvais-Malte pour planifier ce séjour. Il ne devait pas s'effectuer seule, mais la vie fait que... et au final j'ai plutôt apprécié cette petite escapade solitaire bienvenue dans une période un peu particulière de ma vie !

Les détails pratiques pour commencer (la suite viendra plus tard). Voyage du 4 au 11 octobre, après le gros de la période touristique, mais avec des températures encore agréables. Hélas, la météo fut mitigée, mais à cette période, je m'y attendais. Et à part une journée plutôt gâchée par la pluie, ça allait.

Vol AR à 64€ avec Ryanair, acheté deux mois avant environ. Hébergement : chambre chez l'habitant dans la ville de Msida, pour 230€/semaine. Trouver un logement fut la partie la plus moins simple. Malte étant une île et le tourisme s'étant bien développé, les hébergements sont assez chers, du moins plus que ce que j'ai l'habitude de payer même dans les grandes capitales.

Je ne souhaitais pas résider à Sliema (la zone hôtelière), car pas envie d'effectuer tous les jours le trajet jusqu'à La Valette en bus. Je souhaitais justement le rapprocher le plus possible de La Valette. Pas trop grand-chose dans la ville ou à proximité immédiate qui me convenait.

Au final j'étais satisfaite de mon logement : 5 minutes à pied des arrêts de bus, bus très fréquents pour La Valette, et 5 minutes de trajet jusqu'à la gare routière à l'entrée de la capitale. Grande chambre d'environ 15 m2 (plus que chez moi 😛) avec salle d'eau indépendante. Accès à la cuisine (m'en suis servie pour le déjeuner) et hôte très sympathique et aidant. Il est venu me chercher à l'aéroport et m'a également raccompagnée.

Msida n'est cependant pas un coin animé. J'étais près de la marina, avec quelques resto à 10 minutes de marche, ouf !

Bref, assez satisfaite de mon expérience logement chez l'habitant.

Sur place, j'ai choisi de prendre la carte de transport (Tallinja) de 12 trajets pour 15€. J'ai utilisé tous les trajets et ce fut suffisant, mais du coup après mes excursions j'ai dîné à Msida pour m'éviter d'aller à La Valette et revenir. Il existe une carte illimitée à la semaine pour 21€. Un trajet en bus est de 2€, payable directement au chauffeur.

Les visites effectuées : - La Valette of course ! Balade dans les rues, tour des remparts, jardins Barraka, cathédrale, grand palais (déçue), Casa Rocca Piccola, musée des Beaux-Arts...

- Les 3 Cités : juste en face de La Valette, agréable balade, surtout dans Vittoriosa, visite du fort (surtout pour admirer la vue). Très jolies ! Sympa la balade en ferry pour y aller 😛

- Mdina et Rabat : les anciennes cités du centre de l'île. Mdina très jolie mais trop trop touristique... que des groupes, des calèches... mouais. J'imagine en été... Visite de la cathédrale et son musée (billet combiné obligatoire à 10€) Rabat moins jolie mais mignonne quand même, plus authentique... visite de la maison romaine et des catacombes, églises...

- Marsaxlokk : petit port de pêche et image de carte postale ! j'ai pris le temps de flâner, c'est petit, on peut vite en faire le tour. Rien de spécial à visiter sur place. Balade en bateau possible mais pas motivée !

- Le palais Parisio : j'avais vu ce palais dans un documentaire et il était bien noté sur le Routard. J'avoue ne pas m'être renseignée outre mesure. Joli (faut aimer le baroque par contre), mais pour 15€, je m'attendais au "Versailles maltais", donc plutôt déçue car c'est tout petit. Enfin, c'était la journée de tempête, je cherchais une visite intérieure, je pensais y passer plus de temps. Tant pis... faut bien une journée un peu ratée dans un voyage 😛

Nourriture : Le plat maltais typique est le ragout de lapin mais je n'ai pas testé ! Sinon, on trouve surtout de la cuisine italienne (mais moins bien qu'en Italie) ou de la "world food". Pas mal de restos de poisson frais à Marsaxlokk mais je n'y étais pas au moment des repas 😕 J'ai gouté à la tourte de "lampuki", le poisson local de saison (sorte de petite dorade), très bonne !

Prix : Les prix des restos sont légèrement inférieurs à ceux de la France on va dire. C'est plus cher à la Valette. Prévoir donc en conséquence. J'ai surtout mangé des pâtes, une pizza, un burger (très bon). Il est possible de manger sur le pouce des spécialités locales pour trois fois rien ! Goutez les pastizzi, les espèce de friands à la ricotta, viande ou purée de pois-chiches, ou la version "tourte", pour 50 cts pièce ! J'ai fait des courses au Lidl, tout était deux fois moins cher que dans l'équivalent français.

Les boissons sont moins chères : 3-4€ la pinte de bière locale (la Cisk est la plus connue), 1-2€ un cappuccino (aussi bons qu'en Italie !), 2€ les sodas environ (de mémoire, j'en ai pas bu !)

Les visites par contre ne sont pas données, on sent un peu l'usine à cash touristique... 10€ la co-cathédrale, autant pour le Grand palais (à moitié en travaux ! déception !), le fort de Vittoriosa, 15€ le palais Parisio... Puis quelques visites pas trop chères (5€ les catacombes de Rabat).

Accueil : Fait agréable, tout le monde parle anglais, donc pas de problème de compréhension ! Tout est indiqué en anglais également. J'ai trouvé les gens plutôt sympathiques avec moi, rien à signaler donc.

Avant d'entamer le carnet à proprement parler, je dois donc dire que j'ai apprécié cette destination et que je compte y retourner un jour compléter mes visites et passer également deux jours à Gozo (volontairement zappée cette fois-ci).

Il s'agit d'un séjour "cool", dans l'idée de visiter tranquillement et de ne pas faire plus d'une excursion par jour, ni de jouer la course contre la montre. J'avais besoin de me détendre, j'ai vu l'essentiel de ce que je voulais voir, il s'agit d'une première approche !

L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
by Valmichel86 · 2019-10-08 · 55 replies
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Périple 3 semaines vers le Nord (Allemagne, Danemark, Suède, Norvège) English translation pending
by Gordrash · 2019-08-14 · 48 replies
Bonjour tout le monde. Me revoici, les vacances étant terminés, voici le temps de vous les narrer. Cette année, nous sommes partis vers le Nord. Allemagne, Danemark, Suède, Norvège. Un périple en voiture, où nous avons emportés nos vélos pour quelques balades sportives.

L'Allemagne, nous connaissons déjà un peu. Pas de surprises. Mais en ce qui concerne les autres pays, c'est pour nous la découverte. La nature est très présente et respecté. Les gens sont accueillants et le stationnement rigoureux. Attention ! Au Danemark, les infrastructures cyclables sont d'une qualité exemplaire et présente partout.

En cette période de l'année, les jours ne finissent plus. Les soirées s'étirent délicieusement et les matins nous prennent toujours de vitesse.

Nous avons essayé de faire une petite boucle dans le temps imparti, et je vais vous raconter ça. Regardez.
Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
by Valmichel86 · 2019-07-18 · 7 replies
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.

La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.

Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
by Bibi1506 · 2019-07-03 · 241 replies
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement. La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion. «Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé. Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre. Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question. Transport and Environment

Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Road trip Munich - Venise - Munich en 17 jours English translation pending
by Bardamu76 · 2019-05-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je projette d'effectuer un voyage itinérant (voiture de location) cet été au mois de juillet. J'aimerais vous soumettre cet itinéraire indicatif pour avoir vos opinions (points de chute à modifier, distances à réévaluer) sachant que nous cherchons à voir un peu de tout ce que cette région du monde a à nous offrir (montagnes et lacs pour la rando mais aussi chateaux et patrimoine), quitte à revenir plus tard dans certaines des régions traversées.

J1 : arrivée à Munich en train depuis Paris J2 à 4 : Sud-Bavière. Châteaux de Louis II, Zuspitze, Garmisch... J5 : Sud-Bavière > Dolomites (Bolzano) avec arrêt rapide à Innsbruck J6 et 7 : Dolomites pour randonner J8 : étape au nord du Lac de Garde J9 et 10 : Venise J11 : étape nord de l'Italie (type Cortina d'Ampezzo) J12-13 : route du Grossglockner puis Zell am See J14-15 : Salzbourg/Hallstatt J 16 : retour Munich, visite J 17 : Retour Paris en train

En variante nous pensions potentiellement à abandonner Salzbourg pour rester plus longtemps au Lac de Garde et dans les Dolomites.

Merci d'avance pour vos suggestions/conseils avisés

François
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
La voiture et la conduite en Espagne English translation pending
by Jostretto · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour, Les péages en Espagne sont-ils évitables ? Nous allons faire le tour de l'Espagne en voiture ...Est-ce qu'il y a des choses à savoir, je n'y suis pas allée depuis 40 ans lol Quelles différence avec la France, nous sommes en Bretagne et peu habitué aux routes payantes.....Les parking tous payants ? Nous serons en voiture en juillet août. Merci pour tous les renseignements La première ville où nous nous arrêterons sera Bilbao.........et nous sommes certains de passer à Cadix....Le reste , on verra .
Itinéraire pour nord-ouest et centre de l'Espagne English translation pending
by Coco3826 · 2019-03-20 · 22 replies
Bonjour amis voyageurs !!

Je sais qu'il est de coutume de détailler un programme prévu mais n'en étant qu'au stade embryonnaire du projet , j'espère que vous ferez preuve de compréhension !! Merci .. Ma compagne et moi avons pour projet de partir cet été ( 2 semaines fin juin /début juillet) en Espagne Nord Ouest et/ou Centre. Dans l'idéal nous aimerions visiter : Oviedo, Léon, Burgos, Salamanque , Ségovie voir Tolède si possible mais est ce réalisable , cela ne fait-il pas trop courir , vaut-il mieux se concentrer sur la partie Nord (Oviedo, Burgos, Léon ) ou centre (Salamanque, Tolède, Ségovie voir Madrid ), je précise que bien que nous prevoyons 2 semaines, nous pouvons rajouter 2-3 jrs supplémentaires si nécessaire. Nous aimons randonner, les musées , visiter jolis villages ... Bref , dans quel ordre construire notre itinéraire ? Merci à tous , cricri
Itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Loloo33 · 2019-01-29 · 40 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août (couple). Nous sommes en train de préparer l'itinéraire afin de déjà commencer à réserver les logements dans Kruger ainsi que les vols internes. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons déjà préparé :

J1 : 8h arrivée à Johannesburg -> route en direction du Blyde River Canyon (nuit vers Graskop) J2 : journée au Blyde River Canyon J3 : départ pour Kruger - 1er jour de safari J4 : Kruger - 2ème jour de safari J5 : Kruger - 3ème jour de safari J6 : Kruger - Dernier jour de safari et dans l'après midi départ pour le Swaziland J7 : Swaziland (visite pays, parc ...) J8 : Swaziland (visite pays, parc ...) J9 : départ du Swaziland -> route jusqu'à Ithala (environ 3h) J10 : journée à Ithala Game Reserve, puis route jusqu'à Hluhluwe iMfolozi (2h20) J11 : journée à Hluhluwe iMfolozi, puis route jusqu'à St Lucia (1h) J12 : St Lucia et iSimangaliso Wetland Park J13 : Ste Lucia et iSimangaliso Wetland Park J14 : départ pour Durban (3h) J15 : vol dans la matinée Durban -> le Cap - Après midi au Cap J16 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J17 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J18 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J19 : retour Johanesburg (vol le matin seulement...) J20 : Johannesburg + retour en France le soir

=> Est ce que 3 nuits au Swaziland ce n'est pas trop ? Je ne sais pas exactement ce qu'on y fera, nous en sommes au début de nos recherches, mais j'avais repéré Hlane Royal National Park, Mkhaya Game Reserve, Phophonyame Falls Nature Reserve ... sachant que nous n'aurons évidemment pas le temps de les faire tous et que j'aimerais aussi découvrir le pays/la population ... que me conseillez vous ? Nous aurions aussi aimé faire une petite rando/safari à cheval, j'ai cru voir qu'au Swaziland ils en proposaient si vous avez des bons plans.

=> Pour la partie dans le Kwazulu Natal (J10-14) est ce faisable ? Pas trop chargé ? J'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il y a à faire dans ce coin à part les hippopotames ... est ce que ça vaut le coup de faire 3 nutis là bas ou 2 nuits suffiraient...

=> 3 jours complets + 1/2 journée au Cap est ce suffisant ? Ou est ce qu'il faudrait rajouter 1 journée là bas et donc supprimer une journée ailleurs...?

Merci !! 🙂
À la poursuite des " Suites " Costa... suite à notre tour de " Magica " English translation pending
by Cristianh · 2018-10-21 · 24 replies
Bonjour,

Point, ici, de compte rendu précis et circonstancié, de ce tour de Méditerranée d' une semaine, mais un conte de nos impressions : - qui étaieront de plus vastes et tardives conclusions sur " les nouvelles" Suites " COSTA.. - ... et informera quelques membres intéressés par la démarche.

Si vous ne prêtez aucun brin d' intérêt aux conditions de la catégorie .... je risque de vous agacer.

Résumé des " épilogues " précédents. ( 😛 ... ça, ... j' adore ) :

- Mars 2017 ... " le bang " dans nos habitudes dans la catégorie ... ailleurs, - Courant 2017 ... détérioration des rapports avec le " ailleurs " , et retrait de nos projets avec eux. - Avril 2018 ... re découverte du " Costa nouveau " ( comme le Beaujolais, mais avec des cheminées jaunes . 🤪 ) ..... impression positive qui mérite études, et enquêtes sur site : - ... une fin de " tour du monde " sur le Luminosa, pouvant offrir une vue tronquée par la spécificité.

Cheminons ( jaune, bien sur 😊 ) sur cette nouvelle expérience, qui, pour ne pas être inscrite sur le planning réfléchi, puisque nos goûts drainent plus des " transats " que des tours d' une semaine, n' en reste pas moins, un préambule a notre prochain départ sur le Pacifica, vers les Caraïbes, 24 jours, a compté du 30 Novembre ... qui vient.

De plus, bien que les deux navires soient de tailles légèrement différentes, leurs similitudes va jusqu' a offrir les mêmes ponts, ( au moins sur l' avant ), avec des numérotations et dispositions de cabines, rigoureusement identiques. Nous avons donc choisi la même " Suite ", que celle retenue sur le Pacifica .... nous peaufinons dans les détails ... nous savons déjà comment, et ou ranger nos affaires, le mois prochain ... !

Nous embarquons a Marseille, ou nous sommes descendu en auto. La réservation par internet de la place de parking ... a coté du bateau, est un plus incontestable. Un code a rentrer sur la borne pour rentrer la voiture... le ticket obtenu avec l' ouverture de la barrière, a remettre simplement dans la fente ... directement, sans passer par les caisses, au retour : - bien !

Le processus " Costa " ne commence qu' au delà du contrôle des identités par les autorités portuaires. Nous ne sortons pas de l' espace Européens du voyage, mais nous perdons quand même du temps a cause d' un manque de personnel " officiel " attribué a cette charge ... qui ne se comprend pas franchement ( et la, ... je suis aimable .. ) L' accueil Costa, au delà, vous débarrasse au passage de vos valises, les " Suites " sont canalisées, alors, immédiatement sur un circuit court, sans attente, .. 3 minutes au comptoir, pour ne pas dire " deux ", et vous accédez a la passerelle. .... La photo ( avec le soleil dans la tronche ).... vous montez ! Nous fermons notre voiture a 12 h 50, et ... a 13 h 20, nous sommes assis a table, en ayant pris le temps de déposer nos papiers et clefs dans le coffre de la " Suite " ... qui ne devait pas être prête, ... mais l' était en fait. .... Pas plus simple ailleurs. Les valises sont arrivées a notre sortie de table, le personnel de ménage se présente rapidement, ... dans la coursive : - " elle " nous repaire, et arrive sans tarder.

Le .... " la " Majordome " a un autre profil. Nous attendons sa courtoise venue... en vain, puis, patient comme un pétard allumé : - je décide de prendre " le taureau par ... le téléphone " et, a l' endroit prescrit, j' ose une question sur l' horaire probable de sa visite. Le préposé me fait comprendre, sans autre forme d' amabilité, que " sans Anglais ", il me fallait me rapprocher de la réception, ... l' objet de mon appel déclassé a un degré inavouable mais dérisoire. Obtempérant avec célérité, mais ne ratant point une réponse " innocente et légère ", ( les plus méchantes en fait ) au responsable qui s' étonne que nous n' ayons point encore rencontré, notre majordome, nous obtenons gain de cause très rapidement. Le choix des oreillers transmis, notre sélection arrive sans tarder.

Dans le respect d' usages, que nous conservons, nous gratifions d' une " avance " la personne, avec un signe de complicité entendu pour la suite du voyage. Nous sommes informés, en retour, que pour la joindre, " il suffit " de composer le numéro de téléphone : - 6666 ..... celui branché sur radio Londres ! Nous ne rencontrerons, que par hasard, et en coursives, la dite Majordome, certes toujours aimable, mais complètement hors cause. La : - ailleurs ... est nettement mieux. A suivre sur le Pacifica. Ici : - 7 jours, ... la bas : - 24, .... les comportements peuvent être différents .... Nous ne serons plus dans un enchaînement court et sans fin pour ce personnel.

La restauration !!! Je n' oserais pas dire : - le " plat de résistance ", de la croisière... cela ferait trop convenue. La " cruise card " précise le nom du restaurant " club ", ici le Vincenza. la mention : - " tour ouvert " signifie qu' il n' y pas de " service " 1 ou 2 : - vous venez a votre guise, entre 18 h 30 et 21 h 30. L' endroit est agréable, de bonnes dimensions, et de bon goût. Nous sommes en haut du navire, sur l' arrière, le panorama s' offre sur deux coté traversant, une verrière illumine le centre de l' espace. Contrairement au Luminosa, l' endroit ne s' ouvre pas en son milieu sur l' atrium du navire. Ouverture il y a, mais sur deux niveaux de cafétéria, dont un seul est réellement ouvert, et a un endroit sans beaucoup de nuisances sonores. L' espace est toujours surdimensionnée avec des tables espacées correctement .... mieux qu' ailleurs, ... et de loin.

L' usage das un court instant, ... sécuriser et casser les longueurs , est la mon souci. je reprends dans la foulée ........;
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
by Stelan · 2018-09-15 · 29 replies
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :

Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

Un itinéraire à Cuba English translation pending
by Ameliarama · 2018-09-14 · 46 replies
Bonjour à tous, j'organise un voyage surprise pour les 50 ans de mon mari à Cuba. Les vols sont réservés, nous partons avec Air France du 17/01/2019 au 26/01/2019 (arrivée en Belgique le 27).

C'est la première fois que je me lance dans l'organisation d'un voyage tel que celui ci ayant pour habitude de passer par agence. Cependant, les prix sont exorbitants pour uniquement faire un tour à la Havane et un séjour all in à Varadero!

J'aimerai donc avoir vos avis pour l'itinéraire auquel j'ai pensé :

17/01 : Arrivée à la Havane vers 19h => Transfert en taxi vers la vieille Havane où je pense dormir dans une casa particular. 18/01 : Visite de la Havane à pied, peut-être avec l'autotour qui permet de monter et descendre quand on le veut. 19/01 : Suite et fin de la visite à la Havane. Avez vous des bons plans ? Des choses à voir absolument? Je pensais à une visite de fabrique de cigares et aussi de rhum. 20/01 : Départ pour Vinales => Visite de Vinales, peut-être une excursion à cheval ? Nuit à Vinales. 21/01 : Matinée à Vinales => Départ pour Cienfuegos => Arrêt à Las Terrazas et Soroa => Visite de Cienfuegos => Nuit à Cienfuegos 22/01 : Fin de visite de Cienfuegos =>Départ pour Trinidad => Visite de la ville => Nuit à Trinidad. 23/01 : Excursions => Des idées ? Je pensais à une balade à cheval ou peut-être une traversée en catamaran jusque Cayo Blanco ou simplement aller à la Playa Ancon qui est proche. Nuit à Trinidad. 24/01 : Toppes de Collante jusque la chute Caburni => Départ pour Varadero. Nuit à Varadero. 25/01 : Varadero. 26/01 : Varadero => Retour à la Havane pour reprendre l'avion vers Paris de nuit.

Je me pose encore plein de questions : quels sont les trucs à faire ? a ne pas faire ? est ce préférable de louer une voiture ? Je pensais louer la voiture du 19/01 (Aéroport à la Havane) pour pouvoir faire le circuit en voiture jusqu'au avant de reprendre le taxi ou le bus de Varadero à l'aéroport de la Havane.

Qu'en pensez vous ?

Un grand merci pour votre aide. Au plaisir de vous lire.

Amélia Ramackers.
Aragon méconnu English translation pending
by Hannahannah · 2018-08-14 · 58 replies
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages . Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .

Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .

Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .



Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .

le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .

L'arrivée à travers les rochers est surprenante .



La salle du temple etait ouverte à la visite



Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Premier voyage Andalousie (avec adolescentes) English translation pending
by Sbrcoach · 2018-06-17 · 99 replies
Bjr

Habitué des voyages dans l'Ouest Americain (souvent en solo) En Avril 2019 j'ai prévu de partir 10/11 Jours en Andalousie avec ma femme et mes 2 filles de 13 et 16 ans.

Profitant de ce forum surtout pour les voyages US, je poste pour la 1ere fois pour l'ESPAGNE en espérant que celui ci soit aussi actif.

1/ Tout d'abord, ne connaissant pas spécialement les tarifs pratiqués pour la période d'AVRIL 2019 j'ai fait une petite simu hier pour avoir une petite idée ( peut etre un peu tôt pour l'Europe ) et je suis tombé entre 180 & 210 € ( Bagages inclus ) suivant mes dates avec la Cie VUELING. Que pensez vous de cette cie, et d'après vous sur quels tarifs ( en vol direct ) puis je tabler pour cette période.

2/ Pour la location de voiture, est ce que la récupération du veh se passe comme aux USA (tres rapide, et la plupart du temps, on peu choisir son veh sur le parking)

3/ Pour le rendu de la voiture ( à l'aeroport ) cela se fait-il aussi en moins de 5' ou faut-il prévoir plus de temps pour l'europe.

4/ Voici en gros, le planning envisagé ... sachant que je ne pense pas trop passer notre temps dans des musées ( sauf exception, je ne pense pas que cela emballe trop les filles )

Jour 1 - 9 Avril 2019 - Vol CDG / SEVILLE ... A priori possibilité d'arriver vers 13H15 avec VUELING

Jour 2 & 3 : SEVILLE

Jour 4 : Rte vers CORDOUE, quelques visites et nuit GRENADE

Jour 5 & 6 : GRENADE

Jour 7 & 8 : Rte vers NERJA ... Pour profiter de la cote pendant 2 jours de NERJA à MARBELLA pour souffler avec les filles et profiter de la plage ( Possibilité de se baigner à cette époque ? )

Jour 9 : Rte de MARBELLA à CADIX en passant par les VILLAGES BLANCS ( je sais, il faudrait 2 jours ) mais ns ne pensons visiter que RONDA et faire quelques petites haltes dans les autres villages selon l'envie et le temps

Jour 10 : CADIX

Jour 11 : Le matin, JEREZ DE LA FRONTERA et rte vers SEVILLE ... vol prévu vers 17H00 à priori

Qu'en pensez vous ? faisable (vous me direz tout est faisable) ...

Sinon mes filles faisant du cheval, j'avais vu il y a quelques temps un reportage sur une école mondialement connue a visiter mais ne me souviens plus ou (école royale Jerez ? je ne sais pas si c’était elle) ??? quelqu'un connaitrais une ecole, un haras avec des spectacles de chevaux ou autre

Merci de votre aide

Bonne journée

8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-06-17 · 11 replies
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ? Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine. La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.

Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...

1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour L' étape en soirée sera Rossano. Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin... On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps. Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village. Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse. Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie. Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.

4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie ! 5ème jour Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro. C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud. Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator. De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC. il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite. De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale. Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace.... De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe ! Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal ) Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.



6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.

Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !

8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
by Apolloroux · 2018-06-04 · 72 replies
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud. Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)

Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.

Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.

Voici le récit jour par jour :

1er jour : mardi 1er mai : le départ

Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.

Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.

Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.

Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.

A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.





Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.





Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.







Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.









Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .













Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 535 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛

Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Andalousie avec notre fille de 2 ans: visites, plages et hébergements English translation pending
by Alexdu40 · 2018-05-19 · 35 replies
Bonjour, Avec ma femme et notre fille de 2 ans nous souhaiterions partir 10 à 15j en Aout en Andalousie.

Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.

Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.

Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?

Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?

Merci d’avance
Itinéraire 9 jours en Sardaigne English translation pending
by Cecilysy · 2018-04-15 · 7 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018. Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos. Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute. L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ? Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ? Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus. Merci pour tout
À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
by Ali3 · 2018-03-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!

Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.

La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.

Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...

Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet

vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka

Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics

L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
by Phil31600 · 2018-03-04 · 19 replies
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites. Mais que nous avons eu froid ! ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.

2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.



Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.



Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées. Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers. Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées…. Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis. Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant. Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont. Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments. Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien. Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule. Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ? Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane. Jour 4 : 26 novembre A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas. Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer. Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre. Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles. En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).

Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté. En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver. Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location). Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248. La dépouille de Christophe Colomb y est conservée. La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara. La cour des orangers On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe. Archives générales des Indes Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer. La place d’Espagne Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place. Quartier Santa Cruz Période historique : XIIe siècle Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger. L’Alcazar de Séville Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques. Les jardins de l’Alcazar Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier. Parc Maria Luisa Période historique : XIXe siècle L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards. Place d’Amérique Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique. Le quartier gitan (Triana) Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière. Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain) Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur. Le Metropol Parasol L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville. Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre Jour 5 : 27 novembre Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2… Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport. Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris. Programmation de TomTom et en route pour Ronda. Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre. Le temps s’est mis au gris et la pluie menace. Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :

San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.

Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.



Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad. Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes. Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.



Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).

La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.

De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.

Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.

Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.

Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).

En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant). L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.

Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne. Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières. Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete). Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.

En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois. Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là. Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée. Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne ! Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin. 4eme étape : Ubeda et Baeza Jour 13 – 05 décembre Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS. Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés. Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée. Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant). Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide. Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton. Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !). Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique. Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville. Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines. Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »…. 5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre) Jour 14 – 06 décembre Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes. Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée. Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !). L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé ! Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres. Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles. Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts ! Jour 15 – 07 décembre Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita ! Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement ! Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Périple en camping-car en Andalousie English translation pending
by Cos11 · 2018-01-30 · 24 replies
Projet de voyage en camping-car en Andalousie au mois de mars prochain (15 jours) A Grenade, existe-t-il un parking possible pour CC et de là un transport en commun pour aller au centre vile ? Où garer le CC pour 2 ou 3 nuits à Grenade ? Mêmes questions pour Malaga, Ronda, Cadix, Séville et Cordoue. Merci de vos suggestions !
Naples avec enfant English translation pending
by Annachris · 2018-01-08 · 112 replies
Bonjour,

Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂

Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?

A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?

Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?

J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?

Merci par avance !

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