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Cuba avec 2 bébés de 2 ans et demi et 1 an English translation pending
by Pripri85 · 2017-02-09 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons 15 jours du 24 février au 10 mars à Cuba avec nos 2 enfants en bas âge (2 ans et demi et 15 mois) et nous atterrissons à La Havane. Nous souhaitons découper le voyage en 2 semaines La première semaine, nous pensons prendre une voiture pour bouger un peu et nous familiariser sereinement avec le pays. Cela dit nous ne comptons pas faire de grandes distances et rester aux alentours de notre logement. Les questions qui se posent sont : 1 - Quels jolies endroits tranquilles (loin du tourisme de masse) nous conseilleriez-vous pour nous installer avec les bébés (près de la plage bien entendu et pas à plus de 2 ou 3 heures de La Havane) ? 2 - On lit beaucoup au sujet des casas particulares, la formule nous tente bien. Comment se passe la réservation ? Auriez vous des adresses à nous conseiller ? On aimerait au moins réserver notre première semaine depuis la France. Merci d'avance de votre aide, Emilie et Julien
Hébergement et transport à Cuba English translation pending
by Poutargue13 · 2017-01-28 · 11 replies
bonjour,

nous sommes 5 et nous partons pour cuba du 10 mars au 1 avril 2017 soit 3 semaines. Nous cherchons une casa particular sympa sur la havane vieja mais vu la saison nous avons du mal à trouver. Quelqu'un pourrait me donner des adresses peut-être. Après pour le transport nous avons lu un message qui disait que le bus pour vinales à cette période était complet, je commence à m'inquiéter !!! Peut-être vaudrait-il mieux louer un véhicule pour cela je ne sais pas si le faire d'ici ou de la havane ? Voilà quelques questions que je me pose sachant que l'imprévu fait partie du voyage ! Merci de votre réponse A bientôt
À la découverte de Cuba - 1 semaine - février 2016 English translation pending
by Tokala · 2017-01-17 · 0 replies
Ca fait longtemps que je n'ai pas posté de carnets de voyage, j'ai pris bien du retard ! J'essaye de me rattraper, et pour commencer, voici le carnet de mon voyage à Cuba, organisé un peu au dernier moment, en février 2016.

Si vous souhaitez visualiser les photos avec le texte, c'est par ICI.

Bonne lecture, et n'hésitez pas si vous avez des questions !

Quelques articles annexes avant de commencer : Street art à Cuba Restaurants de Cuba Chats de Cuba

Une semaine à Cuba - février 2016 J'avais l'image d'un pays festif, coloré, musical, d'un pays où il est difficile de bien en profiter si on ne connais personne sur place, d'un pays chaleureux mais fermé. Je me disais qu'il faut avoir du temps pour vraiment en profiter, pour s'imprégner de l'ambiance, pour le connaître en profondeur. Mais je n'avais qu'une semaine de vacances, et une grande envie d'aller en Amérique Latine... Me voila donc partie pour une belle semaine à Cuba (comme tout le monde en ce moment j'ai l'impression, en en parlant autour de moi), avant que le pays ne change trop.

Cuba étant néanmoins une île assez grande, il fallait choisir, après la Havane, ce que nous voulions découvrir en quelques jours seulement. Notre choix s'est tourné vers Viñales et Trinidad, avec une petite journée à la plage, le tout en étant logé en chambre d'hôtes (casa particular) et en circulant en voiture de location. Voici le récit de notre circuit cubain ainsi quelques conseils par rapport à notre vécu.

Avion : Nous avons choisi un vol direct Paris - La Havane pour ne pas perdre de temps lors des escales. Nous avons voyagé avec Air France (rien à redire si ce n'est qu'ils font maintenant payer, et assez cher, les places si on veut pouvoir choisir notre siège, et donc être sur d'être côte à côte quand on voyage à plusieurs...)

Carte de tourisme : Il s'agit d'une sorte de visa, nécessaire pour aller à Cuba. Nous l'avons commandé via le site
https://www.novelacuba.com/carte-de-tourisme-cuba Il faut la remplir, et faire attention sur place à ne pas perdre la 2ème partie qui sera à remettre lorsque vous quitterez Cuba.

Voiture de location : Nous avons réservé depuis la France une Peugeot 208 via l'agence Novela Cuba https://www.novelacuba.com/fr Nous l'avons prise et rendue à l'aéroport. Si vous souhaitez la prendre à la Havane, l'agence se trouve à l'intérieur du musée de la révolution (il faut mieux le savoir pour éviter de chercher). Il est possible de télécharger au format PDF la carte routière de Cuba, à imprimer avant le départ, ce qui est bien pratique sur place :https://www.novelacuba.com/location-voiture-a-cuba L'agence de voiture à l'aéroport nous a également prêté un atlas du réseau routier de Cuba, mais il n'apporte rien de plus. A priori, il existe une application iPhone GPS qui fonctionne à Cuba sans avoir besoin d'être connecté à internet, ça peut valoir le coup de se renseigner. Mais concrètement, les directions sont plutôt bien indiquées, et au pire il est toujours possible de demander son chemin, on nous a toujours renseigné sans problème et avec le sourire. Nous avons uniquement galéré pour revenir à l'aéroport, qui lui par contre est vraiment mal indiqué. Le terminal pour les vol européen est le 3. Si par hasard on se retrouve au terminal pour les vols américains, quand on sort du parking il faut aller à gauche, et c'est à 3 kilomètres. Sinon, il faut être très vigilant en conduisant : entre les trous dans la route, les virages sans visibilité, le marquage au sol manquant, les voitures qui doublent par la droit ou par la gauche (en fonction de la localisation des trous), les voitures sur la voie de gauche qui se traînent, les calèches, les vélos (parfois à contre sens), les piétons, les chevaux, les chiens qui traversent, les poulets (pas les flics, les vrais volatiles ^^ )... Bref, soyez vigilants ^^

Hébergement : L'idéal est de dormir dans des casas (équivalent des chambres d'hôtes) pour un super accueil, un vrai contact avec les cubains, et comme la plupart font aussi table d'hôtes, c'est encore plus agréable (et vraiment un super rapport qualité / prix). Par contre, pour réserver à l'avance, ce n'est pas si simple : il faut contacter chaque casa par mail ou par téléphone. Ensuite, entre les mails qui restent sans réponses, les messages d'erreur pour adresse mail non existante, et les réponses négatives, le choix devient limité. Voici les adresses où nous avons logé :

La Havane : Convento Santa Brigida L'adresse est dans le Routard, et ce qu'ils indiquent colle bien à la réalité. Très bien, belle et grande chambre, bon petit déjeuner buffet. Très bien placé aussi, on peut quasiment tout visiter à pied. On peut parler espagnol ou anglais.

Viñales : Casa Victor (aussi appelé la casa de los medicos). Elle se situe au 8 Calle (dernière la Casa Tomasa, on ne la vois pas de la rue). Si on est en voiture, on peut se garer à l'entrée du jardin de la maison n°10 qui donne sur la rue. Très bien placée à la fois pour aller dans la rue principale pour trouver un resto et pour aller se balader. L'accueil d'Anabel (qui parle anglais) et de sa maman (qui parle espagnol uniquement) est vraiment excellent ! Anabel est médecin, ça aide quand on chope la turista ^^ Elle et sa maman se sont super bien occupé de nous. Les petits déjeuners, déjeuners et dîner sont personnalisés en fonction de nos goûts, et sont pantagruéliques. La chambre, très propre, contient 3 lits, et a son entrée indépendante du reste de la maison. La salle de bain est très propre aussi. Il y a de l'eau chaude 24/24h (même si le soir elle est moins chaude que le matin. Anabel répond assez rapidement par mail. Elle est de la famille de la Casa Nilda (qui elle est dans le Routard, mais était complète). Sinon, à Viñales, on a l'impression que chaque maison ayant une pièce de libre se transforme en casa pour touristes. Quand nous y sommes allés, toutes celles recensées dans le Routard étaient complètes, mais il y en avaient plein de libres sur places, sans avoir à chercher.

Trinidad : El Porton Verde, située au calle Simon Bolivar. Très bien placée pour visité la ville à pied. Il y a un garage dans la maison (3 CUC la nuit) bien pratique quand on vient en voiture. Il y a 2 chambres : une au rdc et une à l'étage, chacune avec sa sbd privée (eau chaude 24/24). C'est très propre. L'accueil est hyper pro et très agréable. Pour éviter le gachis, on nous demande la veille ce qu'on veut au petit déjeuner, et il faut prévenir le matin pour déjeuner ou dîner à la casa. Le petit déjeuner est vraiment excellent, et hyper copieux (mention spéciale pour les pancakes avec le coulis de mangue).

Varadero : Casa Lola. Elle est dans le Routard. Il y a 4 chambres, dont une toute petite cachée derrière la cuisine (nous avions celle-ci). Elle est propre, fonctionnelle, et a également sa sdb privée. Elle communique avec une autre chambre, ça peut être pratique pour une famille qui souhaite 2 chambres communiquantes. Le petit déjeuner sur la table commune est toujours très bon (toasts au fromage, fruits, mini pancake, pain grillé, oeufs). Le samedi soir une boite hyper bruyante juste à côté peu faire peur, mais le bruit s'arrête à 23h, donc pas d'inquiétude.

Nourriture : Etant donné les petits désagréments gastrique durant notre séjour, nous n'avons pas forcément goûté à tout (les viandes grillées et le riz ont été privilégiées).

Information importante pour les végétariens, et végétaliens : étant donné que les accompagnements sont à commander en plus des plats de viande ou poisson, il est très facile de manger végé à Cuba. Certes ce n'est pas toujours très varié, mais entre les soupes de légumes, les salades, les accompagnements (riz, banane plantain, arroz congri (ou arroz blanco y negro = riz cuit avec des haricots noirs)...), parfois des pâtes au légumes (avec fromage à part), ou des risotto de légumes, on arrive à très bien manger. Et au petit déjeuner, on se régale de fruits !

Quelques photos de ce que nous avons mangé, ainsi que les noms des bars et restaurants sont ICI.

Argent : A 2, pour 8 jours, en février 2016, sans compter l'avion ni la voiture de location, mais en comptant l'essence, les repas, l'hébergement, les souvenirs, les visites, les taxis... nous avons dépensé 1300 euros. Le taux de change à la Cadeca (casa de cambio = maison de change) de la Havane face au Couvent Saint Augustin était plus intéressant que celui de l'aéroport. Il est possible de changer les CUC restant en euros au bureau de change à l'étage dans l'aéroport. Le bureau de change à l'extérieur au niveau des arrivée sert pour changer des euros en CUC. Il y a aussi un distributeur de billets. Après l'arrivée d'un avion, il y a une sacrée queue... Mais comme on est obligé d'avoir des CUC pour le taxi, c'est un passage obligé.

Arnaques : Si les Cubains sont hyper gentils, accueillants, chaleureux, festifs... Il y en a aussi certains qui souhaite profiter de l'arrivée des touristes. Les différentes arnaques sont bien décrites dans le Routard (arnaques à la confiance dans les villes, ou arnaques sur la route). Nous les avons toutes eues ! Ricardo et sa fille de 10 ans, qui engage gentiment la conversation, et qui nous amène à lui demander où se trouve un bar sympa... Moment d'échange sympa, mais attention à ne pas se faire avoir. En gros, dès qu'une personne sympa, ou un jeune couple, ou un Ricardo nous demande d'où on vient, il faut se méfier. Nous avons aussi eu le coup classique de la personne qui de façon sympa nous montre des trucs, nous donne des explications, puis à la fin demande de l'argent (tout en ayant dit au départ "vous pouvez entrer là, c'est gratuit). Plus ennuyeux, l'arnaque sur la route : après des panneaux de ralentissement sur la route La Havane - Viñales, des hommes en "uniforme" nous arrêtent nous disent qu'ils font partie de la sécurité routière, demande le contrat de location de la voiture, et nous explique qu'il y a eu un accident et que ce serait sympa qu'on prenne une personne dans la voiture jusqu'au prochain village pour prévenir. Ou alors un couple qui nous arrête sur la route pour nous dire que l'entrée de l'autoroute est fermée, et qu'ils vont nous montrer le chemin, en montant dans notre voiture. Même résultat à chaque fois, leurs histoires sont fausses, et ils nous demande de l'argent pour rentrer chez eux en taxi. Dans tous les cas, bien fermer les portes de la voitures pour éviter que qui que se soit entre, ne jamais donner le contrat de location, et leur dire non tout de suite. C'est un peu dommage, car il y a beaucoup de gens qui font vraiment du stop, qu'on pourrait prendre sans problème, mais du coup, forcément, on hésite.... Nous, nous n'avons pris personne.

Carnet de Voyage :

Nous commençons notre visite de Cuba, et plus particulièrement de la Havane, à la nuit tombé, et sous un léger crachin breton. Nous nous promenons un peu dans la vieille ville avant d'aller dîner, et de profiter d'une bonne nuit de repos dans notre hotel.

Le lendemain, frais et dispos après un bon petit déjeuner, nous arpentons les rues de la vieille ville, en nous arrêtant dans les musées.

Nous allons ensuite jusqu'au musée de la révolution, qui est vraiment très intéressant, avec énormément de photos d'époque.

Après déjeuner, nous continuons nos pérégrinations. Malheureusement le musée des beaux arts est fermé, ainsi que la cathédrale. Nous retournons alors vers la vieille ville, après un petit détour du côté de chinatown.

Nous allons jusqu'au marché artisanal de la naval, qui finalement "remplace" le musée d'art fermé. C'est très intéressant de voir l'art cubain actuel, et il y a certaines toiles vraiment belles. Nous allons ensuite prendre un daiquiri au bar Dos Hermanos, sur les traces d'Hemingway, avant d'aller dîner.

Lundi, nous prenons un taxi pour traverser le bras de mer pour visiter les 2 citadelles. La première, bien que plus massive et plus impressionnante, a moins de charme que la 2ème. Nous visitons le musée consacré au Che dans la première forteresse, assez intéressant, retraçant la vie d'Ernesto Guevara. Il était en réfection quand nous l'avons visiter, il est donc peut-être mieux fourni maintenant. Dans la seconde forteresse, nous visitons les différents petits musées, nous profitons de la vue, et nous montons en haut du phare. Celui-ci, toujours en activité, est officiellement fermé aux visites, mais voyant que nous n'étions que 2 et que nous parlions espagnol, le gardien du phare nous a laissé regardé la vue, et nous a expliqué le fonctionnement de son phare (en échange d'une petite pièce bien sur, que nous donnons de bon coeur puisqu'il ne nous l'avait pas demandé ^^ )

De retour à la Havane, nous longeons la mer sur le Malecon, puis nous visitons la rue Callejon de Hamel, assez étonnante, tout en couleurs. Elle aurait été encore plus sympa si Ricardo ne nous avait pas suivi tout du long pour nous donner des explications que nous n'avions pas demandées, sans nous laisser regarder ce qu'on voulait, et en nous demandant de l'argent à la fin....

Après une petite pause à l'hôtel National, nous reprenons le Malecon en sens inverse pour revenir vers le centre du vieil Havane, en jouant à éviter les vagues tout en admirant le soleil couchant.

Le couvent Saint Augustin étant fermé les dimanche et lundi, nous décalons notre départ pour Viñales à mardi après midi pour pouvoir le visiter mardi matin. Nous ne sommes pas déçus, il est vraiment agréable à visiter, d'autant plus avec les répétition de musique classique dans le choeur. La vue sur la Havane depuis les tours est vraiment belle.

Nous rejoignons ensuite l'aéroport en taxi pour prendre notre voiture de location, et direction Viñales ! Nous nous installons dans notre chambre d'hôte, après un déjeuner tardif, nous partons à l'office du tourisme en espérant trouver une carte de la région pour notre journée de balade le lendemain. Bon, ils n'ont pas de carte, ils ne proposent que des visites guidées... Qu'à cela ne tienne, nous photographions les circuits proposés et affichés, et nous allons à l'hôtel Jasmin pour admirer la vue et également repérer les lieux. Bon, clairement, pas besoin de guide ! En plus, la vue est magnifique ! Contents de nous, nous rentrons à Viñales pour prendre un verre et un léger dîner (nous avons déjeuner très tard) en partageant notre table avec une couple d'allemand très sympa.

Malheureusement, nos repérages ne nous aurons pas servi... Une turista a sévi pendant la nuit... Et le lendemain je suis la seule en forme. Du coup, début de matinée farniente à bouquiner sur la terrasse de la casa. Puis, ayant envie d'une petite balade, je m'aventure vers le champs de tabac au bout de la rue. De là, je pars d'abord à droite, pour me balader à travers champs, puis je reviens et je prends le chemin de gauche en direction des mogotes. Après un virage, je vois un paneau "champs d'ananas" sur la gauche. Je vais donc voir, et découvre la propriété de Raul , vieux monsieur qui fait pousser ses ananas, mais aussi, du tabac qu'il fait sécher, des bananes, des noix de coco... et qui n'est pas avare en explications. Je continue ma route en direction de la grotte, qui se trouve en haut d'un escalier creusé dans la roche. Ne pas oublier une lampe torche, ou au moins la lampe de poche du téléphone portable. La grotte fait un coude, la vue de l'autre côté est très sympa. De retour chez Raul, je déguste une eau de coco, en discutant avec des touristes de Californie, et un couple germano-bresilien.

Après déjeuné à la casa, nous prenons la voiture pour aller voir la vue du côté du mur peint. C'est vraiment magnifique. Nous retournons dîner à la casa, et espérons en allant nous coucher que la turista nous laissera tranquille le lendemain, car une longue route nous attend pour rejoindre Trinidad.

La route est longue, en effet ! Environ 6 heures avec uniquement quelques petites pauses Mais comparer aux 9 heures que nous aurait pris le même trajet en taxi, on est plutôt contents. D'autant plus que nous avons pu plusieurs fois nous arrêter pour admirer la vue dans les montagnes avant d'arriver à Trinidad.

Nous nous installons dans notre nouvelle casa, et partons visiter la ville. Après une petite pause au cybercafé qui fait aussi salon de thé (les gâteaux ne sont pas terrible, et l'internet non plus d'ailleurs), nous nous baladons du côté de la place principale, magnifique au coucher du soleil, puis nous allons dîner.

Le lendemain, après un copieux petit déjeuner sur la terrasse de la casa, nous profitons de notre journée pour visiter Trinidad en long et en large, arpentant les ruelles colorées sublimées dès que le soleil apparaît. Nous visitons aussi quelques musées. Le plus intéressant selon moi est celui "lucha contra los banditos".

En fin de journée, nous montons jusqu'au Mirador de la Vigia (1 heure a/r depuis la Plaza Mayor) pour avoir une belle vue sur la ville et la région, puis nous rejoignons les nombreux touristes qui commencent leur soirée sur les marches de la Casa de Musica. Puis nous retournons dîner au restaurant d'hier qui nous avait bien plus (et ça me permet de goûter au cocktail canchanchara, spécialité de Trinidad à base de rhum, citron te miel, qui est vraiment bon).

Après une bonne nuit, et un nouveau petit déjeuner pantagruélique, nous reprenons la route en direction du nord.

Trinidad - Varadero : 4 heures de route un bout d'autoroute, puis on bifurque direction Colon pour prendre les routes secondaires jusqu'à Varadero

Nous nous arrêtons à nouveau pour admirer la vue sur Trinidad et sa région, puis nous continuer sur notre lancée en traversant des paysages vraiment différents, des petits villages typiques qui n'ont certainement jamais vu de touristes, et où les voitures sont remplacées par des carrioles tirées par un cheval.

Nous arrivons enfin à Varadero, dernière étape de notre voyage, en fin de matinée. Après avoir posé nos valise dans la petite chambre de notre nouvelle casa, nous remontons la plage pour une petite balade apéritive. Après déjeuner, nous profitons de la plage, après tout, nous sommes venu la pour ça ! Dommage que le fond de l'air soit trop frais pour se baigner... Mais nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Après dîner, nous retournons sur la plage pour observer les étoiles. Nous sommes surpris de voir la lune et la grand d'ourse "à l'envers" ! La lune, alors à son premier quartier, semblait avoir basculé tel un culbuto et reposer sur son côté arrondi.

Le lendemain, après avoir partager notre petit déjeuner avec les 2 autres couples de français de notre casa, nous profitons de notre dernière journée à Cuba en visitant Varadero. Nous allons jusqu'à la marina (et en profitons pour acheter du rhum, moins cher qu'à l'aéroport), nous visitons le manoir Xanadu et montons au bar à l'étage pour profiter de la vue, puis, après notre dernier déjeuner cubain, nous passons nos dernières heures à la plage. Cette fois-ci il fait suffisamment beau pour se baigner, mais ne pouvant prendre de douche, nous abandonnons l'idée.

L'heure du départ est arrivée... Nous reprenons la route vers la Havane, pour rejoindre l'aéroport pour rendre la voiture, changer ou dépenser nos derniers CUC, puis reprendre l'avion en direction de Paris.

Ce voyage fut cours, avec beaucoup de route certains jours, avec une turista qui nous a bloqué une journée, mais nous a permis de vraiment découvrir Cuba, de découvrir différentes régions, différents paysages, de découvrir une culture très intéressante, et des gens très chaleureux et accueillants. Bref, un beau voyage !
Alternative à Cayo Guillermo pour logement hors grosses structures English translation pending
by Richmondhill · 2016-12-29 · 10 replies
Nous partons mon compagnon et moi le 1er fevrier pour un mois à Cuba. Nous souhaitons ne pas faire trop d'étapes, ayant passé la soixantaine. Nous privilegions les endroits hors des sentiers battus et nous déplaçons toujours avec les transports locaux, taxis, velo, scooter etc...

Voici l'itinéraire envisagé pour les grandes distances Viazul, si pas taxi collectif, j'ai ajouté chaque fois une nuit pour les transports ; que pensez vous de cet itinéraire ?

La Havana : 4 nuits

Vinales : 4 ou 5 nuits , Vinales avec le bus /stop, cayo Jutias en scooter si possible (distance de Vinales à Cayo Jutias ???), cayo Levisa, je pense supprimer car plusieurs personnes sur le site confirment excursion pour "toutou". Les rares fois en Asie où nous avons reservé un trip organisé, nous avons regretté. Hotel la ermita, los Jasmines piscine naturelle cueva palmerito, valle del silencio. Y t il possibilité de faire des excursions à vélo ?

Peninsule de Zappata : 3 nuits - Cayo Giron : snorkeling. D'après les membres, Giron serait mieux que Cayo Larga ? pour le snorkeling cela vaut il la peine d'aller à Caleta Buena ? De Cayo Giron que peut on visiter dans la péninsule de Zapata, les distances ne sont elles pas trop grandes de Giron ? en louant un scooter ?

Trinidad : 4 ou 5 nuits , ville et ses environs, Valle de los Ingenios, Playa Ancon et Topes de Collantes si cela vaut la peine, peut on y aller sans excursion organisée ???

Sancti Spiritus : 1 ou 2 nuits ?

Ciego de Avila – Moron (en train si possible si pas taxi )– Cayo Guillermo 5 nuits J'ai vu que seules de grosses structures existaient , connaissez vous le Sercotel club Cayo Guillermo où les bungalows en bois semblent un peu plus isolés. Un membre parlait de Las Brujas, moins touristique petite structure, malheureusement Villa las brujas est indisponible à nos dates. Avez vous une autre possibilité auquel cas je modifie mon itinéraire ? En fait nous souhaitons nous reposer quelques jours dans un endroit calme

Remedios Santa Clara 2 nuits : le Che

Matanza 1 nuit Train Hershey sur La Havana(4 ou 5 heures) quelqu'un l'a t il pris, à faire ou pas ?

La Havana 1nuit

D'avance merci de votre aide
Escale de croisière à Isla de la Juventud, Cuba English translation pending
by Tatale65 · 2016-12-15 · 44 replies
Bonjour,

Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
10 jours à vélo en Andalousie English translation pending
by GeorgeAlbert · 2016-11-27 · 14 replies
Bonjour, j'ai décidé d'entreprendre un voyage à vélo en Espagne au mois de Janvier 2017 et je pense louer un vélo à Malaga pour faire un tour de 10-11 jours dans les villes suivantes (Alorà, Ronda, El Burgo, Algar, Arcos de la Frontera, Jimena de la Frontera et ensuite revenir par la côte (San Luis de Sanbillinas, Marbella, Torremolinos et Malaga). J'avais deux questions: 1-Auriez-vous des agences de location de vélo à me conseiller à Malaga ? 2-Pensez-vous que c'est un bon trajet en vélo à faire ( je me considère comme un cycliste débutant-intermédiaire)?

Merci beaucoup d'avance,

Bonne journée,
Cuba - Novembre 2016 English translation pending
by Nancy · 2016-11-20 · 37 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Cuba s’ouvre. Tant mieux … Pour autant, nous avons eu envie de découvrir ce pays avant qu’il ne soit envahi. 2 semaines, c’est court. Nous avons opté pour un circuit classique, sans précipitation, en préférant écarter certains lieux (Pinar del Rio, la Baie des Cochons, Santa Clara, les plages …) pour prendre plus notre temps dans ceux choisis.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 29 Octobre – Vol Air France : Paris CDG / La Havane - Arrivée du vol à 20h25 – 3 nuits à La Havane Dim – La Havane Lun – La Havane Mar – Taxi collectif (20$/p) pour Viñales – 2 nuits à Viñales Mer – La vallée des mogotes à cheval Jeu – Bus Transtur (32$/p) pour Cienfuegos – 3 nuits à Cienfuegos Ven – Laguna Guanaroca – Jardin botanique (taxi 25$) Sam – Cascade El Nicho (taxi 40$) Dim – Bus Viazul (6$/p) pour Trinidad – 4 nuits à Trinidad Lun – Playa Ancón en vélo Mar – Valle de Los Ingenios (par agence Paradiso 20$/p) Mer – Balade à cheval et baignade en cascade Jeu – Taxi collectif (25$/p) pour La Havane – 2 nuits à La Havane Ven – La Havane Sam 12 Novembre – Vol Air France : La Havane/Paris – Départ à 23h40

BUDGET : Cours du CUC ($) : 1 € = 1,05 $ environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France : 1 154 €/p l’A/R Carte touristique : 27 €/p Réservation des 3 premières nuits à la Havane via Airbnb : 109 €

Dépenses sur place : Cash : 2 049 $ dont 300 $ retirés à l’ATM de l’aéroport (pour éviter la très longue queue à la cadeca) et 1749 $ via 2 opérations de change d’Euros en cadeca à La Havane et Cienfuegos. Je donne quelques détails sur les cadeca à la fin de mon document. Aucun paiement en CB.

Budget total tout compris : environ 4 300 € (hors achats perso) Nous avons été très sages sur l’hébergement, toutes les nuits en casa (35 $ à La Havane, 25 ailleurs) et sur le transport (bus ou taxi collectif). Nous l’avons été beaucoup moins sur les restaurants et les apéritifs … Donc, ce budget global n’est vraiment pas significatif, attachez-vous seulement aux prix détaillés.

CARTE TOURISTIQUE : Achetées sur Internet auprès de Novelacuba.com www.novelacuba.com/fr Pas besoin d’envoyer le passeport, ils envoient la carte vierge, à chacun de la remplir (sans rature !) Simple, rapide, efficace. 1€ pour les frais de port.

GUIDES : Guide Lonely Planet Guide du Routard – Ed 2017 Très complémentaires.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Air France. Vols directs. 1 154€ l’A/R. Gloups ! On paie le temps qu’on gagne …

L’aéroport de La Havane est tout petit. Néanmoins, la livraison des bagages et la sortie prennent beaucoup de temps. D’autant qu’il faut récupérer de l’argent : soit à l’ATM (au 1er étage) soit à la casa de cambio (cadeca), tout de suite à gauche, dehors, dès la sortie du hall des arrivées. Devant la queue à la cadeca (il y en avait pour plus d’une heure d’attente), nous avons opté pour l’ATM. Tant pis … Nous avons perdu 6$ pour 300$ retirés. Pas négligeable … Les taxis jaunes, officiels, attendent au même endroit, près de la cadeca. 25$ pour rejoindre Habana Vieja. Simple et sans embrouille. ½ heure pour rejoindre Habana Vieja. Pas d’embouteillage. Idem pour le retour : ½ heure et 25$.

2 – Coco taxi De la Plaza de la Revolución à Plaza de Armas via le Malecón : 18,50$ (taximètre) ! Pittoresque mais trop cher !

3 – Taxi urbain - Du cimetière (Vedado) à l’embarcadère Santa Clara (Habana Vieja). Vieille guimbarde hélée dans la rue. Il nous a demandé 5$, on n’a pas discuté. - De la casa (Habana Vieja) à l’aéroport, 25$. Pas de bouchon - ½ heure. Réservé par notre hôte.

4 – Taxi collectif Utilisé 2 fois. Que c’est pratique ! - La Havane-Viñales : 20$/p (12$ par le bus). 2 heures ½ - Trinidad-La Havane : 25$/p (même prix que le bus). 4 heures L’intérêt c’est d’être pris à la casa et déposés à la casa. Pas de taxi à prévoir en plus. Et c’est plus rapide. Réservé tout simplement en demandant à l’hôte de la casa la veille.

5 – Bus - Viñales–Cienfuegos - Bus Transtur -32$ - Réservé auprès de l’agence Cubanacan l’avant-veille - Cienfuegos–Trinidad - Bus Viazul - 6$ - Réservé auprès du bureau Viazul l’avant-veille Attention, même en achetant les tickets directement au comptoir Viazul, il faut les échanger au moment du départ, auprès du même comptoir, contre un “boarding-pass”. Donc, 2 fois la queue … Cela dit, ça va vite. Prévoir d’arriver ½h avant l’heure de départ pour régler cette formalité.

6 – Bici taxi Puisque notre casa était réservée, nous avons échappé aux rabatteurs, nous étions attendus par un bici-taxi à l’arrivée des bus à Cienfuegos et à Trinidad. Pas d’embrouille. 5$ à Cienfuegos, 3 à Trinidad.

HEBERGEMENTS :

Nous avons opté pour un voyage en casa particular. Nous ne parlons pas espagnol. Ca s’est pourtant fait tout seul ! Je n’ai réservé que les 3 premières nuits à La Havane sur Airbnb (en anglais donc). Pour le reste, on s’est laissé porter par nos hôtes à qui on demandait de nous réserver l’étape suivante. Pratique courante, simple, efficace, aucune mauvaise surprise et aucune commission. Et ça nous a laissé la liberté d’organiser notre voyage petit à petit. Nos hôtes nous ont toujours offert leur aide pour toute la logistique : réserver un taxi collectif, un guide à cheval, un taxi privé, une casa à l’étape suivante, nous indiquer un bon restau ou l’agence Viazul … service gratuit. Et pour nous qui ne parlons pas Espagnol, quel bonheur !

10 jours avant le départ, j’ai réservé sur Airbnb les 3 premières nuits à la Havane. Plus beaucoup de choix, il restait une seule casa dans Habana Vieja. 109€ : 3X35€ + 4€ de frais.

Casa Amistad Habana Rolando y Valia Aguiar, 612 Habana Vieja

L’immeuble est très bien situé (à quelques pas de la Plaza Vieja). C’est le seul intérêt de cette casa … La chambre n’a aucun charme et le lit est abominable, un véritable trampoline. Je ne recommande pas.

Par contre, en fin de séjour, nous avons logé chez

Ana y Nelson Muralla, 314 Habana Vieja

Aussi bien située que la précédente. La literie, la chambre, la sdb, tout était irréprochable, l’accueil adorable, le petit dej mémorable. Même si c’est au 4ème étage (sans ascenseur) d’une espèce d’HLM sans aucun charme, je la recommande. Contact : irlenismayelin@nauta.cu 35$ la nuit – 5$ le petit dej

Nous avons payé les 3 autres casas 25$ la nuit + 4 ou 5$ le petit dej. Toutes avec A/C, ventilo et sdb privée. Toutes, tout à fait correctes mais aucune qui justifie ma recommandation. Chacune d’elles avait des petits inconvénients compensés par ses avantages …

Mon conseil : laissez-vous porter. Sans attentes, sans exigences. C’est tellement simple.

Nous n’avons mangé qu’un seul soir à la casa (10$/p). A Viñales. Pas trop notre truc. Pas notre truc du tout même. Nous préférions l’ambiance plus anonyme et plus festive des restaus en ville. Ca n’a jamais posé aucun problème. Cela dit, c’est bien plus cher … Par contre, nous avons pris tous nos petit dej en casa (4 ou 5$/p). Quitte à reprendre un café ensuite sur la Plaza Vieja, tellement jolie !

REPAS :

La gastronomie cubaine ne me laissera pas un souvenir inoubliable. Trop peu de légumes à mon goût. Au mieux, un minuscule bout de potiron, 2 rondelles de tomate, 3 de concombre pour accompagner le sempiternel mélange riz blanc/haricots noirs. On a connu mieux … La langouste ne nous a pas transportés non plus … Par contre, les mojitos !.... Alors là !.... On s’en est gavé ! Celui du O’Reilly, 303 (Restau El del Frente au 1er étage) est mémorable ! Mais attention, on y laisse quelques neurones !

Le mojito varie entre 2 et 3,50 $ selon la classe, la renommée du restau. La bière (350ml) Cristal : 2$ L’eau plate (1,5l) : 1,5 $ dans les casas, 1$ en superette, 2$ dans les boutiques à touristes Au restau, ils ne servent souvent que des ½ bouteilles (75ml) pour 1,5 à 2$. Précisez “agua nacional” si vous ne voulez pas de l’eau importée bien plus chère. Plat : de 7$ à 15$

Quelques adresses :

A éviter :

Tous les petits restaus qui se sont installés dans l’impasse qui mène au très fameux restaurant Doña Eutimia (près de la Plaza de la Catedral). Ils profitent de la renommée du dit restaurant qui attirent nombre de touristes et qui, faute de réservation, repartent dépités et le ventre vide. Du coup, clientèle assez facile. On s’est fait prendre. Le menu annoncé à 12$ tout compris, s’est finalement transformé en 16$ (je ne sais toujours pas pourquoi) et la langouste était en caoutchouc. EVITEZ !

Grill Caribe En bord de mer, sur la route de Playa Ancón, Trinidad 23$/p la langouste Trop cher pour ce que c’est et mojito hyper dégueu (et on commençait à avoir une certaine expérience !)

Quelques coups de cœur :

El Olivo Salvador Cisneros, 89 Viñales Sublimissime paëlla aux fruits de mer. J’ai oublié de noter le prix … mais pas exorbitant, c’est sûr.

Doña Nora Calle 37 (Prado), 4219 Cienfuegos 25$ pour 2 avec mojitos, plats et bières

Sol y Son Simon Bolivar, 283 Trinidad Notre gros gros coup de cœur. Superbe restau très romantique, musique très très sympa, excellents plats Philippe a adoré le porc à la sauce café (11$), moi, je me suis régalée avec du filet de poisson au citron et épices (8$). De très loin, notre meilleur repas du voyage. Et la plus belle ambiance. Et prix très doux (mojito à 2,5$ et verre de vin à 5$). Notre seul regret : l’avoir découvert le dernier soir, on n’a pas pu y retourner !

Pasteleria Francesa Parque Central, 411 Centro Habana A 2 pas du Capitol, sur le Paseo de Marti (prado) Pâtisserie pour un en-cas. Du choix, un beau cadre, un superbe emplacement et des prix très modiques. On se cale pour moins de 2$.

Sans que ce soit un coup de cœur, le restau à gauche de l’Escorial sur la Plaza Vieja (à La Havane) sert de bons plats. 7,50$ le poulet à l’ananas et 14$ la langouste. Et puis, quel cadre ! Quant à l’Escorial voisin, grand choix de cafés chauds ou froids. Très sympa pour une pause ou pour un petit dej.

LA HAVANE : Drôle de ville. Est-ce une jolie ville ?... Elle l’a été, c’est certain et on sent, à travers les restaurations en cours, que tout est fait pour qu’elle retrouve son faste d’antan. En attendant, un escalier de marbre derrière une porte défoncée, une balustrade de balcon, les colonnes d’une façade, une grille en fer forgé, une peinture écaillée laissent encore deviner la beauté passée d’un immeuble aujourd’hui délabré. Certains bâtiments restaurés sont de toute beauté. Le théâtre par exemple. Le capitole et la gare sont en plein travaux très prometteurs. Donc certes, la ville est, tout au moins par endroits, très délabrée. Elle n’en est pas moins attachante. Les belles voitures américaines participent à ce charme : Oldsmobile, Buick, Pontiac … aux couleurs improbables ! Elles promènent des touristes tout sourire heureux de réaliser un rêve. Et puis, la musique. Omniprésente. Dans chaque restaurant, chaque café, une guitare, des maracas, une contrebasse animent l’ambiance d’un air gai ou nostalgique. Pas de doute, La Havane a une âme.

Nous y avons passé 4½ jours. C’est largement sans être trop. Et puis, comme dit plus haut, c’est aussi une ambiance et il est bon (et facile) de s’en imprégner en se posant à une terrasse protégée du soleil par de magnifiques arcades.

Dans Habana Vieja, les 4 places (Plaza Vieja, Plaza de Armas, Plaza de San Fransisco, Plaza de la Catedral) sont magnifiques. A toute heure. On y vient, on y revient, on s’y pose. Un vrai bonheur que d’enchaîner ces 4 places par de magnifiques petites ruelles colorées.

Le Castillo de la Real Fuerza (3$) sur la plaza de Armas abrite un musée de la navigation avec une remarquable maquette commentée de la Santisima Trinidad.

Le museo de la Cuidad était fermé pendant notre séjour. Dommage.

On est un peu passé à côté du musée de la révolution (8$) qu’on a fait dès le premier jour de notre arrivée. On aurait dû le garder pour la fin de notre séjour, on aurait été plus perméables, plus avertis.

Le capitol est en restauration mais ses environs (Prado, théâtre, parcs, statue de José Marti, grands hôtels) justifient une visite. La pastelaria Francesa, coincée entre les magnifiques hôtels Inglaterra et Telegrafo, permet une pause agréable.

Pour les passionnés d’Histoire, le musée Napoléon (3$) dans Centro Habana est très riche. Le palais qui abrite la collection est magnifique et peut justifier à lui seul la visite. On est alors dans le quartier des universités. Nombreuses petites cafét locales où l’on mange pizza et jus naturel pour moins de 1$. Le jus de fruit est bon …

Parce que nous avions du temps, nous avons poussé à pied jusqu’au cimetière, Necróprolis Cristóbal Colón (5$). La longue balade à travers les petites rues de Habana Vieja, Habana Centro et Vedado nous a presque plus plu que le cimetière en lui-même. Retour à l’embarcadère Santa Clara en taxi (5$).

Nous avons traversé la baie pur rejoindre la Fortaleza de San Carlos de la Cabaña en ferry (1$). Départ toutes les 15 min depuis l’embarcadère de Santa Clara (au bout de la calle Santa Clara, Habana Vieja). On paie au moment d’embarquer. 2 ferries sont à quai, demandez bien lequel va à Casablanca. La traversée prend 10 minutes. Les ferries fonctionnent jusque tard (minuit si j’ai bien compris …vérifiez quand même). Facile, rapide et tellement plus sympa que le tunnel en taxi. Arrivés de l’autre côté, prendre la route qui grimpe (face à la sortie du débarcadère) vers le Christ, puis poursuivre vers la Fortaleza. On longe toute l’artillerie de l’armée cubaine, fièrement exhibée, ainsi que des restes d’avion US abattus. Nous avons préféré visiter la forteresse initiale, tout au bout de la pointe : Castillo de Los Tres Reyes Magos del Morro (6$) et y attendre le coucher de soleil. Cette longue balade à pied est facile, sans ambiguïté même sans carte.

Incontournable : la plaza de la Revolución.

Depuis la plaza de la Revolución, nous avons rejoint la plaza de Armas en coco-taxi (18,5$ - trop cher) via le Malecón. En effet, il est long et peu ombragé, difficile à faire à pied.

Habana Vieja et Centro Habana ont été nos quartiers préférés.

VIÑALES : C’est à cheval que nous avons découvert cette extraordinaire région. Excursion réservée avec l’aide de notre hôte. Rendez-vous pris pour le lendemain à 9h. Tarif : 5$/p et /heure. Durée prévue : entre 4 et 5 heures. L’excursion durera plus de 4 heures, dans la vallée entourée par ces fameuses mogotes. Paysage incroyable. Quelques pauses pour découvrir la culture du café, visiter une grotte et comprendre la confection des cigares. Les chevaux sont très nombreux dans la région, la visite à cheval étant très prisée par tous, cavaliers ou néophytes. Pas d’amalgame de groupes et c’est tant mieux. Chaque petit groupe a son guide et chaque guide essaie de personnaliser l’itinéraire pour éviter les troupeaux. Les chevaux sont en bonne santé et bien traités. Nous sommes cavaliers donc très attentifs à cela. L’équipement (selle western) est de très bonne qualité et permet même de monter en short. Roberto, notre guide, n’a quasiment pas cessé de nous apporter des informations (dans un bon anglais) tout le temps où nous étions à cheval. Il restait derrière nous 2, nous laissant le choix des allures. Le terrain, très souple, nous a permis quelques petits galops. Les trots, beaucoup plus longs, nous ont donné l’occasion de monter comme les Cubains, assis. Le confort de la salle western et du cheval le permettait. Ainsi, que vous soyez ou non cavalier, vous vous ferez plaisir.

Si vous réservez par vous-même, les plus jolies casas et les mieux situées sont celles de la calle Adela Azcuy norte.

CIENFUEGOS : Jolie ville coloniale quelque peu oubliée des touristes. Tant mieux. L’ambiance est y paisible, le parque José Marti un havre de paix, surtout à la nuit tombée. Ne manquez pas la visite intérieure du théâtre (2$). Très particulier. Je n’en dis pas plus. Nous avons tellement aimé cette ville que nous avons prolongé notre séjour d’une journée.

Nous avons loué les services d’un taxi pour aller à la Laguna Guanaroca et au Jardin botanique. Taxi réservé comme toujours par notre hôte. Sans limite de durée. 25$ pour nous 2.

La laguna Guanaroca propose une excursion en barque sur une lagune pour s’approcher au plus près de colonies de flamants roses (3 groupes d’une quinzaine). On finit les pieds dans l’eau. Expérience unique. La lagune est entourée d’une belle mangrove et on a rarement l’occasion d’approcher d’aussi près des flamants (hors zoo). L’entrée est de 10$ et l’excursion dure 2 heures.

Le jardin botanique (2,5$) pourrait être plus intéressant s’il disposait d’un plan ou tout au moins des noms sur les arbres. Ca reste tout de même une belle balade au milieu d’une végétation tropicale. Mais un peu stérile.

Le lendemain, nous avons décidé d’aller (toujours en taxi) à la cascade d’El Nicho. Même principe. Sans limite de durée. 40$ pour nous 2. L’entrée à la cascade est payante, 10$/p. Et normalement, il faut présenter un passeport. On avait oublié, ça n’a pas vraiment posé de problème. Un sentier en boucle mène à une superbe cascade (10 min depuis le parking). Un peu plus loin, un bassin permet une baignade très rafraichissante (sans être froide) dans un décor idyllique ! Attention, peu de place autour du bassin pour se changer, se reposer et sécher après la baignade. Il faut y arriver tôt pour en profiter pleinement. Nous y étions vers 10h (départ de la casa à 8h30), nous étions 4, un vrai bonheur. A 11h, c’était bondé. La boucle mène ensuite à un panorama magnifique sur le massif de l’Escambray. Nous étions de retour au parking de la cascade à 11h45 et de retour à Cienfuegos à 13h. Une de nos plus belles journées. Mais, je le répète, arrivez tôt.

TRINIDAD : La Boca et Playa Ancón : balade à faire en vélo ! Aucune carte n’est nécessaire. Nous avons loué des vélos chez Hermanos Seijas, Maceo, 417B. 5$/p/j. En guise de caution, le loueur nous demande juste l’adresse de notre casa. Les vélos sont en bon état. Le loueur nous indique le chemin à suivre. Evidemment, il sait bien où on veut aller, Trinidad et ses pavés inégaux ne se prête absolument pas à une visite en vélo. Donc, si on loue, c’est pour aller à la playa. Nous voici donc en route vers La Boca. Route vallonnée, facile, calme et joli paysage de champs et de collines. On arrive bien vite à La Boca, petit village de pêcheurs qui, après Trinidad, semble un peu endormi. Nous longeons ensuite la côte pour arriver jusque Playa Ancón. Superbe côte. Superbe mer aux multiples bleus … Playa Ancón est une grande plage de sable blond, belle, propre, aménagée. Du monde mais on est bien loin de la Côte d’Azur en été ! Pour notre part, nous préférons rebrousser chemin et poser nos vélos auprès de Grill Caribe. Un petit restau au bord d’une petite crique plus tranquille, plus à notre goût. Je ne conseille pas d’y manger encore moins d’y boire un mojito … Mais pourquoi pas une bière ou un soda. La mer est transparente et invite à la baignade. Retour à Trinidad par Casilda. C’est assez plat. Cela dit, si c’était à refaire, je rentrerai par La Boca. Les paysages de campagne y sont bien plus beaux. C’est une ½ journée facile et sympa si tant est que les vélos soient corrects. C’était notre cas. Nous avons croisé des touristes qui avaient loué leurs vélos à leur casa … ce n’était pas la même chanson … Le temps consacré à cette excursion dépend de votre goût pour la plage et pour la baignade en mer.

La Valle de los Ingenios : nous avons réservé une excursion auprès de Paradiso. 20$/p. Tour de 3 heures en bus qui nous emmène au point de vue sur la vallée, à l’ancienne sucrerie de San Isidro, à la Manaca Iznaga et à une fabrique de poteries. Petit groupe et guide parlant anglais et français. Ca nous a semblé être un moyen simple et économique pour bénéficier des services d’un guide (indispensable ici pour bien comprendre le fonctionnement de l’ancienne sucrerie). Excursion bien menée, sans précipitation, maintenant, ça reste une excursion en groupe …

Balade à cheval vers une cascade : réservée directement dans la rue auprès d’un cowboy qui la proposait. Cubanacan propose la même chose, au même prix. 15$ la balade + 10$ d’entrée au parc. Je ne sais pas exactement où est cette cascade. Mais tous les chevaux s’y retrouvent ! La balade à cheval est sympa (moins qu’à Viñales quand même, plus courte et les chevaux sont plus cossards). La cascade est belle, le bassin bien profond (pour ceux qui aiment plonger) et les abords plus vastes qu’à El Nicho. Du monde mais ici, de la place, de l’ambiance, de la musique, un petit bar. Ca reste très agréable et on y passe volontiers une heure bien agréable. Cette balade occupe une bonne matinée (9h-13h).

Trinidad : surtout, sortez du centre très touristique, très joli mais très touristique. Le Lonely Planet propose une balade au Nord de la Plaza Mayor qui permet de découvrir un quartier plus populaire, plus calme, plus authentique. Beaucoup plus pauvre aussi. Nombreux sont les habitants réclamant du savon, du shampooing, un stylo. Les épiceries sont rares et vides. Emportez des petits savons, vous ferez des heureux. Nous avons également adoré la calle Santa Ana qui part de l’église Santa Ana (au Nord Est de la ville) et rejoint le centre. Magnifique alignement de maisons colorées.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous avons adapté notre voyage au fil de l’eau par rapport à nos prévisions. Ce fut très simple et très agréable. Nous avons choisi de prendre notre temps, heureux de pouvoir flâner. C’est une destination qui s’y prête. C’est un itinéraire qui ne conviendra qu’à ceux qui, comme nous, préfèrent les cascades aux plages. Il est tout à fait possible de serrer ce programme et, en supprimant 1 jour à La Havane, 1 jour à Trinidad voire 1 jour à Cienfuegos, on peut alors ajouter une étape balnéaire (les belles plages ne manquent pas) ou un saut à Santa Clara.

DIVERS : L’accueil : on a rarement eu affaire à un peuple plus courtois, serviable, chaleureux, respectueux. La langue : on baragouine l’espagnol, ne l’ayant jamais appris à l’école et l’ayant pratiqué seulement lors de nos voyages. Ca a suffi. Jamais personne ne m’a toisée avec une grimace de mépris devant mon charabia et j’ai toujours été comprise. On a même suivi une visite guidée avec une dame qui savait qu’on ne parlait pas sa langue. Elle a parlé lentement, en articulant et en accompagnant son discours de gestes. On a dû comprendre 80% de son exposé ! Par ailleurs, l’anglais est assez souvent bien parlé. La carte bancaire : une seule utilisation (qui coûte cher) à l’ATM de l’aéroport pour éviter la longue queue à la cadeca. On peut vraiment s’en passer. Emportez des Euros. Les cadeca (casa de cambio) : muni de votre passeport et d’un peu de patience, vous pourrez y changer vos Euros. Le taux est quasiment le même partout. Bien organisé et sûr. Toujours un peu de monde. L’habitude, en prenant la queue, est de demander qui est le dernier. Et vous aurez aussi à prévenir le prochain client que vous êtes le dernier. Ainsi, pas d’embrouille, pas de filou qui cherche à doubler, super pratique. Vous pourrez même quitter la queue. A Habana Vieja, cadeca au nord de la plaza de San Fransisco (de 8h30 à 20h du L au S, de 9h à 18h le D). J’y étais le dimanche vers 9h45, 20-25 minutes de queue. Vous pouvez en profiter pour aller acheter les timbres de vos cartes postales à la poste juste en face. Attention, à ce propos, certaines cartes postales sont vendues pré-timbrées. A Cienfuegos, cadeca dans l’avenue 56, entre les calles 33 et 35, beaucoup moins de touristes donc queue moins longue. J’ai dû attendre à peine 10 minutes. Le climat à cette époque : idéal Vêtements : on transpire beaucoup donc on se salit. L’affluence touristique à cette époque : destination en vogue, beaucoup de touristes, beaucoup de Français. Cienfuegos reste moins prisée. On en a bien profité. Les problèmes de santé : les jus de fruits naturels (goyave, ananas, mangue, tamarin …) sont délicieux, surtout rafraîchis avec de la glace pillée. Quant aux mojitos, les cubes de glace font partie intégrante de leur composition. Alors, par prudence, apportez quelques gélules d’imodium … J’ai eu besoin d’en avaler une. Une seule … Vraiment pas de quoi se passer de ces délicieux breuvages ! Les moustiques : prévoyez une bombe de répulsif. Internet : comme on avait lu que ça marchait mal, nous avons voyagé léger : ni tablette, ni smartphone. Rien. Ca ne nous a pas manqué du tout, je vous assure qu’on peut survivre. Cela dit, ça évolue, wifi gratuit sur les grandes places des villes. On a ainsi assisté à l’amusant spectacle de cubains et de touristes qui s’y regroupent, oreillettes branchées, pour surfer ou utiliser skype. Electricité : fiches plates. Prévoyez un adaptateur USA Les achats perso : de jolies nappes brodées à Trinidad. En dehors de ça, pas grand-chose de remarquable. Du rhum et des cigares bien sûr pour les amateurs. Et tout une panoplie de bibelots, tee shirts, magnets, porte-clés, affiches … à l’effigie du Che. Les groupes de musiciens qui jouent dans les bars ou les restaurants proposent souvent un CD. Nous en avons acheté 3, chaque fois 10$ (on n’a jamais discuté le prix). Sur les 3, 1 ne fonctionne pas du tout. Les 2 autres sont ok mais on ne retrouve pas la musique et les voix qu’on a entendues et aimées … Un peu regrettable.

On a beaucoup aimé : 🙂 L’extrême gentillesse des gens. Les hôtes des casas se mettent en 4 pour répondre à vos attentes. L’ambiance douce et festive. La balade à cheval à Viñales. Les baignades en cascade (El Nicho et environs de Trinidad). Les façades colorées, partout. Les mojitos.

On a moins aimé : 😕 Les pots d’échappement à La Havane. Les moustiques.

En conclusion : Voyage lent, bercé par la musique omniprésente et les mojitos glacés. Voyage d’ambiance, d’atmosphère.
Retour d'une semaine au Panama English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-04 · 3 replies
PANAMA – mars/avril 2016

Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City

Remarques et conseils:

La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change

Indicatif téléphonique : 507

Décalage horaire : - 7h / France en été

Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine

Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $

lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa

Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.

mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City

Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.

mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO

Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville

jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton

Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).

Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.

vendredi 1ier avril:El Valle de Anton

Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)

samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City

Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h

dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA

Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.

Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Cuba: camping sauvage et solidarité cyclistes English translation pending
by Tilleul · 2016-05-26 · 20 replies
Salut ami.E.s cyclist.E.s

Nous venons de faire une bonne partie de cuba a velo (sur un voyage de 1 an et demi) et avant de partir nous avons eu du mal a trouver des informations... du coup (sans oublier que tout peut changer tres vite la bas, nous y etions en fevrier 2016) :

- Le camping sauvage et interdit apparemment. Ceci dit nous avons dormi tout le temps en tente (seulement en casa particular dans les villes ou ce n'est pas possible). Il n'y a pas beaucoup d'espace pour camper un peu caches de toute facon, nous avons essaye mais la plupars du temps c'est galere. Du coup un policier qui nous avait vu nous a conseille de dormir a cote d'une maison (Ils ne nous a pas pose de probleme, ils ont surtout peur pour nous, bien que Cuba est un des pays les plus surs que nous ayons pedales) Du coup c'est ce que nous avons fait et c'est super chouette, quasiment aucun refus et nous avons passe de tres bon moment (facilite par le fait que nous parlions a peu pres espagnol). Par contre ayez toujours des choses a manger pour vous ou a partager. Les gens sont tres pauvres et leur generosite peut aller jusqu a vous donner l'unique ration de viande du mois qu ils recoivent pour leur enfant. A chacun.e de trouver ses petites techniques.

- Pour l'instant il y a deux type de magasins. Les Tienda de divisa ou on paie en CUC et les tienda cubaines ou l'on paie en monaie nationnal. Les deuxiemes ne vendent pas grand chose mais le vende a prix beaucoup plus bas (riz, haricots, sucres...) Les deux vous sont accessibles en tant que touriste si vous avez prit de l'argent dans les deux monaies a l'aeroport. Attendez vous a etre surpris.es par le peu de choses que l'on trouve et par les files d'attentes. Des que vous arrivez devant un magasin n'oubliez pas de demander qui est la derniere personne (Quien es el ultimo)....

- Il n y a quasiment aucun materiel pour les velos sur l'ile, meme pour un chambre a air a la Havane c'est une galere sans nom et je ne parle pas du reste... par contre tout peu se reparer meme votre cadre en carbone il parait.... franchement tout. Si vous voulez faire plaisir aux cyclistes cubains que vous allez rencontrer (il y en a pas mal et de tres sympas) prenez du materiel avec vous, meme usage, Il n'y a tellement rien sur l'ile que quelque chose qui peut vous paraitre bof leur fera un plaisir immense. Un peu gene nous avons propose nos vielles pedales qui apres 13000 kilometres avait du jeu, et ils ont saute de joie ( la bas dur de trouver meme des pedales en plastique). Un autre cycliste nous a dit que les seules chambres a air qu il avait lui avait ete donnee par un cycliste 10 ans au par avant.

Si jamais vous pouvez amener un peu de materiel de velo sur l'ile et que vous atterissez pas loin de la Havane, nous avons rencontre la bas Felix, un fou de velo qui construit depuis 25 ans des velos a etage. Il a le record du velo le plus haut du monde, qui fait 6 metres et quelques (pas dans le guiness book parce que de Cuba), et il est en train d'en construire un de 10 metres. Si vous pouvez passer le voir, il sera ravi de papoter avec vous et de vous montrer ses velos qui sont tres impressionants. Et encore mieux si vous pouvez ramener du materiel pour l'aider a construire ses velos geants, parce qu'il est dependant de ca pour pouvoir avancer comme il n'y a rien sur l'ile. Il nous a dit qu'on pouvait donner ses contacts donc on les mets ici, et n'hesitez vraiment pas a aller le voir (il est en plein centre de la Havane). Il a besoin dans notre souvenir surtout de pedales, de chaines de velo, de masse interne, de masse de frein de pied, comme sur les velos hollandais, pour freiner en retro pedalant (ben oui pas possible de mettre des freins classiques), et des pneus 28.11/2 et 28.160... C'est pas tres precis mais de tout facon vu le vide intersideral de materiel velo vous inquietez pas vous trouverez preneur. Quand on voit ce qu'on jette des fois de notre cote. Felix : bicifelix(a)nautu.cu telephone : 78606747 - 053858990

Voila, bon evidemment on aurait plein de choses a dire sur ce pays, mais c'est bien aussi de decouvrir par soi meme ;) Bon voyage!
Retour de voyage à Cuba du 12 au 26 février 2016 English translation pending
by Lomaphi · 2016-03-03 · 31 replies
Voilà, nous sommes revenus, et vraiment c'était super !!! Nous avons passé 4 jours à la havana, puis vinales et enfin Trinidad et sa région. Tout le voyage ne fût que Musique, rencontres, beauté et dépaysement total. Franchement, nous avons adoré les Cubains, qui une fois que vous leur avez dit non (avec le sourire) restent souriants et communicatifs. tout se passe dans la rue, les cubains sont dehors dans leur rocking chair à Vinales ou devant leur porte dans la rue à la Havane. Toute les maisons sont envahies par la musique, le moindre taxi, bus ou autre. Paysages enchanteurs. Je ne peux que vous recommander cette destination. Nous avons logé en casas particulares et franchement je pense que c'est la bonne solution. Nous avons bien sûr nos coups de coeur et si vous voulez des adresses n'hésitez pas. En gros, super voyage. Merci à tous pour votre aide sur le forum avant mon départ.
Pérou 3 semaines en mai - logistique transport et itinéraire English translation pending
by Sonioux · 2016-02-15 · 23 replies
Bonjour à tous !

Mon copain et moi partons au Pérou pour trois semaines en mai et nous sommes en pleine réflexion sur notre itinéraire qui prend la forme suivante pour le moment : Lima (1,5 jour), Arequipa (2,5 jours), Titicaca (3 jours), Cuzco et Vallée sacrée (7 jours), jungle (3 jours) et Lima (3,5 jours).

Tout d'abord, nous nous demandons si à cette période de l'année il est nécessaire de réserver les bus, trains, hôtels et Machu Picchu à l'avance ou si nous pouvons voir sur place. Par exemple, pour le Machu Picchu, devons-nous impérativement réserver nos billets avant notre départ ou pouvons-nous attendre d'être à Cuzco (où nous arrivons 3-4 jours avant la date de visite prévue) ? Idem pour les transports et hébergements, pouvons-nous nous permettre de laisser place à l'improvisation ?

Sinon nous avons des interrogations sur la logistique transport. • Existe-t-il des bus de nuit entre Arequipa et Puno ? Quelles compagnies ? Est-il n��cessaire de réserver ? • Nous souhaitons aller sur la péninsule de Capachica et/ou sur l'île d'Amantani (en prévoyant deux nuits chez l'habitant). Comment concilier arrivée à Puno, trajet (terrestre ou maritime) vers Capachica, transfert vers Amantani et retour à Puno ? • Même question que précédemment, existe-t-il des bus de nuit entre Puno et Cuzco ? Quelles compagnies ? Nous avons un peu peur du bus "touristique" de jour qui fait des arrêts intermédiaires, nous craignons que ça soit trop à la chaîne. Des retours ? • Pour accéder au Machu Picchu autrement, nous sommes tentés d'associer un colectivo entre Cuzco et Santa Teresa, puis la marche le long de la voie ferrée de Hidroélectrica à Aguas Calientes. L'itinéraire est-il suffisamment "balisé" pour qu'on puisse nous débrouiller en solo ? Auriez-vous des conseils ? • Pour visiter la Vallée sacrée, nous comptons prendre des colectivos et autres combis pour aller d'un site à l'autre est-ce faisable ? Comment s'y prendre ? • Enfin, nous aimerions faire un séjour dans la jungle. Auriez-vous des agences à prix raisonnable à nous conseiller ? Faut-il réserver à l'avance ou pouvons-nous attendre d'être à Cuzco pour faire notre choix ? Est-il possible d'aller de Cuzco à Puerto Maldonado en bus de nuit ? Quelle compagnie ? Pouvons-nous concilier un séjour "trois jours-deux nuits" avec un vol Puerto Maldonado-Lima en fin de matinée le 3e jour (quelle compagnie aérienne pour PM-Lima ?) ?

Pour finir, dernière question, à la fin de notre séjour, il devrait nous rester trois jours sur Lima, auriez-vous des conseils d'excusion aux alentours (sur un ou deux jours) ? Paracas (pas les îles seulement la réserve) mérite-t-elle un "tel périple AR" depuis Lima ?

Voilà, si vous avez des astuces, bons plans ou remarques, nous sommes preneurs. Et surtout, merci d'avance pour votre aide ! Ce forum est une mine d'informations !
5 semaines à Cuba English translation pending
by Olivenoire · 2015-01-22 · 43 replies
Bonjour ,

Nous préparons notre voyage de 5 semaines à Cuba et nous partons le 20 février . Atterrissant à La Havane à 18 H , nous nous demandons si nous pouvons réserver une chambre en casa particular , le guide du routard en conseille avec leur adresse mail , mais je me demande si c'est fiable ! On se pose aussi la question d'emmener ou pas notre tablette , pouvons - nous trouver des connections WIFI ? Pour ce qui est de nos déplacements , ne conduisant pas , nous emprunterons les transports en commun , pourrons - nous accéder facilement à tous les endroits intéressants ? Pour le change à l'aéroport est - ce que c'est valable ou faut - il changer le minimum ? Enfin , le marchandage est - il une pratique courante à Cuba ? Merci d'avance
Argent "cash" ou cartes bancaires en Argentine English translation pending
by Mrnike · 2014-09-30 · 43 replies
Hello tous le monde,

je prépare un voyage de 6 mois en Amérique du sud dont l'Argentine, où je pense rester deux mois. Voilà, la question que je me pose est assez simple et est résumée dans le titre, à savoir: faut-il voyager avec du cash ou utiliser mes cartes bancaires ?

Si la différence de prix était minime et si le pays bon marché, je ferais l'impasse là-dessus, mais pour un voyage de deux mois et avec une différence de plus de 50% entre le cours officiel et le marché au noir, ça risque de faire une sacré différence. Mais, d'un autre côté, vu que ça fait beaucoup d'argent à prendre sur soi, en cas de vol ou de perte, la perte risque de faire mal. De plus, je ne voyage habituellement jamais avec beaucoup de cash sur moi.

Voilà, qu'est-ce que me conseillent ceux qui ont voyagé là-bas (et les autres aussi 🙂) ?

Merci d'avance.

A plus

Nico
Moins cher que la Thaïlande? English translation pending
by Islogged · 2014-06-01 · 134 replies
Bonjour,

Voila je connais déja les Philippines et la Thailande, la Thailande bcp mieux et en plus moins cher.

Je cherche sur le papier quel pays serait encore moins cher que la Thailande, mais je ne trouve pas.

Une idée, une expèrience ? Merci
Appareils photos reflex à Buenos Aires: risques? English translation pending
by Syl08 · 2014-05-23 · 51 replies
Bonjour,

Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.

J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!

Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....

Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?

J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.

Tout autre conseil est le bienvenu.

Merci beaucoup pour vos réponses.

Syl

PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
Argentine pendant l'hiver austral English translation pending
by Elielink · 2014-04-29 · 19 replies
Bonjour

Je vais en août partir en Argentine pendant un mois. Je serai donc la bas en plein hiver, et je voulais savoir un peu les endroit à voir (ou ne pas voir d'ailleurs) en cette saison. (sachant que mon truc à moi, c'est autant partir 5 jours en randonnée au milieu de nul part comme déambuler et sortir en ville!)

Et même sans tenir compte de l'hiver, s'il y a des trucs qui vous ont marqué dans ce pays ou que vous conseillerez, hésitez pas!

Have a nice day!!
Asie du Sud-Est en décembre-janvier-février-mars English translation pending
by Lacambuse31 · 2014-04-16 · 31 replies
Bonjour, J'ai un "problème" que je suis sure vous allez me résoudre en 2 temps 3 mouvements ! Comme toujours vous l'avez fait sur VF ! J'ai la possibilité de partir en voyage de fin décembre 2014 (peut-etre vers le 20) à mi mars 2015 en Asie du sud-est. J'aurai donc pas mal de temps. J'ai déjà fait le Cambodge et le sud Vietnam, Bali + quelques iles thailandaises. Là, j'envisage les Philippines. Mais, il semble que ces dernières années, le climat soit très maussade là-bas, jusqu'à la mi-février. Mon problème est donc de savoir d'abord si c'est vrai, et si oui, où je pourrais aller en début de période. Sachant que j'aimerais un jour visiter la baie d'Along (mais pas forcement lors de ce prochain voyage), que nous aimons le soleil, le sable blanc, le snorkelling, le bateau, les ballades à scooter, les cocotiers, les cocktails et la gentillesse que nous avons trouvée dans ces pays d'Asie du sud-est. Il va sans dire aussi que si vous me proposez un autre pays, il ne faut pas que le coût du billet d'avion soit exorbitant. Allez les amis forumeurs , lâchez-vous !
Que voir au... Pérou English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 3 replies
Que voir au Pérou ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).

1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.

- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.

- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.

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1 mois à Cuba: état de la route de Santiago à Baracoa et de Baracoa à Gibara English translation pending
by JPaul92 · 2013-12-22 · 13 replies
Bonjour, Dans notre circuit qu'on vient de terminer on a décidé d'aller à Baracoa et Gibara depuis Santiago de Cuba.

Pour ceux qui ont déjà pris cette route pouvez vous nous dire l'état de cette route : si elle est défoncée comme marqué sur le guide du routard ou si elle a été améliorée durant cette dernière année par exemple ? ci dessous notre circuit

J'ai bien pris les distances et le temps de déplacement en voiture louée mais j ai l'impression que le temps indiqué, la réponse ne tient pas compte des aspérités du terrain ...Qu'en pensez vous ?

On accepte bien volontiers vos remarques ou observations. D'avance merci Cordialement. Paul

Je 16/02 Jour 1 La Havane Ve 17/02 Jour 2 La Havane Sa 18/01 Jour 3 La Havane Di 19/01 Jour 4 La Havane Viniales - 183 km 2 heure(s) 21 minutes (On prend la voiture) Lu 20/01 Jour 5 Viniales Ma 21/01 Jour 6 Viniales Me 22/01 Jour 7 Route Viñales – Playa larga (340km- 5h00) Je 23/01 Jour 8 Playa Larga Playa Giron Ve 24/01 Jour 9 Playa Larga – Cienfuegos (100km –1h45) Sa 25/01 Jour 10 Route Cienfuegos – Trinidad (80km – 1h) Di 26/01 Jour 11 Trinidad Lu 27/01 Jour 12 Trinidad Ma 28/01 Jour 13 Trinidad à Sancti Spíritus 81 km 1h15 mn Me 29/01 Jour 14 Sancti Spiritus Camaguey 193 km 2h40 Je 30/01 Jour 15 Camaguey Bayamo 205 km 2 heure 50 Ve 31/01 Jour 16 Bayamo Santiago de cuba 128 km 1 heure 40 Sa 01/02 Jour 17 Santiago de cuba Di 02/02 Jour 18 Santiago de cuba Lu 03/02 Jour 19 Santiago de cuba Guatanamo Baracoa242 km 3h30 Ma 04/02 Jour 20 Baracoa Me 05/02 Jour 21 Baracoa Je 06/02 Jour 22 Baracoa Holguin Gibara 287 km 4h (5h30) Ve 07/02 Jour 23 Gibara Holguin Moron 329 km 4h30 Sa 08/02 Jour 24 Moron Cayo Coco 62km 1 heure Di 09/02 Jour 25 Moron Remedios Santa Clara 167 km 1heure 40 Lu 10/02 Jour 26 Santa Clara Ma 11/02 Jour 27 Santa Clara Varadero 196 km 3h Me 12/02 Jour 28 Varadero La Havane 148 km 2h on rend la voiture à 17h00 Je 13/02 Jour 29 La Havane Ve 14/02 Jour 30 Avion pour San Jose Costa Rica
Cuba en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-10-31 · 92 replies
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques... English translation pending
by MarieOll · 2013-07-18 · 22 replies
Bonjour à tous!

Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul

Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.

Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!

On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!

On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.

En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.

Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!

Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.

Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).

Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.

La Havane :

Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!

Restaurant :

Les adresses testées et approuvées

Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.

Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.

Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée

Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.

Sorties :

Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!

Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!

Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!

Santé :

3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)

Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :

A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).

Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa

Vinales :

Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.

Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890

Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.

Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.

Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.

Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.

A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).

Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.

Guantanamo :

Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.

Et je vous le dis, on a ADORE!

Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎

J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!

Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!

Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville :
http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.

Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa

Baracoa :

Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.

La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.

Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com

Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.

Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.

Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.

Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.

On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.

Puis direction Santiago

Santiago :

Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.

Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.

Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!

Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!

On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.

En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.

J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.

Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.

J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.

Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.

Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation

Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂

Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!

Marie
Achat des billets de train et l'entrée pour le Machu Picchu English translation pending
by Clco · 2013-03-16 · 17 replies
Bonjour,

Je vais dans la partie sud du Pérou entre le 2 avril et le 27 avril prochain. Ma question porte sur le transport par train de Ollantaytambo à Aguas Calientes (le 23 en P.M.) et retour le lendemain à Cuzco. J’ai lu les infos dans ce site et aussi celles de perurail, mais ce n’est pas concluant. Je trouve donc embêtant d’acheter mes billets de train tout-de-suite sur Internet ainsi que celui pour l’entrée du Machu Picchu.

Je voudrais aussi savoir en quoi le Vistadome est vraiment supérieur à l’Expédition. Auparavant, on parlait du backpacker, mais il semble ne plus exister ou a changé de nom.

Si j’attends d’être arrivé à Cuzco pour acheter les billets de train et l’entrée au M.P., disons 3-4 jours d’avance, est-ce OK, en tenant compte qu’avril n’est pas la haute saison ?

Concernant les billets, je les achète directement à la gare ? Pour l’entrée au Machu Picchu, j’achète le billet où ?

Merci.
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
by Anacrouse · 2012-05-21 · 144 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conqu��te et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Compte rendu de voyage à Cuba en février 2012 English translation pending
by Mijanssens · 2012-03-13 · 4 replies
VOYAGE CUBA : du 31 janvier 2012 au 15 février 2012 :

Comment y aller ?

vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place

Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…

problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane

rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS

obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?

Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann

Divers

Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons

Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates

Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/

Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations

Maximum 50 cigares de marque avec facture

Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école

Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain

Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…

Les déplacements

Location de voiture à La Havane et retour à Varadero

9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)

Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709

Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta

On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/

sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)

caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /

Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)

Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)

L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !

Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place

Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !

Argent et prix

1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels

CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport

Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques

Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission

Quelques prix :

Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars

1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/

petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp

resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero

repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)

Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC

Dépenses totales pour 4 adultes :

Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4

Remarques générales

A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !

jour

Date

Descriptif

Rtd

Mich

divers/prix

M

31/1

Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35

vers la Havane en taxi : 90 CUC

Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario

Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874

Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon

Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas

Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4

530€

90 CUC

25CUC/ nui

4CUC/pt dej

ME

1

La Havane

Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4

17h à 19h : musica près de la casa

Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp

117

JE

2

La Havane

Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans

Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)

Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café

Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4

Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado

Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4

VE

3

Location Voiture

Quitter la Havane : demander le plan à David

Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)

Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)

Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP

VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779

Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/

Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine

Grosse soirée dans Vinalès

SA

4

Vinales

Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse

Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12

Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25

Repas à la Casa

200

DI

5

Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC

Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25

25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….

5CUC/pp pour playa Jutias

Lu

6

Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30

35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)

Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/

Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30

Logement chez Magaly juste avant l’antenne

Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil

Ma

7

A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)

A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route

Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez

Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…

Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp

25 CUC/chbre

4 CU pt dej

10CUC le repas

Me

8

Viste de Trinidad

Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano

276

J

9

Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad

Repas Langouste à la Casa

Soirée à la Casa de la Musica

279+303

Train 10CUC/pp

V

10

De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas

a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre

soirée à la Casa de la musica

300

S

11

Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)

Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !

Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento

On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout

Tourisme de masse dans tous les sens du terme

TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218

Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32

Rtd 254

D

12

Repos

Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)

L

13

Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot

M

14

Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun

Me

15

Arrivée à Bruxelles à 07.35
Deux semaines de vélo en Andalousie: parcours possibles? English translation pending
by Nistefa · 2011-11-21 · 19 replies
bonjour, nous souhaitons partir en avril 2012 (vacances de pâques du 7 au 22 avril) pour deux semaines de vélo en andalousie. est-ce que vous auriez des idées de parcours possibles en deux semaines ? (maximum 1000km) comment rejoindre grenade (ou autre ville de départ) depuis la région rhône-alpes? est-ce possible de transporter un vélo dans un car en espagne? merci pour vos réponses! stéphanie
Voyage Tupiza - Spa (Bolivie): faire un détour de cinq/dix jours à Salta? English translation pending
by Guillaumes · 2011-11-02 · 20 replies
Salut la compagnie,

Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪

Merci davance,

Guillaume
Vos meilleurs souvenirs: Bolivie, nord du Chili et de l'Argentine? English translation pending
by Tohine · 2011-03-20 · 14 replies
Salut les voyageurs ! Vu les tarifs et les escales à n'en plus finir j'ai décidé d'atterrir à Buenos Aires plutôt qu'en Bolivie puis d'y aller tranquillement en car en passant plutôt par le chili. La question c'est en passant par où, m'arrêtant où ? J'aime bien les parcours en-dehors des sentiers battus, les rencontres incongrues, les visites improbables. Qu'avez-vous croisé qui vous ait changé, époustouflé, amusé, surpris dans ces coins-là ? Quelle route (ou rail) ne surtout pas louper et accessoirement à combien ça peut bien revenir ? Et vos meilleurs souvenirs de Bolivie, c'est où ? C'est quoi ?

Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Dix jours aux Philippines début avril: Bohol ou El Nido? English translation pending
by Jennysssssss · 2011-03-12 · 28 replies
Bonjour,

Je viens de réserver un vol pour les philippines pour mon ami et moi. C'est une surprise et nous aurons 10 jours effectifs sur place la première semaine d'avril (donc dans presque 2 semaines!!!). Pour info, il sait tout de même que nous partons en vacances.

Je viens donc vous consulter car je ne voudrais pas me tromper et lui faire vraiment plaisir.

Circuit envisagé:Manille: 1 jourDonsol pour nager avec les requins: 3 jours (j'ai hésité avec le nord mais il fallait faire un choix)Bohol ou El Nido? - 6 joursSâchant que:nous préférons éviter les endroits trop touristiques (avec les bateaux de luxe et les écrans géants partout)nous souhaitons pas dépenser beaucoup de pesos (enfin surtout moi) - 15€-20€/jour/pers serait l'idéalmais nous raffolons tout de même des paysages paradisiaques- -> Pensez vous que Bohol ou El Nido serait plus adapté? - -> Quel budget faudrait-il envisagé pour ces 2 destinations? (en incluant les boat trips)

Merci beaucoup par avance pour vos réponses qui sont très attendues!!! Jenny

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