Results for "marchandage"
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Croisières: pourquoi tant d'aigreur? English translation pending
certaines critiques à l'égard de Costa ou de MSC ne me paraissent guère justifiées mais le résultat d'une erreur de "casting":si vous ne supportez pas le monde ne prenez pas un bâteau de 3000 passagers, si vous n'aimez pas les Italiens(certes un peu bruyants, mais tellement drôles) prenez une croisière francophone, même chose si vous voulez que le personnel parle français(et encore cela sera très difficile sauf sur quelques bâteaux de luxe), ne vous attendez pas à la gastronomie de Bocuse compte tenu des prix somme toute modérés que vous payez compte tenu de l'ensemble des prestations fournies, l'embarquement de 3000 personnes ne se passe pas en cinq minutes quelle que soit la bonne volonté du personnel, acceptez un minimum de discpline:si VOUS voulez faire ce que VOUS voulez quand VOUs voulez faites des voyages individuels, s'il ya de petits cafouillages prenez les avec humour :VOUS ETES EN VACANCES!!!!J'en suis à ma douzième croisière dont 9 avec Costa, une avec MSc, et je trouve ce mode de voyage génial sinon je n'y reviendrais pas, je ne suis pas une "béni oui oui", mais ne passe pas mon temps à râler, je n'ai jamais rencontré de personnel désagréable, bien au contraire, même sur un gros bâteau on trouve toujours des lieux pour s'isoler, on fait ce qu'on veut(je n'ai pas forcément les mêmes activités que mon mari en mer) même s'il y a quelques contraintes lors des escales, je n'ai jamais remarqué que les Italiens étaient privilégiés(même chose pour les Français:nous ne sommes plus au temps des colonies!), les excursions vous paraissent chères rien ne vous oblige à les fai
re:débrouillez-vous par vous-mêmes on vous donne toutes les informations pour cela et vous pouvez préparer vos escales avec des guides.........
re:débrouillez-vous par vous-mêmes on vous donne toutes les informations pour cela et vous pouvez préparer vos escales avec des guides.........
Devons-nous réserver à l'avance les hôtels en Égypte? English translation pending
Bonjour je pars dans 1 mois en Égypte, et plus précisément au Caire, à Assouan, à Luxor, à Hurghada puis à Suez. Croyez-vous que nous pouvons simplement débarquer sur place avec notre Lonely Planet et/ou Guide du Routard et magasiner les hôtels pas cher ou on doit absolument réserver quelques jous à l'avance par internet ?
Merci à l'avance pour vos réponses ! :)
Merci à l'avance pour vos réponses ! :)
Achat d'un statut FQTV auprès d'une compagnie aérienne? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma question est simple : est-il possible d'acheter un statut FQTV auprès d'une compagnie ?
"Acheter", est à prendre au sens large : dans le cas d'une entreprise qui pourrait avoir X carte en contrepartie d'un budget Y de voyages.
Je sais que ça se fait chez AF.
Je me pose la question pour LH plus précisément : peut-on acquérir le statut Senator, en achetant les miles primes manquants par exemple, ou d'une quelconque autre façon.
Je sais que chez LH, le prolongement de statut Senator est proposé à 1500€, donc pourquoi pas son achat.
Voilà, je suis preneur de vos avis.
Merci
Ma question est simple : est-il possible d'acheter un statut FQTV auprès d'une compagnie ?
"Acheter", est à prendre au sens large : dans le cas d'une entreprise qui pourrait avoir X carte en contrepartie d'un budget Y de voyages.
Je sais que ça se fait chez AF.
Je me pose la question pour LH plus précisément : peut-on acquérir le statut Senator, en achetant les miles primes manquants par exemple, ou d'une quelconque autre façon.
Je sais que chez LH, le prolongement de statut Senator est proposé à 1500€, donc pourquoi pas son achat.
Voilà, je suis preneur de vos avis.
Merci
Rôle de la Chine en Afrique? English translation pending
Bonjour a tout le monde;
je suis camer et je vis à Paris. je dois faire un exposé sur le role de la chine en Afrique. aspect économique, socioculturelle et autres. si vous avez des info à me donner ce serait cool. Je voudrai aussi avoir vos avis sur le sujet. Si vous avez fait un voyage chez vous ou si vous vivez en afrique actuellement, qu'est-ce que vous avez remarqué.
Merci d'avance.
sylvana23😄
Croisière sur le Carnival Triumph cet été English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir quelques spécifications concernant les croisières Carnival.
Tout d'abord moi et ma copine souhaitons faire une première croisière cette été sur le Triumph, nous voudrions faire celle qui décolle de Miami le 24 Août en direction du Mexique, des Iles Caymans et de la Jamaîque.
On se demandait s'il était sécuritaire de réserver directement sur le site de Carnival?
Ensuite est-ce qu'il y a des endroits pour stationner notre automobile durant une semaine à Miami (nous allons faire le voyage depuis Montréal)? Si oui, à quel coût environ?
Concernant les pourboires, est-ce qu'il est recommendé de payer le supplément directement lors de l'achat du forfait? Est-ce que ça comprend tout le ''tips'' qui est à donner?
Au niveau des chambres, comme notre voyage sera déjà dispendieux, on se demandait si les tous les chambres étaient bien? Ou si on devait choisir un niveau spécifique? Je sais qu'il y a des chambres à lit superposé jusqu'à des suites, mais j'aimerais avoir votre opinion là-dessus.
J'oubliais, est-ce qu'il y a des endroits sur le bateau où s'est plus bruyant? Dans les chambres moins dispendieuse est-ce que l'on entend le bruit des machines?
J'attends de vos nouvelles et merci à l'avançe.
Alex
J'aimerais avoir quelques spécifications concernant les croisières Carnival.
Tout d'abord moi et ma copine souhaitons faire une première croisière cette été sur le Triumph, nous voudrions faire celle qui décolle de Miami le 24 Août en direction du Mexique, des Iles Caymans et de la Jamaîque.
On se demandait s'il était sécuritaire de réserver directement sur le site de Carnival?
Ensuite est-ce qu'il y a des endroits pour stationner notre automobile durant une semaine à Miami (nous allons faire le voyage depuis Montréal)? Si oui, à quel coût environ?
Concernant les pourboires, est-ce qu'il est recommendé de payer le supplément directement lors de l'achat du forfait? Est-ce que ça comprend tout le ''tips'' qui est à donner?
Au niveau des chambres, comme notre voyage sera déjà dispendieux, on se demandait si les tous les chambres étaient bien? Ou si on devait choisir un niveau spécifique? Je sais qu'il y a des chambres à lit superposé jusqu'à des suites, mais j'aimerais avoir votre opinion là-dessus.
J'oubliais, est-ce qu'il y a des endroits sur le bateau où s'est plus bruyant? Dans les chambres moins dispendieuse est-ce que l'on entend le bruit des machines?
J'attends de vos nouvelles et merci à l'avançe.
Alex
Combien de temps... English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
Retour d'une croisière sur le Costa Magica en Méditerranée English translation pending
bonjour a toutes et a tous, je rentre d une croisiere en mediteranee, si vous avez des questions, si vous voulez des renseignements, n hesitez pas.
Avis sur la croisière Disney? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaitre vos avis sur la croisière Disney, pour ceux qui l'ont faite.
Merci pour toutes vos infos.
Arnaques sur l'île Maurice? English translation pending
bonjour à tous je me prépare à partir pour aller sur l'ile maurice et je sais que comme partout dans tous les pays qu'il y a des petites arnaque pour touristes ....est ce que quelqu'un c'est fait piégé ? faits en moi profité afin que je puisse minimiser le malaise .....merci pour vôtre partage....
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Traduction du mot "cacahuète" English translation pending
Bonjour tout le monde !
Comme je vois qu'il y a énormément de gens sur ce forum qui parle différentes langues, je vais tenter!
Voici mon problème :
Une amie est très allergique à la cacahuète mais elle adore voyager ! Cette année elle aimerait bien aller en asie du sud-est par ex et il mange beaucoup de cahuete parait-il :p Alors on aimerait bien avoir les phrases ' je suis allergique à la cahuete. Je ne peux pas en manger. Amenez moi à l'hopital le plus proche' pour les pays qu'elle va visiter !
Mais bon comme c'est bientôt son anniversaire et qu'elle a pas fini de voyager, j'aimerais bien lui faire un petit mémo avec toutes les langues possibles et inimaginables du thailandais au japonais en passant par le quechua ou l'inuit pourquoi pas :D
Pour l'instant j'ai le vietnamien, le chinois et le brésilien...
Voila si quelques personnes peuvent m'aider, je vous en serez très reconnaissante !!!
Bonne journée !
Maups
Comme je vois qu'il y a énormément de gens sur ce forum qui parle différentes langues, je vais tenter!
Voici mon problème :
Une amie est très allergique à la cacahuète mais elle adore voyager ! Cette année elle aimerait bien aller en asie du sud-est par ex et il mange beaucoup de cahuete parait-il :p Alors on aimerait bien avoir les phrases ' je suis allergique à la cahuete. Je ne peux pas en manger. Amenez moi à l'hopital le plus proche' pour les pays qu'elle va visiter !
Mais bon comme c'est bientôt son anniversaire et qu'elle a pas fini de voyager, j'aimerais bien lui faire un petit mémo avec toutes les langues possibles et inimaginables du thailandais au japonais en passant par le quechua ou l'inuit pourquoi pas :D
Pour l'instant j'ai le vietnamien, le chinois et le brésilien...
Voila si quelques personnes peuvent m'aider, je vous en serez très reconnaissante !!!
Bonne journée !
Maups
Préparatifs pour Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me rend à Mada le 18 mai durand un mois avec ma copine. Et il me manque encore pas mal d'infos, j'espere que vous pourrez m'aider.
On se rend sur l'ile sainte en passant par le parc national d'Andasibe (?) durand la première quinzaine, ensuite on se rend à Miandrivazo pour descendre le Tsiri en pirogue. Un petit tour de charrette pour rejoindre Belo et 4x4 pour rejoindre les tsingy.
Je compte faire pas mal de camping ainsi que du trek, il me manque encore beaucoup d'équipement, j'ai besoin d'acheter une tente pour deux, un sac de couchage, un sac de randonnée de bonne qualité (type Quechua), un réchaud, les gamelles, gourde, jumelles, boussole, carte, tenue de pluies éfficaces, produits anti-moustique...
Je ne sais pas si tout est facilement trouvables à Tana et si c'est le cas est-ce moins cher sur l'ile qu'en France????
Je devrais arriver sur l'ile sainte vers le 25 mai, si qlq sait si il pleut souvent à cette période?
Sinon, je ne sais pas comment rentré des Tsingy à Tana, si quelqu'un connait les tarifs des avions car si je reviens par Belo je vais metttre au point 3 jours pour rentré, pareil pour le retour de l'Ile sainte, je ne sais pas encore comment faire.
Je préfère découvrir de nouvelles personnes ou rester plus longtemps avec certaine que de refaire un trajet dans l'autre sens pendant deux ou trois jours
Voila j'espère que vous pourrez m'aider .
On se rend sur l'ile sainte en passant par le parc national d'Andasibe (?) durand la première quinzaine, ensuite on se rend à Miandrivazo pour descendre le Tsiri en pirogue. Un petit tour de charrette pour rejoindre Belo et 4x4 pour rejoindre les tsingy.
Je compte faire pas mal de camping ainsi que du trek, il me manque encore beaucoup d'équipement, j'ai besoin d'acheter une tente pour deux, un sac de couchage, un sac de randonnée de bonne qualité (type Quechua), un réchaud, les gamelles, gourde, jumelles, boussole, carte, tenue de pluies éfficaces, produits anti-moustique...
Je ne sais pas si tout est facilement trouvables à Tana et si c'est le cas est-ce moins cher sur l'ile qu'en France????
Je devrais arriver sur l'ile sainte vers le 25 mai, si qlq sait si il pleut souvent à cette période?
Sinon, je ne sais pas comment rentré des Tsingy à Tana, si quelqu'un connait les tarifs des avions car si je reviens par Belo je vais metttre au point 3 jours pour rentré, pareil pour le retour de l'Ile sainte, je ne sais pas encore comment faire.
Je préfère découvrir de nouvelles personnes ou rester plus longtemps avec certaine que de refaire un trajet dans l'autre sens pendant deux ou trois jours
Voila j'espère que vous pourrez m'aider .
Retour de Shanghai, Guiyang et Guilin (Chine) English translation pending
Bonjour à tous
Je ne prétend pas élaborer un récit lyrique de notre voyage car nous ne sommes que de misérables amateurs en matière chinoise et que d'autres auront des choses bien plus intéressantes à raconter. En fait, même si cela n'apporte rien de nouveau (et pour certains une sacrée perte de temps), certaines personnes habituées du forum nous ont réellement aidés à nous faire une idée, à choisir aussi où aller. Donc, avec reconnaissance, voici le modeste exposé de A à Z. Contexte : je, qui ne suis jamais sorti de l'Europe, retrouve ma femme allemande expatriée aux Philippines pour une année dans des conditions de vie précaires, une sécurité instable et un isolement souvent pesant. Un confort minimum est requis. Jeunes mariés, le voyage en Chine nous offre une 2nde lune de miel. Nous ne partons pas visiter la Chine : nous nous retrouvons en Chine. Donc, contexte particulier, comportement particulier. Achat des billets Paris-Shanghai 600€ : http://www.prixdesvols.com (très bon comparateur) Achat de guide de voyage : Le petit Futé 14€ : un bouquin ridicule fait pour les touristes qui veulent bien manger et bien visiter dans les "grands z'endroits"Le Guide du Routard 15€ : basique, fade, ne vaut ni son coût ni son achat mais donne une image générale de la Chine (ou du moins des lieux évoqués) et quelques informations intéressantesLe Guide bleu de la Chine du Sud-ouest 23€ : surtout orienté sur les arts et l'architecture, très bon pour les cartes des villes et villages avec distances, très mauvais sur l'intérêt que présentent certaines destinations.Le Chinois de poche, Assimil évasion 7€ : des phrases toutes faites pour des situations bien spécifiques (hôtel, gare, restaurant) très utiles mais qui ne valent pas grand chose en dehors du contexte ; nickel pour le langage des mains (notamment compter) et les dates.Le Guide de conversation Routard 6€ : excellent, agencé tel un dictionnaire, un mot est retranscrit en caractère chinois puis utilisé dans une phrase spécifique en chinois, en piyin et en prononciation "française". Ce petit bouquin est vraiment utile pour celui ou celle qui ne comprend rien à rien à cette langue. Après, vu la « simplicité » avec laquelle on peut construire les phrases chinoises, on peut jouer avec les mots. Mais c’est un guide pour touristes donc des mots comme « parents » en sont absents. Sites à consulter : http://www.maps-of-china.net/index.html : pour des cartes détaillées de la Chinehttp://www.4panda.com/...Festival%20in%202004 : pour se donner une idée du nombre de festivals sur l'annéehttp://en.yxgz.cn/festival/index.asp : sur le Guizhou et les festivalshttp://www.passplanet.com/chine/index.htm : un peu dépassé mais excellente source d'informations pour se décider sursa destinationhttp://www.passplanet.com/Essay/index.htm : à lire l'essai 1, 2 milliards de martiens de Benoït Saint Girons ; drôle, très bien écrit, peut-être un peu vieilli, et malgré une opinion prononcée sur les 35h, une excellente approche de la culture chinoise, une lecture en ligne vraiment passionnante et enrichissante.http://www.denali-sud.com : sur plusieurs provinces chinoises (rubrique terres lointaines-chine)
Je ne prétend pas élaborer un récit lyrique de notre voyage car nous ne sommes que de misérables amateurs en matière chinoise et que d'autres auront des choses bien plus intéressantes à raconter. En fait, même si cela n'apporte rien de nouveau (et pour certains une sacrée perte de temps), certaines personnes habituées du forum nous ont réellement aidés à nous faire une idée, à choisir aussi où aller. Donc, avec reconnaissance, voici le modeste exposé de A à Z. Contexte : je, qui ne suis jamais sorti de l'Europe, retrouve ma femme allemande expatriée aux Philippines pour une année dans des conditions de vie précaires, une sécurité instable et un isolement souvent pesant. Un confort minimum est requis. Jeunes mariés, le voyage en Chine nous offre une 2nde lune de miel. Nous ne partons pas visiter la Chine : nous nous retrouvons en Chine. Donc, contexte particulier, comportement particulier. Achat des billets Paris-Shanghai 600€ : http://www.prixdesvols.com (très bon comparateur) Achat de guide de voyage : Le petit Futé 14€ : un bouquin ridicule fait pour les touristes qui veulent bien manger et bien visiter dans les "grands z'endroits"Le Guide du Routard 15€ : basique, fade, ne vaut ni son coût ni son achat mais donne une image générale de la Chine (ou du moins des lieux évoqués) et quelques informations intéressantesLe Guide bleu de la Chine du Sud-ouest 23€ : surtout orienté sur les arts et l'architecture, très bon pour les cartes des villes et villages avec distances, très mauvais sur l'intérêt que présentent certaines destinations.Le Chinois de poche, Assimil évasion 7€ : des phrases toutes faites pour des situations bien spécifiques (hôtel, gare, restaurant) très utiles mais qui ne valent pas grand chose en dehors du contexte ; nickel pour le langage des mains (notamment compter) et les dates.Le Guide de conversation Routard 6€ : excellent, agencé tel un dictionnaire, un mot est retranscrit en caractère chinois puis utilisé dans une phrase spécifique en chinois, en piyin et en prononciation "française". Ce petit bouquin est vraiment utile pour celui ou celle qui ne comprend rien à rien à cette langue. Après, vu la « simplicité » avec laquelle on peut construire les phrases chinoises, on peut jouer avec les mots. Mais c’est un guide pour touristes donc des mots comme « parents » en sont absents. Sites à consulter : http://www.maps-of-china.net/index.html : pour des cartes détaillées de la Chinehttp://www.4panda.com/...Festival%20in%202004 : pour se donner une idée du nombre de festivals sur l'annéehttp://en.yxgz.cn/festival/index.asp : sur le Guizhou et les festivalshttp://www.passplanet.com/chine/index.htm : un peu dépassé mais excellente source d'informations pour se décider sursa destinationhttp://www.passplanet.com/Essay/index.htm : à lire l'essai 1, 2 milliards de martiens de Benoït Saint Girons ; drôle, très bien écrit, peut-être un peu vieilli, et malgré une opinion prononcée sur les 35h, une excellente approche de la culture chinoise, une lecture en ligne vraiment passionnante et enrichissante.http://www.denali-sud.com : sur plusieurs provinces chinoises (rubrique terres lointaines-chine)
Visiter le sud-est de Sulawesi (Indonésie) English translation pending
Bonjour
On parle beaucoup du Sud Ouest et du pays Toraja, du Nord avec Manado... mais pas du SUd-Est : autour des villes de Kendari, Baubau... peu d'infos également dans le Lonelyplanet. Sur la carte, je vois des montagnes, des îles... ça a l'air appétissant sur le papier ! Cette région vaut-elle la peine d'être visitée?
merci
On parle beaucoup du Sud Ouest et du pays Toraja, du Nord avec Manado... mais pas du SUd-Est : autour des villes de Kendari, Baubau... peu d'infos également dans le Lonelyplanet. Sur la carte, je vois des montagnes, des îles... ça a l'air appétissant sur le papier ! Cette région vaut-elle la peine d'être visitée?
merci
Ouverture de la frontière Maroc-Algérie pour voyager en voiture? English translation pending
salut est-il vrai que la frontière entre le maroc et l'algérie va bientot s'ouvrir pour voyager en voiture
merci à tous
Etude sur achats en duty free English translation pending
pas "grande" voyageuse, ... snifff....Etudiante, je mène actuellement une étude sur la vente de produits détaxés (alcool, tabac, parfum, cosmétiques, maroquinerie, montres, bijoux et accéssoires....snack...) proposés et vendus à bord des compagnies aériennes charter,
merci à l'avance si vous prenez quelques minutes pour répondre à ce petit "questionnaire-maison"
A/ Faites-vous des achats duty free lors de vos déplacements aériens ? 1/ oui 2/ non
Pourquoi ?
B/ Achetez-vous plus facilement des produits détaxés, 1/ au départ en zone d'embarquement, 2/ à bord de l'avion, 3/ à destination ? Pourquoi ?
C/ Lors de la réservation de votre billet sur internet, souhaiteriez-vous pouvoir commander et pré-réserver des produits détaxés livrés à bord ? 1/ oui 2/ non Pourquoi ?
D/ Si vous résidez en UE, dans quelles circonstances de voyages avez vous constaté que le prix proposé à bord était plus avantageux ? 1/ au départ de l'Union Européenne vers les DOM TOM ? 2/ au retour des DOM TOM vers l'UE? 3/ au départ de l'UE vers un pays extra-communautaire ? 4/ au retour d'un pays extra-communautaire vers l'UE ?
E/ Si vous résidez hors de l'UE, dans quelles circonstances de voyages avez vous constaté que le prix proposé à bord était plus avantageux ? 1/ au départ de pays tiers vers les DOM TOM ? 2/ au retour des DOM TOM vers un pays extra-communautaire? 3/ au départ d'un pays extra-communautaire vers l'UE ? 4/ au retour de l'UE vers un pays extra-communautaire ? Pourquoi ?
merci à l'avance de votre attention, participation, contributions, expériences, suggestions... sources d'infos (règlementaires, fiscales, logistique, ...) et de votre sérieux !!! ;-)
merci à l'avance si vous prenez quelques minutes pour répondre à ce petit "questionnaire-maison"
A/ Faites-vous des achats duty free lors de vos déplacements aériens ? 1/ oui 2/ non
Pourquoi ?
B/ Achetez-vous plus facilement des produits détaxés, 1/ au départ en zone d'embarquement, 2/ à bord de l'avion, 3/ à destination ? Pourquoi ?
C/ Lors de la réservation de votre billet sur internet, souhaiteriez-vous pouvoir commander et pré-réserver des produits détaxés livrés à bord ? 1/ oui 2/ non Pourquoi ?
D/ Si vous résidez en UE, dans quelles circonstances de voyages avez vous constaté que le prix proposé à bord était plus avantageux ? 1/ au départ de l'Union Européenne vers les DOM TOM ? 2/ au retour des DOM TOM vers l'UE? 3/ au départ de l'UE vers un pays extra-communautaire ? 4/ au retour d'un pays extra-communautaire vers l'UE ?
E/ Si vous résidez hors de l'UE, dans quelles circonstances de voyages avez vous constaté que le prix proposé à bord était plus avantageux ? 1/ au départ de pays tiers vers les DOM TOM ? 2/ au retour des DOM TOM vers un pays extra-communautaire? 3/ au départ d'un pays extra-communautaire vers l'UE ? 4/ au retour de l'UE vers un pays extra-communautaire ? Pourquoi ?
merci à l'avance de votre attention, participation, contributions, expériences, suggestions... sources d'infos (règlementaires, fiscales, logistique, ...) et de votre sérieux !!! ;-)
Hébergement pour quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants? English translation pending
Bonjour, nous envisageons de passer quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants(ados)et nous sommes à la recherche d'un hébergement(auberge de jeunesse ou location) ;nous y serions pour le mois d'aout une dizaine de jours.....je suis preneuse de toutes infos concernant ce pays et de tous vos conseils..merci😉
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir !
Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !
Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !
Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…
Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…
Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !
Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.
Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?
Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !
Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).
A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…
Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !
C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.
Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !
Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !
Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…
Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…
Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !
Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.
Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?
Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !
Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).
A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…
Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !
C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.
Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !
Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Trouver le visa de travail israélien depuis un pays arabe? English translation pending
Bonjour amis du voyageforum.
Je suis en Libye, pays arabe, qui ne reconnait pas l'existence de l'Israel.Mais de par cette Libye, j'ai envie de partir travailler en Israel alors que je ne sais pas a qui m'adresser pour obtenir mon visa israelien.SVp, faites moi parvenir tous les renseignements possibles de travail et de visa pour ce pays.
Merci.
Vietnam à moto English translation pending
bonjour a tous, je pars avec ma copine au vietnam en mai, on voudrait faire 15 jours de moto dans le nord.
le probleme c'est qu'on l'habitude de louer des petites motos, genre scooter dans les autres pays d'asie, on voudrait savoir si il y en a au vietnam ou si meme debutant on peut louer une minsk.
merci de votre reponse
Voyageur ou touriste? English translation pending
Je ne veux pas faire l'elitiste, mais un ami m a balance ce que j ai d abord pris pour une phrase toute faite :
" le touriste fait son tour, le voyageur va sur sa voie." et finalement ca sonne juste dans mon esprit.
ici on est sur voyage forum, et c est parfois difficile d avoir des echanges entre voyageurs. alors pourquoi "voyage forum"...c est mon sejour en thailande, ici a koh tao qui me fait ressortir cette idee que ca clochait un poil.
"je veux reserver ceci", "fera t il beau tel mois", "je viens 10 jours..." tout ca c est du tourisme, c est prepare, peur de l imprevu, envie de decouvrir mais en sachant quand meme ce qu on va voir...pas du voyage. ou alors les voyageurs doivent trouver un autre nom.
alors tout le monde n a pas (ne se donne pas) le temps de voyager...
je n aime pas le tourisme, c est un export de pas mal de crasses, notamment du monde de consumerisme, qui se developpe, avec les comportements lies.
c etait mon blowin in the wind...
ici on est sur voyage forum, et c est parfois difficile d avoir des echanges entre voyageurs. alors pourquoi "voyage forum"...c est mon sejour en thailande, ici a koh tao qui me fait ressortir cette idee que ca clochait un poil.
"je veux reserver ceci", "fera t il beau tel mois", "je viens 10 jours..." tout ca c est du tourisme, c est prepare, peur de l imprevu, envie de decouvrir mais en sachant quand meme ce qu on va voir...pas du voyage. ou alors les voyageurs doivent trouver un autre nom.
alors tout le monde n a pas (ne se donne pas) le temps de voyager...
je n aime pas le tourisme, c est un export de pas mal de crasses, notamment du monde de consumerisme, qui se developpe, avec les comportements lies.
c etait mon blowin in the wind...
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008.
Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.
Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.
Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)
Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.
A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!
A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt) http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)
A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).
Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).
J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)
J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.
J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer
On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.
A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.
Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).
Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.
Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora
Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.
- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.
Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier
Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église
Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut
Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.
Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger
Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.
Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !
Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook
Que tengan un buen viaje !
Taux de change euro/livre égyptienne? English translation pending
Bonjour.
En cherchant, j'ai vu que 1 euros= +- 8 livres egyptienne. Je voudrai savoir si cela est bien exacte?
Merci.
🙂
En cherchant, j'ai vu que 1 euros= +- 8 livres egyptienne. Je voudrai savoir si cela est bien exacte?
Merci.
🙂
Passage d'Égypte vers l'Israël English translation pending
Bon voici ma situation. Je dois passer deux semaines au Soudan puis me rendre en Israël puis en Palestine. Plutot que vouloir payer un billet d'avion pour rejoindre les deux pays, je me suis mis en tête l'idée ( folle ?) de parcourir tout ce bout de chemin à pied, en bus, en train ... par n'importe quel moyen de transport imaginable.
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Bêtise touristique, universelle? English translation pending
Info récente ("Le Monde" 26 Mars 2008):
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
Assurance auto pour un camping-car au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.
En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.
En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Rejoindre Angkor depuis le sud du Laos sans passer par Phnom Penh? English translation pending
Bonjour!
Est-il possible de rejoindre Angkor en venant du sud du Laos sans passer par phnom Penh?
Nous serons au Laos et reprenons l'avion à Bangkok, et pour des raisons de temps, nous n'avons pas trop le temps de rejoindre Phnom Penh.
Merci pour vos infos!
Budget pour un mois au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un mois au Sénégal avec ma copine cet été. C'est notre premier voyage en Afrique, et on souhaiterait faire un petit road trip afin de passer un bon moment au Sénégal. Etant étudiants on ne cherchera pas à vivre dans des hotels luxueux ni faire des safaris couteux, je me demandais alors quel budget je dois prévoir, en comptant quelques voyages dans le pays et en essayant de camper au maximum? 500e ça vous parait comment?
Merci pour vos réponses, Bye
Etienne
Je vais passer un mois au Sénégal avec ma copine cet été. C'est notre premier voyage en Afrique, et on souhaiterait faire un petit road trip afin de passer un bon moment au Sénégal. Etant étudiants on ne cherchera pas à vivre dans des hotels luxueux ni faire des safaris couteux, je me demandais alors quel budget je dois prévoir, en comptant quelques voyages dans le pays et en essayant de camper au maximum? 500e ça vous parait comment?
Merci pour vos réponses, Bye
Etienne
Cuba, un bastion contre l'envahisseur! English translation pending
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.