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Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
Bonjour,
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Touriste suisse victime d'un viol collectif en Inde English translation pending
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
Risque de violences à Madagascar? English translation pending
Y a t'il vraiment un risque de violences à madagascar vis à vis des touristes et si oui à quel endroit de ce pays ?
Je vais à Mada pour faire de la photo, est ce que mon appareil qui est volumineux risque de m'attiree des ennuis
Indemnisations de retard Malaysia Airlines English translation pending
Notre avion a atterrit a l'heure a Roissy, mais il est tombe en panne des qu'il a quitté la piste d'atterrissage en tentant de regagner le terminal 1.
Nous avons débarqué avec 4 h 40 de retard.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
Aucune information spontanée de Malaysia Airlines. Aucun employe de cette compagnie, à la sortie de l'avion, ni a la récupération des bagages ( 1 h 15 d'attente en + ).
La société Alysia nous a donné une " attestation " de retard.
A - t- on le droit à une indemnisation ?
Comment procéder ?
Que faut - il ne pas faire ?
Merci.
Trois copines dix-huit jours à la découverte de l'Ouest américain English translation pending
Difficile de commencer ce récit, cela marque la fin de ce voyage qui n’a pas durée 18 jours mais presque 2 ans
Tout a commencé lorsqu’une amie qui partait visiter l’ouest américain en voyage organisé nous propose de se joindre à elle, 15 jours pour 1600€ cela rendait le rêve abordable, et plus le temps avance plus le prix du voyage augmente, les excursions se rajoutent. Je décide d’entreprendre quelques recherche et tombe sur voyage forum, à force de lecture de carnets de voyages, de conseils je découvre des lieux qui me font rêver et décide de me lancer dans la création d’un séjour qui nous ressemblera. Prévu pour 2011 au départ, nos situations professionnelles nous feront finalement déplacer ce séjour à septembre 2012 soit un an de plus pour préparer et rêver! Nous 2 amies Virginie et moi-même presque trentenaire, fan de séries télés, de shopping pas très sportives, plutôt citadines. Se rajoutera ensuite Audrey quelques années de moins et plus baroudeuse que nous.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.
Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!
Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....
Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.
Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.
Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnant
En sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)
Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.

Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnantEn sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Arnaques à éviter au Cameroun? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais aller au Cameroun et j'aimerais savoir s'il y a des arnaques à éviter?
Qui a eu des ennuis là-bas et quel genre?
Je suis très confiante de nature et je suis partie plusieurs fois en Inde(sac à dos)et jamais le moindre problème en est il de même pour le Cameroun?
Merci à tous et bonne journée.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes English translation pending
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Compte rendu: croisière Costa Luminosa le 19 janvier 2013 English translation pending
Salut amis forumeurs et voyageurs
C est grâce à vous que notre croisière sur le Costa luminosa dans les caraïbes a été une complète réussite, je viens donc apporter ma pierre à cet édifice collectif qui permet à beaucoup de réussir leurs vacances.
Je vais donc vous conter par le menu notre voyage en insistant sur les excursions que nous avons faites afin de vous donner toutes les clés pour vous organiser facilement.
Nous sommes donc partis le samedi 19 janvier d Orly sur Corsair Fly et sous la neige. Voyage sans histoire et agréable quoique long , 8 heures 30 de vol, mais sur un Airbus A330 flambant neuf avec écrans individuels .
Des l arrivée à Pointe à Pitre , nous sommes pris en charge par Costa qui s occupe ce nos bagages que l on retrouvera donc plus tard devant la porte de notre cabine. Nous accédons directement à notre cabine , de taille tout à fait correcte et avec un fenêtre. Ensuite direction le quartier près du port et là, grosse déception. Nous sommes samedi apres midi et tout est fermé . Du coup, toute notre attention est attirée par les façades défraichies , le coté lugubre d’une ville déserte, et notre première vision des Caraïbes n’est donc pas une réussite. (on reverra Pointe à Pitre dans de bien meilleures conditions le dernier jour , jour de marché)
Heureusement, nous repartons le soir même, direction Saint Martin. La bateau, donc le Costa Luminosa, est un tres grand et beau bateau, construit en 2009, et on y passera un tres agréable séjour. Sa grande taille lui donne une remarquable stabilité et bien souvent on ne réalise même pas que nous voguons. Coté organisation, Costa c’est du rodé, du professionnel, et tout tourne comme une horloge. Le personnel est très sympathique, notamment ceux qui font nos chambre, ou nous servent à table. La nourriture est abondante à défaut d’être raffinée, ne vous attendez pas à de la nourriture locale, il n’y en aura pas, vous serez plus proches de l’Italie que des Caraïbes question culinaire. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur des forums, cela ne sent pas le tabac partout, bien au contraire, les zones non fumeurs sont très largement majoritaires, et si vous êtes non fumeurs comme nous, vous ne serez incommodés en rien.
Parlons maintenant des excursions. Nous n’avons fait aucune excursion Costa, trop chères et trop rigides à nos yeux, on a écouté les commentaires de ceux qui en ont fait, certaines leur ont plu, d’autres non, mais n’en ayant pas fait, je n’en parlerai pas.
Je vais par contre largement parler des excursions «maison», que nous avons pu faire grâce à vous.
Nous arrivons donc à Saint Martin vers 13h , et si vous avez suivi, vu qu’hier , on était samedi , le lendemain on est dimanche. Et donc le dimanche, tout est fermé à Saint Martin à part les boutiques de Duty Free. Cela ne nous intéressait pas, on avait donc le projet d’aller à Marigot dans la partie française de l’Ile. Un taxi nous en a dissuadé , nous expliquant que tout serait fermé. On avait déjà vu une ville fantôme la veille , on n’a donc pas voulu rééditer l’ expérience. Et nous avons donc pris un taxi collectif (un mini bus) pour aller à Orient Bay, qui comme son nom l’indique est une plage qui se trouve dans l’est de l’ile. Cela nous a couté 10 euros (5 euros pour l’aller et 5 pour le retour) par personne, tout à fait correct. La plage était jolie, (on en verra de bien plus belles), il y avait beaucoup de monde, (on était dimanche), mais on a bien apprécié de se balader tranquillement au bord de la mer, les vacances commençaient vraiment. Retour vers 16h , car le bateau repart vers 18h et le « tous à bord » est à 17h30. (mieux vaut ne pas rater le bateau, car il ne nous attendra pas).
Longue navigation ensuite vers la Republique Dominiquaine, où nous arrivons le lendemain à 13h. Nous occupons notre matinée à nous faire dorer la pilule sur le pont du navire, il y a tout ce qu’il faut en transats accueillants, et nous commençons à prendre des couleurs.
Arrivée donc à la Romana à 13h. Certains ont voulu visiter la ville par eux même, ils ne sont pas sentis du tout en sécurité, ils étaient constamment importunés, donc méfiance . Nous, on avait réservé une excursion depuis la France, pour aller passer l’après midi sur l’Ile de Saona. Grand bien nous en a pris car ce fut vraiment magique !!!
A 13h donc, nous rejoignons un groupe de 22 jeunes alsaciens qui feront l’excursion avec nous , et en sortant du bateau, nous nous dirigeons vers le parking des bus, où nous retrouvons le chauffeur qui va nous conduire à Bayahibe, point de départ de l’ excursion. Il y a une demi heure de route environ pour s’y rendre. Bayahibe est une très jolie petite ville balnéaire, et le petit port de plaisance à l’eau si cristalline ne pourra que vous plaire. C’est là, face au port que se trouve l’agence fondée par une jeune et sympathique française , Cathy, qui nous organise l’excursion. Nous commençons par nous acquitter de notre dû, 70 euros par personne, qui comprennent donc l’aller retour en bus, puis l’aller retour en bateau rapide pour aller jusqu’à l’Ile, et surtout un repas avec une langouste entière grillée presque devant nous, arrosé de vin rosé, et de rhum coca, mais on en reparlera.
Nous embarquons donc dans un bateau rapide, équipés de deux puissants moteurs, qui va faire route vers l’Ile de Saona. Si vous n’aimez pas être secoués, placez vous à l’arriere du bateau, car devant , le bateau s’étant cabré, ça bouscule pas mal. Un conseil , placez vous sur la gauche du bateau, du coté donc de la cote dominicaine, car ce sera une suite ininterrompue de plages de carte postale, eau transparente, sable blanc et cocotiers à foison.
Nous rejoignons l’ile de Saona, et après 45 minutes de navigation environ, nous abordons une plage de rêve, quasi déserte, en tout cas de touristes, bien qu’on soit dans un petit village, Mano Juan. Il est 15h et donc on va directement manger notre fameux repas avec la langouste grillée. Puis 1 heure de baignade dans les eaux transparentes, et on réembarque pour rentrer, non sans faire une longue pause prés de la mangrove, dans des eaux peu profondes où l’on va pouvoir assister au coucher du soleil, en se baignant et en sirotant du rhum coca ou orange , et croyez moi le rhum a coulé à flot . Puis retour à la case départ au même rythme qu’à l’aller , malgré le rhum J.
Idéalement, il faudrait la journée complète pour profiter pleinement de cette excursion, mais Costa ne passant qu’une demi journée à La Romana, il n’y a pas d’autre solution. L’excursion est à un prix proche de l’excursion Costa (74 euros), mais elle présente deux grands avantages, elle vous amène sur une plage quasi déserte et somptueuse, et on y mange en plus un repas avec une langouste entière grillée . Cela nous parait donc un excellent choix qu’on ne regrette absolument pas et qu’on ne peut que vous conseiller !
Le soir, le bateau quitte la Romana pour aller juste en face, sur l’Ile Catalina, l’ile Costa J . Le paquebot mouille en face de cette ile, et le lendemain matin, vers 9heures, un ballet de chaloupes, (celle qui servent à évacuer le navire ), va amener des centaires de personnes vers une superbe plage où l’on va passer la journée. Des transats et des parasols nous y attendent, et quel bonheur de pouvoir se prélasser en regardant la beau paquebot sur une mer limpide. Le repas de midi est assuré par Costa sur la plage , et malgré le nombre que l’on est , le service reste rapide. Une superbe journée qu’il ne faut pas rater, donc ne prévoyez pas d’excursion ce jour là, c’est l’occasion de vous reposer dans un cadre magnifique et sans payer quoi que ce soit !
Le lendemain, on fait route vers Tortola. On ne verra rien de Tortola car on va aller visiter une ile en face , Virgin Gorda et ses fameuses plages parsemées d’énormes rochers granitiques. Pour cela , il faut en sortant du bateau, aller à gauche, marcher un petit kilomètre, pour rejoindre un petit port où vous trouverez des bateaux qui font la navette vers cette ile. La compagnie la plus connue est Speedys, mais il en existe d’autres, au même prix à savoir 38 dollars AR bateaux+ taxi à l’arrivée car la plage n’est pas près du port. Il vous restera encore 3 dollars à débourser pour accéder aux plages , il n’y a pas de petit profit !
Il y a pas mal de monde, notamment aux Baths , la première plage que l’on atteint, mais la vue bien sur est superbe ! Apres quelques photos indispensables , direction une autre plage où l’on passera la journée, Devil’s Bay, superbe aussi, mais pour l’atteindre, il faut marcher au milieu des énormes rochers de granit, prendre d’étroits couloirs surpeuplés, et notre progression est lente et un peu pénible. Ce sera vite oublié quand nous serons arrivés à la plage de Devils Bay, et qu’ayant chaussé nos masques et tubas nous pourrons contempler les poissons multicolores qui vivent en ces lieux . Vous verrez peut être aussi comme nous dans les buissons qui bordent la plage, de beaux et gros lézards friands de pomme, ou des bernard l’hermite, friands de tout !!
Encore donc une excursion à ne pas rater et pour un cout plus de deux fois moins cher que l’excursion Costa correspondante, même si évidemment il n’ya pas de repas compris. Mais rien ne vous empêche de vous faire des sandwichs pendant le petit déjeuner , et de les emporter avec vous , c’est ce qu’on a fait à chaque fois et c’est la solution la plus économique.
Le soir on repart direction Antigua que l’on atteint vers 9 heures. A la sortie du bateau, les taxis sont innombrables et prêts à négocier pour pouvoir vous emmener visiter l’ile , ou plutôt sa partie la plus connue, à savoir le parc national Nelson's Dockyard, et la colline de Shirley Heights, d’où vous aurez une vue absolument sublime sur la cote atlantique ou sur le port . Nous recrutons donc quelques clients supplémentaires pour remplir un taxi et nous obtenons un prix de 25 dollars ou 20 euros pour la journée par personne, auquel il faut rajouter 8 dollars pour visiter le parc national Nelson's Dockyard. Un budget donc plus que raisonnable. Apres avoir quitté Shirley Heights, on descend au niveau du port pour visiter Nelson's Dockyard, une ancienne base navale avec de beaux et vieux batiments. On y restera une petite demi heure avec de rejoindre une plage Turners Beach, sur la cote ouest, sur laquelle nous allons nous restaurer et nous baigner avant de reprendre le chemin du retour à 16H. Encore une bien belle journée, d’autant que le temps comme les autres jours a été splendide !!
Prochaine étape la Martinique que nous atteignons le lendemain à 9heures. Notre excursion consiste à visiter la moitié Nord de l’Ile, la plus luxuriante, et pour cela nous avons reservé une voiture de location aupres d’un loueur recommandé sur le forum à savoir Luxiane Car, qui présentait le gros avantage de nous attendre à l’arrivée du bateau avec la voiture, et de nous permettre de rendre le véhicule au même endroit jusqu’à 19h48, alors que bien des loueurs imposent de le rendre pour 18h. Nous l’avions donc réservé depuis la métropole, en payant par virement bancaire , je dis cela pour ceux qui craignent de donner leur numéro de carte bleue à des gens qu’ils ne connaissent pas.
Nous sommes donc accueillis à la sortie du bateau, par un jeune homme Georges , portant un panneau à notre nom, l’incarnation même de la gentillesse Martiniquaise , qui nous a expliqué tout ce qu’il était nécessaire de savoir concernant la voiture et notre excursion, nous offrant en plus un plan et un guide de l’ile , chapeau !! Notre voiture était petite mais confortable, une 206+. Comme s’était joint à nous un couple de jeunes fort sympathiques rencontrés sur le bateau, nous avons divisé les frais de location et de carburant en deux, ce qui nous est donc revenu à 30 euros par couple , ce qui pour une journée entière me parait très bien.
Nous avons quitté le port pour traverser Fort de France, qu’on nous avait prédit difficile, à cause des nombreux embouteillages, mais il y en a eu que tres peu et on a atteint très rapidement la route de la trace, N3, en direction du Nord , une route faite de lacets , que l’on va parcourir à allure réduite évidemment. Nous faisons une pause sur la route pour voir la réplique miniature du sacré cœur, puis nous continuons jusqu’à le Morne Rouge, face à la Montagne Pelée, avant de faire un détour pour visiter rapidement Saint Pierre, pas transcendant, et de reprendre la route vers la cote atlantique, en passant par Ajoupa Bouillon, et en traversant des bananeraies à perte de vue. Ayant rejoint la côte à le Lorrain , nous la longeons, contemplant aux passages des points de vue superbes et nous étant restaurés à Sainte Marie face à la mer, nous poussons jusqu’à la Trinité , nous visitons la presque ile de la caravelle puis nous nous dirigeons vers le François où nous faisons une halte dans la distillerie de Rhum la plus connue de l‘Ile, l’Habitation Clement où nous faisons quelques emplettes « à haut degrés » pour ramener en Metropole. Puis retour à Fort de France vers 18 heures où la encore nous échappons aux embouteillages, (ils sont nombreux dans l’autre sens par contre), et où nous retrouvons l’ami Georges qui nous attend pour récupérer la voiture avec la même cordialité qu’au départ. Une adresse donc à recommander chaudement, et si nous revenons visiter la Martinique , nous ne chercherons pas ailleurs notre loueur de voiture ! (et il ne m’a pas payé pour que je vous dise cela J)
Apres cette belle journée, départ pour la Guadeloupe que nous atteignons à 11heures . Entre temps, il a fallu le soir précédent déposer nos valises devant la porte de la chambre, nous ne les reverrons plus avant d’arriver à Orly. Avantage : on ne s’occupe de rien, Inconvenient, il faut des sacs assez grands pour avoir des vetements de rechange avec soi, en plus de nos effets personnels de valeur.
Dans le peu de temps qu’il nous reste avant de partir à 15h30 à l’aéroport, on ne peut faire d’excursion, et on en profite donc pour faire le marché exotique et coloré de Pointe à Pitre, expérience tres agréable de par le festival de senteurs et de couleurs que constitue ce marché. Tous les magasins sont aussi ouverts, et c’est l’occasion d’acheter quelques menus souvenirs , qui nous rappelleront dans les mois qui viennent la beauté et la douceur de vivre des Caraïbes.
Voila j’espère de quoi vous aider dans l’organisation de vos futures vacances, j’ai conscience d’avoir été long, mais si l’enfer se cache dans les détails, le paradis peut s’y trouver aussi !! a bientôt et si vous avez des questions , n’hésitez pas !!
Philippe
C est grâce à vous que notre croisière sur le Costa luminosa dans les caraïbes a été une complète réussite, je viens donc apporter ma pierre à cet édifice collectif qui permet à beaucoup de réussir leurs vacances.
Je vais donc vous conter par le menu notre voyage en insistant sur les excursions que nous avons faites afin de vous donner toutes les clés pour vous organiser facilement.
Nous sommes donc partis le samedi 19 janvier d Orly sur Corsair Fly et sous la neige. Voyage sans histoire et agréable quoique long , 8 heures 30 de vol, mais sur un Airbus A330 flambant neuf avec écrans individuels .
Des l arrivée à Pointe à Pitre , nous sommes pris en charge par Costa qui s occupe ce nos bagages que l on retrouvera donc plus tard devant la porte de notre cabine. Nous accédons directement à notre cabine , de taille tout à fait correcte et avec un fenêtre. Ensuite direction le quartier près du port et là, grosse déception. Nous sommes samedi apres midi et tout est fermé . Du coup, toute notre attention est attirée par les façades défraichies , le coté lugubre d’une ville déserte, et notre première vision des Caraïbes n’est donc pas une réussite. (on reverra Pointe à Pitre dans de bien meilleures conditions le dernier jour , jour de marché)
Heureusement, nous repartons le soir même, direction Saint Martin. La bateau, donc le Costa Luminosa, est un tres grand et beau bateau, construit en 2009, et on y passera un tres agréable séjour. Sa grande taille lui donne une remarquable stabilité et bien souvent on ne réalise même pas que nous voguons. Coté organisation, Costa c’est du rodé, du professionnel, et tout tourne comme une horloge. Le personnel est très sympathique, notamment ceux qui font nos chambre, ou nous servent à table. La nourriture est abondante à défaut d’être raffinée, ne vous attendez pas à de la nourriture locale, il n’y en aura pas, vous serez plus proches de l’Italie que des Caraïbes question culinaire. Contrairement à ce que j’ai pu lire sur des forums, cela ne sent pas le tabac partout, bien au contraire, les zones non fumeurs sont très largement majoritaires, et si vous êtes non fumeurs comme nous, vous ne serez incommodés en rien.
Parlons maintenant des excursions. Nous n’avons fait aucune excursion Costa, trop chères et trop rigides à nos yeux, on a écouté les commentaires de ceux qui en ont fait, certaines leur ont plu, d’autres non, mais n’en ayant pas fait, je n’en parlerai pas.
Je vais par contre largement parler des excursions «maison», que nous avons pu faire grâce à vous.
Nous arrivons donc à Saint Martin vers 13h , et si vous avez suivi, vu qu’hier , on était samedi , le lendemain on est dimanche. Et donc le dimanche, tout est fermé à Saint Martin à part les boutiques de Duty Free. Cela ne nous intéressait pas, on avait donc le projet d’aller à Marigot dans la partie française de l’Ile. Un taxi nous en a dissuadé , nous expliquant que tout serait fermé. On avait déjà vu une ville fantôme la veille , on n’a donc pas voulu rééditer l’ expérience. Et nous avons donc pris un taxi collectif (un mini bus) pour aller à Orient Bay, qui comme son nom l’indique est une plage qui se trouve dans l’est de l’ile. Cela nous a couté 10 euros (5 euros pour l’aller et 5 pour le retour) par personne, tout à fait correct. La plage était jolie, (on en verra de bien plus belles), il y avait beaucoup de monde, (on était dimanche), mais on a bien apprécié de se balader tranquillement au bord de la mer, les vacances commençaient vraiment. Retour vers 16h , car le bateau repart vers 18h et le « tous à bord » est à 17h30. (mieux vaut ne pas rater le bateau, car il ne nous attendra pas).
Longue navigation ensuite vers la Republique Dominiquaine, où nous arrivons le lendemain à 13h. Nous occupons notre matinée à nous faire dorer la pilule sur le pont du navire, il y a tout ce qu’il faut en transats accueillants, et nous commençons à prendre des couleurs.
Arrivée donc à la Romana à 13h. Certains ont voulu visiter la ville par eux même, ils ne sont pas sentis du tout en sécurité, ils étaient constamment importunés, donc méfiance . Nous, on avait réservé une excursion depuis la France, pour aller passer l’après midi sur l’Ile de Saona. Grand bien nous en a pris car ce fut vraiment magique !!!
A 13h donc, nous rejoignons un groupe de 22 jeunes alsaciens qui feront l’excursion avec nous , et en sortant du bateau, nous nous dirigeons vers le parking des bus, où nous retrouvons le chauffeur qui va nous conduire à Bayahibe, point de départ de l’ excursion. Il y a une demi heure de route environ pour s’y rendre. Bayahibe est une très jolie petite ville balnéaire, et le petit port de plaisance à l’eau si cristalline ne pourra que vous plaire. C’est là, face au port que se trouve l’agence fondée par une jeune et sympathique française , Cathy, qui nous organise l’excursion. Nous commençons par nous acquitter de notre dû, 70 euros par personne, qui comprennent donc l’aller retour en bus, puis l’aller retour en bateau rapide pour aller jusqu’à l’Ile, et surtout un repas avec une langouste entière grillée presque devant nous, arrosé de vin rosé, et de rhum coca, mais on en reparlera.
Nous embarquons donc dans un bateau rapide, équipés de deux puissants moteurs, qui va faire route vers l’Ile de Saona. Si vous n’aimez pas être secoués, placez vous à l’arriere du bateau, car devant , le bateau s’étant cabré, ça bouscule pas mal. Un conseil , placez vous sur la gauche du bateau, du coté donc de la cote dominicaine, car ce sera une suite ininterrompue de plages de carte postale, eau transparente, sable blanc et cocotiers à foison.
Nous rejoignons l’ile de Saona, et après 45 minutes de navigation environ, nous abordons une plage de rêve, quasi déserte, en tout cas de touristes, bien qu’on soit dans un petit village, Mano Juan. Il est 15h et donc on va directement manger notre fameux repas avec la langouste grillée. Puis 1 heure de baignade dans les eaux transparentes, et on réembarque pour rentrer, non sans faire une longue pause prés de la mangrove, dans des eaux peu profondes où l’on va pouvoir assister au coucher du soleil, en se baignant et en sirotant du rhum coca ou orange , et croyez moi le rhum a coulé à flot . Puis retour à la case départ au même rythme qu’à l’aller , malgré le rhum J.
Idéalement, il faudrait la journée complète pour profiter pleinement de cette excursion, mais Costa ne passant qu’une demi journée à La Romana, il n’y a pas d’autre solution. L’excursion est à un prix proche de l’excursion Costa (74 euros), mais elle présente deux grands avantages, elle vous amène sur une plage quasi déserte et somptueuse, et on y mange en plus un repas avec une langouste entière grillée . Cela nous parait donc un excellent choix qu’on ne regrette absolument pas et qu’on ne peut que vous conseiller !
Le soir, le bateau quitte la Romana pour aller juste en face, sur l’Ile Catalina, l’ile Costa J . Le paquebot mouille en face de cette ile, et le lendemain matin, vers 9heures, un ballet de chaloupes, (celle qui servent à évacuer le navire ), va amener des centaires de personnes vers une superbe plage où l’on va passer la journée. Des transats et des parasols nous y attendent, et quel bonheur de pouvoir se prélasser en regardant la beau paquebot sur une mer limpide. Le repas de midi est assuré par Costa sur la plage , et malgré le nombre que l’on est , le service reste rapide. Une superbe journée qu’il ne faut pas rater, donc ne prévoyez pas d’excursion ce jour là, c’est l’occasion de vous reposer dans un cadre magnifique et sans payer quoi que ce soit !
Le lendemain, on fait route vers Tortola. On ne verra rien de Tortola car on va aller visiter une ile en face , Virgin Gorda et ses fameuses plages parsemées d’énormes rochers granitiques. Pour cela , il faut en sortant du bateau, aller à gauche, marcher un petit kilomètre, pour rejoindre un petit port où vous trouverez des bateaux qui font la navette vers cette ile. La compagnie la plus connue est Speedys, mais il en existe d’autres, au même prix à savoir 38 dollars AR bateaux+ taxi à l’arrivée car la plage n’est pas près du port. Il vous restera encore 3 dollars à débourser pour accéder aux plages , il n’y a pas de petit profit !
Il y a pas mal de monde, notamment aux Baths , la première plage que l’on atteint, mais la vue bien sur est superbe ! Apres quelques photos indispensables , direction une autre plage où l’on passera la journée, Devil’s Bay, superbe aussi, mais pour l’atteindre, il faut marcher au milieu des énormes rochers de granit, prendre d’étroits couloirs surpeuplés, et notre progression est lente et un peu pénible. Ce sera vite oublié quand nous serons arrivés à la plage de Devils Bay, et qu’ayant chaussé nos masques et tubas nous pourrons contempler les poissons multicolores qui vivent en ces lieux . Vous verrez peut être aussi comme nous dans les buissons qui bordent la plage, de beaux et gros lézards friands de pomme, ou des bernard l’hermite, friands de tout !!
Encore donc une excursion à ne pas rater et pour un cout plus de deux fois moins cher que l’excursion Costa correspondante, même si évidemment il n’ya pas de repas compris. Mais rien ne vous empêche de vous faire des sandwichs pendant le petit déjeuner , et de les emporter avec vous , c’est ce qu’on a fait à chaque fois et c’est la solution la plus économique.
Le soir on repart direction Antigua que l’on atteint vers 9 heures. A la sortie du bateau, les taxis sont innombrables et prêts à négocier pour pouvoir vous emmener visiter l’ile , ou plutôt sa partie la plus connue, à savoir le parc national Nelson's Dockyard, et la colline de Shirley Heights, d’où vous aurez une vue absolument sublime sur la cote atlantique ou sur le port . Nous recrutons donc quelques clients supplémentaires pour remplir un taxi et nous obtenons un prix de 25 dollars ou 20 euros pour la journée par personne, auquel il faut rajouter 8 dollars pour visiter le parc national Nelson's Dockyard. Un budget donc plus que raisonnable. Apres avoir quitté Shirley Heights, on descend au niveau du port pour visiter Nelson's Dockyard, une ancienne base navale avec de beaux et vieux batiments. On y restera une petite demi heure avec de rejoindre une plage Turners Beach, sur la cote ouest, sur laquelle nous allons nous restaurer et nous baigner avant de reprendre le chemin du retour à 16H. Encore une bien belle journée, d’autant que le temps comme les autres jours a été splendide !!
Prochaine étape la Martinique que nous atteignons le lendemain à 9heures. Notre excursion consiste à visiter la moitié Nord de l’Ile, la plus luxuriante, et pour cela nous avons reservé une voiture de location aupres d’un loueur recommandé sur le forum à savoir Luxiane Car, qui présentait le gros avantage de nous attendre à l’arrivée du bateau avec la voiture, et de nous permettre de rendre le véhicule au même endroit jusqu’à 19h48, alors que bien des loueurs imposent de le rendre pour 18h. Nous l’avions donc réservé depuis la métropole, en payant par virement bancaire , je dis cela pour ceux qui craignent de donner leur numéro de carte bleue à des gens qu’ils ne connaissent pas.
Nous sommes donc accueillis à la sortie du bateau, par un jeune homme Georges , portant un panneau à notre nom, l’incarnation même de la gentillesse Martiniquaise , qui nous a expliqué tout ce qu’il était nécessaire de savoir concernant la voiture et notre excursion, nous offrant en plus un plan et un guide de l’ile , chapeau !! Notre voiture était petite mais confortable, une 206+. Comme s’était joint à nous un couple de jeunes fort sympathiques rencontrés sur le bateau, nous avons divisé les frais de location et de carburant en deux, ce qui nous est donc revenu à 30 euros par couple , ce qui pour une journée entière me parait très bien.
Nous avons quitté le port pour traverser Fort de France, qu’on nous avait prédit difficile, à cause des nombreux embouteillages, mais il y en a eu que tres peu et on a atteint très rapidement la route de la trace, N3, en direction du Nord , une route faite de lacets , que l’on va parcourir à allure réduite évidemment. Nous faisons une pause sur la route pour voir la réplique miniature du sacré cœur, puis nous continuons jusqu’à le Morne Rouge, face à la Montagne Pelée, avant de faire un détour pour visiter rapidement Saint Pierre, pas transcendant, et de reprendre la route vers la cote atlantique, en passant par Ajoupa Bouillon, et en traversant des bananeraies à perte de vue. Ayant rejoint la côte à le Lorrain , nous la longeons, contemplant aux passages des points de vue superbes et nous étant restaurés à Sainte Marie face à la mer, nous poussons jusqu’à la Trinité , nous visitons la presque ile de la caravelle puis nous nous dirigeons vers le François où nous faisons une halte dans la distillerie de Rhum la plus connue de l‘Ile, l’Habitation Clement où nous faisons quelques emplettes « à haut degrés » pour ramener en Metropole. Puis retour à Fort de France vers 18 heures où la encore nous échappons aux embouteillages, (ils sont nombreux dans l’autre sens par contre), et où nous retrouvons l’ami Georges qui nous attend pour récupérer la voiture avec la même cordialité qu’au départ. Une adresse donc à recommander chaudement, et si nous revenons visiter la Martinique , nous ne chercherons pas ailleurs notre loueur de voiture ! (et il ne m’a pas payé pour que je vous dise cela J)
Apres cette belle journée, départ pour la Guadeloupe que nous atteignons à 11heures . Entre temps, il a fallu le soir précédent déposer nos valises devant la porte de la chambre, nous ne les reverrons plus avant d’arriver à Orly. Avantage : on ne s’occupe de rien, Inconvenient, il faut des sacs assez grands pour avoir des vetements de rechange avec soi, en plus de nos effets personnels de valeur.
Dans le peu de temps qu’il nous reste avant de partir à 15h30 à l’aéroport, on ne peut faire d’excursion, et on en profite donc pour faire le marché exotique et coloré de Pointe à Pitre, expérience tres agréable de par le festival de senteurs et de couleurs que constitue ce marché. Tous les magasins sont aussi ouverts, et c’est l’occasion d’acheter quelques menus souvenirs , qui nous rappelleront dans les mois qui viennent la beauté et la douceur de vivre des Caraïbes.
Voila j’espère de quoi vous aider dans l’organisation de vos futures vacances, j’ai conscience d’avoir été long, mais si l’enfer se cache dans les détails, le paradis peut s’y trouver aussi !! a bientôt et si vous avez des questions , n’hésitez pas !!
Philippe
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,
, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)
Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)
Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."
Balade autour du village... 😎😎😎





.../...

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."Balade autour du village... 😎😎😎





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Compte rendu de notre croisière sur le Carnival Breeze du 19 septembre au 1er octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Compte rendu de croisière Oasis of the Seas - 24 novembre 2012 English translation pending
Et voilà, nous sommes revenus de notre croisière d'une semaine sur l'Oasis of the Seas, du 24/11 au 01/12.
Comme promis ici, je vais prendre ma plume (ou plutôt mon clavier) afin de relater cette expérience inoubliable. 🙂
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Trois semaines pour trois pays (Thaïlande-Cambodge-Vietnam)... ou pas? English translation pending
Bonjour, je post ce message pour vous demander vos avis le projet qu'uun ami et moi même sommes en train de mettre sur pied.
Nous voudrions partir 3 semaines en Asie du surd-est. En décollant de Paris jusque Bangkok, nous voudrions donc traverser la Thaïlande, puis le Cambodge, entrer au Vietnam pour décoller de Ho Chi Minh et revenir à Paris.
Cependant deux questions ne trouvent pas encore réponse.
1 : Nous disposons de 3 semaines, je sais pour être aller 2 semaines en Inde, à quel point c'est court, nous savons pertinemment que nous ne pourrons pas tout voir du pays. Il ne suffit que de regarder la carte d'asie du sud est pour comprendre que deux pays sur trois sont tout en longueur vers le nord, et que nous longerons évidemment la côte pour rejoindre le point Ho Chi Minh. Mais malgré tout, pensez vous que c'est un projet qui tiens la route? En ayant 3 semaines, et en voulant partir "en mode sac à dos" comme le dit si bien la formule toute établie ^^ peut être me conseilleriez vous de se concentrer sur un seul pays? (Pour info, je suis allé que 2 semaines en Inde, 1 semaine dans le nord, et une semaine dans le sud. J'ai perdu le moins de temps possible en dormant tous les jours dans des trains de nuit pour profiter chaque jour de quelque chose de nouveau. J'ai "rentabiliser" au maximum ces deux semaines, alors évidemment je n'ai pas tout vu de l'Inde, mais j'ai pu tout de même en cerner les aspects, les mentalités, découvrir une culture, pardon DES cultures.. etc etc. C'est donc dans cet esprit que j'ai planifié mon nouveau voyage, ainsi vous pouvez mieux comprendre mes attentes.)
2 : Vu notre activité respective (mon ami et moi) nous ne disposons que du moins de Juillet pour faire ce voyage. Alors qui dit moins de juillet en Asie dit "attention ça mouille".. Qu'en est-il de la mousson les 20 premiers jours de juillet? ces trois pays restent-il quand même "praticables"?? Pour n'en avoir jamais vécu, la mousson à cette période est-elle supportable? Pleut-il toute la journée? pleut-il par intermittence?
Bref vous l'aurez compris, j'ai besoin de vos connaissances en la matière pour m’ôter quelques doutes et fixer au moins le trajet pour pouvoir d'une payer moins cher les billets d'avion en les prenant le plus à l'avance possible et deux pour pouvoir ensuite nous concentrer sur les aspect administratif du voyage : vaccins, visa etc..
Quoi qu'il en soit je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. Si vous voulez des informations complémentaires n'hésitez pas.
Au plaisir de vous lire. Sarcass..
Cependant deux questions ne trouvent pas encore réponse.
1 : Nous disposons de 3 semaines, je sais pour être aller 2 semaines en Inde, à quel point c'est court, nous savons pertinemment que nous ne pourrons pas tout voir du pays. Il ne suffit que de regarder la carte d'asie du sud est pour comprendre que deux pays sur trois sont tout en longueur vers le nord, et que nous longerons évidemment la côte pour rejoindre le point Ho Chi Minh. Mais malgré tout, pensez vous que c'est un projet qui tiens la route? En ayant 3 semaines, et en voulant partir "en mode sac à dos" comme le dit si bien la formule toute établie ^^ peut être me conseilleriez vous de se concentrer sur un seul pays? (Pour info, je suis allé que 2 semaines en Inde, 1 semaine dans le nord, et une semaine dans le sud. J'ai perdu le moins de temps possible en dormant tous les jours dans des trains de nuit pour profiter chaque jour de quelque chose de nouveau. J'ai "rentabiliser" au maximum ces deux semaines, alors évidemment je n'ai pas tout vu de l'Inde, mais j'ai pu tout de même en cerner les aspects, les mentalités, découvrir une culture, pardon DES cultures.. etc etc. C'est donc dans cet esprit que j'ai planifié mon nouveau voyage, ainsi vous pouvez mieux comprendre mes attentes.)
2 : Vu notre activité respective (mon ami et moi) nous ne disposons que du moins de Juillet pour faire ce voyage. Alors qui dit moins de juillet en Asie dit "attention ça mouille".. Qu'en est-il de la mousson les 20 premiers jours de juillet? ces trois pays restent-il quand même "praticables"?? Pour n'en avoir jamais vécu, la mousson à cette période est-elle supportable? Pleut-il toute la journée? pleut-il par intermittence?
Bref vous l'aurez compris, j'ai besoin de vos connaissances en la matière pour m’ôter quelques doutes et fixer au moins le trajet pour pouvoir d'une payer moins cher les billets d'avion en les prenant le plus à l'avance possible et deux pour pouvoir ensuite nous concentrer sur les aspect administratif du voyage : vaccins, visa etc..
Quoi qu'il en soit je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. Si vous voulez des informations complémentaires n'hésitez pas.
Au plaisir de vous lire. Sarcass..
Visa brésilien ou portugais pour un Algérien English translation pending
Bsr,
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
Croisière "Douce Méditerranée sur le Costa Pacifica, départ de Marseille le 11 décembre 2012 English translation pending
J'aimerai savoir comment se rendre au port d'embarquement depuis la gare st charles à marseille
Quelqu'un a t'il déja fait cette croisiere de 7 jours et me dire comment cela fonctionne C'est pour moi la 1ére et je me pose des questions (excursions, forfait boissons, restaurant ETC
Merc pouir votre aide
Quelqu'un a t'il déja fait cette croisiere de 7 jours et me dire comment cela fonctionne C'est pour moi la 1ére et je me pose des questions (excursions, forfait boissons, restaurant ETC
Merc pouir votre aide
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nos cinq visions des USA English translation pending
Nos cinq visions des USA.
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Idées d'itinéraire au Vietnam Nord du 16 janvier au 28 février? English translation pending
bonjour a tous
je parts en solo avec le sac a dos au vietnam nord du 16 janvier au 28 fevrier je suis jamais alle dans ce pays si vous pouviez m indiquer des itineraires qui sortent des lieux touristiques je pense me deplacer bus ou train tous les 4 a 5 jours je vous remercie de vos infos
je parts en solo avec le sac a dos au vietnam nord du 16 janvier au 28 fevrier je suis jamais alle dans ce pays si vous pouviez m indiquer des itineraires qui sortent des lieux touristiques je pense me deplacer bus ou train tous les 4 a 5 jours je vous remercie de vos infos
Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
bonjour
nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa -
j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même.
Embarquement à la Guadeloupe
Escales :
St.Martin (Antilles Néerlandaises)
La Romana (république dominicaine)
Tortola (iles vierges britaniques)
Antigua (antilles)
Martinique
Guadeloupe(retour)
Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien
Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?
très cordialement merci michelle
très cordialement merci michelle
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂