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Retour de la croisière "Collection Caraïbes" avec Grand Princess du 13 au 27 février 2009 English translation pending
Bonjour,
De retour depuis samedi dernier de notre croisière de 15 jours (collection Caraïbes) avec GARND PRINCESS du 13/02 au 27/02/09. Malgré quelques points négatifs nous sommes enchantés de notre croisière. De toutes les croisières que nous avons faites jusqu'à maintenant, je pense que c'est ma plus belle. Une première expérience emballante avec Princess et qui se renouvellera.
Points positifs:
1) Embarquement hyper rapide rien à voir avec les heures d’attentes de chez COSTA ou MSC. On est arrivé à la salle d’embarquement vers 11h15 et on avait le N°6 ils ont commencé l’embarquement vers 11h45 et je peux vous dire à 12h on était au restaurant (Horizon court) entrain de déjeuner
2) Très très bon service, personnel très attentionné
3) Restauration de haut de gamme digne d’un grand restaurant étoilé . Exemple sur le menu vous avez deux parties l’une qui ne change pas : 2 entrées (salade de crevettes et du saumon fumé), 2 plats (filet de volaille et filet de bœuf) 2 desserts……et l’autre partie qui change tous les jours . Exemple : Du homard, des gambas, des crabes des langoustes, des langoustines, tournedos, du filet mignon ……..Certes certaines personnes que j’ai rencontré m’ont dit qu’ils ont connu mieux au niveau de la nourriture avec PRINCESS mais pour moi ça m’a changé de COSTA et MSC.
4) Menus traduits en Français uniquement pour nous (ma famille et moi)
5) Certaines boissons sont gratuites quasiment toute la journée (vrai jus d’orange, du jus de pomme, ice tea, de la limonade…
6) Distribution des serviettes rafraichissantes à chaque port…
7) Tous les soirs cinémas en plein air avec distributions des pop-corn, des boissons chaudes etc
8) Un vrai restaurant (self ouvert 24/24h)
Points négatifs :
1) Les spectacles sont NULS NULS et très peu d’animations
2) On n’a pas pu accoster à un port (St KTTS) à cause du vent pas de compensations ni dédommagement de la part de PRINCESS juste les frais de port remboursés ($5.13) par personne et je trouve cela vraiment petit de la part d’une telle compagnie
Malgré ces points négatifs, je repartirai avec PRINCESS sans hésitation elle repond à 80% à mes attentes, peut être pas sur le GARND PRINCESS parce que celui-ci à plus de 11 ans et mérite d’être rénové mais sur un des bateaux plus récent.
Grace à ce forum j’ai pu rencontré des Canadiens avec qui on a passé de très moments et peut être refaire une autre croisière ensemble.
Cordialement
Alfred
Bali seul ou avec une agence? English translation pending
bonsoir
Nous envisageons de partir pour Bali du24 juin au 10 juillet pr notre voyage de noces seul hic on ne sait pas comment partir avec TO pr circuit j ai peur de ne pas supporter de suivre un groupe😕
En sejour balneaire je trouve dommage de rester tjs au meme endroit
seule solution gerer nous meme av vol sec et hotels sur place au grés de nos deplacements
C est faisable ou pas ??? aidez moi!!!!!!
Camper au Botswana sans réservation? English translation pending
Bonjour,
nous voyageons avec un Hilux avec 2 rooftents.(windhoek, sosussvlei, etosha, caprivi)
Au BOTSWANA, Que faire quand tout est "fully booked" (répondu en travers sur mon fax) ?
Est il possible de loger facilement à Savute (17/7/2009) ; près de North Gate ou Khwai (18/7) et Moremi 3 rd bridge (19/7) sans reserver ?
que se passe t il si on arrive le soir au campsite et qu il n 'y a pas de place? faut il absolument savoir où l'on va dormir ou il y a t il toujours possible de s'en sortir ?
merci de me faire partager vos experiences .
Au BOTSWANA, Que faire quand tout est "fully booked" (répondu en travers sur mon fax) ?
Est il possible de loger facilement à Savute (17/7/2009) ; près de North Gate ou Khwai (18/7) et Moremi 3 rd bridge (19/7) sans reserver ?
que se passe t il si on arrive le soir au campsite et qu il n 'y a pas de place? faut il absolument savoir où l'on va dormir ou il y a t il toujours possible de s'en sortir ?
merci de me faire partager vos experiences .
Frais d'annulation avec Thai Airways English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets directement chez la compagnie Thai Airways par téléphonne. De Zurich-Bangkok_Krabi. Nos billets sont déjà payés (avons reçu la confirmation écrite) mais on nous a parlé de frais d'annulation de 280frs par adulte et 240 pour notre enfant. En quoi consiste ces frais d'annulation??
Etant entrain de regarder pour une assurance annulation-assistance privé (vu que Thai ne propose pas d'assurance) je me demande à quoi corespond ces frais de la compagnie.
Quelqu'un peut me renseigner?
Merci d'avance.
Stéphanie.
Nous avons réservé nos billets directement chez la compagnie Thai Airways par téléphonne. De Zurich-Bangkok_Krabi. Nos billets sont déjà payés (avons reçu la confirmation écrite) mais on nous a parlé de frais d'annulation de 280frs par adulte et 240 pour notre enfant. En quoi consiste ces frais d'annulation??
Etant entrain de regarder pour une assurance annulation-assistance privé (vu que Thai ne propose pas d'assurance) je me demande à quoi corespond ces frais de la compagnie.
Quelqu'un peut me renseigner?
Merci d'avance.
Stéphanie.
Excursions à Varadero de l'hôtel Barlovento? English translation pending
Bonjour,
Je pars jeudi prochain le 12 mars 2009 avec mon mari pour deux semaines, nous logerons au Barlovento, j'ai eu des noms pour des restos...merci à ce forum d'exister pour répondre à nos questions. Maintenant j'aimerais savoir s'il y en a qui sont allés à Varadero dernièrement et qui ont fait des excursions qui valent vraiment la peine. Je connais le catamaran, je l'ai fait l'an dernier à Cayo Santa Maria, j'ai adoré mais j'aimerais bien faire autre chose...La Havane me tente beaucoup, est-ce que je pourrais avoir des commentaires svp sur ce tours...J'aimerais bien faire une excursion par semaine donc n'hésitez pas à me faire signe et me dire ce que vous en pensez.
Merci
Je pars jeudi prochain le 12 mars 2009 avec mon mari pour deux semaines, nous logerons au Barlovento, j'ai eu des noms pour des restos...merci à ce forum d'exister pour répondre à nos questions. Maintenant j'aimerais savoir s'il y en a qui sont allés à Varadero dernièrement et qui ont fait des excursions qui valent vraiment la peine. Je connais le catamaran, je l'ai fait l'an dernier à Cayo Santa Maria, j'ai adoré mais j'aimerais bien faire autre chose...La Havane me tente beaucoup, est-ce que je pourrais avoir des commentaires svp sur ce tours...J'aimerais bien faire une excursion par semaine donc n'hésitez pas à me faire signe et me dire ce que vous en pensez.
Merci
Nouveau barème de Miles Flying Blue English translation pending
Bonsoir quel serons les classes sur airfrance et skyteam à compter du 1 avril.
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Bus Nice-Savone English translation pending
je fais une croisiere et arrive avec le TGV à 11 heures 55, croyez vous que je peux encore attraper la navette pour Savone?
est ce que le bus attend?
dagmar
Trajet en taxi de la gare de l'Est à la gare Saint Lazare? English translation pending
Bonjour à tous! Je viens vous demander de l'aide, et tout conseil sera bien venu! Alors voilà, je dois faire un voyage en train d'Epernay à Rouen, j'ai trouvé un trajet à très bon prix qui va d'Epernay à la gare de l'est, puis de la gare Saint Lazare à Rouen. Le soucis est que je ne sais pas trop comment faire pour aller de la gare de l'est à la gare Saint Lazare... J'ai 1h50 entre l'arrivée à la gare de l'Est et le départ de la gare Saint Lazare, on m'a dit (et j'ai vérifié) qu'il y a environ 3KM entre les deux gare. Donc, cela me parait faisables . On m'a conseillé le métro, mais j'avoue que cette option ne me plait pas beaucoup, parce que j'aurais surement un bagage encombrant, et je l'avoue le métro me terrorise! J'ai pris le métro une fois et je n'y est rien compris, je me suis perdue et j'ai galèré pendant plusieurs heures!!! Donc, j'opterai plutôt pour un taxi, mais plusieur questions me taraude! Déjà combien cela va me coûter? Car j'ai des moyens plutôt limité... Ensuite comment est ce que je vais trouver un taxi, parce qu'il sera près de 22h à mon arrivé à la gare de l'Est! Y a-t-il des taxis à la sortie de la gare de l'Est??? Prennent-ils tout le monde même pour des petits trajet? Si vous pouviez répondre à mes questions je vous en serait très reconnaissante!!!!! Merci d'avance! 😉
Les banques de Bali (stage de six mois) English translation pending
Bonjour à tous
Voila je part dans 1 mois pour Bali pour effectuer un stage de 6 mois😏 😏😏. Je ne sais pas si il ait plus intéressant pour mois d'ouvrir un compte avec une banque local et de me faire des virements depuis ma banque en France, ou de changer de banque et aller voir une banque international comme HSBC.L'ouverture d'un compte dans une banque local est elle facile?
A oui, je voudrais faire un détour d'1 mois par l'Australie avant de rentrée en france alors peut étre qu'il est plus intéressant que je prenne directement HSBC?????
Merci d'avance 🙂
Voila je part dans 1 mois pour Bali pour effectuer un stage de 6 mois😏 😏😏. Je ne sais pas si il ait plus intéressant pour mois d'ouvrir un compte avec une banque local et de me faire des virements depuis ma banque en France, ou de changer de banque et aller voir une banque international comme HSBC.L'ouverture d'un compte dans une banque local est elle facile?
A oui, je voudrais faire un détour d'1 mois par l'Australie avant de rentrée en france alors peut étre qu'il est plus intéressant que je prenne directement HSBC?????
Merci d'avance 🙂
Escale à Washington, DC: hôtel près de l'aéroport Dulles? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Amérique du Sud en Aout pour mon voyage de noces, mais je fais une escale par Washington. Je voudrai tout d'abord savoir si quelqu'un peut me donner le nom d'un hotel pas cher près de l'aéroport de dulles. Il ne faut pas qu'on soit loin car on repars sur Lima à 6H du matin. De plus, nous serons sur Washington de 15H jusqu'à 6h le lendemain matin, et pour le retour, de 00H51 à 19H30. Que pouvons nous visiter dans ce temps là?
Merci de nous aider.
Bonne soirée à tous.
Je pars en Amérique du Sud en Aout pour mon voyage de noces, mais je fais une escale par Washington. Je voudrai tout d'abord savoir si quelqu'un peut me donner le nom d'un hotel pas cher près de l'aéroport de dulles. Il ne faut pas qu'on soit loin car on repars sur Lima à 6H du matin. De plus, nous serons sur Washington de 15H jusqu'à 6h le lendemain matin, et pour le retour, de 00H51 à 19H30. Que pouvons nous visiter dans ce temps là?
Merci de nous aider.
Bonne soirée à tous.
Partir en Tunisie ou en Égypte pour juin ou début août 2009? English translation pending
Salut tout le monde😉
Je commence a m'intéresser de prés aux destinations Tunisie OU Égypte, pour juin ou début Aout 2009.
Nous serons un groupe de fille a partir, nous souhaitons y trouver des excursions, des souk, plage, soirée, enfin nous voulons pas d'endroit trop calme mais un lieu qui bouge avec de l'ambiance
La durée du voyage 1semaine voir 15jours (si je trouve des prix pas chers)
Ou allez en Tunisie?😕
J'ai entendu parle de Yasmine Hammamet, est ce bien pour un groupe de jeune?
Ou allez en Egypte! 😕
Naturellement le mieux serait de rester 15jours :1semaine viste excursion et l'autre détente plage fête!!
Avez vous des bons plan! pour des jeunes étudiante qui cherche a voyager pour pas trop chers.
Je fais des recherches avant de réserver quoi que ce soit, pour ne pas revenir toute déçue
Merci pour vos réponses!
Je commence a m'intéresser de prés aux destinations Tunisie OU Égypte, pour juin ou début Aout 2009.
Nous serons un groupe de fille a partir, nous souhaitons y trouver des excursions, des souk, plage, soirée, enfin nous voulons pas d'endroit trop calme mais un lieu qui bouge avec de l'ambiance
La durée du voyage 1semaine voir 15jours (si je trouve des prix pas chers)
Ou allez en Tunisie?😕
J'ai entendu parle de Yasmine Hammamet, est ce bien pour un groupe de jeune?
Ou allez en Egypte! 😕
Naturellement le mieux serait de rester 15jours :1semaine viste excursion et l'autre détente plage fête!!
Avez vous des bons plan! pour des jeunes étudiante qui cherche a voyager pour pas trop chers.
Je fais des recherches avant de réserver quoi que ce soit, pour ne pas revenir toute déçue
Merci pour vos réponses!
Visiter les maisons victoriennes de San Francisco? English translation pending
En juillet je vais à San Francisco et je m'interresse particulierement aux maisons victoriennes .Je voudrais savoir quelles sont les rues où se trouves les plus belles maisons Victoriennes.J'aimerais faire un sujet photographique .Si quelqu'un connait des sites internets sur ces maisons de San Francisco ?
merci
Partir travailler et vivre à Montréal English translation pending
Bonjour,
je suis un Marocain agé de 26 ans, ingénieur informatique qui désire partir à Canada pour y travailler et vivre.
Ma situation est la suivante : je voulais changer mon travail (tjrs dans mon pays) alors qu'une personne me propose d'aller travailler carrement à l'etranger .
il me dit que la vie làbas est sympa et qu'il en est satisfait . il m'ajoute aussi que j'ai le droit à une maison pour amener ma femme avec moi ( ce que je trouve sympa aussi ) .
sachant que ça sera ma première experience en dehors de mon honorable petite maison, d'aprés vous est ce que vous me recommandez l'offre ? est ce que le français est le plus parlé làbas ? est ce que les ingénieurs sont bien payés ? est ce que la vie est cher ? le gaz est il cher aussi ? est ce que les gens làbas sont hospitaliers comme nous le sommes ? en cas d'accouchement est ce que ma femme bénéficiera d'un soutient médical à faible coût?
autre chose, j'ai remarqué que les billets de l'avion sont aux alentours de 1000€ " ça grille " y a t-il pas des coûts plus réduits
qu'en est il de la vie làbas, est ce que c neige neige fondu sur le roc marron grizzli pleine nature ou bien une citadelle bruiyante
bref j'espere que vous allez m'illuminer sur ce nouveau itinéraire de la vie
je suis un Marocain agé de 26 ans, ingénieur informatique qui désire partir à Canada pour y travailler et vivre.
Ma situation est la suivante : je voulais changer mon travail (tjrs dans mon pays) alors qu'une personne me propose d'aller travailler carrement à l'etranger .
il me dit que la vie làbas est sympa et qu'il en est satisfait . il m'ajoute aussi que j'ai le droit à une maison pour amener ma femme avec moi ( ce que je trouve sympa aussi ) .
sachant que ça sera ma première experience en dehors de mon honorable petite maison, d'aprés vous est ce que vous me recommandez l'offre ? est ce que le français est le plus parlé làbas ? est ce que les ingénieurs sont bien payés ? est ce que la vie est cher ? le gaz est il cher aussi ? est ce que les gens làbas sont hospitaliers comme nous le sommes ? en cas d'accouchement est ce que ma femme bénéficiera d'un soutient médical à faible coût?
autre chose, j'ai remarqué que les billets de l'avion sont aux alentours de 1000€ " ça grille " y a t-il pas des coûts plus réduits
qu'en est il de la vie làbas, est ce que c neige neige fondu sur le roc marron grizzli pleine nature ou bien une citadelle bruiyante
bref j'espere que vous allez m'illuminer sur ce nouveau itinéraire de la vie
Acheter une carte SIM à l'aéroport de New Delhi Airtel? English translation pending
Namastee,
J'arrive à delhi samedi 07/03/09 04:00 locale incha'allah, je souhaiterais contacter mes proches dès mon arrivé à l'aéroport.
Je préfère utiliser sur place une carte SIM locale, est-il possible d'en acheter à l'aéroport de New Delhi ? Combien coûte le prix d'un appel vers la France ?
Je souhaiterais aussi utiliser le GPRS sur mon iphone pour me diriger sous gogle maps connaissez vous les tarifs ?
Merci de répondre à toutes mes interrogations
Et bon voyage !!!!!!!!!
Je préfère utiliser sur place une carte SIM locale, est-il possible d'en acheter à l'aéroport de New Delhi ? Combien coûte le prix d'un appel vers la France ?
Je souhaiterais aussi utiliser le GPRS sur mon iphone pour me diriger sous gogle maps connaissez vous les tarifs ?
Merci de répondre à toutes mes interrogations
Et bon voyage !!!!!!!!!
Se faire rembourser son billet d'avion Turkish Airlines suite à l'écrasement du 25 février 2009? English translation pending
Bonjour,
Suite au crash de la THY de ce matin je me demandais si il était possible de demander un remboursement de mes billets pour l'inde, car je ne sait plus trop tout devient confus dans me tête après ce crash.
j'aurais souhaité voyager avec la Lufthansa
Je suis censé voyager avec la turkish Lyon => Istanbul => New delhi.
Que pensez vous est-il possible de se faire rembourser ses billet suite au crash ?
Turkish airlines est-elle sûr ??
Merci de me répondre
Suite au crash de la THY de ce matin je me demandais si il était possible de demander un remboursement de mes billets pour l'inde, car je ne sait plus trop tout devient confus dans me tête après ce crash.
j'aurais souhaité voyager avec la Lufthansa
Je suis censé voyager avec la turkish Lyon => Istanbul => New delhi.
Que pensez vous est-il possible de se faire rembourser ses billet suite au crash ?
Turkish airlines est-elle sûr ??
Merci de me répondre
Sud de l'Italie et Sicile ou sud de l'Espagne et Portugal? English translation pending
Bonjour,
Nos vacances en CC approchent, dans deux mois nous y serons presque et pourtant nous sommes encore indécis : nous hésitons entre le sud de l'Espagne + le Portugal ou l'italie du sud + la sicile.
Deux destinations totalement différentes c'est vrai.
Nous aimons aller à la découverte des villages autenthiques, regarder les gens vivre, visiter les sites touristiques, un peu de plage, et souvent des bords de mer...
Nous comptons sur vos conseils pour nous éclairer... Merci d'avance.
Nos vacances en CC approchent, dans deux mois nous y serons presque et pourtant nous sommes encore indécis : nous hésitons entre le sud de l'Espagne + le Portugal ou l'italie du sud + la sicile.
Deux destinations totalement différentes c'est vrai.
Nous aimons aller à la découverte des villages autenthiques, regarder les gens vivre, visiter les sites touristiques, un peu de plage, et souvent des bords de mer...
Nous comptons sur vos conseils pour nous éclairer... Merci d'avance.
Comment se rendre directement à Gili Meno depuis Bali? English translation pending
Salut,
j'ai réservé un hôtel à Gili Meno pour 4 nuits en avril. je comptais partir de Padangbai puisque je serai entre Amed et Candisasa juste avant, mais d'après ce que j'ai pu lire le moyen le moins cher est le perama qui part de Padangbai mais qui arrive 4h plus tard à Gili trawagan... y a t il ensuite une correspondance pour Meno ? ça m'ennuyerait de devoir y aller à la nage pour rejoindre mon hôtel... lol vaut il mieux prévoir un nuit à Trawagan avant d'aller à Meno ?
merci beaucoup
j'ai réservé un hôtel à Gili Meno pour 4 nuits en avril. je comptais partir de Padangbai puisque je serai entre Amed et Candisasa juste avant, mais d'après ce que j'ai pu lire le moyen le moins cher est le perama qui part de Padangbai mais qui arrive 4h plus tard à Gili trawagan... y a t il ensuite une correspondance pour Meno ? ça m'ennuyerait de devoir y aller à la nage pour rejoindre mon hôtel... lol vaut il mieux prévoir un nuit à Trawagan avant d'aller à Meno ?
merci beaucoup
Grand Canyon et environs plus le parc Yellowstone du 16 au 31 mai 2008 (trois personnes) English translation pending
Voyage USA : Grand Canyon et environs + Parc Yellowstone (16 au 31 mai 2008, 3 personnes).
Ce carnet de voyage est surtout destiné à faciliter l’organisation de ce périple pour des voyageurs qui n’osent pas se lancer tous seuls : je donnerais surtout des renseignements pratiques, sans photo (vous pourrez trouver de très nombreux sites avec des photos sur ces régions), avec les informations de temps de route, de budget, hôtels et restaurants.
1) Le circuit part de Phoenix, remonte vers le Grand Canyon, puis Monument Valley, Arches Park et Dead Horse Point depuis Moab, Bryce Canyon, Zion puis Las Vegas. Depuis cette ville, trajet en avion vers Salt Lake City, puis trajet en voiture vers Yellowstone Park en passant par le Grand Teton Park, retour vers Salt Lake City et vol SLC-Paris. Avec ce circuit, vous ne vous ennuierez pas, on traverse des paysages extraordinaires tous les jours !
2) Organisation et réservation : tout a été fait avec internet, en mars 2008 et en utilisant le Guide du Routard « Parc nationaux de l’ouest américain » (excellent, à recommander) et les nombreux sites disponibles sur le Web (dont voyageforum.com) Bien qu’ayant souvent voyagé sans réservation préalable, sur ce genre de circuit il faut impérativement réserver à l’avance, les hébergements à l’intérieur et aux abords des parcs étant pris d’assaut plusieurs mois à l’avance, en particulier pour les mois de juillet et août, même pour les places de camping, sinon, tous les jours et dès la fin de matinée, il faut se préoccuper de l’étape du soir. Une telle organisation demande du temps, ne vous y prenez pas au dernier moment car toute étape mal calculée engendre inévitablement de la fatigue (les trajets routiers sont longs dans ce genre de voyage !), des frais supplémentaires et souvent de la mauvaise humeur en fin de journée ! Après avoir décidé d’un itinéraire en fonction du temps disponible, des sites à découvrir, je fais les recherches/réservations des billets d’avion, location de voiture, chambres d’hôtel, en dégrossissant avec Kelkoo-voyages qui a l’avantage de balayer plusieurs sites, puis j’affine directement sur les sites sélectionnés. Pour les hôtels, après la première sélection Kelkoo, je regarde sur un site du genre TripAdvisor pour les avis des voyageurs.
3) Billets d’avion : j’ai utilisé Expédia, qui est (était ?) le seul site proposant un moteur de recherches de vols secs autorisant les vols multi destinations, puisque je souhaitais arriver à Phoenix et repartir de Salt Lake City .
Vendredi 16 Mai: Paris (12h50)-Mineapolis (15h15)-Phoenix (18h48) Durée : 15h avec les escales., compagnie: Northwest. Samedi 31 Mai: Salt Lake City (10h25)- Chicago (14h35)- Paris (8h50 le lendemain), compagnies: Delta + Air France.
Billets A/R Paris-Phoenix et Salt Lake City- Paris : 650 euros TTC/personne Billet Las Vegas – Salt Lake City : 45 euros / personne, réservé sur GoVoyages
4) Location de voiture : Section Phoenix- Las Vegas : réservation sur le site Elocationdevoitures.fr, 9 jours, voiture type Chevrolet Equinox chez Dollar, kilométrage illimité, « one way fee » inclus (à vérifier, très important) : 254 euros. (2400 Kms effectués, consommation moyenne de 14l/100..oups !) Section Salt Lake City- Salt Lake City : réservation sur le site Elocationdevoitures.fr, 7 jours, voiture Nissan Murano chez Alamo, kilométrage illimité : 230 euros. (1700 Kms effectués, consommation moyenne de 10l/100..c’est déjà mieux !)
Comme les tarifs de location sont plutôt raisonnables par rapport à la France et que les distances sont longues, il est préférable de prendre une voiture confortable, avec air conditionné (il peut faire très chaud dans certains endroits) et avec un moteur suffisamment puissant pour transporter sans problème passagers + bagages, sans compter la boîte automatique, l’air conditionné et des pentes qui peuvent êtres importantes car on monte jusqu’à 3000 m sur ces circuits.
5) Cartes et GPS : le GPS n’est pas indispensable car le réseau routier dans ces régions n’est pas très dense, pas indispensable peut-être, mais très pratique cependant, pour calculer les itinéraires, trouver les hôtels et restaurants, le soir, quand tout le monde est fatigué et que le syndrome du « chien qui cherche sa niche » frappe fort. Personnellement, j’utilisais Tomtom : impeccable.
6) Moyen de paiement : Carte Visa Premier (intéressante pour les assurances liées à la carte) aussi bien sur internet que sur place, plus dollars (200 à 300 par personne pour 15 jours, ça suffit largement, il nous en restait en fin de voyage). Sur chaque paiement, ma banque (LCL) a facturé 2, 6% de commissions de change. Pour ceux qui ne sont jamais allés aux USA, si vous payez par carte bancaire dans les restaurants et cafés, n’oubliez pas de remplir la somme totale sur votre ticket de carte, car il y une ligne pour le service (non compris et quasiment obligatoire) et si vous vous contentez de signer le ticket comme en France, une personne mal intentionnée peut, à posteriori, le compléter avec une somme qui peut ne pas vous convenir ! Taux de conversion moyen appliqué par la banque en mai 2008: un euro pour 1, 52 dollar. Budget total par personne : env 1350 euros quasiment tout compris (avions, hôtels, restaurants, voitures, essence, entrées dans les parcs..)
Les temps de route indiqués s’entendent bien sûr hors visite. - 1ère jour : vendredi 16 mai Phoenix-Flagstaff : 230 kms, env 2h20 . Nuit au motel Highland Country Inn, 1 chambre 3 pers 58 € sans pt-dej, réservée sur Expédia. Comme nous sommes arrivés en fin de journée à Phoenix, le temps de récupérer les bagages puis la voiture, il était 20H30 (donc 4h30 du matin pour nos yeux fatigués), les 2h30 de route jusqu’à Flagstaff ont été très dures pour les paupières, mais ça nous permettait d’être plus tôt le lendemain sur le site du Grand Canyon. Même fatigués, dans toute la ville, vous profiterez quasiment toute la nuit des nombreux trains qui traversent Flagstaff, et qui sifflent longuement à chaque croisement de route (nombreux). Le lendemain matin, en allant faire des courses au Wallmart du coin, j’ai vu qu’il y avait de nouveaux hôtels dans cette zone, plus éloignée de la voie ferrée, donc certainement plus calmes la nuit…ce sera pour un prochain voyage. Bon petit déjeuner dans le centre, au Macy’s coffee house (env 10 $ /pers)
- 2ème et 3éme jour : samedi 17 mai Flagstaff-Tusayan-Grand Canyon : 230 kms, env 2h20 . Dimanche 18 mai : on continue les visites le long du Grand Canyon 2 nuits à Tusayan, (Red Feather Lodge 135$/nuit, ptd dej inclus, réservé sur le site de l’hôtel) juste à l’entrée du parc, bourg sans aucun intérêt, il n’y a que des motels et des restaurants, avec des prix élevés mais un peu moins que dans le parc. Entrées dans les parcs nationaux : pour le circuit proposé, le plus intéressant est de prendre un « annual pass », qui coûtait 80$ et qui donne accès dans tous les parcs nationaux pour un véhicule et 4 personnes. Il peut se prendre directement à l’entrée d’un parc. (attention, l’annual pass n’est pas valide dans les State Park et à Monument Valley) Dès le lendemain de notre arrivée, nous sommes déjà sur le site du Grand Canyon : paysages extraordinaires, points de vue sublimes tout le long du sentier qui longe le Canyon ; évidemment, pour la lumière, c’est mieux le matin ou le soir et il y a foule pour le coucher de soleil. Il faut prévoir une journée et demi à deux jours au moins pour faire tout le circuit tranquillement, plus si vous décidez de descendre au fond !
- 4ème jour : Lundi 19 Mai Grand Canyon – Monument Valley 280 kms, 4h00,
puis nuit à Bluff (75 kms, 1h00). Attention, sur ce trajet, vous changer d’état, donc d’heure ! c’est +1h en passant dans l’Utah, en fin de journée, ça compte pour trouver un restaurant ouvert. Nous sommes partis en fin de matinée du Grand Canyon pour arriver vers 16h à Monument Valley et profiter de la belle lumière sur ces paysages fantastiques. Il faut compter au moins 2h00 pour faire le tour en voiture (env 25 kms), on s’arrête souvent. Nuit à Bluff au Recapture Lodge (78$ 3/pers, réservé sur le site de l’hôtel) chambre correcte, accueil très sympathique. Repas du soir au Cottonwood Steakhouse, qui était encore ouvert, malgré notre arrivée tardive ; très bonnes grillades, ambiance agréable (env 20$/pers).
- 5ème jour : Mardi 20 mai Bluff – Moab 160 kms, 2h30. Avant de partir de Bluff, nous sommes revenus de quelques kms sur nos pas, donc vers Mexican Hat pour faire une boucle dans The Valley of Gods (décrite dans le guide du routard), ç’est de la piste sur env 30 kms, mais en roulant doucement, il n’y a aucun problème avec une voiture classique. Très beau trajet, si vous y êtes fin mai, vous verrez beaucoup de fleurs sur cette terre aride. Le trajet jusqu’à Moab est du genre désertique et il y a peu d’étapes possibles pour se restaurer et faire le plein.Nous avons fait étape à Cameron.
Nuit à Moab au Red Stone Inn : 85 $/ 3 pers, ss pdj (réservé sur le site de l’hôtel). Chambre confortable mais petite. Dîner au Zax Pizza&Family restaurant : buffet pour env 10/15$ Nous sommes arrivés vers 15h, et nous avons eu le temps d’aller jusqu’à Arches Park, qui est tout près de Moab. Le temps était orageux, donc nous n’avons pas commencé les balades sur les sentiers mais même en voiture, on a accès à beaucoup de sites superbes. Moab est une grande ville, vous trouverez tous les services que vous souhaitez : banques, essence, hotels/resto, shoping, agences de voyages etc etc
- 6ème jour : Mercredi 21 Mai Moab – Green River : 90 kms, 1h00 Le matin nous sommes retournés à Arches Park pour continuer nos visites et prendre le sentier qui mène vers Double O Arch (très beau parcours) et quelques autres petits boucles, puis l’après midi nous sommes allés à Dead Horse point avec un point de vue extraordinaire sur les méandres du Colorado. Depuis Moab, il y a bien d’autres choses à voir, mais notre temps étant limité, nous avons repris la route vers Green River, où on peut arriver tard, vu qu’il n’y a rien à faire et rien à voir ! ….. juste une étape. Nuit au Motel 6 : 52$ pour 3 ( la nuit la moins chère du circuit, réservée sur le site Motel 6) 7ème jour : Jeudi 22 mai Green River – Bryce Canyon : 330 kms, 7h00 Il faut passer par Hanksville, Torrey, Boulder, Escalante .Prenez le temps pour faire cette étape : superbe route, avec des paysages fantastiques ; elle monte jusqu’à 3000 m (on a eu droit à une tempête de neige). En partant de bonne heure de Green River, on arrive suffisamment tôt à Bryce Canyon pour profiter de la lumière de fin de journée . Le parc est situé à environ à 2700 m, en cas de mauvais temps, attention à la température, ça peut descendre vite. Nuit au Bryce Canyon Pines (1O kms de l’entrée du parc, chambre confortable) 84$ /3 pers, ss pdj, réservée sur le site de l’hôtel. Dîner et pdj au restaurant du motel: prix moyens, bonne cuisine. 8ème jour : Vendredi 23 mai Bryce Canyon – Hurricane : 460 kms, 4h00 Le matin, nous avons continué nos visites sur le parc, puis nous avons repris la route vers Zion Park, que nous avons visité assez rapidement car, moins spectaculaire que tous ceux que nous venions de voir. Nuit à Hurricane, au Confort Inn ( à la sortie de la ville) 82$ pour 3 pers avec pdj (mais pas terrible).Réservation sur le site Comfort Inn .Chambre confortable et spacieuse, quartier inintéressant. Dîner dans un restaurant chinois proposant une formule « all you can eat » : on se rapproche de Las Vegas !! 9ème jour : Samedi 24 mai Hurricane – Las Vegas : 230 kms, 2h15 Nous rejoignons Las Vegas en fin de matinée, et nous allons déposer nos affaires au Motel 6 (quelques centaines de chambres et ..c’était complet !).Le week end, les prix des hôtels flambent à Las Vegas, il vaut mieux réserver : Chambre à 103$ /3 pers ss pdj ( le double de celle de Green River et …c’est la même). On peut aller à pied sur le strip depuis l'hôtel, prévoyez de bonnes chaussures, n marche beaucoup pour visiter !
Visite de la ville, enfin du strip (beaucoup de travaux, le centre est en plein reconstruction) et des nombreux casinos : c’est de plus en plus kitch, plus haut, plus grand, plus cher. Pour manger, il faut aller dans les restaurants/cafétérias des casinos qui proposent des formules « all you can eat » à prix intéressants.
Pour cette partie de voyage Phoenix- Las Vegas), nous aurons parcouru 2400 kms. 10ème jour : Dimanche 25 mai : Las Vegas – Salt Lake City (avion, 1h00), puis Salt Lake City – Jackson Hole 500 kms, 6h00 en prenant la route 89. Départ à l’aube de l’hôtel, notre avion est à 7h00 et il faut aller rendre la voiture de location, dans un centre éloigné de l’aéroport (on revient en navette). Arrivée à SLC vers 10h00 (décalage d’1h00 avec Las Vegas). Le temps de récupérer les bagages et la voiture (Nissan Murano, très agréable), nous partons vers 11h00 pour un grand trajet de 500 kms, vers Jackson. Nous prenons la 89 et passons par Logan, Paris, Montpelier, Alpine : beaux paysages, complètement différents de ce que nous venons de voir autour du Grand Canyon. Arrivée à Jackson vers 5h00. Nuit au Snow King Resort Hotel, chambre à 116$ /3 pers, ss pdj. (réservation sur le site Expédia) Jackson est une ville très prisée par les touristes et les tarifs sont élevés. C’est une ville typique « cow boy », vous pourrez ramener toute la panoplie pour vous habiller comme là bas ! Vous pourrez faire du shopping, il y a tout ce qu’il faut. Diner au Bubba’s Bar-B-Que (env 15$) : ambiance cowboy 150%, accueil sympathique, c’est toujours plein !
- 11éme jour : Lundi 26 mai Jakson Hole - Yellowstone Lake 160 kms 2h15 Ptit dej au Shades cafe : très bons muffins, entre autres (c’est tout petit, il doit y avoir 4 ou 5 tables, ce n’est pas fait pour des groupes). Avant de partir, vous pouvez aller faire un saut au magasin Corral West : vous pourrez vous habiller cowboy des pieds à la tête …un choix incroyable de bottes et de chapeaux, chemises, vestes etc.. Départ vers le parc Yellowstone . Nous entrons rapidement dans les paysages de haute montagne, avec beaucoup de neige, beaucoup plus en tous cas que nous pensions en trouver pour une fin mai. Très belle route, on prend le temps de flâner puisque l’étape est courte (160 kms). Il est recommandé de s’arrêter dans les « visitor center » : vous pourrez obtenir tous les renseignements nécessaires à votre visite, les rangers ont toujours été très aimables et accueillants (anglais indispensable), et fournissent tous les documents (cartes en particulier), pour adapter les visites au type de séjour souhaité. Il faut compter un minimum de 4 jours pour visiter tranquillement les différents sites du parc. Le circuit dans le parc fait une sorte de grand huit d’environ 280 kms. Nous arrivons en fin de journée au Lake Yellowstone Hotel et là, c’est vraiment encore l’hiver : le lac est gelé et il y a environ 40 à 50 cms de neige sur la région, ce qui va nous interdire toute ballade sur les sentiers. (En moyenne, ce n’est que vers mi-juin que le lac est complètement dégelé et la neige fondue.) Pour 148 $ (ce qu’il y a de moins cher pour 3 !), nous avons droit à une « frontier cabin », rustique mais confortable, bien chauffée en tous cas. Les chambres dans l’hôtel sont plus chères (mais vue sur le lac). Il y a une ambiance très « old fashion » dans le hall de l’hôtel. Il y a un restaurant, tarifs élevés.Peu ou pas d'autres choix proches: nous avons picniqué dans la chambre.
Pour toutes les réservations dans le parc, il faut aller sur le site reservations@travelyellowstone.com.
- 12ème jour : Mardi 27 mai Yellowstone Lake – Gardiner env 100 kms, 1h30 (tronçon Est de la boucle fermé par la neige). Nous continuons notre route vers Gardiner en passant par Canyon Village puis vers Virginia Cascade, l’autre route (que nous souhaitions prendre) passant par Bunraven Pass à 2700 m étant toujours bloquée par la neige. Pour profiter de tout ce que le parc de Yellowstone peut offrir, il ne faut pas hésiter à se lever de bonne heure ! Car entre tous les animaux que l’on peut rencontrer (troupeaux de bisons traversant la route, ours, chacals etc etc), les geysers de tailles, de couleurs diverses et variées, tous les autres phénomènes témoignant d’une activité volcanique sous-terraine intense, les rivières et cascades, sans compter les paysages fantastiques englobant tout ça, les journées passent très vite. Nous arrivons à Gardiner en fin de journée. A part pour se loger et se ravitailler, la ville n’a pas d’intérêt particulier (surtout après tout ce qu’on a vu dans la journée). Diner au K-bar cafe : décor très rustique mais grandes et bonnes pizzas, prix très corrects (env 8 à 10$). Hôtel Motel 8 à Gardiner, chambre correcte, propre (90$ + 5$ de « service fee » ?, réservation sur le site Motel 8)
- 13ème jour : Mercredi 28 mai Gardiner – West Yellowstone : 90 kms 1h30 Petit dej à l’hôtel . Avant de revenir sur nos pas, nous prenons la direction de Tower Roosevelt : très belle vallée, avec de nombreuses rivières, et comme nous sommes quelques centaines de mètres plus bas que le plateau du Yellowstone, ici, c’est déjà le printemps : plus de neige, de l’herbe bien verte avec de nombreux animaux, les oiseaux qui chantent…on se croirait dans la série « la petite maison dans la prairie ». Nous avons un peu de mal à faire demi-tour pour partir vers Madison puis West Yellowstone. Nous continuons consciencieusement notre travail de touriste, à (essayer) d’explorer toutes les facettes du parc. En particulier, nous sommes allés voir le Grand Prismatic Spring Nous ressortons par la sortie ouest pour arrivée à West Yellowstone en fin de journée. Hôtel Madison Hotel (90$ triple): hôtel ancien, en bois, très pittoresque (classé monument historique)! Chambres petites mais confortables.
- 14éme jour : Jeudi 29 mai : West Yellowstone – Grant Village env 60 kms 1h15 Petit dèj au Running Bear Pancake house à West Yellowstone: excellent, très bonne adresse (mais il y a du monde). Dernière journée dans le parc, avec le clou de la visite coté geyser : le Old Faithfull. Un des geysers les plus hauts du parc (env 40 m) et surtout très régulier : toutes les 60 à 120 mns, il offre un superbe spectacle à tous les touristes. Nous arrivons sous la neige, en fin de journée à Grant Village Hôtel à Grant Village (156 $ triple) : chambre confortable mais quelconque, dans un bâtiment moderne et plutôt moche, ce sera la chambre la plus chère du circuit. Pour manger le soir, il n’y a pas beaucoup de choix : la dining room, chère, avec réservation obligatoire, ou le Lake House : cafétéria avec un beau cadre (vue sur le lac), mais à la cuisine plutôt bas de gamme (env 15$/pers). 15ème jour : Vendredi 30 mai Grant Village – Salt Lake City : 550 kms 6h00 Nous reprenons la même route qu’à l’aller, ça nous plaisait plus que la version autoroute toute droite sur des centaines de kms. Hotel Motel 6 Airport Salt Lake City (67 $ triple), dîner dans un “all you can eat” asiatique pour..pas cher. 16éme jour : Samedi 31 mai : Salt Lake City – Paris : arrivée dimanche 1er juin à Paris au matin.
Bon voyage à tous !
1) Le circuit part de Phoenix, remonte vers le Grand Canyon, puis Monument Valley, Arches Park et Dead Horse Point depuis Moab, Bryce Canyon, Zion puis Las Vegas. Depuis cette ville, trajet en avion vers Salt Lake City, puis trajet en voiture vers Yellowstone Park en passant par le Grand Teton Park, retour vers Salt Lake City et vol SLC-Paris. Avec ce circuit, vous ne vous ennuierez pas, on traverse des paysages extraordinaires tous les jours !
2) Organisation et réservation : tout a été fait avec internet, en mars 2008 et en utilisant le Guide du Routard « Parc nationaux de l’ouest américain » (excellent, à recommander) et les nombreux sites disponibles sur le Web (dont voyageforum.com) Bien qu’ayant souvent voyagé sans réservation préalable, sur ce genre de circuit il faut impérativement réserver à l’avance, les hébergements à l’intérieur et aux abords des parcs étant pris d’assaut plusieurs mois à l’avance, en particulier pour les mois de juillet et août, même pour les places de camping, sinon, tous les jours et dès la fin de matinée, il faut se préoccuper de l’étape du soir. Une telle organisation demande du temps, ne vous y prenez pas au dernier moment car toute étape mal calculée engendre inévitablement de la fatigue (les trajets routiers sont longs dans ce genre de voyage !), des frais supplémentaires et souvent de la mauvaise humeur en fin de journée ! Après avoir décidé d’un itinéraire en fonction du temps disponible, des sites à découvrir, je fais les recherches/réservations des billets d’avion, location de voiture, chambres d’hôtel, en dégrossissant avec Kelkoo-voyages qui a l’avantage de balayer plusieurs sites, puis j’affine directement sur les sites sélectionnés. Pour les hôtels, après la première sélection Kelkoo, je regarde sur un site du genre TripAdvisor pour les avis des voyageurs.
3) Billets d’avion : j’ai utilisé Expédia, qui est (était ?) le seul site proposant un moteur de recherches de vols secs autorisant les vols multi destinations, puisque je souhaitais arriver à Phoenix et repartir de Salt Lake City .
Vendredi 16 Mai: Paris (12h50)-Mineapolis (15h15)-Phoenix (18h48) Durée : 15h avec les escales., compagnie: Northwest. Samedi 31 Mai: Salt Lake City (10h25)- Chicago (14h35)- Paris (8h50 le lendemain), compagnies: Delta + Air France.
Billets A/R Paris-Phoenix et Salt Lake City- Paris : 650 euros TTC/personne Billet Las Vegas – Salt Lake City : 45 euros / personne, réservé sur GoVoyages
4) Location de voiture : Section Phoenix- Las Vegas : réservation sur le site Elocationdevoitures.fr, 9 jours, voiture type Chevrolet Equinox chez Dollar, kilométrage illimité, « one way fee » inclus (à vérifier, très important) : 254 euros. (2400 Kms effectués, consommation moyenne de 14l/100..oups !) Section Salt Lake City- Salt Lake City : réservation sur le site Elocationdevoitures.fr, 7 jours, voiture Nissan Murano chez Alamo, kilométrage illimité : 230 euros. (1700 Kms effectués, consommation moyenne de 10l/100..c’est déjà mieux !)
Comme les tarifs de location sont plutôt raisonnables par rapport à la France et que les distances sont longues, il est préférable de prendre une voiture confortable, avec air conditionné (il peut faire très chaud dans certains endroits) et avec un moteur suffisamment puissant pour transporter sans problème passagers + bagages, sans compter la boîte automatique, l’air conditionné et des pentes qui peuvent êtres importantes car on monte jusqu’à 3000 m sur ces circuits.
5) Cartes et GPS : le GPS n’est pas indispensable car le réseau routier dans ces régions n’est pas très dense, pas indispensable peut-être, mais très pratique cependant, pour calculer les itinéraires, trouver les hôtels et restaurants, le soir, quand tout le monde est fatigué et que le syndrome du « chien qui cherche sa niche » frappe fort. Personnellement, j’utilisais Tomtom : impeccable.
6) Moyen de paiement : Carte Visa Premier (intéressante pour les assurances liées à la carte) aussi bien sur internet que sur place, plus dollars (200 à 300 par personne pour 15 jours, ça suffit largement, il nous en restait en fin de voyage). Sur chaque paiement, ma banque (LCL) a facturé 2, 6% de commissions de change. Pour ceux qui ne sont jamais allés aux USA, si vous payez par carte bancaire dans les restaurants et cafés, n’oubliez pas de remplir la somme totale sur votre ticket de carte, car il y une ligne pour le service (non compris et quasiment obligatoire) et si vous vous contentez de signer le ticket comme en France, une personne mal intentionnée peut, à posteriori, le compléter avec une somme qui peut ne pas vous convenir ! Taux de conversion moyen appliqué par la banque en mai 2008: un euro pour 1, 52 dollar. Budget total par personne : env 1350 euros quasiment tout compris (avions, hôtels, restaurants, voitures, essence, entrées dans les parcs..)
Les temps de route indiqués s’entendent bien sûr hors visite. - 1ère jour : vendredi 16 mai Phoenix-Flagstaff : 230 kms, env 2h20 . Nuit au motel Highland Country Inn, 1 chambre 3 pers 58 € sans pt-dej, réservée sur Expédia. Comme nous sommes arrivés en fin de journée à Phoenix, le temps de récupérer les bagages puis la voiture, il était 20H30 (donc 4h30 du matin pour nos yeux fatigués), les 2h30 de route jusqu’à Flagstaff ont été très dures pour les paupières, mais ça nous permettait d’être plus tôt le lendemain sur le site du Grand Canyon. Même fatigués, dans toute la ville, vous profiterez quasiment toute la nuit des nombreux trains qui traversent Flagstaff, et qui sifflent longuement à chaque croisement de route (nombreux). Le lendemain matin, en allant faire des courses au Wallmart du coin, j’ai vu qu’il y avait de nouveaux hôtels dans cette zone, plus éloignée de la voie ferrée, donc certainement plus calmes la nuit…ce sera pour un prochain voyage. Bon petit déjeuner dans le centre, au Macy’s coffee house (env 10 $ /pers)
- 2ème et 3éme jour : samedi 17 mai Flagstaff-Tusayan-Grand Canyon : 230 kms, env 2h20 . Dimanche 18 mai : on continue les visites le long du Grand Canyon 2 nuits à Tusayan, (Red Feather Lodge 135$/nuit, ptd dej inclus, réservé sur le site de l’hôtel) juste à l’entrée du parc, bourg sans aucun intérêt, il n’y a que des motels et des restaurants, avec des prix élevés mais un peu moins que dans le parc. Entrées dans les parcs nationaux : pour le circuit proposé, le plus intéressant est de prendre un « annual pass », qui coûtait 80$ et qui donne accès dans tous les parcs nationaux pour un véhicule et 4 personnes. Il peut se prendre directement à l’entrée d’un parc. (attention, l’annual pass n’est pas valide dans les State Park et à Monument Valley) Dès le lendemain de notre arrivée, nous sommes déjà sur le site du Grand Canyon : paysages extraordinaires, points de vue sublimes tout le long du sentier qui longe le Canyon ; évidemment, pour la lumière, c’est mieux le matin ou le soir et il y a foule pour le coucher de soleil. Il faut prévoir une journée et demi à deux jours au moins pour faire tout le circuit tranquillement, plus si vous décidez de descendre au fond !
- 4ème jour : Lundi 19 Mai Grand Canyon – Monument Valley 280 kms, 4h00,
puis nuit à Bluff (75 kms, 1h00). Attention, sur ce trajet, vous changer d’état, donc d’heure ! c’est +1h en passant dans l’Utah, en fin de journée, ça compte pour trouver un restaurant ouvert. Nous sommes partis en fin de matinée du Grand Canyon pour arriver vers 16h à Monument Valley et profiter de la belle lumière sur ces paysages fantastiques. Il faut compter au moins 2h00 pour faire le tour en voiture (env 25 kms), on s’arrête souvent. Nuit à Bluff au Recapture Lodge (78$ 3/pers, réservé sur le site de l’hôtel) chambre correcte, accueil très sympathique. Repas du soir au Cottonwood Steakhouse, qui était encore ouvert, malgré notre arrivée tardive ; très bonnes grillades, ambiance agréable (env 20$/pers).
- 5ème jour : Mardi 20 mai Bluff – Moab 160 kms, 2h30. Avant de partir de Bluff, nous sommes revenus de quelques kms sur nos pas, donc vers Mexican Hat pour faire une boucle dans The Valley of Gods (décrite dans le guide du routard), ç’est de la piste sur env 30 kms, mais en roulant doucement, il n’y a aucun problème avec une voiture classique. Très beau trajet, si vous y êtes fin mai, vous verrez beaucoup de fleurs sur cette terre aride. Le trajet jusqu’à Moab est du genre désertique et il y a peu d’étapes possibles pour se restaurer et faire le plein.Nous avons fait étape à Cameron.
Nuit à Moab au Red Stone Inn : 85 $/ 3 pers, ss pdj (réservé sur le site de l’hôtel). Chambre confortable mais petite. Dîner au Zax Pizza&Family restaurant : buffet pour env 10/15$ Nous sommes arrivés vers 15h, et nous avons eu le temps d’aller jusqu’à Arches Park, qui est tout près de Moab. Le temps était orageux, donc nous n’avons pas commencé les balades sur les sentiers mais même en voiture, on a accès à beaucoup de sites superbes. Moab est une grande ville, vous trouverez tous les services que vous souhaitez : banques, essence, hotels/resto, shoping, agences de voyages etc etc
- 6ème jour : Mercredi 21 Mai Moab – Green River : 90 kms, 1h00 Le matin nous sommes retournés à Arches Park pour continuer nos visites et prendre le sentier qui mène vers Double O Arch (très beau parcours) et quelques autres petits boucles, puis l’après midi nous sommes allés à Dead Horse point avec un point de vue extraordinaire sur les méandres du Colorado. Depuis Moab, il y a bien d’autres choses à voir, mais notre temps étant limité, nous avons repris la route vers Green River, où on peut arriver tard, vu qu’il n’y a rien à faire et rien à voir ! ….. juste une étape. Nuit au Motel 6 : 52$ pour 3 ( la nuit la moins chère du circuit, réservée sur le site Motel 6) 7ème jour : Jeudi 22 mai Green River – Bryce Canyon : 330 kms, 7h00 Il faut passer par Hanksville, Torrey, Boulder, Escalante .Prenez le temps pour faire cette étape : superbe route, avec des paysages fantastiques ; elle monte jusqu’à 3000 m (on a eu droit à une tempête de neige). En partant de bonne heure de Green River, on arrive suffisamment tôt à Bryce Canyon pour profiter de la lumière de fin de journée . Le parc est situé à environ à 2700 m, en cas de mauvais temps, attention à la température, ça peut descendre vite. Nuit au Bryce Canyon Pines (1O kms de l’entrée du parc, chambre confortable) 84$ /3 pers, ss pdj, réservée sur le site de l’hôtel. Dîner et pdj au restaurant du motel: prix moyens, bonne cuisine. 8ème jour : Vendredi 23 mai Bryce Canyon – Hurricane : 460 kms, 4h00 Le matin, nous avons continué nos visites sur le parc, puis nous avons repris la route vers Zion Park, que nous avons visité assez rapidement car, moins spectaculaire que tous ceux que nous venions de voir. Nuit à Hurricane, au Confort Inn ( à la sortie de la ville) 82$ pour 3 pers avec pdj (mais pas terrible).Réservation sur le site Comfort Inn .Chambre confortable et spacieuse, quartier inintéressant. Dîner dans un restaurant chinois proposant une formule « all you can eat » : on se rapproche de Las Vegas !! 9ème jour : Samedi 24 mai Hurricane – Las Vegas : 230 kms, 2h15 Nous rejoignons Las Vegas en fin de matinée, et nous allons déposer nos affaires au Motel 6 (quelques centaines de chambres et ..c’était complet !).Le week end, les prix des hôtels flambent à Las Vegas, il vaut mieux réserver : Chambre à 103$ /3 pers ss pdj ( le double de celle de Green River et …c’est la même). On peut aller à pied sur le strip depuis l'hôtel, prévoyez de bonnes chaussures, n marche beaucoup pour visiter !
Visite de la ville, enfin du strip (beaucoup de travaux, le centre est en plein reconstruction) et des nombreux casinos : c’est de plus en plus kitch, plus haut, plus grand, plus cher. Pour manger, il faut aller dans les restaurants/cafétérias des casinos qui proposent des formules « all you can eat » à prix intéressants.
Pour cette partie de voyage Phoenix- Las Vegas), nous aurons parcouru 2400 kms. 10ème jour : Dimanche 25 mai : Las Vegas – Salt Lake City (avion, 1h00), puis Salt Lake City – Jackson Hole 500 kms, 6h00 en prenant la route 89. Départ à l’aube de l’hôtel, notre avion est à 7h00 et il faut aller rendre la voiture de location, dans un centre éloigné de l’aéroport (on revient en navette). Arrivée à SLC vers 10h00 (décalage d’1h00 avec Las Vegas). Le temps de récupérer les bagages et la voiture (Nissan Murano, très agréable), nous partons vers 11h00 pour un grand trajet de 500 kms, vers Jackson. Nous prenons la 89 et passons par Logan, Paris, Montpelier, Alpine : beaux paysages, complètement différents de ce que nous venons de voir autour du Grand Canyon. Arrivée à Jackson vers 5h00. Nuit au Snow King Resort Hotel, chambre à 116$ /3 pers, ss pdj. (réservation sur le site Expédia) Jackson est une ville très prisée par les touristes et les tarifs sont élevés. C’est une ville typique « cow boy », vous pourrez ramener toute la panoplie pour vous habiller comme là bas ! Vous pourrez faire du shopping, il y a tout ce qu’il faut. Diner au Bubba’s Bar-B-Que (env 15$) : ambiance cowboy 150%, accueil sympathique, c’est toujours plein !
- 11éme jour : Lundi 26 mai Jakson Hole - Yellowstone Lake 160 kms 2h15 Ptit dej au Shades cafe : très bons muffins, entre autres (c’est tout petit, il doit y avoir 4 ou 5 tables, ce n’est pas fait pour des groupes). Avant de partir, vous pouvez aller faire un saut au magasin Corral West : vous pourrez vous habiller cowboy des pieds à la tête …un choix incroyable de bottes et de chapeaux, chemises, vestes etc.. Départ vers le parc Yellowstone . Nous entrons rapidement dans les paysages de haute montagne, avec beaucoup de neige, beaucoup plus en tous cas que nous pensions en trouver pour une fin mai. Très belle route, on prend le temps de flâner puisque l’étape est courte (160 kms). Il est recommandé de s’arrêter dans les « visitor center » : vous pourrez obtenir tous les renseignements nécessaires à votre visite, les rangers ont toujours été très aimables et accueillants (anglais indispensable), et fournissent tous les documents (cartes en particulier), pour adapter les visites au type de séjour souhaité. Il faut compter un minimum de 4 jours pour visiter tranquillement les différents sites du parc. Le circuit dans le parc fait une sorte de grand huit d’environ 280 kms. Nous arrivons en fin de journée au Lake Yellowstone Hotel et là, c’est vraiment encore l’hiver : le lac est gelé et il y a environ 40 à 50 cms de neige sur la région, ce qui va nous interdire toute ballade sur les sentiers. (En moyenne, ce n’est que vers mi-juin que le lac est complètement dégelé et la neige fondue.) Pour 148 $ (ce qu’il y a de moins cher pour 3 !), nous avons droit à une « frontier cabin », rustique mais confortable, bien chauffée en tous cas. Les chambres dans l’hôtel sont plus chères (mais vue sur le lac). Il y a une ambiance très « old fashion » dans le hall de l’hôtel. Il y a un restaurant, tarifs élevés.Peu ou pas d'autres choix proches: nous avons picniqué dans la chambre.
Pour toutes les réservations dans le parc, il faut aller sur le site reservations@travelyellowstone.com.
- 12ème jour : Mardi 27 mai Yellowstone Lake – Gardiner env 100 kms, 1h30 (tronçon Est de la boucle fermé par la neige). Nous continuons notre route vers Gardiner en passant par Canyon Village puis vers Virginia Cascade, l’autre route (que nous souhaitions prendre) passant par Bunraven Pass à 2700 m étant toujours bloquée par la neige. Pour profiter de tout ce que le parc de Yellowstone peut offrir, il ne faut pas hésiter à se lever de bonne heure ! Car entre tous les animaux que l’on peut rencontrer (troupeaux de bisons traversant la route, ours, chacals etc etc), les geysers de tailles, de couleurs diverses et variées, tous les autres phénomènes témoignant d’une activité volcanique sous-terraine intense, les rivières et cascades, sans compter les paysages fantastiques englobant tout ça, les journées passent très vite. Nous arrivons à Gardiner en fin de journée. A part pour se loger et se ravitailler, la ville n’a pas d’intérêt particulier (surtout après tout ce qu’on a vu dans la journée). Diner au K-bar cafe : décor très rustique mais grandes et bonnes pizzas, prix très corrects (env 8 à 10$). Hôtel Motel 8 à Gardiner, chambre correcte, propre (90$ + 5$ de « service fee » ?, réservation sur le site Motel 8)
- 13ème jour : Mercredi 28 mai Gardiner – West Yellowstone : 90 kms 1h30 Petit dej à l’hôtel . Avant de revenir sur nos pas, nous prenons la direction de Tower Roosevelt : très belle vallée, avec de nombreuses rivières, et comme nous sommes quelques centaines de mètres plus bas que le plateau du Yellowstone, ici, c’est déjà le printemps : plus de neige, de l’herbe bien verte avec de nombreux animaux, les oiseaux qui chantent…on se croirait dans la série « la petite maison dans la prairie ». Nous avons un peu de mal à faire demi-tour pour partir vers Madison puis West Yellowstone. Nous continuons consciencieusement notre travail de touriste, à (essayer) d’explorer toutes les facettes du parc. En particulier, nous sommes allés voir le Grand Prismatic Spring Nous ressortons par la sortie ouest pour arrivée à West Yellowstone en fin de journée. Hôtel Madison Hotel (90$ triple): hôtel ancien, en bois, très pittoresque (classé monument historique)! Chambres petites mais confortables.
- 14éme jour : Jeudi 29 mai : West Yellowstone – Grant Village env 60 kms 1h15 Petit dèj au Running Bear Pancake house à West Yellowstone: excellent, très bonne adresse (mais il y a du monde). Dernière journée dans le parc, avec le clou de la visite coté geyser : le Old Faithfull. Un des geysers les plus hauts du parc (env 40 m) et surtout très régulier : toutes les 60 à 120 mns, il offre un superbe spectacle à tous les touristes. Nous arrivons sous la neige, en fin de journée à Grant Village Hôtel à Grant Village (156 $ triple) : chambre confortable mais quelconque, dans un bâtiment moderne et plutôt moche, ce sera la chambre la plus chère du circuit. Pour manger le soir, il n’y a pas beaucoup de choix : la dining room, chère, avec réservation obligatoire, ou le Lake House : cafétéria avec un beau cadre (vue sur le lac), mais à la cuisine plutôt bas de gamme (env 15$/pers). 15ème jour : Vendredi 30 mai Grant Village – Salt Lake City : 550 kms 6h00 Nous reprenons la même route qu’à l’aller, ça nous plaisait plus que la version autoroute toute droite sur des centaines de kms. Hotel Motel 6 Airport Salt Lake City (67 $ triple), dîner dans un “all you can eat” asiatique pour..pas cher. 16éme jour : Samedi 31 mai : Salt Lake City – Paris : arrivée dimanche 1er juin à Paris au matin.
Bon voyage à tous !
Autobus de nuit à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de discussion sur le transport de nuit à Cuba (s'il y a en, svp les indiquer). Ma question traite des trajets de nuit avec Viazul. Il semble difficile de voyager d'Est en Ouest sans que ce soit la nuit. À quel point ces trajets sont-ils confortables et sécuritaires? Est-ce qu'il y a un risque de se faire voler ses bagages, surtout si on doit les mettre dans la soute? Et en général, ces autobus sont-ils pleins?
Merci.
Je n'ai pas trouvé de discussion sur le transport de nuit à Cuba (s'il y a en, svp les indiquer). Ma question traite des trajets de nuit avec Viazul. Il semble difficile de voyager d'Est en Ouest sans que ce soit la nuit. À quel point ces trajets sont-ils confortables et sécuritaires? Est-ce qu'il y a un risque de se faire voler ses bagages, surtout si on doit les mettre dans la soute? Et en général, ces autobus sont-ils pleins?
Merci.
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitions avoir des renseignements concernant la location d'une Chevrolet Impala pour deux donc au mois de Mai. Que nous conseillez vous? Agence: Herz, Alamo, Avis...autre? Nous prenons le véhicule à San Francisco; Modalités de réservation: par le net? par téléphone? en allant dans une agence en France? Autre? Assurances: nous avons tous les deux la carte VISA Premier, donc on va décliner tout ce qui est CDW, LDW, DEW, TP et TPC et bien sûr prendre les LIA, SLI et PAI. Cela vous semble correct?
Merci pour tous vos conseils!!!
Nous souhaitions avoir des renseignements concernant la location d'une Chevrolet Impala pour deux donc au mois de Mai. Que nous conseillez vous? Agence: Herz, Alamo, Avis...autre? Nous prenons le véhicule à San Francisco; Modalités de réservation: par le net? par téléphone? en allant dans une agence en France? Autre? Assurances: nous avons tous les deux la carte VISA Premier, donc on va décliner tout ce qui est CDW, LDW, DEW, TP et TPC et bien sûr prendre les LIA, SLI et PAI. Cela vous semble correct?
Merci pour tous vos conseils!!!
Les Joyaux de l'Asie sur le Costa Allegra English translation pending
Pour le joyeux de l’Asie, nous partons de Lyon-Paris le 3 avril avec Costa Allegra
combien de francophones seront nous au départ pour Singapour ? Si vous revenez racontez- nous un peu votre voyage ! les excursions etc.
Si vous aussi, vous partez pour cette croisière, dites-le nous. Merci d’avances a+ Klari
combien de francophones seront nous au départ pour Singapour ? Si vous revenez racontez- nous un peu votre voyage ! les excursions etc.
Si vous aussi, vous partez pour cette croisière, dites-le nous. Merci d’avances a+ Klari
Guide pour aller au lac Baïkal? (Russie) English translation pending
Bonjour,
J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3.
Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ?
Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages.
Je n’ai pas de grand budget prévu.
Merci
Merci
Utilisation d'un billet aller-retour pour la Taïwan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà je pars fin mai à Taiwan pour y chercher ma future femme et rencontrer la future belle famille. (non, je ne l'ai pas choisie sur catalogue...🙂) J'aurai donc besoin d'un billet aller retour CDG-TEP-CDG pour moi 800€ et d'un billet aller simple pour ma femme TPE-CDG 2000€.
Premier constat, un biller aller simple coute plus cher qu'un aller retour ( ceci à déjà fait l'objet de discussion et je ne reviendrai pas dessus)
Je décide donc de prendre un aller retour pour ma femme TPE-CDG-TPE 1630€
Deuxieme constat son aller retour est 2x plus cher que le mien 🤪
1ere question : Pourquoi donc ? 2eme question : Si je prends 2 aller retour CDG-TPE-CDG, ma femme pourra-t-elle utiliser le retour TPE-CDG du billet si l'aller CDG-TPE ne l'a pas été ?
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce message, en attente de réponse de votre part.
Voilà je pars fin mai à Taiwan pour y chercher ma future femme et rencontrer la future belle famille. (non, je ne l'ai pas choisie sur catalogue...🙂) J'aurai donc besoin d'un billet aller retour CDG-TEP-CDG pour moi 800€ et d'un billet aller simple pour ma femme TPE-CDG 2000€.
Premier constat, un biller aller simple coute plus cher qu'un aller retour ( ceci à déjà fait l'objet de discussion et je ne reviendrai pas dessus)
Je décide donc de prendre un aller retour pour ma femme TPE-CDG-TPE 1630€
Deuxieme constat son aller retour est 2x plus cher que le mien 🤪
1ere question : Pourquoi donc ? 2eme question : Si je prends 2 aller retour CDG-TPE-CDG, ma femme pourra-t-elle utiliser le retour TPE-CDG du billet si l'aller CDG-TPE ne l'a pas été ?
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce message, en attente de réponse de votre part.
Assister au(x) salon(s) du tourisme? English translation pending
Prochainement va avoir lieu le salon du tourisme à Paris ainsi que le salon de la randonnée. Quelque chose d'assez pratique pour avoir tous les conseils quoique avec le forum et Internet... ça permet néanmoins de rêver ou de s'inspirer de son prochain voyage, surtout quand on n'est pas décidé et qu'on a besoin d'avoir un avis sur une destination. Pour autant j'aimerais avoir l'opinion des gens du forum sur ces salons afin de savoir si ceux-ci sont déterminants dans le choix de leur voyage. Personnellement ça m'a permis une fois d'avoir un tarif interessant pourt un week-end à londres même si les tombolas proposées ressemblent plutôt à du raccolage qu'autre chose, du moins ces dernieres années.
En tous les cas une impression de s'évader ailleurs le temps d'un après-midi.
Spectacle du Tropicana à La Havane ou Varadero? English translation pending
J ai beacoup lu sur Varadéro mais il y a question que je me pose .Le spectacle du Tropicana est il a la Havane ou a Varadero, j ' apprecierais des info....sur ce spectacle (prix etc ) . Merci de me repondre
Marie
Hôtel Sultan Gardens Resort à Sharm el-Sheikh English translation pending
Bonjour à tous je pars le 21 février au sultan gardens resort à sharm el sheikh de lesquin à 20 h on doit arriver à 4 h le matin savez vous si on vient nous chercher à l'aéroprt et ou on fait escale Merci de me répondre je suis nouvelle sur le forum j'espère que ma demande n'est pas trop naive
Meilleurs plans pour séjour d'une semaine en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars à hong kong mi avril et je souhaite aller en Thailande pendant une semaine fin avril.
Je cherche un maximum de conseils sur les Iles avec beaucoup d'ambiance, où les hotels ne sont pas trop cher et de belles plages où l'on pourra pratiquer des activités nautique. On mise un peu sur Ko samet en se disant que n'étant pas loin de bangkok c'était un bon compromis.
Qu'en pensez-vous.
De plus j'aurais voulu savoir quels étaient les lieux incontournables à visiter à Bangkok et dans les Iles que vous me conseillez.
Merci d'avance pour votre aide.
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Consigne à bagages à l'aéroport de Hong Kong? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je fais escale à Hong Kong avant de prendre un vol pour les Philippines...
J'arrive par la Cathay. Je souhaite que l'on me confirme qu'il y ait bien une consigne qui me permette de poser les bagages avant d'aller visiter la ville de Hong Kong tte l'après mid, sachant que j'arrive vers 13h et que je repars slt tard le soir....
L'aéroport est-il loin du centre ville ? Est il préférable de prendre un taxi ou un metro ? Nous sommes 4 dc le coût est pt être plus intéressant en taxi ?
Merci d'avance