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Flamenco y Alcazar à Séville avec un enfant de 4 ans English translation pending
by Acllita · 2020-01-10 · 15 replies
Bonjour à tous !

Nous partons à Séville pour une semaine au mois de février. Nous voudrions assister à un spectacle de danse de flamenco. Même si c'est une performance de rue ou un bar, on cherche un endroit éloigné des circuits touristiques et dans lequel on peut rentrer avec un enfant de 4 ans. Au contraire, on voudrait reprendre le circuit touristique pour visiter l'Alcazar et nous avons été surpris par le prix. Il y a t-il moyen de se procurer des tickets au marché noir 😉 ? Les enfants doivent-ils également payer ? Mieux vaut acheter les tickets online ou sur place ?

D'avance merci à tous pour les infos que vous pourrez nous donner. Il y aura peut-être d'autres questions pus tard 😄.

Virginia
Ocean Cay, la nouvelle île privée de MSC aux Bahamas English translation pending
by Micy · 2019-12-11 · 26 replies
Salut,

Nous rentrons ce jour d'une très belle croisière en 32 jours sur MSC DIVINA (21 jours de transat entre Marseille et Miami puis 11 jours d'une boucle Miami/Miami autour de Cuba en Caraïbes).

Si un compte rendu particulier sur le DIVINA ne se justifie pas car ce navire a été largement évoqué sur le forum, je me propose de faire un compte rendu de notre escale sur la nouvelle île privée de MSC (Ocean Cay - MSC Marine Reserve) située administrativement aux Bahamas et à environ 110 km de Miami.

Nous avons en effet eu le privilège d'inaugurer cette nouvelle destination de croisière et d'être, avec le DIVINA, le premier navire de croisière à y faire escale le 05 décembre 2019.



Je me propose de débuter ce compte rendu d'ici quelques jours lorsque notre retour de Miami aura été un peu digéré ...



Joseph
Les bas-reliefs d'Angkor Vat English translation pending
by Schnacke67 · 2019-11-22 · 30 replies
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT PREMIERE PARTIE SOURCES - "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III) - "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916 - "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944 - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko

VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT

- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.

- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.

- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.

- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.

Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana

LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :

1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.

- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.

- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".

- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré

- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme

- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.

2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.

A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir
http://vorasith.online.fr/cambodge/

Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.

Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.

On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...

Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.

La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?

Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
Projet de combiné Népal-Bhoutan à l'automne 2021 (trekking) English translation pending
by Sandy62000 · 2019-10-21 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous 🙂

Je suis ici car je prépare un grand voyage dont je rêve depuis des années et que j'envisage de m'offrir pour mes 50 ans 😇

Je souhaite visiter la région du Dolpo au Népal ( surtout Dho dans la vallée de Tharap et la Crystal Mountain School ainsi que Saldang et Namgung (Haut Dolpo)) et aussi passer quelques jours au Bhoutan.

J'ai déjà glané quelques infos sur des sites spécialisés en trekking mais j'espère en avoir un peu plus ici et aussi discuter avec des personnes qui connaissent déjà ces régions (surtout le haut Dolpo du côté de Namgung)

Merci donc de m'accueillir ici et de m'éclairer dans mes recherches.

Belle journée à vous 😉
Deux semaines à Cuba: trop court? English translation pending
by MrSandwich · 2019-08-18 · 7 replies
Bonjour,

Ma copine et moi envisageons de partir deux semaines à Cuba en Novembre, et j'ai un peu peur que ce soit trop court pour vraiment apprécier le pays, que l'on soit tout le temps en train de courir après notre prochaine destination, que l'on passe beaucoup de temps dans les bus et taxis et qu'au final on n'aie pas vraiment le temps de se reposer.

J'ai regardé quelques sujets sur ce forum, et je pense que l'on ferait Havana, Viñales, Playa Giron, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara... ce genre de circuit. On aime un peu tout : visiter les villes et découvrir la culture du pays, faire des randos en montagne, boire des mojitos en écoutant de la musique et se faire dorer à la plage :)

Deux semaines vous paraissent-elles suffisantes pour faire ça sans courir après la montre, ou vaut-il mieux selon vous attendre de pouvoir partir un peu plus longtemps ?

Autre question, en termes de budget, deux billets coûteraient sans doute autour de 1500€, et j'ai cru comprendre que deux semaines à deux sur place tourneraient autour de 800-1000€ ?

Enfin, que pensez vous de l'idée d'y aller en Novembre ? J'ai opté pour ce mois ci par rapport à mon boulot d'une part, d'autre part parce que c'est la fin de la saison des pluies mais pas encore la saison haute si j'ai bien compris.

Merci beaucoup, bon dimanche ! :)
Guide pour le sud de Madagascar (avec enfants) English translation pending
by Patrick1975 · 2019-05-04 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyages de 2 semaines dans le sud de Madagascar et j'aimerais visiter les villes suivantes: Antananarivo, Andasibe, Antsirabe, Ranomafana, Ambalavao, Anakao, Toliara, Tana.

Est-ce que vous pensez que ce tour est faisable en 2 semaines, et pensez-vous qu'il est adapté pour des enfants (je voyages avec mes deux filles de 7 et 9 ans)?

Est-ce qu'un guide est nécessaire pour ce type de tour, si oui, est-ce que vous en connaissez un?

Merci Patrick
Boucle de Hà Giang, Vietnam: comment faire? English translation pending
by Kim1990 · 2019-02-21 · 43 replies
Bonjour,

Je pars au Viêtnam avec un ami au mois d'Avril. Nous aimerions vraiment faire la boucle de Ha Giang. Nous pensions pouvoir louer un scooter/moto et faire la boucle par nous-mêmes, mais il y a quelques jours j'ai lu ici et là que depuis peu les contrôles s'étaient bien renfocés dans cette région au sujet des permis internationaux. Or, nous ne nous pourrons pas en faire la demande puisqu'il faut la faire presque 3 mois avant le départ. Est-ce que quelqu'un y est allé très récemment et sait si l'on peut louer un scooter avec un simple permis français ? Et si cela n'est pas possible, quels sont les alternatives pour faire la boucle ? En bus ça semble compliqué et dommage puisqu'on ne peut pas s'arrêter tellement en route. Il faudrait donc trouver un chauffeur ? Quelqu'un a-t-il une idée du prix approximatif ou d'une fourchette ? Nous n'avons pas un budget astronomique...

Merci d'avance pour vos réponses toujours éclairantes !

Kim
Parcours à vélo depuis la Guinée-Bissau English translation pending
by SuperNomad · 2019-02-03 · 10 replies
Bonjour,

Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.

Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)

Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
Séville et Lisbonne ou un seul English translation pending
by Coco3826 · 2019-01-26 · 12 replies
Bonjour, disposant de 8 jours du 4 au 11 avril 2019, j'aimerai faire un citytrip dans l'une de ces villes mais laquelle choisir ? Chemin faisant dans ma tete LOL je me dis qu'avec un vol ensuite Séville -Lisbonne, il me serait possible de faire les 2, genre 5jrs l'une et 3 l'autre ou 4 jrs 4 jrs.. Que me conseillez vous , vaut-il mieux rester 1 semaine entière et visiter à fond, ou est ce que 4jrs dans chaque ville donne déjà un bon aperçu . Je vous remercie pour vos réponses et bonne année 2019. Christophe
Escale de 8 heures à Pékin English translation pending
by Prisonbreak69 · 2019-01-26 · 28 replies
bonjour je serai pour la premiere fois en escale a pekin le mois prochain pour une escale entre 12.30 et 20.20 est ce quelqu un peut me conseiller sur ce qu il est possible de faire /de voir pour ce delai? mon budget est limité donc voiture avec chauffeur exclus merci
Retour d'expérience sur l'Iran: conseils, formalités, itinéraire... English translation pending
by Ptitom07 · 2019-01-05 · 20 replies
Bonjour,

Comme il existe déjà de très beaux carnets de voyage sur l'Iran, je me contenterai ici d'un récit plus fonctionnel, des questions que l'on s'est posées avant le départ sans trouver la réponse, des choses utiles sur place... C'est long, à vous de piocher ce qui vous intéresse !

1/ Visa.

On a fait la demande en ligne, pas de difficulté particulière. Néanmoins, comme beaucoup visiblement, on a reçu une semaine plus tard un avis négatif "Rejected, please apply travel Agency". Démarches payantes et à priori inutiles, d'après le forum. On est donc partis comme cela, sans vous cacher que l'on faisait pas les fiers en arrivant à l'immigration. Pas de souci dans un premier temps, on paye nos 75 euros au guichet "Banque" en face, on remplit nos papiers, on présente nos pré-enregistrements. L'établissement du "Visa on Arrival" ne pose pas de souci malgré l'avis négatif initial.

En revanche, on nous demande de patienter (pendant qu'il s'assure de notre réservation d'hotel). Près d'une heure plus tard, toujours rien, on se rapproche du guichet pour savoir s'il y a un souci. La personne du guichet semble sceptique et nous redemande si nous avons bien une réservation... Au final nous apprendrons plus tard que notre hôtelier, appelé à 4h du matin, avait mal noté notre réservation (le prénom de ma compagne au lieu du nom de famille). Au final, on a bien failli être déportés et renvoyés à la maison :)

Un conseil : assurez vous bien de la bonne réservation de votre hôtel (on avait pourtant booké par internet donc papier à l'appui), ayez bien tous les éléments avec vous, échangez par Whatsapp avant le départ..

2/ Le change

Monnaie instable, c'est peu de le dire. Utiliser le site Bonbast pour connaitre le taux réel (par contre, le site est bloqué en Iran, donc il faut soit un VPN, soit une bonne âme en France qui vous transmet la valeur). Il faut changer en bureau de change, pas dans les banques qui pratiquent le cours régulé. Pas de difficultés pour trouver les bureaux de change dans les grandes villes (adresses dans le Lonely ou autre), par contre, se méfier des horaires, c'est très variable. Cela peut fermer à 16h, comme être ouvert le matin puis seulement à partir de 19h. Et surtout, c'est fermé le vendredi (parfois même à partir du jeudi après midi). On s'est retrouvé un peu coincé à Yazd de notre côté, et c'est pas si facile de trouver quelqu'un pour nous dépanner (merci le patron du Silk Road..) Le taux, difficile de prévoir... On a vu le rial remonter de 40% en 1,5 mois entre l'achat des billets d'avion et le départ. Avant que la monnaie ne dévisse de 30% la veille de rentrer alors que nous devions revendre nos rials restants :) On sera jamais traders quoi.

3/ Les transports.

Le bus ne coûte rien (1 euros / 100km à la grosse louche), je peux vous transmettre des tarifs plus précis en privée si besoin. A moins de lire le farsi, difficile de s'y retrouver dans le terminal, mais vous serez gentiment aiguillés dès votre arrivée. Les bus VIP sont très confortables et permettent de faire de long trajets de nuits (Yazd-Chiraz et Chiraz-Queshm de notre côté) en arrivant pas trop carbonisés. N'hésitez pas à solliciter vos hôteliers pour connaitre les horaires, la localisation du terminal, booker un taxi le lendemain matin pour vous amener à la gare... On nous a toujours fait cela gracieusement. Bon à savoir : si vous allez sur Queshm, il y a des bus qui vont directement sur l'île (en montant sur le ferry), via Bandar-e-Pol. Beaucoup plus simple que d'aller à Bandar Abbas, traverser la ville, puis taxi, ferry..

L'avion est également très peu coûteux. 30 euros pour revenir à Téhéran depuis Queshm. Difficile à réserver depuis la France. Vous trouverez néanmoins des vols sur certains comparateurs classiques, ou sur des sites tels Destinia (mais c'est plus cher, et à priori il y a beaucoup moins de vols présentés qu'en réalité), voire Agence de voyage (qui vont vous allumer). Le plus simple est donc de le faire sur place (possible en "agence de voyage" pour une commission raisonnable, ou comme nous auprès d'un hôtelier qui nous a fait la résa). Pour info, notre billet ne donnait pas de précision concernant les bagages, mais il en incluait un de 20kg, ce qui semble être la norme pour les vols intérieurs).

Il y a un métro qui dessert l'aéroport international IKA. Le premier métro part de l'aéroport à 6h50 puis passe toutes les 1h20 (8h10, 9h30...). Dans l'autre sens, le dernier métro qui va à l'aéroport (depuis Shahed, le nœud avec la ligne classique) est à 19h15. A priori, le prix est un peu plus élevé qu'un ticket classique mais on a pas testé (arrivée vers 4h30 à l'aller donc on a partagé un taxi avec des Iraniens / et on a raté le dernier métro au retour)

4/ Le téléphone et les applis

Prévoyez d'acheter une carte SIM en arrivant (300000 rials pour 1 mois de mémoire - une dizaine de minutes d'appel, mais surtout possibilité d'envoyer SMS ainsi que 1.5GB de data). Marque IRANCELL, comptoir à l'aéroport ou en ville (ou l'a prise à Kashan de notre côté). Même si la notre n'a pas forcement très bien fonctionné, c'est très utile pour booker vos hôtels d'un jour sur l'autre, échanger par Whatsapp avec vos hôteliers, vos hôtes couchsurfers, vos accompagnant pour excursion...

L'application Snapp est un équivalent Uber pour Téhéran. A priori, cela fonctionne très bien, même si on a préféré le métro qui ne coute rien (10000 rial / ticket). Il y a aussi une appli pour le métro, mais en tirant un plan papier avant le départ, c'est tout aussi simple. Google translation : pas mal utilisé là bas, chose que j'avais jamais vu. Un iranien qui ne maîtrise pas l'anglais va parler à son téléphone qui vous traduira en anglais. Bonbast pour le taux de change.

5/ Paiement.

Les grosses dépenses, à savoir Hotel et excursions, sont généralement payées en euros. C'est aussi simple, et le coût des hôtels semble relativement déconnectés du cours du rial (on a pas vu d'évolution notable pendant la préparation du voyage, ou la monnaie remontait fortement). On a payé 15 euros partout (à part à Yazd 20). Cela veut dire aussi que vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de rials sur vous. Pour les paiements en rial, on vous parlera (ou les prix seront affichés) presque systématiquement en tomans. Sachez que 10 rials = 1 tomans. Et pour mettre un peu de piment, les taxis (par exemple), ne vous parleront qu'en 1/1000ème de tomans. Ex : s'ils vous annoncent 15, c'est 15000 tomans, soit 150000 rials. Selon les gens, la gymnastique n'est pas toujours aisée :)

Essayez aussi d'apprendre les chiffres en farsi (c'est pas très compliqué) et vous permet de déchiffrer un prix au bazar, une note au resto..

6/ Le foulard.

Pour les filles, il vous faudra porter le hijab évidemment. En revanche, vous pourrez vous en passer à l'intérieur des hôtels, et dans les lieux reculés (désert). Quand vous êtes invités, demandez au préalable, mais vous pourrez généralement le quitter. Les Iraniennes (en particulier les jeunes et dans les villes) le portent de façon très "light" (en laissant souvent apparaître la moitié de la chevelure). On sent bien qu'un certain nombre s'en passerait bien.. Donc pas de stress avec cela, de toute façon, on vous le signalera gentiment si besoin. Si vous rentrez dans une mosquée, vous devrez en revanche porter un tchador (dans ce cas, un magnifique drap blanc sera disponible à l'entrée).

7/ Femme - Homme.

Pour le métro, des wagons séparés pour les filles sont présents en tête ou queue de train. Si vous êtes en couple, pas de souci, vous pouvez entrer dans les wagons classiques, mais on vous invitera probablement à vous assoir ou vous positionner contre une des fenêtres. Dans les mosquées, espaces séparés homme / femme.

8/ Les gens

Déjà répété mille fois, mais les Iraniens sont des gens incroyables, gentils, serviables (même les taxis !). Vous serez en permanence salués (Welcome to Iran), abordés, les gens chercheront à discuter un moment, vous inviteront.. On s'est retrouvés un paquet de fois à boire le thé ou manger avec des gens rencontrés dans la rue. La classe moyenne parle bien anglais (mieux que nous!), est bien éduquée et cultivée. Très hospitaliers et ne pouvant que très peu sortir de leur pays (ce qui implique aussi un tourisme interne non négligeable), ils aiment beaucoup échanger avec les touristes et défendre l'image de leur pays, qu'ils savent écornée à l'étranger. Les gens sont globalement très occidentalisés (habillement, forte utilisation des réseaux sociaux pourtant interdits) Si j'avais dès le départ une vision du pays loin des clichés que l'on peut avoir en France, j'avoue néanmoins avoir été surpris par la "faible" ferveur religieuse, moins marquée qu'en Turquie ou que dans de nombreux pays d'Afrique par exemple. L'appel de muezzin ne semble pas provoquer plus d'agitation qu'un coup de cloche chez nous, et je n'ai vu quasiment personne prier durant le voyage... Et les gens avec qui vous échangerez (même si la frange anglophone, les urbains, les professionnels du tourisme ou autres couchsurfers ne sont pas forcement un échantillon très représentatif) aborderont assez librement le sujet du régime en place en Iran, et vous feront part de leur forte désapprobation.

9/ Couchsurfing Officiellement interdit, mais probablement l'un des pays ou il est le plus répandu. Nombre incalculable d'hôtes. Fonctionne impeccablement, même si notre Ratatouille n'aura pas eu le succès escompté !

10/ Insécurité.

Aucun sentiment d'insécurité en Iran. Probablement l'un des pays les plus sûrs que j'ai eu l'occasion de visiter. Incomparable avec l'Amérique latine par exemple, on va plutôt vous courir après si vous paumez votre portefeuille ;) On s'est baladé de nuit, dans des coins reculés ou en ville sans aucune appréhension. Néanmoins, comme la principale contrainte est d'avoir tout son cash dès le début du voyage, veillez à le dispatcher entre vous, dans plusieurs sacs, portefeuilles. On est jamais trop prudents.

11/ Itinéraire.

On a fait la boucle du Touristo de base, mais je vous le présente tout de même. Le pays est immense, ce qui vous obligera à de longs trajets. On avait un peu peur de courir au départ, mais au final, on a même inclut Shiraz, que l'on avait pourtant décidé de zapper initialement. Même si les villes sont immenses, les centres historiques sont relativement restreints et se visitent assez vite. Bien évidemment, on pourrait passer la semaine dans une ville comme Espahan, ou écumer tous les musées à Shiraz.. Chacun y trouvera à redire, forcément. Très attirés par les grands espaces et la nature, on a forcement un peu limité nos passages en ville et favorisé les excursions à l'extérieur.

J1 : arrivée à Téhéran très tôt le matin et départ immédiat pour Kashan (arrivée 9h). Visite vieille ville et d'une partie des Maisons traditionnelles (possibilité d'achat d'un billet "groupé" pour 3 sites - 350000 rials). J2 : Tour dans désert + lac salé + fort + Noush Abad (15 euros la voiture pour la 1/2 journée) + fin de visite de Kashan. J3 : Trajet Kashan - Ispahan en taxi (15 euros la voiture également) avec visite des sites d'Abianeh (très sympa) et Natanj sur la route. J4 et J5 : Ispahan. La grande place est incroyable. Divers musées, bazar gigantesque, deux magnifiques mosquées.. J6 : Varzaneh (bus au départ de la Jey Station tôt le matin). Excursion dans le désert l'après midi (15 euros la voiture). Coucher de soleil et barbecue (10 euros) de nuit dans le désert. Varzaneh et Kashan sont de bonnes alternatives pour aller mettre un pied dans le désert. Evidemment, c'est certainement plus intéressant pour les passionnés de dunes de rouler longuement pour aller se perdre dans le Dacht-e Lout ou le Dacht-e Kevir. On souhaitait initialement aller visiter les Kaluts au départ de Kerman. Mais c'est très onéreux (hors budget pour nous, ou alors pas trouvé le bon plan) et nécessite beaucoup de trajet. A vous de voir ! J7 et J8 : Trajet vers Yazd (taxi jusqu'à la route principale à proximité de Na'in puis bus) et visite Yazd. On a aimé se perdre dans la vieille ville, et passer du temps sur les toits (à grignoter et boire du thé). Un petit tour au Zurkhaneh s'impose également. J9 : Yazd le matin + puis excursion Kharanaq, Chak Chak Meybod. Si le premier village est vraiment très chouette (d'autant que c'était la fête annuelle de la zardak, la carotte jaune donc super ambiance), le site zoroastrien de Chak Chak (outre son importance symbolique) n'a pas grand intêret, tout comme Meybod. 15 euros le tour également (voiture). Au retour, bus de nuit pour Shiraz. J10 : Shiraz. C'est pas la ville qui nous a le plus emballé très sincèrement, mise à part le grandiose site de Shah-e-Cheragh (gratuit). Passage obligé à la mosquée rose, où vous vous entasserez le matin pour faire votre photo à travers les vitraux ;) J11 : Persépolis. Là encore, difficile de donner un avis objectif. Le site a un fort intérêt historique. Il y a une part des vestiges bien conservés, qui donne une idée de la grandeur du site à l'époque. Génial pour les amateurs de vieilles pierres. Mais j'ai pas été "transporté" et cela demeure moins grandiose que certains sites en Grèce ou Turquie. Paradoxalement, j'ai presque plus aimé les tombeaux de Naqsh-e Rostam à proximité. 15 euros le taxi qui vous accompagne et patiente auprès des sites. Au retour, bus de nuit pour Queshm. J12, J13 : Queshm. On a adoré l'île, d'autant que c'est la bonne période. Pas de transport officiel sur place. 40 euros les deux jours avec un guide qui nous a baladé un peu de partout (et incluant les 2 tours en bateau). Top : Canyon de Chahkooh, Stars Valley notamment. On aurait aimé pouvoir partir randonner à notre guise... La mangrove de Hara est assez sympa (de l'eau, du vert, quasi unique à l'échelle du pays) mais les piafs n étaient pas sur site en ce moment. L'autre tour en bateau, au sud, a pour objectif d'aller débusquer un groupe de dauphins. C'est gagnant à chaque fois à priori. On a vu les dauphins effectivement, mais pas fan du concept. J14 : Ormuz. Depuis Queshm, un seul bateau (7h le matin, retour 15h. Plus de possibilités depuis Bandar Abbas). Coup de cœur du voyage, on a regretté de pas camper sur place. Encore une fois, c'est personnel, et ressemble plus à ce que l'on recherche en voyage habituellement. On a loué des vélos (pourris 😏 ) et fait le tour de l’île (à contresens des quelques touristes en tuktuk) dans la journée en s'arrêtant aux différents sites indiqués. On est aussi aller se perdre un peu dans les petits chemins du centre, à proximité des sommets (vu des antilopes notamment). J15 : Vol pour Téhéran tôt le matin et visite succincte de la ville (Tour Azadi, palais du Golestan, pont Tabiat..). Avion pour la France à 5h du matin le lendemain

12/ Hotel

La plupart des petits hotels / guesthouse en Iran sont dans la même gamme et globalement assez bien pour le prix. Ils s'organisent traditionnellement autours d'une grande cours centrale (avec un bassin). En cette période hivernale, on préfère logiquement les chambres sur l'étage, plutôt que dans la cour du rdc. Les fenêtres sont souvent ornées de vitraux.

Kashan : Sana Hotel : Extra tout simplement. On avait une belle chambre à l'étage, face au levé de soleil, illuminant la chambre de toutes les couleurs à travers les vitraux. Super petit déj et situation (paumé au milieu de la vieille ville, loin du bruit et de l'agitation). Le gérant aura été absolument parfait : gentillesse incroyable, toujours le sourire. Il nous aura consacré près de 40mn pour la réservation de notre vol interne, donnée plein de conseils (visite, ou trouver carte SIM..), géré la venue d'un taxi... On recommande fortement.

Isfahan : Nargol Hotel : joli, famille très sympa, confiture maison.. mais un peu trop excentré (25 mn à pied ou taxi). Du coup, on a choisi de se recentrer à l'Iran Hostel (sans charme, à l'européenne, mais bien situé). Prix fixe sur le comptoir, en rial (seule fois du voyage) : 1670000 Ri.

Varzaneh : il y a en gros 3 GuestHouse dans le village. On a opté pour la Chapaker Guesthouse, très familiale. Sans rien avoir demandé, une voiture nous attendait à l'arrivée du bus (le chauffeur, qui nous avait demandé ou nous allions au départ, avait téléphoné à l'hôtel pendant le trajet pour les prévenir de notre arrivée). Réza est génial, même s'il n'a pas pu nous accompagner pour l'excursion (j'ai le sentiment que cela devient rare, et que c'est plutôt son frère, dont l'anglais est limité, qui fait le taxi). Il a néanmoins pris le temps de venir nous voir le soir et de discuter un long moment. Passionné par sa région, géologue, naturaliste, il a défendu les Wetlands d'un projet (finalement abandonné) amené à les dégrader en constituant une association impliquant de nombreux villageois. On recommande vraiment !

Yazd : Hotel très sympa mais qu'on ne citera pas car on a un peu moins adhéré au patron, qui une fois n'est pas coutume, a insisté lourdement pour nous vendre ses tours (au passage, on a beaucoup apprécié de n'être presque jamais sollicités, même en flânant dans les bazars. Idem avec les taxis, peu insistants..). On remercie en revanche le patron du Silk Road (ou l'on mange bien + possibilité de prendre des excursions à tarif intéressant) qui nous aura fait du change !

Puis couchsurfing pour la fin de voyage.

Sur Queshm, si vous cherchez un taxi / guide, vous pouvez contacter Mostafa par Whatsapp (00989179394206).

13/ Budget

Il sera forcement variable en fonction du cours du Rial et de votre façon de voyager. Pour un mode "Routard" sans prétention, cela nous aura coûté :

Billet avion depuis Lyon : 2*310 euros Visa : 2*75 euros 16 jours sur place : 650 euros (avec 4 nuits de couchsurfing et 2 nuits dans le bus) Soit 1420 euros pour 2.

Fin de ce long pavé pour les courageux qui seront arrivés jusque là ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.

Bon voyage en Iran, c'est un pays formidable.

Thomas & Ludivine
Quoi faire à Séville pour le réveillon de la Saint-Sylvestre? English translation pending
by Cedre100 · 2018-12-12 · 24 replies
Bonjour,

Tout ou presque est dit dans le titre de mon post. En effet, nous partons ma compagne et moi quelques jours à Séville pour fêter le passage en 2019. Aussi, je suis à la recherche d'un restaurant ou éventuellement d'un diner spectacle pour passer une belle soirée du réveillon. J'imagine qu'il est important de réserver avant de partir surtout que d'après ce que j'ai pu lire, il n'y pas beaucoup de restaurant ouvert ce soir là à Séville, qu'en pensez vous ? Je voudrai aussi savoir s'il y a quelque chose de sympa à faire après le restaurant, sachant que nous ne sommes pas du genre à sortir en boite de nuit pour aller danser. Nous cherchons quelque chose de plus intimiste et/ou "romantique". Une dernière question, nous passons 5 jours sur place, que me conseillez-vous pour bien remplir ces quelques jours ?

Merci d'avance pour tous vos conseils.
Baie de Ha Long en petite jonque English translation pending
by Denis83700 · 2018-11-23 · 8 replies
Nous faisons avec mon épouse un tour du sud-est Asiatique qui se terminera par le Nord Vietnam et je recherche des informations concernant la navigation dans la baie au départ de Ha Long dans une jonque "à taille humaine" . Nous voyageons sac à dos et je veux éviter les charters. Merci d'avance pour vos infos. Nous serons sur place à la mi-Mars
Agence Zig Zag pour Paris ou les Pays-Bas? English translation pending
by Heremoano · 2018-10-26 · 14 replies
Bonjour à tous j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont des expériences POSTIVES avec l'agence de voyage Zig zag....Impressionnant le nombre de messages négatifs à leur sujet....J'en arrive à croire que Zig Zag c'est le royaume de l'arnaque et qu'ils ne réalisent AUCUN circuit...... Rassurez-moi, j'ai payé entièrement un circuit en péniche pour fin avril prochain et ce depuis 1 mois et , hier je découvre tous les coms au sujet de ces prestataires.... Mon assurance (Amex) me dit que si je suis au rendez-vous le jour J...et pas eux, je serai automatiquement remboursée....ils engageront une dispute...ceci dit , faut prévoir des hôtels au cas où pour pas dormir dans la rue vu que Zig Zag n'informe pas ses clients par lettre recommandée lors d'un changement de programme ou annulation...J'ai réservé car ils m'ont écrit par mail que le cicuit est déjà garanti; après être passée sur les forums, j'en doute....Donc si des gens, partiellment contents de zig zag passent par ce post, ce serait sympa de m'en informer, ça me rassurerait...Merci
Retour de croisière MSC English translation pending
by Sissifrancoi · 2018-10-02 · 17 replies
Bonjour , de retour de notre croisière avec msc le Meraviglia , nous venons vers vous afin de donner « notre » aperçu et celui de certaines personnes côtoyées sur ce navire.. Nous n’avons pas du tout l’habitude de nous plaindre et cela n’engage que nous. Le Meraviglia comme son nom l’indique est merveilleux avec son dôme . Super !!!! Et devinez ? Une galerie marchande . Tout est fait pour acheter . Pas du tout fonctionnel et pas conçu pour le repos des passagers . Aucun salon comme sur les autres navires pour se retirer , écouter de la musique ou tout simplement boire . Quelques fauteuils devant un piano , ou une chocolaterie mais qui étaient sans cesse occupés Les gens étaient debout . Une honte , du jamais vu . Que de places perdues avec cette allée et son dôme !!!!! En ce qui concerne la croisière et ses excursions RAS . Heureusement que la visite de St Petersbourg sur deux jours fut magnifique Les guides étaient parfaits. Un seul bémol et cela commence à devenir habituel, une escale a été supprimée. Helsinki n’a pu être visité ( vent violent) hum !!!! Sacrée météo .... la dernière fois c’etait kotor Monténégro ( idem) Et rien en contrepartie . Déduction grosse déception pour ce navire .
Partir en voyage avec une sciatique English translation pending
by MirandaMouse · 2018-09-01 · 23 replies
Bonjour,

J'espère que mon sujet est approprié ! 😮

Je pars dans un peu plus de 24h pour un voyage d'un mois en Russie. En voyage je marche en général entre 10 et 15 km par jour quand tout va bien. Hélas, cela fait quelques jours que j'ai des douleurs de sciatique qui se réveillent et me font bien mal quand je marche !!! J'ai eu ce problème il y a 3 mois, je devais aller voir de la famille, j'ai quand même pas mal marché (entre 7 et 12 km/jour) et même si j'avais mal j'ai survécu, et je voulais visiter des choses. Ma généraliste m, a diagnostiqué une sciatique au retour. Je n'ai cependant mal qu'à la jambe (derrière le genou) et un peu à la hanche. Je peux marcher (je sais qu'il y a des sciatiques carrément invalidantes) mais j'ai mal.

C'est parti puis forcément ça revient juste avant de partir 😎 Pas le temps de revoir mon médecin, qui de toute façon ne pourra pas faire grand-chose en si peu de temps.

Pas question d'annuler le voyage !

Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient vécu cela, si vous aviez des conseils, etc. Je dois avouer que sur un longue période (je voyage rarement si longtemps, forcément il a fallu que ça arrive là...) ça me STRESSE !

Il me reste une genouillère achetée lorsque j'ai eu une tendinite (que je m'étais faite en voyage... 😮 15 jours à souffrir et à me gaver de codéine), est-ce que cela peut servir ?

En plus partant longtemps, mon sac est lourd, forcément...

Bref, vos retours et expériences seront les bienvenus ! (non, je ne vais pas rester à rien faire pendant ce voyage, bien sûr des pauses seront prévues)

Merci !
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
by Jemaflor · 2018-08-27 · 13 replies
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

--

La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Randonée seul sur le GR5? English translation pending
by Quentasil · 2018-08-05 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire une randonnée seul vers fin août. Je dirai au départ 5 ou 7 jours, me prévoir un passage de sortie, pour éventuellement continuer qq jours si tout est OK.

Je fais en gros une rando chaque année, je suis pas un chevronné, mais j'aime bien. J'ai fais 3 semaines sur le GR10 en refuges, deux sessions d'une semaine dans les alpes suisses (refuge puis tente), le laugavegur en Islande (en refuge). Mais j'ai toujours randonné avec qq , et ce sera donc la première fois seul. Je compte partir avec un GPS (ou montre GPS)

Je cherche un parcours - bien balisé - relativement fréquenté - permettant de passer de refuge en refuge (je pars sans la tente) - et ce avec des étapes pas trop longues ou trop difficiles (j'aimerai ne pas dépasser les 5h/6h par jour pour commencer, avoir de la latitude si je me plante)

Pour le GR10, je sais que certains tronçons ne permettrait pas ces critères …

Qu'en est-il pour le GR5 ?

Merci de vos avis, et si vous avez d'autres idées de rando au lieu du GR5 :)
Canal du Midi à vélo Montpellier - Montauban English translation pending
by Ch73 · 2018-07-30 · 5 replies
Bonjour !

j'avais prévu de faire le canal du midi en septembre (Montpellier/Montauban), vtt et remorque monoroue.. mais en voyant les messages existants sur ce sujet je me pose des questions !!

bon les messages datent un peu , mais est ce que le chemin est vraiment en mauvais état ? et est ce que c'est vraiment galère avec une remorque ? ou est ce que depuis les chemins ont été un peu aménagés ???

merci beaucoup !!

Manue
Hors des sentiers battus en Indonésie English translation pending
by Mandaley · 2018-07-03 · 1 reply
La bataille pour les mers autour des îles les plus reculées de l'Indonésie se prépare. Le minuscule port de Labuan Bajo, sur l'île indonésienne de Flores, ressemble à une de ces copies des années 1960 de l'industrie équatoriale. Les agents des douanes sur le quai ombragé de palmiers président des paniers de poissons tinselly et de bananes jaune-chrome. Des bateaux de ravitaillement à deux coques, brillants comme des libellules, parcourent la surface bleue et plate de la baie où l'Alila Purnama, un deux-mâts de 46 mètres de haut, en teck, a jetté l'ancre. L'image est si parfaite que l'on dirait un Polaroid.

Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.

Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).

Naviguer depuis Jakarta

Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.

Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.

Cuisine indonésienne

L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.

Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.

Île de Komodo

Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.

Pantai Merah, Komodo

Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.

Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
EuroVelo 6: déviation Vienne - Bratislava? English translation pending
by Seitan · 2018-06-25 · 7 replies
Bonjour,

Est ce que certain-e d'entre vous aurait emprunté la jonction Vienne-Bratislava de l'Eurovélo 6 récemment ?

Des cyclos croisés dans un camping nous ont parlés d'une déviation en place (travaux sur digue) qui semble faire passer par une route assez passante, sans piste cyclable. Nous aimerions une confirmation de cette information ! Nous roulons à allure d'escargot avec notre barda (carriole double, follow me et 2 marmots). Nous aimerions continuer d'éviter les voies partagées avec les voitures (on s'y fait assez bien !). En plan B, une compagnie de bateau propose un trajet (un peu chéro) par le Danube entre ces 2 capitales. Mais il est indiqué sur leur site qu'ils n'acceptent ni carriole, ni tandem. C'est donc râpé pour nous...

Merci d'avance pour vos retours !
Voyage une semaine en Andalousie avec des enfants English translation pending
by Sokett · 2018-05-16 · 1 reply
bonjour nous partons, moi, mon mari et nos enfants de 5 et 8 ans en Andalousie la semaine prochaine. C'est un voyage improvisé à la dernière minute... Nous arrivons à séville dimanche à 14h et reprenons l'avion le samedi suivant en fin de journée. Je ne sais pas trop quel itinéraire faire... Nous aimerions faire quelques visites culturelles et architecturales, mais aussi de la détente, des marches, piscine ou plage et activités pour les enfants... Bref, si vous avez des propositions d'itinéraire à me conseiller, je suis preneuse ! Merci !
Mouillages pour voilier sur la côte est de Madagascar English translation pending
by Ludirob · 2018-05-12 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans 1 mois, mon ami et moi sur la côte Nord Est de Mada en voilier (départ de la Réunion) et nous cherchons des infos sur les différents mouillages qu'il y a à Ste Marie et dans la Baie d'Antongil.

Est ce que quelqu'un peut m'aider ?

Merci
Randonnée de 3 jours avec enfants et bivouac (est de la France) English translation pending
by Citral · 2018-05-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 3 jours avec deux enfants de 9 et 12 ans. Nous cherchons un itinéraire de randonnée nous permettant de leur faire découvrir les plaisirs d'une nuit de bivouac (ou refuge non gardé) dans la nature, tout en adaptant les temps de marche à leur age et à parcourir de beaux paysages.

Auriez-vous une piste pour nous ? Nous aimerions limiter à max 4h et/ou 15kms dans une journée (si possible, un petit peu moins).

Merci d'avance pour vos réponses ! Olivier
Rome ou Venise avec budget serré? English translation pending
by CuriosR · 2018-04-30 · 21 replies
Salut salut, Je suis toute nouvelle sur le site et j'aimerai avoir vos avis d'experts. Je souhaite offrir à mon copain un voyage en amoureux, seulement j'hésite énormément entre Venise et Rome. Rome étant une ville pleine d'histoire, avec tant de choses voir (mon copain à toujours rêver y aller) et Venise qui est bien connu pour être la ville des amoureux avec son dépaysement assuré. Sachant que je n'ai que 19 ans mon budget n'est pas très élevé. Néanmoins j'ai trouvé de bon plan pour les billets d'avions et hôtel (même si pour le centre de Venise, cela reste un peu compliqué). On part début juin pour 4 jours.

Merci beaucoup d'avance pour votre avis 😄

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