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Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!!
Enfin il est arrivé ce fameux jour J...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...
Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour a tous!
voila je part au perou debut mai avec 2 amis pour 3 semaines et on essai de planifier un petit itineraire voici dans l'ideal ce que l'on aimerait faire : arrivé en avion a arequipa, visite de la ville et des alentours (2j) depart pour puno, visite des iles du titicaca (taquile, isla del sol...), copacabana et aclimatation a l'altitude (4j) depart pour cusco, visite de la ville et des alentours (3j) trek machu pichu par le chemin de l'inca (4j) descente vers uyuni via la paz et potosi (2j ?) trek 4x4 a uyuni (3j) retour a arequipa via san pedro de atacama (2j ?)
qu'en pensez vous ? ca vous parait jouable ? je ne sais pas si le temps que j'ai mis pour chaque etape est realiste ou pas (trajet + temps sur place) il parait que c'est assez galere et long de faire uyuni-arequipa via le chili ?
merci d'avance!
voila je part au perou debut mai avec 2 amis pour 3 semaines et on essai de planifier un petit itineraire voici dans l'ideal ce que l'on aimerait faire : arrivé en avion a arequipa, visite de la ville et des alentours (2j) depart pour puno, visite des iles du titicaca (taquile, isla del sol...), copacabana et aclimatation a l'altitude (4j) depart pour cusco, visite de la ville et des alentours (3j) trek machu pichu par le chemin de l'inca (4j) descente vers uyuni via la paz et potosi (2j ?) trek 4x4 a uyuni (3j) retour a arequipa via san pedro de atacama (2j ?)
qu'en pensez vous ? ca vous parait jouable ? je ne sais pas si le temps que j'ai mis pour chaque etape est realiste ou pas (trajet + temps sur place) il parait que c'est assez galere et long de faire uyuni-arequipa via le chili ?
merci d'avance!
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Obtention du visa pour l'Inde English translation pending
bonjour a tous
voila mon probleme !!!! J ' AI BESOIN D ' AIDE SVP
je pars bientot pour mon tour du monde ( le 4 fevrier 2008 ) et j ai prevu de rentre en INDE debut decembre
et donc la sem derniere j ' ai envoye mon passeport et tous les docs necessaire a ACTION VISA pour qu il s ' occupe du visa pour l 'INDE pour moi et donc il mon telephone en me disant que le visa pour l ' INDE est valable 6 MOIS A PARTIR DU TAMPONNAGE !!!!!!!!!! alors si il deposait mon dossier a l ambassade maintenant il serait bon que vers le moi de JUIN env ;;;;;;;
je sais que l ' INDE ne delivre pas de visa sur place ET DONC IL M ' A DIT QU IL Y AVAIT UNE SOLUTION POUR AVOIR UN VISA C ' ETAIT DE PASSER PAR LE NEPAL ET DE PRENDRE :
1 / UN VISA POUR RENTRER AU NEPAL 2/ UN VISA INDIEN A KATMANDOU
OU
UNE AUTRE SOLUTION MAIS PAS SURE DU TOUT
COMME JE PASSE PAR HONG KONG C 'EST DE DEMANDER A L AMBASSADE SI IL PEUVE PAS ME DELIVRER UN VISA
DONC SI VOUS AVEZ DES SOLUTIONS A ME PROPOSER OU SI VOUS AVEZ RENCONTREZ LE MEME PROBLEME QUE MOI SVP AIDEZ MOI !!!!!!!!!!!!!!
MERCI WILLY
voila mon probleme !!!! J ' AI BESOIN D ' AIDE SVP
je pars bientot pour mon tour du monde ( le 4 fevrier 2008 ) et j ai prevu de rentre en INDE debut decembre
et donc la sem derniere j ' ai envoye mon passeport et tous les docs necessaire a ACTION VISA pour qu il s ' occupe du visa pour l 'INDE pour moi et donc il mon telephone en me disant que le visa pour l ' INDE est valable 6 MOIS A PARTIR DU TAMPONNAGE !!!!!!!!!! alors si il deposait mon dossier a l ambassade maintenant il serait bon que vers le moi de JUIN env ;;;;;;;
je sais que l ' INDE ne delivre pas de visa sur place ET DONC IL M ' A DIT QU IL Y AVAIT UNE SOLUTION POUR AVOIR UN VISA C ' ETAIT DE PASSER PAR LE NEPAL ET DE PRENDRE :
1 / UN VISA POUR RENTRER AU NEPAL 2/ UN VISA INDIEN A KATMANDOU
OU
UNE AUTRE SOLUTION MAIS PAS SURE DU TOUT
COMME JE PASSE PAR HONG KONG C 'EST DE DEMANDER A L AMBASSADE SI IL PEUVE PAS ME DELIVRER UN VISA
DONC SI VOUS AVEZ DES SOLUTIONS A ME PROPOSER OU SI VOUS AVEZ RENCONTREZ LE MEME PROBLEME QUE MOI SVP AIDEZ MOI !!!!!!!!!!!!!!
MERCI WILLY
Maroc-Mauritanie-Mali: logement, restauration, guides English translation pending
Salut a tous
Voila, sommes presque prets, mon amie et moi partons mi-janvier (1 mois) pour notre 1er voyage en 4x4 direction le Mali via le maroc et la mauritanie, notre destination la plus éloignée seras Tombouctou je pense, en passant par Bamako, Mopti, pays Dogon, Djéné et la pinasse sur le Niger bien sur!! Nous sommes donc à votre écoute de bonnes adresses sur notre parcours pour manger, dormir, les vrais guides....Merci par avance!
Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...).
Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait?
Une association existe-elle?
Merci à tous,
Aykel
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
bonjour,
je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.
Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.
1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...
vite aidez moi quelqu'un....
Merci de tout coeur
je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.
Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.
1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...
vite aidez moi quelqu'un....
Merci de tout coeur
Si on se faisait des films... English translation pending
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Voyager à vélo avec un E-PC English translation pending
Oki, personne n'a encore pu tester.
Mais peut etre certain d'entre vous y on pensé?
Présentation: http://www.journaldugeek.com/?2007/11/13/9129-l-asus-eeepc-en-images
Nb: Le sujet a déja été traité denierement sur ce post: http://voyageforum.com/v.f?post=1387487;
J'attend vos avis !
Bruno
Présentation: http://www.journaldugeek.com/?2007/11/13/9129-l-asus-eeepc-en-images
Nb: Le sujet a déja été traité denierement sur ce post: http://voyageforum.com/v.f?post=1387487;
J'attend vos avis !
Bruno
Formules de politesse khmères et autres mots de base? English translation pending
Bonjour!
Je recherche depuis tout à l'heure quelques mots à bredouiller en Khmer que l'on peut utiliser tous les jours lors d'échanges (bonjour, merci, s'il vous plait, non merci, c'est beau...). J'ai trouvé quelques sites que je ne trouve pas terrible, mais rien sur le forum (sf erreur de ma part) alors qu'il s'agit malgré tout d'un aspect important à mon sens.....pas de parler Khmer bien évidemment, mais au moins d'essayer de faire l'effort d'articuler quelques mots de base dans la langue du pays d'accueil, ce qui fait généralement plaisir à nos hôtes.
et puis c'est toujours fun d'essayer de baraguiner qq mots!😉
donc si vous avez envie de combler ce manque et de participer à cet enrichissement culturel, j'aurais plaisir de vous lire ainsi que certainement d'autres vfistes qui effectuent bientôt leur premier voyage là-bas... 🙂🙂🙂
Je recherche depuis tout à l'heure quelques mots à bredouiller en Khmer que l'on peut utiliser tous les jours lors d'échanges (bonjour, merci, s'il vous plait, non merci, c'est beau...). J'ai trouvé quelques sites que je ne trouve pas terrible, mais rien sur le forum (sf erreur de ma part) alors qu'il s'agit malgré tout d'un aspect important à mon sens.....pas de parler Khmer bien évidemment, mais au moins d'essayer de faire l'effort d'articuler quelques mots de base dans la langue du pays d'accueil, ce qui fait généralement plaisir à nos hôtes.
et puis c'est toujours fun d'essayer de baraguiner qq mots!😉
donc si vous avez envie de combler ce manque et de participer à cet enrichissement culturel, j'aurais plaisir de vous lire ainsi que certainement d'autres vfistes qui effectuent bientôt leur premier voyage là-bas... 🙂🙂🙂
Quatre semaines au Botswana et en Namibie: partie Botswana English translation pending
8 octobre, ça y est, le grand jour est enfin arrivé ! On part pour la Namibie et le Botswana. 12h20, départ du TGV pour l’aéroport de Paris. On arrive à 14h. Là, longue attente jusque… 19h30, heure du décollage de l’avion de South African Airlines pour Johannesburg.
9 octobre. Après 9h40 de vol, on atterrit à 5h40 à l’aéroport de Johannesburg. Un climat plutôt froid et humide (12°C) nous accueille. Le voyage a été long, très fatigant et… on a mal dormi… ! On s’affale donc rapidement sur les sièges de l’aéroport. Un peu reposé, à 13h30, on re-décolle pour Windhoek en Namibie et on atterrit à 15h30. Ca y est, on est arrivé à destination (18°C) ! Et malgré la mauvaise réputation de la compagnie pour les bagages, nous n’attendrons pas deux minutes avant de les récupérer ! A la sortie de l’aéroport, un petit gars nous attend pour nous conduire à l’établissement de location de voiture (African Tracks). Là, un 4x4 Nissan nous attend, avec une tente sur le toit et tout le matos nécessaire dans le coffre. Ici, l’aventure commence ! Premiers moments de conduites à gauche en plein centre de la capitale… pas évident ! Mais ça va, on arrive vivant au « Chameleon backpackers », où nous passerons la nuit.
Nous partons à pied pour faire les courses. Nous nous rendons au centre commercial hyper bien achalandé. Puis après les courses de nourriture, premier gros souci, ma carte se fait avaler dans le distributeur sous prétexte d’avoir fait 3 fois le mauvais code. Super inquiet, nous appeleons la centrale qui nous dit qu’ils s’occuperont de cela le lendemain matin ! Nous rentrons un peu désespérés et sans liquide au backpacker. Trop nazes, nous ne profiterons pas des lieux pourtant charmant : piscine au bord de laquelle se trouve le bar et le coin TV sous un toit de paille.
Nuit : Chamaleon Backpacker. 29 euros la nuit en chambre double. Aucuns problèmes pour trouver des banques et de commerces.
10 octobre. Après une nuit un peu fraîche, nous rangeons nos affaires et nous nous rendons au centre commercial. Là, nous arrivons pile au bon moment, car la personne en charge de relever les cartes bloquées est justement là ! Il nous rend notre carte et réessayons mais impossible, la machine refuse de coopérer. Depuis ce moment, la seule manière de retirer du cash a été de nous rendre directement au guichet d’une banque, et d’y faire des retraits. Inconvénients : frais supplémentaires de la banque et en général, l’opération prend entre 20 et 30 minutes… Après quelques dernières emplettes, nous prenons la route un peu en retard pour le Botswana, à 12h15 ! Les paysages sont tjrs assez plats, arides et quelques animaux peuplent les bords de routes, comme quelques phacochères et oryx de cap. Mais ce sont surtout les vaches, ânes et chevaux qui en ont fait leur aire de paisse privilégiée puisque les eaux de pluies ruissellent de la route sur le bord, où l’herbe est plus « verdoyante » hummm. Donc la prudence est de mise avec les animaux qui traversent, même si l’état impeccable des routes nous permettrait de rouler beaucoup plus vite. A 15h30 nous passons la frontière sans encombre, quelques formalités et à 16h nous redémarrons pour D’kar. Nous arrivons vers 19h00, à la fin de journée, un peu fatigués par la route, à la « Dqae Qare Game Farm ». Ce lieu est un projet communautaire mis en place il y a plus de 10 ans par des San ou Bushmen (cf. « Les dieux sont tombés sur la tête ») afin de pouvoir faire vivre leur culture en la montrant aux touristes ou aux écoles. Bien que le concept puisse paraître « toubab » sur le papier, ce lieu est loin d’être dédié au tourisme de masse. Nous sommes deux voitures là où se trouvent les « campsites ». Les sanitaires sont basiques (mais quand même eau chaude et tout le toutim) mais propres. Un des bushmen des lieux nous apporte gracieusement du bois pour notre feux et nous propose de venir voir les danses autour du feux que vont réaliser quelques uns de ses compatriotes pour un petit groupe d’ « overlander » arrivé plus tard. Après notre premier repas cuit sur le feu, bien que fatigués, nous y allons et heureusement ! Assis sur un bon divan sous un toit de paille ou sur un rondin de bois autour du feu, nous observons la magie du spectacle. Trois hommes habillés de manière traditionnelle (notamment avec des « grelots » de coquille d’autruche autour des chevilles) dansent autour du feu en frappant avec leurs pieds sur le sol, en poussant des sons de gémissement et les femmes assistent autour frappent dans leur mains en chantant. Très fatigante, cette danse semble vraiment amener les danseurs en transe.
Nuit : Dqae Qare Game Farm. Campsite pour environ 10 euros. Distance Windhoek à D’kar : 6h30
11 octobre. Après une première nuit un peu fraîche en tente, nous remballons le barda et faisons route pour Maun, la « capitale » de la région du delta de l’Okavango. Nous y arrivons début d’après midi et allons nous installer au Back to the Bridge Backpackers C’est un super endroit au bord d’une rivière, un bar sous un toit de paille avec un babyfoot et une petite piscine. Les sanitaires sont construits à la « Robinson Crusoé »Les tenanciers, David et Helena sont supers sympa et de bons conseils pour le voyage. Les lieux semblent être essentiellement fréquentés par des mecs aux allures de baroudeurs alcooliques ! Ambiance très sympa. Nous allons faire des courses dans le centre puis essuyons une grosse pluie tropicale, la seule de notre séjour !
Nuit : Back to the Bridge Backpacker pour 15 euros environ. Commerces et banques nombreux à Maun. Distance D’kar à Maun : 3 heures de route
12 octobre. Aujourd’hui, c’est journée mokoro sur la Borrow River, une des nombreuses rivières de l’Okavango. Les mokoros sont des pirogues de bois traditionnellement faites d’un tronc d’arbres évidés (le nôtre était fait d’un Sycomore Fig Tree). Actuellement, les mokoro sont de plus en plus fabriqués en matière synthétique. L’embarcation est mise en mouvement par une grande perche de bois avec on pousse sur le fond de la rivière. Un « pooler » est en charge de le faire. Les seuls personnes autorisées à « poler » les mokoros sont des habitants de la région, qui sont assurés de toucher un salaire décent. La journée s’écoule au fil de l’eau au rythme des poussées de baton. Nous croisons sous une chaleur torride nos premiers zèbres et éléphants sur les bords de l’eau. Malheureusement (ou heureusement !) nous ne croiserons ni hippos ni crocos, l’eau étant trop peu profonde et donc trop chaude pour ces charmantes bestioles. Vers 12h30, nous nous arrêtons pour picniquer et entreprenons pour un bushwalk guidé par notre … guide à la recherche d’animaux et autres curiosités. Nous ne croiserons rien de bien méchant mais observerons des traces d’hippo, une fourrure témoin du repas d’un grand prédateur, et divers oiseaux. C’est une journée relax qui se terminera au backpackers.
Nuit : Back to the Bridge Backpacker. Mokoro : facilement réservable via le backpacker.
13 octobre. Après une nuit un peu bruyante (musique du bar et surtout, chauve-souris), nous prenons la route. Nous aurions voulu nous rendre 1 nuit au North Bridge campsite du Moremi Game Reserve afin d’en voir au moins un bout. Mais nous n’avions rien réservé donc rien de sûr pour le logement (bien qu’il semble facile de demander un site une fois sur place, même si tout est soi-disant réservé. Nous décidons donc de nous rendre au Mankwe Bush Lodge, un peu à l’est de North Bridge et situé à 1h30 de l’entrée du Chobe National Park. Heureusement, nous avions fait le bon choix car 2 km avant d’arriver au lodge, et après seulement les 4 premiers km de piste sableuse, notre moteur se met à chauffer incroyablement fort. Nous arrivons un peu affolés au lodge, où par chance la personne qui nous accueille et nous annonce qu’il est mécanicien ! Le radiateur était en fait couvert d’herbes sèche accumulées au cours des voyages précédents, qui entravaient la circulation de l’air rafraîchissant. Après une réparation en bonne et due forme, le mécanicien me fait tester la bonne réparation en roulant dans le sable et en profite pour me dispenser quelques conseils pour ne pas s’ensabler. Selon lui, avec le blocage de différentiel avant et les 4 roues motrices, je peux sortir du sable sans jamais devoir sortir du véhicule et creuser. Merci à lui, car jamais nous n’aurons de problème d’ensablement par la suite. Le lodge est vide et nous prenons possession de notre campsite situé à 3 km des batiments du lodge. Nous sommes seuls au milieu d’un paysage surprenant : on dirait une fôret d’automne au milieu du désert, tout les arbres ayant perdu le feuilles qui s’entassent sur le sol sableux au pied des troncs. Chaque campsite est bordé par une toilette et une douche privative faite en bois. Nous rentrons dans notre tente au coucher du soleil, l’endroit étant souvent visité par des ratels et hyènes.
Nuit : Mankwe Bush Lodge Distance Maun à Mankwe Bush Lodge : 2-3h
14 octobre. Nous prenons la route pour le Chobe National Park. Après 1h30 de route, guidées par endroits par quelques enfants montant sur le véhicule, nous atteignons l’entre du Chobe. Nous roulons vers le Savuti Campsite par la route ouest (voir carte Veronica Roodt, Shell). Nous croisons 2 superbes lions mâles couchés au bord de la route à 3 m de la voiture ! Nous verrons également de nombreux phacochères, des girafes, des impalas, guêpiers, rolliers, aigle martial et autres oiseaux en tout genre. Une fois arrivés au campsite après 2 bonnes heures. Nous découvrons les lieux et retournons dans le parc un premier game drive. Nous croiserons un troupeau d’éléphants énorme au bord du seul point d’eau encore alimenté d’eau. En effet, les autres points d’eau sont assechés car les pompes sont en pannes. Nous verrons aussi des gnous. Nous rentrons au campsite en fin de journée, préparons à manger et allons dormir au coucher du soleil, de nombreux animaux visitant les campsites durant la nuit, notamment les éléphants et hyènes. En effet, le site n’est pas cloturé. Les sanitaires sont d’ailleurs entourés d’un haut mur de protection contre les éléphants et les robinets des emplacements de camping sont enfoncés dans un bloc de béton. Cette nuit sera très excitante car nous entendons les éléphants hurlant dans la nuit en alternance avec le rugissement des lions. C’était incroyable et je ne vais même pas essayer de décrire cette nuit indescriptible.
Nuit : Savuti Camp Site Distance : Mankwe Bush Lodge à Savuti Campsite : 3h30 environ
15 octobre. Aujourd’hui nous tournerons dans le Park qui est incroyablement sec. La chaleur est intense et tout les animaux se réfugient sous les quelques arbres disponibles. Nous verrons à nouveaux impalas, girafes, éléphants, de nombreux oiseaux comme l’outarde royale, la petite outarde, le grand calao terrestre, … Vers 16h30, tout à coup, un éléphant fait interruption dans notre emplacement. Précipitamment mais le plus silencieusement possible, nous rangeons les affaires dans le coffre du pick up pendant qu’il boit à la flaque d’eau au pied du robinet, puis il s’approche de la voiture et renifle le pare brise pendant que nous nous cachons derrière le coffre du 4x4. Il s’en va calmement mais cet instant restera gravé ! Le meilleur moyen de visiter les parcs consiste à se lever tôt, dès le lever du soleil, quand il fait frais, pour quelques heures de visite. Ensuite, on revient pour manger vers 11h, on se repose puis on reprend les visites vers 15h. Il faut cependant veiller à ne pas rentrer trop tard, pour être prêt à aller se coucher avec le soleil. Beaucoup de gens restent en dehors de leurs tentes lorsqu’il fait noir, avec un feu. Cependant, a Maun, on nous a mis en garde et dit qu’il y avait régulièrement des accidents (avec les hyènes surtout). Nous ne prendrons donc pas le risque ! Et puis, avec la fatigue, le lit est plus que bienvenu !
Nuit : Savuti Camp Site
16 Octobre. Nous nous levons tôt, et faisons route pour le Ihaha Camp Site au nord du Chobe National Park, le long de la rivière Chobe. Après 4h de route assez difficile (sable), nous arrivons dans la zone bordant la rivière. Changement de décor, l’aridité du centre du parc fait place à un peu de verdure ! Nous contemplons les plaines namibiennes sur l’autre rive. Nous croiserons des lions/lionnes assomés par la chaleur, des antilopes rouannes, des autruches, éléphants et girafes. Nous nous rendons en fin de journée au campsite. De nombreux curieux fréquentes les lieux, phacochères, babouins, kudu, guib harnachés et impalas ! Nous installons nos affaires avec une fabuleuse vue sur la rivière et ses bordures colonisées de vie.
Nuit : Ihaha Camp Site Distance Savuti à Ihaha : environ 4h
17 octobre. Nous visitons le reste du parc le long de la rivière Chobe. Nous croiserons des buffles, aigrettes, et autres bébêtes habituelles ! Nous arriverons en fin de journée à Kasane, où nous referons des courses, iront sur internet et logerons au Toro Lodge (à Kazungula. Chaque emplacement de camping dispose de son propre bloc sanitaire ! Très pratique, bien que peu verdoyant et un peu moins sauvage que ce à quoi on a été habitué ! Mais finalement, c’est assez bien, surtout comparé à ceux que l’on a vu à l’entrée de Kasane… Nous tentons de réserver une journée Chobe Cruise pour le lendemain mais malheureusement, tout est complet, un groupe de vieux camping caristes ayant pris tout d’assaut ! Finalement, nous décidons de réserver le transport pour les chutes Victoria au Zimbabwe pour le lendemain.
Nuit : Toro Lodge Distance Ihaha à Kasane : dépend du rythme de la visite du front de la Chobe River (1/2 journée semble raisonnable si l’on prend le temps de voir, sinon c’est bcp plus rapide).
18 octobre. Départ à 8h30 avec notre super chauffeur ! Nous sommes les seuls à avoir réservé ce trajet, tant mieux !!! Le Zimbabwe doit décourager certains touristes avec ce qu’on entend… et pourtant c’est tellement beau ! Après 1h d’attente au poste frontière de Kazungula, on nous délivre notre visa ! En route pour le Zimbabwe. Deux heures de routes et nous arrivons à Victoria Falls, la ville des chutes. C’est assez touristique. Pas mal de magazins proposant des activités aux chutes, des marchés à souvenirs et un superbe pont qui relie le Zimbabwe à la Zambie. Nous payons notre entrée pour les chutes où le chauffeur nous dépose. C’est un environnement très joli, assez luxuriant, ça change ! Les chutes sont superbes !! C’est parait-il moins impressionnant que durant la saison des pluies, où les flots sont bcp plus puissants. Mais le gros avantage, c’est qu’il y a donc moins de brume à la saison sèche, et les chutes sont donc beaucoup plus visibles ! Par contre, du coté zambien, les cataractes sont ridicules et les touristes de ce coté doivent être très déçus… La visite nous prend 2h à notre aise. Puis nous rentrons vers notre point de rdv et allons visiter les marchés touristiques pour faire quelques emplettes souvenirs. Finalement, un petit jus de mangue bien mérité à l’hotel Victoria Falls, le plus ancien de la ville, dans un style très colonial et british. Superbe vue depuis les terrasses… et dire que ce pays est en ruine… Puis retour au Toro Lodge pour une dernière nuit au Botswana…
Voilà pour la première partie au Botswana! Si vous avez des questions, et que vous désirez plus de détails pratiques, n'hésitez pas tant que c'est encore un peu frais!
Pour visualiser déjà quelques photos, n'hésitez pas à voir mon "blog": planetevoyage.canalblog.com (sans le www).
A+
Nuit : Chamaleon Backpacker. 29 euros la nuit en chambre double. Aucuns problèmes pour trouver des banques et de commerces.
10 octobre. Après une nuit un peu fraîche, nous rangeons nos affaires et nous nous rendons au centre commercial. Là, nous arrivons pile au bon moment, car la personne en charge de relever les cartes bloquées est justement là ! Il nous rend notre carte et réessayons mais impossible, la machine refuse de coopérer. Depuis ce moment, la seule manière de retirer du cash a été de nous rendre directement au guichet d’une banque, et d’y faire des retraits. Inconvénients : frais supplémentaires de la banque et en général, l’opération prend entre 20 et 30 minutes… Après quelques dernières emplettes, nous prenons la route un peu en retard pour le Botswana, à 12h15 ! Les paysages sont tjrs assez plats, arides et quelques animaux peuplent les bords de routes, comme quelques phacochères et oryx de cap. Mais ce sont surtout les vaches, ânes et chevaux qui en ont fait leur aire de paisse privilégiée puisque les eaux de pluies ruissellent de la route sur le bord, où l’herbe est plus « verdoyante » hummm. Donc la prudence est de mise avec les animaux qui traversent, même si l’état impeccable des routes nous permettrait de rouler beaucoup plus vite. A 15h30 nous passons la frontière sans encombre, quelques formalités et à 16h nous redémarrons pour D’kar. Nous arrivons vers 19h00, à la fin de journée, un peu fatigués par la route, à la « Dqae Qare Game Farm ». Ce lieu est un projet communautaire mis en place il y a plus de 10 ans par des San ou Bushmen (cf. « Les dieux sont tombés sur la tête ») afin de pouvoir faire vivre leur culture en la montrant aux touristes ou aux écoles. Bien que le concept puisse paraître « toubab » sur le papier, ce lieu est loin d’être dédié au tourisme de masse. Nous sommes deux voitures là où se trouvent les « campsites ». Les sanitaires sont basiques (mais quand même eau chaude et tout le toutim) mais propres. Un des bushmen des lieux nous apporte gracieusement du bois pour notre feux et nous propose de venir voir les danses autour du feux que vont réaliser quelques uns de ses compatriotes pour un petit groupe d’ « overlander » arrivé plus tard. Après notre premier repas cuit sur le feu, bien que fatigués, nous y allons et heureusement ! Assis sur un bon divan sous un toit de paille ou sur un rondin de bois autour du feu, nous observons la magie du spectacle. Trois hommes habillés de manière traditionnelle (notamment avec des « grelots » de coquille d’autruche autour des chevilles) dansent autour du feu en frappant avec leurs pieds sur le sol, en poussant des sons de gémissement et les femmes assistent autour frappent dans leur mains en chantant. Très fatigante, cette danse semble vraiment amener les danseurs en transe.
Nuit : Dqae Qare Game Farm. Campsite pour environ 10 euros. Distance Windhoek à D’kar : 6h30
11 octobre. Après une première nuit un peu fraîche en tente, nous remballons le barda et faisons route pour Maun, la « capitale » de la région du delta de l’Okavango. Nous y arrivons début d’après midi et allons nous installer au Back to the Bridge Backpackers C’est un super endroit au bord d’une rivière, un bar sous un toit de paille avec un babyfoot et une petite piscine. Les sanitaires sont construits à la « Robinson Crusoé »Les tenanciers, David et Helena sont supers sympa et de bons conseils pour le voyage. Les lieux semblent être essentiellement fréquentés par des mecs aux allures de baroudeurs alcooliques ! Ambiance très sympa. Nous allons faire des courses dans le centre puis essuyons une grosse pluie tropicale, la seule de notre séjour !
Nuit : Back to the Bridge Backpacker pour 15 euros environ. Commerces et banques nombreux à Maun. Distance D’kar à Maun : 3 heures de route
12 octobre. Aujourd’hui, c’est journée mokoro sur la Borrow River, une des nombreuses rivières de l’Okavango. Les mokoros sont des pirogues de bois traditionnellement faites d’un tronc d’arbres évidés (le nôtre était fait d’un Sycomore Fig Tree). Actuellement, les mokoro sont de plus en plus fabriqués en matière synthétique. L’embarcation est mise en mouvement par une grande perche de bois avec on pousse sur le fond de la rivière. Un « pooler » est en charge de le faire. Les seuls personnes autorisées à « poler » les mokoros sont des habitants de la région, qui sont assurés de toucher un salaire décent. La journée s’écoule au fil de l’eau au rythme des poussées de baton. Nous croisons sous une chaleur torride nos premiers zèbres et éléphants sur les bords de l’eau. Malheureusement (ou heureusement !) nous ne croiserons ni hippos ni crocos, l’eau étant trop peu profonde et donc trop chaude pour ces charmantes bestioles. Vers 12h30, nous nous arrêtons pour picniquer et entreprenons pour un bushwalk guidé par notre … guide à la recherche d’animaux et autres curiosités. Nous ne croiserons rien de bien méchant mais observerons des traces d’hippo, une fourrure témoin du repas d’un grand prédateur, et divers oiseaux. C’est une journée relax qui se terminera au backpackers.
Nuit : Back to the Bridge Backpacker. Mokoro : facilement réservable via le backpacker.
13 octobre. Après une nuit un peu bruyante (musique du bar et surtout, chauve-souris), nous prenons la route. Nous aurions voulu nous rendre 1 nuit au North Bridge campsite du Moremi Game Reserve afin d’en voir au moins un bout. Mais nous n’avions rien réservé donc rien de sûr pour le logement (bien qu’il semble facile de demander un site une fois sur place, même si tout est soi-disant réservé. Nous décidons donc de nous rendre au Mankwe Bush Lodge, un peu à l’est de North Bridge et situé à 1h30 de l’entrée du Chobe National Park. Heureusement, nous avions fait le bon choix car 2 km avant d’arriver au lodge, et après seulement les 4 premiers km de piste sableuse, notre moteur se met à chauffer incroyablement fort. Nous arrivons un peu affolés au lodge, où par chance la personne qui nous accueille et nous annonce qu’il est mécanicien ! Le radiateur était en fait couvert d’herbes sèche accumulées au cours des voyages précédents, qui entravaient la circulation de l’air rafraîchissant. Après une réparation en bonne et due forme, le mécanicien me fait tester la bonne réparation en roulant dans le sable et en profite pour me dispenser quelques conseils pour ne pas s’ensabler. Selon lui, avec le blocage de différentiel avant et les 4 roues motrices, je peux sortir du sable sans jamais devoir sortir du véhicule et creuser. Merci à lui, car jamais nous n’aurons de problème d’ensablement par la suite. Le lodge est vide et nous prenons possession de notre campsite situé à 3 km des batiments du lodge. Nous sommes seuls au milieu d’un paysage surprenant : on dirait une fôret d’automne au milieu du désert, tout les arbres ayant perdu le feuilles qui s’entassent sur le sol sableux au pied des troncs. Chaque campsite est bordé par une toilette et une douche privative faite en bois. Nous rentrons dans notre tente au coucher du soleil, l’endroit étant souvent visité par des ratels et hyènes.
Nuit : Mankwe Bush Lodge Distance Maun à Mankwe Bush Lodge : 2-3h
14 octobre. Nous prenons la route pour le Chobe National Park. Après 1h30 de route, guidées par endroits par quelques enfants montant sur le véhicule, nous atteignons l’entre du Chobe. Nous roulons vers le Savuti Campsite par la route ouest (voir carte Veronica Roodt, Shell). Nous croisons 2 superbes lions mâles couchés au bord de la route à 3 m de la voiture ! Nous verrons également de nombreux phacochères, des girafes, des impalas, guêpiers, rolliers, aigle martial et autres oiseaux en tout genre. Une fois arrivés au campsite après 2 bonnes heures. Nous découvrons les lieux et retournons dans le parc un premier game drive. Nous croiserons un troupeau d’éléphants énorme au bord du seul point d’eau encore alimenté d’eau. En effet, les autres points d’eau sont assechés car les pompes sont en pannes. Nous verrons aussi des gnous. Nous rentrons au campsite en fin de journée, préparons à manger et allons dormir au coucher du soleil, de nombreux animaux visitant les campsites durant la nuit, notamment les éléphants et hyènes. En effet, le site n’est pas cloturé. Les sanitaires sont d’ailleurs entourés d’un haut mur de protection contre les éléphants et les robinets des emplacements de camping sont enfoncés dans un bloc de béton. Cette nuit sera très excitante car nous entendons les éléphants hurlant dans la nuit en alternance avec le rugissement des lions. C’était incroyable et je ne vais même pas essayer de décrire cette nuit indescriptible.
Nuit : Savuti Camp Site Distance : Mankwe Bush Lodge à Savuti Campsite : 3h30 environ
15 octobre. Aujourd’hui nous tournerons dans le Park qui est incroyablement sec. La chaleur est intense et tout les animaux se réfugient sous les quelques arbres disponibles. Nous verrons à nouveaux impalas, girafes, éléphants, de nombreux oiseaux comme l’outarde royale, la petite outarde, le grand calao terrestre, … Vers 16h30, tout à coup, un éléphant fait interruption dans notre emplacement. Précipitamment mais le plus silencieusement possible, nous rangeons les affaires dans le coffre du pick up pendant qu’il boit à la flaque d’eau au pied du robinet, puis il s’approche de la voiture et renifle le pare brise pendant que nous nous cachons derrière le coffre du 4x4. Il s’en va calmement mais cet instant restera gravé ! Le meilleur moyen de visiter les parcs consiste à se lever tôt, dès le lever du soleil, quand il fait frais, pour quelques heures de visite. Ensuite, on revient pour manger vers 11h, on se repose puis on reprend les visites vers 15h. Il faut cependant veiller à ne pas rentrer trop tard, pour être prêt à aller se coucher avec le soleil. Beaucoup de gens restent en dehors de leurs tentes lorsqu’il fait noir, avec un feu. Cependant, a Maun, on nous a mis en garde et dit qu’il y avait régulièrement des accidents (avec les hyènes surtout). Nous ne prendrons donc pas le risque ! Et puis, avec la fatigue, le lit est plus que bienvenu !
Nuit : Savuti Camp Site
16 Octobre. Nous nous levons tôt, et faisons route pour le Ihaha Camp Site au nord du Chobe National Park, le long de la rivière Chobe. Après 4h de route assez difficile (sable), nous arrivons dans la zone bordant la rivière. Changement de décor, l’aridité du centre du parc fait place à un peu de verdure ! Nous contemplons les plaines namibiennes sur l’autre rive. Nous croiserons des lions/lionnes assomés par la chaleur, des antilopes rouannes, des autruches, éléphants et girafes. Nous nous rendons en fin de journée au campsite. De nombreux curieux fréquentes les lieux, phacochères, babouins, kudu, guib harnachés et impalas ! Nous installons nos affaires avec une fabuleuse vue sur la rivière et ses bordures colonisées de vie.
Nuit : Ihaha Camp Site Distance Savuti à Ihaha : environ 4h
17 octobre. Nous visitons le reste du parc le long de la rivière Chobe. Nous croiserons des buffles, aigrettes, et autres bébêtes habituelles ! Nous arriverons en fin de journée à Kasane, où nous referons des courses, iront sur internet et logerons au Toro Lodge (à Kazungula. Chaque emplacement de camping dispose de son propre bloc sanitaire ! Très pratique, bien que peu verdoyant et un peu moins sauvage que ce à quoi on a été habitué ! Mais finalement, c’est assez bien, surtout comparé à ceux que l’on a vu à l’entrée de Kasane… Nous tentons de réserver une journée Chobe Cruise pour le lendemain mais malheureusement, tout est complet, un groupe de vieux camping caristes ayant pris tout d’assaut ! Finalement, nous décidons de réserver le transport pour les chutes Victoria au Zimbabwe pour le lendemain.
Nuit : Toro Lodge Distance Ihaha à Kasane : dépend du rythme de la visite du front de la Chobe River (1/2 journée semble raisonnable si l’on prend le temps de voir, sinon c’est bcp plus rapide).
18 octobre. Départ à 8h30 avec notre super chauffeur ! Nous sommes les seuls à avoir réservé ce trajet, tant mieux !!! Le Zimbabwe doit décourager certains touristes avec ce qu’on entend… et pourtant c’est tellement beau ! Après 1h d’attente au poste frontière de Kazungula, on nous délivre notre visa ! En route pour le Zimbabwe. Deux heures de routes et nous arrivons à Victoria Falls, la ville des chutes. C’est assez touristique. Pas mal de magazins proposant des activités aux chutes, des marchés à souvenirs et un superbe pont qui relie le Zimbabwe à la Zambie. Nous payons notre entrée pour les chutes où le chauffeur nous dépose. C’est un environnement très joli, assez luxuriant, ça change ! Les chutes sont superbes !! C’est parait-il moins impressionnant que durant la saison des pluies, où les flots sont bcp plus puissants. Mais le gros avantage, c’est qu’il y a donc moins de brume à la saison sèche, et les chutes sont donc beaucoup plus visibles ! Par contre, du coté zambien, les cataractes sont ridicules et les touristes de ce coté doivent être très déçus… La visite nous prend 2h à notre aise. Puis nous rentrons vers notre point de rdv et allons visiter les marchés touristiques pour faire quelques emplettes souvenirs. Finalement, un petit jus de mangue bien mérité à l’hotel Victoria Falls, le plus ancien de la ville, dans un style très colonial et british. Superbe vue depuis les terrasses… et dire que ce pays est en ruine… Puis retour au Toro Lodge pour une dernière nuit au Botswana…
Voilà pour la première partie au Botswana! Si vous avez des questions, et que vous désirez plus de détails pratiques, n'hésitez pas tant que c'est encore un peu frais!
Pour visualiser déjà quelques photos, n'hésitez pas à voir mon "blog": planetevoyage.canalblog.com (sans le www).
A+
Vaccin contre hépatite B pour le Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir au Mexique pr 15 jours en février 2008 (en hotel club à Tulum) . Nous partons avec nos filles de 6 et 3 ans. Elles ne st pas vaccinées contre l'hépatite B (et nous non plus...). Ma pédiatre m'a conseillé de les vacciner avant le départ (au min 2 injections). Pensez vous que cela est nécessaire pr une destination comme le Mexique? en effet au départ je ne voulais pas leur faire ce vaccin (en France il est réputé pr être "dangereux" cf article ci joint: http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=534) mais je commence à me stresser et à em dire que j ne leur rend pas service.....😕 qu'en pensez vous???
merci d'avance pr vos réponses qui m'aideront, je l'éspère, à faire mon choix (très rapidement.....car il faudrait commencer la vaccination le + tôt possible)
Katell
Nous devons partir au Mexique pr 15 jours en février 2008 (en hotel club à Tulum) . Nous partons avec nos filles de 6 et 3 ans. Elles ne st pas vaccinées contre l'hépatite B (et nous non plus...). Ma pédiatre m'a conseillé de les vacciner avant le départ (au min 2 injections). Pensez vous que cela est nécessaire pr une destination comme le Mexique? en effet au départ je ne voulais pas leur faire ce vaccin (en France il est réputé pr être "dangereux" cf article ci joint: http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=534) mais je commence à me stresser et à em dire que j ne leur rend pas service.....😕 qu'en pensez vous???
merci d'avance pr vos réponses qui m'aideront, je l'éspère, à faire mon choix (très rapidement.....car il faudrait commencer la vaccination le + tôt possible)
Katell
Thaïlande: "bonjour, tu as mangé?" English translation pending
Je termine la lecture de "La Thaïlande des Thaïlandais" (http://www.amazon.fr/Tha%C3%AFlande-Tha%C3%AFlandais-Massimo-Morello/dp/2867464404) et j'y lis que la nourriture a une place tellement importante dans le pays que l'on est accueilli par "tu as mangé ?" au lieu de "comment ça va ?" (apparemment c'est valable aussi pour la Chine, d'après un reportage vu a la télé il y a peu).
Peut-on faire confiance a l'auteur ?
Dans quel(s) cas employer cette expression ?
Et surtout, comment le dire en thaï ?
L'Ouest américain de mi-juillet à mi-août 2008 English translation pending
nous avons 3 ados-préados et sommes entrain d'étudier un trip pour l'O-USA de mi-Juillet à mi aout
en parcourant le forum, il semblerait que beaucoup de monde sont interessés par la boucle LA-int(en passant par Las vegas)-SF
notre question est: il ya de milliers de km à faire et me semble-il que du désert à visiter et comme on est pas trop rando.. sinon il ya la mer mais elle est froide ! et comme on est très baignade .. nous nous posons des questions
sinon les attractions de LA et Las vegas paraissent interessants est-ce vrai qu'à cette période il faut réserver les chambres d'hotel dès à présent ? quel prix faut il compter pour esperer avoir une piscine nous sommes 5 (combien de chambres?) - une tente à l'ombre près d'un cours sera aussi acceptable.
quelle sont les quartiers asiatiques "interessants" des différentes villes
j'ai trouver un un vol paris -las vegas A/R à 620 euros avec une escale au canada de 3à8heures... est ce bon ?
Voila, c'est vrai / beaucoup de questions tout azimuth mais c'est notre premier trip vers les States et les enfants de nous parlent que de ça. Merci de votre aide
notre question est: il ya de milliers de km à faire et me semble-il que du désert à visiter et comme on est pas trop rando.. sinon il ya la mer mais elle est froide ! et comme on est très baignade .. nous nous posons des questions
sinon les attractions de LA et Las vegas paraissent interessants est-ce vrai qu'à cette période il faut réserver les chambres d'hotel dès à présent ? quel prix faut il compter pour esperer avoir une piscine nous sommes 5 (combien de chambres?) - une tente à l'ombre près d'un cours sera aussi acceptable.
quelle sont les quartiers asiatiques "interessants" des différentes villes
j'ai trouver un un vol paris -las vegas A/R à 620 euros avec une escale au canada de 3à8heures... est ce bon ?
Voila, c'est vrai / beaucoup de questions tout azimuth mais c'est notre premier trip vers les States et les enfants de nous parlent que de ça. Merci de votre aide
Deux semaines à moto dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, salut les motards,
Voici quelques mois que je prépare un périple en moto avec l’aide précieuse de ce forum dont j’ai profité d’un maximum d’informations. Aujourd’hui je renvoie l’ascenseur en livrant mon projet à toutes les remarques et commentaires. Au retour, comme tout le monde, je rédigerai notre carnet de voyage …
Nous sommes 4 quinquas (2 couples) passionnés de country music, des sixties et de HD rutilantes...Nous connaissons déjà les US et les principaux grands Parcs mais nous ferons pour la 1ère fois ce périple en moto.
Nous partons du16 Avril au 4 Mai 2008.
Nos vols Paris/Las Vegas sont achetés : NorthWest Airlines 640 € par Opodo.
Les Harley Davidson sont réservées chez EagleRider une EG et une HS pour 1635 € les 14 jours toutes assurances incluses comme il est vivement conseillé par les spécialistes de ce forum.
Les 3 1ères nuits sont réservées au 4 Queens de LV à 61 € par Booking.com.
3 nuits sont réservées par prudence à Moab car ce sera le week-end du « Moab car show ». Nous en avons profité pour choisir un petit appart. Chambres living cuisine pour essayer de s’insérer un peu plus dans la vie américaine… 120 $ par nuit pour 4 c’est raisonnable ?
Pour le reste, c’est free days on the road. On espère bien dormir chez les Hopis à Second Mesa ou Gallup et aussi sous le Hogan de Mme Gray à Monument Valley !! Ca ce sont des idées glanées dans un guide connu.
Je vous propose notre itinéraire sachant que notre objectif premier est de prendre le temps de la ballade et de la rencontre. Nous voulons découvrir des paysages bien sûr, mais aussi les gens, les modes vie, des folklores…..
Nos étapes sont donc généralement courtes, surtout au début du parcours, pour profiter au mieux des lieux et du temps.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
Tracter sa voiture derrière son camping-car? English translation pending
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Croisière à bord le Splendour of the Seas de Valparaíso à Buenos Aires English translation pending
partant en croisiere le 23 fevrier 2008 à bord du splendour of the seas de valparaiso à buennos aires en famille j'aimerai savoir si la soirèe du capitaine n'est pas un peu trop" surealiste"et si on peut aller au self à la place.on est egalement prenneur de toute info concernant la vie à bord avec les plus et les moins .en remerciant celui celle qui repondra à bientot
Coût du blanchiment des dents en Thaïlande? English translation pending
BONJOUR
Je voudrais savoir si des personnes ont effectuaient des soins dentaire en thailande. Quoi? et combien?
Pour ma part je serais tenter par un petit blanchiment des dents.... Merci a toutes et a tous
Je voudrais savoir si des personnes ont effectuaient des soins dentaire en thailande. Quoi? et combien?
Pour ma part je serais tenter par un petit blanchiment des dents.... Merci a toutes et a tous
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Circuit organisé de quatorze jours dans l'ouest des États-Unis (septembre 2007) English translation pending
je tiens à vous faire partager un de mes plus beau voyage.
Jour 1 : 04/09/07
On a pris Air France, vol direct Paris Los angeles dit LAX (12 heure). Ça s’est bien passé. Par contre à l’arrivé il manquait les 2 valises de mes parents. hotel SADDLEBACK INN AND SUITE dans la banlieu (loin.... du centre ville) ( voir mes critiques des hotels du parcour sur Tripadvisor.)
Jour 2 05/09/07
Une valise sur 2 est retrouvée. On a visité Universal Studio. C’est un parc d’attraction avec les véritables studios de cinéma et séries tv (heroes ex exemple). On n’a pas eu de chance la meilleure attraction était fermée pour la journée : water world. Malgré tout c’était super. Il faisait beau et chaud.
Jour3 : 06/09/07
On est partie pour voir Beverly Hills, on a vu seulement le panneau car c’est interdit d’accès, puis Sunset boulevard pour voir les étoiles par terre ainsi que les empruntes de mains de pieds des stars d’HOLLYWOOD. Après de lunch sur Hollywood boulevard, on a quitté Los Angeles pour CALICO la ville fantôme, elle est en plein désert, il y fait extrêmement chaud. Tout est resté intacte depuis la fin du siècle dernier. Pas exceptionnel. Lunch excellent et diner pas terrible à Laughin (NEVADA) à l’hôtel casino EDGEWATER. Bonne nuit à l’hôtel COLORADO BELLE qui borde le Colorado.
Jour 4 : 07/09/07
Petit dej excellent à l’hôtel COLORADO BELLE, départ pour le grand canyon : pas de possibilité de faire l’hélicoptère car il fallait le réserver 3 jours à l’avance et le guide ne nous a proposé les options que le jour 3, obligé de faire l’IMAX film très beau montrant le grand canyon Bon hôtel chez les Navajos à Tuba ( Quality inn) mais diner et petit dej du lendemain pas terrible.
Jour 5 : 08/09/07
Visite de monument valley. Une jeune femme se blaisse gravement en descendant du 4x4 : rapatriement obligatoire et effectué en 3 heures après avoir été hospitalisé dans la clinique navajo. Magnifique sortie en 4x4 suivie d’un lunch navajo excellent. Départ pour Kanab, diner cow boy sympas avec animation effectué par nous. On a fait semblant de jouer dans un film de western, ma mère et moi faisions des indiennes, Bruno et mon père étaient un militaire sudiste, ils ont fait des photos mais ils ne les ont pas développé assez vite, on ne les a jamais eu. Dommage. hotel à Kanab SHILO INN
Jour 6 : 09/09/07
Petit dej avec peu de choix, puis décollage pour l’observation du lac Powell l : c’était magnifique. Départ pour BRYCE CANYON. On a eu quelques goutes et du froid à Bryce canyon mais c’était magnifique. On a passé ½ heure à 2 point de vue, cela aurai mérité au moins 2 heures. Départ pour ZION PARK. Petit tour sans grand intérêt. Arrivé à LAS VEGAS vers 20 h : beaucoup trop tard pour pourvoir profité de las Vegas. Hôtel situé dans le vieux las Vegas très loin du bout du « stip » (1 h 30 de bus pour aller de notre l’hôtel le LAS VEGAS CLUB au à l’hôtel LUXOR). Hôtel pas très propre et vétuste (problème de douche)
Jour 7 : 10/09/07
Petit dej et lunch avec du choix à notre hôtel. Départ pour la vallée du FEU qui ne vaut pas du tout le déplacement (3 h de route pour rien) et pourrait être évité pour laisser plus de temps libre sur las Vegas. On a fait une visite express du CIRCUS CIRCUS puis on est allé faire « l’expérience star trek » à l’hôtel HILTON. C’était super, on s’est vraiment régaler. Puis on a fait le LUXOR super beau. On est revenu à notre hôtel pour le diner et la soirée « by night ». Véritable arnaque qui consisté à voir des spectacles gratuits que l’on aurai pu voir seul sans commentaire. Le premier spectacle au RIO a été annulé. On est allé voir l’intérieur du VENITIEN (on nous a fait visité les toilettes ! je ne rigole pas !) puis on est allé devant le MIRAGE pour voir le spectacle du volcan puis la fontaine du CESAR PALACE, et enfin on a vu le magnifique spectacle du BELLAGIO (les jeux d’eau) 25 dollars par personnes de jeter en l’air. Seul on a fait le PARIS, le NEW YORK NEW YORK et le MGM. On est rentré à 1 h du matin.
Jour8 : 11/09/07
On a fait beaucoup de route pour traverser l’horrible désert de la valley de la mort, interminable ! On a eu de la chance il ne faisait que 42 degré s’il faisait 56 degré on n’aurai pas pu passer ! Arrivé à Bakersfield dans un hôtel GARDEN SUITE INN encore loin du centre ville. Aucune sortie possible.
Jour 9 : 12/09/07
Départ pour SEQUOIA PARK magnifique parc boisé, une bouffé d’air frais après beaucoup de désert ! Lunch dans le parc très difficile de manger avec la présente incessante des abeilles ! Route pour San Francisco. Arrivé à l’hôtel OASIS, très loin du centre ville, vétuste mais correct. Diner dans un bistro jazz sympas.
Jour 10 : 13/09/07
Tour de la ville rapide en bus. On est allé voir le Golden Gate à son entrée puis on a fait la promenade en bateau dans la baie (de PIER 39 en passant sous le Goldengate et tournant autour d’Alcatraz). C’était super beau. On a vu les otaries sur PIER 39, on dirait Romeo qui aboyé et qui de se fait doré au soleil ! On a mange bien chez BUMBA GUMP le resto de Forest Gump et où il y a une belle vue de la baie. L’après midi on a marché jusqu’au départ du Cable Car puis on a monté la rue LOMBARD (rue en zig zag typique de San Francisco) : très jolie. Puis on a fait les grands magasins passant faire des affaires : c’est plus cher que chez nous ! Puis on est allé manger à China Town. Et enfin on a fait le tour de la ville en LINCON limousine, cela nous a permis de voir les grattes ciel tout éclairé ainsi que l’hôtel de ville (ressemblant au Capitole de Washington). C’était super.
Hotel OASIS pas térrible!
Jour 11 :14/09/07
Visite de Monterey et Carmel jolies petites villes bourgeoises puis arrivé à Lompoc à l’hôtel Quality inn (enfin un hôtel rénové : belle surprise) avec diner chinois (beaucoup de choix).
Jour 12 : 15/09/07
Départ pour Santa Barbara ville bourgeois où on a admiré le quai. On est arrivé juste avant la brime ouf ! On traversé Los Angeles pour aller à notre hôtel pour finalement revenir en centre ville pour visiter le quartier mexicain (qui était en fête), puis repartir sur VENICE BEACH : plage d’artiste et de loufoques en tout genre. Il fait le voir pour le croire ! Et enfin Santa Monica (prolongement de la plage de Vénice) avec un beau quai aménagé de manèges et de restaurants. Super romantique !
retour en France le 16/09/07 et voilà c’est fini !
joce13
Avis sur parcours aux Etats-Unis et incontournables? English translation pending
BONJOUR A TOUS
Nous projettons de faire sur un mois le périple suivant : Arrivée : los Angeles / las vegas/ Grand Canyon/ Page/Monument Valley/Moab/Salt lake city/Jackson-hole/Yellowstone/re-Salt lake city/Capitol reef ?/Bryce canyon/Zion/Las vegas. Mais, il faut faire des choix entre :...............aller aussi à Sequoia National parc......à Cody par flaming gorge et vermal (mais en laissant tomber Capitol Reef) La question est quoi ne pas rater.....????...... entre Sequoia (depuis Los angeles).....Capitol reef qui peut être n'apporte pas une originalité bien nouvelle par rapport aux autres parcs.....ou....l'axe (qui semble très long) Vermal avec les dinosaures-Flaming gorge-cody au lieu d'arriver par Salt lake-Jackson hole..... Pour ceux qui ont déjà vu les lieux, sachant que nous voyagerons avec des ados + 1 enfant jeune et qu'ils faut varier les plaisirs....Que leur feriez-vous découvrir avant tout ....qu'est ce qui les étonnera le plus entre les Séquoia...Capitol Reef....Vermal/cody.... J'ai lu beaucoup de comptes rendus de voyageurs du forum et suis émerveillée de leur parcours....et moi, je m'imagine avec mes enfants et me demande ce que ça va donner un si long voyage itinérant !!!!...(je n'aime pas les entendre se plaindre en voiture) J'ai remarqué que certains ont zappé les séquoia...d'autres ont zappé Capitol Reef et pour limiter les détours certains vont à Yellowstone par la voie la plus directe (Salt lake).....Pour ceux qui ont tout vu ou presque quel serait leur choix ?....Que zapper....quoi voir absolument ? Merci pour vos réponses très personnelles 😏😏😠
Nous projettons de faire sur un mois le périple suivant : Arrivée : los Angeles / las vegas/ Grand Canyon/ Page/Monument Valley/Moab/Salt lake city/Jackson-hole/Yellowstone/re-Salt lake city/Capitol reef ?/Bryce canyon/Zion/Las vegas. Mais, il faut faire des choix entre :...............aller aussi à Sequoia National parc......à Cody par flaming gorge et vermal (mais en laissant tomber Capitol Reef) La question est quoi ne pas rater.....????...... entre Sequoia (depuis Los angeles).....Capitol reef qui peut être n'apporte pas une originalité bien nouvelle par rapport aux autres parcs.....ou....l'axe (qui semble très long) Vermal avec les dinosaures-Flaming gorge-cody au lieu d'arriver par Salt lake-Jackson hole..... Pour ceux qui ont déjà vu les lieux, sachant que nous voyagerons avec des ados + 1 enfant jeune et qu'ils faut varier les plaisirs....Que leur feriez-vous découvrir avant tout ....qu'est ce qui les étonnera le plus entre les Séquoia...Capitol Reef....Vermal/cody.... J'ai lu beaucoup de comptes rendus de voyageurs du forum et suis émerveillée de leur parcours....et moi, je m'imagine avec mes enfants et me demande ce que ça va donner un si long voyage itinérant !!!!...(je n'aime pas les entendre se plaindre en voiture) J'ai remarqué que certains ont zappé les séquoia...d'autres ont zappé Capitol Reef et pour limiter les détours certains vont à Yellowstone par la voie la plus directe (Salt lake).....Pour ceux qui ont tout vu ou presque quel serait leur choix ?....Que zapper....quoi voir absolument ? Merci pour vos réponses très personnelles 😏😏😠
C'est officiel: le Japon n'aime plus les étrangers English translation pending
Voilà, c'est fait : prise d'empreintes obligatoire par les services de l'immigration
pour tous les étrangers dès l'arrivée sur le territoire!
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Promotions sur la traversée Espagne-Maroc en voiture? English translation pending
Salut à tous!!
on aimerait faire un petit tour au maroc avec une copine en décembre...je fais le tour des tarifs des ferries qui traversent, mais peut-être que quelqu'un aurait un tuyau sur des promos, ou bien des compagnies aux prix avantageux??
à priori on est deux nanas + un véhicule.....
voili voulou, si vous avez quelques tuyaus à ce sujet, c'est cool...🙂
bonne route à tous
natacha
on aimerait faire un petit tour au maroc avec une copine en décembre...je fais le tour des tarifs des ferries qui traversent, mais peut-être que quelqu'un aurait un tuyau sur des promos, ou bien des compagnies aux prix avantageux??
à priori on est deux nanas + un véhicule.....
voili voulou, si vous avez quelques tuyaus à ce sujet, c'est cool...🙂
bonne route à tous
natacha
Chansons françaises faciles à traduire et expliquer en anglais? English translation pending
hello !
Mon ami indonésien m'a demandé de lui amener un peu de chansons françaises à écouter. Il va forcément me demander de lui traduire... Il est un peu mal tombé avec moi car je n'aime pas trop la chanson française et en plus je n'écoute jamais les paroles d'une chanson 🤪
Pensez vous à des titres faciles à traduire et à expliquer à quelqu'un qui vit loin des préoccupations de notre société? Pour illustrer mes propos, je pense par exemple au "poinçonneur des lilas" qui est une très belle chanson, mais allez faire comprendre à un gars qui vit pénard sur une île les états-d'âme d'un mec qui bosse dans le métro !! 😏
Autre exemple (un peu caricatural c'est vrai): le groupe Indochine, déjà je comprends pas en français alors pour traduire 😏 Et en fait j'ai l'impression qu'il y a plein de chansons comme ça... j'écoutais Raphael tout à l'heure, c'est joli à entendre mais bon les paroles c'est chaud à comprendre quoi (bon d'accord il né dans une caravane mais après?!!...)
Donc voilà j'espère avoir été clair sur ma demande... N'ayez pas peur de me proposer des titres qui vous sembleraient indignes d'être ambassadeurs de la France à l'étranger***, y'a pas de honte à avoir face aux ritournelles (très jolies du reste) des boys-bands indonésiens 😉 Et puis bon, je me souviens quand même d'avoir entendu dans un restaurant dans l'ouest de la Mongolie, près de la frontière du Kazakhstan, le célèbre "Hélène, je m'appelle Hélène", le patron était très fier de me faire écouter de la belle musique de mon pays 🤪
Sur ces bonnes paroles j'attends vos propositions de titres et d'artistes! Si vous les trouvez dans la jeune génération c'est tant mieux ! (...pour mes oreilles 😛)
merci !
* **je m'excuse par avance auprès des mélomanes qui fréquentent assidument cette partie du forum
Mon ami indonésien m'a demandé de lui amener un peu de chansons françaises à écouter. Il va forcément me demander de lui traduire... Il est un peu mal tombé avec moi car je n'aime pas trop la chanson française et en plus je n'écoute jamais les paroles d'une chanson 🤪
Pensez vous à des titres faciles à traduire et à expliquer à quelqu'un qui vit loin des préoccupations de notre société? Pour illustrer mes propos, je pense par exemple au "poinçonneur des lilas" qui est une très belle chanson, mais allez faire comprendre à un gars qui vit pénard sur une île les états-d'âme d'un mec qui bosse dans le métro !! 😏
Autre exemple (un peu caricatural c'est vrai): le groupe Indochine, déjà je comprends pas en français alors pour traduire 😏 Et en fait j'ai l'impression qu'il y a plein de chansons comme ça... j'écoutais Raphael tout à l'heure, c'est joli à entendre mais bon les paroles c'est chaud à comprendre quoi (bon d'accord il né dans une caravane mais après?!!...)
Donc voilà j'espère avoir été clair sur ma demande... N'ayez pas peur de me proposer des titres qui vous sembleraient indignes d'être ambassadeurs de la France à l'étranger***, y'a pas de honte à avoir face aux ritournelles (très jolies du reste) des boys-bands indonésiens 😉 Et puis bon, je me souviens quand même d'avoir entendu dans un restaurant dans l'ouest de la Mongolie, près de la frontière du Kazakhstan, le célèbre "Hélène, je m'appelle Hélène", le patron était très fier de me faire écouter de la belle musique de mon pays 🤪
Sur ces bonnes paroles j'attends vos propositions de titres et d'artistes! Si vous les trouvez dans la jeune génération c'est tant mieux ! (...pour mes oreilles 😛)
merci !
* **je m'excuse par avance auprès des mélomanes qui fréquentent assidument cette partie du forum

Partir à Mayotte au premier semestre 2008 English translation pending
Bonjour!
Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie!
Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout.
Quatre thèmes nous préocupent:
LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres?
Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
Guide touristique pour White Sands (Nouveau-Mexique) et Apache Trail (Arizona)? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
Un mois en Thaïlande: grande partie du séjour à Koh Samui English translation pending
Bonjour a vous tous,
Ayant observé bcp de forums interressants ici, j'ai décidé de m'inscrire aussi, afin de preparer mon 1er voyage en thailande.. Je prends un peu de distance par rapport a mon activité professionnelle debut 2008, et je compte en profiter pour voyager un peu... Je pense partir entre fevrier et mai, pour une durée d'un mois environ.. Pas mal de gens m'ont conseillé de ne pas passer par une agence car les sejours et circuits se ressemblent tous, il semblerait que c'est assez facile de se debrouiller sur place, qu'en pensez vous?? Je pensais passer une grande partie de ce sejour a koh samui, mais peut etre y a t'il des iles plus conviviales? dites moi si vous avez une idee ou une proposition differente.. Je tiens a preciser que je suis assez jeune (28 ans), donc le confort extreme n'est pas mon soucis 1er, et de plus j'aimerais qd meme trouver un endroit animé (mais pas le stereotype des bars bondés de touristes a la recherche de tendresse).. Mes dates sont totalement flexibles, peut etre y a t'il des mois plus conseillés que d'autres? Mon budget pour les mois se situe autour de 1800e, qu'en pensez vous? Vaut il mieux prendre des euros et les changer la bas?partir simplement avec sa CB?? Merci d'avance pour les reponses que vous pourrez m'apporter, elles sont toutes les bienvenues. Je vous souhaite, amis voyageurs, une tres bonne fin de journée... Mael
Ayant observé bcp de forums interressants ici, j'ai décidé de m'inscrire aussi, afin de preparer mon 1er voyage en thailande.. Je prends un peu de distance par rapport a mon activité professionnelle debut 2008, et je compte en profiter pour voyager un peu... Je pense partir entre fevrier et mai, pour une durée d'un mois environ.. Pas mal de gens m'ont conseillé de ne pas passer par une agence car les sejours et circuits se ressemblent tous, il semblerait que c'est assez facile de se debrouiller sur place, qu'en pensez vous?? Je pensais passer une grande partie de ce sejour a koh samui, mais peut etre y a t'il des iles plus conviviales? dites moi si vous avez une idee ou une proposition differente.. Je tiens a preciser que je suis assez jeune (28 ans), donc le confort extreme n'est pas mon soucis 1er, et de plus j'aimerais qd meme trouver un endroit animé (mais pas le stereotype des bars bondés de touristes a la recherche de tendresse).. Mes dates sont totalement flexibles, peut etre y a t'il des mois plus conseillés que d'autres? Mon budget pour les mois se situe autour de 1800e, qu'en pensez vous? Vaut il mieux prendre des euros et les changer la bas?partir simplement avec sa CB?? Merci d'avance pour les reponses que vous pourrez m'apporter, elles sont toutes les bienvenues. Je vous souhaite, amis voyageurs, une tres bonne fin de journée... Mael
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????