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Rencontre sur Paris le 28 août 2005 English translation pending
by Seila · 2005-07-31 · 185 replies
Allo!!! 😉

Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉

Avis aux intéressés!!!
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
by Nergal · 2005-06-16 · 82 replies
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Tiken Jah Fakoly English translation pending
by Martboi · 2005-06-09 · 9 replies
Bonsoir à vous tous,

Y aurait-il quelqu'un qui aurait acheté le dernier disque de Tiken? C'est bon? Ça vaut le coup?

Merci
Marre de voyager pendant un long voyage? English translation pending
by Aurelita · 2005-04-18 · 14 replies
bonjour à tous, grands voyageurs. je voulais vous demander si appres plusieurs mois, il ne vous arrivait pas d'en avoir marre de voyager? pas forcement envie de rentrer chez vous, mais simplement une certaine lassitude... est ce que vous voyez toujours les temples/eglises/musees/paysages/monuments comme si c etait la premiere fois, ou n est ce qu un temple/eglise... de plus? voire plus que des vieilles pierres plutot que des ruines? et de meme pour les rencontres, avec les locaux mais surtout avec les autres touristes; toujours les memes histoires, les meme rapports superficiels? et si c est le cas, comment retrouvez vous le gout de continuer de continuer votre voyage, retrouver de nouveaux yeux? ou est ce qu'il est alors temps de rentrer? merci a tous pour vos reponses. aurelia
Se loger à Paris avec un enfant English translation pending
by Suz · 2005-03-30 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais obtenir vos conseils, je compte me rendre à Paris en mai pour 7 jours avec mon fils de 10 ans. Je connais "un peu" Paris pour y avoir séjourner à trois occasions (environ 10 jours chaque fois). Comme cela fait 10 ans que je n'y ai pas mis les pieds, j'aimerais avoir votre avis sur l'hébergement.

Je connais le 5e arrondissement, je demeurais toujours dans un charmant petit hôtel (dont j'ai oublié le nom) sur rue Gay Lussac, croyez-vous qu'il est encore possible de se loger dans ce quartier à bon prix.

J'aimais bien ce coin car on pouvait se rendre dans tous les coins intéressants de la ville à pied. Toutes les fois où j'ai visité Paris, je n'ai à peu près jamais pris le métro. Pour ma part, je trouve que la marche y'a rien de mieux pour découvrir une ville...

Pour mon fils, c'est son premier voyage et je veux lui faire découvrir cette ville que j'adore.

Suz 🙂
hébergement à New-York English translation pending
by Lajule · 2005-03-12 · 26 replies
Bonjour à tous!!

Je viens sur ce forum car je me sens dépasser par les évènements... Je vais au mois de Juillet à New-York... et je cherche une façon d'être logée... sachant que je suis étudiante et que donc je n'ai pas un budget pharaonique... le but de ce voyage est tout d'abord "semi-professionnel" puisque je vais y faire un stage photographique d'une semaine. Mais à la suite de ce stage j'aimerai visiter New-York durant une semaine... Donc voilà toutes vos infos, expériences persos.. enfin tout ce que vous savez dites le moi... car je n'ai encore jamais voyagé seule... et je me sens un peu perdue... Merci pour vos futures réponses...
San Telmo à Buenos Aires English translation pending
by Titania · 2004-10-21 · 4 replies
Buenas !

Petite question (peut etre Herge pourra repondre) : qui connait le barrio Sant Telmo a Buenos ? Comment est-ce quartier ? Donde esta ubiquado ?

Merci
Fonctionnement des auberges de jeunesse en France English translation pending
by Simplegirl · 2004-05-12 · 9 replies
Lors de mon voyage en france, je voyagerai souvent dans des auberges de jeunesse, alors j'ai quelques petites questions pour toi si tu connais.

J'aimerais savoir si la plupart du temps il y a des casiers assez grand pour mettre nos packsacs dans les auberges. Je me demande cela, car si je peux mettre mon packsac en sécurité à quelque part pendant la journée ce serait bien plus agréable. En passant, on m'a dit qu'il y avait souvent beaucoup de vols pendant la nuit, c'est vrai?

Souvent les déjeuners sont inclus... ça ressemble à quoi un déjeuner dans un auberge de france.

Il y a t-il toujours des douches et la propreté des lieux c'est bien habituellement ou pas?

On m'a parlé d'une carte sur laquelle tu accumules tes nuits sous formes de timbres et après 6 tu reçois automatiquement la vraie carte des auberges de jeunesse. Ça l'existes-tu vraiment? car sur le site de la FUAJ, il n'en parle pas.

Voici mes questions pour l'instant...

Je remercie déjà d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre.
Coût d'un voyage en Europe English translation pending
by Pomli · 2003-12-30 · 9 replies
Allo tous

j'aimerais avoir une idée qd'un budget qu'il faut pour voyage en Europe (France, Espagne, Italie, Suisse, Allemagne seraient les pays que j'aimerais aller voir) pour 2 mois cet été
Infos qui peuvent vous aider à préparer votre voyage au Cambodge English translation pending
by Sellig7 · 2020-02-03 · 7 replies
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!

Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.

Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.

- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Tigres de Ranthambore (Rajasthan) English translation pending
by GilesB · 2013-07-28 · 18 replies
il y a quelques années, je m'étais rendu avec ma famille dans le parc de Ranthambore. Nous en étions revenus enchantés.

Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.

Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.

Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?

Merci

Giles
Quartiers des hôtels à Paris pour deux filles English translation pending
by Nawel772003 · 2013-03-25 · 23 replies
Bonsoir, Avec une copine nous nous rendons à paris en avril, ceste une première pour nous 2, pour cela je souhaiterai avoir vos avis sur les quartiers dans lesquels se trouvent les hôtels que nous avons sélectionnés (choisis en fonction des tarifs)

Hôtel LIBERTY / 16 rue de Nancy 75010 Paris FRANCE

HÔTEL AMARYS SIMART / 7, rue Simart 75018 PARIS

Hôtel Paris Villette / 56 rue Curial 75019 Paris

Hôtel B&B Porte de la Villette / 4 Rue Emile Reynaud 75019 Paris, France
Logement à Paris du 29 au 31 janvier? English translation pending
by Dodo54250 · 2012-12-16 · 7 replies
Bonjour à tous !

Pour ceux qui se souviennent je suis l'étudiant Erasmus de Czestochowa. Je ne manquerai pas de faire part de mes impressions à partir de mercredi (date de mon retour en France). Il est vraiment que pour être honnête ce forum qui m'a été de grande aide par ailleurs est passé un peu aux oubliettes tellement j'ai passé du bon temps.

La situation maintenant est qu'une professeur me demande carrément (mais presque) de lui organiser son voyage sur Paris avec son mari. Fin bref je veux bien filer un coup de main aux gens pour d��couvrir mon pays ce n'est pas ça le problème, c'est juste que comment je peux vraiment l'aider ? Il y a plein de sites de comparateurs d'hôtel ... Ils seront sur Paris du 29 au 31 janvier. Auriez d'autres idées de logements. Elle veut le moins cher possible, une chambre avec son mari facilement accessible depuis le centre ville.

Désolé s'il y a grand nombre de topics similaires à celui-ci.

Merci pour eux de votre aide.

Bonne soirée :)
Croisière sur le Costa Luminosa avec escale à Fort-de-France (location de voiture) English translation pending
by Robair2 · 2012-09-29 · 37 replies
Bonjour, Pour notre deuxième croisière COSTA "Perle des Caraïbes" , départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec 5 amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎.

Malgré cette joie de faire cette croisière, j'ai un souci pour l'escale à FORT DE FRANCE en MARTINIQUE, escale de 9h00 à 22h00 le 21 décembre 2012. Connaissant assez bien la MARTINIQUE puisque mon épouse et moi-même y sommes allez à plusieurs reprises, nous souhaitons faire visiter à nos amis certains lieux en évitant de passer par les excursions proposées par COSTA. Avec le prix par personne d'une excursion COSTA en moyenne dans les 60 €, je peux proposer plusieurs activités dans cette journée avec location d'un minibus pour nous 7, compris. Seul problème la seule agence de location "EUROPCAR" pour pas la nommée proche du port maritime (500m), n'est pas ouverte les après-midi (ouverture seulement de 9h00 à 11h00, hé OUI) et nous ne pouvons pas rendre le véhicule le soir vers 20h00 à cette agence il faut le rendre à l'aéroport à 20 kms de là. Les transports depuis l'aéroport étant très limités voir inexistants à part les taxis et à 7 personnes il en faut 2 car les taxis mini-bus sont apparemment très rares. Mes recherches sur Internet restent veines et mes différents contacts avec d'autres agences de locations, également. Personne ne veux venir à la gare maritime amener et récupérer un véhicule. Ma question est la suivante, connaissez-vous un moyen ou je peux obtenir ce que je recherche 😎 Par avance, merci. Robair
Compte rendu sur le vif de mon excursion balinaise English translation pending
by Gex · 2012-02-17 · 74 replies
Le tableau est plutôt noir pour le moment, âmes sensibles ne pas lire la suite😉

Tout a commencé par un beau matin d'hiver au départ de Paris avec air asiaê en direction de Kuala Lumpur ou tout se passait relativement bien jusqu'au vol kl-denpasar. Au bout d'une heure le pilote baragouine un petit discours incompréhensible pour mes oreilles averties🤪 et nous voilà entamer une descente précoce sur Jakarta pour motif de panne. Je vous fais bref sans rentrer trop dans les détails mais nous ( 128 personnes ) sommes restées bloquées pendant 10h30 dans un petit terminal avec impossibilité de sortir ne serait ce boire un verre dans l'aéroport , le tout agrémenté d'explications bidons pour au final apprendre qu'ils avaient bloqué denpasar pour une sommité de je ne sais ou? ( source non officiel donc rien de confirmée ). Je vous laisse Immaguiner nos tête à notre arrivée sur Bali avec plus de 30h de transit... On nous donne le ton rapidement avec des policiers dans l'aéroport qui tente de nous extirper 25$ en plus du visa pour nous le faire avoir sans contrôle sans faire la longue queue 😕 On décline, passe un long moment pour arriver au taxi, négociée comme on a pu vu l'heure d'arrivée tardive ( 1h du mat ) soit plus du double du tarif indiquée. Et nous voilà parti sur kuta pour trouver un hôtel conseillée par le guide du rt loin d'offrir les prestations décrites... Je vous fais rapide du fait que j'écris d'un téléphone, merci les fautes, avec une connexion mezzo mais connexion quand meme😎 à 1h du mat encore jetlagged. Kuta se révèle être pleine de surprises entre égout à l'air libre à plusieurs endroits qui se déversent dans la mer à qq centaines de mètres d'où la couleur de l'eau et les recommandations de ne pas s'y baigner. Prostitution. Drogues. Corruption. Racolage magasins. Negocier tout le temps ,  Densité de scooter mm ds rue piétonne. Arnaque change money et resto . Odeurs. La fin n'est pas trop compréhensible mais c'est un résumé que je pourrai développer. Le but de tout ça est de pouvoir vous renseigner pour vous éviter les mêmes erreurs sachant que j'en suis à mon troisième jour de voyage et que cela s'arrange nettement avec ma nouvelle destination sur Bali. Je vous donnerai plus de détails si vous me faites savoir que cela vous intéresse 😉
Longue randonnée, sac à dos ou valise? English translation pending
by Ceroxon · 2011-06-14 · 62 replies
Bonjour.

Bien, je pars faire ma randonnée de apris jusq'au bout de l'Italie dans une semaine.

Je m'interroge néanmoins. J'ai peur qu'avec un sac de 25 kilos, je me flingue le dos en deux jours. On m'a dit de prendre plutôt une grosse valise que je tirerais le long du chemin, éventuellement avec un harnais.

Moi je veux bien, mais la valise avec deux petites roues de super marché, je suis pas sûr que ce soit top pour traverser les côtes, les montagnes, les landes de sables de plusieurs kilomètres, les terrain plein de cailloux gros comme mon poing....

Certains m'ont parlé du carrix, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas tenir de façon pratique une charge suffisante. Certaines fosi je compte en voir personne pendant 4 jours et donc emporte run supplément de 18 litres d'eau en plus du sac.

Que me suggérez vous?
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1) English translation pending
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Paris avec ma petite-fille de 12 ans English translation pending
by Nolise · 2009-11-21 · 15 replies
Bonjour à tous,

Pour récompenser ma petite-fille à la fin de ses études primaires, je prévois l'amener à Paris pour 1 semaine. Selon votre expérience avec vos jeunes, quels sont les endroits à Paris ou alentours qui doivent absolument être vus avec elle? J'ai bien hâte de lire vos suggestions.

Merci à l'avance.
Transport des billets en Birmanie? English translation pending
by Ysoleg · 2009-10-21 · 15 replies
Bonjour,

je sais qu'il y a eu déjà pas mal de discussions sur l'argent en Birmanie donc j'espère ne pas faire doublon. En fait je me pose une question très terre-à-terre : je sais qu'il faut avoir avec soi des dollars impeccables. De là j'ai 2 questions : est-ce qu'ils doivent être impec seulement pour le change ou aussi pour les paiements? (en plus je ne sais pas si on récupère des $ en bon état quand on nous rend la monnaie), et ensuite : comment trimballer des $ sans les abîmer? comment avez-vous fait ceux qui ont fait l'expérience? est-ce que les rouler serait une bonne solution??? Voilà, j'espère que vous aurez des réponses à ces interrogations très pratiques, le départ approchant on se focalise davantage sur ce genre de détails!
Les photos ça continue ici English translation pending
by Chinois · 2008-02-18 · 632 replies
......je relance donc :

c'est où ? 😛
Recette de Saint-Jacques au citron vert (Thaïlande) English translation pending
by Lepiaf · 2007-12-23 · 20 replies
Voici mon cadeau de Noël au forumistes gourmands. Noix de Saint-Jacques au citron vert (Thaïlande) Pour 4 Personnes Ingrédients 16 belles noix de Saint-Jacques 1 c. à soupe de beurre (note perso, pas très thaïlandaise) 1 c. à soupe d'huile (arachide ou autre huile au goût neutre) 1 c. à café d'ail haché 1 c. à café de gingembre frais, pelé et râpé (ou haché fin) 2 feuilles de bergamote (ou un zeste) coupées en lanières fines 3 c. à soupe de jus de bergamote (citron vert à défaut) 4-5 ciboules (oignons verts à défaut) 1 petit piment rouge épépiné et coupé en rondelles 1 c. à soupe de Nuoc mâm (ou de sauce soja selon le goût du cuistot) Poivre Préparation Couper les noix de Saint-Jacques en deux dans l'épaisseur. Couper la ciboule en petits morceaux. Couper les feuilles de bergamote en lanières fines et jeter la nervure centrale.

Faire chauffer l'huile et le beurre à feu vif dans un wok ou une sauteuse. Ajouter l'ail et le gingembre et faire revenir une minute sans laisser roussir. Ajouter la ciboule et faire sauter encore une minute. Ajouter les noix de Saint-Jacques et faire sauter 4 à 5 minutes. Ajouter le piment, le nuoc mâm, les feuilles et le jus de bergamote en remuant constamment pendant encore une minute. Poivrer et servir avec du riz nature et des rondelles de citron vert.
Problèmes de prononciation en espagnol English translation pending
by Maelick · 2005-10-14 · 71 replies
Bonjour à tous!

je suis un français expatrié en Espagne pour un année. L'espagnol est une langue merveilleuse mais qui possède une difficulté de taille pour le francophone moyen : la prononciation du "r". En effet, je ne suis jamais parvenu à roulé les r... Je sais qu'en théorie il faut faire vibre la pointe de la langue contre les incisives supérieures en gardant la bouche relativement fermée mais ça ne m'aide pas plus que ça... Alors quelqu'un aurait il des exercices pratiques pour m'aider à surmonter cette difficulté? Et, quelqu'un a-t-il été dans le même cas que moi et à finalement réussi à prononcer cette lettre ou bien est-ce génétique :-)

Merci d'avance
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
by Leslenormand · 2005-09-06 · 58 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci

1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10

J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J��attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction ��� Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Conseils velo dans TGV atlantique-France svp? English translation pending
by Cyclomoulin · 2005-02-28 · 12 replies
bonsoir

je dois repartir vers paris via le train tgv atlantique. je me trouve actuellement près de Royan.

j'ai un nouveau velo ! pas recent, mais un vélo qui me permet enfin de ... faire du vélo (pour ceux qui me connaissent) !

c'est à dire qu'il a des developpements "potables", contrairement à l'ancien.

ce velo, je l'ai recuperé sur Royan où je suis venu passer quelques jours chez des amis... maintenant il s'agit de rentrer sur Paris, mais ce fichu tgv atlantique n'accepte pas le velos ! sauf demontés et emballés. ou alors en train de nuit au depart du terminus (hendaye) ... ou alors dans des trains moins rapides seulement ... y'en a pas en cette saison.

il paraitrait qu il faut le demonter et le mettre dans une housse !

j'ai pas envie d'acheter une housse. quelqu-un a t il déjà essayer d'emballer le velo dans du fil alimentaire ?

j ai une idée : j'avais vu des gens emballer des caisses de produits sur des palettes ! ça le fait ! en fait ce qui se passe c'est qu'il faut tourner autour de l'objet à emballer avec le/les rouleaux de film plastique !

sinon il y a aussi le papier bulle. j'ais lu quelque part sur le web que quelqu'un avait emballé son velo dans papier bulle pour prendre un avion.

pensez-vous que l'on m'empechera de monter dans le train si je ne le met pas dans une house ?

quelqu un a t il une expérience ?

c'est hyper casse-pied cette histoire de demontage ! il faut demonter les gardes-boues aussi. les pedales ... avoir les outils (je les ait pas ici)

pffffff !

si quelqu un a des idées ... merci.

pascal
Les photos de la soirée VF Lyon du 10 juin 2004 English translation pending
by Lolodesiles · 2004-06-11 · 65 replies
Salut tout le monde

Bon ben juste pour dire que plusieurs forumiens avaient leur appareil photo, j'ai pensé que les photographes pourraient faire leur reportage dans cette discussion (ce sera + facile à François d'en parler avec ce nouveau sujet plutot que d'ajouter les photos à la queue des 80 réponses du message de Pimpelune, non?).

La soirée était géniale, très enrichissante, très chaude aussi (je parle de la météo), nous étions environ 25 (et pourtant y avait pas mal d'absents!), chacun avait amené une spécialité (salade Tahitienne, salade Norvégienne, riz Cantonais, sushis, tarte au thon, tarte à la tartiflette, mousse au chocolat, brownies maison, j'en oublie et pourtant j'ai TOUT testé!! ).

On a tous été d'accord pour faire d'ici quelques temps une soirée VF Lyon n°4 ! 🙂🙂 Merci Pimpelune l'organisatrice !! 🙂🙂

Bon y a encore plein de choses à dire, alors je laisse la parole aux 25 forumiens d'hier soir pour compléter ce que j'ai dit, si possible en images!!) 🙂
2001-2010, 32 pays en famille dans un petit transit kombi English translation pending
by Triptrafic · 2011-11-04 · 14 replies
Modeste contribution au voyage familial avec un petit véhicule, utilisé depuis 2001 au quotidien. Pas d'aménagement sophistiqué: 2 tentes pour les 3 enfants, une glacière à compression, des rangements, souvent en camping au début, une nuit sur 2 à la fin. 3 ou 4 pays chaque année, au départ de Toulouse, toujours en vacances scolaires, pendant 10 ans. Toute l' Europe, de la mer Noire à l'océan arctique. Discrètement, anonymement, sans récit ou blog. Seuls 2 pays nous ont résisté, la Serbie pour un problème de visa d'enfants, l' Islande hors budget à 5 en période scolaire. Des images plus qu'un long discours.

Sur la route:

1. Istambul 2. Frontière Biélorusse 3. Bucarest 4. Croisière polaire 5. Parlement européen 6. Ste Sophie

Portraits faits par maman:

7. Trakai 8. Mer Noire 9. Oxford 10. Ukraine 11. Tallinn 12. Turquie

la suite ...
Photos de la rencontre chez les belchh - juillet 2004 English translation pending
by Simba · 2004-08-02 · 40 replies
Tatatammmm ...Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr (roulement de tambours!!!😉) voili voiloù les 1ères photos de la rencontre entre Vfistes - Voyageurs - Made in Belgium, sous un soleil de plomb!

4 jets personnellement suivront ceux de Phil, Mile, Marie ... Dans Bxl Au Cercle des Voyageurs Au festival Esperanzah Quelques clichés de BxlJ'en entends déjà s'esclaffer de loin, à la vue de certaines de nos tenues!!!😏😏 ...C'est que nous aussi on a bien ri!--

Merci aux photographes qui m'ont refilé leurs clichés (ils se reconnaitront) afin que je puisse les mettre en ligne ...

Suivront les 3 autres "rubriques" ...pfiuuuut!
Week-end à Paris, lieux et quartiers à ne pas manquer? English translation pending
by Noëlly · 2012-03-11 · 7 replies
Bonsoir,

Voilà je souhaite aller à Paris avec mon ami ce week end et le week end de Pâques. Je voudrais savoir quels sont les lieux, les quartier à ne pas manquer si vous êtes Parisiens ou simple touristes ayant déjà visiter Paris.

Merci d'avance pour vos suggestions.

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