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Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous? English translation pending
by Hannahannah · 2015-07-12 · 352 replies
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
Dernières mises au point pour notre séjour namibien English translation pending
by Diamina · 2015-07-01 · 55 replies
salut,

J'espère que vous allez bien. Pour ceux qui ne le savent pas encore, mes hébergements sont bouclés et on sera dans 3 semaines en France, puis dans 4 semaines en AFS puis Namibie . Je me suis concentrée sur les routes en AFS, et maintenant je peaufine le choix des routes en Namibie, et l'organisation des visites.

1) Entre mesosaurus farm et desert camp lodge à Sesriem. T4A m'indique globalement le même temps de trajet que je prenne la B1 puis la C19, ou bien la B4 puis la C14? La C14 est-elle plus sympa. Quelle route il vaut mieux prendre? Pendant qu'on y est, à Mesosaurus c'est du self catering. Y a-t-il un restaurant à Keetmanshoop?

2) À Sesriem, quelles dunes faut il privilégier sachant que nous y dormirons 2 nuits, la première à desert camp lodge, et nous dinerons au buffet du sossuvlei lodge et la 2ème à sossus dune lodge à l'intérieur du park.

3) Au retour de Sesriem, je redescendrai vers Aus, klein aus vista, par la C27 et la C13 puis la D707 à partir de spes bona pour rejoindre de nouveau la C13. Ok Michel?

4) A partir de klein aus vista, j'irai visiter kolmanskop la ville fantôme le matin, puis déjeuner à Luderitz en bord de mer: restaurant? De luderitz j'irai voir les chevaux sauvages vers garup donc emprunt de la B4 puis après direction canyon lodge par la B4 puis C12, C37, : 4h30 selon T4A, visite des abords du canyon du fish river au soleil couchant.Et je ne descendrai pas au fond du canyon: promis Michel!!!!

5) Depuis canyon lodge, tour près du fish river canyon, puis route vers Rosh Pinah, par la C37, le gamchab pass puis la C13/D212; déjeuner la-bas, puis route vers norotshama resort pour la fin de l'après midi.
Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes English translation pending
by Rcoucou · 2015-05-02 · 218 replies
bonjour

à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica

en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci

je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos

les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible

Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
Bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) vers Batoumi ou Poti (Géorgie) English translation pending
by Ersant · 2015-03-30 · 31 replies
Bonjour, ou Bonsoir,

J'avais prévu de prendre le bateau à Varna (Bulgarie) pour me rendre à Batoumi ou Poti (Géorgie). Mais il y a 6 mois, sur internet, les billets pour moi et mon scooter étaient beaucoup moins chers. Il y a entre 70 et 90 euros d'écart. Du coup, je me dis que le mieux serait d'aller voir sur place... ou de téléphoner, mais j'ai essayé une fois le téléphone, nous ne sommes pas parvenus à nous comprendre. Car, d'aller voir sur place, par rapport à l'endroit où je me trouve actuellement (Roumanie), peut s'avérer le chemin inverse si je passe par l'Ukraine pour rejoindre la Géorgie. Je n'ai encore rien décidé, mais c'est une option possible.

Auriez-vous des renseignements fiables sur les prix des billets pour prendre le bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) pour me rendre à Batoumi ou Poti en compagnie d'un scooter 125.

Ersant🙂
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
by Gimo31 · 2015-03-10 · 186 replies
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....

Quelle déception..!

D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.

Ils sont devenus méconnaissables.

Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"

Les prix ont aussi flambé...!!!!

Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....

Ensuite que dire de ces îles.

Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...

Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.

Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......

C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )

Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.

Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!

Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!

Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....

Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Bungalow à prix budget sur Koh Lipe English translation pending
by Matfoy · 2015-02-16 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars pour Koh Lipe mi avril juste apres Songkhran et comme tout bouge tres vite sur Koh Lipe, je voulais savoir si quelqu'un avait un bon plan bungalow avec un prix raisonnable max 1000 bahts, sur sunset beach ou autre plage ? Merci pour vos retours, Mathilde
Sommet 6000 m pour débutant au Népal English translation pending
by Pacoloco · 2015-02-03 · 63 replies
Salut à tous, Je cherche à grimper un sommet à 6000m. Mais je ne suis pas alpiniste , j'ai déjà grimpe dans le ladakh jusqu'à 5500m sur des plaines hautes, plusieurs fois à + de 4000 au Pérou, Bolivie, Chili, Kirghizistan, au cachemire et aussi le mont Kenya a 4985m il y a 2 ans. Y a-t-il des sommets sans escalade de glace au Népal ? Ou alors des sommets ou un entraînement est prévu pour ça ? Pour un debutant en escalade quoi! Mais je suis très résistant au froid, adapte ma marche et mon rythme cardiaque à l'effort. Ça ne sera pas suffisant je le sais mais j'aimerais bien dépasser ces limites... Je serai dispo 3 à 4 semaines entre mars et mai inclus... Merci pour vos conseils!
La Thaïlande sur mesure English translation pending
by Maillotketch · 2015-01-15 · 46 replies
Bonjour tous. Je suis Fred, un auvergnat. Je viens de m'inscrire sur votre forum que j'ai trouvé sympa. Du coup, je débute et je ne sais pas si je suis où il faut.

J'ai pas mal voyagé et j'ai appris à savoir ce que j'aime ou pas.

Je n'aime pas les endroit infestés de touristes, les endroits où on te saute dessus pour te vendre la ville, et les endroits clichés.

J'aime les endroits improbables, je ne crains pas de coucher dehors, je ne suis pas craintif du tout et je peux dormir chez l'habitant. J'ai un bon contact sans parler anglais. J'aime les trucs sauvages et j'ai souvent trouvé les endroits les plus beaux là où personnes n'aimaient aller.

J'aime marcher. J'aime à l'occasion faire du shopping. Mais bon...un jour ou deux maxi.

Je ne roule pas sur l'or, mais j'ai appris à me débrouiller avec pas grand chose.

Je me fou complètement des hôtels de luxes et je déteste les journées dans une piscine à l’hôtel. Je ne crache pas non plus dessus pour une nuit, lorsque j'ai fais deux semaines de désert.

Je peux passer quelques jours sans douches (en me lavant un peu quand même), et je me contente de peu.

En gros, je veux voir du pays, des gens, et des trucs improbables.

Mes meilleurs souvenirs sont à Oman où j'ai rencontré des gens superbes, pas intéressés et très intéressants (il sont en principe beaucoup plus riches que moi).

J'ai dormi très souvent sans aucun confort et c'est ce que je préfère.

Ma demande : D'où, le titre de mon message...

Je débarque en Thaîlande dans 3 semaines. Ou dois-je aller et surtout, ou ne dois-je pas aller ?

Le nord ? Le sud ?

Dois-je revendre mon billet d'avion ? 😕

Merci d'avance...

Et à bientôt !
De Langkawi à Koh Lipe (avec enfants) English translation pending
by Syssybelle · 2014-12-30 · 23 replies
Bonjour, j'arrive à Langkawi le 13 Février 2015 à 17h20. J'ai fait quelques recherches, pouvez vous me confirmer que nous ne pouvons prendre le ferry pour Koh Lipe qu'à KUAH? y a t'il un port à côté de l'aéroport pour prendre le bateau vers Koh Lipe? Est il préférable de réserver ces tickets sur le net en avance ou pouvons nous le faire sur place? Est ce plus cher sur place? Pour Langkawi, on m'a conseillé de louer une voiture. Si je le loue à l'aéroport, puis je la rendre du côté de Kuah? ou suis je obliger de la rendre à l'aéroport? Connaissez vous les prix?

Après avoir fait une recherche des hotels sur Koh Lipe, ils sont vraiment cher. et quand ils sont moins cher ils ont pas l'air terrible. Auriez vous des noms d'hotels avec tout confort et petit dèj pour moins de 70€/nuits (2adultes + 1 enfant qui partagera notre lit) voir 80€ grand maxi. Pareil pour Langkawi en fait aussi? Prèt des belles plages et pas trop loin de la ville. Je préfère réserver à l'avance.

Sinon pour plus d'info: je souhaite faire 10 jours à langkawi et 6-7 à Koh lipe. Merci d'avance pour votre aide
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 15 replies
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.com

Impressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.

1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.

Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.

Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !

Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.



Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…

2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.



A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.

3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.



4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.



L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.

Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.

La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.



5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).



6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !



Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.

7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.



Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.

8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.



Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.

9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.

La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.



10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.



Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.

11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.

Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée

12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.

La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.

Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.



Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.



Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!

Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.



Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.

13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.



14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.



A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.



Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.

15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.



L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.

16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.

suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Y a-t-il un village sur Koh Phangan excepté celui où il y a les fêtes Full Moon? English translation pending
by Dielisca · 2014-11-18 · 72 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si il y'a un endroit sur Koh Phangan ou prendre un hôtel proche de la plage, et ou il soit possible de sortir un peu le soir, avec des restos , quelques bars ... Sans pour cela être au milieu de la faune de teuffeurs qui viennent sur cette ile pour les Full Moon ! Et sans avoir à faire des km pour trouver âme qui vive... Sachant que nous sommes un couple avec deux enfants de 14 et 8 ans et que nous avons l'habitude de voyager en Thailande.

Merci d'avance pour vos réponses
Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui! English translation pending
by Thierry8334 · 2014-11-01 · 40 replies
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui... Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪

Grand tour de l'île en scooter :

On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".

Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..

On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...

Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).

Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...

Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.

Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :

Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.

Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.

Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...

On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...

Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.

Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...

La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...

Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?

Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Récupérer son bagage en escale à CDG sur AF: dernières règles en vigueur? English translation pending
by Reno08 · 2014-10-27 · 69 replies
Bonjour,

Je fais prochainement un A/R Londres-Tokyo via Paris dans les 2 sens, sur Air France. Au retour, je souhaiterais terminer à Paris car je dois sinon revenir dès le lendemain matin en train de Londres à Lille, alors que je pourrais y être en moins d'1h en TGV de CDG !

Je sais qu'il y a déjà de nombreux fils ici à ce sujet, mais ils datent pour la plupart de 2010 : quelles sont les dernières nouvelles concernant cette règle de 275€ pour récupérer ces bagages ? On m'en a parlé officiellement au téléphone chez Air France, mais en pratique ai-je une chance qu'à l'enregistrement à Tokyo on accepte d'étiqueter mes bagages pour Paris ?

Je n'ai aucune envie de causer un retard au vol suivant et s'il y a une manière réglo de me signaler dès que possible, je le ferai.. mais je n'en suis pas certain.

J'ai seulement 1h de correspondance à CDG, et le vol Paris-Londres est le dernier de la journée : en cas de retard de mon Tokyo Paris qui me fait rater la correspondance relativement courte, que se passe-t-il ? Je suppose qu'on nous met à l'hotel à Roissy et qu'on me laissera récupérer mon bagage sans frais dans ce cas ? J'en viens presque à souhaiter cela pour pouvoir me sauver !

Merci.
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Compagnie aérienne fiable pour la Thaïlande English translation pending
by Parvatinice · 2014-09-11 · 123 replies
Je pars du 05/11 au 29/12/14 en Thaïlande (BANGKOK) qui pourrait m'indiquer une compagnie Fiable avec prix raisonnable, je voudrais prendre mes billets dés à présent... Que penser de l'agence gotogate ???? Qui me semble ne pas être des plus honnête...MERCI pour votre aide
Thaïlande: profiter du pays en 3 mois - où loger? English translation pending
by Vins282828 · 2014-08-17 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons, ma copine et moi, en Thaïlande pour la première fois fin septembre, et ce pendant 3 mois. Notre budget est de 5000€ à deux (billets d'avion en poche). Afin d'organiser notre voyage, j'ai lu plusieurs sujets sur ce forum que je trouve génial, pleins d'infos et de bons conseils ! Malgré tout, j'aurais aimé vos conseils pour notre cas particulier...

Nous aimerions visiter le maximum du pays en trois mois et ce, sans courir ou se fatiguer (nous ne voulons pas de trois mois "sac à dos"). Je ne suis pas beaucoup "plage" et j'aimerais découvrir la culture et les beaux paysages (le nord m'attire pas mal). Pour sa part, ma copine aimerait aussi avoir le temps de se prélasser à la plage, profiter des activités qu'elle propose et SURTOUT bien manger ! J’espérais qu'en trois mois, nous pourrions concilier les deux. L'idée serait de louer un logement d'où nous pourrions partir facilement, visiter le pays et revenir se reposer pour recommencer quelques jours plus tard. Notez que nous aimerions un minimum de confort (pas de dortoirs en guesthouse). Un membre de la famille qui vit à Pattaya depuis +/- un an nous conseille de louer un appartement sur Bangkok. On aurait ainsi toute la facilité dans les transports pour bouger un peu partout dans le pays. Mais, même si cette ville m'attire beaucoup, j'ai peur qu'un petit appart coincé dans une ville chaude (35° en moyenne, est-ce vrai ?) et humide (saison des pluies jusqu'octobre) pendant trois mois ne devienne très vite insupportable. J'imaginais alors rechercher un hébergement entre ville et campagne, près de Bangkok (10-20min en transport en commun ou scooter) mais au calme et près de la nature.

Et c'est ici que j'ai besoin de votre avis: - Me conseillez-vous de prendre un logement peu éloigné de Bangkok pour visiter la thaïlande ? Y a-t-il un endroit plus stratégique et tout aussi attrayant ? - Est-ce possible de trouver un logement pour 250€/mois MAXIMUM qui réponde à ces critères ? - Avez-vous peut-être d'autres conseils à nous donner ?

Merci d'avance pour vos réactions, j'ai hâte de vous lire ! 😏
Que pensent vos proches de vos voyages? English translation pending
by Wanderlust62 · 2014-07-30 · 95 replies
Bonsoir à tous,

Toute nouvelle sur ce site, j'espère que la question n'a jamais eté posée, si c'est le cas, je vous prie de m'excuser. J'aimerais savoir ce que vos proches pensent de tous vos voyages ? En effet je suis gravement atteinte du virus du voyage et mon ami est également atteint, pour résumer nous voyageons dès que nous en avons l'occasion. Mes proches ont parfois beaucoup de mal et j'ai souvent à faire à ce genre de questions telles que : " Etes-vous riches pour partir autant?" " Pourquoi voyages-tu autant?". Mes réponses sont souvent que non, nous ne sommes pas riches, mais n'étant ni propriétaires d'une maison et n'ayant pas d'enfant, nous gardons notre argent en parti pour voyager. Et nous voyageons comme la plupart des gens sur ce site ( du moins je pense) en " routard" ( AirBnb, location de voiture, nous planifions tout nous même). Les voyages sont quelquechose d'indispensable pour moi, un sentiment d'inexpliquable, une passion inassouvie ! Je fais toujours référence à ce mot anglais, intraduisible en Français qu'est ce nom : " Wanderlust" :) Je me sens parfois un peu " en retrait" de mes collègues ou de ma famille, qui ne comprennent pas du tout cette passion.
Trois semaines en Sulawesi English translation pending
by Soleda · 2014-07-29 · 43 replies
Et me voilà de retour !

Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !

J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :

1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.

2ème jour

Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.

Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !

Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….

Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.

3ème jour

Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !

4ème jour J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!

J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.

5ème jour



Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.

6ème jour

Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !

7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.

8ème jour

C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).

9ème jours

Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.

Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.

10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.

13ème jours

Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !

14ème jour

Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.

15ème jour

Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.

16ème jour

Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.

17ème jours

Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.

Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !

Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.

Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.

18ème jours

Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !

Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).

Visite des temples.

19ème jours

Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.

Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Qui a pris ce vol Jet Airways Paris-Bombay-Katmandou English translation pending
by Namdreul · 2014-07-21 · 52 replies
J'aimerai savoir si quelqu'un est parti au Népal cette année avec JET AIRWAYS au départ de PARIS avec escale à BOMBAY, départ du soir vers 21 h, Escale Bombay 9H50 et re-départ pour Katmandu 11 H.

Cela me semble court comme escale et j'aimerai savoir si ceux qui l'on déjà expérimenté n'ont pas eu de problème pour la liaison...c'est le mème airport et les valises suivent mais???

Pour la première fois j'ai choisi JET AIRWAYS pour mon 9ème voyage au Népal après avoir toujours apprécié les Compagnies du Golfe, Gulf AIR il y a longtemps avec nuit d'hotel comprise dans le Billet, Qatar et Etihad, Emirates...toutes symphatiques malgré quelques différences, mais j'ai trouvé un billet à un prix intéressant donc c'est fait.

Merci pour vos réponses.
Plage de Patong: plus de transat English translation pending
by Azerty013 · 2014-07-10 · 423 replies
bonjour à tous

il paraitrait que ces derniers jours ils ont enlevé tous les transats installés sur la plage de patong j'ai lu ça sur un groupe "amis de la thailande" hier ... il parait que c'est très beau la plage maintenant 😛 même les taxis clandestins ont été arrêtés......

qui est sur place pour confirmer cette bonne nouvelle pour les yeux mais pas bonne nouvelle pour les thai qui gagnaient un peu d'argent par cette manière .....
Préparation voyage avril 2015 avec 2 enfants Cuba, République Dominicaine, ou bien Thaïlande English translation pending
by Mimie321 · 2014-06-15 · 86 replies
Bonjour à tous Je viens ici pour la première fois. En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays. Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015. Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.

Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.

nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Pourquoi la Thaïlande c'est si bien? English translation pending
by Lexa · 2014-06-15 · 78 replies
Salut tous le monde🙂!

je me lance:

_les thais ont compris que le tourisme représente pas mal de dévises contrairement à chez nous _la gentillesses des gens état d'esprit plutôt à rechercher l'harmonie que l'opposition _le sens du commerce des thais _le climat _la qualité des infrastructures, tous est bien organisé pour voyager _la propreté des guest house, hôtel pour un excellent rapport qualité prix _une gastronomie raffinée _transports pas cher et confortable pour bouger _on peut se retrouver dans des parcs à touristes ex pattaya ou se retrouver dans des coins paumés avec les thais en totale sécurité.Tous dépend des attentes de chacun...

Le seul pays ou j'ai vu les chats dormir relaxent dans les rues et boutiques!😏

A vivement que j'y retourne!😎
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
by Jacou0109 · 2014-06-10 · 5 replies
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura

Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Moins cher que la Thaïlande? English translation pending
by Islogged · 2014-06-01 · 134 replies
Bonjour,

Voila je connais déja les Philippines et la Thailande, la Thailande bcp mieux et en plus moins cher.

Je cherche sur le papier quel pays serait encore moins cher que la Thailande, mais je ne trouve pas.

Une idée, une expèrience ? Merci
Compte rendu d'une croisière MSC Armonia en mai 2014 (Grèce et Turquie) English translation pending
by Rcoucou · 2014-05-16 · 46 replies
Compte rendu croisière MSC Armonia 29 avril au 8 mai 2014

Bonjour Nous avions réservé par Ryanair un vol direct de Charleroi àVenise pour le 29 avril jour du départ de la croisière le matin vol annulé par Ryanair 😠

nous avons donc reprogrammé un vol au départ de Bruxelles

le 28 avril au midi avec réservation d'une chambre près de la gare de Venise à l'hôtel Minerva Nettuno (très bien et pas trop cher) malheureusement pour nous ce vol ayant été reporté successivement 3 fois (infos par mail 15 jours avant ) nous avons fini par décoller vers 19H30 pour une arrivée vers 21H notre visite de Venise la veille du départ tombait à l'eau 🤪

Nous avons pris le transfert par bus à l'aéroport de Trévise vers la place Roma 10€ , prévoyez de l'argent car c'est un distributeur dans le terminal bagages, pas de bureau ouvert à cette heure tardive à 21H55 nous quittions à 12, l'aéroport pour Venise, (ouf) le bus étant complet 😇

L'hôtel était situé à 600m de la place Roma donc pas très loin du métro automatique qui va au port, sauf qu'il nous faudra traverser un grand pont en escaliers et avec les valises et ça c'est du sport 😉 Un petit pot entre amis au bar près de l'hôtel 😛 et dodo
Photos en safari: le Bokeh English translation pending
by Baldweg · 2014-05-05 · 38 replies
Salut.

Le bokeh… un must, un dogme dans la photo destinée à un milieu de connaisseurs ? Mais qui a eu un jour l’idée d’imposer le bokeh comme élément incontournable de la réussite des photos de sujets isolés (à isoler) ? Ce flou artistique d’arrière-plan, n'est-il pas « avant tout » une recherche du photographe qui suit la mode et cherche à se mettre en valeur ? Sans apporter un supplément de beauté ou de vie à la photo ? Saisir l’instant, impossible à retrouver, de cet oiseau capturant un insecte au vol a certes quelque chose de magique. Mais pourquoi la photo serait-elle moins belle, moins réussie, sans ce flou "obligé" qui évoque parfois un portrait de mariés de l’époque des balbutiements de la photographie. Je vois souvent des photos au fond flouté qui ne sont pas des prouesses et qui auraient sans doute gagné à ne pas être privées de leur milieu naturel.

Le bokeh, c’est mieux avec ou sans ? Techniquement inévitable ? Je sais, le bokeh n'est pas obligatoire (et je peux très bien aller me faire f..... 😏)

Le beau, un sujet. Baldweg Plankton, ni artiste, ni initié ! On refait le monde, on refait la mode.
Risques de crevaisons aux USA English translation pending
by Fay2 · 2014-04-28 · 61 replies
Bonjour, en lisant de nombreux témoignages, la crevaison est un problème qui revient souvent! Alors je me pose quelques petites questions: Quelles en sont les raisons? pneu sous gonflé? la chaleur? les pistes? autres? car je n'ai jamais crevé en 20 ans de conduite en Europe Quelles précautions prendre pour limiter les risques? Car je préférerai éviter d'être confronté à un changement de roue...petits bras:)L'achat d'une bombe anti-crevaison sur place est-il plus sûre?Par avance merci de vos conseils et témoignages
Hésitation entre Vietnam, Thaïlande ou Indonésie English translation pending
by Anneso1709 · 2014-04-13 · 13 replies
Bonjour, nous souhaitons partir (à deux) au mois d'août une vingtaine de jours, mais nous hésitons entre ces trois pays... Nous partons en sac à dos, à la découverte du pays, avec envie de nature, visites, mais aussi plages.

Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Merci d'avance.
Randonner à Madère English translation pending
by Soleda · 2014-04-08 · 38 replies
Bonjour, je pars en juin à Madère. Sur ce forum Johansalomonnous mettait en garde sur les chemins qui n'étaient plus tous praticables. Est-ce qu'il y a un office de tourisme qui peut nous dire les chemins à éviter ? Est-ce que quelqu'un peut me proposez les randonnées à ne pas manquer. J'attaque ma prépartion. Merci
Visa Thaïlande English translation pending
by Cjmarie · 2014-03-04 · 15 replies
Bonjour , ma question est relative à l'obtention de visa pour la thailand : puis je aller en thailand 1 mois , puis prolonger d'un mois par un passage au laos et ensuite demander un visa de 2 mois à l'immigration . Combien de fois on peut faire cela , puisje sortir par exemple au japon pour une semaine et revenir en thailand , puis repartir en birmanie et revenir en thailand parce que je veux profiter d'etre sur place pour faire les pays limitrophe merci

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