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Aéroport de Paris-Beauvais-Tillé: embarquement en classe low cost (documentaire sur France 5) English translation pending
docu du dimanche sur France 5 à ne pas manquer à 17h et 20h30 sur Paris Beauvais Tillé
http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=010545&prgnum=0&numcase=207&date=21-03-2010&plage=1200-1900
Wizz'air ou Easyjet pour Prague? English translation pending
Je viens de découvrir qu'Easyjet lancera des vols de CDG jusqu'à Prague à partir du 28 mars 2010.
Wizz'air propose aussi des vols mais les horaires à partir du mois d'avril sont assez étrange, je m'explique:
Le premier départ est à 08h10, l'enregistrement débute donc à 6h00 du matin mais comment peut on être à Beauvais vers 06h00 sachant que la navette prends environ 45/50 minutes au départ de paris et qu'il faut rallier le point de départ.
Comment fait on si l'on n'habite pas Porte maillot (de plus 14 euros pour un aller en navette......c'est quasiment le prix d'une place dans l'avion à 0.99 euros près)
Que dire du retour à 6h00 du matin à Prague avec enregistrement au moins 1 heure avant en sachant qu'il faut 1 heure environ du centre à l'aéroport.
Je dis Bravo Wizz'air, vous ne m'aurez pas comme client!!!!!
Donc il ne reste qu' EASY JET avec des horaires genre départ 14h00 et retour à 17h45.
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
Ryanair poursuit le racket des collectivités locales... (Pau, France) English translation pending
Aéroport de Pau: Ryanair accusée de "chantage" pour maintenir ses vols
PAU (FRA), 19 jan 2010 (AFP) La communauté d'agglomération de Pau a accusé mardi Ryanair de "chantage financier" après que la compagnie aérienne à bas coûts irlandaise a demandé un brusque relèvement des subventions qu'elle perçoit pour la desserte de l'aéroport de Pau. Ryanair demande au total "de financer à hauteur de 1, 4 million d'euros par an et pendant deux ans le maintien des deux lignes existantes, vers Londres et Charleroi (Belgique), et l'ouverture d'une nouvelle ligne vers Beauvais", a indiqué dans un communiqué la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées, l'un des contributeurs publics. La demande, faite "dans l'urgence", représente un "quadruplement des subventions accordées annuellement à cette compagnie" par les collectivités propriétaires de l'aéroport et constitue un "chantage financier" pour maintenir ses vols, a affirmé à l'AFP un responsable de la communauté d'agglomération. "La méthode de Ryanair auprès des collectivités territoriales est connue: pas de discussion face aux demandes de subventions pour le maintien ou la création de lignes low cost", indique la collectivité paloise. En cas de refus, la compagnie "a fait savoir son intention de déplacer les lignes vers l'aéroport de Tarbes, mettant ainsi les territoires en concurrence de manière sauvage", a-t-elle précisé. Martine Lignières-Cassou, maire de Pau et présidente de la communauté d'agglomération, a organisé lundi une "réunion d'urgence" au terme de laquelle cette collectivité "propose de porter sa participation à 250.000 euros, soit 2, 5 fois plus qu'à ce jour". La subvention versée à Ryanair est à la charge de diverses collectivités territoriales ainsi que de la Chambre de commerce et d'industrie Pau-Béarn, gestionnaire de l'aéroport et "principal financeur du low cost", a indiqué un porte-parole de la CCI, sans préciser la répartition des sommes engagées. La demande de Ryanair sera examinée vendredi lors d'une réunion du syndicat mixte de l'aéroport Pau-Pyrénées, qui réunit les propriétaires de l'aéroport - région Aquitaine, le département des Pyrénées-Atlantiques, la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées et 16 communautés de communes. Le Conseil général de Charente, le 17 décembre, avait déjà dénoncé le "chantage" de Ryanair qui demanderait à ses partenaires publics une rallonge de 175.000 euros pour continuer à opérer depuis l'aéroport de Brie-Champniers. dp/alu/phc
PAU (FRA), 19 jan 2010 (AFP) La communauté d'agglomération de Pau a accusé mardi Ryanair de "chantage financier" après que la compagnie aérienne à bas coûts irlandaise a demandé un brusque relèvement des subventions qu'elle perçoit pour la desserte de l'aéroport de Pau. Ryanair demande au total "de financer à hauteur de 1, 4 million d'euros par an et pendant deux ans le maintien des deux lignes existantes, vers Londres et Charleroi (Belgique), et l'ouverture d'une nouvelle ligne vers Beauvais", a indiqué dans un communiqué la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées, l'un des contributeurs publics. La demande, faite "dans l'urgence", représente un "quadruplement des subventions accordées annuellement à cette compagnie" par les collectivités propriétaires de l'aéroport et constitue un "chantage financier" pour maintenir ses vols, a affirmé à l'AFP un responsable de la communauté d'agglomération. "La méthode de Ryanair auprès des collectivités territoriales est connue: pas de discussion face aux demandes de subventions pour le maintien ou la création de lignes low cost", indique la collectivité paloise. En cas de refus, la compagnie "a fait savoir son intention de déplacer les lignes vers l'aéroport de Tarbes, mettant ainsi les territoires en concurrence de manière sauvage", a-t-elle précisé. Martine Lignières-Cassou, maire de Pau et présidente de la communauté d'agglomération, a organisé lundi une "réunion d'urgence" au terme de laquelle cette collectivité "propose de porter sa participation à 250.000 euros, soit 2, 5 fois plus qu'à ce jour". La subvention versée à Ryanair est à la charge de diverses collectivités territoriales ainsi que de la Chambre de commerce et d'industrie Pau-Béarn, gestionnaire de l'aéroport et "principal financeur du low cost", a indiqué un porte-parole de la CCI, sans préciser la répartition des sommes engagées. La demande de Ryanair sera examinée vendredi lors d'une réunion du syndicat mixte de l'aéroport Pau-Pyrénées, qui réunit les propriétaires de l'aéroport - région Aquitaine, le département des Pyrénées-Atlantiques, la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées et 16 communautés de communes. Le Conseil général de Charente, le 17 décembre, avait déjà dénoncé le "chantage" de Ryanair qui demanderait à ses partenaires publics une rallonge de 175.000 euros pour continuer à opérer depuis l'aéroport de Brie-Champniers. dp/alu/phc
Sponsors et éthique (périple à vélo sur la route de la soie) English translation pending
Bonjour tout le monde, je prévois faire un périple sur la route de la soie en 2011 (oui c encore loin) à vélo! Mais comme vous le savez, coté budget c pas donné!! J ai pensé me trouver des sponsors qui pourrait me servir de mécènes pour combler une partie de mon budget mais la plupart demande à ce que le projet soumis soit parrainé par un projet humanitaire. D ailleurs la plupart des blogs que j ai pu lire portant sur les long périple vélo portaient tous un projet humanitaire ou une cause dans leur bagages!! Voilà mon inquiètude..ou est la limite entre la bonne foi et le coté pratique que peut nous amener ces projets...
De plus, je crois qu un voyage vélo est souvent un défi personnel, c'est pour soi qu on décide de partir rencontrer et vivres des expériences..c'est assez egoiste de partir sur un vélo valant 2000$ et prétendre pédaler pour la pauvreté dans le monde..voyez le paradoxe....malaise!!
Qu'en pensez vous?
http://projetbucephale.wordpress.com/
De plus, je crois qu un voyage vélo est souvent un défi personnel, c'est pour soi qu on décide de partir rencontrer et vivres des expériences..c'est assez egoiste de partir sur un vélo valant 2000$ et prétendre pédaler pour la pauvreté dans le monde..voyez le paradoxe....malaise!!
Qu'en pensez vous?
http://projetbucephale.wordpress.com/
Voyage en voiture vers Sébastopol en Ukraine English translation pending
Je dois effectuer par la route un voyage de Vannes vers Sébastopol
Quel itinéraire pouvez vous me conseiller mais aussi quelles haltes peuvent etre conseillées tout au long de ce trajet ( restauration, hotel )
Merci pour toutes les infos que vous pourriez me communiquer
Camping-car et caravane en Croatie? English translation pending
bonjour et bonnes fetes à tous
Nous prévoyons un voyage en caravane pour le mois d'aout vers la croatie nous savons que la bas le camping sauvage est interdit mais pensez vous que sur la route il soit possible de faire étape sur les aires aménagées pour les ccar pour y effectuer nos vidanges et profiter des installations, nous pensons biensur installer la caravane sur ces aires et laisser le vehicule a l exterieur pour ne pas prendre deux places😛 si certain voyage en caravane comment faites vous sans être obliger d'utiliser les campings
merci pour vos reponses
amicalement patrick
Nous prévoyons un voyage en caravane pour le mois d'aout vers la croatie nous savons que la bas le camping sauvage est interdit mais pensez vous que sur la route il soit possible de faire étape sur les aires aménagées pour les ccar pour y effectuer nos vidanges et profiter des installations, nous pensons biensur installer la caravane sur ces aires et laisser le vehicule a l exterieur pour ne pas prendre deux places😛 si certain voyage en caravane comment faites vous sans être obliger d'utiliser les campings
merci pour vos reponses
amicalement patrick
Où dormez-vous lors de vos voyages à vélo en France? English translation pending
Bonjour!
J'envisage un voyage a vélo de 2 semaines en début d'année prochaine, d'Angers jusqu'a la frontière Suisse.
Pour les questions sur le matériel, j'ai pu trouver toutes mes réponses sur le forum, merci dailleurs.
Mais il y a une question qui me reste...
Ou dormez-vous lors de vos voyages a vélo... En france, le problème me parait moins compliqué car on peut noter sur une carte les campings ou auberges avant le départ...
Mais lors des voyages en autonomie en France ou a l'étranger (en Asie par ex) ou autre région du monde, VOUS DORMEZ OU ???Et la Toilette???
Vous campez "sauvage" sur le bord de la route? En France, ca me parait faisable mais pour l'étranger...
Ma question sera peut-être bête mais je vous la pose!!! Merci
"Le plus stupide est celui qui fait semblant de savoir"
Ma question sera peut-être bête mais je vous la pose!!! Merci
"Le plus stupide est celui qui fait semblant de savoir"
Ryanair ferme toutes ses routes depuis l'aéroport Basel-Mulhouse-Freiburg English translation pending
La grogne des aéroports envers le racket organisé de Ryanair se confirme
http://www.ryanair.com/site/IE/news.php?yr=09&month=nov&story=rte-en-101109
Cette compagnie est d'un ridicule parfois...
Mathieu, un commentaire?
Cette compagnie est d'un ridicule parfois...
Mathieu, un commentaire?
MOL patron de Ryanair répond aux voyageurs! English translation pending
L'original
http://tpn.vg.no/intervju/index.php?Inr=2055
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
En francais traduit par yahoo http://fr.babelfish.yahoo.com/...mp;btnTrUrl=Traduire
extrait que j'adore Est-ce que je dois payer pour te poser une question ?
Grande idée ! Envoyez-juste moi 10 euros. Haha ! ! Michael O'Leary
c'est une interview sans concessions , MOL evoque les frais annexes , affirme qu'il ne fera jamais de long courrier , que la sécurité de ses vols est optimale , que les employés(PNC et PNT) sont tous payés de la meme maniere sans distinction de nationalité et qu'ils sont mieux payés que la plupart des compagnies en Europe dont SAS etc. MOL conclu par une belle parole "I want a society where everybody, rich and poor, can afford to fly all across Europe on Ryanair’s very low fares"
Que d'émotions ! MOL IS GOD 🙂
Air Asia X: bientôt une ligne Kuala Lumpur - Paris-Orly English translation pending
Bonjour,
Une nouvelle qui va vous intéresser : Air Asia X pourrait bientôt ouvrir une ligne Kuala Lumpur <=> Paris-Orly A lire ici
Une nouvelle qui va vous intéresser : Air Asia X pourrait bientôt ouvrir une ligne Kuala Lumpur <=> Paris-Orly A lire ici
Étapes françaises de l'Eurovélo6 English translation pending
Bonjour, voila je viens a la pêche aux informations pour préparer un petit voyage a vélo en début d'année prochaine..
Je souhaiterai parcourir la france d'Ouest en Est par la Loire, en suivant l'itinéraire de l'Eurovélo6, j'ai déja les cartes donc j'organise les étapes en fonction des choses les plus belles a voir, des hébergements etc.. Je compte partir une ou deux semaines, selon les infos que je récupérerai.. Je partirai d'Ancenis (44) vu que j'habite a St Nazaire (je vais éviter nantes et jusqu'a Ancenis que je connais) et souhaiterai aller jusqu'a Basel ou Dole. Ma question est la suivante: Combien de jours dois-je partir pour faire mon parcours et avec la journée en train en plus ??????? Donc si il y a des cyclos qui ont déja effectué le trajet similaire je suis preneur des infos sur les points a visiter, les choses a ne pas manquer et les hébérgements camping... De plus comment puis-je rentrer jusqu'a la gare de Nantes avec le vélo? A quelle gare je pourrai prendre le train une fois arrivé a Basel ou Dole au pire?
Merci pour toutes vos informations, Sportivement!
Je souhaiterai parcourir la france d'Ouest en Est par la Loire, en suivant l'itinéraire de l'Eurovélo6, j'ai déja les cartes donc j'organise les étapes en fonction des choses les plus belles a voir, des hébergements etc.. Je compte partir une ou deux semaines, selon les infos que je récupérerai.. Je partirai d'Ancenis (44) vu que j'habite a St Nazaire (je vais éviter nantes et jusqu'a Ancenis que je connais) et souhaiterai aller jusqu'a Basel ou Dole. Ma question est la suivante: Combien de jours dois-je partir pour faire mon parcours et avec la journée en train en plus ??????? Donc si il y a des cyclos qui ont déja effectué le trajet similaire je suis preneur des infos sur les points a visiter, les choses a ne pas manquer et les hébérgements camping... De plus comment puis-je rentrer jusqu'a la gare de Nantes avec le vélo? A quelle gare je pourrai prendre le train une fois arrivé a Basel ou Dole au pire?
Merci pour toutes vos informations, Sportivement!
Les compagnies aériennes régulières convergent-elles vers un modèle "low-cost"? (Ryanair) English translation pending
Il semblerait que les majors semblent aller p'tit à p'tit vers le modele a la ryanair!
Mais le probleme c'est que leur tarif sont toujours aussi haut!
Voici un lien très interessant: ICI
Mais le probleme c'est que leur tarif sont toujours aussi haut!
Voici un lien très interessant: ICI
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
bonjour à tous.
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Vivre sans travailler English translation pending
Bonjour,
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪
Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..
Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.
Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Ryanair, le dossier noir English translation pending
Bon, puisque la mode est d'ouvrir de nouveaux "topics" thématiques, j'apporte ma pierre à l'édifice en lançant un thème presque un peu démago: la liste de tous les abus de Ryanair, qui non seulement fait tout payer mais en plus se croit en plus au-dessus des lois.
Et je commence assez fort avec cette dépêche d'hier soir:
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Selle Proust English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Vol Marseille-Lille avec Ryanair: plusieurs aéroports à Marseille? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir s'il y a plusieurs aéroports à Marseille...car j'ai trouvé un vol Marseille-Lille avec Ryanair, et cette compagnie utilise en général des aéroports éloignés de la ville ??
Merci pour vos réponses.
j'aimerai savoir s'il y a plusieurs aéroports à Marseille...car j'ai trouvé un vol Marseille-Lille avec Ryanair, et cette compagnie utilise en général des aéroports éloignés de la ville ??
Merci pour vos réponses.
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel guide touristique pour une virée à vélo? English translation pending
Bonjour,
Quel guide avez-vous l'habitude d'utiliser lors de vos vacances à vélo, en plus des cartes évidemment? Moi j'ai fait des vacances avec le Routard (norvège) ou rien du tout. L'inconvénient du routard c'est qu'il est vraiment écrit pour des touristes en voiture ou se déplaçant en train de ville à ville il me semble. Et l'inconvénient de n'avoir que les cartes, c'est bien sûr que parfois c'est chouette d'avoir 2-3 explications ou tuyaux sur la région. Je me demande s'il y a des guides touristiques qui prennent mieux en compte les besoins ou possibilités des cyclistes. Quelles sont vos expériences? Merci de partager vos préférences si vous en avez! C'est que je suis en train de préparer mes prochaines vacances en Tchéquie, et je cherche un guide à ajouter à mes cartes... Me réjouis tout plein! 😎 Merci, Pamil
Quel guide avez-vous l'habitude d'utiliser lors de vos vacances à vélo, en plus des cartes évidemment? Moi j'ai fait des vacances avec le Routard (norvège) ou rien du tout. L'inconvénient du routard c'est qu'il est vraiment écrit pour des touristes en voiture ou se déplaçant en train de ville à ville il me semble. Et l'inconvénient de n'avoir que les cartes, c'est bien sûr que parfois c'est chouette d'avoir 2-3 explications ou tuyaux sur la région. Je me demande s'il y a des guides touristiques qui prennent mieux en compte les besoins ou possibilités des cyclistes. Quelles sont vos expériences? Merci de partager vos préférences si vous en avez! C'est que je suis en train de préparer mes prochaines vacances en Tchéquie, et je cherche un guide à ajouter à mes cartes... Me réjouis tout plein! 😎 Merci, Pamil
Pays à éviter entre la France et l'Inde à vélo? English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis en train de planifier un beau voyage, à savoir un périple en vélo de la France vers l'Inde. J'aimerais donc savoir s'il y a des pays à éviter sur le parcours que j'ai pour l'instant en tête (que ce soit pour des raisons politiques ou autres) : Turquie, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, et enfin l'Inde, sachant que je pense que la Turquie, l'Iran et le Pakistan sont incontournables.
(pour les pays européens, merci de me répondre dans la rubrique Europe)
Et je crois que ce sera tout ! Merci à ceux qui me répondront.
Je suis en train de planifier un beau voyage, à savoir un périple en vélo de la France vers l'Inde. J'aimerais donc savoir s'il y a des pays à éviter sur le parcours que j'ai pour l'instant en tête (que ce soit pour des raisons politiques ou autres) : Turquie, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, et enfin l'Inde, sachant que je pense que la Turquie, l'Iran et le Pakistan sont incontournables.
(pour les pays européens, merci de me répondre dans la rubrique Europe)
Et je crois que ce sera tout ! Merci à ceux qui me répondront.
De Vienne à Bucarest à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
Voyage à Prague depuis Bruxelles avec SkyEurope Airlines English translation pending
bonjour, voila, je pars demain pour prague avec skyeurope depuis bruxelles, j'ai gagné ce voyage sur internet et je n'ai donc pas choisi la compagnie
je suis morte de frousse, je n'a jamais pris l'avion et je ne sais pas si je peux me sentir en confiance avec cette compagnie, je voudrais savoir ce que vous en pensez, car je sis à 2 doigts de me défiler tant j'ai peur
merci
Mer Noire — Baltique, conseils, itinéraires, bons plans? English translation pending

Bonjour tout le monde,
Nous sommes en train de former un petit groupe très ouvert qui partira du Languedoc à la fin avril pour une boucle Sauve (Gard) - Mer Noire - Mer Baltique - Belgique - Sauve. Nous comptons emprunter la route des fleuves pour le premier tronçon (Rhône, Rhin, Danube) et même suivre l'Eurovélo autant que possible.
Cependant, pour le deuxième acte, nous manquons cruellement de conseils. Un seul cyclo de ma connaissance a roulé dans le coin (en Ukraine) et il ne me recommande qu'une chose, de ne pas y mettre les roues ! Ah, ah, ah. Uhm…
Alors voilà, nous sommes preneurs pour tous conseils. Si certains forumeurs habitent la région, nous sommes particulièrement entichés de l'idée de camper dans votre jardin. Vous pouvez également nous répondre en anglais, en espagnol et en allemand, si cela vous est plus facile.
Voilà, à bientôt ! Cordialement, &.
Mongolie: Oulan bator English translation pending
Mon épouse et moi avons fait un voyage EXTRAORDINAIRE .
Départ Moscou ..Transibérien ... Oulan bator ... Pékin durée 24 joursà prix vraiment réduit .
On a essayé tous les filons .
Pour Oulan bator nous avons réservé note chambre au GOLDEN GOBI ( TOUT simplement FABULEUX ) ... Laissez vous guider par eux ( si vous parlez Anglais vous pourrez leur expliquer ce que vous voulez et ils le feront ) . Prenez le système all inclusive .... C'est tout simplement PARFAIT.
Si vous voulez plus de renseignements vous pouvez me contacter : manucornet@swing.be
Nous habitons Liège en Belgique
Vols "low cost" autres que Ryanair, Easyjet, Air Europa, Skyeurope ou Vueling? English translation pending
salut,
je voudrais savoir si vous connaissez des low cost autre que ryanair easyjet, air europa, skyeurope, ou vueling, pour d'autres destinations ???
merci a tous
merci a tous
Périple en transsibérien au départ de Moscou... pour arriver au Laos! English translation pending
Bonjour à tous,
pour la troisième fois je songe repartir faire du bénévolat au Cambodge et au Laos ; je suis conteuse et animatrice d'atelier créatifs, et cette fois, pas envie de me joindre à un vol : du coup je pense à prendre le train jusqu'à Pékin; découvrir la mongolie!, puis je dois traverser la chine jusqu'au nord du Laos! pour l'aller ou le retour ou les deux!
Quel périple, surtout que je ne connais pas du tout la chine! Ainsi nombre de question me traverse l'esprit:
tarifs à partir de moscou? avez vous une idée, je ne trouve que des billet à 1700 euros, arghhhh! est ce que le trajet de pékin jusqu'à la frontière du laos est facile? euh tout est relatif... évidemment! mais je suis curieuse de vos avis et experiences!
merci à vous, je continue mes recherches et attends impatiemment de pouvoir échanger à ce sujet!
pour la troisième fois je songe repartir faire du bénévolat au Cambodge et au Laos ; je suis conteuse et animatrice d'atelier créatifs, et cette fois, pas envie de me joindre à un vol : du coup je pense à prendre le train jusqu'à Pékin; découvrir la mongolie!, puis je dois traverser la chine jusqu'au nord du Laos! pour l'aller ou le retour ou les deux!
Quel périple, surtout que je ne connais pas du tout la chine! Ainsi nombre de question me traverse l'esprit:
tarifs à partir de moscou? avez vous une idée, je ne trouve que des billet à 1700 euros, arghhhh! est ce que le trajet de pékin jusqu'à la frontière du laos est facile? euh tout est relatif... évidemment! mais je suis curieuse de vos avis et experiences!
merci à vous, je continue mes recherches et attends impatiemment de pouvoir échanger à ce sujet!
Idées pour un futur voyage sac à dos en Europe? English translation pending
Bonjour tout le monde,
En fait, mon copain et moi on planifie un voyage d'un moi et demi en Europe, à peu près dans 2 ans, soit en septembre 2010. Bon, je sais que je suis vraiment à l'avance, mais je prend le plus d'informations possibles car on n'a pas encore ciblé nos destinations. On a beaucoup d'idées mais on ne veux pas éxagérer dans le nombre de pays à visiter en 1 mois et demi, faut être réaliste.
Mon copain est passionné de la culture, de l'histoire, des châteaux... Bref, il a un penchant pour l'Allemagne et l'Autriche. Toutefois, les pays Scandinaves le rendent fou..il pensait peut-être à ça! Mais bon, d'après vous, ca se fait en voyage sac à dos??? Je travaille dans une agence spécialisé en voyages ''backpack'' mais j'ai rarement vu des voyageurs qui partaient dans ces pays... Alors, on sait pas.. Y en a qui l'ont déjà fait?? J'aimerais beaucoup avoir de vos commentaires, ce que vous avez vécu, le coût de la vie la-bas, si c'est facile de voyager, bref..tout!!
Moi, disons, que j'ai un rêve depuis longtemps..la Croatie! J'ai toujours été attiré par ce magnifique pays.
Est ce que ca pourrait se faire, par exemple, arrivé en Croatie (disons Split ou Dubrovnik), passer par la Slovénie, ensuite l'Autriche, l'Allemagne et finir en Pologne??? Est ce que c'est éxagéré pour 1 mois et demi??
Bien sur, nous voyagerons à petit budget tout au long du voyage. Dormir en auberge de jeunesse, voyager en train... Mais on ne veut pas non plus se priver, comme par exemple, aller manger dans un bon resto...On pensait peut être à un budget d'environ 4000$ par personne, sans compter le billet d'avion et la passe de train. Qu'en pensez vous?
J'ai besoin de votre aide parce que, même si je travaille dans ce domaine, y a tout pleins de choses que je ne sais pas, alors vous me serez d'une très grande utilité!!
J'éspère avoir de vos nouvelles très très bientôt, j'ai hâte de vous lire. Et surtout, si vous avez d'autres idées, on est partant. Mais bon, on aimerait rester dans ce coin de l'Europe. J'ai déja été en France (je viens de la France alors c'est facile pour moi d'y aller) et en Espagne. Alors on veut essayer quelque chose de nouveau, de ce qu'on rêve quoi!! 😉
Un gros merci à l'avance! 🙂
Oceane
En fait, mon copain et moi on planifie un voyage d'un moi et demi en Europe, à peu près dans 2 ans, soit en septembre 2010. Bon, je sais que je suis vraiment à l'avance, mais je prend le plus d'informations possibles car on n'a pas encore ciblé nos destinations. On a beaucoup d'idées mais on ne veux pas éxagérer dans le nombre de pays à visiter en 1 mois et demi, faut être réaliste.
Mon copain est passionné de la culture, de l'histoire, des châteaux... Bref, il a un penchant pour l'Allemagne et l'Autriche. Toutefois, les pays Scandinaves le rendent fou..il pensait peut-être à ça! Mais bon, d'après vous, ca se fait en voyage sac à dos??? Je travaille dans une agence spécialisé en voyages ''backpack'' mais j'ai rarement vu des voyageurs qui partaient dans ces pays... Alors, on sait pas.. Y en a qui l'ont déjà fait?? J'aimerais beaucoup avoir de vos commentaires, ce que vous avez vécu, le coût de la vie la-bas, si c'est facile de voyager, bref..tout!!
Moi, disons, que j'ai un rêve depuis longtemps..la Croatie! J'ai toujours été attiré par ce magnifique pays.
Est ce que ca pourrait se faire, par exemple, arrivé en Croatie (disons Split ou Dubrovnik), passer par la Slovénie, ensuite l'Autriche, l'Allemagne et finir en Pologne??? Est ce que c'est éxagéré pour 1 mois et demi??
Bien sur, nous voyagerons à petit budget tout au long du voyage. Dormir en auberge de jeunesse, voyager en train... Mais on ne veut pas non plus se priver, comme par exemple, aller manger dans un bon resto...On pensait peut être à un budget d'environ 4000$ par personne, sans compter le billet d'avion et la passe de train. Qu'en pensez vous?
J'ai besoin de votre aide parce que, même si je travaille dans ce domaine, y a tout pleins de choses que je ne sais pas, alors vous me serez d'une très grande utilité!!
J'éspère avoir de vos nouvelles très très bientôt, j'ai hâte de vous lire. Et surtout, si vous avez d'autres idées, on est partant. Mais bon, on aimerait rester dans ce coin de l'Europe. J'ai déja été en France (je viens de la France alors c'est facile pour moi d'y aller) et en Espagne. Alors on veut essayer quelque chose de nouveau, de ce qu'on rêve quoi!! 😉
Un gros merci à l'avance! 🙂
Oceane
Découvrir l'Eurovéloroute de Nantes à Budapest English translation pending
Bonjour!
Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux?
Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience.
Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007.
Merci à l'avance de votre aide.🙂
Dominique