Search VoyageForum
FR
Recherche cadre vélo d'occasion English translation pending
by Garyvix · 2012-11-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite me monter un vélo à tout faire, du vélotaf à la randonnée sur 15 jours en passant par les sorties weekend. Je roulerai en 700, à savoir sur des aksium race que je possède pour les sorties route du weekend, en 28 sur roues pourries en ville, et enfin en 32 ou 35 pour le touring.

Je fais 1m92 pour 75 kg, au niveau du portage ce sera sans doute 25kg max (j'ai un équipement léger).

J'avais acheté il y a un petit moment déjà un groupe XT d'occasion (45€ pour les dérailleurs + leviers + freins v-brake + shifters) dans le but de les monter sur mon cadre course (un roger rivière des 70s). J'avais eu énormément de soucis de compatibilité du cadre.

Bref, j'avais complètement laissé tomber jusqu'à maintenant. Je scrute donc des cadres (si possible avec fourche) d'occasion. Je passerai certainement chez les associations marseillaises pour monter et compléter ce qu'il me manque.... voire un cadre si je n'ai rien trouvé sur le net.

Pour le moment, je ne prévois pas d'acheter un excellent cadre type Surly LHT. Au delà du budget, mon but 1er est la récup !

Au niveau de l'occase, j'ai repéré quelques choses, auriez vous en un clin d'oeuil un coup de foudre sur du bon matériel ? J'ai pour l'instant éliminé les cadres de cyclocross (assez difficile de trouver à ma taille).

Haibike Jack (connais pas), alu, porte bagage, 2 porte bidons, compatible 700.
http://www.troc-velo.com/index.php?mode=1&annonce=754449

Mérida XC: http://www.leboncoin.fr/velos/383449749.htm?ca=21_s

Un giant acier avec en prime du matos en rab http://www.troc-velo.com/cadre-cadre-vtt-rigide-giant-terrago-1-1-763809.htm

Ceci, mais cela me paraît cher: http://www.troc-velo.com/cadre-cadre-vtt-rigide-o-rka-1-1-782479.htm

Un cadre acier de bonne facture, mais je ne sais pas si des 700 passeront dessus http://www.troc-velo.com/cadre-cadre-vtt-rigide-cove-handjob-1-1-762573.htm

J'irai quand même faire un tout dans les assoc demain soir...

Autrement en neuf, pour un budget max de 250€ quelqu'un a t il des avis sur ces cadres ? http://www.on-one.co.uk/i/q/FROO29VD/on_one_inbred_29er_vertical_dropout http://www.bike-components.de/products/info/p24001_TR-Trekking-Rahmen-Herren-fuer-Federgabel-.html http://www.bike24.com/1.php?content=8;navigation=1;product=14798;page=1;menu=1000,2,99,166;mid=0;pgc=0;orderby=2

Merci d'avance à tous ceux qui auront la patience de regarder ce post !
Decathlon: les préjugés ont la vie dure! English translation pending
by Mulder435 · 2012-11-22 · 31 replies
Bonjour à tous,

Cela fait maintenant un an que je suis sur ce forum (en lecture puis en écriture). J'y ai découvert le plaisir de voyager en vélo!

Il a donc fallu que je m'équipe. Je suis quelqu'un de compulsif, quand quelque chose me plait, je fonce tête baissée. Mais cette fois, j'y suis allé doucement.

Quand est venu le moment de m'équipé, j'ai suivi beaucoup de conseils trouvés sur le forum. Sacoche ortlieb, sacs de couchages, ... Je possèdait déja une partie du matériel car je faisais déja de la randonnée.

Pour le vélo, j'ai longtemps hésite, quel étaient mes besoins, ... J'ai finalement décidé d'acheter un vélo bas de gamme chez décathlon. J'y ai trouvé un riverside 3 (ancien modèle) cadre et fourche en acier, fixations pour porte bagage, ... Cela correspondait à mon cahier des charges et j'ai eu la chance de trouver le dernier à ma taille dans le magasin.

Les débuts ont été difficiles: joint de fourche cassé, jeux dans le pédalier, ... Retour donc au sav après une semaine de vacance et 500 km... Je récupère mon vélo du sav deux semaines plus tard.

4 mois après et 1500 km de plus (j'en fais 600 par mois juste pour aller bosser ;) ) L'heure est venue pour un entretien, mais j'ai du mal à laisser on vélo au magasin. Je prend donc contact avec le chef d'atelier, je lui explique l'historique et l'utilisation que j'en fais.

Mon vélo a été pris en charge et a reçu une révision plus que complète. Révision que j'ai pu suivre en directe et j'ai pu apprendre avec le technicien à règler et remplacer les pièces d'usure de mon vélo. en connaitre les points faible et les points fort. J'ai également reçu un vélo de remplacement. ( un vtt très inconfortable mais un vélo quand même ) (changement pédalier, pédales, plaquettes de freins, dévoilage d'une roue, règlages dérailleurs, graissage complet et nettoyage, taraudage du cadre et remplacement de certaines vis oxydées) Mon vélo dort à l'intérieur mais je roule par tous les temps.

Alors voila, je voulais simplement témoigner de ma grande satisfaction quand aux services donnés par décathlon. Je suis certain que ce n'est pas le cas dans tous les magasins, mais c'est aussi le cas dans tous les magasins de vélos.

Et je compte bien faire quelques modifications sur mon vélo et parcourir le monde avec lui.

Il n'y a pas que du bon ou du mauvais dans les magasins, il faut simplement prendre le temps de parler d'échanger afin de savoir à qui l'on a à faire. N'est-ce pas ça aussi le voyage à vélo?

N'hésitez pas si vous voulez plus de détail, je les donnerai volontier en privé ;)

je posterai quelques photos du vélo sous peu :p
Partir aux Pays-Bas sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
by Mlle1821 · 2012-11-21 · 119 replies
Bonjour, je prends l'avion dans 2 jours, et je n'ai toujours pas reçu ma carte d'identité (que j'ai fais refaire car elle était périmée). Je n'ai plus mon passeport. J'ai bien fais un papier de la mairie comme "carte provisoire", mais apparemment ça ne servirait à rien à l'aéroport car j'ai déjà téléphoné à airfrance, et envoyé un mail, et ils m'ont dit qu'il fallait une carte en cours de validité ou bien un passeport. Mais sur certain forum j'ai lu que quelques personnes qui avait réussi à passer. Croyez vous qu'il y ait une solution, que ça dépend de la personne qui me recevra à l'aéroport ? J'ai toujours mon ancienne carte d'identité cependant. Merci de me donner vos conseils
Une semaine (ou plus) de voyage entre Marrakech, environs, Atlas et désert English translation pending
by Madbozzo · 2012-11-06 · 21 replies
Bonjour tout le monde!

Je pars le 14 Janvier dans un grand tour du monde, qui commence au Maroc.

J'ai fait le plein d'informations sur Internet, mais j'ai encore pas mal de doutes à propos de mon itinéraire.

J'arrive donc le 14 Janvier à Marrakech, et repart le 7 Février depuis une ville marocaine qu'il reste encore à définir.

En gros mon circuit initial donne à peu prés ca: Marrakech-Atlas-désert-Fes-Meknes-Chefchaouen-Rabat-Casablanca-Essaouira-Marrakech.

J'ai pas mal de doutes sur à peu prés tout 😛 mais surtout sur le circuit Marrakech-Atlas (Gorges du Todra, du Dades)-désert (Erg Chebbi), qui doit durer approximativement une semaine.

J'ai lu que le mieux c'était de le faire en voiture (ou en jeep?), mais existe-t-il d'autres moyens de locomotion pas cher et pratiques? Et pour la location de voiture avez-vous des bons plans à recommander à Marrakech? Y a-t-il possibilité de la rendre dans un autre endroit (Fes ca serait tip top).

En outre j'ai arrêté mes choix sur les Gorges du Todra et du Dades, mais avez-vous des recommandations particulières dans l'Atlas, des trucs pas forcément connus mais tout aussi impressionnants?

Voilà, j'espère vous avoir donné suffisamment d'éléments pour m'aider dans mes choix, et sinon n'hésitez pas à m'en demander plus!

Merci d'avance!
Retour d'un mois en Pays de Loire et Châteaux de la Loire English translation pending
by Mguibentif · 2012-10-26 · 9 replies
Préambule :

Pas facile d'organiser tout ceci.

Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.

Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.

Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.

Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...

Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...

Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour

Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.

Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.

2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros

Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.

Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.

Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.

Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.

En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros

Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.

On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)

Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)

20 h, retour à l'hôtel

Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour

départ vers 7 h, il fait encore nuit...

2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros

Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros

puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30

Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe

Arrêt devant l'office du tourisme.

Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros

Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)

Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.

Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...

Grand beau toute la journée.

Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.

Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).

2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.

Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).

Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.

A 19 h, retour à la maison et repas.

Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour

Départ vers 8 h 30

2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros

puis route jusqu'à Angers

A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.

A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)

A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).

Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...

Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.

Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...

Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repas à la maison.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.

Retour au bercail.

Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour

Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...

Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.

1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros

3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal

Départ vers 9 h.

Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.

Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...

A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).

Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.

Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.

Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).

Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...

Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.

Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.

Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).

Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).

Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.

Départ vers 16 h.

Retour à Brissarthe vers 16 h 25.

Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.

Retour à Brissarthe vers 18 h 15.

Repas sommaire et repos...

Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour

Départ vers 7 h 45

Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)

1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros

2 cafés = 2.20 euros

9 h Angers

Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.

A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.

Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.

Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.

Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.

Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.

Office du tourisme à côté, plan de la ville.

Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...

Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !

Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.

Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.

Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...

Repas simple.

Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour

Départ vers 7 h 15

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros

Départ vers 8 h 10

Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.

1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.

Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.

Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.

Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).

Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.

Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....

Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.

Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).

Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.

Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !

Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.

Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...

Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.

Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.

Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.

On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.

Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.

Repos un moment.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.

1 pain, 88 ct

19 h 15, retour au bercail et repas simple.

Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour

Départ vers 7 h 45

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.

Boulangerie fermée le mercredi...

Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,

A 9 h, visite de la bourse au vêtements,

Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.

SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.

Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.

Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.

Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.

Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.

Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.

Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.

Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.

Nous repartons à 15 h 40.

Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.

Nous repartons vers 16 h 45

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.

18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.

Repas simple.

Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour

Départ vers 7 h 15

Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ à 8 h.

Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.

Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.

9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.

Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.

Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.

Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...

Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.

Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).

12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.

Départ avec la voiture à 13 h 30.

Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).

14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.

Entrée au château, 5 euros par personne.

Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.

Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.

16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.

Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.

Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.

Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).

Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).

Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.

Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.

18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.

18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...

Repas simple.

Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour

Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.

On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...

Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.

Grand soleil et 22 degrés.

Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.

Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...

Départ vers 14 h 15.

15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.

Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.

Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...

On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.

On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.

Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.

Nous ressortons vers 17 h 10.

Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.

Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.

Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...

Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour

Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro

Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.

Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...

Traversée de Chémillé.

Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.

Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.

Visite.

Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.

12 h 20, parking gratuit au centre ville.

12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...

Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...

Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).

Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.

Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.

Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...

Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...

Puis A87, D52.

Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.

On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.

Repos, petit repas.

Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.

Retour à Brissarthe à 20 h 30.

Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour

Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros

Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros

La maison de la presse est fermée tout le dimanche...

Départ vers 8 h 30.

Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.

9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...

Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.

A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).

Arrivée 11 h 45.

1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.

Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.

Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.

Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.

Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.

Départ vers 14 h 30.

On rentre par la D23.

Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.

Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.

On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.

Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.

Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...

Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.

Repos et repas simple.

Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour

Départ 7 h 45.

Il bruine, mais il ne fait pas froid.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.

Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.

On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...

9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.

Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...

Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !

11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.

Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...

Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.

Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.

Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.

14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.

Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.

Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...

Repos.

Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...

Visite de la maison, petit apéro, salade composée.

Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...

Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour

Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.

7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h 05 départ.

Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.

Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.

On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir
http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...

Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.

On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.

11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.

Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...

Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...

Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.

Départ vers 14 h 30.

Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.

Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.

Départ vers 15 h 45.

16 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...

Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.

Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour

Départ vers 7 h 20.

Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...

Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...

Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.

Péage, 9.40 euros.

Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.

Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.

Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.

L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...

Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...

La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...

A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.

Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.

Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...

Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.

Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...

Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.

Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.

Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.

Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...

On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.

Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.

Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.

Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.

Arrivée à Brissarthe à 19 h.

Repas simple.

Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.

Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour

Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...

8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.

A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...

1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).

Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.

Rangements, nettoyages et valises.

Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour

Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.

Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.

Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.

On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.

Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.

Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros

Départ vers 12 h 45 pour La Baule.

Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.

Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.

Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.

16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.

On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...

Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.

Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour

Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...

2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.

Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...

Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros

Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...

Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.

Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...

On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.

Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.

Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...

2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.

Départ 12 h 45

On rentre à Brissarthe.

Rangements et repos.

Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros

A nouveau, grosse averse...

Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros

Retour à 17 h 30 à Brissarthe.

Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour

Fin des valises...

Départ vers 8 h, il pleut mais peu...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 45.

Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.

Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.

On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.

B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.

On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...

Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).

A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.

Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.

Grosse averse...

On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.

On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.

La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.

Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.

Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.

Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.

Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...

17 h 30 arrivée. Repos et rangements.

19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.

2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.

Retour à 20 h 45.

Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour

Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.

Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...

Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.

Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.

L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...

9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).

Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.

13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.

On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.

A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...

Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.

Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.

Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...

Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...

On repart en direction de l'hôtel.

Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).

Petit tour dans le centre commercial en attendant.

18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour

Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751

Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.

Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.

Parking gratuit le long de la Vienne.

Grand marché ici le jeudi matin.

Nous allons à pied en ville.

2 cafés = 2.40 euros

Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...

10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...

Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).

Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.

En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.

12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout était excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...

A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.

Départ 14 h 45.

Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.

15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.

15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.

Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.

Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.

Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.

Départ vers 17 h.

On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...

Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.

Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.

Rangement, repos.

Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 10.

Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour

Départ à pied à 7 h 30

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros

Départ avec la voiture à 8 h 05

Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.

Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h

Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.

A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).

Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.

Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...

Départ du château à 11 h 40.

Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.

12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.

Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.

Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.

Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/

Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.

Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.

Retour à Tours, direction Tours Nord.

15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...

Départ 16 h 45.

On s'égare un peu...

Retour à l'hôtel à 17 h.

Rangement et repos.

Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros

20 h 10, retour à l'hôtel

Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour

Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)

Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.

Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).

8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.

Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).

Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.

Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.

Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.

Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.

A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...

Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...

En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.

Nous ressortons à 11 h 45.

Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).

12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.

Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp

Nous passons par Bléré, jolie petite ville.

Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.

Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.

Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...

Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.

Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.

Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).

Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.

16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...

Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.

Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.

Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.

Repos et internet...

Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.

19 h 45, retour à l'hôtel.

Vendredi 19 octobre 2012 – 23e jour

Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.

Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.

2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.

On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.

Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...

Gare routière juste devant la gare des trains.

Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.

12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.

Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)

14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.

On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).

Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...

Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.

A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...

Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...

18 h, retour à l'hôtel.

Repos, nettoyage et séchage...

19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 30

Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour

Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Rangement des valises et chargement.

Départ avec la voiture 8 h 15.

Passage par Tours.

9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.

Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/

Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...

A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html

10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)

La chambre sera paraît-il prête dès midi.

Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.

Achat chez Auchan = 2.81 euros.

11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.

2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.

2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.

Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...

Nous partons pour Blois centre vers 13 h.

13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.

Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.

Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).

Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.

Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.

Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.

Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.

Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.

Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.

Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.

Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.

Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).

Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)

Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...

Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...

Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...

Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...

1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel.

Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour

Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.

A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.

Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.

Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !

Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.

Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.

Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.

Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.

Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.

Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.

Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.

Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.

Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.

Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...

Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.

Départ du château vers 16 h 30.

Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.

Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.

Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.

Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.

Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour

Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.

A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.

Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.

9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !

Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».

Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)

Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.

Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.

Entrée, 9.50 euros par personne.

Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...

Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.

Nous ressortons à 12 h 40.

Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...

Départ avec la voiture, 13 h 15.

Nous revenons en direction de Vineuil.

13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.

2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.

Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.

Puis, nous partons pour revoir Vendôme.

Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...

Nous repartons à 17 h 15.

17 h 45, arrivée à l'hôtel.

Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).

Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.

19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour

Rangement des valises...

Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.

Brouillard, 15 degrés.

Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.

Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.

2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.

Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.

Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.

On sort de l'abbaye, brouillard et froid...

2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.

Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.

On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.

En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.

12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.

Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)

Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.

Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.

Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.

1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.

Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...

Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.

Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.

Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...

Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.

2 cafés en route = 3 euros.

Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.

Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).

Nous ressortons, enfin du soleil !

Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.

Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.

Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.

A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.

Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.

Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.

En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...

Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour

Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...

Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.

Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.

Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.

Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s

Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.

http://www.abbaye-fleury.com/

Départ vers 10 h 15.

Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.

Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...

Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.

A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.

1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.

Départ vers 13 h. Grand soleil...

13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...

Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...

Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.

Nous repartons en direction de Nevers centre.

De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...

15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.

Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.

Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...

Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.

Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.

Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.

18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).

Retour à l'hôtel à 19 h.

Repos, rangement et internet.

Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour

Départ à 7 h 35

A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15

On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.

A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...

A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.

10 h 45, départ pour Macon.

Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...

Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.

Départ vers 13 h 30

On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.

Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Kawaza Village (South Luangua) Zambie English translation pending
by Francky4 · 2012-10-17 · 20 replies
Kawaza Village – Zambia – Proche de South Luangua NP.

Si vous voulez vous changer les idées ;-) , ou si vous êtes fatigués de visiter les Parcs Nationaux ;-) ou tout simplement si vous aimez rencontrer les gens, vous pouvez passer une ou plusieurs nuits à Kawaza Village, à quelques kilomètres de Mfuwe – South Luangua National Park, en Zambie

Vous aurez, croyez moi, du bon temps avec des gens très sympathiques, dans un sympathique village Zambien.

Les Zambiens sont des gens formidables. Ils sont très chaleureux, non pressants dans leur approche, et ils ont le même humour que nous, comprennent notre humour au second degré. Nous avions trouvé cette gentillesse en Tanzanie (et ailleurs en Afrique Australe), mais avec eux la complicité est quasi immédiate.

Mais d’abord qu’est ce qu’un village… C’est un ensemble de petits hameaux de plusieurs maisons. Chaque hameau regroupe une ou plusieurs familles, plus ou moins cousins ou belle-famille. Le rêve de tout homme est d’avoir son hameau en ayant engendré une grande famille. Ainsi le hameau peut porter son nom. Les hameaux sont reliés par des petits chemins piétons et regroupés sur plusieurs kilomètres, non loin de la rivière. Le « Village » de Kawaza n’est pas représenté par un lieu unique, ce n’est pas UN village avec « son église et sa boulangerie » au centre. Kawaza est davantage un Projet qu’un village.

0010

Ces hameaux se trouvent au milieu de leur lieu de travail : les champs de coton.

0015

Le Projet Kawaza Ce projet est géré sous forme de projet pour profiter à l’ensemble de ces petits hameaux. Ce projet a été initié principalement par Constantino, c’est un peu le Chef de Projet local, accompagné par Robin de Robin Pop Safari Lodge, situé près du parc. Le moteur est de faire venir les gens de l’extérieur pour se faire connaitre et générer des flux financiers pour améliorer peu à peu leur difficile quotidien. C’est la principale chose à savoir. Il ne faut pas arriver naïf. Le but final c’est un échange : nous (touristes) venons vivre des instants merveilleux et TRES enrichissants, et eux reçoivent une « donation » de notre part et se font connaitre pour faire progresser leur village : écoles, dispensaires, moyens techniques. Ainsi, les touristes qui y vont sont hébergés dans un hameau et plus tard dans l’année dans un autre et ainsi de suite, de manière à faire comprendre à tous que ce Projet appartient à tout le monde et pas seulement à une seule « famille ».

Comment s’y rendre : Kawaza Village est situé à 7 kms de la route goudronnée Chipata - Mfuwe, quelques kilomètres à droite avant Mfuwe en arrivant du Sud. Il faut traverser une jolie rivière en eau (Juillet 2012)

On peut arriver avec son propre véhicule, mais aussi passer par Robin Pop Safari qui est connecté avec eux et qui peut transporter les gens jusqu’au Village. En fait Robin Pop les prévient la veille ou le matin même de votre arrivée… !

Les Backpackers arriveront à Mfuwe en bus et devront trouver un moyen de faire les 7 derniers kilomètres.

Pour cela, voici le plan précis pour trouver quelqu’un qui saura vous héberger.

0020 Plan précis pour arriver.

Comment les contacter : A ce jour, le responsable de ce projet Constantino, n’a pas de téléphone ni adresse email… Si vous voulez vraiment réserver, vous pouvez contacter Robin Pop Safari même si vous n’utilisez pas leurs services (Lodges, game drive…). L’adresse email est la suivante : gerald@robinpopesafaris.net Et Robin Pop a un très bon site internet :
http://www.robinpopesafaris.net/safari-experience/kawaza/village/ http://www.kawaza.org/

A savoir aussi que le Lodge que vous choisirez pourra se mettre en rapport avec Robin pope pour réserver votre séjour à Kakwaza. Pour ce fut le cas avec Wild Life Safari camp qui m’avait mis en relation avec Robin Pope.

Le prochain d’entre vous qui ira pourra demander à Constantino s’il a enfin une adresse email : il ne savait pas qu’une adresse email sur Gmail était gratuite. Je lui ai conseillé d’en avoir une pour répondre aux occidentaux angoissés ;-) qui veulent tout prévoir 8 mois avant d’arriver… ;-))

Mais vous pouvez « débarquer » à Kawaza et y passer le temps que vous voudrez, sans avoir réservé préalablement. Dans ce cas, essayez d’arriver en début d’après midi par politesse : ils auront à cœur de bien préparer votre chambre et votre repas.

Et c’est donc ainsi que nous sommes arrivés à Kawaza…

Sans savoir que le point de rendez-vous est ici, nous passons devant l’école et continuons la route… On fait demi-tour un peu plus loin et en revenant sur nos pas, on trouve notre ami Constantino qui nous a vus passer et qui danse sur la route en balançant les bras pour nous indiquer le chemin qui arrive au Hameau… Je m’arrête près de lui pour le saluer… et pour danser avec lui… MORT DE RIRE… Salutations chaleureuses… Moment inoubliable de complicité immédiate et naturelle : that is Zambia ! ! !

2 ou 300 mètres pour arriver au hameau. Nous sommes accueillis par son acolyte, Bernardo.

Les présentations sont faites avec sa femme et ses enfants, la mère de sa femme… Bon faut s’y faire tout de suite : les suffragettes ne sont pas encore passées par là… Les femmes travaillent et les hommes font du Business et de la Politique (au mieux). A savoir que nous avons vu très peu d’hommes ivres en Zambie, peut être un ou deux. Mais bon ! Il faut dire que Constantino fait un gros travail pour améliorer les choses dans son village.

0030

0032

Nous sommes invités à nous asseoir dans de jolis fauteuils en bois, au centre du village et nous nous présentons. L’occasion pour nous d’expliquer que nous ne voulons pas assister à un spectacle, mais que nous voulons être intégrés à leurs activités. Constantino reçoit les gens tels qu’ils sont et s’adapte avec toute son intelligence…

Bien que Constantino ne soit pas du genre à se plaindre, de par nos questions la conversation part très vite sur leurs difficultés, et donc sur la Politique. J’aurais l’occasion d’y revenir.

Bernardo nous demande de mettre notre voiture près de « notre maison » et de la fermer à clé. On ne s’est jamais sentis en danger en Zambie. Jamais. Mais il faut toujours fermer les portes car les enfants entre 4 et 15 ans sont très espiègles (et surtout, il s courent très vite…) et n’hésitent pas à ouvrir les portes et à chiper tout ce qu’ils trouvent. Les cris des adultes n’ont pas l’air de les effrayer… ;-)

On nous présente le « planning ». Bernardo nous montre notre « maison » ainsi que les toilettes et la douche, puis nous reviendrons dans la Douma pour diner avec eux. Le lendemain et le jour suivant nous passerons du temps avec eux dans leurs activités quotidiennes.

Les toilettes Elles sont constituées d’un trou… avec un tabouret troué par-dessus… ;-) Ce trou est entouré d’une paroi de paille et surmonté d’un toit de « chaume ». Cette petite baraque est changée de place régulièrement pour laisser la nature éliminer les entropies : génial. L’ingéniosité des gens pauvres se retrouvent jusque là : le porte-papier toilette est recyclable… ! Imaginez un monde où nous n’aurions plus besoin d’acheter des porte-papier toilette… !

0034

0035 Porte papier toilette.

On voit ici entre autre que Constantino a tenu compte des conseils des occidentaux qui ont contribué à ce projet et de ceux qui sont passés dans ce village : tout est adapté à notre mode de vie avec les moyens qu’ils ont. C’est à la fois gentil, dépaysant, ça a l’air typique africain : bref excellent façon de s’adapter à la demande.

La douche Je vous laisse découvrir la douche sur place. Sachez que Mama a fait chauffer l’eau, et qu’une serviette et une savonnette seront mises à votre disposition… Trop fort.

0037 La douche

Notre « maison »

0040 Les cases

La « Maison » est une « case » ronde d’environ 3 mètres de diamètre qui contient deux matelas par terre et… c’est tout. Ils ont eu la gentillesse d’installer des moustiquaires et des draps sur les « lits ». Les matelas sont posés sur des nattes de paille.

0050 champ de coton.

Le repas Un poulet a été tué en notre honneur… ;-( Le khsima est très bon. La sauce un peu relevée. Le poulet grillé… huuuum. C’est surtout une occasion de discuter politique.

Kakwaza Village est en liaison avec Robin Pop Safari. Robin emmène ses clients quand ceux-ci expriment l’envie de faire autre chose que du Safari. Robin a vendu son Lodge à deux allemands (je crois). J’espère que ce lien perdurera.

Constantino a toutes les peines du monde pour obtenir des subventions : zéro à ce jour. Il passe « un certain temps » à expliquer son projet au maire de Mfuwe, et à d’autres personnes à qui il a rarement accès, mais le gouvernement ne semble pas très sensible à leurs difficultés. La Zambie, comme beaucoup de pays de cette région, est très stratifiée socialement : les gouvernants ne partagent rien et les pauvres gens n’ont que leurs bras pour s’en sortir. Ainsi, il n’a jamais été possible pour eux d’obtenir une ligne téléphonique pour se connecter… !

0055 La boma



La nuit

0060 moustiquaires dans la chambre.

Allongés sous la moustiquaire qui semble inutile pour les moustiques non présents… On s’endort. Et je comprends à quoi sert la moustiquaire… Ma douce dort profondément quand je suis réveillé une première fois… par une petite souris qui court sur la natte. Je l’éclaire, elle se sauve. Et ainsi, deux ou trois fois dans la nuit…

Le petit déjeuner

Un petit déjeuner plutôt « continental ». : café, thé, on croirait du pain de farine de maïs La discussion « politique » reprend son cours.

La visite de l’école Point de passage « obligé », la visite de l’école est un plaisir. On rencontre la Directrice qui a remplacé Felix, l’ancien directeur très connu dans toute la région, un des fondateurs du « complexe » scolaire et du Projet.

L’école accueille les enfants de tous les âges jusqu’à l’équivalent de la Seconde (eux ils numérotent les classes comme les pays scandinaves, à l’envers de nous : le CP c’est la Première et l’année du bac c’est la 11ième si je me souviens bien).

La directrice nous explique ses difficultés. Les petites maisons en dur faite pour loger les professeurs ne sont pas terminées (pas de toit) faute de crédit, ils manquent un peu de tout, et les dons sont les bienvenus… ;-)

Je me suis demandé toute ma scolarité, pourquoi les profs passaient une semaine avant la Rentrée à refaire chaque année tous les plannings des cours… Eux ils ont le bon sens pratique : le planning des cours est immuable depuis plusieurs années. J’aime bien ce bon sens.

0070 Directrice

Rien n’est simple : Un ballon magnifique en cuir rouge et blanc a été envoyé par un touriste sympathique qui était venu au Village : le ballon est posé là, raplapla, depuis plusieurs mois parce que personne n’a de valve pour le gonfler : nous devons penser à tout avec leurs yeux, quand nous faisons quelque chose pour eux. Le prochain qui y va emporte une pompe à vélo avec une valve (Merci Pierre) Un Norvégien avait envoyé un générateur d’électricité à essence. Mais celui-ci a été bloqué au village par un « postier » mal honnête…

Bien sur, on visite les classes. Les grands sont en train de passer un Examen… Shuuuut ! Mais comme il n y a pas assez de place dans la classe, l’autre moitié de la section attend son tour, dehors. J’ai été également surpris du niveau des cours. Les mathématiques à 12 – 13 ans m’ont semblées du même niveau que chez nous : opérations en base 8, géométrie, …etc. Les cahiers sont bien tenus. Les plus petits sont en cours de chant et musique… ;-). On a droit à une chanson et une démonstration de danse… à la quelle je participe bien sur, sous les rires des enfants.

0080

Et on repère la cloche que l’on entend depuis village, qui rythme les horaires des classes et des récréations…

0090

Visite de la Pharmacie

Je serai incapable de vous expliquer toutes les maladies guérissables avec tous ces « médicaments »…

0100 Pharmacie

Le prescripteur passe de temps en temps, plus ou moins à la demande. Ses connaissances des plantes sont immenses. Il y a des « remèdes » pour tout : mal en haut, mal en bas, mal aux jambes, mal aux dents, et même, bien sur, de quoi vous redonner de la vigueur… Evidemment, il veut que je goûte ce produit là… C’est un peu amer, alors ils ont ajouté un peu de sucre… Je leur dis : « Bon ça marche tout de suite… ou faut attendre un peu… ? ;-) ;-) ;-) Tout le monde est mort de rire…

Le ramassage du coton Il faut les voir suer à grosses gouttes pour tasser le coton dans des gros ballots qui doivent avoir un poids réglementaire sous peine d’être refusé. Un petit camion passe à travers les petits chemins pour ramasser les ballots. Il finira dans des gros camions qui partiront en chine par bateau, peut-être par le Mozambique ou par Dar Es Salaam.

0104 Tas de coton

Le pigeonnier

0110 à droite le poulailler, à gauche le pigeonnier

Mama élevaient des tourterelles pour les vendre au marché. Mais les dernières se sont fait croquer par les chacals de passage… ;-( Ils n’élèvent pas de chèvres parce que les lions venaient jusque là pour les bouffer…

L’alcool de Mais Constantino nous emmène à travers les hameaux, par les petits chemins. On s’arrête souvent pour discuter avec les gens qui nous accueillent tous ultra gentiment. Je nous imagine à Paris, ouvrir notre porte pour recevoir les touristes allemands ou américains pour leur faire visiter notre cuisine et notre chambre… ;-((

Puis Constantino nous arrête chez son ex-belle-mère. Constantino est remarié. Le divorce est pratiqué en Zambie. En grande majorité de confession chrétienne, catholique, protestant, évangélique, progressistes, attentistes…, les mœurs sont proches des nôtres pour la vie de couple. Même si les rôles sont bien séparés… ;-( Le seul endroit où nous avons rencontré des musulmans (super sympas comme d’hab’) était à Chipata, ville frontalière très hétéroclite.

Son ex-belle-mère s’appelle Elisabeth, comme ma moitié… Elle est juste un peu plus petite… ;-))

0120 Elisabeth et Elisabeth

Elle fabrique de l’alcool de Maïs avec 3 fois rien : - Elle met autant de sucre que de Maïs dans un bidon fermé hermétiquement avec de l’argile. - Un long tube pour laisser à l’alcool le temps de refroidir. - Le tube passe par un système de refroidissement. Il traverse un pneu dans le quel Elisabeth verse de l’eau pour améliorer le refroidissement. La vapeur d’alcool se transforme ainsi en liquide… - …qui arrive dans une bouteille. C’est très ingénieux.

0125 Alambic

L’alcool a un premier petit gout de Rhum, que l’on sent assez fort. Mais en fait il ne tape pas du tout au crâne, il doit faire environ 25 degrés… Il sera très utile pour nous faire flamber les bananes, ou pour partager un digestif avec les copains à Lower Zambezi… ;-)

En partant, on voit du coin de l’œil Constantino qui prend quelque chose dans le feu, et le porte à sa bouche, puis crache quelque chose… C’est quoi… ?

Il nous explique… ;-(( Il y a des mulots qui cuisent sur une plaque de fer, sur le feu. Constantino a attrapé un mulot, arraché la tête avec les dents… et avalé la bestiole entièrement… : le corps, les os, les intestins, la peau et les poils avec… Wahooooo :-/. Comment il a pu faire ça… Vous imaginez : il a gâché la tête et les yeux… ;-))

Pour se « venger », on lui explique que nous on mange des grenouilles… mais ça ne l’impressionne pas du tout… !

0127 Constantino mange le mulot

Le ramassage du bois

Comme beaucoup de choses, le ramassage du bois est une activité dévolue aux femmes. Nous les avons tous vues, le long de la route, avec les enfants qui courent devant, un plus jeune dans le dos, et un fagot de branches sur la tête…

Celle-ci n’échappe pas à la règle. Et avec le sourire en prime… Comment font-elles ? Elles ne se plaignent jamais…

0130 Maman ramasse du bois.

Belle occasion de rendre service : on fera un aller-retour en 4x4 avec elle pour lui faire gagner 2 ou 3 jours de ramassage en mettant un gros tas de bois sur le toit du 4x4… Le ramassage du bois prend beaucoup de temps à la saison sèche. Il est stocké à l’abri pour être utilisé pendant la saison des pluies. On prend conscience du problème qu’il peut y avoir par endroit à ramasser, voir couper, autant de bois. Mais c’est la seule source d’énergie pour cuisiner et se chauffer.

Madame tient son stand de vente : elle vend des espèces de beignets de farine de maïs grillé.

0145

L’activité à la rivière

On s’est toujours demandé comment les femmes font pour avoir un linge aussi propre…. On a la réponse : l’huile de coude. Le ballet incessant des femmes, accompagnés des enfants en bas âge, qui vont et viennent à la rivière. Pas trop de danger dans le coin, pas d’hippos pour couper la route des lavandières, au petit matin… :-(

0146 Rivière

Le dispensaire

0147 dispensaires.

La Zambie est un des pays les plus touchés par le Sida. La prévention va assez bon train. Les consciences s’éveillent peu à peu. En tout cas notre hôte est sensibilisé, et les capotes sont usitées (dit-il) dans la région. Mais il y a de longues files d’attente devant le dispensaire, et une grande partie de la clientèle sont des femmes avec des problèmes de contraception (avant), ou de traitement (après)… Les patchs sont assez courants. Les préservatifs masculins plus difficiles à faire accepter… ;-(

Les autres patients sont aussi des enfants qui viennent pour leurs principaux vaccins.

Encore une bonne occasion de faire un don de nos médicaments et de quelques sous qui permettront au Médecin d’acheter des vaccins. Il faut voir un médecin de dispensaire recoudre une plaie longue comme ça, à un enfant de 10 – 12 ans qui grimace mais ne bronche pas. On nous traiterait de barbare sin on était traité ainsi. L’enfant en sort crispé mais souriant, parce qu’il sait qu’il a de la chance d’avoir eu cette intervention qui va le sauver de la gangrène.

Les danses traditionnelles

On avait prévenu Constantino que nous n’étions pas attirés par les « spectacles touristiques », mais l’ambiance est très bon enfant, l’entrain des danseuses contentes de nous montrer leur spectacle et la sympathie de nos hôtes nous incitent à assister à leurs danses…

Nous avons été installés dans des beaux fauteuils en bois, au milieu du village ;-(( et les femmes habillées uniformément se trémoussent… Danses de la pluie, danse de fin de moisson, danse pour des fiançailles, danse d’accueil… Les rythmes chaloupés nous entrainent. Bien sur elles nous font participer…

Cela dure une vingtaine de minutes. Agréable et bon enfant.

0150 Femmes qui dansent

Les enfants les imitent

0160

Pour « nous venger », nous décidons de leur faire une démonstration de Tango… ;-) On entame un pas de deux… Tsin Tsin Tsin Tsin…. Tin…rintintin Tsin tsin tsin…. ! Ils sont morts de rire… On prend alors chacun une cavalière, un cavalier, et on leur « apprend » le Tango, langoureux, en chantant, en chaloupant. Vous imaginez les éclats de rire…

Voilà. Ce fut notre expérience Kawaza. Même si vous avez l’habitude de rencontrer et discuter avec les populations, nous vous conseillons vivement ce détour et le temps passé ici ne sera pas perdu. Constantino est un gars formidable, les gens sont tellement souriants, agréables et accueillants. C’est un vrai bonheur. Et pour nous inoubliable.

Alors un seul conseil : allez-y ! Vous vous ferez plaisir et vous leur rendrez un grand service et un grand honneur.

Quelques photos pour finir…

0200 Arrivée à Kawaza Village

0210 Fashion Victim

0220 Pompe à eau

0230 Les enfants

0240

0250

0260

0270

0275

0280



La Famille

0300

0310

0320

Un grand Merci à tout ceux qui nous accueillis si gentiment, à Constantino si sympathique, à Bernardo son « bras droit » si rigolo, à tous les enfants si curieux, si espiègles… Un grand MERCI à vous tous qui irez les voir en ayant, ou pas, planifié votre séjour, profiter de ces superbes rencontres, de ce qu’ils peuvent nous apprendre sur eux, sur leurs habitudes, sur leur générosité, sur leur spontanéité, sur leurs difficultés de vivre et de survivre..

Pour ce qu’ils peuvent nous apprendre sur nous-mêmes… :-)

Keep Zambitious… ;-) Franck
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
by Riboulding · 2012-10-15 · 1023 replies
Les indices pour m'identifier sont les suivants :

Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...

Je suis un lieu.

P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Voyage en amont du Kahayan (Kalimantan, Indonésie) English translation pending
by Mohamma2 · 2012-08-24 · 43 replies
Un texte inspiré d'un voyage qui date un peu ! Pas eu le temps de l'écrire avant ! Vu qu'il y en a 12 pages je mets le début ici puis le lien pour télécharger (gratuitement bien sûr) le texte complet (PDF - 13 pages) Bonne lecture !

Voyage en amont du Kahayan Kalimantan Centre, Indonésie, Janvier 2011

"En amont, nous n'avons quasiment pas de problème de criminalité. Les vols sont extrêmement rares. Par contre, quand il se passe quelque chose, c'est presque toujours un meurtre. Les gens boivent puis se battent au coupe-coupe. Alors si vous vous retrouvez face à des personnes fortement alcoolisées et que le ton monte, laissez tomber, partez.". Janvier 2011. Je suis au Kalimantan, sur l'île de Bornéo, en Indonésie, à Kuala Kurun, une grosse bourgade sur le Kahayan, en amont de la ville de Palangkaraya. Le petit homme qui me prodigue ce conseil est un policier en civil. Celui-ci vient de se joindre à quelques curieux qui me tiennent compagnie, en attendant le départ du pick-up pour Tumbang Miri, le dernier gros village avant la fin de la piste. Contrairement à certains de ses collègues, croisés lors d'autres pérégrinations à Bornéo, il ne cherche pas à me compliquer la vie et s'avère seulement soucieux de me mettre en garde contre les dangers éventuels des zones reculées dans lesquelles je voyagerai dès le lendemain. Cela faisait maintenant six mois que mon épouse et moi vivions en Indonésie, à Yogyakarta, où nous essayions tant bien que mal de monter un restaurant. Pour ces premiers moments de liberté, seul, sac au dos comme lors de mes débuts en Asie, je rêvais d'aller faire un tour sur l'île de Sumba, voire carrément en Papouasie, dans un coin bien paumé. Mais le succès économique de notre petite entreprise n'était pas au rendez-vous et ces destinations lointaines étaient donc encore trop chères pour moi. Du coup, j'optai au dernier moment pour un semblant d'expédition au centre de l'île de Bornéo, dans une région méconnue. J'imprimai au cyber café du coin quelques cartes sommaires (et bourrées d'erreurs), achetai des médicaments de base (du paracétamol, de l'imoduim et un peu de bétadine) et muni d'un billet à bas prix sautai dans un avion pour Palangkaraya, la capitale de la province de Kalimantan Centre. Mes objectifs? Remonter le fleuve Kahayan le plus loin possible, m'établir dans un village dayak isolé, randonner dans la jungle en journée et le soir observer les us et les coutumes des populations locales ...
http://www.mediafire.com/view/?hnjg0i825orjhx1

Quelques précisions pratiques , pour celles et ceux qui veulent (un peu) du concret !

Je suppose que la lecture de mon texte donne du Haut-Kahayan l'image d'une région sauvage et désertée des touristes. Néanmoins, des voyageurs occidentaux s'y rendent parfois et l'on trouve même ces quelques mots dans Le Grand Guide Gallimard de l'Indonésie : "Tumbang Mahuroi, dernier gros village sur le Kahayan, ou Tumbang Korik, sur un affluent, sont deux destinations de balade assez faciles d'accès"! D'abord, je me dois de préciser que Mahuroi est à proximité d'un lieu d'histoire, le village, tout proche, de Tumbang Anoi. En 1894, les colons hollandais y organisèrent une grande concertation entre les représentants de centaines de tribus dayakes, dans le but d'éradiquer la chasse aux têtes et les guerres incessantes entre les différents groupes. En effet, ces conflits perpétuels faisaient du Kalimantan un territoire impossible à administrer. Je suppose que de temps à autre, des touristes "riches", capables d'affréter un bateau et de s'offrir les services d'un guide, se payent une petite croisière dans ces régions isolées, au moins jusque sur les lieux de la rencontre de Tumbang Anoi. Si l'on ajoute à cela des scientifiques, des écologistes, des étudiants et quelques missionnaires, nous arrivions sans doute à un total de plusieurs occidentaux par an. A Tumbang Mahuroi, les visites étaient même fréquentes... selon mon hôte, ce brave Aga! Trois ans plus tôt, cinq étudiants japonais étaient passés dans le but de préparer une expédition en amont, dans la jungle. Cinq ans plus tôt, c'était un australien, un homme d'un certain âge qui travaillait autrefois dans les parages pour une entreprise d'extraction d'or désormais fermée et ce depuis la fin des années 90. Presque une fréquentation équivalente à celle de Bali quoi, des bule partout! Celles et ceux qui voudraient vraiment sortir des "sentiers battus" peuvent toujours quitter le Kahayan (affluents ou autres fleuves). Je suis sûr que l'aventure est au coin de la route... Sinon, vous n'êtes pas obligés, comme moi, de foirer votre voyage : avec un minimum de préparation, un peu plus d'argent et peut-être une motivation un peu plus forte vous devriez arriver à vivre un trip inoubliable. Evidemment quelques bases d'indonésien sont indispensables, une bonne préparation physique aussi car la région est rude et ce que je n'avais pas mais qui s'impose : une bonne assurance! Gardez à l'esprit que c'est une autre façon de voyager. Si vous préférez passer des vacances reposantes après une année à bosser difficile, si vous craignez de perdre quelques journées, si vous aimez quand tout est carré et calé ou si vous n'avez pas spécialement envie de vous intéresser aux gens du coin, alors ce n'est clairement pas un voyage pour vous! Quelques infos pratiques : Palangkaraya - Kuala Kurun / Kurun - Miri en 4x4 (taxis collectifs) environ une dizaine d'euros chaque. Dénicher un taxi pour Kurun n'est pas compliqué, par contre pas sûr que vous pourrez vous rendre de Palangkaraya à Miri en une seule journée, tout dépendra du nombre de passagers et de leur destination. A partir de Miri les transports sont aléatoires, il faut "s'incruster". A titre d'exemple Aga m'avait demandé 8 euros pour aller jusqu'à Mahuroi. Renseignez-vous sur le prix de l'essence, puis auprès d'autres interlocuteurs sur les quantités d'essence nécessaires pour aller d'un point à un autre. Attention toutes les embarcations ne consomment pas pareil, les prix évoluent et la difficulté des déplacements change selon les précipitations... Pour aller en amont de Mahuroi vers les monts Schwaner un des guides du village me demanda 1,5 millions de rupiah (130 E) pour 3 jours 2 nuits. Ce prix comprend sa paye, une bonne prime pour le passage des rapides, les provisions, la paye pour un équipier (obligatoire), l'essence...)... Sinon il y a des hôtels sales, bruyants et chers (10 E environ... chers... pour des placards) à Kuala Kurun, Tewah et Miri. Au-delà on dort chez l'habitant. Mes autres carnets ... Aceh , Java , Kalimantan ... De 1999 à 2010 ... Premiers pas en Asie , Souvenirs , Portraits , Récits , Reportages ... En version PDF lecture à l'écran : http://www.mediafire.com/?t9l92qo3hq6ltnq En version imprimable (police plus petite, moins de pages) : http://www.mediafire.com/?933n3ch96oz9tgc
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Lençóis Maranhenses: niveau de la pluie en 2012? (Brésil) English translation pending
by Bruno4731 · 2012-08-07 · 37 replies
Bonjour

je suis actuellement en train de planifier mon itinéraire pour un voyage au Brésil en setpembre/octobre 2012. j'ai entendu beaucoup de bien sur le parc lencois maranhenses et aimerais m'y rendre. visiter le parc en septembre ou octobre pose néanmoins le risque que les dunes soient asséchées, les pluies cessant souvent au mois d'Aout.

quel est le niveau des pluies dans la région du Parc jusqu'à maintenant en 2012 ? pensez vous que les eaux du parcs s'achesseront plus tôt ou plus tard qu'à l'habitude ?

merci pour les "locaux" qui seront m'éclairer sur la météo Brésilienne en 2012

Bruno
Surclassement en cabine de luxe chez Costa English translation pending
by Sillages · 2012-07-25 · 9 replies
Nous partons vendredi pour une croisière de 10 j sur le Costa Mediterranea. C'est la 3è que nous effectuons avec Costa. Nous avons l'habitude des croisières, courtes ou plus longues; chaque fois nous choississons avec soin la cabine souhaitée, en fonction du navire, toujours en extérieur, avec balcon quand il y en a. Réervée tôt, la cabine était confirmée, et le dossier de voyage correspondant à nos souhaits. Ce matin, coup de fil de l'agence de voyages (qui tombe aussi des nues!) qui nous annonce avoir reçu un nouveau dossier de voyage, en surclassement "wellness" et "grand" balcon. La cabine que nous avions choisie devait faire des envieux (B2) pour qu'on soit "éjectés" vers les hauts du paquebot et le luxe ! Franchement, ça ne nous ravit pas plus que ça; nous aimons la mer et les paquebots, mais luxe, amusements et activités de style ''bronzés" de sont pas notre tasse de thé... L'emplacement non plus n'est pas top (pont 8 grand balcon en retrait) mais nous n'allons pas cracher dans la soupe. Nous trouvons néanmoins ce procédé curieux, d'autant que nous n'avons pas réservé sur @ avec la ''cabine garantie" mais par la voie classique et habituelle: l'agent de voyage. Costa aurait-il envie de se faire pardonner ses 3 fortunes de mer avec l'Europa à Sharm El Sheik, le Concordia, et l'Allegra ?

Plutôt, à notre avis, vendre une cabine B2 plus facilement vendable au dernier moment en déplaçant les occupants prévus vers des cabines luxe invendables par les temps qui courent ...

Nous vous dirons au retour si ce surclassement était ou pas une ''bonne nouvelle" !

Y en a t-il parmis vous qui ont eu ce genre de surprise, via le même circuit de résa ?
Balade à dos d'éléphant sur Chiang Mai? English translation pending
by Banais974 · 2012-07-09 · 31 replies
SALUT !!

Connaissez-vous où aller faire une ballade a dos éléphant à Chian Mia et leurs tarifs? MERCI 😏
Concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
by Fleuralpine · 2012-07-02 · 179 replies
“L’Amitié dans le monde”

Amitié d’un jour, amitié d’une vie, l’amitié est un sentiment universel, intergénérationnel, qui dépasse les frontières et les cultures. Il n’a ni âge, ni règle…

Ils accompagnent, conseillent, aident à progresser, à se relever, ou au contraire, parfois déçoivent; les amis sont un des piliers de nos relations humaines.

Les photos devront illustrer ce lien d’amitié, dans le monde. Les photos prises en France sont aussi acceptées, pour ne pas pénaliser les voyageurs en France.

Quelques citations pour l’inspiration…

“Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi et qui t’aime quand-même” F.W. Hubbard

“Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.” Jim Morrisson

“Les amities les plus sincères sont celles que l’on ne soupçonne pas.” Vincent Gury.

Pour participer: Dépôt des photos jusqu’au 24/07 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter: du 25/07 au 29/07 minuit Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Aout.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici:
http://voyageforum.com/forum/discussions_autour_concours_photos_vf_juillet_2012_amitie_dans_monde_D5381915/

Bonne chance à tous!
Trente jours pour une premiere visite en France en auto ou en VR? English translation pending
by Laserman58 · 2012-06-25 · 58 replies
Ma femme et moi ne sommes jamais allés en France et connnaissons que très peu de votre pays et les endroits a visiter. Nous sommes un couple de 55-60 ans et désirons louer un VR en JUin 2013 pour une période de 30 jours . On veut voir les plus beaux paysages, rencontrer le meilleurs gens, bien manger et boire du bon vin.Quelqu'un peut-il nous guider dans notre choix de parcours et nous conseiller sur ce que nous devrions savoir avant de partir Nos premieres idées, ,Paris 3-4 jours puis Strasbourgh, l'Alsace, descendre vers la Provence, remonter vers Bordeaux, Paris.
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Comment s'occuper une semaine à Las Vegas? English translation pending
by Memelita · 2012-06-01 · 19 replies
Bonjour tout le monde!

Nous partons pour une semaine à Las Vegas du 9/06 au 17/06 (voyage de dernière minute). Nous n'avons pas eu trop le choix de la destination et surtout peu de temps pour préparer ce voyage donc je me tourne vers les connaisseurs du forum! J'ai cherché dans les nombreux posts sur l'ouest américain des infos, mais je ne trouve pas précisement ce que je souhaite, alors je me permets de vous embêter un peu!

Je souhaiterais occuper au mieux cette semaine sachant que je connais déjà bien le strip et les hôtels. Par contre, la fois précédente où j'y suis allé, je n'avais pas fait grand chose à part le strip et les hotels et surtout je n'étais pas sorti de Vegas.

Mes questions sont : - que faire à Vegas le soir ? J'ai déjà vu un spectacle du Cirque du soleil la dernière fois, que j'ai adoré. Je pense donc en refaire au moins un (des conseils) mais avez vous aussi des conseils sur les restos, bar dansant, diner avec groupe etc... qui pourraient animer mes soirées? Je cherche les pepites à coté desquelles j'ai du passer la dernière fois.

- quelles sont les excursions que je peux faire la journée, sachant que je ne souhaite pas faire plus de 3heures de voitures si je dois conduire moi même? Je pensais aller au grand canyon par hélico ou avion (une compagnie ou une formule à me conseiller?) mais connaissez-vous une autre formule qui permet de profiter du voyage? type une excursion sur deux jours avec guide et rando...? A part le grand canyon, que peut on faire autour de Vegas qui vaille le coup. Pour le moment, j'ai noté "valley of fire"...

- avez vous un outlet à me conseiller autour de vegas? comment y va-t-on? J'ai prévu d'y consacrer la journée et de venir les valises vides!!

- peut-on acheter un iphone aux usa pour l'utiliser en France (en toute légalité bien sûr). J'ai lu des choses sur des posts datant de 2009/2010 mais je pense que les choses ont peut etre changé depuis. Est-ce vraiment rentable?

Merci d'avance pour votre aide, je suis complètement prise par le temps!
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Voyage en Californie de San Francisco à Los Angeles English translation pending
by Smokinglap · 2012-05-28 · 27 replies
Salut

Je prévois partir du 15juin au premier juillet en Californie. Je vais probablement réserver les billets de départ vers San Francisco et ceux de retour à Los Angeles. J'aurais aimé revenir par San Diego mais je pars avec des Miles Aeroplan et il n'y a pas de disponibilité pour retour le 1er de San Diego.

Évidemment pendant mon séjour je vais passé plusieurs jours à San Francisco et plusieurs jours dans le coin de LA (Hollywood, Santa Monica, Newport beach....) Je ne crois pas aller à Las Vegas, ce sera pour un prochain voyage donc pas de Death Valley ou de Grand Canyon pendant ce voyage probablement!

J'aimerais bien aller à Yosemite Park et Kings Canyon... mais niveau hotel il semble ne rien y avoir (Ou des prix ridicule... le seul hôtel que j'ai vu était a 350$ US la nuit...). Et niveau camping, j'aimerais bien mais ça semble difficile(voir impossible) de camper sur les National Park si on ne réserve pas 1an à l'avance... Si quelqu'un a une solution pour réussir à coucher près de ces parcs, et à un prix raisonnable, je suis ouvert à toutes les possibilitées! Ça ne m'intéresse pas de faire 6h de route pour finalement passer 6h là-bas puis devoir retourner sur le highway pour trouver un hôtel a 200KM de là!

Pour San Francisco et Los Angeles, si vous avez des hôtels bien situés et à prix abordables à me conseiller ça m'intéresse (disont à moins de 150$ la nuit maximum).

Je me demandais aussi, comme je ne peux revenir par San Diego, si le détour par cette ville vaut vraiment la peine.

Si vous avez des incontournables à me conseiller pour ce coin de pays, je vous écoutes! Parcontre... je ne veux pas faire 5000KM en 15jours pendant ce voyage... J'aime mieux rater des choses que de tenter de tout voir et de passer mon voyage en voiture!

Est-ce que pour vous passer 4jours complet à San Francisco est suffisant pour voir l'essentiel? (Alcatraz, Golden Gate, peut-être Silicon Valley et Muir Woods)

PS: Je connais bien l'est Américain, mais c'est mon premier voyage sur la côte ouest Américaine.
Ma première croisière Costa: transatlantique "Mer des Caraïbes" English translation pending
by Mini123 · 2012-05-22 · 99 replies
Voici mon appréciation d’une première croisière telle que je l’ai vécue, telle que je l’ai ressentie, elle n’implique que moi, c’est juste mon témoignage sur la croisière « Mers des Caraïbes »

Transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 au départ de Bordeaux/Paris Orly/Pointe à Pitre

ESCALES ET MONNAIES :

Antilles - Guadeloupe – Pointe à Pitre (arrivée) euros, CB

Antilles - Martinique – Fort de France (12h 22h) euros, CB

Antilles - Saint Martin – Philipsburg (partie hollandaise) (12h 18h) euros et dollars US, CB République Dominicaine – La Romana- (13h 23h59) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1€), CB

République Dominicaine – Ile Catalina (9h 17h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Iles vierges britanniques – La Tortola (9h 18h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Antigua – (8h 14h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

5 jours en mer

Iles Canaries – Santa Cruz de Ténérife (8h 17h) euros, CB

Portugal - Madère – Funchal (8h 17h) euros, CB

1 jour en mer

Espagne – Malaga (8h 13h) euros, CB

1 jour en mer

Italie – Savone (Gênes) arrivée 9h – bus pour Nice aéroport ou gare, euros, CB

AVANT LA CROISIERE

Première chose capitale :

- bien choisir l’agence avec laquelle on a décidé de partir, ne pas faire comme moi, prendre celle qui vous promet monts et merveilles pour finalement vous compter des hausses carburant (24 euros par personne) dès le mois de décembre alors qu’aucune agence ne peut savoir à 4 mois avant le départ si la hausse sera effective ou pas, et qui vous rajoute un supplément vol de 120 euros par personne alors qu’à l’issue de la croisière j’apprendrais que je suis la seule à y avoir eu droit. Malgré 4 demandes de justificatifs sur ces augmentations avant mon départ, je n’aurai aucune réponse, alors que, je le sais aujourd’hui, lorsqu’il y a des augmentations par rapport au prix initial de la croisière cela ne peut émaner que de Costa, et que pour ce faire, Costa envoie des mails ou des fax à l’agence afin qu’elle répercute les hausses ! Donc je le dis clair et net évitez Côté Croisière !!!! De plus aucune personne ne vous renseignera sur votre séjour pour la bonne raison que votre interlocuteur ne sera plus jamais disponible dès lors que vous aurez versé les 30 % de réservation. L’agence sur le net qui reçoit le plus de faveurs de la part de croisiéristes confirmés est AZUR.

Attention : si vous choisissez de partir avec un (ou plusieurs) couple d’amis, un conseil dissociez vos réservations achetez une croisière pour M et Mme Durand, et une croisière pour M et Mme Dupont pas une croisière pour l’ensemble des personnes. En effet, si vous décidez d’acheter une prestation (style la carte all inclusive de Costa) si vous avez pris votre croisière communément cette carte devra obligatoirement être prise par tous les participants et non pas par cabine ! Vous pourrez toujours demander à votre agence de vous faire voyager sur le même vol, puis sur le bateau à être placés à la même table le soir (à faire dès votre arrivée auprès du maître d’hôtel, je l’ai fait sans aucun problème)

Deuxième point :

- bien définir sa destination, sa durée, ses besoins et ses envies.

Par exemple, si vous comptez faire un voyage, prendre votre temps pour entrer dans le cœur d’un pays et de ses habitants, ce n’est pas une croisière qu’il vous faut. La croisière est avant tout un séjour sur un paquebot de luxe avec un service impeccable et une rupture avec votre vie quotidienne, les escales sont trop courtes (un jour au mieux, une demie journée au pire) pour aller visiter une ville, ne comptez pas découvrir un pays. Par contre, les escales vous permettent de rentrer dans une carte postale vivante et de vous sortir pendant quelques heures du bateau, de vous endormir en un lieu et de vous réveiller dans un autre, et oui, c’est magique !

La durée est importante aussi, dans mon cas ce fut 17 jours dont le jour d’arrivée, 6 escales, 5 en mer consécutifs deux escales, un jour en mer, une escale, un jour en mer et le lendemain arrivée.

La première partie (les îles en Caraïbes) était sympa, même si les escales sont toujours trop courtes à mon goût, la deuxième avec les 5 jours en mer furent un mélange de calme très agréable et d’un potentiel ennuyeux (rien à l’horizon, ciel couvert), il faut savoir se lier aux autres, partager et occuper son temps pendant cette période, la dernière partie concernait deux îles et une ville européennes entrecoupée de deux jours en mer, partie fort agréable même si pour certains croisiéristes cette partie ne comptait que peu puisque les Caraïbes étaient bien loin déjà ! Donc, à mon avis, si ce n’est que la partie îles tropicales qui vous intéresse, ne prenez pas une croisière qui englobe autre chose que les Caraïbes, n’y rajoutez pas des jours en mer où à part le bateau et ses occupants vous ne voyez rien, à moins de le vouloir vraiment !

troisième point

- les tenues vestimentaires

si vous n’aimez pas vous habiller le soir, aller au restaurant tous les jours, si vous n’êtes pas à l’aise lors de soirées de gala, si le côté bling bling vous énerve et que malgré tout un séjour sur un paquebot vous tente…. Vous allez de suite penser que la croisière ce n’est pas pour vous ! Je vous dirais que vous vous trompez car finalement ce n’est pas ça, du moins chez Costa, c’est beaucoup moins formel, évidemment aller au resto en short, débardeur et tongs n’est pas conseillé, mais le feriez-vous à votre restaurant préféré ? Non ? Alors sur le bateau vous ne le ferez pas non plus. Bien sûr vous y verrez des paillettes et des satins, des bijoux scintillants au cou des dames et des smokings sur des messieurs, mais la majorité se contentera d’une robe dans laquelle on se sent jolie et à l’aise ou dans un pantalon de ville avec chemise sympa, agrémenté éventuellement d’une veste et ou d’une cravate, voilà il suffit d’être un peu élégant, et c’est souvent le cas quand on reste simple. Et ce n’est que pour une fois seulement, à la soirée du commandant, où même les serveurs sont tout beau, pour les autres soirées de gala c’est bien plus simple, rien n’est obligatoire, il suffit d’être convenable.

LE BUDGET

Gros point d’interrogation pour chacun avant de partir, même si votre croisière est en pension complète il faut savoir qu’il va y avoir des frais annexes d’importance.

Les boissons ne sont pas incluses, il faudra le prévoir avec les forfaits proposés par Costa, donc déterminer quels sont vos besoins journaliers (le mini-bar, eaux, bières, cocktails, apéritifs, cafés, sodas…) pour prendre la bonne formule et la mieux adaptée à vos besoins.

Vous pourrez acheter ses forfaits sur le site Costa ou une fois à bord avec la carte Costa

La carte Costa sera votre clef pour entrer dans votre cabine votre moyen de paiement à bord (aucunes espèces, ni CB, ni chèques ne sont pris à bord) et votre carte d’identité Costa

La carte Costa vous attend dans votre cabine dès votre arrivée mais à cet instant-là elle n’aura d’usage que celui d’une clef, il vous faudra l’enregistrer soit à une des bornes situées en divers endroits du Luminosa (très facile) ou à l’accueil. Je vous conseille de le faire avant même de défaire vos valises, elle vous permet d’enregistrer votre CB sur laquelle sera débité vos divers achats à bord (boissons, restaurant club payant, photos, boutiques, casino, playstation etc…), comme la carte sert aussi de pièce d’identité Costa lors des débarquements et des embarquements aux différentes escales, gardez la précieusement sur vous pendant tous vos déplacements à bord ou en dehors.

Normalement si vous avez choisi de prendre la « all inclusive » (détail dans la rubrique : les forfaits boissons) par l’intermédiaire du site Costa ou par votre agence, vous devriez voir au dos de votre carte Costa la mention « extra » ce qui vous permet de consommer immédiatement (attention bien vérifier que les notes présentées et que vous devrez contresigner, affichent 0.00 euros, sinon aucune réclamation ne sera prise en compte). Si, comme nous, rien n’est inscrit au dos de votre carte, il faudra vous rendre à l’accueil pour le signaler et ils vous apposeront une pastille qui sera reconnue par les différents serveurs que vous solliciterez.

LES DOCUMENTS UTILES

Outre votre carte Costa qu’il vous faudra en permanence sur vous, il vous faudra

Votre passeport (inutile d’emmener votre carte d’identité, le passeport suffit) que vous emmènerez avec vous à chaque escale

Votre permis de conduire si vous pensez louer un véhicule

LES BOBOS EN CROISIERE

Risque premier, le mal de mer : certains en sont atteints (personne parmi ceux que j’ai côtoyé) la cocculine et le bracelet anti nauséeux semblent en venir à bout.

Le mal de terre existe bien, j’en ai fait les frais quand j’ai posé les pieds sur la terre ferme après 5 jours de mer, tangage état nauséeux… , cela a duré toute la journée, sauf quand j’étais en voiture, puis après un jour en mer, ça s’est réduit à une demie journée mais en moins pénible, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de remonter sur le bateau !

En suivant la glissade, et oui, le carrelage est lisse et brillant souvent mouillé car fréquemment nettoyé, donc les risques d’entorse de la cheville, du genou, des poignets sont réels, surtout autour des piscines.

Les problèmes intestinaux, une seule personne a été dérangée par ce souci, quelques imodiums et quelques smecta en ont eu raison.

VISITES MEDICALES A BORD

Un médecin est présent

Visite médicale en journée : 52 € pour la première visite, 40 € les suivantes

Visite médicale en cabine : 75 € pour la première visite, 50 € les suivantes

Visite médicale en nocturne : 90 €

Il faut savoir qu’il n’y a pas possibilité de la moindre intervention chirurgicale à bord (problème lors des journées en mer) même pas pour une appendicectomie, par contre, si un souci survient entre deux escales un hélico viendra vous chercher pour vous emmener à l’hôpital le plus proche (d’après ce que m’a rapporté Virginie qui tient l’information de Thibault notre hôte francophone).

En cas d’entorse, les cannes sont prêtées aux passagers

TROUSSE A PHARMACIE

Antalgiques, anti nauséeux, smecta, imodium, rcfuryl, spasfon, pommade pour massage, pommade pour entorse, bande velpeau, pansements, biafine, traitements contre le rhume (merci la clim) et la tracheite, anti-moustiques, anti histaminiques, vos traitements en cours. Des kleenex sont à disposition dans votre salle de bain .

Le moindre médicament acheté à bord coûte une fortune !

A SAVOIR : lors des escales, Costa met à la disposition des parents des poussettes pour les petits

LES FORFAITS BOISSONS (j’ai arrondi les sommes), les vins sont des vins italiens

COFFRET VIN « sélection spéciale » 5 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs +7 eaux minérales) 130 €

COFFRET VIN « classic » 6 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs + 7 eaux minérales) 104 €

COFFRET « easy collection » 4 bouteilles de vin (2 rouges + 2 blancs + 7 eaux minérales) 78 €

B&G (Boys and Girls) 20 conso sans alcool (soda, long drink sans alcool, agrumes pressés, thé froid, cocktail sans alcool, fruits mixés, sirop) 49 €

FORFAIT EAUX MINERALES - 13 bouteilles26€

FORFAIT EXPRESSO – 22 expressos + 3 style cappucino 32 €

ALL INCLUSIVE tout ce qui se trouve sur la carte des boissons, à tous les bars, tous les restos, (hors ceux notés d’un astérisque) alcoolisé ou non, chaud ou froid, ainsi que les fruits du bar de la fontaine à chocolat. Obligatoire pour tous les membres d’une même cabine, enfants inclus, et pour toute réservation de la croisière en combiné, d’où l’importance de dissocier les achats de croisière quand on part à plusieurs cabines. Compter environ 19/20€ par personne, je crois que c’est demi-tarif pour les enfants. Pour nos 17 jours de croisière il nous en a coûté 663 €, et on est rentré dans nos frais. Elle est valable dès l’entrée sur le bateau, jusqu’à la dernière minute.

Ses avantages : ne se poser aucune question sur nos consommations, il suffit juste de vérifier sur la carte que la boisson soit bien incluse puis la note quand on nous la présente pour la signer, aucune réclamation ne sera acceptée après la signature.

Ses inconvénients : qu’elle ne soit pas allouée pour toutes les boissons. Que les grands crus et le champagne soient exclus pourrait se comprendre, et dans ce cas- là faire une carte « prestige » à part, mais que dire du Perrier et pourquoi un whisky coca commandé est-il exclus alors qu’on peut prendre le whisky et le coca séparément sans problème (ce que fit un des croisiéristes qui nous signalé cette bizarrerie)

Personnellement je ne suis pas persuadée qu’elle soit rentable quand on a un enfant avec soi, il faut vraiment évaluer ses besoins quand on est en famille et faire ses calculs avant de réserver la « all in »

A ces forfaits, il vous faudra rajouter les excursions, que vous les preniez par Costa (sécurisantes mais très chères) ou que vous vouliez tout faire par vous-mêmes, il vous faudra ouvrir le porte-monnaie. Rajoutez les souvenirs locaux, et les boissons ou restos à l’extérieur du bateau, éventuellement les locations de véhicules, ou autres moyens de transport (taxis) et votre budget peut s’envoler. J’ai compté un voyageur supplémentaire en frais annexes, donc en clair si vous payez votre croisière 2000 euros/pers, rajoutez 2000 pour les frais (j’y inclus les dépenses à bord type photo, casino, boutique…), vous ne dépenserez sûrement pas tout (sauf si vous voulez beaucoup acheter en dehors du bateau, en détaxe ou autre), mais vous serez tranquilles, en sachant que j’avais pris le forfait « all in » sur internet (débité aussitôt) et donc je ne le comptabilise pas dans les frais.

Sur cette croisière il faut compter aussi « les frais de service » autant dire le pourboire obligatoire qui s’élève à 6 €/jour/pers adulte, ça fait une jolie somme à la fin, qui s’ajouteront au jour le jour sur votre carte Costa !

Vous pourrez suivre l’évolution de vos dépenses à bord sur l’écran de télévision de votre cabine au jour le jour, les frais de service y apparaitront puisqu’ils seront débités en fin de croisière.

Pour info : vos dépenses carte Costa seront débités le lendemain de votre retour (dans mon cas, arrivée le 14 mai, compte débité le 15 mai)

LES VALISES

A ce jour : Paris/Pointe à Pitre avec Air France = 23kgs x 2 par personne, mais méfiez-vous si vous devez rentrer en avion à votre retour ce ne sera plus que 23 kgs par personne, pour les bagages à main il faut compter 10 kgs/pers + un accessoire (type appareil photo en bandoulière, ordinateur, un grand sac à main)

Prévoyez des valises autour des 15/16 kgs, ça vous laisse une marge, rappelez-vous que les Antilles font des rhums formidables que vous ne pourrez ramener qu’en soute (pensez aussi au papier bulle et au scotch pour les emballer avant de rentrer, ça ne pèse rien et ça rend de grands services). Attention il n’y a pas de balance à bord pour vérifier le poids des valises au moment du départ, ça risque de se compliquer à l’aéroport de Nice pour ceux qui rentrent en avion, de peser sa valise, se rendre compte qu’elle est trop lourde, ouvrir les valises au milieu de tout le monde pour répartir les poids, sinon dès le 24ième kg c’est 55 € !

Par crainte de retard de bagages, je mets toujours dans ma valisette en cabine, 2 à 3 tenues complètes pour mon mari et moi, ainsi qu’un nécessaire de toilette (dans la limite des autorisations des compagnies aériennes) à mettre dans des pochettes transparentes vendues dans les grandes surfaces avec leur flaconnage, ou alors, moins pratique, une poche congélation qui se zippe.

Pour la même raison, je répartis dans mes deux valises en soute, les vêtements de Monsieur et de Madame, comme ça si une seule arrive on peut gérer

Ne vous encombrez pas de trop, 2 ou 3 jolies tenues pour Madame, 1 ou 2 costumes et cravates pour Monsieur, en sachant qu’il y a une soirée aux couleurs italiennes (vert, rouge, blanc) non obligatoire, le reste demeure des tenues de ville confortables pour le soir mignonnes robes pour Madame, et pantalons chemises pour Monsieur font l’affaire, sportwear pour la journée, de bonnes chaussures pour cavaler pendant les escales, maillots de bains, paréo, shorts anglais et t shirts, prévoyez pour une semaine de rechange, il y a un service lavage ou blanchissage à bord, sans compter que les vêtements légers peuvent être lavés en cabine et mis à sécher sur le balcon pendant la nuit (avec pinces à linge j’insiste)

Ne prenez pas de serviettes de toilette votre cabine en est équipée, ni de plage, Costa met à votre disposition des serviettes bleues autour des piscines, et des vertes pour vos sorties plage en excursion que vous partiez avec Costa ou pas, attention à ne pas les perdre, elles vous seront facturées 20€ dans ce cas, redéposez les en cabine après usage, elles seront remplacées par des propres.

ETIQUETAGE COSTA

Vous les recevrez avec votre carnet de voyage Costa une dizaine de jours avant de partir, pensez à les accrocher à vos valises depuis chez vous, c’est important, ces étiquettes permettent le repérage de votre bagage que vous n’aurez plus besoin de récupérer (sauf si votre vol province/Paris n’a pas été pris en charge avec votre achat de croisière, là ça se complique, vous devrez le signaler à l’aéroport de départ pour que votre valise soit acheminée jusqu’à Pointe à Pitre. Elles permettent au personnel Costa de vous déposer les valises devant votre porte de cabine le soir même de votre arrivée, ce qui est très appréciable

MA CABINE

C’est la 5214, situé à l’avant du bateau, elle comporte un balcon et se situe au 5ième étage, quasiment au milieu du Luminosa. Parfait !

Le nom de votre cabinier (Elaine pour nous) est signalé dès votre entrée dans les lieux, c’est elle ou lui qui s’occupera de l’intendance de votre chambre tout votre séjour.

La cabine est claire, bien équipée. 2 penderies une dans laquelle se trouve 3 gilets de sauvetage (pour 2) et des cintres, une autre comprenant elle aussi des cintres (au total une quinzaine) qui sont sans crochet donc pas pratique si on veut accrocher un vêtement en dehors de la penderie, pensez à en emmener un ou deux si vous voulez suspendre un vêtement pour le faire sécher par exemple, un placard avec 5 étagères et un coffre-fort personnel au milieu. L’ensemble est suffisant pour y placer tout son linge. Nous avons placé nos deux grosses valises sous le lit sans problème et les petites dans les grosses !

Face au lit, le long du mur un ensemble avec un bureau, et l’unique prise de courant (normes européennes) et différents petits placards pour y placer d’autres éléments dont nous ne nous sommes pas servis et où se trouve le mini bar. La TV est face au lit accrochée au mur et reçoit plusieurs chaînes dont TV5 monde et sur laquelle on peut vérifier nos dépenses quotidiennes entre autres (pour l’avoir très peu regardée, je ne peux dire combien de chaînes sont à disposition). Un téléphone est à disposition qui vous permet d’appeler directement une autre cabine, et de programmer votre réveil très facilement si besoin est . Pensez à amener une multiprise, je m’en suis servi pour mettre à charger mes différents appareils (téléphone, appareil photo)

Le lit est grand, c’est en fait deux lits de 90 accolés, un petite table de chevet de part et d’autre avec rangement et lampe de chevet indépendante.

Rajoutez un canapé (apparemment un convertible) une applique murale au-dessus de lui et une table basse

La salle de bain est correcte et suffisamment grande pour deux, un grand miroir avec une vasque et de chaque côté des étagères en verre pour y placer divers objets de toilette, en bas à gauche de la vasque un distributeur de mouchoir en papier, à droite un renfoncement avec un rouleau de papier toilette d’avance et possibilité de mettre encore des affaires de toilette. L’unique prise de courant est placée quasiment au plafond à droite ainsi qu’un miroir grossissant à une hauteur ahurissante idem pour les deux patères derrière la porte ! Pas pratique du tout !

La douche sans être grande est suffisante, un distributeur de gel douche (qui sent très bon) est rempli pour notre usage et une étagère est là pour placer nos shampoings et autres produits de toilette. Vous pouvez tirer un fil sur la largeur et en hauteur pour faire sécher un peu de linge. Personnellement j’ai préféré le mettre sur le dos des fauteuils sur le balcon, le cabinet de toilette est bien clos et le linge a du mal à sécher. Penser à emmener 6 pinces à linge car que ce soit dans la salle de bain ou sur le balcon votre linge risque soit de tomber soit de s’envoler !

A disposition : deux grandes serviettes de toilette, deux petites, un tapis de bain

En 17 jours nous aurons eu par deux fois une savonnette pour deux, un peu juste !

La chambre est faite deux fois par jour, ainsi que la salle de bain, les serviettes de toilette utilisées changées à chaque fois

Tous les soirs est déposé sur le lit le TODAY qui nous donne toutes les informations relatives à la journée du lendemain, aux différentes options des buffets, des tenues vestimentaires suggérées pour le diner et sa thématique quand il y en a une, les horaires des animations, des informations sur l’escale à venir et les propositions des excursions Costa, les différents RV, et quelques renseignements concernant la vitesse du bateau, les endroits traversés à certaines heures, la température prévue etc … le TODAY est très bien fait, c’est une mine !

ZONES FUMEURS

Le ¾ du bateau est non-fumeur, quasiment tous les bars ont une petite zone réservée aux fumeurs, ainsi qu’aux piscines, toutes les zones communes sont non-fumeur, il y a même un cigar loundge. Vous pouvez fumer dans votre cabine, (demandez un cendrier à votre cabinier) et sur votre balcon soyez prudent, pas de cendres ni de mégot jetés par-dessus la rambarde, vous risquez de mettre le feu ou d’envoyer tout ça chez votre voisin d’à côté ou d’en dessous.

NOTRE CROISIERE

5h Enregistrement des bagages

Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!

6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15

9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques

11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)

12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif

14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)

POINTE A PITRE

Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.

Arrivés au port, on se met en file pour le contrôle d’identité et douanier, scannage des bagages à main, confiscation des bouteilles d’alcool (qui seront rendues la veille du retour) puis prise d’une photo qui servira de reconnaissance physique à chaque descente du bateau conjointement à notre carte Costa qui nous attend à bord. C’est la partie la plus longue.

1h30 se sont écoulés entre notre arrivée à Pointe à Pitre et notre entrée sur le Luminosa qu’on découvre avec émerveillement, il est magnifique !

Une fois à bord, on se rend à notre cabine qui est ouverte, sur le lit est posée une pièce en plastique où déposer nos valises pour ne pas salir nos draps (bonne idée). Nous laissons nos bagages à main et partons de suite enregistrer notre CB à une borne au pont 3 pour valider notre carte Costa bien que nous ayons 48h pour le faire, mais on veut savoir si la « all in » fonctionne ! Donc direction le bar et la carte ne fonctionne pas, le serveur fait donc une note à la main, met une pastille sur notre carte et tout va bien (normalement il aurait fallu se rendre à l’accueil pour la même chose)

Nous allons en suivant au restaurant Taurus pour rencontrer le maître d’hôtel afin d’être placés avec un membre VF avec lequel j’ai lié une bonne relation sur le forum, Phiippe86, ce sera fait pour le soir même sans problème et avec le sourire en plus ! Nous le rencontrerons plus tard, avec son épouse Brigitte, car ils ont pris le vol de 15h30 au départ d’Orly.

Petite promenade de reconnaissance du Luminosa encore tranquille puisque tout le monde n’a pas embarqué très agréable

21h nous allons dîner, excellent repas, sauf qu’à 21h30 un premier appel au micro nous demande de nous présenter pour les consignes de sécurité, on attend le dessert, mais le serveur nous rassure disant qu’on a bien le temps, donc nous finissons notre repas tranquillement.

21h40 allons chercher nos gilets de sauvetage qu’on attache dans notre cabine puis nous nous rendons sur le pont en utilisant les escaliers muni du carton rouge qu’on doit remettre au personnel à l’entrée du pont pour prouver notre présence à l’exercice de sécurité. Le plus difficile n’est pas de rester planté pendant plus de 30 mn à écouter dans 6 langues comment attacher notre gilet, c’est de déambuler dans les couloirs du bateau qu’on ne connait absolument pas, se perdre, longer 2 fois le même couloir, enfin ça permet aussi de digérer et de nous réveiller !

Au retour, mon cher et tendre se rend compte qu’il n’a pas remis son ticket de présence, et donc repart pour réparer cet oubli !

Minuit le bateau quitte le quai, on n’aura rien vu de Pointe à Pitre, sauf le trajet (pas très engageant) en bus entre l’aéroport et le port !

FORT DE FRANCE

6h : Réveillée

6h30 : promenade à la découverte du Luminosa, beaucoup de francophones déjà debout (décalage horaire sûrement)

7h : ouverture des buffets au niveau 9 pour le petit déjeuner, beaucoup de choix entre salé et sucré, éviter les viennoiseries pas bonnes, jus d’orange frais et expresso grâce à la « all in »

8h : promenade sur les ponts supérieurs, beaucoup de vent, il fait chaud et le ciel est bleu, le personnel qu’on croise est très courtois, sauf le staff habillé en blanc qui nous snobe

11h : réunion francophone avec Lindsay et Thibault au théâtre Phoenix (niveau 2 et 3), présentation des différentes équipes (sport, animation, club enfant etc.), info sur les excursions Costa, le « tous à bord » (en fait il sera indiqué dans le Today l’heure du départ du bateau, le « tous à bord » est l’heure à laquelle les passerelles sont remontées, donc le mieux est de revenir au bateau 30 mn avant le « tous à bord » soit une heure avant le départ du Luminosa

Midi : le bateau est à quai, direction pour nous le marché des épices, une ligne bleue part du quai pour nous indiquer la direction à prendre pour aller vers le centre-ville – pratique – puis direction le bord de mer, sur la droite plusieurs rues parallèles (V Hugo, Blenac, Lamartine) chacune d’entre elles nous mène droit au marché (il faudra traverser une rue piétonne et on y est). Entre le Luminosa et le marché il faut compter 30 bonnes minutes à pied en marchant tranquillement. Le marché est petit on y trouve des fruits, des légumes, des rhums arrangés (aucun rhum blanc ils n’ont pas le droit), de la vanille et des épices. A l’étage se trouve le resto « chez Geneviève » où pour 14 euros on peut se régaler avec des plats locaux (accras, légumes exotiques, bananes plantain, etc…) boissons incluses, on y déjeune avec nos amis VF Philippe et Brigitte. A la sortie du marché sur la gauche se trouve au bout de la rue on y voit des palmiers et des colonnes vertes qui s’avèrent être l’entrée de Carrefour ! On y achètera le rhum blanc (le Neisson et le JM sont super), puis retour au bateau à pied tranquillement aux alentours de 15h30. Le rhum nous est confisqué à l’entrée du bateau, il doit nous être restitué la veille de notre arrivée en Italie.

J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de Fort de France, c’est très joli, les gens sont gentils et serviables, mais attention tout est fermé le samedi après-midi !

SAINT MARTIN

Après avoir déjeuné au restaurant Taurus, nous débarquons vers midi 15, opération shopping, la journée est chaude et belle.

De suite à la gauche du Luminosa, nous avons pris le water-taxi (6$/pers AR) on vous donne un bracelet à conserver pour pouvoir le reprendre pour rentrer. Nous y serons avec les membres VF Vadijo qui ont rendez-vous avec leurs cousins qui vivent sur place, mais ils se sont râtés, Valérie a oublié son portable, et ils sont un peu stressés craignant de ne pas trouver leur famille ! Nous longeons la route du front de mer où se trouvent beaucoup de bars et de restos+ la plage, puis prenons une rue transversale pour nous retrouver dans la rue où se trouvent toutes les boutiques. De nombreuses marques de prestige sont présentes (pour ma part c’est Longchamp qui m’intéresse, attention mesdames, les sacs pliages ne sont pas remisés et coûtent aussi cher qu’en France, ce n’est pas le cas pour les sacs en cuir et le magasin ferme vers 15h, nous sommes dimanche). Beaucoup de choix pour les magasins hi-fi et photo (bien s’informer sur les modèles et les prix avant de venir à St Martin). Achetez dans les magasins officiels des marques, évitez les petites rues il y a beaucoup de copies, information donnée par un habitant local. Après quelques petits achats, nous retrouvons Valérie (Didier et leur fils Joris) qui auront finalement retrouvé leurs cousins pas loin de Philippe qui lui déjeune avec son fils et sa belle-fille, puis nous prenons un pot sur le bord de mer, nous aurons la chance de voir un petit bout de carnaval (qui a lieu le lendemain) et rentrons vers 16h.

Philipsburg est une jolie ville, mais il n’y a rien à faire, il y a beaucoup de monde sur la plage et dans les rues, c’est une ville dédiée au shopping détaxé ! Les restos et les bars du front de mer louent parasols et transats pour ceux qui veulent se baigner et Costa vous prête des serviettes vertes pour vos escales (voir rubrique Valises)

Le soir nous rencontrons rcoucou et ses cousins, son épouse Andrée s’est blessée au genou et craint de ne pouvoir faire la sortie de demain Saona, mais on insiste pour qu’elle vienne, ce serait trop dommage et trop triste de la savoir seule sur le Luminosa !

LA ROMANA

7h30 : le temps est gris nuageux et chaud

11h45 : rendez-vous au bar Antares avec le groupe VF (Philippe86, rcoucou et ses cousins (Andrée sera là), Virginie1978, Vadijo, Vivalex, amv 600 au total 20 personnes dont 4 enfants). Nous avons prévu une excursion privée avec Tropical Paradise que j’ai préparé depuis Janvier, en contact avec Cathy le tour opérator

12h15 : sortie du bateau, il nous faut passer le premier parking avec les bus (sûrement pour les excursions Costa), il nous faudra passer par une guitoune sur la gauche après le parking pour pouvoir sortir, puis à droite après un petit virage (20m) un taxi (Carlos) et un guide (Francisco) nous attendent pour nous conduire à Bayahibé où se trouve le bureau de Cathy.

30 à 40 mn plus tard nous sommes arrivés, Cathy nous attend et nous présente la photographe qui va nous accompagner pendant toute l’après-midi ainsi qu’une petite jeune femme dominicaine (Mata, je crois) pour aider à la cuisine. Accueil très chaleureux, et nous voilà partis en bateau pour Mano Juan plage de l’Ile de Saona. Heureusement que nous ne sommes pas plus nombreux, le bateau est plein à craquer ! Mise du gilet obligatoire !

Nous sommes le 30 avril et pour les dominicains c’est férié, donc nous ne verrons pas l’école et ses élèves puisque elle sera fermée, nous ne verrons pas non plus la nursery de tortues, car elles sont parties, l’éclosion ayant eu lieu 3 semaines auparavant ! Tant pis !

Après 20 mn d’un début de promenade sur l’eau fort sympathique, on croisera le bateau de l’excursion Costa, petit arrêt cuba libre et soda pour les enfants, face à une plage bondée (il semblerait que ce soit la plage de l’excursion Costa) et on repart pour 20 autres minutes et nous arrivons à Mano Juan, c’est super joli avec ses petites maisons toutes colorées, nous croiserons un seul groupe de touristes et aurons l’impression d’être seuls le reste du temps, très très agréable, nous marchons quelques petites minutes et découvrons avec ravissement le coin repas où le père de Cathy nous attend.

Face à la plage sont dressées 3 tables avec des bancs en bois placées en U, de vraies assiettes, de vrais verres et de vrais couverts et sur une table de présentation une magnifique salade composée de tomates, courgettes, laitue et autres, des légumes et une belle salade de fruits. Un apéritif nous est servi, et aussitôt après le repas commence – 1 langouste par personne (1/2 langouste nous sera servi à tous après), 1 cuisse de poulet, une saucisse, tout ceci grillé à la perfection, accompagnés de la salade composée très copieuse (nous ne la finirons pas), une salade de fruits frais, une part de cake coco/chocolat, et en boisson du rosé de Californie très frais (bon, diront ceux qui en boiront), du coca, de l’eau minérale l’ensemble à volonté, du café après le repas. Pour les enfants le plat sera le même la langouste en moins.

Les lieux sont très propres et des toilettes sont à notre disposition (nickel) !

Après le repas, une petite marche de 5 mn (histoire de passer entre les bicoques des marchandes des lieux) nous rapproche du bateau, puis baignade pour ceux qui le souhaitent pendant une petite demi-heure. Nous remontons sur le bateau et direction la mangrove (honnêtement aucun intérêt) puis la piscine naturelle où aura lieu la dernière baignade, il s’agit d’un endroit où l’eau atteint 60/ 80 cm de hauteur et où les enfants peuvent s’éclater ! Les grands aussi car du planteur leur sera servi dans l’eau, Cathy nous met de la musique et certains danseront au rythme du merengue, verre à la main. Le guide Francisco, qui nous a accompagnés, va chercher des étoiles de mer, en trouve deux et nous les ramène. Si vous en trouvez rappelez-vous que hors de l’eau elles meurent très vite alors s’il vous plait laissez-les en contact avec l’eau. Les touristes en tuent comme ça par centaines et les font disparaitre.

Nous avons essuyé deux averses et malgré ça nous sommes arrivés secs à bon port !

Alessia la très sympathique photographe a fait un cd pour chaque famille qu’elle nous vend 40 euros, chacun d’entre nous lui achètera tant on a passé une merveilleuse après-midi, certains craqueront sur le rhum dominicain que Cathy vend 10 $ dans son agence et c’est à la nuit tombée vers 19h30 que nous retournerons sur le Luminosa.

Le conseil de Cathy : ne pas sortir à la nuit tombée à la Romana, l’endroit n’est pas sûr du tout !

Cette excursion nous aura coûté 60 € + 10 € pour le taxi, les enfants payant moitié prix sauf le taxi le prix reste à 10 €. Ce fut une après-midi magnifique, une organisation du tonnerre ! Aucune fausse note n’est venue entacher cette excursion, même pas la pluie, attention aux moustiques à l’agence cependant, j’ai été piquée !

Pour ce joli moment qui reste un de mes meilleurs souvenirs de la croisière MERCI CATHY

Soirée sur le bateau, orchestre et danse, autour de la piscine, sculptures sur fruits et sur glace + pâtisseries magnifiques, mais très très bruyant !!!!

Le bateau reste à quai toute la nuit et ne repartira qu’à 7h le matin pour rejoindre Catalina, ce qui obligera les passagers qui veulent faire une excursion hors Costa à quitter le paquebot avant 6h45 !

CATALINA

La journée est fort belle, le ciel est clair et ensoleillé

Catalina est privatisée par Costa pour la journée, tout le staff descend pour préparer le buffet qui sera servi sur place, et des chaloupes feront des allées et venues toutes la journée pour déposer et ramener les croisiéristes à leur gré et, ce, toute la journée, des parasols et des transats sont à disposition sur la plage.

Pour descendre à Catalina, il faut aller récupérer les billets (gratuits) pour les chaloupes au pont 2 face à la réception et ce, uniquement au moment où on souhaite rejoindre l’île, inutile donc de se précipiter, les chaloupes couvertes font des navettes en permanence. Dernier retour 16h. Des activités sont prévues sur l’ïle (Stretching, match de volley, leçons de danse, aquagym… )

Attention le verre de bienvenue sur l’île vous sera facturé ! Pour les « all in » il faudra attendre d’être sur le bateau pour le faire annuler ! Pas de terminal informatique sur l’île c’est pour ça !

Il est possible de manger une langouste sur l’île, Philippe l’a fait.

Je suis restée sur le bateau et je me suis régalée avec le Luminosa quasi vide !

Ce soir soirée de gala « Cocktail de bienvenue du Commandant » avec possibilité de se faire photographier avec lui à 18 et 20h30 (suivant votre heure de repas). Pour nous ce sera Luminosa club, le restaurant payant (25 €/pers) où nous nous régalons, le repas est gastronomique, le service impeccable, la présentation super, et le restaurant (au 10ième étage) a un point de vue magnifique sur la mer !

LA TORTOLA

9h : RV avec le même groupe VF qui est parti à Saona pour aller jusqu’au ferry (SPEEDY’S), et nous rendre sur le site de Virgin Gorda

9h30 : à 800 m du bateau se trouve le ferry qui pour 38 $ vous emmènera jusqu’à Virgin Gorda + le taxi qui vous déposera au départ du site et ce, aller-retour, 2 tickets/personne vous seront remis (un pour le ferry, l’autre pour le taxi) + 1 bracelet à garder au poignet.

10h45 : départ du ferry (au lieu de 10h30), le bateau est confortable, on arrivera 40/45 mn plus tard, un taxi (ou plutôt un van d’une vingtaine de personnes) nous prend en charge, la conduite est musclée et en 10 mn nous sommes au parking qui jouxte l’unique restaurant « The top of the bath », nous décidons de déjeuner de suite, histoire de ne pas commencer notre ballade pour remonter et repartir ! Ce n’est pas terrible et plutôt cher, le choix est limité, ce que nous voyons en train de griller ou de cuire est réservé à l’excursion Costa à 99 euros ! Tant pis, on passe un bon moment avec Virginie1978 et Vadijo.

13h : hop on entame la descente, normalement avant de commencer nous aurions dû régler 3 $ mais ne voyant personne, on est donc partis prenant le chemin le plus court ! Ça glisse, les chaussures sont les bienvenues, première rencontre avec un granit énorme qui représente, naturellement, une tête de mort, à peine plus loin… la plage ! Magnifique ! Mais avant d’y arriver sur notre droite un bar de plage (un sprite = 2$) qui sert aussi à manger, et des toilettes ! Malgré le temps gris le paysage est merveilleux, des blocs de granit, un point de vue superbe et cela en un petit quart d’heure. Nous essuierons un peu de pluie mais rien de bien méchant. Malheureusement un genou me fait mal et je n’irai pas plus loin, par contre, alors que je remonte, notre petite équipe continue passant par les caves pour rejoindre la deuxième plage ! Ils ont adoré ! Elle semble encore plus belle que la première ! En remontant je vais croiser Gladfred qui ont eu une grosse pluie orageuse pendant qu’ils étaient au Top of the bath, pas nous et pourtant nous ne sommes qu’à ¼ d’heure de distance ! Ce n’est pour autant que le temps s’est rafraichi, il fait très chaud !

15h15 : nous prenons le taxi qui nous ramène au ferry, nous embarquons une première fois, puis sans raison précise on nous débarque et on nous met dans un deuxième ferry !

16h : sommes au port, 15 mn après nous sommes à bord du Luminosa

Prendre Speedy’s est une excellente option, nous n’avons eu aucun problème, tout est bien organisé.

La soirée sera tranquille et le coucher tôt !

En mer J1 – J2 – J3 – J4 – J5

Rattrapage du décalage horaire : à midi il sera 13h, ça va aussi réduire le temps du repas ! Et ce, chaque jour ! C’est là que je verrai au buffet, des personnes que je pensais être de mobilité plutôt lente, devenir de vrais bolides, passer devant tout le monde et bousculer tout ce qui peut les gêner pour atteindre leur but : manger !!!! Mais surtout manger avant tout le monde !!!! Nostalgie de la maison de retraite peut-être ? Je suis sûre que ce sont ces mêmes personnes qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ne travaillent plus, et la queue devant ma supérette un quart d’heure avant son ouverture et se jettent à l’intérieur avec leur caddie histoire de dire qu’elles sont les premières rentrées !!!!

Pendant ces journées, le today devient indispensable puisque c’est lui qui vous indiquera tous les horaires des activités proposées à bord, qu’elles soient physiques (gym, cours de danses…) ou intellectuelles (quizz, cours d’italien…), des jeux (bingo), et des lieux où cela va se dérouler, une bibliothèque avec un espace internet est à disposition, deux boutiques avec des promos tous les soirs, les piscines sont prises d’assaut surtout aux heures des repas, c’est autour d’elles que sont les différents buffets du midi (la pizzeria fonctionne toute la journée jusqu’à tard le soir), les soirées s’animent avec différentes prestations autour de la piscine, dans certains bars où l’on peut danser, la discothèque, le casino et avec des soirées de gala. C’est durant ces journées en mer que je vais découvrir le bar de la fontaine à chocolat et ses locataires permanents (Gladfred), ça deviendra un lieu de rendez-vous incontournable, partages et rires assurés sans compter les brochettes de fruits incluses dans le « all in » autrement 0.90 € la brochette 1.02 € taxes incluses ! Nous n’y seront pas seuls, Virginie, Vadijo, Liisou, quelques fois Vivalex et sa mère Yvonne, nous y rejoindront pour peaufiner l’ambiance, surtout le soir où j’ai dit à tout le monde que je rencontrais de nous retrouver au bar Antarès pour fêter l’anniversaire surprise de Philippe et que j’avais juste un jour d’avance !

Il faut aussi savoir qu’au théâtre Phoenix, un spectacle est proposé tous les soirs durant le premier service, et durant le deuxième. Personnellement je n’irai que deux fois et serai déçue à chaque fois, mauvais choix peut-être de notre part, mais les costumes et les décors sont super, pour le reste c’est une question de goût personnel.

Pendant ces 5 jours, le ciel sera essentiellement gris et la mer d’huile, la température très agréable, quelques gouttes de pluie passagère. Un temps pour se reposer quoi ! Ce que nous ferons entrecoupé de jolis moments avec les membres VF, entre autre l’anniversaire surprise de Philippe, ou de amv600, et là la « all in » se justifiait pleinement !

La 5ième soirée sera celle du Gala du Commandant, là encore nous serons au Luminosa club pour un repas en amoureux !

Les enfants présents auront beaucoup profité du club Squok, et réclament à y aller ! Dommage pour le petit Nicolas qui n’a que 2 ans et demi et pour lequel rien n’est prévu ! Il s’est bien éclaté quand même, parfois même au détriment de ses parents !

SANTA CRUZ DE TENERIFE

Après le petit déjeuner, nous débarquons aux alentours de 9h15

Nous suivons la ligne bleue qui nous mène sur la droite à un grand bâtiment vitré (Fred Olsen) où à l’étage se trouve la compagnie de location de véhicules que j’ai réservé sur internet depuis la France pour 38.53 € de 10h à 16h sans avoir eu besoin de verser d’arrhes ! Accueil et service impeccable, dommage qu’ils ne parlent pas français, l’usage de l’anglais ou de l’espagnol, évidemment, vous sera utile.

www.cicar.com

Agence CICAR

Edifice Ciudad – local E1 – 38001 SANTA CRUZ DE TENERIFE

Tél : (0034) 922 244 097

10h : Donc on récupère une Opel Corsa (carburant sans plomb) réservoir à moitié plein, et nous voilà partis pour le village de Taganana, et direction San Andrès sans problème tout est bien flêché, même si la route serpente tout au long de la montagne que nous devons traverser de bout en bout, la route est impeccable et les points de vue superbes !

Nous arrivons sur place une heure plus tard, après une conduite gentillette, des petits arrêts photos, nous n’aurons croisé que très peu de véhicule durant notre trajet, une seule nous doublera, la température avoisine 29°, le ciel est limpide et notre destination finale superbe !!!!!

Nous rencontrerons une excursion Costa (celle en 4x4) qui ne fait que passer pour une petite collation.

L’endroit est sauvage, le sable noir sur la plage qui n’empêchent pas 5 ou 6 lézards humains d’y poser leur serviette et de s’y faire bronzer, rochers volcaniques taillés par les vagues, une petite digue où se trouvent 3 ou 4 pêcheurs à la ligne locaux.

Nous avions prévu d’aller à Orotava, puis au LORO park, et bien nous resterons sur place tellement nous avons aimé Taganana ! Ça c’est les vacances…. Et puis on se rend bien compte qu’à part Orotava, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin, donc on ne veut plus regarder la montre et décidons de stopper là puisque nous nous y plaisons

12h : Nous déjeunons local au resto « Casa Africa », (ils sont gentils et affables) et ceci, face à la plage ! Nous allons nous délecter d’une belle salade composée de tomates, olives, betteraves, carottes, salade, fraises, kiwi et papaye, graines exotiques diverses, accompagnée d’une vinaigrette très pimentée. Mon homme se régale avec du poulpe, alors que je choisis le poisson frit juste pêché et présenté avant cuisson, quelques pommes de terre cuites à l’eau de mer servent de légumes. Très copieux, 2 expressos pas bons du tout terminent le repas qui nous revient à 31 € ! Une promenade pour digérer et nous allons à un bar plus loin (chez Olga), où les serveurs sont moins affables (ils y servent de la paella pour ceux que ça intéressent) reprenons un café (1 € le café), toujours aussi mauvais.

13h30 Nous reprenons la route et c’est à 14h que nous atteindrons Santa Cruz de Ténérife !

Bien nous en a pris de partir plus tôt que prévu, tout le long des quais il y a des travaux et nous tournons, virons pour pouvoir accéder au port et rendre le véhicule ! Ça se terminera par la prise d’un sens interdit pour retrouver le bâtiment du loueur, très franchement ce fut une galère ! On n’a pas retrouvé le parking, donc stationnement sauvage à côté du poste de police, mon mari file vers l’agence de location pendant que j’attends, et finalement c’est un employé de chez Cicar qui ira garer la voiture après avoir méticuleusement inspecté le véhicule pour voir si on n’avait rien oublié, ça c’est gentil ! Dans l’affolement on n’aura même pas refait le niveau du réservoir !

15h15 : on est à bord

16h45 : on quitte Santa Cruz de Ténérife

Ce soir c’est grande surprise pour Philippe qui fête ses 60 ans organisée par Brigitte, sa douce, les membres VF ont tous rendez-vous au bar Antarès pour le lui souhaiter, mais avant à table c’est un gros, beau et excellent gâteau au chocolat qui lui est apporté par les serveurs (Johnhill et Goncalves) et le maitre d’hôtel qui lui chante « Joyeux Anniversaire », il ne s’attendait à rien et apparemment il a l’air ravi ! Le gâteau sera partagé avec tous les membres VF, et on fêtera dignement cet anniversaire avec un bon cocktail, merci la « all in » !

Minuit 30 : dodo

J’ai adoré cette escale, Santa Cruz est super joli, je ne m’attendais pas à ces paysages ni à autant de gentillesse de la part des locaux, pour la première fois depuis la Martinique, j’ai pu manger local, tout était réussi malgré le fait que nous soyons un peu perdus avant de rendre la voiture de location. En discutant avec d’autres croisiéristes qui ont fait tout autre chose, l’avis général est le même, c’est une escale fort appréciée.

MADERE – FUNCHAL

7h debout

8h30 : rendez-vous avec notre équipe VF pour prendre le téléphérique et faire les cestinhos par nous-mêmes

Les cestinhos : il s’agit de paniers qui peuvent accueillir jusqu’à 3 personnes, montés sur des patins de bois, qui sont tirés pour donner de l’élan, puis poussés par des hommes le long d’une descente un peu abrupte depuis le haut de Funchal, le Monte, sur 2,5 km à une vitesse de 20 km/h, ce n’est pas dangereux du tout, ils ont des chaussures à semelles spéciales, on dirait du pneu, qui leur permettent de freiner et d’arrêter les paniers.

Donc nous voilà descendus à quai, et là multitude de taxis sont à la queue leu leu proposant leurs services.

Je vois 3 personnes de notre groupe monter dans un taxi (ceux qui se sont blessés, dont Brigitte la veille et Andrée toujours pas remise de son genou), le vois démarrer. Le groupe à pied est déjà bien éloigné et je ne sais plus quoi faire, pas plus que Valérie, Didier (Vadijo) et leur fils de 8 ans Joris, bon ben tant pis on va prendre un taxi pour nous rendre en ville et prendre le téléphérique qui va nous emmener au Monte, on finira bien par les retrouver tous là-haut !

Allez hop en taxi, un couple se greffe à nous, et il nous en coûtera 20€/pers pour rejoindre le téléphérique, mais en arrivant au centre-ville où il doit déposer le couple, le taxi nous propose pour 35€/pers de faire le tour de l’île, incluant le marché, le jardin botanique, les cestinhos, la falaise et son téléphérique, un village de pêcheurs puis de nous déposer au pied du Luminosa en temps et heure !!!! Sur les conseils avisés du couple présent qui connait l’île, nous acceptons !

Le marché, on y voit des fruits exotiques dont des pommes cannelles de toute beauté, des fleurs magnifiques, en contrebas se trouve le marché aux poissons (très propre) je suis surprise par un poisson très long, noir avec de gros yeux globuleux, la partie arrière aplatie, et plein de petites dents toutes pointues (bien moche quoi !) c’est un espada, il y en a plein les étals, du thon, des murènes, des harengs, des rougets… à des prix défiant toute concurrence, durée de la visite 20 petites minutes.

En sortant du marché, Valérie décide d’acheter des cartes postales, et là je vois le prix des cigarettes (JPS noire), 2.20 € pour 3.95 € en Espagne et 6.50 € en France !!! Moins chères qu’en zone détaxée ! Donc c’est au Portugal qu’il vaut mieux faire le plein de cigarettes !

Notre taxi (Lionel) nous conduit au jardin botanique, sympa à faire car pas trop long (40/45 mn tranquillement) je vais découvrir un avocatier, arbre que je n’avais jamais vu ! Donc nous y verrons des plantes, un jardin bien entretenu, le Luminosa au loin, puis des oiseaux de toutes sortes, essentiellement des papagayos (perroquets) et des paons qui nous feront la roue ! L’entrée coûte environ 3 € je crois.

Direction le Monte : arrivés en haut nous découvrons les cestinhos et encore plus haut, une belle volée de marches plus tard on découvre une église dédiée à Charles de Hasbourg (fils de Sissi). Puis ce sera la descente en cestinhos pour Valérie, Didier et Joris. Alors qu’une queue est déjà constituée Lionel, sans qu’on lui demande quoi que ce soit, fait passer nos amis et a négocié la gratuité pour Joris ! 15 €/pers la descente ! Nous les précéderons en voiture pour ne pas rater les photos de l’arrivée !

Il est midi et on a faim, Lionel propose de nous emmener dans un beau restaurant avec un joli point de vue qui sert du poisson ! 10 à 15 mn plus tard nous arrivons à « O Barquieros » le restaurant en question, les poissons et crustacés sont tout frais, présentés sur un banc réfrigéré. Trop tentant, on s’installe. Le garçon et la majorité du personnel parle correctement le français, on ne passera pas de commande ce sera assortiment de poissons grillés. En attendant, une soupe de poisson nous est amenée, des beignets de morue succulents, une grande salade composée, et voilà notre plat qui arrive : mérou, moules, gambas tigre, cigale de mer (présentée d’abord vivante), espada, rouget et d’autres dont j’ai oublié le nom, tout ça grillé et avec 3 sauces différentes, une à l’avocat, une hyper piquante, et une vinaigrée avec de la tomate fraiche coupée en petit dés et des oignons, en accompagnement du riz façon madère, des pommes de terre, une assiette de légumes verts (choux, carottes, haricots verts et chou chou, tout cuit à la vapeur) 1 bouteille de vin blanc (très léger et très bon), 2 bouteilles d’eau, pas de dessert, du bon expresso pour les grands, total de la note 95 € par couple ! Plus que raisonnable compte-tenu de la qualité des mets présentés et de leur fraicheur, sans compter la quantité !

Nous retrouvons Lionel, qui nous conduit vers un village de pêcheurs où W. Chrurchill a séjourné pour peindre. Le petit port est très joli, les bateaux de pêche sont très colorés, les terrasses des cafés essentiellement occupées par des touristes anglais (on se demande pourquoi), et la petite chapelle des pêcheurs est bien à l’image du lieu, simple et ravissante.

Direction la plus haute falaise d’Europe (580m), le point de vue sur la mer est fantastique, il y a aussi un restaurant panoramique et un téléphérique fait la navette du haut vers le bas pour transporter des seaux en plastique remplis de pierres noires qui seront déchargés par un seul ouvrier qui se trouve tout en bas. C’est ce téléphérique que nous prendrons pour 5€/pers pour descendre, malgré mon vertige, je trouve ce moment génial car c’est franchement très beau ! Une fois en bas, on peut se promener sur un chemin qui longe le littoral.

Il est prévu qu’au-dessus de la falaise, suspendue dans le vide, doit être créé une terrasse dont le plancher sera vitré pour le panorama et sûrement des montées d’adrénaline pour le visiteur !

Il faut savoir aussi qu’à Madère, il n’y a pas de plage, tout le bord de mer est rocailleux, noir et volcanique, ce qui lui confère son côté sauvage.

15h30 Lionel nous dépose au pied du Luminosa.

Nous avons été ravis de notre journée à Funchal, à part ceux qui ont fait l’excursion Costa, nous avons été parmi les rares à faire autant en cette escale, hors cestinhos nous aurons dépensé 180 € à deux, en ayant mangé dans un super resto, à un rythme zen, avec un accompagnateur formidable (notre taxi Lionel) même s’il ne parlait qu’anglais, il a été entièrement à notre disposition et à notre écoute. En plus partager ces moments avec Valérie, Didier et Joris était génial.

Je ne sais pas combien il y avait de participants à la sortie Costa qui coûtait 99 €/pers, mais pour quasiment le même prix par personne nous étions 4 + un enfant ! Ce serait à refaire, je recommencerais de suite de la même manière !

UNE JOURNEE EN MER

Idéale pour commencer les valises !

MALAGA

Départ du bateau à 8h30

Pour ne pas perdre de temps nous prenons de suite un taxi en bas du bateau (15 €) qui nous dépose à la Cathédrale que nous visitons succinctement (c’est la messe) en attendant l’ouverture du musée Picasso à quelques mètres de là qui n’ouvre qu’à 10h

10h Nous entrons dans le musée, la maison où sont exposées les toiles est superbe, nous choisissons la formule « la Collection Picasso » faute de temps pour 6 €/pers, aucune des notices n’est en français et bien sûr les photos sont interdites. Picasso est né à Malaga où il a vécu pendant 19 ans, puis il est parti et n’est jamais revenu dans sa ville natale. La première salle expose des œuvres de Picasso avant sa période cubiste, les autres présentent des œuvres picturales cubistes, des sculptures, des poteries.

11h15 Petite promenade dans le quartier qui est très agréable, le temps est magnifique, puis nous retournons vers la Cathédrale où se trouvent les calèches pour le tour de Malaga et les taxis. 30 mn plus tard c’est avec un d’entre eux que nous retournerons au Luminosa à 11h45.

Le bateau appareille à 13h, nous allons déjeuner au buffet, thématique espagnole, c’est bon, pas vraiment espagnol mais bon !

L’après-midi se passe entre copains, petit repos, tri pour les valises, et la soirée se finira, comme d’habitude au bar de la fontaine à chocolat.

DERNIERE JOURNEE EN MER

Réunion francophone pour l’opération départ avec Lindsay

Nous avons rendez-vous pour le pot de l’au revoir avec les membres VF, comme d’habitude un moment toujours très sympa.

La journée se déroule tranquillement, il nous faut finaliser les valises (hors bagages à mains) que nous devrons déposer devant notre porte de cabine avant une heure du matin, il faudra éviter de se retrouver dans le couloir sans la clef, eh oui la porte se ferme toute seule, et penser à garder des vêtements de rechange pour le lendemain si on ne veut pas se retrouver à descendre en pyjama (pour ceux qui en mettent) alors que les valises ont déjà été débarquées.

On trouve sur notre lit une étiquette de couleur (pour nous ce sera blanc donc 8h45 prévu pour descendre) qu’on doit attacher à la poignée de nos valises. A notre descente du bateau, on devra les récupérer pour monter dans le bus qui nous ramène vers Nice aéroport.

Notre dernière soirée se finira à la fontaine au chocolat.

Grosse déception, on n’a quasiment vu personne de VF, donc on n’a pu dire au revoir qu’à très peu !

SAVONE/NICE

6h debout, mais le buffet n’ouvre qu’à 7h donc vérification de tous les meubles avant de sortir de la cabine, on range les derniers flacons (eh oui on se douche quand même avant de partir), il faut savoir qu’à 8h on doit rendre les cabines qui vont être nettoyées pour accueillir les prochains croisiéristes.

Dernier petit déjeuner

Puis direction le théâtre Phoenix pour le départ prévu à 8h45 pour les étiquettes blanches, avant nous ce sont les rouges. A part que là rien ne se passe, aucune information, aucun hôte Costa, rien de rien. On se retrouve par hasard avec Valérie et Didier qui attendent eux aussi, les hommes vont à la pêche aux infos, et reviennent bredouilles !!!! Au bout d’une demie heure d’attente ça devient pénible, d’autant qu’on a encore droit à ces personnes qui vont et viennent en vous marchant sur les pieds, vous cognent avec leur bagage sans s’excuser, je suis sûre ce sont les mêmes qui se précipitent au buffet !!! Finalement, avec ¾ d’heure de retard on voit passer un membre de Costa la main levée, on lui demande si ce sont les étiquettes blanches et il nous dit que oui, si on ne demande pas il n’y a aucun moyen de le savoir !

On quitte définitivement le bateau, mais pas nos excités du buffet, qui se jettent sur leurs valises se précipitent dans les bus (et ce n’est pas ce qui manque, les bus), on a perdu Valérie et Didier dans cette foire d’empoigne et eux aussi on ne leur dira pas au revoir !

Deux membres féminins de Costa sont devant un bus, et ne servent strictement à rien !

Ca y est, on est dans le bus, une personne s’y retrouve d’office alors qu’elle a ses valises dans un autre ! C’est une vraie pagaille !

En route pour Nice, le bus n’est pas de première fraicheur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais bon, une pause pipi, et on arrive à l’aéroport sans encombre 2h plus tard, ce qui ne sera pas le cas de Felixien que l’on retrouve à l’aéroport qui a eu un bus qui est tombé en panne de batterie ! Quand je vous dis que les bus ne sont pas de première fraicheur… !

On rencontre Philippe et Brigitte qui reste à Nice tout le lendemain, et nos voisins de table qui attendent leur avion pour Strasbourg.

Nous déjeunons au restaurant de l’aéroport, fort bien.

Enregistrement des bagages : 3 kgs en trop = 55 euros à payer, et bien puisque c’est comme ça et qu’on ne peut les dispatcher dans nos bagages à main, on en rajoute 3 dans nos valises en soute, ça nous allégera celles que nous trimballons!

Nous arriverons sans encombre à Bordeaux.

Notre départ du Luminosa fut pitoyable, j’ai l’impression qu’on se débarrassait de nous ! L’organisation d’arrivée était impeccable, celle du départ lamentable ! On ne compte plus ! C’est quand même dommage de rester sur cette impression après 17 jours où on vous chouchoute, c’est peut-être pour nous préparer au retour au quotidien et qu’on ait moins de regrets !!!!!
Annulation de vol Air France 153 Ho-Chi-Minh-Ville - Paris le 10 mars 2012 English translation pending
by Maryln · 2012-05-19 · 12 replies
Bonjour,

Nous avons été victimes d'une annulation de ce vol prévu à22H30, arrivée 5h40 le 11 mars à CDG avec correspondance, achetée en même temps pour Strasbourg où nous devions arriver à 10h40 le dimanche matin.

Le vol annulé nous avons passé trois heures (sur les deux jours passés à Saigon) à attendre à l'hôtel pour savoir quand nous allions pouvoir partir et où dormir une fois que nous avons su que le vol était repoussé au lendemain 12h30. Air France nous a logé gracieusement dans un hôtel pour la nuit du 10 au 11 mars. Mais Air france nous replaçait dans un avion, départ Orly (avec 5 gros bagages) le lendemain, (soit le lundi matin avec 22h de retard) arrivée prévue à 8h30 à Strasbourg, ce qui me faisait rater une journée de travail. Dans l'avion on nous a assuré que nous serions pris en charge à notre arrivée, sauf qu'à 19h un dimanche à CDG, nous avons du courir d'un guichet à l'autre avec les bagages, personne ne nous a pris en charge. TGV complet. Je pense qu'Air France entendait nous faire dormir la nuit du 11 au 12 dans le hall du terminal d'Orly... Au final nous avons opté pour une location de voiture et roulé de nuit, mais j'étais au boulot le lundi après une trentaine d'heures de veille!

Bref, à ce jour Air France nous propose le remboursement des trois billets Paris-Strasbourg, soit 180€ et nous gratifie de 15000 miles (si vous arrivez à vous en servir, dites moi vite comment car je n'ai jamais trouvé un vol qui corresponde à nos besoins disponible avec les miles!), je trouve cela un peu léger par rapport au désagréments causés. Air france argue du fait que nous avons rompu le contrat en refusant le vol Paris-Strasbourg proposé, j'estime pour ma part qu'ils ont rompu le contrat en ne nous acheminant pas aux dates prévues. Si vous connaissez la législation en vigueur ou avez vécu une expérience semblable merci de m'en faire part!
Conseils pour un mois en Chine? English translation pending
by Manu78 · 2012-04-11 · 47 replies
Bonsoir à tous, Je compte me rendre seul en Chine cet été. Certainement de la mi-juillet à la mi-août. J'ai commencé à potasser les guides et à éplucher les différents thèmes abordés sur ce forum. En gros, ce que je recherche sera centré sur les paysages et sur la rencontre de minorités ethniques. Je pense donc passer la plupart du temps dans le Yunnan. Quelle autre région pourrait compléter le voyage? Sichuan? Guizhou? Guangxi? Ou est ce que le Yunnan suffit pour ces 30j ?

Bien que passionné de voyages, j'ai la phobie de l'avion. Du coup, je ne compte pas prendre de vols intérieurs. Où faut il donc que j'atterrisse? Pékin? Hong Kong?

Ce que j'ai particulièrement apprécié au Vietnam était de pouvoir vadrouiller librement en moto dans les montagnes. Je crois savoir qu'il n'est pas possible (ou pas conseillé) de louer un tel véhicule en Chine. Ainsi, comment peut on profiter au maximum des paysages? Quel transport privilégier? Le bus? Le train?

J'aurai d'autres questions plus tard, mais vais en rester là aujourd'hui. Je remercie d'avance tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre.
Croisière "Sole Mio" sur l'Horizon le 22 avril English translation pending
by Janmarclable · 2012-04-09 · 43 replies
BONJOUR,

nous partons le 22 avril prochain pour la croisière Sole Mio sur l'Horizon. Il y a-t-il des participants à cette croisière? Quelqu'un pourrait-il de donner quelques renseignements sur l'excursion proposée par CDF et qui permet d'aller à Pise et Florence dans la même journée? Merci d'avance
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-03-23 · 71 replies
Bonjour,

J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.

A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :

SOLE MIO

Marseille 09:00 17:00

Livourne 9:00 20:00

Sta Margherita 8:00 18:00

Marseille 9:00 17:00

LIVOURNE

LE MEILLEUR DE FLORENCE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.

Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE A VOTRE GUISE

* Longs trajet en bus

Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE – PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.

Retour au port.

(Durée environ 9 heures et 30 minutes)

PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.

(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)

PISE ET LES VINS DE TOSCANE

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.

(Durée environ 5 heures et 30 minutes)

SANTA MARGHERITA (Portofino)

PORTOFINO

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.

Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.

Retour en bateau au quai de Santa Margherita.

(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)

IMAGES DE LA RIVIERA

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.

Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.

(Durée environ: 7 heures)

GÊNES LA SUPERBE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.

Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.

Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.

De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.

Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.

(Durée environ: 7 heures)

SAVEURS DE LA RIVIERA

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.

Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.

(Durée environ : 6 heures)

LES CINQ TERRES

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.

Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.

En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.

NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.

(Durée environ: 8 heures)
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
by Rcoucou · 2012-02-26 · 641 replies
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Une semaine en Dominique English translation pending
by Pripri85 · 2012-02-08 · 12 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en couple le mois prochain en Dominique pour une petite semaine.

C'est un coup de tête donc les questions se bousculent un peu :

1. Nous avons trouvé des billets pour Fort de France. Comment faire pour se rendre en Dominique depuis la Martinique ? Combien de temps compter pour faire le trajet Fort de France => Côte Martiniquaise (où prendre un bateau d'ailleurs ?) => Dominique ? Quel prix pour la traversée ?

2. Une fois en Dominique, on prend les sacs à dos. Nous conseillez-vous les 4x4 ou le déplacement à pieds est-il gérable, sachant que nous n'avons qu'une semaine ?

3. Où aller ? En fait, le coup de tête, c'est un article sur le Waitukubuli dans le dernier GEO... Est-il facile à rejoindre ? Est ce que ça vaut vraiment le coup ? Niveau logements ça donne quoi ?

Désolé, je parais un peu brouillon mais je ne sais pas trop par quel bout le prendre, et pas trop envie de me planter car une semaine de vacances en cette rigueur hivernale, ça n'a pas de prix.

Merci d'avance,

Pripri
Voyage en Namibie English translation pending
by Saintmaritai · 2011-12-21 · 22 replies
bonjour à tous, bien qu'etant adepte des voyages individuels, je recherche un circuit accompagné pour la namibie. maximum 20 personnes, mais surtout avec transport aerien par air france, ou bien un circuit accompagné par une agence locale(je m'occuperais du billet d' avion. quelqu'un peut-il me renseigner? bonnes fetes à tous.
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
by Vsylvie · 2011-08-15 · 256 replies
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple ! le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable ! nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers... les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir ! nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn.... bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud) pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ... bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !! ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!) aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h) départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue ! nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc, ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!

le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...

le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...

voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display