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De Bombay Beach à The Wave English translation pending
Ce voyage de 28 jours effectué en septembre 2018, est notre onzième voyage aux USA et je me décide enfin à poster ce carnet, il n'est jamais trop tard !
Nous sommes Annie (ma compagne) et moi complètement "accros" aux États-Unis, c’est comme une drogue, dès que nous arrivons sur le sol Américain, nous sommes chez nous !
Nous aimons : les grands espaces, les randonnées, les petites villes, les Américains !
Nous n’aimons pas : les endroits trop touristiques !
Voici notre itinéraire :
Long Beach – Borrego Springs
Borrego Springs : Borrego palm canyonTrail
Palm Springs : Coachella Valley Preserve - San Andreas Canyon – Joshua Tree National Park
Palm Springs – Brawley : Bombay Beach Ruins - (Salton Sea) - Slab City - Salvation Mountain
Brawley – Prescott : journée de route
Prescott – Cottonwood : Tuzigoot National Monument
Cottonwood - Sedona : Montezuma NM
Sedona :
Sedona- Flagstaff
Flagstaff- Tuba City – Page : Coal Mine Canyon et Blue Canyon
Page :
Page – Kanab : Yellow rock - Paria Rim Rock
Kanab : Edmaier's Secret - The Wave
Saint Georges : Snow Canyon
Saint Georges : Valley of Fire
Barstow - Los Angeles
Nous sommes partis de Paris. Arrivée à LA dans l'après-midi, récupération de la voiture chez Alamo passage au comptoir plutôt rapide, mais nous avons attendu une bonne demi-heure sur le parking avant de pouvoir avoir un SUV qui soit un 4x4, nous trouvons un Ford Escape, qui finalement nous aura suffit pour notre voyage. Nous prenons notre chambre à Long Beach, courses au Walmart et Whole Foods et dîner dans la chambre et au dodo . Le lendemain petite balade dans Long Beach, avant de partir en direction de Borrego Springs avec une petite pause à Julian (sans grand intérêt, un peu trop touristique pour nous). L’arrivée sur Borrego Springs est grandiose avec la traversée du Parc d'État d'Anza-Borrego en fin de journée dans une belle lumière, nous retrouvons ici de vastes étendues désertiques, des montagnes, des canyons, des oasis ... nous adorons !
L'hôtel Palm Canyon Hotel and RV Resort est plutôt agréable, clim un peu bruyante mais vue imprenable sur le désert et nous pouvons prendre le petit déjeuner sur la terrasse ...
2 Borrego Springs Le lendemain, Il est 8h00 et il fait déjà 30°, nous démarrons notre première randonnée : Borrego Palm Canyon, qui nous emmènera vers une petite oasis. Impression irréelle de découvrir ces palmiers dans cette vallée sous une chaleur accablante. Ce sont les derniers palmiers endémiques de Californie, présents à l'état naturel sans aucune intervention humaine.



Rencontre avec des borregos (mouflons) que l'on a aperçus près d’une source.
En fin de journée, nous partons vers Front's Point, et pour accéder à ce fabuleux panorama, il faut emprunter une piste sableuse de 4 miles, un 4x4 fortement conseillé. Au bout de la piste, c'est un panorama à couper le souffle qui nous attends sur les badlands d'Anza Borrego avec une vue jusqu'à la Salton Sea au loin.

J3 Borrego Springs Le matin 2 courtes balades dans le désert, et l’après-midi nous partons à la recherche d'immenses sculptures métalliques représentant des animaux, des objets, des personnages que l’on trouve dans de multiples endroits du désert entourant la ville. Ricardo Breceda, artiste californien, a choisi Borrego Springs comme galerie d’art. Ce sera un jeu de piste ludique cet après-midi là pour les trouver.



J5 Palm Springs Coachella Valley Preserve est une réserve indienne située à une quinzaine de kilomètres de Palm Springs qui est réputée pour son oasis. Un tout petit peu de fraîcheur à l'ombre des palmiers, mais vraiment un tout petit peu !!

J6 Palm SpringsSan Andreas Canyon, une autre réserve indienne au sud de Palm Springs, trois randonnées dans trois canyons différents, très beau, très chaud ! (bon je sais je me répète !) Une belle journée !


J8 Palm Springs – Salton Sea - Bombay Beach Ruins - Slab City - Salvation Mountain-Brawley En route vers la Salton Sea, c’est un endroit que nous voulions découvrir, mais avant un peu d’histoire : cette mer intérieure a été créée par une importante crue du Colorado en 1891. La région fut alors colonisée et d'importants travaux d'irrigation ont été réalisés. En 1905 une nouvelle crue du Colorado provoqua une catastrophe : l'eau se déversa par les canaux d'irrigation pendant plusieurs mois dans la plaine Salton, noyant fermes et habitations : elle noya ainsi environ 1 000 km2 de désert et créa une mer intérieure. La Salton Sea était jadis un paysage de carte postale, avec ses plages de sable fin et des myriades d'oiseaux migrateurs. A partir des années 1970, l'eau du lac commence à s'évaporer amorçant ainsi une catastrophe écologique. En effet, avec l'évaporation et l'irrigation, le niveau du lac diminue et par conséquent la concentration de sel, de phosphates et de pesticides augmente aussi, et ceux-ci remontent et finissent par contaminer la région ...


Bombay Beach, dans les années 1950-1960, la ville attirait le Tout-Hollywood comme les adeptes du ski nautique, de la plage et de la pêche. Les sports nautiques alors en pleine expansion attirent les célébrités. Frank Sinatra y a ses habitudes, Jerry Lewis et les Marx Brothers aussi. Les stars s’y retrouvent pour faire des fêtes à tout casser. A son apogée, la station balnéaire attire un million et demi de visiteurs par an. Aujourd’hui, Bombay Beach est une ville fantôme et moins de 300 personnes y vivent encore. La plupart des maisons sont en ruines et des caravanes délabrées côtoient des carcasses de voitures éventrées, ambiance de fin du monde, nous adorons !!!



Nous sommes partis de Paris. Arrivée à LA dans l'après-midi, récupération de la voiture chez Alamo passage au comptoir plutôt rapide, mais nous avons attendu une bonne demi-heure sur le parking avant de pouvoir avoir un SUV qui soit un 4x4, nous trouvons un Ford Escape, qui finalement nous aura suffit pour notre voyage. Nous prenons notre chambre à Long Beach, courses au Walmart et Whole Foods et dîner dans la chambre et au dodo . Le lendemain petite balade dans Long Beach, avant de partir en direction de Borrego Springs avec une petite pause à Julian (sans grand intérêt, un peu trop touristique pour nous). L’arrivée sur Borrego Springs est grandiose avec la traversée du Parc d'État d'Anza-Borrego en fin de journée dans une belle lumière, nous retrouvons ici de vastes étendues désertiques, des montagnes, des canyons, des oasis ... nous adorons !

L'hôtel Palm Canyon Hotel and RV Resort est plutôt agréable, clim un peu bruyante mais vue imprenable sur le désert et nous pouvons prendre le petit déjeuner sur la terrasse ...
2 Borrego Springs Le lendemain, Il est 8h00 et il fait déjà 30°, nous démarrons notre première randonnée : Borrego Palm Canyon, qui nous emmènera vers une petite oasis. Impression irréelle de découvrir ces palmiers dans cette vallée sous une chaleur accablante. Ce sont les derniers palmiers endémiques de Californie, présents à l'état naturel sans aucune intervention humaine.



Rencontre avec des borregos (mouflons) que l'on a aperçus près d’une source.

En fin de journée, nous partons vers Front's Point, et pour accéder à ce fabuleux panorama, il faut emprunter une piste sableuse de 4 miles, un 4x4 fortement conseillé. Au bout de la piste, c'est un panorama à couper le souffle qui nous attends sur les badlands d'Anza Borrego avec une vue jusqu'à la Salton Sea au loin.


J3 Borrego Springs Le matin 2 courtes balades dans le désert, et l’après-midi nous partons à la recherche d'immenses sculptures métalliques représentant des animaux, des objets, des personnages que l’on trouve dans de multiples endroits du désert entourant la ville. Ricardo Breceda, artiste californien, a choisi Borrego Springs comme galerie d’art. Ce sera un jeu de piste ludique cet après-midi là pour les trouver.




J5 Palm Springs Coachella Valley Preserve est une réserve indienne située à une quinzaine de kilomètres de Palm Springs qui est réputée pour son oasis. Un tout petit peu de fraîcheur à l'ombre des palmiers, mais vraiment un tout petit peu !!

J6 Palm SpringsSan Andreas Canyon, une autre réserve indienne au sud de Palm Springs, trois randonnées dans trois canyons différents, très beau, très chaud ! (bon je sais je me répète !) Une belle journée !



J8 Palm Springs – Salton Sea - Bombay Beach Ruins - Slab City - Salvation Mountain-Brawley En route vers la Salton Sea, c’est un endroit que nous voulions découvrir, mais avant un peu d’histoire : cette mer intérieure a été créée par une importante crue du Colorado en 1891. La région fut alors colonisée et d'importants travaux d'irrigation ont été réalisés. En 1905 une nouvelle crue du Colorado provoqua une catastrophe : l'eau se déversa par les canaux d'irrigation pendant plusieurs mois dans la plaine Salton, noyant fermes et habitations : elle noya ainsi environ 1 000 km2 de désert et créa une mer intérieure. La Salton Sea était jadis un paysage de carte postale, avec ses plages de sable fin et des myriades d'oiseaux migrateurs. A partir des années 1970, l'eau du lac commence à s'évaporer amorçant ainsi une catastrophe écologique. En effet, avec l'évaporation et l'irrigation, le niveau du lac diminue et par conséquent la concentration de sel, de phosphates et de pesticides augmente aussi, et ceux-ci remontent et finissent par contaminer la région ...


Bombay Beach, dans les années 1950-1960, la ville attirait le Tout-Hollywood comme les adeptes du ski nautique, de la plage et de la pêche. Les sports nautiques alors en pleine expansion attirent les célébrités. Frank Sinatra y a ses habitudes, Jerry Lewis et les Marx Brothers aussi. Les stars s’y retrouvent pour faire des fêtes à tout casser. A son apogée, la station balnéaire attire un million et demi de visiteurs par an. Aujourd’hui, Bombay Beach est une ville fantôme et moins de 300 personnes y vivent encore. La plupart des maisons sont en ruines et des caravanes délabrées côtoient des carcasses de voitures éventrées, ambiance de fin du monde, nous adorons !!!



Transport du nord de la Malaisie jusqu'en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je serai dans les environs de Penang ou Langkawi à la fin du mois de février et j'ai planifé de traverser en Thailande pour la région de Krabi ou Phuket.
Par quel moyen vous me conseillez? Train, bus ou avion? Considérant que la région du sud-est de la Thailande n'est pas recommandée...
Je préfèrerais le bus si possible, si vous avez une compagnie fiable à me proposer je serai preneur!
Merci!
Je serai dans les environs de Penang ou Langkawi à la fin du mois de février et j'ai planifé de traverser en Thailande pour la région de Krabi ou Phuket.
Par quel moyen vous me conseillez? Train, bus ou avion? Considérant que la région du sud-est de la Thailande n'est pas recommandée...
Je préfèrerais le bus si possible, si vous avez une compagnie fiable à me proposer je serai preneur!
Merci!
Snorkeling in Hurghada
Hi there,
I’m heading to Hurghada for a few days in November. I’m looking for a spot where I can go snorkeling right from the beach. Is that still possible, or do you absolutely need to take a boat trip to see anything worthwhile?
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
Harcèlement des femmes au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une semaine à Fès avec une amie pour le festival soufi en octobre, j’entends pas mal d’avertissements concernant le harcèlement des femmes occidentales , comme nous allons beaucoup nous déplacer à pied, j’aimerai savoir si cette inquiétude est vraiment justifiée ou si c’est l’effet loupe anxiogène adoré par les médias, j’espere avoir des retours récents, car malheureusement l’epoque a beaucoup changé depuis quelques années.
Merci de m’eclairez
Itinéraire de 18 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire :)
Jour 0 : départ de Paris Jour 1 : arrivée Manille – bus de nuit vers Banaue Jour 2 : : Banaue et environs Jour 3 : Banaue- Bus de nuit vers Manille Jour 4 : arrivée Manille le matin – avion vers Coron Jour 5 : Coron Jour 6 : Coron Jour 7 Coron – El Nido en bateau Jour 8 : EL Nido Jour 9 : bus ou van vers Port Barton Jour 10 : Port Barton Jour 11: Port Barton Jour 12 : Port Barton – Puerto Princesa en bus ou van + avion vers Cebu Jour 13 : Cebu Jour 14 : Cebu Jour 15 : Cebu Jour 16 : Bohol (chocolate hills + Tarsiers) Jour 17 : Bohol ( Panglao plage) = avion Manille Jour 18 : vol retour Paris à 7h15
Je pense qu’il y a de l’optimisation à faire, pourriez-vous me faire votre retour ;)
Merci par avance Jamila
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire :)
Jour 0 : départ de Paris Jour 1 : arrivée Manille – bus de nuit vers Banaue Jour 2 : : Banaue et environs Jour 3 : Banaue- Bus de nuit vers Manille Jour 4 : arrivée Manille le matin – avion vers Coron Jour 5 : Coron Jour 6 : Coron Jour 7 Coron – El Nido en bateau Jour 8 : EL Nido Jour 9 : bus ou van vers Port Barton Jour 10 : Port Barton Jour 11: Port Barton Jour 12 : Port Barton – Puerto Princesa en bus ou van + avion vers Cebu Jour 13 : Cebu Jour 14 : Cebu Jour 15 : Cebu Jour 16 : Bohol (chocolate hills + Tarsiers) Jour 17 : Bohol ( Panglao plage) = avion Manille Jour 18 : vol retour Paris à 7h15
Je pense qu’il y a de l’optimisation à faire, pourriez-vous me faire votre retour ;)
Merci par avance Jamila
Boucle de 14 jours depuis San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Encore merci pour votre aide pour mon dernier voyage ( SF / yosemite) ca a été géant. tellement bien qu'on y repart en avril pour un trip de 15 jours en partant de SF
J'ai reperé un parcours sur le forum qui a l'air pas mal J1: Arrivée SF - Nuit SFJ2: SF - Nuit SFJ3: SF - Nuit SF J4: SF - Monterey - Nuit Monterey J5: Monterey - Big Sur - Nuit Santa Barbara J6: Santa Barbara - Santa Monica - Venice - Nuit Los Angeles J7: Los Angeles - Nuit Los Angeles J8: Los Angeles - Las Vegas - Nuit Las Vegas J9: Las Vegas - Nuit Las Vegas (possibilité de visiter Valley Of Fire State Park à 1h de route de Las Vegas) J10: Las Vegas - Death Valley - Nuit Furnace Creek ou Stovepipe Wells J11: Death Valley - Sequoia NP - Nuit Three Rivers J12: Three Rivers - Sequoia NP - Nuit Fresno J13: Fresno - Yosemite Valley - Nuit El Portal J14: Yosemite - Nuit El portalJ15: Vol retour 23h
Je me pose une question par rapport a Sequoia NP j'ai lu qu'il sera peut être difficile d'accès en avril ? Vaut il mieux pas faire muir wood à la place ?
J'ai une autre question par rapport à joshua tree NP. Quelle est la différence avec Mojave NP? Est ce que ça vaut le coup de faire un détour par joshua tree NP qui pourrait être en fleur ou on verra aussi des cactus en fleurs en longeant Mojave ? Merci pour votre aide
J'ai reperé un parcours sur le forum qui a l'air pas mal J1: Arrivée SF - Nuit SFJ2: SF - Nuit SFJ3: SF - Nuit SF J4: SF - Monterey - Nuit Monterey J5: Monterey - Big Sur - Nuit Santa Barbara J6: Santa Barbara - Santa Monica - Venice - Nuit Los Angeles J7: Los Angeles - Nuit Los Angeles J8: Los Angeles - Las Vegas - Nuit Las Vegas J9: Las Vegas - Nuit Las Vegas (possibilité de visiter Valley Of Fire State Park à 1h de route de Las Vegas) J10: Las Vegas - Death Valley - Nuit Furnace Creek ou Stovepipe Wells J11: Death Valley - Sequoia NP - Nuit Three Rivers J12: Three Rivers - Sequoia NP - Nuit Fresno J13: Fresno - Yosemite Valley - Nuit El Portal J14: Yosemite - Nuit El portalJ15: Vol retour 23h
Je me pose une question par rapport a Sequoia NP j'ai lu qu'il sera peut être difficile d'accès en avril ? Vaut il mieux pas faire muir wood à la place ?
J'ai une autre question par rapport à joshua tree NP. Quelle est la différence avec Mojave NP? Est ce que ça vaut le coup de faire un détour par joshua tree NP qui pourrait être en fleur ou on verra aussi des cactus en fleurs en longeant Mojave ? Merci pour votre aide
Trans-America Trail à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.
J'attends vos conseils ! Merci !
Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.
J'attends vos conseils ! Merci !
Déplacements en voiture en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour la Thaïlande mi janvier et souhaitons profiter de votre expérience.
Nous avons loué une voiture et afin de faciliter les déplacements avons acheté la carte que nous avons chargé sur notre GPS.
Nous sommes très surpris de constater que sur les gros axes le GPS estime les temps de parcours avec une moyenne de 55 à 60 km/h et donc pas mieux que sur les petites routes!
Cela nous perturbe car lors de l'élaboration du voyage nous avions tablé sur une moyenne de 80-90km/h et donc au final bien moins de temps pour les grosses étapes!
Sur base de votre vécu, pourriez vous nous confirmer la moyenne à prendre en considération et plus particulièrement sur les tronçons:
Surat thani-Phetchaburi: route principale n° 41/4
Phitsanulok-Ayutthaya: route principale n°117/32
D'avance un grand merci pour votre aide!
Voyager seule six semaines à vélo, premières expériences English translation pending
bonjour, je prepare un tour a velo dans le sud ouest, ma region de naissance. premiere fois pour moi, jai un an pour me preparer. jai une foule de questions et suis preneuse des bons conseils. lideal serait de rentrer en contact avec quelques personnes qui ont de l'experience.
mes questions en gros pour aujourdhui:
- y a til possibilite de faire un transfert de bagage et surtout velo dun aeroport a un autre car je vais avoir un changement. jarrive du quebec.
- je pensais etablir des contacts avant le depart pour logement, car peu de budget et je veux baser ce voyage sur le partage et rencontres, ce que je fais dans ma vie. jaime lalimentation crue, vegetarienne, les jardins, les enfants, les causes humaines.(pour decrire les interets qui maniment)
- que me conseillez vous comme tente si cela reste quand meme une bonne idee dautonomie.
merci
merci
Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est English translation pending
Je préfère commencer un nouveau sujet, après « Projet USA: 2017 peut-être ». rapidement changé en « Projet USA: 2017 certainement ».
Cette 15ème version reprend une partie des projets précédents en profitant déjà de vos réponses (merci pour elles).
Voilà ce que je disais en préambule dans ces projets : Car 2017 c'est encore loin et il peut se passer tellement de choses d'ici là, ensuite notre âge avance, on aura alors presque 68ans, ... Mais personnellement, j'aime bien faire des projets. Celui-là est un peu fou, alors vos avis me rendront certainement plus sage et réservé ! Ce 4ème voyage sera certainement le dernier aux USA. Comme le précédant nous partirons sur mai, les dates ne sont pas encore fixées.
Rien n'a changé à ce niveau mais ce projet est encore plus fou.
En gros, on va passer en Californie, au Nevada, en Arizona, en Utah, au Nouveau Mexique, au Texas pour arriver en Louisiane.
En un peu plus détaillé :
· arrivée à Las Vegas · retour et approfondissement à Death Valley · retour et approfondissement à Valley of Fire · on prend notre temps autour de St George · un grand détour à Grand Canyon North Rim · un passage à Bryce, le fond du canyon · on va parcourir plusieurs fois la Hole in the Rock · si le temps le permet, un retour sur la Burr trail Road mais en descendant prendre le ferry à Bullfrog · retour et nouveaux lieux autour de Bisti Badlands · là on ne pouvait pas éviter un retour à White Sands · suivit d’un passage à Big Bend pour voir le Rio Grande, entre autre · ensuite direction San Antonio avant de rejoindre la côte · pour finir à la Nouvelle Orléans · retour par Houston
Voilà pour la version courte, le détail suit !
Cette 15ème version reprend une partie des projets précédents en profitant déjà de vos réponses (merci pour elles).
Voilà ce que je disais en préambule dans ces projets : Car 2017 c'est encore loin et il peut se passer tellement de choses d'ici là, ensuite notre âge avance, on aura alors presque 68ans, ... Mais personnellement, j'aime bien faire des projets. Celui-là est un peu fou, alors vos avis me rendront certainement plus sage et réservé ! Ce 4ème voyage sera certainement le dernier aux USA. Comme le précédant nous partirons sur mai, les dates ne sont pas encore fixées.
Rien n'a changé à ce niveau mais ce projet est encore plus fou.
En gros, on va passer en Californie, au Nevada, en Arizona, en Utah, au Nouveau Mexique, au Texas pour arriver en Louisiane.
En un peu plus détaillé :
· arrivée à Las Vegas · retour et approfondissement à Death Valley · retour et approfondissement à Valley of Fire · on prend notre temps autour de St George · un grand détour à Grand Canyon North Rim · un passage à Bryce, le fond du canyon · on va parcourir plusieurs fois la Hole in the Rock · si le temps le permet, un retour sur la Burr trail Road mais en descendant prendre le ferry à Bullfrog · retour et nouveaux lieux autour de Bisti Badlands · là on ne pouvait pas éviter un retour à White Sands · suivit d’un passage à Big Bend pour voir le Rio Grande, entre autre · ensuite direction San Antonio avant de rejoindre la côte · pour finir à la Nouvelle Orléans · retour par Houston
Voilà pour la version courte, le détail suit !
Petit circuit "The Wave" et alentours dans le sud-ouest English translation pending
Salut à tous,
après presque 4 ans de tentatives acharnées à la loterie, aussi bien sur place ( 3 jours de suite en 2013) que sur le net 3-4 fois par an, me voici avec 2 permis pour The Wave en octobre prochain.
J'aimerais vous soumettre mon projet, pour avoir des idées, avis, infos... J'ai déjà contacté l'un ou l'autre membre de VF en privé, mais tout le monde peut participer . lol.
Vu mon activité professionnelle, et le fait que ma compagne m'accompagne, et que donc on doit laisser nos deux enfants seuls (12 et 16 ans), cela a été compliqué à organiser et on ne pouvait prendre plus long qu'une dizaine de jours. C'est un trip essentiellement basé sur les photos, comme en 2013 quand j'étais parti seul.
j1 - Vol Bxl-Las Vegas, arrivée vers 18h00. Prise de la voiture (SUV standard le plus haut et costaud possible) --> Mesquite. J'aime bien loger à Mesquite, ça rapproche de l'Utah, on évite la foule de LV, et il y a un énorme Wallmart bien achalandé à 2 pas de l'hotel, et à 2 pas de l'autoroute... Bac frigo oblige... J2 - Mesquite- St George. Le Vortex, et à voir si on fait Yan flat ce jour là aussi. A voir dans quel sens. j3 - Yan Flat (si pas fait la veille) puis route vers Kanab. Passage au BLM pour enlever les permis pour CBN et CBS. A voir si on fait un petit truc ou l'autre vu la météo et le temps libre. J4 - CBN, The Wave et tout ce qu'il y a autour J5 - Midi départ CBS (Cottonwood, j'ai déjà fait Paw Hole en 2013) et White Pocket en overnight. J'ai contacté les Dodson qui ne répondent pas (débordés) par deux fois. DOnc j'ai une offre par Kyle De vermillion cliffs (Grand Circle Tour) et une de William de chez Dreamland Safari TOurs. Avez-vous des retours sur ces 2 compagnies ? Dreamland est tout juste deux fois plus cher. J6 - Sunrise à WP, puis retour vers Kanab vers midi. L'après-midi à voir. Peut-être Toadstool Hoodoos. Je l'ai déjà fait 2x mais jadore ce paysage, puis ma compagne ne l'a fait qu'une fos par temps gris... J7 - White Domes puis route vers Huricane pour rapprocher de LV J8 - Probablement un petit truc du matin, puis Fire Wave en revenant vers LV. J9 - Quelques trucs à faire à Vegas avant de rentrer J10 - Vol LV-Bxl
Voilà, ce n'est pas très long, mais ça sera déjà pas mal sans avoir été prévu longtemps à l'avance.
Je ne charge pas trop le programme, en octobre la météo est parfois capricieuse, des pistes sont parfois fermées, etc... J'aimerais bien y placer Yellow Rock (hein Thierry...) mais je ne sais pas encore quand... peut-être le J6 l'après-midi. Nous ne devrions pas être entamés par l'overnight tour, qui ne demande pas beaucoup d'efforts physiques.
J'avais envie d'y inclure Reflection Canyon, mais ma compagne ne sera pas assez endurante. Je ferai cela une autre fois, probablement à la journée et seul. Je sais que ce n'est pas conseillé, c'est un autre sujet... De plus ça fait quand même un bon détour.
Pour White Pocket, j'hésite entre Dreamland Safari Tour et Vermillon Cliffs (Grand Circle Tours). Dreamland a l'air bien plus "pro" (Le gars m'a même téléphoné hier soir pendant 30 minutes), mais est deux fois plus cher car il considère ça comme un "custom overnight tour"... Il y a pas mal d'avis positifs sur Tripadvisor, mais je ne fais pas trop confiance à ces avis...
N'hésitez pas à faire des remarques ou suggestions.
Merci
après presque 4 ans de tentatives acharnées à la loterie, aussi bien sur place ( 3 jours de suite en 2013) que sur le net 3-4 fois par an, me voici avec 2 permis pour The Wave en octobre prochain.
J'aimerais vous soumettre mon projet, pour avoir des idées, avis, infos... J'ai déjà contacté l'un ou l'autre membre de VF en privé, mais tout le monde peut participer . lol.
Vu mon activité professionnelle, et le fait que ma compagne m'accompagne, et que donc on doit laisser nos deux enfants seuls (12 et 16 ans), cela a été compliqué à organiser et on ne pouvait prendre plus long qu'une dizaine de jours. C'est un trip essentiellement basé sur les photos, comme en 2013 quand j'étais parti seul.
j1 - Vol Bxl-Las Vegas, arrivée vers 18h00. Prise de la voiture (SUV standard le plus haut et costaud possible) --> Mesquite. J'aime bien loger à Mesquite, ça rapproche de l'Utah, on évite la foule de LV, et il y a un énorme Wallmart bien achalandé à 2 pas de l'hotel, et à 2 pas de l'autoroute... Bac frigo oblige... J2 - Mesquite- St George. Le Vortex, et à voir si on fait Yan flat ce jour là aussi. A voir dans quel sens. j3 - Yan Flat (si pas fait la veille) puis route vers Kanab. Passage au BLM pour enlever les permis pour CBN et CBS. A voir si on fait un petit truc ou l'autre vu la météo et le temps libre. J4 - CBN, The Wave et tout ce qu'il y a autour J5 - Midi départ CBS (Cottonwood, j'ai déjà fait Paw Hole en 2013) et White Pocket en overnight. J'ai contacté les Dodson qui ne répondent pas (débordés) par deux fois. DOnc j'ai une offre par Kyle De vermillion cliffs (Grand Circle Tour) et une de William de chez Dreamland Safari TOurs. Avez-vous des retours sur ces 2 compagnies ? Dreamland est tout juste deux fois plus cher. J6 - Sunrise à WP, puis retour vers Kanab vers midi. L'après-midi à voir. Peut-être Toadstool Hoodoos. Je l'ai déjà fait 2x mais jadore ce paysage, puis ma compagne ne l'a fait qu'une fos par temps gris... J7 - White Domes puis route vers Huricane pour rapprocher de LV J8 - Probablement un petit truc du matin, puis Fire Wave en revenant vers LV. J9 - Quelques trucs à faire à Vegas avant de rentrer J10 - Vol LV-Bxl
Voilà, ce n'est pas très long, mais ça sera déjà pas mal sans avoir été prévu longtemps à l'avance.
Je ne charge pas trop le programme, en octobre la météo est parfois capricieuse, des pistes sont parfois fermées, etc... J'aimerais bien y placer Yellow Rock (hein Thierry...) mais je ne sais pas encore quand... peut-être le J6 l'après-midi. Nous ne devrions pas être entamés par l'overnight tour, qui ne demande pas beaucoup d'efforts physiques.
J'avais envie d'y inclure Reflection Canyon, mais ma compagne ne sera pas assez endurante. Je ferai cela une autre fois, probablement à la journée et seul. Je sais que ce n'est pas conseillé, c'est un autre sujet... De plus ça fait quand même un bon détour.
Pour White Pocket, j'hésite entre Dreamland Safari Tour et Vermillon Cliffs (Grand Circle Tours). Dreamland a l'air bien plus "pro" (Le gars m'a même téléphoné hier soir pendant 30 minutes), mais est deux fois plus cher car il considère ça comme un "custom overnight tour"... Il y a pas mal d'avis positifs sur Tripadvisor, mais je ne fais pas trop confiance à ces avis...
N'hésitez pas à faire des remarques ou suggestions.
Merci
Quel vélo choisir pour traverser l'Alaska et le Canada? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes nouvelles sur ce forum et nous avons besoin de votre aide! Nous souhaitons partir faire un long périple à vélo Alaska - Canada... Et plus si affinité! :-) Nous avons repéré 2 vélos mais par manque de connaissance dans ce domaine, on a quelques difficultés à choisir! En 1ier, nous avons vu le Awol Elite - Specialized https://www.specialized.com/fr/fr/bikes/adventure/awol-elite/106555
Le second c'est le vélo cyclo randonnée Deore. http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
Pourriez-vous nous dire ce que vous en pensez, les grosses différences (mis à part pour le prix et le poids😛) et pour finir, quel serait votre choix?
Merci à tous!
Nous sommes nouvelles sur ce forum et nous avons besoin de votre aide! Nous souhaitons partir faire un long périple à vélo Alaska - Canada... Et plus si affinité! :-) Nous avons repéré 2 vélos mais par manque de connaissance dans ce domaine, on a quelques difficultés à choisir! En 1ier, nous avons vu le Awol Elite - Specialized https://www.specialized.com/fr/fr/bikes/adventure/awol-elite/106555
Le second c'est le vélo cyclo randonnée Deore. http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
Pourriez-vous nous dire ce que vous en pensez, les grosses différences (mis à part pour le prix et le poids😛) et pour finir, quel serait votre choix?
Merci à tous!
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Morsure de chien en Inde (témoignage) pour les inquiets et les autres... English translation pending
Bonjour,
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Du Québec au Chili à vélo English translation pending
Bonjour, nouvellement inscrit je suis à la recherche de conseils plutôt précis sur un périple que j'aimerais effectuer le plus rapidement possible. J'ai des fourmis.
Je ne connais pas mon parcours parfaitement c'est pourquoi je suis sur ce forum. Approximativement, j'aimerais arriver à Quebec ou Montreal, pour ensuite voir des amis à Pittsburgh et New-York. Ensuite direction la Nouvelle Orléans, puis les grands espaces (Vallée de la Mort, forêt de séquoias, Gand Canyon ...) pour enfin arriver en Californir (San Fransisco et Los Angeles). Mon parcours est en quelque sorte "musical", étant un grand mélomane et amoureux de musique Blues, Rhythm'N'Blues, Rock'N'Roll, Soul et Funk. Cela implique de nombreux arrêts "en ville" et chez certains disquaires. Parallèlement à cela je recherche le calme, la nature, la montagne, les lacs ... Mais voulant parcourir ces chemins à vélo, je me pose sans arrêts des questions sur ma date de départ, sur le climat ... Petite précision : je fais du vélo mais je ne suis jamais parti de cette manière. Je m'autorise une année de congé donc pour découvrir cette partie des USA et par la suite descendre en Amérique du Sud. Je ne m'interdirais pas un peu de "triche" en utilisant cars et autres trains.
Si l'argent et le temps le permettent, je rentrerais en France en passant par l'Australie et l'Asie ... On en reparlera.
Donc pour l'instant, je suis "prêt" à partir pour les Amériques, pourquoi pas fin septembre, mais vous l'aurez compris, j'ai plein de questions sans réponses et donc un peu d'appréhension.
Je compte donc sur ce forum, sur vous, pour m'éclairer un peu.
Je n'ai pas encore de site ou de blog, tout simplement parce que j'en suis encore au tout début de ma préparation.
Merci à vous et à bientôt.
Tom.
Je ne connais pas mon parcours parfaitement c'est pourquoi je suis sur ce forum. Approximativement, j'aimerais arriver à Quebec ou Montreal, pour ensuite voir des amis à Pittsburgh et New-York. Ensuite direction la Nouvelle Orléans, puis les grands espaces (Vallée de la Mort, forêt de séquoias, Gand Canyon ...) pour enfin arriver en Californir (San Fransisco et Los Angeles). Mon parcours est en quelque sorte "musical", étant un grand mélomane et amoureux de musique Blues, Rhythm'N'Blues, Rock'N'Roll, Soul et Funk. Cela implique de nombreux arrêts "en ville" et chez certains disquaires. Parallèlement à cela je recherche le calme, la nature, la montagne, les lacs ... Mais voulant parcourir ces chemins à vélo, je me pose sans arrêts des questions sur ma date de départ, sur le climat ... Petite précision : je fais du vélo mais je ne suis jamais parti de cette manière. Je m'autorise une année de congé donc pour découvrir cette partie des USA et par la suite descendre en Amérique du Sud. Je ne m'interdirais pas un peu de "triche" en utilisant cars et autres trains.
Si l'argent et le temps le permettent, je rentrerais en France en passant par l'Australie et l'Asie ... On en reparlera.
Donc pour l'instant, je suis "prêt" à partir pour les Amériques, pourquoi pas fin septembre, mais vous l'aurez compris, j'ai plein de questions sans réponses et donc un peu d'appréhension.
Je compte donc sur ce forum, sur vous, pour m'éclairer un peu.
Je n'ai pas encore de site ou de blog, tout simplement parce que j'en suis encore au tout début de ma préparation.
Merci à vous et à bientôt.
Tom.
Seulement 13 jours pour faire l'île du Sud (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour a tous!
Je n'ai que 13 jours (peut-etre que 12) pour faire un tour de l'ile du Sud en camping car (debut Mars).
Je ne souhaite pas faire de grandes balades (et de toute facon, je n'en aurai pas le temps), je souhaite juste voir de magnifiques paysages, de la faune sauvage et de la nature. 🙂
Entre autre, je souhaite absolument voir:Abel Tasman National ParkKaikouraQueenstown (+ eventuellement Milford Sound si on peut)Les lacs du centre (Tekapo, Pukaki, ...)Le reste, ce serait bien, mais pas indispensable je pense.
Alors tout d'abord, a partir de ce parcours (meme si peu precis, je l'admets), est-ce que je vais rater quelque chose d'immense si je ne visite pas la cote Sud (ex. Catlins) ? J'ai cru comprends que Catlins etait bien pour voir la faune sauvage, mais y a-t-il d'autres endroits sur l'ile où je pourrais en voir (ce qui me permettrait d'economiser du temps de trajet) ?
Le probleme aussi, c'est que je ne sais pas tres bien evaluer le temps qu'il faut pour parcourir les distances. Est-ce que Google Maps donne de bonnes estimations du temps des trajets pour la Nouvelle Zelande ?
En arrivant et en partant de Christchurch, voici les deux options auxquelles je pense pour le moment :
La grande boucle fait 2283km -- je descends jusqu'au Catlins, mais rate les lacs du centre de l'ile. La "petite" boucle fait 1990 km -- je fais les lacs, mais zappe Catlins...
Bizarrement, cela ne semble pas faire beaucoup de difference en kilometrage (~290km). J'imagine a cause de la montagne dans le centre de l'ile, du coup je ne sais pas si ces kilometrages sont equivalents en termes de temps aussi...
Qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce que je devrais privilegier ? Ces trajets vous paraissent-ils raisonnables pour 12-13 jours de route ?
Tout commentaire est le bienvenu :)
Merciii!
Je n'ai que 13 jours (peut-etre que 12) pour faire un tour de l'ile du Sud en camping car (debut Mars).
Je ne souhaite pas faire de grandes balades (et de toute facon, je n'en aurai pas le temps), je souhaite juste voir de magnifiques paysages, de la faune sauvage et de la nature. 🙂
Entre autre, je souhaite absolument voir:Abel Tasman National ParkKaikouraQueenstown (+ eventuellement Milford Sound si on peut)Les lacs du centre (Tekapo, Pukaki, ...)Le reste, ce serait bien, mais pas indispensable je pense.
Alors tout d'abord, a partir de ce parcours (meme si peu precis, je l'admets), est-ce que je vais rater quelque chose d'immense si je ne visite pas la cote Sud (ex. Catlins) ? J'ai cru comprends que Catlins etait bien pour voir la faune sauvage, mais y a-t-il d'autres endroits sur l'ile où je pourrais en voir (ce qui me permettrait d'economiser du temps de trajet) ?
Le probleme aussi, c'est que je ne sais pas tres bien evaluer le temps qu'il faut pour parcourir les distances. Est-ce que Google Maps donne de bonnes estimations du temps des trajets pour la Nouvelle Zelande ?
En arrivant et en partant de Christchurch, voici les deux options auxquelles je pense pour le moment :
La grande boucle fait 2283km -- je descends jusqu'au Catlins, mais rate les lacs du centre de l'ile. La "petite" boucle fait 1990 km -- je fais les lacs, mais zappe Catlins...
Bizarrement, cela ne semble pas faire beaucoup de difference en kilometrage (~290km). J'imagine a cause de la montagne dans le centre de l'ile, du coup je ne sais pas si ces kilometrages sont equivalents en termes de temps aussi...
Qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce que je devrais privilegier ? Ces trajets vous paraissent-ils raisonnables pour 12-13 jours de route ?
Tout commentaire est le bienvenu :)
Merciii!
Freins de vélo à disque ou patins? English translation pending
Bonjour à tous, besoin de conseils... freins à disque ou patins?
vélo cyclo confort environ 3000€
dans l'attente de vous lire
merci
Du Namib à Etosha, en passant par le Damaraland English translation pending
Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin et nous sommes de retour à Paris depuis 5 jours maintenant. Toutefois nous avons encore la tête en Namibie tant ce pays nous a enthousiasmé.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Comment s'appelle ce rocher? (Lee's Ferry, Arizona) English translation pending
Un bon ami à moi me dit que ce rocher situé à Lees Ferry se nommerait "putain d'caillou indien a la con" et j'en doute fortement.
A votre connaissance quel est son vrai nom? Merci de m'aider...
A votre connaissance quel est son vrai nom? Merci de m'aider...
Circuit Ouest Américain 2014 - 21 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir vécu une petite année aux USA (Ohio) en 1996 et visité l'Est des Etats-Unis (Chicago, Détroit, Cleveland, Toronto, Buffalo, Niagara Falls, Boston, Philly, NY, Atlanta et la Floride...) il y a de nombreuses années, nous avons établi notre circuit de quasi 21 jours dans l'Ouest américain... Nous partons de fin juin à mi-juillet à 6 (2 couples) dont nos 2 enfants de 12 et 9 ans. Certaines excursions, étapes leur sont un peu dédiés!!
Si vous avez des remarques/questions/avis/oublis, n'hésitez pas à nous contacter ou répondre...c'est le but de ce genre de forum.
Vol aller : BXL-ATLANTA & ATLANTA-LV Vols réservés.
Location Auto : Minivan Dodge Grand Caravan, est-ce suffisant au niveau place pour 4 adultes + 2 enfants ? Combien de valises/bagages peut-on mettre dans le coffre. Auto pas encore réservée.
Arrivée Las Vegas > 2 nuits (Hotel Circus Circus)
LV > Zion Springdale 1 nuit Ramada Inn Pioneer Lodge
Zion > Bryce Canyon 1 nuit Bryce View Lodge
Bryce Canyon > Lake Powell (Motel6 Page) 1 nuit (sport de glisse avec les enfants...)
Lake Powell (Page) > Monument Valley 1 nuit (Desert Rose Inn ?)
Monument Valley > Grand Canyon 1 nuit (Quality Inn Flagstaff, un peu loin du GC, non ?)
Grand Canyon > LV 1 nuit (très certainement de nouveau Circus Circus sauf si vous avez une autre idée...)
LV > Death Valley Bishop 1 nuit pour couper la route vers Yosemite (Best Western Plus Bishop Holiday Spa Lodge)
Bishop > Yosemite via Tioga road 2 nuits (BW Plus Sonora Oaks Hotel mais on préférerait le Wawona Hotel)
Yosemite > San Fransisco 2 nuits (logement certainement à Oakland, prendre le Bart pour aller à SF Downtown)
San Fransisco > Pacific Groove 1 nuit (passer par Monterey, Carmel... Asilomar Conference Grounds)
Pacific Groove > Oxnard 1 nuit (plage, repos...Courtyard by Marriott)
Oxnard > LA 2 nuits (Hollywood bvld, Beverly, Universal Studios...LA Airport Marriott)
LA > San Diego 3 nuits (Seaworld, un peu de repos avant le voyage retour BW Seven Seas))
Vol retour : San Diego-ATLANTA & ATLANTA-BRUX
Logement : Il reste a réserver les hôtels (avec piscine de préférence), si vous avez des suggestions je suis preneur bien entendu... Nous préférons pas taper trop haut dans le budget "Hôtel" pour mieux "profiter" au niveau excursions, achats...
Si vous avez des tuyaux pour la location du véhicule et idées pour les excursions, elles sont les bienvenues car nous ne connaissons absolument pas cette région...
L'avion est déjà réservé.
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous lire et de nous répondre. 🙂
Fred & famille
Après avoir vécu une petite année aux USA (Ohio) en 1996 et visité l'Est des Etats-Unis (Chicago, Détroit, Cleveland, Toronto, Buffalo, Niagara Falls, Boston, Philly, NY, Atlanta et la Floride...) il y a de nombreuses années, nous avons établi notre circuit de quasi 21 jours dans l'Ouest américain... Nous partons de fin juin à mi-juillet à 6 (2 couples) dont nos 2 enfants de 12 et 9 ans. Certaines excursions, étapes leur sont un peu dédiés!!
Si vous avez des remarques/questions/avis/oublis, n'hésitez pas à nous contacter ou répondre...c'est le but de ce genre de forum.
Vol aller : BXL-ATLANTA & ATLANTA-LV Vols réservés.
Location Auto : Minivan Dodge Grand Caravan, est-ce suffisant au niveau place pour 4 adultes + 2 enfants ? Combien de valises/bagages peut-on mettre dans le coffre. Auto pas encore réservée.
Arrivée Las Vegas > 2 nuits (Hotel Circus Circus)
LV > Zion Springdale 1 nuit Ramada Inn Pioneer Lodge
Zion > Bryce Canyon 1 nuit Bryce View Lodge
Bryce Canyon > Lake Powell (Motel6 Page) 1 nuit (sport de glisse avec les enfants...)
Lake Powell (Page) > Monument Valley 1 nuit (Desert Rose Inn ?)
Monument Valley > Grand Canyon 1 nuit (Quality Inn Flagstaff, un peu loin du GC, non ?)
Grand Canyon > LV 1 nuit (très certainement de nouveau Circus Circus sauf si vous avez une autre idée...)
LV > Death Valley Bishop 1 nuit pour couper la route vers Yosemite (Best Western Plus Bishop Holiday Spa Lodge)
Bishop > Yosemite via Tioga road 2 nuits (BW Plus Sonora Oaks Hotel mais on préférerait le Wawona Hotel)
Yosemite > San Fransisco 2 nuits (logement certainement à Oakland, prendre le Bart pour aller à SF Downtown)
San Fransisco > Pacific Groove 1 nuit (passer par Monterey, Carmel... Asilomar Conference Grounds)
Pacific Groove > Oxnard 1 nuit (plage, repos...Courtyard by Marriott)
Oxnard > LA 2 nuits (Hollywood bvld, Beverly, Universal Studios...LA Airport Marriott)
LA > San Diego 3 nuits (Seaworld, un peu de repos avant le voyage retour BW Seven Seas))
Vol retour : San Diego-ATLANTA & ATLANTA-BRUX
Logement : Il reste a réserver les hôtels (avec piscine de préférence), si vous avez des suggestions je suis preneur bien entendu... Nous préférons pas taper trop haut dans le budget "Hôtel" pour mieux "profiter" au niveau excursions, achats...
Si vous avez des tuyaux pour la location du véhicule et idées pour les excursions, elles sont les bienvenues car nous ne connaissons absolument pas cette région...
L'avion est déjà réservé.
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous lire et de nous répondre. 🙂
Fred & famille
Mon Road Trip aux Etats-Unis avec 3 cotravellers! English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait un road trip aux Etats Unis du 29 Juillet au 31 août 2013. Comme j'ai eu plein d'astuces et de conseils en lisant vos anecdotes et expériences, je tiens à vous faire le carnet de mon voyage, en remerciement 🙂. Nous étions 4, 3 garçons et une fille (moi), qui nous sommes rencontrés par le site cotravel.org, et nous nous sommes retrouvés à Chicago. J'ai passé 5 jours avant à New York avec 1 des cotravellers. Je rêvais de ce voyage depuis des années, je n'ai jamais osé sauter le pas, par peur de l'avion (eh oui..). Je me suis décidée en allant sur le site de cotravel, et en m'engageant auprès de plusieurs personnes, je pouvais moins facilement faire marche arrière! Voila pour le contexte, place au récit!
29 Juillet
Départ de Paris CDG, arrivés à l'aéroport, on voit "vol retardé" d'une heure et demi...! Le vol se passe bien, l'avion est plus petit que ce que j'imaginais. Nous voyageons avec American Airlines. Nous avons une escale à Boston.
Sauf que, comme on a 1h30 de retard et qu'on a 3h pour la correspondance, on doit speeder pour avoir vol pour New York! On doit: • Sortir de l'avion (je suis bien sûr au dernier rang..), • Passer l'immigration (tamponner passeport, pourquoi on vient aux États Unis - ne pas répondre "pour un attentat", donner les empreintes, faire une photo, etc, ) • Récupérer nos bagages • Passer la douane en leur disant qu'on transporte que du pain.., • Déposer nos bagages pour l'avion vers New York, • Prendre la navette pour changer de terminal, • Repasser la sécurité (chaussures à enlever, controle sac etc) • Et enfin, trouver la porte d'embarquement.. On a atteri à 16h45, et notre avion décollait a 18h25.. On est arrivé a ..18h20 devant la porte d'embarquement..FERMÉE. "You missed your flight, 3minutes later.." Aaaaahhhhh!!!! Bon, on a loupé l'avion, heureusement, on nous place dans celui de 20h45.. Mais avec une autre compagnie et sans nos bagages!!! Arrivés à JFK, chacune des compagnies se renvoie la responsabilité, mais, après quelques allers retours d'un terminal à un autre, on arrive finalement à revoir nos bagages saines et sauves! Il est quand même plus de minuit et on est à 1h de chez notre "host" (trouvé sur le site couchsurfing). On tente le coup, en espérant qu'on nous ouvre la porte mais sorti du train, on ne trouve pas le bus, on tourne, on visite le Chinatown du Queens, Flushing, et on decide de ne pas deranger notre host et d'aller à l'auberge de jeunesse de New York. Il est 4h du matin, heure locale, 10h en France, on est légèrement exténués..!! Vivement demain!
J'ai fait un road trip aux Etats Unis du 29 Juillet au 31 août 2013. Comme j'ai eu plein d'astuces et de conseils en lisant vos anecdotes et expériences, je tiens à vous faire le carnet de mon voyage, en remerciement 🙂. Nous étions 4, 3 garçons et une fille (moi), qui nous sommes rencontrés par le site cotravel.org, et nous nous sommes retrouvés à Chicago. J'ai passé 5 jours avant à New York avec 1 des cotravellers. Je rêvais de ce voyage depuis des années, je n'ai jamais osé sauter le pas, par peur de l'avion (eh oui..). Je me suis décidée en allant sur le site de cotravel, et en m'engageant auprès de plusieurs personnes, je pouvais moins facilement faire marche arrière! Voila pour le contexte, place au récit!
29 Juillet
Départ de Paris CDG, arrivés à l'aéroport, on voit "vol retardé" d'une heure et demi...! Le vol se passe bien, l'avion est plus petit que ce que j'imaginais. Nous voyageons avec American Airlines. Nous avons une escale à Boston.
Sauf que, comme on a 1h30 de retard et qu'on a 3h pour la correspondance, on doit speeder pour avoir vol pour New York! On doit: • Sortir de l'avion (je suis bien sûr au dernier rang..), • Passer l'immigration (tamponner passeport, pourquoi on vient aux États Unis - ne pas répondre "pour un attentat", donner les empreintes, faire une photo, etc, ) • Récupérer nos bagages • Passer la douane en leur disant qu'on transporte que du pain.., • Déposer nos bagages pour l'avion vers New York, • Prendre la navette pour changer de terminal, • Repasser la sécurité (chaussures à enlever, controle sac etc) • Et enfin, trouver la porte d'embarquement.. On a atteri à 16h45, et notre avion décollait a 18h25.. On est arrivé a ..18h20 devant la porte d'embarquement..FERMÉE. "You missed your flight, 3minutes later.." Aaaaahhhhh!!!! Bon, on a loupé l'avion, heureusement, on nous place dans celui de 20h45.. Mais avec une autre compagnie et sans nos bagages!!! Arrivés à JFK, chacune des compagnies se renvoie la responsabilité, mais, après quelques allers retours d'un terminal à un autre, on arrive finalement à revoir nos bagages saines et sauves! Il est quand même plus de minuit et on est à 1h de chez notre "host" (trouvé sur le site couchsurfing). On tente le coup, en espérant qu'on nous ouvre la porte mais sorti du train, on ne trouve pas le bus, on tourne, on visite le Chinatown du Queens, Flushing, et on decide de ne pas deranger notre host et d'aller à l'auberge de jeunesse de New York. Il est 4h du matin, heure locale, 10h en France, on est légèrement exténués..!! Vivement demain!
Drague en Asie du Sud Est English translation pending
Hello a tous !!
Bon, voici un petit post pour avoir des avis. Quel pays sont les plus sympa en asie du sud est pour les celibataires ? ( je ne parle pas de relation tarifié comme pattaya et autres coins sulfureux ) Je parle pour rencontrer, draguer des filles, qui ne vont pas nous voir comme un billet ! oui oui ca exite !!
Bon je connais que la thailande, bangkok ya moyen de bien s'amuser en boite, par contre pour les rencontres dans centre commerciaux ou autre, c'est super chaud !! Chiang mai .... pas mal de bombe mais en boite c'est lache l'affaire si tu connais pas de thai...
A vrai dire, jakarta m'intrigue, les indonesiennes sont super belle je trouve. SI quelqun a deja fais je suis prenneur pour des infos !!! les bon plan pour les pays comme la malaysie, singap sont les bienvenue aussi :)
Bonne soirée !
Bon, voici un petit post pour avoir des avis. Quel pays sont les plus sympa en asie du sud est pour les celibataires ? ( je ne parle pas de relation tarifié comme pattaya et autres coins sulfureux ) Je parle pour rencontrer, draguer des filles, qui ne vont pas nous voir comme un billet ! oui oui ca exite !!
Bon je connais que la thailande, bangkok ya moyen de bien s'amuser en boite, par contre pour les rencontres dans centre commerciaux ou autre, c'est super chaud !! Chiang mai .... pas mal de bombe mais en boite c'est lache l'affaire si tu connais pas de thai...
A vrai dire, jakarta m'intrigue, les indonesiennes sont super belle je trouve. SI quelqun a deja fais je suis prenneur pour des infos !!! les bon plan pour les pays comme la malaysie, singap sont les bienvenue aussi :)
Bonne soirée !
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Avis sur circuit de quinze jours au Sri Lanka et guide? English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous avons contacté un guide pour un circuit au Sri Lanka et serions heureux de beneficier de vos avis et conseils. Le circuit se déroule en aout et nous ne sommes pas sûrs de l'interet d'aller au parc de Yalla
Voici le planning et nos interrogations:
Jour 1 arrivée Columbo 13:30 - transfert Habarana Jour 2 : Habarana – Aukana – Anuradhapura - Habarana Jour 3 : Habarana – Polonnaruwa – Minneriya - Habarana Jour 4 : Sigiriya - Trincomalee Jour 5-6-7 : plage Jour 8 : Dambulla – Matale - Aluvihara – Kandy Jour 9: Peradeniya – Pinnawala – temple de la dent jour 10 : Gadaladeni/Lankathilake & Embekke - shopping - perahara jour 11: Kandy – Nuwara Eliya (train) - visite fabrique The jour 12 Nuwara Eliya - temple Buduruwagala - Kirinda jour 13 : full day safari Yala (n'est pas un peu trop) jour 14 : Habaraduwa – Galle - Kalutara (plus Dowa)- nous ne sommes pas fan de cette journée jous 15 : decollage de Columbo à 10 heures
1) Le safari à Minneriya est-il tres différent de celui de Yala (en d'autres termes, cella vaut-il la peine de faire les deux) 2) Nous avons vu des avis tres favorables sur Passekudah et nous demandons s'ils sont plus proches du triangle d'or , si le climat est aussi bon et s'ils pourraient représenter une alternative à Trincomalee. 3) Devrions nous prevoir un stop à Ella? 4) Est-il prudent de réserver avec un guide local sans passer via une agence (risque d'arriver à Colombo sans personne nous attendant à l'aéroport)
Nous avons contacté un guide pour un circuit au Sri Lanka et serions heureux de beneficier de vos avis et conseils. Le circuit se déroule en aout et nous ne sommes pas sûrs de l'interet d'aller au parc de Yalla
Voici le planning et nos interrogations:
Jour 1 arrivée Columbo 13:30 - transfert Habarana Jour 2 : Habarana – Aukana – Anuradhapura - Habarana Jour 3 : Habarana – Polonnaruwa – Minneriya - Habarana Jour 4 : Sigiriya - Trincomalee Jour 5-6-7 : plage Jour 8 : Dambulla – Matale - Aluvihara – Kandy Jour 9: Peradeniya – Pinnawala – temple de la dent jour 10 : Gadaladeni/Lankathilake & Embekke - shopping - perahara jour 11: Kandy – Nuwara Eliya (train) - visite fabrique The jour 12 Nuwara Eliya - temple Buduruwagala - Kirinda jour 13 : full day safari Yala (n'est pas un peu trop) jour 14 : Habaraduwa – Galle - Kalutara (plus Dowa)- nous ne sommes pas fan de cette journée jous 15 : decollage de Columbo à 10 heures
1) Le safari à Minneriya est-il tres différent de celui de Yala (en d'autres termes, cella vaut-il la peine de faire les deux) 2) Nous avons vu des avis tres favorables sur Passekudah et nous demandons s'ils sont plus proches du triangle d'or , si le climat est aussi bon et s'ils pourraient représenter une alternative à Trincomalee. 3) Devrions nous prevoir un stop à Ella? 4) Est-il prudent de réserver avec un guide local sans passer via une agence (risque d'arriver à Colombo sans personne nous attendant à l'aéroport)
Six mois autour du monde à vélo English translation pending
Salut a tous,
je me présente, Bastien 31 ans lyonnais et fana de vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Recherche romans racontant l'Afrique English translation pending
Bonjour, Je recherche des romans, de préférence d'auteurs Africains, qui parlent de l'Afrique (au delà des classiques : La ferme africaine, Le lion, les Neiges du Kilimandjaro , ...). Je recommande à toutes la lecture de "Fleur du désert" de Waris Darie, l'histoire d'une petite somalienne qui raconte son enfance dans le désert puis comment elle est arrivée en Angleterre où elle a trouvé un autre monde. Une histoire incroyable, très touchante, racontée avec beaucoup de simplicité, très loin de ce que nous vivons ici quotidiennement, une histoire bouleversante. A lire absolument.
Projet d'itinéraire à vélo Chennai - Kochi fin janvier 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage à vélo en Inde du Sud ( Kerala & Tamil Nadu ) qui est prévu pour fin janvier 2013. J'aimerais partir de Chennai et descendre le long de la côte Est jusqu'a Rameshwaram et ensuite remonter jusqu'à Kochi en longeant la côte Ouest.
Voici ce que cela donne sur une carte

J'ai déjà récolté pas mal d'infos sur ce forum et dans les guides mais il me reste des incertitudes sur les points suivants :
1- Les vents dominants. Selon on forumeur actuellement en Inde ils viennent de l'Ouest mais ils pourraient tourner juste après la mousson ? Si jamais certains d'entre vous avaient des informations à ce sujet, ce serait très apprécié car je peux encore inverser le sens de mon parcours et cela me ferait beaucoup de bien de ne pas pédaler des centaines de km contre le vent !!
2- On trouve assez peu de logements dans les guides et sur le net, voir pas du tout, sur certains tronçons de la côte Est ( entre Rameshwaram et Karaikal et entre Rameshwaram et Kanyakumari ) est-ce parce qu'il n'y en a pas ? J'aimerais faire une étape à Manapad. Je compte voyager très léger et sans matériel de couchage donc il me faut vraiment trouver des hotels ou guesthouses.
3 - Je n'ai jamais été dans cette région de l'Inde et il est possible qu'une partie de l'itinéraire que j'ai prévu ne présente pas d'intérêt alors qu'un petit détour vaudrait vraiment le coup... je suis ouvert aux suggestions !
Dernière précision, je ne dispose que de 23 jours sur place. Je ne pourrai évidemment pas tout voir ni visiter tous les temples et les sites dignes d'intérêt. Je vais donc privilégier le plaisir de rouler sur des routes ( si possible pas trop encombrées ) aux paysages agréables.
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Je suis entrain de préparer un voyage à vélo en Inde du Sud ( Kerala & Tamil Nadu ) qui est prévu pour fin janvier 2013. J'aimerais partir de Chennai et descendre le long de la côte Est jusqu'a Rameshwaram et ensuite remonter jusqu'à Kochi en longeant la côte Ouest.
Voici ce que cela donne sur une carte

J'ai déjà récolté pas mal d'infos sur ce forum et dans les guides mais il me reste des incertitudes sur les points suivants :
1- Les vents dominants. Selon on forumeur actuellement en Inde ils viennent de l'Ouest mais ils pourraient tourner juste après la mousson ? Si jamais certains d'entre vous avaient des informations à ce sujet, ce serait très apprécié car je peux encore inverser le sens de mon parcours et cela me ferait beaucoup de bien de ne pas pédaler des centaines de km contre le vent !!
2- On trouve assez peu de logements dans les guides et sur le net, voir pas du tout, sur certains tronçons de la côte Est ( entre Rameshwaram et Karaikal et entre Rameshwaram et Kanyakumari ) est-ce parce qu'il n'y en a pas ? J'aimerais faire une étape à Manapad. Je compte voyager très léger et sans matériel de couchage donc il me faut vraiment trouver des hotels ou guesthouses.
3 - Je n'ai jamais été dans cette région de l'Inde et il est possible qu'une partie de l'itinéraire que j'ai prévu ne présente pas d'intérêt alors qu'un petit détour vaudrait vraiment le coup... je suis ouvert aux suggestions !
Dernière précision, je ne dispose que de 23 jours sur place. Je ne pourrai évidemment pas tout voir ni visiter tous les temples et les sites dignes d'intérêt. Je vais donc privilégier le plaisir de rouler sur des routes ( si possible pas trop encombrées ) aux paysages agréables.
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Première ébauche pour un itinéraire en Italie English translation pending
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Enorme contravention dans l'état d'Arizona English translation pending
Bonjour... Voilà un événement qui vient à gâcher xmas et mon road trip sur la côte ouest...
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Voyage low-cost en Afrique du Sud fin août/début septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Etudiant suisse habitué aux voyages low-cost, je termine un stage à Stellenbosch (près de Cape Town) le 23 aout 2011 et dispose d'une vingtaine de jours (jusqu'aux environs du 9 septembre) pour voyager avant de rentrer en europe. Ouvert d'esprit et friand de nouvelles experiences, je recherche tout conseil ou idée pour remplir au mieux ce court laps de temps. Je voyage seul et sans véhicule.
Passionné de nature et d'espaces sauvages, j'envisage d'aller vers le Nord-Est passer quelques temps dans l'une de ces réserves animalières qui font la réputation de l'Afrique de Sud. J'hésite entre le Kruger et Hluhluwe (et ainsi à prendre un vol -via FlyMango.com ou Kulula.com- depuis Cape Town soit vers Jobourg, soit vers Durban), mais reste ouvert à toute autre idée basée sur votre expérience.
Quel est le meilleur moyen (et le plus économique..) selon vous pour ralier ces parcs depuis Cape Town? Monter depuis Durban pour Hluhluwe en longeant la cote (taxi-bus? train?) me tente beaucoup mais j'aurais besoin d'une idée pour les tarifs et les distances afin d'en étudier la faisabilité.
En bref, ma principale question est comment aller observer les big fives dans un environnement le plus sauvage et le moins touristique possible, et ce pour un budget très limité en sachant que je suis pret à sacrifier le confort au profit de l'authenticité..
Bien évidemment si vous vous trouvez en Afrique du Sud à cette période, que vous avez les mêmes envies et mode de voyage, et que vous disposez d'une place de trop dans votre véhicule, je me ferais une joie de vous rejoindre et de vous accompagner pour un bout de route ensemble..!
Dans l'attente de vos conseils éclairés et en vous remerciant d'avance,
Had
Etudiant suisse habitué aux voyages low-cost, je termine un stage à Stellenbosch (près de Cape Town) le 23 aout 2011 et dispose d'une vingtaine de jours (jusqu'aux environs du 9 septembre) pour voyager avant de rentrer en europe. Ouvert d'esprit et friand de nouvelles experiences, je recherche tout conseil ou idée pour remplir au mieux ce court laps de temps. Je voyage seul et sans véhicule.
Passionné de nature et d'espaces sauvages, j'envisage d'aller vers le Nord-Est passer quelques temps dans l'une de ces réserves animalières qui font la réputation de l'Afrique de Sud. J'hésite entre le Kruger et Hluhluwe (et ainsi à prendre un vol -via FlyMango.com ou Kulula.com- depuis Cape Town soit vers Jobourg, soit vers Durban), mais reste ouvert à toute autre idée basée sur votre expérience.
Quel est le meilleur moyen (et le plus économique..) selon vous pour ralier ces parcs depuis Cape Town? Monter depuis Durban pour Hluhluwe en longeant la cote (taxi-bus? train?) me tente beaucoup mais j'aurais besoin d'une idée pour les tarifs et les distances afin d'en étudier la faisabilité.
En bref, ma principale question est comment aller observer les big fives dans un environnement le plus sauvage et le moins touristique possible, et ce pour un budget très limité en sachant que je suis pret à sacrifier le confort au profit de l'authenticité..
Bien évidemment si vous vous trouvez en Afrique du Sud à cette période, que vous avez les mêmes envies et mode de voyage, et que vous disposez d'une place de trop dans votre véhicule, je me ferais une joie de vous rejoindre et de vous accompagner pour un bout de route ensemble..!
Dans l'attente de vos conseils éclairés et en vous remerciant d'avance,
Had