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Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
Société très fiable pour nous faire découvrir l'île Maurice English translation pending
by Sebastoudu31 · 2020-07-19 · 13 replies
bonjour nous allons a flic en flac en janvier nous cherchons une societe tres fiable et de confiance pour nous faire decouvrir l ile maurice sans etre arnaque
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Bilan de 5 mois à vélo Yukon/Alaska en famille (mai/septembre 2019) English translation pending
by Sebetlilie · 2020-02-21 · 7 replies
Avec un peu de retard nous voulions livrer quelques impressions et suggestions qui peuvent peut être aider de futurs voyageurs particulièrement en 2 roues. Nous (2 adultes et 2 enfants de 7 et 10 ans) avons effectué le trajet suivant à vélo. Denali Park, peninsule du Kenai, Valdez-Dawson-Tombstone- Whitehorse-Skagway-Haines-Haines junction-Withehorse soit environ 3000kms à un rythme tranquille et nous avons rajouté la descente de 16 jours en Canoë de Whitehorse à Dawson fin Aout-début Septembre.

Nous sommes arrivés début mai à Anchorage en provenance d’Océanie avec un aller simple pour éviter tout impératif et pouvoir laisser libre cours à nos envies. De ce fait nous avons utilisé un système de réservation annulable pour pouvoir présenter un billet de sortie à l immigration US mais ils ne nous ont pas interrogés outre mesure. Pour les 10 premiers jours nous avons loué un petit pick up (malheureusement bien moins cher qu un transport public) afin de faire l’aller retour jusqu à Denali qu il nous était difficile d’inclure dans notre itinéraire cyclo. Nous avons pédalé 5 jours en A/R dans le parc en direction de Wonder lake pour une mise en jambe ... relativement ardue ... route en gravel et uniquement montée ou descente mais en récompense le sentiment d avoir le parc pour vous seul et la faune locale. Nous ne pouvons que recommander l’expérience surtout lors des périodes mi mai-début juin ou fin sept-début oct quand la route est dégagée (cela dépend des saisons, date à vérifier sur le site du parc national) et lorsque les bus qui transportent les touristes ne sont pas en fonction …. Il faut au préalable faire le permis et recupérer des bear container (gratuits et obligatoires) chez les rangers.

Nous avons ensuite véritablement commencé le voyage a vélo en direction de la péninsule du Kenai La région est magnifique entre mer, montagnes, glaciers et forets … magique, malheureusement encore trop proche d’Anchorage et la circulation trop intense en tant que cycliste pour profiter sereinement des lieux …. à éviter spécialement le week-end et probablement pendant les vacances d été. (nous étions en juin) Nous avons donc pris l’initiative de s éloigner de l asphalte en prenant des itinéraires VTT/rando tel que la boucle des Russians lake et le Johnson pass ou l on a pu profiter pleinement de la magie des lieux. Sur chaque itinéraire plusieurs aires de campings gratuits équipes de bear box. C est pas très roulant, pas mal de portage mais on a pris le temps … seulement quelque kms par jours pour profiter du cadre et du calme. (beaucoup d autres itinéraires possibles) Nous avons également beaucoup apprécié la balade aux Harding icefield (camping gratuit super tranquille hors saison) Seward cadre superbe, ravitaillement agréable qqs jours (encore une fois éviter le week-end) de jolis balades aux environs. Nous ne sommes pas allés à Homer car itinéraire en AR et pas mal de circulation sur cette route. Nous avons ensuite quitter la péninsule via le ferry Whittier-Valdez Whitter ville étonnamment laide on l on accède via un tunnel interdit aux piétons et cyclistes, les agents se chargent de trouver un bon samaritain pour vous convoyer! Si il fait beau ne pas manquer le très accessible Portage glacier… nous avons également abandonné l idée d aller pagayer dans les environs tous les loueurs n étant pas encore ouvert (mi juin) et ne voulant pas louer avec des enfants sans parler d’un coût journalier à notre sens excessif (on reviendra on l espère pour un voyage plus axé kayak mais avec notre matériel) Valdez cadre superbe mais nous avons eu un temps mitigé et un acceuil mitigé également (camping refusant les enfants … préférant les pets des plus lucratifs RV). Pas mal de balades dans les environs Nous avons pris la route de Dawson via Glenallen/Tok et la top of the world une fois franchit la chaîne cotière les paysages se font plus monotones peu d animaux pas de problèmes particuliers. Ravitaillement à Glennallen et Tok, attention a bien gérer l’eau sur la Taylor highway et particulièrement durant les 100 derniers kms avant de rejoindre Dawson (il y a une petite source le long de la route qqs kms avant le poste frontière) Dawson Whithehorse trafic ok, paysage assez quelconque si ce n’est le détour pour Tombstone.

boucle Whitheorse/Skagway/Haines/Haines jct/Whitehorse «le golden circle» retour vers les montagnes et la cote ...fabuleux ! Nous avons spécialement apprécié la région de Haines (Chilkaat/Chilkoot) ou nous sommes restés une 10 aine de jours pêche, randonnées, aigle, ours …. (intéressante fête d’Alaska dans le courant de l été … concert ...ect) Très belle route Haines à Haines jct sans doute la plus belle que nous ayons parcouru dans la région (avec la route dans Denali) Kluane très beau parc immense. La route et les marches balisées n’affleurent que les limites Est de cette énorme zone protégée. La aussi une grande envie de s’aventurer plus a l’intérieur, d’approcher le mont Logan et ses énormes champs de glace mais c’est une aventure d une autre envergure nécessitant un matériel plus adapté. Nous avons malgré tout pu par le biais de rencontres s’approcher du glacier kaskawush et descendre la rivière du même nom en canoe gonflable (classe II) … très sauvage.

Fin aout-début septembre nous avons laissé nos vélos pour un beau canoë de 20 pieds et rejoindre Dawson sur la Yukon pendant 16 jours (600 dollars canadiens pour le canoë et retour de Dawson à vos frais … stop ou 100 dol/pers via husky bus) période vraiment propice couleurs d automne, pêche, moins de monde climat encore agréable et après 4 mois sans véritable nuit le retour des aurores boréales … Youpi !

Niveau moustique vraiment pas à se plaindre on imaginait bien pire … D après les voyageurs rencontrés cela à l air plus problématique lorsque l on se rapproche du cercle arctique… Dempster highway par exemple Probablement du a un été particulièrement sec seulement 4/5 jours de pluie en 5 mois. Bien pour le camping mais malheureusement moins pour l’écosystème et les feux de foret (très fort dans le Kenai en juillet/août 2019) …

Camping en gros 1/3 sauvage, 1/3 public, 1/3 privé Dans cette partie du globe la saison estivale est courte la plupart des camps officiels ouvre fin mai et ferme mi Septembre en dehors il faut un peu improviser mais il est relativement facile de camper ...si ce n’est la problématique des ours. Nous aimons beaucoup le camping sauvage mais lorsque nous avions la possibilité de bénéficier d une bear box nous choisissions la commodité car mettre 1 semaine de nourriture pour 4 en lieu sur n est pas toujours une partie de plaisir. Les campings gouvernementaux du Yukon sont vraiment excellents pour 12 dol avec bois compris, abris En Alaska camping d état corrects dans le Kenai (12 dol) mais portion Valdez jusqu à Tok certains campings d états sont maintenant a 20 dol… un peu cher pour le service rendu (parfois pas d eau potable ni de bear box alors que chez certains privés pour le même prix ou quelques dollars de plus on peu prendre une douche) A noter les 2 camps du BLM très sympa et pas cher sur la Taylor highway. Le camping pour randonneurs et cyclistes à 1 km du centre de Haines très pratique et superbe vue. Girwood et son petit camping «municipal»10 dol, Whitehorse et son camping en bord de ville également très pratique mais qui ferme début Septembre (possible quand même d y dormir discrètement attention aux renards chapardeurs) A Anchorage le Centennial est bien mais n ouvre que fin mai, le Ship creek campground pas cher hôtes charmants mais un peu mal famé et ours urbains errants. Sinon dans les environs d Anchorage pas mal de campings agréables à 15 dol comme Eklutna lake par exemple. Pour les cyclos connectés pas mal de possibilités du coté de warmshowers.

Réparateurs de vélo : Anchorage, Seward, Whitehorse, Skagway, Haines

Pêche Nous avons pris des permis de pêche au Yukon (40 dol par adulte. Gratuit pour les enfants). Nous avons pêché majoritairement sur la Yukon river essentiellement des graylings. En Alaska nous n’avons pas pris de permis (140 dol) et laissé s amuser les enfants pour lequel c’est gratuit et qui nous ont ramené pas mal de truites arc en ciel et de plus rares saumons dans les régions du Kenai et de Haines. Attention Yukon et Alaska ont des règles bien différentes.

Budget Sur place nous avons depensé environ 1200/1300 euros par mois pour nous 4 ( 300 euros mensuel pour le camping, 600 pour la nourriture et le reste pour les a cotes) plus la location du canoe sur la yukon river

Bilan ayant effectués de nombreux périples de ce genre dans différentes parties du monde, ce voyage Alaska/Yukon restera mémorable. Sans doute aidés par une météo exceptionnelle durant tout l été. Des paysages grandioses, faune ... nous ne pouvons qu être conquis nous qui sommes amoureux des grands espaces et du camping. De plus comme lors de notre dernier séjour américain (traversée des rocheuses a vélo via les grands parcs en 2015) l accueil fut des plus agréable. De belles rencontres, beaucoup de gens très aimables et aidants parfois même d une grande générosité. On se sent libre de laisser ses affaires, pas de craintes de vols …. Par contre pas de doute nous sommes en amérique du nord, si la nature est grandiose on aime aussi l exploiter ostensiblement. Voiture énormes, Quad, hélico, hydravions, armes à feux, chasse, pêche (on peut manger du saucisson d ours! Et oui la chasse aux plantigrades est ouverte) On sent bien ici une amérique tendance conservatrice avec ses drapeaux Trump 2020 moins vrai au Yukon et dans le sud est de l Alaska (Haines…) plus alternative il nous semble. Alors bien sur le climat est rude, un 4*4 peut être utile, le gibier est une source de nourriture pour de nombreuses familles …. mais cela dépasse à notre sens la simple nécessité pour un sérieux penchant surconsommateur. Symbole de ce phénomène les emblématiques RV (énormes camping car/bus) qui sillonnent la région par milliers… L Alaska est un graal pour de nombreux retraites americains et encore la plupart sont très gentils, ont peut être travailler dur pour s offrir ce voyage d une vie mais le bruit des générateurs portatifs n est peut être pas ce dont l on rêve lors d un bivouac en Alaska ! Mais ces territoires sont tellement immenses que cette 1ere incursion nous laisse imaginer des possibilités sans fins … sur l eau, en ski, a pied … tant de merveilles a decouvrir encore... Voila en espérant que ces qqs infos pourront être utile a certains et si questions plus précises n hésitez pas a nous contacter

sebetlilie
Est-ce possible de visiter la baie d’Along simplement? English translation pending
by Claudy54321 · 2020-01-30 · 14 replies
Allo,

Actuellement au Vietnam, j’aimerais visiter la baie d’Along, mais je n’ai pas envie de passer une nuit sur un bateau, ni de faire du kayak, ni de pique-niquer sur une île... Je n’ai pas non plus envie de partir pour la journée depuis Hanoi et de passer plus de temps en transport que dans la baie.

Me rendre à Along ou à Cat Ba par mes propres moyens, et ensuite prendre directement un tour pour la journée, tout simplement, ça se fais-tu?

J’ai regardé dans les anciens posts, mais j’ai l’impression qu’absolument tout le monde y va en croisière...

Merci à l’avance,
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
by Kyle68 · 2020-01-25 · 51 replies
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.

Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.

Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.

La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.

L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)

Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.

L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.

A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)

L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)

Infos sous (communique de presse de la compagnie):

https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique

Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.

Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.

Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.

L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).

A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.

Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Itinéraire de 13 jours dans le Chiapas avec enfants (Mexique) English translation pending
by Mely13 · 2020-01-23 · 2 replies
Bonjour,

Je pars en voyage au Mexique en famille avec mes 2 enfants de 4 et 7 ans dans 3 semaines et j'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire.

Moi et mon mari avons pas mal voyagé en sac à dos sans trop d'organisation en amont, mais depuis que nous avons les enfants, j'essaie de prévoir un peu plus...malheureusement on ne se refait pas et à 3 semaines du départ je ne suis pas encore bien fixée! Les enfants ont déjà un peu voyagé (Haiti, Vietnam, Guadeloupe, Martinique, Maroc, Malaisie, et Europe) et je ne suis pas très inquiète pour eux, mais je ne voudrais pas que le rythme soit trop soutenu.

Nous atterrissons à Mexico et j'avais dans l'idée de prendre un vol pour le Chiapas et y faire un circuit de 13 jours en louant une voiture. Itinéraire assez classique passant par Chiapas del corzo, San Cristobal, puis Comitan, les lacs de montebello. Ensuite j'hésite à faire la grande boucle jusqu'à Bonampak et Yaxchilian en passant par Las Nubes et/ou Las guacamayas pour rejoindre ensuite Palenque puis avion à Villahermosa. Nous ne souhaitons pas faire trop de route chaque jour donc j'imaginais couper le trajet par 1 nuit au moins à chaque étape. Pensez-vous que tous ces stops vaillent le coup? N'est-ce pas un peu redondant? La route entre les lacs de Montebello et Bonampak n'est-elle pas trop risquée ou trop longue, surtout avec des enfants? J'ai l'impression que la plupart des voyageurs visitent le chiapas bien plus rapidement. Nous sommes plutôt adepte du slow trip et en général nous préférons rester quelques jours au même endroit au moins une fois dans le voyage (surtout avec les enfants), mais sur notre parcours un lieu le mériterait-il? sinon pour plus de variété devrions nous raccourcir le circuit au chiapas et envisager d'aller un peu plus loin vers Campêche ou calakmul par exemple? ou quelques jours à mexico et alentours? Nous aurions bien aimé aussi voir le bord de mer (ou plutôt d'océan) mais est-ce qu'un détour vers Boca del cielo vaudrait le coût? la baignade est-elle possible avec de jeunes enfants et n'est-ce pas un peu "mort" hors saison?

D'avance merci pour votre aide et vos conseils!
Road trip à vélo de France jusqu'en Thaïlande: l'Asie en période de mousson? English translation pending
by 8avelo · 2019-10-01 · 32 replies
Bonjour à tous,

Nous suivons ce forum depuis quelques temps déjà en préparation de notre road-trip à vélo France-Thaïlande sur 14 mois, et départ prévu juillet 2020.

Ceci est notre premier message.

Dans l'élaboration de notre itinéraire, nous arriverions à priori en Inde autour du mois de février. Nous souhaitons ensuite contourner le Bangladesh, pour rejoindre la Birmanie puis la Thaïlande.

Or, la période suivant notre arrivée en Inde va correspondre à la période de mousson.

Voici nos questions: -est-ce que certains d'entre vous ont déjà voyagé dans ces pays durant cette saison? et si oui, est-ce "praticable" sans que ce soit complètement rédhibitoire? (surtout à vélo)

-est-ce qu'il vaudrait mieux partir via le Sud de l'Inde vers le Sri Lanka, et de là, envisager une traversée vers la Thaïlande, afin d'éviter la période de mousson, et rallonger notre périple vers la Malaisie ensuite...? Si oui, existe-t-il des lignes maritimes de l'Inde ou du Sri Lanka vers la Thaïlande?

Il ne nous est pas possible de décaler notre départ en raison des dates d'examens de deux de nos enfants (Baccalauréat et Brevet).

Bien qu'ayant vu des discussions abordant plus ou moins le sujet, nous sommes encore aujourd'hui sans réponses précises.

Merci d'avance pour vos retours

Perrine et Christophe de 8 à vélo
Voyage 10 jours en Italie mi-septembre: Sardaigne ou Sicile English translation pending
by MonkeyDLiam · 2019-08-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Et oui l’éternel dilemme :)

Avec ma femme - qui sera enceinte de 6 mois c’est important - nous désirons partir 10 jours en Italie. Mi septembre !

>> Et nous avons besoin de vos conseils svp !

Nous n'avons en vérité pas arrêté de destination précise en Italie mais ces 2 îles nous font de l'œil.

> Si vous avez néanmoins d'autres recommandations pour l'Italie nous sommes preneurs (sauf Florence et Rome déjà fait)

Question : Pourriez-vous svp m'éclairer sur les atouts de chacune des 2 magnifiques que semblent être là Sardaigne et la Sicile ? Comment faire un choix en fonction de nos envies :

- madame étant enceinte, malheureusement pas de randonnée comme nous aimons, mais si possible de belles balades - du repos, du farniente - flâner dans de belles ruelles typiques et paisibles légèrement animées quand même. - quelques belles plages - découvrir de beaux vestiges / architectures - paysage / couchés de soleil romantiques ? - gastronomie

Je comprends bien que cette demande est assez compliquée et récurrente. La seule chose que je peux vous dire c'est que : - le budget n'est pas déterminant. Je crois que les 2 îles se valent à peu prêt. - ma femme ne pouvant pas non plus crapahuter partout cela sera déterminant : pouvoir profiter au mieux sans devoir galoper

Désolé il est tard et ce n'est sûrement pas clair donc n'hésitez pas à me poser toutes les questions que vous voulez :)

Encore merci pour votre aide et attention ! Guillaume
Femme thaïe et enfant à venir English translation pending
by Artlutherie · 2019-06-06 · 147 replies
Bonjour à tous ... c’est après bien des errements, des doutes et des angoisses que je me décide à rédiger un topic. Je me sens seul et j’ai tous les sons de cloches quant à mon histoire , pas sûr que je m’en trouve plus avancé mais à défaut écrire un peu sera mon exutoire ... je ne sais pas si c’est le bon endroit mais certains connaissent le pays et les mentalités bien mieux que moi. Je ne sais pas par où commencer ... Je suis un homme de 26 ans qui s’est rendu trois fois en thaïlande , dont les deux dernières fois pour des périodes de six mois. Comme beaucoup de farang, je me suis « amouraché » d’une fille thaï, de l’isan plus particulièrement, elle a 30 ans mais comme toutes les thaïs en fait beaucoup moins ... on sort ensemble quelques fois , avec ses amis , avec une de ses sœurs ... Il faut que je paye pour beaucoup de choses et elle me demande si je peux « prendre soin d’elle » , « take care » je lui explique que je ne suis pas riche , qu’il est hors de question que je lui donne de l’argent , que je veux bien payer pour certaines choses comme la bouffe mais que si elle veut rester avec moi elle DOIT travailler . Bref cette histoire se tasse , elle et moi restons un moment ensemble puis il est arrivé qu’après quelques soirées arrosées nous fassions l’amour sans protection, je sais l’irresponsabilité de la chose ...mais il était impossible d’utiliser un préservatif avec cette fille , le rapport en devenait impossible au bout de quelques minutes . Lui faisant confiance (il m’a fallu dix rendez-vous avant de pouvoir l’embrasser, tout le contraire des filles que j’ai pu connaître auparavant  ) et elle me disant prendre la pilule , nous avons fini par ne plus en utiliser. Le résultat vous le connaissez déjà : elle tombe enceinte. Elle me dit avoir oublié de prendre sa pilule, ça me paraît très gros mais bon, passons . Je me mets à paniquer , je me rends compte que je connais très très peu cette fille , que je suis jeune , pas riche , que je ne connais pas la famille , qu’on passe la moitié de notre temps à nous engueuler , que les petits détails sur lesquels elle m’avait menti prennent une toute autre proportion et son côté adolescente superficielle me tape sur les nerfs. Bref, ma copine n’étant pas très loquace (le moins que l’on puisse dire) sur son passé , elle m’avait tout de même dit avant que l’on sorte ensemble avoir été mariée et ne pas avoir eu d’enfant. Je me mets à douter et à fouiller partout y compris sur les « réseaux sociaux » . Je découvre qu’elle a deux facebook .Moi aussi mais c’est un compte mort pour ne pas paraître en ligne , si je veux naviguer dessus , je me rends compte que sur son deuxième facebook mon vrai compte est bloqué ... je fini par tomber sur le compte d’un mec thaï (où mon compte principal est bloqué également) où ils sont tous deux en photos. S’en suit une conversation d’une heure où elle fait tout pour ne pas perdre la face, face à mon très grand scepticisme quant à ses explications risibles , elle finit par m’avouer avoir bloqué mon facebook pour que je ne me fasse pas d’idées ... (ahah) . Bref j’essaye de parler à tout le monde du contexte , de l’histoire , du bébé ... pour essayer de comprendre , entre les thaïs et les farang qui me disent que je me fais avoir, les autres qui me disent qu’elle est folle amoureuse et que j’ai de la « chance », je passe mes dernières semaines à boire comme un trou, je me sens paumé et seul et on ne se parle plus après une énième engueulade . Face à l’urgence de la situation je tente de me rabibocher, elle me demande si je vais l’aider matériellement pour le bébé , je lui demande combien elle voudrait : 30000 baht . Sachant qu’elle n’a ni loyer , ni électricité à payer, je lui dis que je peux l’aider à hauteur de 15000 pas un rond de plus . Bref, me voilà de retour en france avec une fille enceinte , je pense qu’il est de moi, nous étions presque toujours ensemble. Je ne comprends RIEN à cette histoire c’est un tel bordel que si je devais tout détailler je ferai une nuit blanche. Vous avez la version très résumé de bien des péripéties et dramas ... J’essaye de résumer les grandes lignes mais c’est un tel fatras... Son « mari » où « ex mari » sait que nous sommes ensemble. Elle semble vivre dans une luxueuse propriété , oui car bien que nous soyons restés ensemble un moment je ne suis jamais allé chez elle , je l’ai déposée aux abords ... mais le type résidence sécurisée dans un très beau coin de la ville, avec caméras et gardes. J’ai aperçu sa maison via les caméras CCTV de son portable , les photos facebook , les appels téléphoniques. Et des amis thaïs à moi qui la disent « riche ». Apparemment son « ex-Mari » est un Sino thaï businessman , il a l’air très amoureux d’elle , d’après mon enquête et ce que j’ai pu en voir il semblait souffrir de la situation tout en s’en accommodant, enfin là je suppute.... elle m’a dit ne plus l’aimer mais le respecter sincèrement, Je ne comprends RIEN. Cette histoire ne fait aucun sens, elle est très jolie et peut à priori se trouver n’importe quel mec riche , elle accorde de l’importance à l’argent et ce fût souvent un sérieux objet de discorde bien que je lui ai dis ne pas en avoir ... Je me suis donc engagé à lui donner 15000 baht par mois, voilà que ce soir après une énième culpabilisation elle me fait comprendre que je suis un gros connard égoïste et qu’elle n’a déjà plus d’argent, que je savais mieux le dépenser dans l’alcool (là elle n’a pas tort mais peut être que si elle avait été honnête et rassurante je me serais limité à une chang ) ... que son « ex mari » ne lui en donne plus , que je lui donne une misère. Plus le « chantage » affectif, je vais me débrouiller toute seule , trouver un mec , etc ... De son côté elle semble très immature , très naïve , comme une jeune adolescente ... parfois je ne sais pas si elle est juste très bête (pardon) où très handicapée quant à certaines choses de la vie à cause d’un mode de vie de « riche » ? Je ne sais pas si elle m’utilise et si c’est de la « perversité ». Est-ce qu’un homme se doit d’être être providentiel pour elle ? Elle semble avoir un côté très fleur bleue , comme si je devais tout donner de ma personne . Là encore je ne sais pas si je suis un gros débile où si c’est sincère , car elle a un côté très opportuniste et pragmatique. Si elle m’aime d’un amour presque déraisonnable où si elle est très habile ? Dans tous les cas je vais retourner en Thaïlande dans cinq mois pour la venue au monde du bébé. Vous êtes libres de donner votre avis sur cette histoire , je suis prêt à tout entendre pourvu que j’y vois un tout petit peu plus clair . Vous qui vivez en Thaïlande, 15000 baht pour de la nourriture , du lait et quelques vêtements , suis-je un odieux pingre ? Sachant que le loyer est gratuit dans son cas ... je suis ouvrier et je ne roule pas sur l’or même si je m’en sors pas trop mal. Évidemment je ne lui fais pas pleinement confiance et sa sœur ne m’a pas fait bonne impression, sachant que c’est l’un des seuls membres de la famille que j’ai pu voir l’eapace de quelques heures. Mais étant donné la situation je suis obligé d’aider ... mais cette histoire me bouffe, je dois bosser, économiser pour pouvoir passer du temps là bas, et cette histoire me préoccupe. Merci si vous avez tout lu c’est un sacré pavé ...
Recherche itinéraire de 2 semaines au Brésil pour septembre English translation pending
by Kahune · 2019-06-02 · 9 replies
Hello à tous après avoir vu une super offre sur des billets pour le Brésil j'ai craqué et me voilà parti (à 2) du 14 septembre au 1er octobre à Rio de Janeiro.

Une chose est sure nous resterons 4 à 5 jours à Rio (sûrement 5) Et 3-4 à ilha grande pour faire de la plage et randonnée (sûrement 3 jours je pense que cela suffit...)

Pour le reste c'est le flou total !

L'itinéraire est très compliqué à faire car le pays est immense ! Je ne vois que la même chose partout les chutes d'iguacu et je crains que cela soit trop touristique et/ou trop cher.

J'hésite avec le pantanal également

Ou même Salvador

Mais tout cela implique un vol intérieur donc à voir...

Que me conseillez vous ?

Merci d'avance pour votre aide
Road trip moto du Kenya à l'Afrique du Sud English translation pending
by Eposia · 2019-05-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je me présente, je suis Éposia, nouvelle sur le forum.

J'ai en projet, de faire Nairobi-Johannesburg en moto. L'idée étant d'acheter la moto chez un concessionnaire à Nairobi et de la revendre à Johannesburg. Du coup, j'ai pleins de question en tête!

Tout d'abord est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? On partirai à 2 motos avec mon frére.

1- Quel type de moto me conseillez vous? Les cross et enduro ont tendance à être un peu trop haute pour mes petites pattes, du coup je pensais plutôt prendre les Boda-Boda local, peut-être Yamaha? Ce qui me paraitrait également peut-être plus facile à revendre à l'arrivée.

2- Combien de temps prend la carte grise à faire? les assurances? Mieux vaut-il les prendre en france ou existe-t-il d'autre organismes?

3- Une assurance accident garantie de la vie est-elle suffisante ou faut-il que je prenne une assurance voyage en plus?

Je pensais partir en Janvier et pour 1 mois et demi.

4- Est-ce la bonne période pour partir et niveau temps est-ce faisable?

5- Quel type d'équipement prendre?

6- Quels sont les vaccins à faire et médicaments à prévoir?

Et enfin,

7- Que me conseillez-vous de visiter? Niveau safari, rencontre des populations, paysages époustouflants? Les hôtels/guest-house? Avez-vous des bonnes adresses à nous conseiller?

8- Les pays à traverser sont-ils safe pour 2 petits touristes?

À savoir que j'ai quand même un budget à surveiller comme tout un chacun.

Voilà cela fais beaucoup de questions et je vous remercie d'avance de tout vaut conseils.

Bonne route à tous
Visites de Florence et Sienne + parking English translation pending
by Papillon83 · 2019-02-27 · 42 replies
bonjour

Nous resterons 2 jours 1/2 à florence a t on le temps de voir quelques musées car peut être certains prennent 1/2 journée ? et si oui je souhaitais savoir s'il est conseillé de réserver à l'avance certains musées à ou cathédrale à Florence notamment le musée Bargello ? et la galerie d'académie nous préférons les sculptures aux peintures lesquels me conseillez vous ? quelle cathédrale faut il réserver à l'avance et par quel site ?

Pour une journée à Sienne a t on le temps de visiter l'intérieur du duomo faut il réserver ? si vous pensez qu'on ne peut pas tout faire quel duomo conseilleriez vous entre celui de florence et sienne ?

peut on trouver des places de parking gratuite près de sienne et sont elles très loin du centre ?

je vous remercie de vos réponses

je précise ce serait pour un séjour fin avril
Avis sur 4 jours Drakensberg - Lesotho English translation pending
by Rallovon · 2019-01-26 · 8 replies
Bonjour,

Pour les grands connaisseurs du Drakensberg: pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste ? J'ai conscience que c'est un peu speed, mais il faut bien faire avec les contraintes, on a 2 semaines en octobre en AdS, et on veut aussi aller vers Kosi Bay, le Kruger...

J1: Arrivée 10h Joburg: trajet dans l'après-midi jusqu'à Didima J2: petite balade 2/3h maxi vers Didima, et route / piste jusqu'à Thendele (chalet upper camp) J3: Journée rando (Tugela Gorge?) : 2ème nuit à Thendele J4: départ tôt le matin pour rejoindre le départ de Sentinel (google maps donne un temps de trajet de 2h20?) , rando, puis en fin d'après-midi route vers Clarens en traversant Golden Gate Highlands Park (temps de trajet : 2h ) J5: départ vers le Lesotho, traversée de la frontière à Caledonspoort, route des crêtes jusqu'au Sani Mountain Lodge, nuit sur place J6: descente du Sani Pass le matin, direction Hluhluwe

La 4ème journée est très dense: pensez-vous que ce soit faisable de partir de Thendele le matin tôt, faire la rando Sentinel et dormir à Clarens le soir? Par ailleurs, est-ce que vous avez une rando assez courte à conseiller à Didima (ce sera notre 1er jour, et il faut qu'on aille à Thendele le soir) ?

Merci beaucoup pour vos conseils
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
by Pim88 · 2018-12-10 · 27 replies
Bonjour,

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.

Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !

C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris

Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€

Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).

Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.

Voici notre parcours :

Icelandair rachète Wow Air (qui a depuis cessé ses activités) English translation pending
by Kyle68 · 2018-11-05 · 54 replies
Informations sous: https://globenewswire.com/news-release/2018/11/05/1644890/0/en/Icelandair-Group-acquires-Wow-air.html

Alors que Wow Air était en grande fragilité financière et qu’il n’était pas certain que la compagnie survive à l’hiver, sa compatriote Icelandair a décidé de la racheter.

Pour l’instant les 2 noms resteront. - Icelandair gardera t elle le hub Europe <> Amerique du Nord et Wow Air du point à point vers l’Icelande? - Ou le temps d’organiser la fusion dans plusieurs mois?

Wow Air était, outre sa santé financière fragile, connue pour ses irrégularités d’exploitations et sa mauvaise prise en charge, son centre d’appel étant situé en... Inde!! Cf le reportage de France 2 dans l’Emission « Tout Compte Fait » de Julian Bugier https://m.youtube.com/watch?v=lSz3Gh1k70M

A voir ce que deviendrait la dernière compagnie low cost sur l’atlantique, dont la santé financière est fortement précaire, Norwegian Air Shuttle (bien que bénéficiant d’un financement publique appartenant en partie au gouvernement norvégien, procédure interdite dans l’UE mais comme c’est une compagnie norvégienne). IAG (British Airways Iberia Vueling Level Aer Lingus) a tenté une approche pour rachat sans succès, Lufthansa Group (Lufthansa Swiss Eurowings Austrian Brussels Airlines Air Dolomitit Lufthansa Cityline Edelweiss Air) a indiqué être en discussion).
Créer une agence de voyages à vélo English translation pending
by Bboutoille · 2018-10-30 · 18 replies
Bonjour,

Grégoire et moi souhaitons créer une agence de voyages à vélo en 2019. L'idée est de proposer des séjours courts (2 à 4 jours) sur les plus belles routes de France favorisant la rencontre du patrimoine.

Ce serait incroyable si vous pouviez nous dire : - Quand êtes-vous parti pour la dernière fois à vélo et où? - Ce que vous aimez/détestez dans le voyage à vélo? - Quels problèmes vous avez rencontré? (- Si ce n'est pas trop indiscret, votre budget 😇)

Si vous connaissez une agence de voyages qui organise ce genre de séjours, ou si autour de vous vous connaissez des personnes intéressées, nous serions super contents de les rencontrer!

Un grand merci pour votre aide! Si vous avez du temps, des questions ou juste envie de parler, je suis aussi dispo par téléphone (0672509152).

Bonne journée, Benoit
Construction d’un premier voyage en Afrique du Sud courant janvier - février English translation pending
by An5 · 2018-06-29 · 7 replies
A la recherche de conseils pour notre prochain voyage qui pourrait avoir lieu à partir du 7/1 jusqu’au 10/3. Nous pourrions partir jusqu’a 6 semaines (dépend un peu du budget). Nous sommes 2 seniors. Tout est à déterminer car je me perds dans les nombreux récits et je suis consciente que ce n’est pas la meilleure saison du moins pour le Kruger. Nous sommes habitués à voyager par nous mêmes en Asie SE et en Inde avec les transports en commun mais cela semble plus aléatoire pour cette destination. Donc il nous faudra louer une voiture mais il semble possible par ex. à Captown de l’eviter. Peut être ailleurs? Possible aussi de passer d’une région à l’autre par vol interne et rayonner en étoile nous n’avons pas trop envie d’accumuler les km au compteur. Comme nous avons la chance de pouvoir partir une longue période il n’est pas question pour nous de voyager dans le luxe, j’ai déjà repéré les auberges de jeunesse bien qu’on ne soit plus vraiment tout jeune! Voilà je potasse depuis quelques temps le forum et j’ai le maigre guide du routard près de moi. On se débrouille en anglais. Merci d’avance, amis de VF de m’aider
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Activités autour de Cayenne pendant la saison des pluies English translation pending
by JeanMiToutle · 2018-04-19 · 6 replies
Bonjour, Je vais partir 15 jours a Cayenne fin mai début juin pour le travail. J'aurai probablement des après midi de libre voire même un jour ou deux (en plus d'un week end complet). J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies, qu'est ce que vous me conseillez comme activités a cette période ? La visite du centre spatial a Kourou me parait incontournable.. J'ai vu les îles du salut aussi, ça vaut le coup? Un petit tour sur un fleuve ou dans la jungle est il possible? D'autre part je logerai a proximité de la plage de montabo, on m'a beaucoup parlé d'insécurité, et déconseillé de me rendre sur la plage seul..? C'est confirmé ? Y a t-il des heures et des endroits à éviter ? Merci :)

(Édit:) Je précise que je disposerai d'une voiture sur place
Choisir Vitré ou Dinan? English translation pending
by Girardsebas · 2018-03-14 · 10 replies
Je dois faire un choix lors de mon voyage en France...

Lequel de ces 2 villes me conseillez vous : Vitré ou Dinan ? Merci
Retour des Visayas (avec enfants) English translation pending
by Pareninde · 2018-02-22 · 49 replies
On revient de 3 semaines aux visayas si vous avez des questions n'hésitez pas
Voyager pas cher en République Dominicaine English translation pending
by Marccus · 2018-01-19 · 25 replies
Bonjour, je voudrais découvrir la République Dominicaine, en mode routard ( transport locaux petits hôtel, repas dans la rue ....), mois de février et mars. Quel budget minimum dois je prévoir par jour ? Je voudrais - dormir en petit hôtel, ou location de bunglow en bord de mer, ou chez l'habitant. - transports locaux bus, train si il y en a ? - repas dans la rue, sandwich, achat de fruits sur les marchés.

Aussi, quelle compagnie conseillez vous au départ de Paris, pour un petit prix ? XL Airways, French blue, ... Un retour OPEN, serait idéal, pour moi.
Étape Québec - Sainte-Rose-du-Nord (Saguenay) English translation pending
by Sylvie1311 · 2018-01-13 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Pour aller de la ville de Québec vers Sainte Rose du Nord, les paysages seront-ils plus beaux en passant par le Parc National de la Jacques Cartier ou par Baie St Paul En quittant la ville de Québec nous avons également prévu de passer par la chute Montmorency

Merci pour vos réponses

Sylvie
Trois jours à Rome avec enfants de 10 ans English translation pending
by Nadagwil · 2018-01-09 · 14 replies
Bonjour,

Voilà bien longtemps que je ne suis pas venue sur le forum... ça fait bizarre. J'ai un peu perdu mes marques.

J'aurais besoin de l'aide de certains d'entre vous notamment ceux qui ont pu visiter Rome avec des enfants. Ma meilleure amie et moi avons toutes les deux des filles, chacune âgée de 10 ans. Pour leur anniversaire, nous leur avons offert 3 jours entre copines avec leurs mamans à Rome. Nous partons début mai 2018, les 3,4 et 5

Rome étant une grande ville, il va nous falloir choisir ce que nous souhaitons visiter à l'avance. 1 parce que nous ne pourrons pas tout faire en 3 jours 2 parce que nous voulons optimiser au maximum ces 3 jours en évitant de s'éparpiller partout et en perdant du temps dans des déplacements inutiles.

Nos filles ne sont qu'en CM2 donc on ne veut pas les assommer avec trop de visites de musées car je pense que historiquement elles manqueront de certaines connaissances et donc risquent de se perdre dans un dédale de dates et noms. Je préfère privilégier qqs visites incontournables mais qu'elles retiennent vraiment ce qu'elles auront vu.

Après quelques lectures, j'ai cru comprendre que le Colisée était incontournable avec des enfants de cet âge. Nous pensons faire un tour au Vatican pour voir la basilique St Pierre et la chapelle Sixtine. A moins que ce ne soit à éviter et qu'il y est meilleure proposition.

Le premier jour (jeudi), nous arrivons à 8h15 à Fiumicino donc j'imagine qu'avec un trajet pour le centre ville. Nos visites ne vont pas attaquer avant 10h. Aussi, je pensais attaquer directement par le Vatican. Puis il faudrait que je puisse prévoir quelque chose de plus léger l'après-midi. mais quoi ? Le lendemain (vendredi après-midi), j'aimerais que nous allions voir la fontaine de Trevi et se balader dans un quartier qui comporte des maisons typiques (un ancien quartier), un peu de shoppîng pour ramener des souvenirs. (mais tout en sécurité car nous sommes avec des enfants). Faire un resto le soir, là aussi typique, pas très grand où l'on mange bien.

Le dernier jour (samedi), je pensais au Colisée pour le matin, il me reste à trouver une visite pour l'après midi. Nous ne repartons qu'en fin de journée donc nous pouvons nous balader jusqu'à 18h. Et une visite pour le vendredi matin.

Je me pose la question aussi des transferts aéroports. j'ai vu qu'il y avait des bus (économique) mais à priori il faut compter minimum une heure pour rejoindre le centre. Les voyages en train ont l'air plus court, qu'est ce que vous en pensez?

Toutes les informations que vous aurez me seront d'une aide précieuse. Nous ne parlons pas l'italien. Quelques mots d'anglais de nos souvenirs d'étude. Plus on maitrisera dès l'arrivée, plus nos filles garderont la sensation d'avoir profité un max de ces 3 jours et de garder de bons souvenirs sans frustration.

Merci pour votre aide.

A très vite😉
Noël à Moscou et à Saint-Pétersbourg, une expérience exceptionnelle English translation pending
by Renée11 · 2017-12-27 · 0 replies
Nous venons juste de retourner de la Russie ou nous sommes allés passer la fête de Noël en famille (moi, ma femme, ma belle-mère et mes deux enfants), et d'ailleurs on a choisi la Russie suite à une recommandation de nos amis qui ont passé la fête de Noël de l'année dernière à Saint-Pétersbourg. Nous avons alors profité de l'occasion pour visiter deux villes et découvrir l'atmosphère de l'hiver russe qui est très reconnu dans le monde entier par la température très basse! Et du coup, nous n'étions pas déçus du tout puisqu'il ne fait pas si froid (-3 en moyen), et aussi nous étions déjà équipé d'écharpes, de gants, de manteaux chauds et surtout chapkas russes (pour suivre les traditions du pays) et par conséquent nous étions confortables avec les conditions climatiques. Par ailleurs, les villes étaient ornées d'une façon magnifique lors de notre visite ce qui donne une ambiance spéciale dans les rues surtout quand ses décorations se complètent avec les sapins, les jouets et les bonhommes de neige.. Bref, pour faire court, je vais vous donner les points les plus importantes de notre voyage suivis par des conseils pratiques :

A. Hébergement : A Moscou, nous étions installés dans un hôtel très sympa nommé Godunov, on l'a choisi pour une bonne raison : il a été bien placé pour l'accessibilité aux vieux quartiers et aussi il s'est avéré bon en rapport prix/qualité. Par contre, à Saint-Pétersbourg on a choisi Corinthia, un plus grand hôtel qui a été pratiquement bon mais un peu cher et aussi il se situe dans une rue bruyante (l'avenue principale de la ville Nevsky). Alors, pour ceux qui cherchent des hôtels petits calmes, pas chers et qui ont un charme local, je recommande les hôtels du type Godunov (autour de 35€/personne et petits déjeuners inclus) .

B. Transport entre Moscou et Saint-Pétersbourg: Nous avons voulu prendre l'avion mais notre agence pour les visites guidées nous a proposé de se servir des trains locaux pour cela. En fait, elle nous a informé qu'il y a des tgvs Sapsan qui peuvent parcourir la distance entre les deux villes en 4 heures seulement. Et personnellement, j'ai trouvé cela plus pratique que l'avion, premièrement, parce que ça lie directement les deux centres-villes et cela nous évitera les bouchons dans notre chemin à l'aéroport, surtout en sachant que le trafic routier à Moscou est extrêmement fou ! deuxièmement, ça a été très confortable, avec le Wi-Fi partagé, les paysages magnifiques des villes russes qu'on peut contempler dans notre chemin , les prix excellents (30€/personne) et j'ajoute aussi l'avantage du fait que nous avons réservé nos places directement à partir de notre agence locale.

C. Visites et balades : pour cela, je conseille de se servir d'un guide local surtout pour Moscou qui est une ancienne ville multiculturelle. On a eu une vision superficielle au début sur les agences locales russes et on a eu en même temps plusieurs offres provenant d'agences de voyages différentes , d'ailleurs nous avons voulu avoir un guide qui est local, qui maitrise la langue française et qui peut nous aider à savoir plus sur l'histoire et sur la culture riche de la Russie. Parmi toutes les offres on a choisi en fin du compte l'agence IdeaGuide car ça a été un choix optimal en rapport prix/qualité et à cause de leur réactivité "presque" instantanée en réponse. Et par conséquent, nous étions très satisfaits de ce choix. Ce que nous avons apprécié le plus c'est qu'aucun de leurs services nous n'a été imposé commercialement, en fait, ils ne donnent pas plus de services que celles qu'on a sélectionné de notre plein gré Et grâce à cette agence, on a eu la chance de découvrir la beauté unique de la Russie, commençant par les incontournables Kremlin et Hermitage et surtout le meilleur était à Moscou avec ses petits monastères dans le centre-ville, le bon thé à savourer avec les moines, des coins vides et plutôt beaux à retenir et mystérieusement sans touristes ! On a eu le plaisir d'avoir une guide exceptionnelle, Svetlana, une femme absolument adorable et surtout une rare connaisseuse de sa ville qui a su nous la faire découvrir avec son charme russe, son histoire distinguée et sa mixte de styles d'architecture. Vraiment pour nous Moscou est une ville bien plus russe que Saint-Pétersbourg (d'ailleurs je trouve que Saint-Pétersbourg est une ville imitée en style aux villes européennes mais pas vraiment une copie conforme en tout cas). Dans Moscou on a trouvé la vraie identité russe et nous regrettons déjà un peu de passer quatre jours en faveur de Saint-Pétersbourg. Mais bref, à Saint-Pétersbourg, on a eu une très belle guide, la jeune Liouba, une historienne de l'art. En gros, nous étions impressionnés par la collection superbe du musée Russe qu'on ne peut certainement pas trouver de pareil dans les autres pays du monde entier à part les tableaux de peinture du vingtième siècle.

D. Dernier conseil: je recommande absolument le restaurant Jonjoli qui propose des plats géorgiens très bons, et très bien préparés, alors n'hésitez pas à gouter à ses plats délicieux, certes vous n'allez pas le regretter.

E. En Conclusion , l'hiver à Moscou et à Saint-Pétersbourg est le temps idéal pour s'en profiter des balades dans le pays , et bref personne n'était mort de froid comme on s'attendait au début (en se basant sur les rumeurs qu'on a entendu en France) . Bien au contraire , on s'est bien amusé en regardant les paysages neigeux et les décorations impressionnantes et aussi à cause du fait qu'on trouve généralement moins de touristes dans cette saison . En outre , il est possible de se balader seuls mais l'aide des guides locaux peut s'avérer très pratique surtout dans notre cas car on n'a passé que trois ou quatre jours par ville , alors je vous recommande d'utiliser l'aide des agences locales pour avoir les bons conseils , les bonnes références et les bons plans . Et d'ailleurs c'est bien le cas avec l'agence qu'on a désigné IdeaGuide qui a su gérer la logistique de toutes nos demandes pour tous les membres de ma famille, avec les billets d'aller et de retour etc. Et ses guides nous ont été d'un grand aide avec leurs conseils (en ce qui concerne les hôtels, les restaurants, les billets de métros etc.) et ça va sans parler de leurs prix convenables et pas chers , en fait , nous avons payé 130 euros seulement pour une demi-journée de visite guidée en français et cela pour 5 personnes! Je dirais même que leurs prix sont défiants à toute concurrence là bas .

Merci pour votre lecture , et j'attendrai vos commentaires ou questions .
Quels parcs visiter en Tanzanie (safari photo) English translation pending
by Elgazou · 2017-11-28 · 25 replies
Bonjour voila je cherche à organiser un safaris photo de plusieur jours. De ce que j'ai lu le serengeti est certes très beau mais cher et surtout je n'ai pas forcement plus de chances de photographier le Big Five.

Donc avez vous des lieux à me conseiller?

Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro

mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.

Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Mayotte août 2017 English translation pending
by Marche · 2017-09-11 · 25 replies
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte. Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...

En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...

Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).

Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,

pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :

Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)

(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
De Rangoon à Kawthaung: retour sur un voyage de 11 jours dans le sud de la Birmanie English translation pending
by Bruno31 · 2017-08-30 · 32 replies
Bonjour,

en mars avril de cette année, j'ai profité d'un break de 3 semaines en Thaïlande et Birmanie pour voyager dans le Sud de la Birmanie, de Rangoon à Kawthaung, en 11 jours.

Ayant eu l'occasion de glaner ici de précieuses infos durant la phase préparatoire, je viens maintenant proposer un retour sur ce périple, en fournissant autant que possible des infos ré-utilisables. N'ayant pas totalement achevé la rédaction, je vais proposer plusieurs livraisons... La 1ère ce soir, sur des aspects pratiques et concrets.

Le parcours : Bangkok – Rangoon – Rocher d’Or – Mawlamyine – Dawei – Myeik – Kawthaung - Ranong Bangkok-Yangon par avion. Yangon – Kinpun par bus (Rocher d’Or). Mon idée initiale était d’utiliser le train (la GH, en plein centre de Yangoon, est à 10 ou 15 minutes à pied de la gare, alors que la gare routière est si loin…) mais renseignement pris, les horaires des trains n’étaient pas favorables (départs : 7h15, 18h30, 21h). La durée annoncée en train (5h) est bien plus longue que le trajet en bus, et la gare ne se trouve pas à Kinpun même, mais en dessous, près de la route principale. Le bus que j’ai pris est allé jusqu’à Kinpun. Ce moyen de transport s’est donc avéré être une bonne option. (Compagnie Yoe Yoe Lay, billet acheté 5000 Kyats près de la gare ferroviaire, départ à 12h00 de Yangon, arrivée Kinpun aux environs de 15h30). Pour aller à la gare routière (Aung Mingalar) de Yangon au moindre coût : des minibus font le trajet depuis le rond-point de la pagode Sule en un peu moins d’une heure (mais je suppose que la durée dépend des embouteillages), pour 1000 Kyats. Kinpun – Mawlamyine en bus (billet payé 6000 Kyats) Mawlamyine – Dawei en bus de nuit (billet acheté 12.000 Kyats à l’Aurora GH). Virées en péninsule de Dawei en petite moto semi-auto de location. Dawei – Myeik en minibus. Billet payé 8.000 K. Myeik – Kawthaung en minibus. Billet payé 20.000 Kyats. Les minibus font du « porte à porte », ce qui implique d’accepter des délais qui peuvent être longs pour le remplissage du minibus / le dépôt des voyageurs… Traversée en bateau (en barque, plutôt) de la frontière maritime Kawthaung – Ranong assez folklorique pour revenir en Thaïlande… Jour par jour, le parcours et les visites (les visites seront commentées plus loin) : J1: 11h30 : Depuis Bangkok - Don Muang, vol Air Asia pour Rangoon. Rangoon centre + Sule pagoda + Shwedagon Pagoda. J2 : Rangoon circle Line + Rangoon colonial + pagode Botataung J3 : Départ pour Kinpun ; en fin d’ap midi montée au Rocher d’Or (puis retour à Kinpun) J4 : Matin montée au Rocher d’Or, puis retour à Kinpun et bus pour Mawlamyine ; fin d’après midi visite colline des pagodes : Monastère kyaung Seindon Mibaya, Paya Mahamuni. J5 : Environs de Mawlamyine : Matin, pagode Nwa-la-bo ; après-midi monastère de Kawhnat et grottes Kha-Yon. Départ en fin de journée pour Dawei (bus de nuit) J6 : arrivée dans la nuit à Dawei. Fin de nuit au lobby de l’hôtel Shwe Moung Than, complet... Matin : visite marché, ville. Ap-midi location Honda Wave. Visite bouddha géant des environs (Shwethalyaung Daw) + pagode Shinmokhti. J7 : Payagyi à Dawei + la péninsule de Dawei à moto : La partie Nord : Maugmakan Beach – San Maria – Pa Nyit – Shan Maw J8 : La péninsule de Dawei à moto, partie Sud : Pagode Shin Maw – Myin Kwa Au – Kyauk Wap Pyin - Po Po Kyauk (grandfather beach) J9 : Départ tôt le matin pour Myeik en minibus. Arrivée début d’ap midi. Visite ville (pagodes Theindawgyi, Bu Paya Zedi) + grand bouddha couché de l’île. J10 : Départ le matin pour Kawthaung en minibus. L’étape la plus longue. Arrivée en soirée. J11 : le matin, visite Cape Bayint Naung puis passage au poste frontière puis départ en barque pour la Thaïlande. Arrivée Ranong. Visite Ranong, balade aux sources d’eau chaude. Quelques commentaires pour expliquer cet itinéraire, dont l’idée de base, bien entendu, était de découvrir le Sud de la Birmanie : Comme il s’agissait de mon second voyage en Birmanie, il a été à l’écart du trajet classique Yangon / Mandalay / Lac Inlé / Bagan. J’avais déjà eu l’occasion de visiter Hpa-An (et ses environs !) lors de mon premier périple au Myanmar, c’est la raison pour laquelle il ne figurait pas au programme. Pour Mawlamyine cela a permis un complément (et quel complément, j’y reviendrai). Le mode de voyage : réalisé entièrement en autonomie (sans agence). Le budget : 250 € (en espèce) changés à l’aéroport de Yangon (au taux de 1555 Kyats / €). De petits compléments payés en autres devises (une nuit d’hôtel ~15$ et quelques bahts à Kawthaung) ont permis de ne pas réaliser de change supplémentaire. Donc pas d’utilisation de la carte bancaire. ==> total ~ 270 € pour les 10/11 jours. Ce budget correspond aux dépenses depuis mon arrivée à l’aéroport de Yangon jusqu’aux formalités administratives d’entrée en Thaïlande, il ne comprend pas, bien sûr, les frais de visa, ni le billet d’avion Bangkok-Yangon (~40 €) ni l’AR entre la France et la Thaïlande. En gros, cela représente donc un peu plus de 25 € / jour en voyageant en solo, la 1ère et la 11ème journée n’étant pas complètes, dans les conditions que je détaille ci-dessous. Cela peut donner une idée, mais le budget peut varier dans de très fortes proportions en fonction de la façon de voyager de chacun (et en fonction des lieux visités, …). Le visa : J’ai demandé et obtenu un e-Visa très simplement et rapidement. De ce fait, j’ai dû choisir à ce moment-là mon lieu d’entrée en Birmanie (Yangon) et de ce fait mon mode de transport (l’avion). Moyens de transport : Les grands trajets ont été réalisés par la route, comme indiqué ci-dessus. Les autres déplacements ont été faits : - En scooter de location (alentours de Dawei + péninsule de Dawei) - En moto-taxi (environs de Mawlamyine) - En taxi (à Yangon uniquement) - En train : uniquement pour la circle line de Yangon - Sans oublier les fameux camions pour accéder au Rocher d’Or / au petit rocher d’Or près de Mawlamyine. - Et bien sûr, beaucoup de marche à pied Nourriture : En Birmanie, le breakfast est très généralement fourni par l’hôtel et inclus dans le prix de la chambre. Seule exception sur ce séjour : l’Aurora à Mawlamyine. Ce petit déj est lui-même très variable en qualité comme en quantité d’un hôtel à l’autre… Je me contente généralement d’un autre repas le soir, avec un grignotage dans la journée. Repas du soir généralement accompagné d’une Myanmar beer, ça compte dans le budget du repas ! Adepte de la « street food » en général, j’ai cependant en Birmanie dû me rabattre généralement sur les « restaurants »… et leurs curries. Evidemment, consommation importante de bouteilles d’eau et de sodas. On lit sur le forum des opinions très variées au sujet de la gastronomie birmane dans les divers compte-rendu, mais à mon avis ce n’est pas le point fort d’un séjour en Birmanie… Prix des repas : en général aux environs de 4000 Kyats (avec des variations importantes : entre 2500 et 7000 Kyats) pour le repas du soir, souvent avec bière. Nettement moins pour les grignotages en cours de journée. Boissons : sodas généralement à 600 Kyats. Logement : En guesthouses / petits hôtels. Réservation faite en préalable pour Yangon (en dortoir) et (par erreur sur la date limite d’annulation) pour Kinpun. Les hôtels / GH : Yangon : Chan Myae GH. Je tenais à y aller car ils avaient été vraiment trop sympas et désintéressés lors d’un précédent passage. Bon, les escaliers… surtout pour les dortoirs au 6ème… c’est un inconvénient. Pas de casier dans les dortoirs. Sanitaires très propres. Petit déj très correct. Et accueil très serviable. 16.000 Kyats / nuit pour un lit en dortoir Kinpun : Shwe Hinn Thar : L’hôtel pris par erreur. Un environnement sympa, mais vraiment un coût injustifié par rapport aux prestations. Petit déj sympa, cela dit. Prix démesuré : 35000 Kyats / nuit. Mawlamyine : Aurora GH. Ce n’est vraiment pas l’adresse la plus charmante, et l’accueil est un peu grincheux. Mais correct. Eau chaude abondante (ce qui est rare, voire unique). Un peu de compagnie rampante dans la chambre. Pas de petit déj (et pas trouvé de petit déj à proximité immédiate…). Avantages : proche de la Breeze GH et de ses facilités, proche du marché de nuit pour le repas du soir, proche de l’embarcadère pour l’île de l’Ogre. 20000 Kyats / nuit Dawei : Hôtel Shwe Moung Than : Largement le meilleur hôtel du séjour. Chambre propre et spacieuse, petit déj remarquable sur la superbe terrasse en haut de l’hôtel. Confort bien agréable au retour des virées à moto ! Chaudement recommandé (en bonus, matchs de volley-football juste à côté en fin de journée (comment s’appelle ce sport ??)). 20000 Kyats / nuit. Myeik : White Pearl GH. Chambre beaucoup moins charmante que le nom de l’hôtel ne laisserait penser. Toilettes communes. Chambres sans fenêtres, ou fenêtres sur couloir. Petit déj non testé. Prix classique 20.000 Kyats. Kawthaung : Penguin GH. 20000 Kyats / nuit (payé en $ et bahts à ma demande). Un peu mieux que le précédent. Petit déj non testé non plus. Les adresses recommandables pour manger : Pas très fréquentes en Birmanie… sur ce voyage, je peux citer : - Rangoon : non loin de la pagode Sule, le Danuphyu Daw Saw Yee Myanma Restaurant. Sans doute l’occasion de mon meilleur repas… de curries évidemment !! - Mawlamyine : le marché de nuit le long du fleuve, à quelques centaines de mètres au Sud de la Breeze GH. Un endroit sympa et animé pour manger près de l’eau. - A Dawei, le Daw Zan est correct - A Myeik, le Shwe Mon Le prix des hôtels : 20.000 Kyats est le prix « standard ». Exceptions donc à Yangon (dortoir, un poil moins cher) et Kinpun. A ce prix « standard », chambre correcte correspondant à une double avec Sdb (sauf exception) en occupation solo. Il n’est donc pas nécessaire d’être un cador du contrôle de gestion pour conclure que l’hébergement représente la part la plus importante du budget (environ la moitié du budget).

A suivre...
Quelle destination pour un séjour de 3 mois seule? English translation pending
by Mljuv · 2017-07-28 · 5 replies
Bonjour Je souhaite partir seule, pour 2 à 3 mois, vers des destinations sympas et pas trop chères. Je n'ai aucune appréhension de partir seule. Le but du voyage: des vacances pour moi, faire ce que j'ai envie de faire ou ne pas faire, avoir la tranquillité, découvrir la nature , les autres, rester une semaine ou un mois dans un coin qui me plairait, prendre le temps, repartir quand je veux, savourer les moments, etc... Voilà....Si vous avez vécu cette belle expérience... Si vous avez des idées (quels pays, comment se loger, astuces transport etc...) MERCI à vous tous

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