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Vigilance à La Paz English translation pending
by Madonantes · 2014-04-07 · 16 replies
Bonjour Juste une petite alerte à destination des voyageurs à La Paz. Nous y étions il y a 2 jours, assis tranquillement sur un banc au paso de Prado. Un homme bien mis à demander à mon mari s'il pouvait s'asseoir. Après un réponse positive, il nous a demandé comment aller à un musée. Mon mari ne parle pas espagnol, moi si. Il s'avère que je savais où était ce musée. Je lui propose donc de lui indiquer. Nous engageons la conversation, il me dit qu'il est touriste comme nous et qu'il est chilien. Là dessus arrive un 2 ème type qui me demande un truc incompréhensible ( du moins que je ne comprend pas) puis le 1 er lui dit que nous sommes touristes lui et nous. Alors le 2 ND nous dit que dans cette zone il y a beaucoup d'étrangers qui vendent de la drogue ! Puis il sort de sa poche une carte verte, style carte de credit où il est écrit " police". Le " chilien" répète que nous sommes touristes et présente son passeport. Le " policier" me demande alors nos passeports. Ne voulant pas ouvrir mon sac dans la rue, je lui réponds que nous n'avons pas nos papiers avec nous quand nous allons nous promener. Il insiste , me disant que si on avait un accident on ne pourrait pas nous identifier et me demande au moins une copie en insistant toujours. Je lui dit que je n' ai rien mais que si il veut il nous accompagne à l'hôtel qui est proche et que je les lui montre! ( en fait j'avais dans mon sac les passeports, une copie et nos cartes d'identité/ ce qui n'arrive jamais mais nous étions en attende de notre départ pour Sucre). Il insiste encore en regardant souvent mon sac, je m'obstine. Alors il dit qu'on doit l'accompagner pour un contrôle, le chilien aussi. Pensant que le bureau est de l'autre côté de la rue, nous le suivons et là je dis au " chilien" que je ne suis pas sûre que ce soit un vrai policier, il me répond si, c'est fréquent les contrôles. Une fois que nous avons traversé la rue, le " policier" hèle un taxi qui passait justement par là ! le " chilien monte et moi je dis que je ne montrerai pas dans cette voiture. Alors le taxi démarre et ils disparaissent. Nous sommes un peu soulagés et cela confirme mon impression première d'arnaque ! Mon mari n''a rien compris à ce qui se passait mais je crois qu'il était la cible première ( il est de type nordique, tandis que je suis plutôt de type méditerranéen) : quelques minutes avant, alors que je m'étais éloignée vers une poubelle un " touriste" l' a accosté pour lui demander un renseignement auquel bien sûr mon mari n'a pas pu répondre et quand je me suis approchée et lui ai demandé ( en espagnol) ce qu'il voulait il est parti ! Je pense que c'était le 1 et hameçon. A plusieurs reprises également le ". policier" m'a demandé si mon mari parlait espagnol. Voilà, c'est une histoire qui se termine bien mais qui aurait sans doute pu tourner mal. Un ami chilien nous avait recommandé de ne pas répondre aux sollicitations dans la rue, mais nous sommes des êtres sociaux et ouverts et n'avons pas la suspicion comme 1er réflexe. Si ce message peut servir à d'autres, alors ceci n'aura pas été inutile. Bons voyages à tous les VF Mado
Sulawesi, quand "l'authentique" a un prix English translation pending
by Solene40 · 2014-04-06 · 25 replies
Salut les voyageurs 😎,

Ah vous êtes nombreux sur ce forum à rechercher des endroits « authentiques », sans touristes, mais savez-vous vraiment ce que cela veut dire??

Me voici de retour de 3 semaines à Sulawesie et il me semblait important de vous compter la réalité que nous avons vécu dans tous ces coins si préservés du tourisme de masse.

Pour info nous avons été à Makassar, Bira, Sengkang, Rantepao, Pendolo, Poso, Palu puis retour à Makassar.

Je ne sais pas ailleurs, mais ici en tout cas, "l'authentique" ça veut dire : du bruit, beaucoup de déchets sur les plages et de pollution atmosphérique dans les villes, des distances très longues et une population très curieuse.

Je m'explique :

- le bruit : quasiment partout le Muezzin appelle à la prière à 4h (Bira) ou 5h du matin et pour une durée plus ou moins longue et avec des hauts parleurs qui diffusent plus ou moins fort ! Un Français qu'on a croisé nous a dit « c'est à vous dégoutter de la religion » !! A Rantépao, point de Muezzin prés de notre hôtel mais des coqs, par centaine dans le quartier (ils les élevent pour faire des combats) qui chantent en continue sauf de 21h à 5h du matin ! N'espérait pas vous « protéger » dans un hotel « chicos ». En dehors de Rantépao et Makassar, il n'y en a quasiment pas !

- la pollution : partout sur les routes et dans les villes vous respirez du gasoil à plein poumons. Par ailleurs les phobiques de la clope peuvent éviter ce pays, les Indonésiens doivent être les plus grands fumeurs du monde (moi, une femme, j'ai même eu droit à des félicitations quand j'en allumais une !! ça me change de la France où j'ai presque honte d'être fumeuse!!). Quand aux plages... ben elles sont magnifiques mais parsemées de multiples déchets.

Un exemple vécu : les Indonésiens faisant aussi du tourisme, ils débarquent à la plage en famille le dimanche sauf qu'en partant, ils laissent tout à même le sable (et un peu de plastique évidement!). Le soir on repasse, la plage est nickel et on se dit "cool, ils ont nettoyé". Sauf que le matin, lorsque je me suis levée à 6h, tout flottait devant notre porte!! Effectivement on les a vu faire depuis, de nuit. Ils balayent la plage, remplissent une grande poubelle et balancent tout à 1 mètre du bord!!

Bon ça c'est le pire, en temps normal, c'est juste que les plages ne sont jamais nettoyées et qu'elle ressemble à la cote atlantique de chez nous juste après une tempête (pour ceux qui connaissent!). Beaucoup de déchets végétaux (algues et bois flottés) mais évidement pas mal de plastique, cette plaie pour l'Asie et l'Afrique.

Je pourrais aussi vous parler de la plage qui sert de toilettes publiques à 5h du mat devant les villages de pêcheurs mais je vous épargne les détails (ceux qui connaissent bien l'inde du Sud-Est me comprendrons!!)

- les distances. Vu de France lors de la préparation de cette balade, je me voyais bien traverser l'ile du nord au sud en 3 semaines. Ben oui sur la carte, ça paraît largement faisable. Le seul hic c'est que le demi centimètre pour aller de Pendolo à Poso par exemple ben vous mettez 5-6h pour le faire, parce que route de montagne aux multiples lacets (tout comme Rantepao-Poso et Poso-Palu), et des tas de « nids d'autruche » sur la route à passer en 1ère (et encore on était en voiture je n'ose imaginer en bus!). Du coup, c'est trop cool on va pouvoir revenir 2 fois pour voir les Togians et le nord !

- La population. Ben au moins ici ils ne sont pas blasés de voir des occidentaux !! Donc en 17 jours sur place, on a du prendre une soixantaine de photo avec eux (dont une journée à plus de 20!!). Sauf que la grande différence avec nous, les "blancs", c'est qu'ils sont beaucoup plus polis que nous!! Ils arrivent avec un grand sourire, nous ddent d'où on vient, comment on s'appelle, nous disent qu'ils sont ravis de nous rencontrer et nous ddent de faire une photo. Comment refuser même 10 fois dans le journée!! Le seul problème c'est que les familles sont grandes et qu'il faut souvent une photo avec chacun, tonton, tatie, papa, maman... vous voyez le tableau ! Et pendant ce temps là, tous le monde regarde!! Bref, on ne passe pas inaperçu.Bon je vous l'accorde, si vous faites la gueule ils ne viendront pas vous voir, mais dans ce cas, pourquoi venir ici ??

La raison de ce post est que je suis réellement tombé amoureuse de cette ile où nous reviendrons à coup sur (je n'ai pas parlé de toutes ses merveilleuses parce qu'elles sont déjà largement développées sur ce forum) mais il me semble indispensable avant de partir d'en connaître certaines réalités. Ainsi, nous avons rencontré un groupe de français du coté de Bira et après 15 jours de voyage, ils en avaient retenu que c'était bruyant et sale !! Quel dommage de venir de si loin pour être déçu !!

Alors si votre fibre écologique est particulièrement développée ou si vous recherchez avant tout du repos et du calme, Sulawesie ne vous conviendra pas... pour l'instant en tout cas !!

Par contre, si tout comme moi, vous placez la relation humaine au dessus de tout, que recevoir des sourires et des hello dans de grands éclats de rire vous comblent de bonheur, alors foncez, ce paradis vous attend !!

Au plaisir de lire vos commentaires

Christelle

Quelques petites photos pour illustrer des réalités bien différentes!













Croisière dans les Caraïbes, que choisir? English translation pending
by Bilamax34280 · 2014-04-05 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes deux garçons de 23 ans, à la recherche d'une croisière (la première) dans les caraïbes.

Mais que choisir ?

M S C ou COSTA, Départ de Point à Pitre ou Miami ?

Ou avons-nous le plus de chance de voir des dauphins, et surtout de se promener sur des plages avec une eau digne des films ( eau turquoise, endroit paradisiaque ) Sans excursions réservé .

Niveau navire, lequel est le mieux ? Niveau décoration, animations ( discothèque, casino ect.. )

Merci d'avance pour vos réponses. 😎
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014) English translation pending
by Glaswegian · 2014-03-21 · 154 replies
Bonsoir

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…

En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...

On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…

Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.

Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!

On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant

A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles













Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-17 · 300 replies
Bonsoir,

Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.

Voilà, merci.
Demande d'indemnisation pour vol retardé (États-Unis) English translation pending
by Elfyssio · 2014-03-07 · 59 replies
Bonsoir à vous,

Je serais ravi d'avoir une petite aide concernant les demandes d'indemnisations pour les vols retardés/annulés, s'il vous plait :

- 1) Dans un premier temps, existe t-il un délais maximum afin de faire une demande d'indemnisation ?

- 2) Le vol me concernant s'est passé le 8 décembre 2013, et je n'ai pas eu le temps de m'occuper de cela. Pour résumer, c'est un vol des Etats Unis à destination de la France avec les escales suivantes Départ Oklahoma --> Chicago - Chicago --> Munich (allemagne) - Munich --> France

- 3) le départ normal d'Oklahoma à 18h30 et arrivée normal à Chicago à 20h30. Départ prévu de Chicago à 21h30 - 4) le départ effectué d'Oklahoma à 20h30 et arrivée effectuée à Chicago à 00h47. (soit 4 heures de plus que l'arrivée prévu et donc impossible de prendre le vol de Chicago à 21h30)

- 5)apparemment en raison de la neige à Chicago (bien que le vol soit parti de Chicago pour Munich a l'heure prévu)

- 6) à 20h25 les hôtesses nous annoncent que l'avion va partir, donc soit on reste, soit on le prend, pas le temps de réfléchir

Donc mes questions sont :

-puis-je toujours faire une demande d'indemnisation ou si cela est trop tard ? -quel est le droit concernant mon vol (européen ou autre ? étant donné que cela s'est passé sur le sol américain mais que la destination finale était en France) -quel(s) organisme(s) contacter afin de m'aider a résoudre ce litige ?

Merci de votre aide

Modifier : je donnerais plus de détails par la suite, entre le fait que les hôtesses d'accueil ne m'ont rien proposé pour l'hebergement, pour mes droits, pour mes repas, etc etc et le fait que le lendemain la compagnie ne m'a fait un billet que pour aller a Chicago mais pas le reste du voyage donc a nouveau bloqué a l'aéroport
Laos - Cambodge (un peu) - Vietnam English translation pending
by Ninou98 · 2014-02-25 · 73 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un périple de 2 mois Laos - Angkor - Vietnam (le Nooooord) Ma connaissance de ces pays se limite à quelques discussions de salon, à quelques lectures et à quelques recherches sur VF. Comme nous partons dans 2 mois, si quelques forumeurs pouvaient m'éclairer de leurs connaissances...

Voici la trame de notre programme. Je compte sur vous pour exercer vos yeux avertis sur ce programme pour m'aider à le finaliser.

Paris / Luang Prabang 29 avril

1jour / 2 nuits à Luang Prabang REPOS parce que les longues heures d'avion, moi ça m'épuise ! Alors je me suis trouvé un bel hôtel avec un beau jardin sur les bords du Mékkong le Thongbay Guesthouse. J'espère qu'ils seront à la hauteur de leur réputation. Et pendant que je bullerai Le Grand ira en repérage 😉

BoucleNord : Bateau en remontant le Mékong jusqu'à Pakbeng Bus jusqu'à Oudomxai Bus jusqu'à Muang Khua Bateau en descendant la Nam Ou jusqu'à Nong Khiaw Arrêt 2 jours à Nong Khiaw pour faire une belle balade dans ce petit paradis Retour à Luang Prabang (en bateau ? pas sûr, il y a des travaux actuellement etnous ne savons pas s'ils seront terminés - Dommage)

3 jours à Luang Prabang Nos incontournables : - chutes de Kuang Shi (un petit Havasupai, paraît-il, mais sans la remontée lol) - chutes de Tad Saé - le «plus beau Vat du Laos» datant de 1560 : Vat XiengThong

puis au choix : - Musée National et/ou - le Vat May et/ou - Vat Xieng Mouane et/ou - La Maison du Patrimoine et/ou - Musée Ethnologique et/ou - le marché Phousi Et se balader dans cette ville dont tout le monde tombe amoureux apparemment

Luang Prabang > Ventiane BUS On fera le trajet de jour pour admirer les paysages réputés superbes mais Je ne sais pas si on pourra s'arrêter pour prendre quelques photos 😕

Etape : 1 nuit à Vang Vieng parce qu'il faut bien se reposer un peu, on est en vacances quand même 😉

Vientiane

2 jours : Phou Khao Khouay Parc National – trek (easy) avec la Ferme des Orchidées

Retour à Vientiane 2 jours : Je n'ai pas encore identifiés d'« incontournables » je compte sur vous

Vientiane > Paské (Bus de nuit)

A Paské Pas encore d'incontournables non plus, mais Prévoir de monter sur la colline du Vat In Pang pour un coucher de soleil (après une journée pas trop chargée). Vue impressionnante sur leMékong, mais attention 380 marches à monter et à redescendre.

4000 îles. L'île deDon Khone - 3 jours / 2 nuits Les« incontournables » : Chutes de Li Phi, Chutes de Phapheng (oui oui on aime bien les chutes d'eau, les cascades, etc) prendre un bateau pour aller voir les dauphins. ne rater aucun lever ou coucher sur soleil partout sur l'île ou en bateau +++

Circuit de 2 jours ou 3 jours sur le Plateau des Bolovens (Voiture avec chauffeur ? Moto ? Ça risque d'être comique ! 😉) Chutes de Tad Fan et de Tat Nuang, Tad Pasuam (2km de marche entre les 2) Chutes de Tad Champee sur la route de Salavane Cascade de Nam Tok Katamtok, Chutes de Tad Lo (cf. plus haut), Visite d'une plantation de café ? (retrouver le Hollandais qui fait le« meilleur café du monde ») aller de Sekong à Attapeu en bateau sur la rivière Kong (SUPERBE) Pour une petite leçon d'histoire aller voir la Piste de Ho Chi Minh localiser les Chutes de Tad Fane

Retourà Paské - Vat Phou « Temple Montagne » (A 8 km de Champassak) On peut y passer la journée à visiter et à se balader. Très bel endroit, paisible, entouré de verdure et de pièces d'eau couvertes de lotus. Ancien sanctuaire khmer à 1 400m d'altitude, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Du haut de la terrasse supérieure, la vue sur le Mékong et les environs est magnifique. Petit musée.

CAMBODGE Bus pour le Cambodge – Choisir un bus TRES confortable – Trajet très long 7 heures au moins, en général plutôt 9, jusqu'à Kratie mais il paraît que c'est beau. A faire de jour ?

J'avais prévu une étape à Kratie mais je lis tellement de choses peu sympathiques sur cette ville, qu'on va peut être aller directement à Siem Reap 20 heures de bus (ouille mon dos!)

SiemReap de 5 à 7 jours

A voir Pagode Wat Bo, peintures anciennes Balade sur la digue du Baray jusqu'au bassin royal de Srah Sang.

Restau Curry Wallah cuisine indienne – Délicieux Green Star perdu au fond d'un quartier excentré – service chaleureux etnourriture excellente Khmer Kitchen cuisine khmer très bon

Angkor

Les« incontournables »

Pour les photos ne pas oublier qu'à midi le soleil est presque à la verticale (on est pratiquement sur l'équateur) donc heures des photos exclusivement de 7h30 à 9h30 puis à partir de 15h30 jusqu'à 18 h.

1jour Temples de PreahKhan etde TaProhm. En milieu/fin d'après midi visiter Phnom Bakheng (mais fuir avant le coucher du soleil quand la horde débarque). Coucher du soleil à Angkor Vat (Rechercher le meilleur endroit)

1 jour à vélo ou en tuk-tuk Bantey Srei En théorie, une grosse matinée en partant tôt. En théorie parcequ'en réalité, il y a tellement de choses à voir en route que lesarrêts sont nombreux.

1 jour Temples Roluos, situé à environ 15km à l'est de Siem Reap (c'est aussi faisable à vélo mais il y a pas mal de circulation sur la route)

1jour : (tuk tuk ou voiture avec chauffeur?) A 40 km au nord de Siem Reap (à vérifier) Temple de Beng Melea. A une dizaine de km visiter Kbal Spean Site archéologique, spectaculaire lit de rivière sculpté.

1jour Lever de soleil sur Angkor Vat MAIS les gens se pressent à l'intérieur de l'enceinte du temple alors que si on reste sur la gauche du pont à l'entrée, on sera tranquille et reflets sur l'étendue d'eau qui entoure le temple +++ Angkor Thom : Bayon temple principal du carré Angkor Thom, Baphuon antérieur à Angkor Thom (XIe siècle), Phimeanakas temple du Xe siècle (donc antérieur à la cité AngkorThom). La vue, à partir du sommet, est très jolie. (attention àl'heure pour les photos), Terrasse des Eléphants, Terrasse du Roi Lépreux.

1jour ANGKOR VAT - ANGKOR VAT - ANGKOR VAT VIETNAM(1 mois environ)

SIEM REAP > Da Nang (rien à faire à Da Nang on file sur Hoi An)

Hoi An - 3 jours Hôtel Hao Binh Hotel très sympat Morning Glory Restau +++

Visite de My Son 69 km ausud-ouest de Da Nang,

Hoi An > Hué (120 km – env 5 heures en fonction des arrêts et des visites) ne pas hésiter à prendre une voiture avec chauffeur route superbe on a envie de s'arrêter tout le temps (Col des nuages entre autres) Si on est en forme (parce la visite est fatigante) Montagnes de marbre

HUE Hotel Huenino – très agréable, propre Resto Chez Ovi ++ grignoter à la Boulangerie Française – produits fabriqués dans un orphelinat

2 jours - pour visiter un peu Hué (prendre contact avec un guide pour une ½ journée au moins)

3 jours - Organiser une balade dans le Parc National de Ke Bang (Grottes de Phong Nha). (Par exemple : Voir avec l'Agence Hue Touriste à Hué organise des excursions sympa(parlent français) sinon Jimmy ?

1 jour - Les tunnels de Vinh Moc

Hué→ Hanoi (Train de nuit)

Hanoi : Retrouver l'adresse du restau de rue où l'on mange les meilleurs Bo Bun de laterre !

Temple de la littérature Le Lac de l'Epée ??

Ninh Binh 1 jour / 2 nuits (éviter absolument le week end) Grottes de Trang An (env 12 km de Ninh Binh). Prendre un tuk tuk. 3 h de balade sur une rivière et 9 grottes. Ce site est manifestement plus beau que Tam Coc et surtout moins envahi de touristes et de vendeuses à la sauvette

Boucle Nord 10 jours au moins de Hanoi à Sa Pa « Route desPhotographes » Route 32 Puis Ha Giang - Hanoi. 1ere étape Hanoi > Nghia LO (201 km) 1 nuit à Nghia Lo - Guesthouse chez Luat et Phong. Belle maison thaï à flanc de colline un peu à l'extérieur de Nghai Lo. Lits doubles séparés par des cloisons. Cuisine excellente.Dîner très copieux et succulent

2ième étape Nghia Lo > Mu Cang Chai (via le col Khau Pha 80 km environ) des cols – des points de vue +++ le plus beau étant celui de Khau Pha (à voir le soir au crépuscule ?? ou le matin au lever du soleil ?? ... si on est courageux) Village de La Pan Tan (rizières réputées les plus belles du Vietnam – Classées au Patrimoine Mondial) une 20taine de Km avant Mu Cang Chai après le Col de Khau Pha Maison d'Hôte de Monsieur Tu' (prononcer Teu). Dîner excellent pas de français ni d'anglais « on parle avec les mains ». Sur le bord de la rizière en direction du village de Om Khoumtourner à gauche au bout du petit pont. La maison est sur la droite. Visite sympa à faire : le village h'mong de Mo Ré 10 km AR sur une bonne piste qui prend à l'angle de l'hôtel Suoi Mo (une horreur en béton repérable de loin). Traverser le village et continuer à monter. Une piste raide prend à gauche, un grand virage à gauche et de là une très belle vue. En redescendant prendre le petit chemin qui longe la rivière (pilon a riz hydraulique) puis on arrive à une piscine naturelle. Très sympa.

3ième étape Mu Cang Chai > Tan Yuen 60 km environ Avoir le matin : le marché ! Très sympa toutes les ethnies du coin se retrouvent dans leur costume traditionnels. Vraiment +++

4ième étape Tan Yuen > Ha Giang (Entre Tan Yuen et Sa Pa partie de la route la plus belle qui lui vaut son surnom de Route des photographes. On a envie de s'arrêter tout le temps. Le must le Col de Tram Lo avant d'arriver à Sa Pa)

Puis Ha Giang – Dong Van – Meo Vac - Cao Bang – Lac Ba Bé – Hanoi (pas encore eu le temps de disséquer cette partie mais ce sera grosso modo le parcours de Mathieu. Il est parfait (le parcours, pas Mathieu 😛)

Croisière dans la Baie de Tu Long avec Indochina-Junk 3 jours/2 nuits. Dragon Pearl

Prévoir avant ou après la Baie d'Along 1 journée sur l'Ile de Cat Bat Très belles randonnées à faire dans le Parc National

Et le 27 juin en fin de journée Airport > Plane > Airport > Maison parce qu'il faut bien revenir un jour...

Merci de vos conseils, Amicalement Ninou
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
by Krikri6792 · 2014-02-23 · 61 replies
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.

Bonne découverte et à +



Présentation

Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.

C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !

Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.

Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.

Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !

Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)

Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)

Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.

Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.

Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.

Bon, assez bavardé, le départ est imminent !



Le voyage et l'arrivée à la Dominique

Samedi 30 novembre 2013

Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !

Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.

L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.

Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.

Dimanche 1er décembre 2013

Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !

Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !

Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!

Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.

En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.

Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !

Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer

Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).

La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !

Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.

A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.

Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !

La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste

La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.

Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?

La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.

L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.

Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.

Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…

Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !

Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.

Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".

Allez, on vous les fait découvrir plus loin.

Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages

Commençons par la baie de Calibishie.

Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.

Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.

Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.

Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"

4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.

Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.

Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.

Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.

Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay

Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".

C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.

Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.

Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.

Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.

Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.

Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.

Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.

A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…

La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.

Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.

La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !

Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.

Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !

Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.

Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)

Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.

Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.

La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.

Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.

Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.

Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.

Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.

Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.

Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.

Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.

Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.

Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.

Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.

A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !

On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.

Sentier bien balisé jusque là !

Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !

Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.

Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !

Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !

Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.

Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.

Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !

Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.

Sur le Waitukubuli Trail



Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool

Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).

L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.

L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.

Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.

Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.

Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.

Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.

La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.

Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.

Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !

La nature avec un grand N… assurément !

Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.

Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.

Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?

Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.

Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.

Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.

Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.

Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.

Durée : une heure et demie.

Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !

Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.

Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !

Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.

Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud

La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.

Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.

Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth

Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.

C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.

Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.

Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.

Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.

Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.

Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.

Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).

Sur le littoral Centre… près de Salisbury

Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.

Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.

Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.

Hervé a fait deux plongées sur ces sites.

Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.

La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.

Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.

Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !

Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.

Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.

Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).

Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.

Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.

Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.

A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.

La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.

Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles

Mardi 10 décembre 2013

Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !

Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.

Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.

C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.

Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.

Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !

Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.

Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.

Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !

Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !

Mercredi 11 décembre 2013

Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.

La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.

Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕

La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin

Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.

Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.

Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.

La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.

La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.

Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !

Alors sans doute à bientôt !

Quelques ouvrages et sites Internet utiles

Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)

Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica

Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.

A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Budget limite à Las Vegas avec notre fille English translation pending
by Mataud01 · 2014-02-12 · 40 replies
Nous envisageons de partir cet été pour las végas, mon rêve depuis toujours. Nous emmenons notre fille de 18 ans avec nous mais malheureusement notre budget est très limite. Pouvez vous me donner des tuyaux soit pour le vol marseille/las végas soit vol et hôtel.

Merci par avance pour toutes vos réponses qui m'aideront à réaliser mon vœu.
Voyage/sécurité en Mauritanie English translation pending
by Tauisa · 2014-02-05 · 42 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de Chinguetti.
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars English translation pending
by Christinab · 2014-01-30 · 125 replies
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica ! Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période. et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.

Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci

pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .

au plaisir de vous lire
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
by ElviajeroPar · 2014-01-14 · 97 replies
Bonjour,

-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.

Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.

Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants

Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....

la signalisation est singulièrement défaillante;

le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;

Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....

Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......

Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;

Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;

Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :

- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....

En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......

Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.

En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....

Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.

Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..

Cordialement
Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica English translation pending
by Hyacinthe4 · 2014-01-07 · 210 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
Situation actuelle en Thaïlande (janvier 2014) English translation pending
by Aurelie313 · 2014-01-07 · 48 replies
Bonjour, J'ai 24 ans et je pars toute seule en Asie pour 3 mois et demi. J'atterrie à Bangkok le 24 janvier prochain. Je prévoyais y rester 3 jours. J'aimerais avoir des commentaires sur la situation actuelle. Est-ce que c'est trop dangereux ? Y a-t-il des risques de guerre civile ? Destination à éviter ? Serais-je mieux de partir le jour même (le 24 janvier) pour le sud ou le nord de la Thailande? Est-ce que les transports sont affectés dans tout le pays ou seulement à Bangkok ? Je sais qu'il y a déjà un fil de discussion sur ce sujet, mais la conversation semble avoir largement divaguée et il est difficile d'avoir des informations sur la situation réelle actuelle (non des avis sur la politique).

Merci beaucoup !
Combines pour aller en Nouvelle-Calédonie pas cher? English translation pending
by Maxcv · 2014-01-02 · 38 replies
Bonjour, Je souhaiterais aller en Nouvelle Calédonie en septembre-octobre. J'aimerais savoir si quelqu'un connait une combine (trajet, compagnie ...) pour abaisser le prix du voyage au départ de Toulouse sachant que j'ai le temps (retraité). Merci de votre aide
Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française English translation pending
by Necuidaz · 2013-12-23 · 57 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.

Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?

Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.

Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?

Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)

Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.

Merci par avance pour votre aide
Dissolution du Parlement en Thaïlande English translation pending
by Vivlavie · 2013-12-09 · 169 replies
L'annonce de Mme Shinawatra, lundi, est survenue au moment où des milliers de manifestants anti-gouvernement avaient promis de marcher dans Bangkok, la capitale, dans une «confrontation finale» contre son gouvernement.

Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
MSC Fantasia Méditerranée Barcelone Casablaca English translation pending
by Valaquois · 2013-12-07 · 48 replies
Je part sur le Msc Fantasia le 25 Mars 2014 J'ai lu beaucoup info sur les iles Canarie et funchal Mais pas sur casablanca et Barcelone quoi voir par nous même? y t'il des taxis au port à qu'elle prix? 😏 Canada Québec
Pratique: Voyager avec son chien ou son chat English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-05 · 18 replies
Même s'ils ne partent pas longtemps, certains ont du mal à se séparer de leur animal favori au point de l'emmener avec eux en voyage. Quelques conseils pour ce qui est des chiens et des chats...

1- Formalités et préparation

1.1- Formalités administratives

Partir avec son animal ne s'improvise pas au niveau formalités et il peut parfois se passer plusieurs mois avant que celui-ci soit vraiment en règle. A nuancer cependant selon que l'on voyage à l'intérieur de l'Union Européenne ou au delà.

Union Européenne

Depuis 2004, tout animal circulant dans l'Union Européenne avec son propriétaire doit posséder un "passeport européen" délivré par un vétérinaire agréé servant à son identification et dans lequel sont mentionnés ses vaccins à jour, notamment contre la rage. En plus de cela la bête doit être identifiée par micropuce électronique; le tatouage n'étant plus reconnu. Quelques pays comme l'Angleterre, l'Irlande ou Malte ajoutent à cela quelques particularités comme un traitement parasitaire réalisé entre un et deux jours avant l'arrivée sur place.

Ailleurs

Si le "passeport européen" demeure utile et le vaccin antirabique obligatoire, il faudra souvent compter en plus avec les législations locales. Age, espèces, races, vaccins ou traitements divers et variés, voire quarantaine, sont autant de critères pouvant intervenir dans l'autorisation finale, tant est-il d'ailleurs que la venue d'animaux extérieurs ne soit pas purement interdite comme en Islande ou aux Féroé. Bref, comme il n'existe pas vraiment de règle générale, il est donc obligatoire de bien se renseigner auprès des autorités consulaires du ou des pays dans lesquels on compte se rendre; le tout bien sûr longtemps avant sa date de départ.

1.2- Assurances

Comme les humains les animaux de compagnie peuvent bénéficier d'assurances.

Si votre animal cause des dommages matériels ou mord quelqu'un pendant le voyage vous êtes couvert par votre responsabilité civile incluse dans les contrats multirisques. Il est quand même préférable d'avertir son assurance lorsqu'on a décidé de partir avec son animal.

Par contre en cas de maladie, de blessure, voire de rapatriement nécessaire, il faut généralement prévoir une assurance spécifique. Comme pour les personnes mieux vaut comparer les offres, leurs conditions et limites, tout en sachant que les animaux trop jeunes ou trop âgés ne sont que rarement couverts. De plus ce type de contrats se limite le plus souvent aux seuls chiens et chats.

1.3- Préparation au voyage

Au même titre que pour les humains, le voyage demande quelques petites préparations surtout pour les trajets les plus longs.

Au niveau du transport, du stress, voire même du mal des transports toujours possible, mieux vaut prévoir une médication avant le départ. Celle-ci doit être fournie par le vétérinaire qui connait l'animal et choisira le plus adapté, et non pas administrée par "auto-médication" par ses maitres. Dans tous les cas, faites en sorte que votre animal ne fasse qu'un repas léger avant de partir.

Si on voyage avec son véhicule, on pourra penser à emporter les "objets familiers" de son compagnon (gamelles, panier, jouets...) qui lui permettront de retrouver plus facilement ses repères une fois ailleurs. Et puis, selon les endroits où vous allez, pensez à une petite trousse de secours avec au moins un antiseptique et un anti-parasites.

Quant à ceux qui doivent prendre l'avion, le train ou même le bus, ils doivent savoir que chaque compagnie peut avoir des règles spécifiques en matière de transports d'animaux et que dans tous les cas une cage (parfois à certaines dimensions) est obligatoire. Bref, il est indispensable de prendre contact au préalable avec eux afin de préparer au mieux son animal.

2- Transports

2.1- En voiture

C'est généralement le mode de locomotion le plus simple et approprié pour un animal et ses maitres. Logiquement on voyage à son rythme avec des contraintes moindres pour tous que dans les autres transports.

Sur le plan pratique l'animal doit toujours être derrière (siège ou malle si celle-ci est ouverte sur l'habitacle). Pour les turbulents on peut prévoir un filet de séparation entre l'avant et l'arrière du véhicule. Quant à laisser l'animal dans sa cage, tout dépend de son habitude à voyager et sa capacité à se tenir tranquille. Sachez aussi qu'il existe un genre de "ceinture de sécurité" pour les animaux en voiture.

Au niveau santé et confort ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Ne pas oublier également de bien hydrater l'animal pendant tout le trajet. Et puis bien sûr comme tout le monde, les chiens et les chats aiment bien se dégourdir les pattes et faire un petit pipi en cours de route.

2.2- En train

C'est un mode de locomotion assez bien adapté aux déplacements avec un animal. La plupart des compagnies de chemins de fer autorisent leur présence à bord (sous réserve aussi que les autres voyageurs ne s’y opposent pas) même si chacune peut avoir sa propre réglementation en la matière. D'où comme toujours l'intérêt de bien se renseigner avant.

Voyager avec son compagnon à quatre pattes n'est pas forcément gratuit pour lui; loin de là. De plus en plus on trouve des tarifs spécifiques selon généralement le poids de l'animal. En France, la SNCF applique sur la majorité de ses lignes un forfait de 6 € pour ceux de moins de 6 kg et un prix correspondant à 50% du tarif seconde classe pour les plus gros (tarification différente pour les IDTGV, le Thalys et interdiction sur Eurostar). Les billets animaux sont désormais disponibles à l'achat en ligne.

Comme les passagers, les animaux sont soumis au contrôle des billets à bord avec risque d'amende en cas de défaut de titre de transport.

2.3- En avion

C'est souvent le mode de transport le plus problématique. La première chose à savoir est qu'il vaut mieux préparer son déplacement quelques temps à l'avance en précisant déjà au plus tôt à son agence/compagnie aérienne qu'on souhaite emmener son chien ou son chat. Certains transporteurs limitent en effet le nombre d’animaux présents sur un vol, voire même les interdisent notamment en cabine. Pour plus de précaution, il est même recommandé de recontacter la compagnie deux ou trois jours avant le vol afin de confirmer la présence de l'animal. A savoir aussi, que généralement les animaux de moins de 2 mois ne sont pas admis en avion.

Quant au prix, les règles sont variables selon les compagnies ou même les destinations. Des tarifs spécifiques sont aussi appliqués selon également le poids de la bête. Mais dans tous les cas, voyager en avion avec son animal n'est pas des plus économiques, et mettre un gros chien en soute reviendra assez souvent à ajouter l'équivalent d'un nouveau billet adulte.

Dernière chose, comme un humain, l'animal doit disposer de tous les papiers et vaccins nécessaires à ses déplacements en avion.

En soute ou en cabine ?

Chaque compagnie possède donc ses propres règles en matière de transports d'animaux, mais évidemment plus celui-ci sera gros, souvent au delà de 4 ou 5 kg, et plus il aura l'obligation de voyager en soute. Pour les "inquiets" on précise que les soutes des (gros) avions sont ventilées, pressurisées et chauffées ce qui n'est pas toujours le cas c'est vrai sur les petits appareils. Les cages y sont arrimées afin de résister aux turbulences et autres secousses. Une réserve d'eau est à disposition de chaque animal.

A signaler que pour les chiens d'assistance des dérogations existent depuis 2008 au niveau Union Européenne pour ce qui est de leur présence à bord.

Aspect pratique

Dans tous les cas il fait prévoir bien sûr une cage adaptée à l'animal. Celle-ci doit être homologuée, résistante, aérée, suffisamment grande pour laisser un peu d'espace notamment pour se retourner. Elle doit disposer d'un système de fermeture sans clé, et les cadenas sont interdits afin de pouvoir facilement libérer l'animal si besoin. Comme une valise, il faut étiqueter la cage (y compris pour un transport cabine) avec les références de l'animal, mais aussi vos coordonnées et destination. Sur le plan pratique, en cabine l'animal est l'équivalent d'un "bagage à main" et en soute d'un "bagage de soute". C'est à dire dans ce dernier cas, qu'il suivra le même cheminement et procédures que vos valises notamment en cas de transit.

Pour ce qui est de la préparation "physique" de l'animal, comme pour les autres modes de locomotions ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Quant aux pipis lors du transport, mieux vaut tapisser la cage d'une alèse ou de papier absorbant.

Bien choisir son vol et ses horaires

C'est un détail qu'on oublie souvent, mais voyager avec un animal implique quelques contraintes dans ses choix de vols. Outre la recherche de tarifs spécifiques attractifs, il faut également s'assurer qu'en cas de vol multi-compagnies chacune acceptera bien son compagnon (et sous quelles conditions). De même, il vaudra mieux limiter ses escales surtout si elles sont longues et, si un contrôle vétérinaire est nécessaire à l'arrivée, éviter d'arrivée hors des heures d'ouverture de ces services sous peine de devoir attendre parfois longtemps.

2.4- Bus et ferries

Le plus souvent les compagnies de bus ne prennent que les petits animaux dès lors qu'ils sont dans leur cage ou panier. Elles peuvent appliquer une tarification spéciale.

Pour les ferries chacun ou presque applique sa propre réglementation et ses tarifs, ce qui oblige de bien se renseigner avant. A savoir aussi qu'une fois à bord il n'est généralement plus possible d'accéder à son véhicule. Ce qui fait qu'il vaut mieux être prévoyant si on compte laisser son animal seul dans sa voiture lors de la traversée.

2.5- En ville

Il n'y a pas vraiment de règles générales pour ce qui est des transports urbains; par exemple ce qui est autorisé dans une ville au niveau autobus ne le sera pas forcément dans une autre. Donc en bus, métro, tramway, train de banlieue on est donc censé se renseigner sur la réglementation en vigueur, même si dans la pratique les choses reposent souvent d'abord sur la tolérance et la compréhension des uns et des autres. Bien entendu, plus l'animal est petit et mieux c'est; idem lorsqu'il est en cage ou attaché/muselé pour les plus gros.

Quant au taxis, tout dépend des sociétés et/ou des chauffeurs. Au niveau tarifaire un taxi est généralement en droit de demander un supplément lorsqu'il embarque un animal.

3- Hébergements et visites

3.1- Hébergements

Que l'on soit à l'hôtel, en location ou même en camping il n'est pas toujours simple de trouver un hébergement qui accepte les animaux.

Dans tous les cas il faut s'informer au moment de la réservation et savoir sous quelles conditions, y compris financières, ceux-ci peuvent être autorisés. A cet effet n'oubliez pas le carnet de santé de l'animal de la même façon qu'il vaut mieux que celui-ci soit identifié par le système de micropuce. A noter qu'il existe maintenant en ligne des annuaires qui référencent les établissements acceptant les chiens et les chats. Un des plus connus pour la France est le site 30 Millions d'amis.

Dernière chose, évitez de faire passer "en douce" votre animal lorsque celui est interdit...

3.2- Visites

Question récurrente lorsqu'on visite, que faire de son animal dès lors que l'accès à nombre de lieux (y compris certaines plages) leur est interdit ?

A moins de le garder à tour de rôle à l'extérieur (contraignant), le mieux est de le laisser dans son véhicule le temps nécessaire. Bien entendu prévoir de garer celui-ci à l'ombre et de préférence dans un endroit calme, laisser au moins une vitre entre-ouverte et si possible une gamelle d'eau à disposition. Par contre, évitez de le laisser seul à votre hébergement sous peine que "vexé" il fasse quelques dégâts...

Le reste du temps lorsqu'on se balade un chien doit toujours (ou le plus souvent) être tenu en laisse avec pour les plus gros - ou certaines races - une muselière. Et puis bien sûr gardez toujours un oeil sur l'animal afin qu'il ne fasse pas de bêtises ou plus grave morde quelqu'un. Idem aussi lorsqu'on est dans la nature, notamment vis à vis des troupeaux.

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Urgent: trouver de l'argile au Yunnan (diarrhée) English translation pending
by Kurina · 2013-11-24 · 21 replies
Bonjour à tous,

Il m'arrive une belle crasse depuis 2 jours. Je suis en Chine, dans le Yunnan, et j'ai une diarrhée telle que je n'en ai jamais eu de toute ma vie. Je prends des comprimés d'imodium et un anti-infectueux, mais cela ne suffit pas...franchement, cela m'inquiète.

On m'a recommandé de prendre de l'argile diluée dans l'eau. Quelqu'un saurait-il où en trouver ? Ou sinon m'écrire les caractères chinois pour que les gens m'aident ?

C'est vraiment très urgent, je ne veux pas rentrer en France pour une tourista, si sévère soit-elle >.<

Merci infiniment pour votre aide.
Réhabilitons le Vietnam! English translation pending
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Récit de quinze jours en Oman (octobre - novembre 2013) English translation pending
by Xeta · 2013-11-11 · 51 replies
Janvier 2019 : ajout de photos à ce récit (je ne savais pas faire en 2013 😊). Les prix, le change ont pu changer depuis !

Voyage de quinze jours sur place en itinérant (du 25/10 au 10/11). Aucune réservation préalable d'hôtels. Juste l'avion via Oman Air réservé huit mois à l'avance et le 4x4 via Rentalcars (loueur final Hertz). Avons emporté petite tente, matelas de camping, duvets, réchaud et timbales. Itinéraire préparé grâce à l'Oman Off Road et aux nombreux conseils glanés sur les forums (merci à vous tous et bien sûr, mention spéciale à Gilles 😉). Nos journées étaient ponctuées de mini randos et de nombreux arrêts photos.

Jour 1, 26 octobre

Attente longue à l'arrivée à Mascate pour le change et l'obtention du visa (tarif plutôt élevé vu que nous restons plus de dix jours : 20 rials par personne. Première dépense chère vu le taux de change à 2,14 !). Prise en charge rapide du véhicule à l'aéroport. A défaut du Toyota Prado réservé, nous obtenons un Ford Explorer, boîte automatique. Direction Carrefour très facilement trouvé grâce aux indications précises de Gilles (sur la route 1 en direction de Sohar, laisser la sortie Nizwa sur la droite et continuer tout droit. La sortie pour le centre commercial est sur la droite peu après). Achat de café, céréales, lait en poudre, riz, sans oublier la cartouche de gaz pour notre réchaud ! Nous partons ensuite pour le fort de Nakhal. A l'instar des autres forts que nous verrons, nous nous contenterons de l'admirer et de le photographier de l'extérieur.





Dès ce premier site, nous constaterons que la préservation de l'environnement est loin d'être une préoccupation nationale (je ne porte pas de jugement, je crains que certains touristes contribuent malheureusement aussi à cette pollution tant écologique que visuelle).

Quelques photos sur le long de la route











Nous allons ensuite au wadi Mistall (OOR 16) où nous ferons une petite balade. 4x4 indispensable pour ce site !



Première nuit dans les montagnes, nous décidons de basculer les banquettes arrière du véhicule pour dormir allongés et y passerons la majorité de nos nuits en montagne.

Refoulé à l'embarquement à Roissy English translation pending
by Pierricgc · 2013-11-03 · 22 replies
bonjour,

je devais embarquer ce soir pour le cambodge mais la compagnie (qatar airways) m'a refusé l'embarquement au motif que mon passeport expire le 20 avril 2014, donc moins de six mois après la date de mon retour. (le 17/11). J'en ai pleuré, mon voyage était prévu depuis février et ces quinze jours aurait été bienvenus après une année très difficile pour divers motifs. Je viens de rentrer chez moi dans un état de déception et d'abattement profonds et je m'interroge sur la suite à donner: est-il possible de faire un nouveau passeport rapidement? Je vis à Lyon. Dois-je essayer d'aller à la préfecture du Rhône? Comment faire changer mon billet si par miracle j'avais un nouveau passeport ? Je en suis pas un grand voyageur et j'aurai besoin de vos lumières. Je suis très désemparé.
Express côtier Hurtigruten: Bergen-Kirkenes-Bergen sur MS Richard With en octobre 2013 (...et aurores boréales) English translation pending
by Aleka34 · 2013-10-22 · 39 replies
Comme beaucoup de ceux qui ont fait l’expérience Hurtigruten, je rentre enchantée d’une croisière de 12 jours Bergen-Kirkenes-Bergen, du 4 au 15 octobre dernier. Pensant déjà à un prochain départ, je ne peux m’empêcher de partager mon feed-back avec ceux qui envisagent de faire prochainement une telle « croisière » !

- L’Express Côtier norvégien : Comme beaucoup d’autres avant moi (en particulier Toilapol et Sarnia dont j’ai beaucoup apprécié les échanges avant mon départ), j’affirme qu’il s’agit-là d’une expérience à nulle autre pareille, et à tous points de vue ! En particulier : Navigation très, TRES près des côtes (paysages de toute beauté, souvent à couper le souffle!), avec 2 fois 34 escales sur le parcours complet A/R … Pour les passagers, la visibilité de tous les aspects de la navigation est également passionnante : la maintenance du bateau, les manœuvres (accostage, winchs, ouverture et fermeture passerelle et sas de soute …), ainsi que les activités économiques et marchandes (poste, déchargement, chargements …) du navire : on est réellement sur un bateau qui travaille, et dont on se sent vraiment proche pour peu qu’on s’y intéresse !

- Le bateau MS Richard With : C’est un bateau convivial et à taille humaine, dans un état impeccable malgré ses 20 ans de service : entretien permanent intérieur/extérieur (moquettes propres, peintures nickel, hublots lessivés quotidiennement de l’extérieur !), confort optimum, bonne accessibilité aux fauteuils roulants, super salon panoramique agréable et très spacieux, restauration de qualité

(… comme sur tous les autres bateaux de la flotte !) Petit plus : une salle de musculation qui, sur ce bateau-là, se trouve au pont 7, avec de larges baies vitrées : ma fille a pu y poursuivre ses séances de rééducation du genou en pédalant … sans rien manquer des paysages défilant autour de nous 😉 ! Il y a aussi deux jacuzzis extérieurs, à l’arrière du pont 6 (à l’abri du vent), pour les plus audacieux ... Enfin, côté pratique lorsque l’on fait un long parcours (A-R sur 12 jours par exemple), il est possible d’utiliser la laverie du bateau : lavage (lessive fournie) + séchage, moyennant 30 NOK (=3,50€). A noter : comme sur les autres bateaux Hurtriguten que nous avons pu visiter lors d’escales, les normes d’hygiène et de sécurité sont draconiennes (entre autres, distributeurs de solution antibactérienne un peu partout : à l’entrée du bateau, à l’entrée du restaurant, en salle de muscu …).

- Notre cabine : À la réservation, j’avais demandé une cabine au pont 3 (en bas, pour moins bouger), et à tribord (pour éviter le bruit lors des accostages qui eux se font toujours à bâbord). En arrivant, nous avons eu la surprise de nous retrouver surclassés … mais avec tout le contraire de ce que nous attendions, c’est à dire tout en haut au pont 6, et à bâbord ! Hé bien finalement, une cabine de type U comme celle-là, c’est génial, surtout … au prix d’une N 😉 ! Finalement, sur ce bateau (et ses jumeaux) … si on a les moyens de choisir (je n’ai pas regardé les prix !) c’est, à mon avis, la situation idéale : Au niveau 6, ça ne bouge finalement pas (sauf très légèrement en cas de tempête, et dans ce cas, pour quelques heures seulement de navigation en mer ouverte) Les hublots y sont très grands et rectangulaires, et non petits et ronds comme au pont 3. (Attention quand même : les canots de sauvetage obstruent la vue des cabines du milieu ! … Donc mieux vaut regarder attentivement les plans des bateaux avant de réserver !) Autre avantage : contrairement au niveau 5, au pont 6 il n’y a pas de coursive … et donc personne ne passe devant votre hublot pour boucher votre vue … ou regarder « chez vous » ! Par ailleurs, j’ai finalement beaucoup apprécié la position à bâbord : l’isolation est suffisamment bonne pour ne pas être gêné par le bruit extérieur sur le quai lors des escales nocturnes … et quel plaisir de pouvoir jeter un coup d’œil sur ce qui se passe dehors dès qu’on en a envie (surtout au milieu de la nuit !) : pour la météo, pour l’activité à quai … et en mer, pour les croisements de navires puisqu’ils se font toujours de notre côté, à bâbord (code maritime oblige …) ! Dernier avantage : sur le MS Richard With, au fond du couloir du pont 6 (donc vers l’arrière du bateau), on accède directement aux jacuzzis, et surtout très rapidement (escaliers) à l’arrière des ponts 5 et 7 d’où se font les meilleures observations pour les manœuvres aux winchs … ou les aurores boréales !!! Nous étions trois à partager une cabine : pour le peu de temps que nous y avons passé (principalement la nuit, pour dormir !) nous ne nous y sommes jamais sentis trop à l’étroit. Les rangements y sont nombreux, suffisants et fonctionnels, et la salle d’eau parfaite. Je me suis juste félicitée d’avoir emporté une multiprise pour charger simultanément nos différents appareils (appareils photo, téléphones) … d’autant plus que nous étions quand même trois !

- Pratique : « la cruise card » Chaque passager détient sa propre carte de bord qui ouvre sa cabine, si bien que les passagers d’une même cabine sont totalement autonomes les uns par rapport aux autres 🙂. Cette même carte permet à son détenteur de régler ses achats en une seule fois, à la fin de la croisière (une seule opération bancaire finale, et donc économie sur frais de commissions bancaires). Cette même carte permet également de savoir exactement qui est à bord et qui est descendu à terre (chaque passager « badge » à chaque entrée/sortie)

- La vie à bord : Pour nous, 45 membres d’équipage : un crew très sympa, avec une excellente cohésion de groupe. De nombreux navigants sont polyvalents et changent souvent de poste (sauf … en cuisine !). Ils sont souvent proches des passagers, l’ambiance générale est très conviviale et informelle. Aucun francophone parmi eux, mais bon … on se débrouille en anglais ! Il est vrai qu’en octobre, nous étions loin de la foule estivale habituelle : si 127 passagers ont bien embarqué à Bergen, 12 jours plus tard il n’y en avait plus que 22 à débarquer au retour à Bergen parmi ceux-là, seulement 11 personnes avaient fait, comme nous, l’aller-retour ! 7 français pour l’aller, mais plus que nous trois pour le retour de Kirkenes ! En revanche, beaucoup de norvégiens sont montés et descendus en cours de route, avec ou sans voiture, pour une escale seulement, ou quelques jours … Chaque bateau a un(e) « Tour Leader », qui se charge de diffuser quotidiennement le programme du jour, avec horaires précis : itinéraire et escales, plan des villes lorsque la durée d’un arrêt en permet la visite, points remarquables sur le parcours, bateaux Hurtigruten croisés … Sympa ! C’est également cette même personne qui prend les inscriptions pour les excursions proposées, et affiche la météo, les infos diverses, et même les news dans le monde (et dans la langue des pays concernés !) ... Bref, c’est LA personne à laquelle on s’adresse le plus, bien plus qu’à la réception, plus formelle et administrative. C’est également le/la «Tour Leader » qui fait les différentes annonces au micro … dont les alertes aurores boréales (même la nuit, dans la cabine, si on le souhaite!) et transmet, si nécessaire, les infos du capitaine auprès des passagers. En ce qui nous concerne, aux abords de la mer de Barents où nous avons essuyé une tempête de force 9, c’est elle qui nous a informés que le capitaine avait pris la décision de « sauter » l’escale de Mehamn car il jugeait que la manœuvre y serait trop dangereuse ! Sur notre bateau, la Tour Leader était Anna Olivia Wallinder : jeune (31 ans pile le jour du départ !), dynamique et enjouée, elle s’est montrée particulièrement à l’écoute et disponible pour prodiguer à chacun d’entre nous attention, conseils et renseignements tous azimuts. Notre bateau (MS Richard With) devait partir «en révision» juste après notre voyage : tout au long de notre périple de 12 jours, nous, les passagers, avons été impliqués dans certains essais de sécurité, de vitesse et maniabilité, nécessaires à cette révision. Touristes ou pas à bord, le capitaine faisait son boulot de capitaine … Cela fait partie du deal lorsqu’on s’embarque avec Hurtigruten, et c’est très bien ainsi !

- La saison automnale (pour nous, c’était début octobre) : Oui, beaucoup de pluie et de brouillard et pourtant, paradoxalement, que d’images magnifiques : nuages et lumières sublimes, flous féériques, rayons argentés surnaturels, arc-en ciel éclatants … Forêts rouges et or sous le cercle polaire, mousses et lichens multicolores au-dessus du cercle polaire … et quelques jours plus tard, au retour, déjà la neige sur un peu tous les sommets ! Mais aussi de belles éclaircies dorées le jour, et … des aurores boréales dans la nuit étoilée ! Les plus belles nous ont éblouis le soir-même du passage du cercle polaire vers le Nord (le 7 octobre), alors que pourtant l’indice de probabilité n’était que de 2 ce jour-là ! 🙂 🙂 🙂

Géantes, occupant le ciel entier, inoubliables : nous avons eu droit à des draperies ondulantes, à une immense spirale hélicoïdale tournoyante (telle une molécule d’ADN), à de larges rubans verts traversant le ciel de part en part … LA fête !!! 🙂 Après 3 heures d’observation non-stop passées sur le pont, seul le froid nous à poussés à rentrer nous coucher, les yeux et le cœur émerveillés par tant de beauté! A vous tous, je souhaite de vivre pareil bonheur …





Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
by Alanay · 2013-09-28 · 160 replies
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Ouverture du plus haut aéroport du monde en Chine English translation pending
by VoyageForum · 2013-09-23 · 28 replies
L'aéroport de Daocheng Yading vient d'ouvrir ses portes dans la province du Sichuan en Chine. C'est le plus haut aéroport du monde à 4 411 m. Lire la suite...
Trucs pour simplifier une relation Cuba/Québec English translation pending
by Caro0307 · 2013-09-22 · 127 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veill�� sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!

J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??

Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?

Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂

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