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Retour de 30 jours en camping en Afrique du Sud English translation pending
by Mexique40 · 2017-01-08 · 8 replies
Je tiens à remercier toutes les personnes m’ont permis de construire ce circuit grâce aux informations partagées. Voici un petit compte rendu de notre séjour de 30 jours en Afrique du sud. Vous trouverez sur ce forum de nombreux carnets de voyages avec des photos toutes aussi belles les unes que les autres.

Voyage effectué du 17/11 au 17/12/2016. 7900 km parcourus en Toyota Corolla.

Circuit de Captown à Johannesburg en passant par Cap point, Hermanus, Arniston, Swelledam, Outdshoorn, Prince albert par Meiringspoort et Swartberg avec un A/R sur la route de l’Enfer Die Hel, Cambedoo, Mountain Zebra, Sani pass, Hluhluwe Imfolozi, Cap Vidal, Itala, Swaziland, Barbeton, Blyde Canyon, Shindzela, Kruger, Mapungubwe, Marakele, Johannesburg

Transport

Avion Toulouse - Johannesburg A/R : 479 €/pers Vol réservé en février directement sur le site de Lufthansa.

Johannesburg – Le Cap : 50 €/pers British Airways effectué par Comair Vol réservé en août sur ce site www.kulula.com/

Voiture Location faite le site de Budget France au prix de 447 € pour 30 jours.

Véhicule catégorie C type Toyota Corolla, km illimité et sans option. Lettre d’autorisation pour le Swaziland : gratuite.

Voiture prise à l’aéroport à Captown loueur Avis/Budget et restituée à l’aéroport de Johannesburg : retour dans une autre agence inclus dans le prix de la location. Voiture neuve affichant 841 km au compteur.

Lors de la restitution, un employé Avis fait rapidement le tour de la voiture, contrôle que le plein est fait. Aucun papier attestant que le véhicule est ok, pas de passage à l’agence pour l’annulation de la caution, bizarre leur façon de faire, c’est la 1ère fois que notre empreinte de carte n’est pas annulée au retour de la voiture.

7 jours après 70 € débités sur notre CB sans aucune explication. On savait qu’ils devaient prélever le péage Prétoria Johannesburg, mon cher péage. Envoi d’un mail à Budget pour justifier la somme débitée. Réponse : frais de péages et de retour dans une autre agence. Pas de chance, les frais étaient inclus, donc nous sommes en attente de leur réponse et surtout du remboursement.

Routes Les routes empruntaient étaient en bon état sauf dans le nord ouest où les nids de poule (potholes) étaient légion. Nous avons emprunté par choix de nombreuses pistes en terre ou gravel. Attention, la pluie transforme les pistes en patinoire, donc prudence avant de s’engager.

Nous avons utilisé la carte routière South Africa au 1 : 1 500 000 de Freytag&Berndt acheté sur internet qui a été complémentaire à l’application GPS hors connexion Here (gratuit). Par ma part, Maps qui est recommandé pour cette destination n’était pas compatible avec ma tablette.

Un lien intéressant posté par Michel : voyageforum.com/...que-du-sud-d7586045/

Hébergement

26 jours sur les 30 en camping sans réservation sauf les 2 premières nuits à notre arrivée sur Airbnb, une nuit à Shindzela en réserve privée et les 2 nuits par prudence au Kruger. Tous les jours nous changions de camping sans aucun problème. Peu de monde même dans les parcs, idem au Kruger du moins dans la partie Nord.

Airbnb 56 € pour 2 nuits à Hout Bay avec petit déjeuner inclus chez Laurie & Madeleine, très gentils et serviables.

Camping Prix moyen pour 2 personnes : 240 rand. Le moins cher 100 rand, le plus cher 380 rand (il s’agissait d’un resort en période haute saison).

Matériels apportés de France :

matelas, gonfleur avec prise électrique et allume cigare qui nous a sauvé à plusieurs reprises car les prises dans les campings sont différentes de celles que l’on trouve dans les maisons. 1 duvet pour 2 en guise de couverture, là aussi bienvenue car les nuits ont été fraîches de temps en temps, sacs à viande, réchaud, le 1er prix de chez décathlon. Impossible de trouver sur place des bouteilles de gaz qui s’adaptait, on a fait sans, 1 glacière décathlon auto-gonflable qui tient bien le froid. Vous trouverez des glaçons dans les supermarchés ou les petits magasins des parcs. Prévoir un récipient car les sacs de glaçons ne sont pas hermétiques.

Les campings sont plus ou moins bien aménagés. Barbecue dans tous, cuisines avec réchaud, frigo et congélateur dans certains. Pas de table de pique-nique. Sanitaires propres, rien à redire. Papier toilette dans tous les campings mais prévoir quand même un rouleau. Eau chaude partout du moins là où nous sommes allés.

Nous avons planté la tente dans des campings municipaux, privés, guesthouses, backpapers et resorts (les plus chers mais pas forcément les mieux équipés pour les campeurs).

En fonction de nos heures d’arrivée 17h30-18h certaines réceptions étaient fermées, les gardiens nous autorisaient ou pas à rester. Lorsque c’était possible, on régularisait le lendemain matin.

Repas

On trouve de tout resto, pizzeria, restauration rapide… à tous les prix. Dans les supermarchés Spar, Pickn Pay ... possibilités d’acheter des plats chauds à emporter, très bon marché.

Infos diverses

Taux du rand 1 € = 14,40 rand

En voyage, nous utilisons rarement la CB. Cette année, nous avons fait une exception car le taux était meilleur même avec les frais. Change en espèce à l’aéroport tout déduit 1€ = 10 rand.

Nous avions lu sur les forums que l’on ne pouvait retirer que 3000 ou 4000 rand, on a fait un retrait de 5000 sans problème, on n’a pas essayé plus. En fonction des ATM utilisés nous avions avec notre CB (CB gold du Crédit Agricole) des frais supplémentaires. Exemple chez ABSA, mais ils sont indiqués lors du retrait avec possibilité d’annuler le retrait en cours. On a privilégié par la suite les retraits chez Nedbank.

Electricité Achetez votre adaptateur de type M sur place, on en trouve dans les supermarchés à des prix défiants toute concurrence. Par contre il vous faudra un autre adaptateur pour les prises électriques qui se trouvent sur les emplacements de camping qui sont différentes de celles présentent dans les sanitaires. On a fait l’impasse, on chargeait les batteries dans les sanitaires puisqu’il n’y avait pas foule dans les campings.

Wild Card 3005 rand pour un couple le 31/10.

Site www.sanparks.org/.../tourism/pricing.php voir le prix actuel sur le site.

Achat de la Wild Card sur internet le 31/10 avant qu’elle n’augmente car il est peu probable que l’on retourne dans l’année en Afrique du sud. Nous sommes entrés dans les parcs avec la lettre de confirmation d’achat sans aucune difficulté, les cartes étant arrivées en France peu de temps avant notre retour.

Parcs visités compris dans la Wild Card : Cap point, cap de bonne espérance, blindé de touristes Boulders, Aghulas rencontre des deux océans De Hoop des dunes de sable blanc, Cambedoo vallée de la désolation, beaucoup de monde au coucher du soleil Mountain Zébra, Hluhluwe Imfolozi, les 2 parcs Ithala, beaux paysages Kruger de Orpen à Pafuri, Mapungubwe (parc superbe pour les paysages, même s’il est réservé en majorité au 4x4). Camping du parc à plus de 20 km de la réception du parc. On a adoré. Marakele : parc accessible en voiture de tourisme même si le contraire est indiqué dans le Lonely Planet. Il me semble qu’il n’y a plus qu’une boucle réservée au 4x4. Très beau point de vue vers les antennes, mais pas vu la fameuse colonie de vautour indiquée dans le Lonely.

Parcs non compris dans la Wild Card : Isimangaliso : Santa Lucia - Cap Vidal uniquement 155 pour 2 pers. Attention pratiquement toutes les routes dans le parc étaient fermées pour maintenance hormis la route centrale et une ou 2 boucles mais ils omettent de le dire, on était assez frustré.

Shindzela (réserve privée) Prix : 3780 rand pour 2 Frais supplémentaires non inclus dans la prestation à régler sur place : - consommations au bar, - frais d'entrée du véhicule dans la réserve : 140 R/voiture, - frais de conservation : 200 R/pers. - pourboire pour le ranger, les cuisiniers …

Réservation faite sur ce site www.shindzela.co.za/

Déroulement d’une journée : Arrivée entre 12h30 - 14h : accueil par un ranger, présentation du camp, détente (petite piscine ou autre) en attendant le repas. 14h30 : repas puis temps libre dans le camp jusqu'au départ du game drive de l'après-midi. 16h à 20h - game drive. On embarque dans une jeep de safari avec votre ranger et un tracker. Nous étions 15 répartis dans 2 jeeps. Les 4x4 ne se suivent pas et se croisent rarement durant les 4h. Par contre, les chauffeurs sont en contact radio. Vers 18h-18h30 au coucher du soleil, arrêt dans le parc pour boire une boisson (qui vous sera facturée) avec quelques amuses gueules. Fin du game drive de nuit à la lampe. 20 h : retour au camp et dîner. Après le repas, si vous voulez rejoindre votre tente, il faudra être accompagné par un ranger, interdiction le soir et au réveil de circuler sans être accompagné par un ranger. Réveil matinal par un ranger : ¼ h pour se préparer puis on vient vous chercher. Vers 6h : deuxième game drive. Pause café avec biscuits en court de circuit. Vers 8h30, retour car une personne devait prendre un taxi pour l’aéroport, l'autre groupe n'était pas encore revenu. 9h : petit déjeuner, puis départ ou possibilité de rester dans le camp jusqu'à midi.

Lieu sympa, bonne ambiance. Les éléphants viennent boire au pied du camp. Les repas sont bons et copieux, le personnel est très sympathique. Content de l’avoir fait pour voir, mais nous n’y reviendrons pas. Nous n'avons rien vu d'exceptionnel à part un lion que nous n'avions pas encore à notre tableau de chasse mais on sait bien que c'est la loterie

Excursion

Sani pass : www.sanilodge.co.za/DAsani.htm

Prix : 650 rand/pers ou 730 rand/pers si on avait été que 2 personnes

Excursion d’une journée réservée à la dernière minute car nous étions arrivés sous la pluie et on hésitait à prendre le tour, attention qu’un seul 4x4.

Le prix comprend un déjeuner (sandwicht, pomme…) et les contributions au village. Départ du Sani Lodge backpackers à 9h Retour au Sani Lodge Backpackers vers de 17h - 17h30 Trajet jusqu'au Sani Pass en 4x4 avec informations en anglais tout au long de la journée sur l’histoire, la faune et la flore... et arrêts photos. Paysage à couper le souffle surtout avec du soleil. Tonte des moutons, direction Black Mountain à 3240 m avec une courte promenade et pique-nique. Point de vue sur Thabana Ntlenyana, point culminant de l'Afrique australe. Au retour on s’arrêtera dans un village pour déguster du pain (très bon, on en a acheté deux morceaux) et un beuvrage infame. Le guide explique le mode de vie des basothos. Retour à Sani Top, le pub le plus haut d'Afrique le temps de boire un verre mais surtout de se balader et d’admirer la vue, avant le retour à Sani Lodge Backpackers. Superbe journée à recommander par beau temps. Pas faisable en voiture de tourisme.

· Météo

Au Cap, durant les 2 jours où nous y sommes restés, soleil avec vent violent qui ne nous a pas permis de monter à Table Mountain. Le reste du séjour s’est déroulé sous un temps assez maussade avec des 1/2 journées ensoleillées mais pas toujours malheureusement. Températures durant notre séjour de 16 à 30 degrés en journée avec une pointe à 40 dans le Kruger qui s’est fini par un très gros orage. Nous avons modifié notre itinéraire à 2 reprises à cause du mauvais temps en particulier vers Giant Castle où nous étions dans le brouillard et la bruine.

· Coûts

Taux 1€ = 14.40 rand

Vol ============================ 1058 € Voiture – location, essence, péage… == 898 € Hébergement ==================== 612 € Nourriture resto, fruits, eau, courses == 549 € Visites + Réserves ================= 525 € Frais CB ========================= 76 € Divers ========================== 59 € Total =========================== 3777 €

Bonne préparation !!!!!!!
Visa en ligne pour l'Inde English translation pending
by Stephchrist · 2017-01-08 · 15 replies
bonjour, j ai fait ma demande de visa en ligne pour l inde et je n ai pas indiqué mon nom marital ni les pays visités au cours des 10 dernieres annees. dois je refaire ma demande ou puis je demander qu on me modifie les erreurs. merci
Premier trek au Népal English translation pending
by Coralie42660 · 2017-01-07 · 65 replies
Bonjour,

Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !

Nous serions sur place pour environ 3 semaines.

C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?

J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.

J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?

Bref, je prends tout conseil.

Merci
Itinéraire Paris - Algarve - Andalousie en 15 jours English translation pending
by Raphaëlle28 · 2017-01-04 · 30 replies
Bonjour! J'envisage un voyage dans ces régions en mars pour fuir l'hiver québécois! Je serai avec ma mère et nous souhaitons surtout profiter des plages/ plein air. L'architecture n'est pas notre intérêt principal. Voici donc mon itinéraire probable : Québec - Paris - Lisbonne (avion)...2-3 jours à Lisbonne Lisbonne - Lagos (bus) .....Quelques jours dans cette région Algarve - Andalousie (bus/train) ...Quelques jours dans cette région Adalousie - Paris (avion)...2-3 jours à Paris

C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
15 jours à Cuba English translation pending
by Ninieyaya · 2017-01-03 · 53 replies
Bonjour à tous,

J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.

Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).

Pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.

Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)

Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).

Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.

J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?

Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques...)

Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane

Merci à vous !
Un mois de bonheur au guidon de Kalao pour traverser le Laos English translation pending
by Marcelfree · 2016-12-27 · 40 replies
Bonjour amis voyageurs,

Ayant largement puisé sur vos publications concernant le Laos à vélo il n'est que justice qu'à mon tour je vous apporte la petite contribution.

Plantons le décor. J'ai 52 ans, pas sportif, curieux, des idées o!D'un la tête et des envies particulières!D'un le coeur.

Mes lectures scientifiques m'ont conduit à organiser, un peu à l'arrache, la traversée du Laos en solo!O du 11 novembre au 09 décembre 2016.

Voilà trois trois semaines que je suis rentré et je me sens aujourd'hui en mesure d'expliquer mon périple.

J'avais décidé de suivre l'itinéraire Vientiane, Luang Prabang, Phonsavon, Pakxan, Takhek, savanakhet, Pakse, Don Det.

C'est fut à peu près cela. Sauf que j'ai préféré Senior à Savanakhet, je suis passé par Champasak et la rive ouest du Mékong. Mais pour le reste c'était bon.

J'ai parcouru au total 1713 km sur mon fidèle compagnon Kalao. Contraction de la marque du vélo, un Kalkhoff et du pays Lao.

Je ne saurais rédiger aussi bien que nombres d'entre vous aussi, je prépare une petite vidéo d'illustration que je partagerais ici prochainement.

Le Laos est un très beau pays où il fait bon pedalér.

Le nord montagneux réclame quand même un vélo avec une transmission adaptée au risque de marcher plus que de pedalér par endroit.

Les gens sont dans l'ensemble accueillant même si comme partout ils ont aussi leur lot d'abrutis.

Mes coups de coeur dans ce voyage vont au Wat sisatek, la plaine de jarre, la ville de Takhek, la ville de Seno, Champasak, la piste rive ouest du Mékong entre Champasak et les 4000 îles, le Wat Phou....Mais aussi toutes ces rencontres extraordinaire Lao et voyageurs qui portent haut les valeurs humanistes.

Pour rassurer ceux qui sont sur le départ le Laos est un pays paisible, les gens sont honnêtes, il t'a des GH quasiment partout, des commerces dans tous les hameaux et villages pour se ravitailler en eau en bouteille et nourriture. N'hésitez pas à visiter chaque marché local. Vous irez de surprises en étonnement mais surtout en immersion. Dans chacun d'eux ont peut s'approvisionner mais aussi se restaurer. Pour le changer pas de souci des distri ugeurs fleurissent partout et sont économiques. Utilisez MAPS ME, c'est un régal.... Les routes sont dans des états variables, mais en saison sèche on passe partout. Attention aux petits ponts, l'un d'entre eux à cédé sous ma roue !!! Je déconseille de rouler la nuit où les camions et bus sont à toute allure mais surtout où il est parfois impossible de voir le trou dans lequel la roue va se planter.

Pour autant j'ai parcouru tout mon périple sans aucune crevaison ni aucune casse.

Et en cas de souci vous pouvez sans souci compter sur la bonté du temple local qui échappe aux rigueurs du pouvoir politique en place et ses règles discutables.

Malgré l'effort quotidien c'est un V où j'ai pris deux kilos.....Nourriture sainé et variée pourvu qu'on manage local.

Pour des raisons personnelles j ai fait le choix de donner mon vélo au Laos à Pakse. Ainsi il continue à se promener joyeusement quelque part entre Pakse, Champasak et la plaine des Bolavens. Je le sais heureux dans ce pays où il m'a porté avec abnégation. Adieu Kalao....

Allez au Laos et revenez différent. Bon voyage
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
by Sand33 · 2016-12-22 · 14 replies
Bonsoir, Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville. Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes : -3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?). -1 jour et 1/2 à Cordoue. -2 jours à Grenade. -2 jours à Malaga. -retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?). Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Visiter Bretagne et Normandie English translation pending
by Lucaplourde · 2016-12-21 · 23 replies
Je suis du Québec. Je voudrais consacrer un mois pour visiter cette partie de la France et m'arrêter sur les sites d'intérêt maritime. Existe -t-il le long de la cote de façon relativement linéaire du transport en commun reliant les principaux centres?? Je vise principalement les musées. Luc Plourde Gaspé Qc. Merci
Se déplacer à Tokyo English translation pending
by Solenetrip · 2016-12-19 · 31 replies
Bonjour les voyageurs ^^

Je vais entreprendre un voyage d'un mois, en juillet au Japon avec des amies. Nous serons 5 pour Tokyo mais 2 vont partir au bout de 8-9 jours, nous souhaitons donc ( à 3) poursuivre notre voyage avec le JR Pass pour 21 jours très utile pour voir le reste du Japon. Bref je me demandais si vous pourriez me conseiller une carte de métro pour toutes les lignes de Tokyo avec un forfait 10 jours ou quelque chose qui s'en approche et pas très cher, d'autant que nous sommes étudiantes ^^'

Merci d'avance ! 😊
Noël en Guadeloupe English translation pending
by Laure56 · 2016-12-13 · 8 replies
bonjour ns allons passer noel en guadeloupe, quelqun à til des infos pour cette fête, est ce comme en France? que peut on faire , voir, que manger et adresse resto , ns logeons entre Gosier et Sainte Anne merci
Logement sans réservation en Birmanie English translation pending
by Limer · 2016-12-08 · 16 replies
bonjour,

j'envisage de partir un mois en novembre 2017 en Birmanie, je n'ai pas pour habitude de réserver le logement à l'avance, cela pose t-il un problème ? apparemment c'est la haute saison touristique est-il facile de se loger ou pas ? merci pour vos réponses
Votre opinion sur le droit à l'image English translation pending
by Pyrene64 · 2016-12-07 · 32 replies
Voyages dit photos.... Photos de nature, d'architecture mais aussi de personnes. Personnes prises sur le vif, avec leur consentement ou à leur insu, scènes uniques qu'on aime immortaliser, moments d'échanges inoubliables qu'il nous plait à partager.

Sauf que..... Dans quel limite partager ces photos ? Quid du droit à l'image ?

Ce fil de discussion pour connaître vos avis sur la question.
Lofoten avec enfants de 2 et 7 ans English translation pending
by Lau69 · 2016-12-04 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir cet été (mi-août) pour une dizaine/douzaine de jours en Norvège. Notre priorité va aux îles Lofoten. Vaut-il mieux arriver à Tromso ou Bodo ? 10 jours sur les îles Lofoten, est-ce trop ? Est-il possible de ne loger qu'à un seul endroit et de sillonner ensuite les îles ou est-ce préférable de louer à différents endroits ? Nous envisagions sinon de louer un camping car (solution que nous avions privilégiée pour l'Islande avec notre fils de 2 ans à l'époque) mais le coût de la location est assez élevée.

Merci à tous pour vos réponses
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
by Glynnyth · 2016-11-11 · 19 replies
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.

Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.

Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.

Petit sommaire de notre itinéraire:

Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris

(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)

BIENVENUE EN IRLANDE!!

Où loger à Bali? English translation pending
by Fabient · 2016-11-08 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons à Bali au mois d'Aout prochain, nous sommes 5 adultes et 2 enfants en bas ages (2 ans et 7 mois). Je pense que l'on passera 2 semaines dans le sud de bali, puis une semaine sur les Gilis ou vers Nusa Lembongan ou autre, pour revenir une semaine vers Ubud.

J'aimerais recueillir vos avis sur l'emplacement ou nous devons chercher un logement (villa) dans le sud, sachant que l'on souhaiterai être pas trop loin d'une plage sympa, pas trop loin d'animations type restaurants, shops de rue, boutique tout en étant tranquille.

J'aimerais avoir egalement votre avis sur une petite ile sympa, Gili ou Lembogan ou ?. Nous souhaitons profiter de belles plages, faire du snorkeling et de la plonger, se regaler dans des warungs. Coté logement, nous recherchons une villa ou des bungalows sympas et pas trop rustiques car nous avons un enfant de 2 ans et un bébé de 7 mois, avez vous des idées?

Pour Ubud, je pense avoir trouvé un logement sympas mais je suis preneur de toutes vos idées en thermes de visite et autres distractions.

Pour finir j'aimerais avoir vos retour sur les immanquables de bali.

Je vous remercie par avance de vos r��ponses...

A bientôt
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Le Japon actif English translation pending
by Jourdepluie · 2016-11-03 · 10 replies
Bonjour,

de retour de 17 jours au Japon et tant que mes souvenirs sont encore bien chauds voilà rapidement décrite notre expérience.

Le voyage :

- Départ de Nice pour Kansai Osaka par Emirates. - 5 nuits à Kyoto - 1 nuit à coté de l'aéroport Itami - 3 nuits Yakushima - 2 nuits Kirishima (Kyushu) - 2 nuits Takachiho (Kyushu) - 2 nuits au sud d'Aoshima (Kyushu) - 1 nuit Kagoshima - Retour à Nice via Itami et Kansai

la visite de Kyoto a été de nombreuse fois abordée et en fait chacun selon son style l'abordera différemment. Ce que je retiens moi qui ne suis pas trop temple…c'est que Kyoto est une ville magnifique, à taille humaine et tout le monde trouvera son bonheur. Nous avions un logement Airbnb pas très loin de la gare ce qui s'est révélé un bon choix. Bus de tout genre, trains, tout est là, y compris pas mal de petits restaurants qu'il faut savoir dénicher.

J'ai aimé : - 🙂 La visite le premier jour du Daitoku-ji. C'est un ensemble de temple, nous en avons pris un au hasard, nous étions presque seuls. Le jardin (plutôt petit) était d'une incroyable précision dans la simplicité et la perfection. Au soleil tombant nous nous sommes posés et avons savouré cette zénitude que nous n'attendions pas vraiment. Cela c'est fait naturellement. Ce n'est que plus tard en visitant d'autres sites beaucoup plus fréquentés que j'ai réellement regretté ce calme et cette possibilité de s'évader. Kyoto recèle de temple dans ce genre et il faut savoir breaker de la foule en sortant des grands standards.

- 🙂 Le deuxième jour après la visite du pavillon d'argent nous sommes partis (à gauche) vers le Daimonjiyama. Une heure environ pour atteindre le sommet. Avant au passage, en 40 mn vous arrivez en sortant de la forêt sur un joli replat ou beaucoup de Japonais s'arrêtent pour pique-niquer. Très beau point de vue sur Kyoto. Possibilité déjà de ce replat de redescendre vers le chemin de la philosophie. Sinon du sommet nous avons poursuivis, guidés par les explications des rares marcheurs locaux. Nous sommes finalement arrivé un peu avant le Nanzen-ji. Bonnes basket ou chaussures de marche conseillé.

- 🙂 le troisième jour nous avons combiné le Fushini-Irani assez tôt le matin mais déjà du monde et la visite de Nara ou sommes arrivés vers midi. C'est la même ligne de train (choisir les directs si possible) Nara est 1/2 heure au delà. Dans les 2 cas du monde, beaucoup de monde…

- 🙂 La ballade vers Kibune qui est relié par le train de la gare Demachiyanagi. Ensuite petite grimpette et redescendre vers Kurama et son Onsen. Première découverte des bains chauds Japonais. Très sympa cette journée. Le soir ballade vers Gion et Ponto-cho.

- 🙂 La grande ballade en vélo (en VTT, pas leur bidule sans vitesse) vers Arashiyama, la marche sur les collines environnantes (ou nous avons vu le seul serpent du séjour et pourtant dans le sud les occasions n'ont pas manquées). Très chouette, beaucoup de monde….la suite en vélo vers le pavillon d'or et le final le long de la rivière Kamo-gawa. Très très bien ce tour. Pour peu que l'on soit un minimum en forme c'est presque tout plat. Cela fait tout le tour de Kyoto en partant à 9 heures et avec de multiples poses et visites ça le fait sans problème.

Le lendemain vol vers Kagoshima puis Yakushima. Un typhon vient de passer sous notre nez et pendant 2 jours sur l'île nous allons recevoir des litres d'eau sur la tête. Heureusement nous avons une voiture. Tour de l'ile. Le passage étroit à l'ouest de l'ile sous la tempête à des allures de fin du monde. J'ai quand même un peu peur de prendre un rocher sur le capot, il y a des éboulements un peu partout. Au final nous finissons par oublier qu'il pleut des cordes et trempés pour trempés nous finissons à la mer totalement seul. L'eau nous parait chaude. Bien sur nous finissons dans un onsen de bord de mer, seul encore. Le troisième jour il fait meilleur , belle marche de 4 heures secteur Shiratani unsuikyo. Quelques petits passages technique et traversées de torrents biens remplis animent cette randonnée. C'est très très beau et pas grand monde sur les secteurs plus difficiles. Re-tour de l'ile et baignade et onsen…La routine. Yakushima c'est le top pour qui aime la nature. Nous regretterons de n'avoir pu faire le sommet.

Bien sur pour rentrer sur Kagoshima il fait grand beau (un peu les boules quand même). Départ en voiture pour Kirishima. Hotel ou Ryokan avec onsen dans un parc. Superbe. Demain randonnée

Nous voilà donc à Kirishima et ce matin nous partons pour Ebino table mountain faire les randonnées combinables du secteur. la veille en guise de mise en jambe et de reconnaissance nous avions fait juste avant la nuit le petit tours des 2 lacs. 1 grosse heure au lieu des 2 prévues. Bon on a pas trop trainé mais les temps sont quand même un poil gonflés. Départ le matin quelques km avant le grand parking d'Ebino et ses 2 grandes boutiques styles parcs nationaux Américains. Nous allons faire une sorte de 8 en commençant par la montée vers le lac d'ônami, redescendre sur Ebino table, remonter le Karakuni-Dake et rejoindre pour finir l'autre bord du cône d'ônami et la redescente finale vers la voiture. On va faire cela dans un brouillard à couper au couteau. En dehors d'un gros groupe d'écoliers Japonais en culotte courte les Japonais (assez nombreux malgré le mauvais temps sont habillés pour faire le Mont-Blanc. Pas de chance nous ne verrons rien. Et à part une petite trouée en bas de montée Du Karakuni, qui nous permet de voir des ingénieurs en combinaison calculer la concentration de gaz le brouillard restera compact. Nous nous consolerons dans l'onsen de l'hôtel et avec le repas excellent qui nous sera servi.

Le lendemain, toujours dans le brouillard (pas de regret cette fois) départ pour Takachiho. Pas de programme défini en dehors de la rapide partie de rame dans les gorges. Déçu déçu déçu. En 5 mn Fred, mon amie atteins le demi-tour obligatoire. Un peu court quand même et si certains touristes s'emmêlent les crayons avec leurs rames, faire le tour en plus d'1/2 heure (temps imparti à la location de la barque) relève de la pathologie. Le soir avec Google map nous trouvons le Mt Sobo dans le secteur, donné comme l'une des 100 plus belles montagnes du Japon. Le plus difficile est déjà de trouver le départ du sentier. Le matin encore dans le brouillard et avec des données limitées nous voilà parti. Approche de 45 mn en voiture. D'entrée de jeu le "sentier" devient raide et des cordes à noeuds puis des échelles sont là pour nous aider. Pas un chat. Quelques daims poussent des cris bizarres. J'espère que malgré le temps nous arriverons en haut pour faire la boucle annoncée, je n'ai pas envie de descendre par cette montée bien raide et j'espère trouver le sentier qui revient vers la voiture. Finalement le sommet est atteind. IL pleut de plus belle. Une fois de plus nous sommes privés de la vue. Nous mettons les gaz pour rentrer, le tout en essayant de ne pas nous perdre. Tout est en Japonais. Des trombes d'eaux nous accompagnerons jusqu'à la voiturette nous rejoindrons en petite foulées. Récurage complet dans l'onsen de l'hôtel. Demain, départ pour Aoshima

Aujourd'hui départ de Takachiho vers Aoshima. Nous éviterons l'express way histoire de mieux profiter du paysage. Cependant une fois sortis des reliefs de Takachiho la route qui mène à Miyazaki se révèle décevante. Succession de grandes enseignes, c'est un centre commercial permanent. De même Aoshima fin octobre ne casse pas des barres. La petite presque ile c'est bof-bof et les plages font ternes. Pourtant l'eau est encore bonne (24-26 degré) mais c'est trop froid pour eux. Seuls les surfeurs ou les touristes étrangers bravent cette eau "glaciale". Ces deux jours au bord de mer seront le petit bémol en ce qui me concerne de ce voyage. Je regrette yakushima...Le deuxième jour nous ferons 2 ballades, une vers un pont suspendu à 30mn de route et une à coté de d'Aoshima dans les gorges de Keida. Après ces 2 jours retour à Kagoshima en passant par la côte. Alternance de belles portions de routes le long des plages (Belles vagues) et de traversée de Bourg un peu moche. Malheureusement la plus belle partie jusqu'au cap Toi est fermée pour cause d'éboulement depuis pas mal de temps. Vraiment dommage cela avait l'air très beau et très sauvage. A suivre pour la réouverture de la route. Nous finirons par l'ile du volcan Sakurajima et ses beaux points de vues. Enfin le ferry pour atteindre Kagoshima. La ville est moderne, des magasins et des galeries marchandes partout. Avant de partir pour l'aéroport le lendemain nous visiterons l'aquarium. Pas mal. 5 dauphins qui qui sautent dans une petite piscine. Ils sont forts...J'espère qu'ils ne sont pas trop malheureux quand même.

Voilà, vite raconté. Petits tuyaux en vrac qui me viennent comme cela :

Il y a pas mal de discussion concernant l'achat ou non du JR. Nous avons pris l'option avion, déjà pour l'éloignement mais aussi ANA propose aux touristes étrangers des tarifs de vols super attractifs. Notre vol pour kagoshima 88€ aller retour /personne. La conduite au Japon c'est très simple. Ils sont pépère. Juste faire attention car le clignotant c'est une fois qu'ils ont tourné (surtout les femmes....). Le show à la station essence des vendeurs. Un vrai spectacle. Pour le permis j'ai fais au plus simple (et plus cher aussi) en passant par "Vivre le Japon". Très bien. En fait tout est simple au japon (à part la langue), tout est prévu, organisé... Concernant la nourriture tous les superrettes grandes et petites proposent un grand choix de repas à emporter, il y a le micro onde derrière la caisse, ils vous demandent si vous voulez réchauffer ou pas. Il y a même des tables devant ou dans les magasins pour manger. Pour 10€ vous faites largement un bon repas. Les Japonais sont curieux de savoir d'ou vous venez et ravis de vous aider s'il le faut.

Très beau voyage, n'hésitez pas...M
Hong Kong et Macao entrée et visa English translation pending
by Firstrip · 2016-10-30 · 2 replies
Bonjour,

Je vais être à Hong Kong pour une petite semaine en novembre avec un visa touriste (donc une entrée) et je voulais savoir si depuis Hong Kong je pouvais passer 1 ou 2 jours à Macao puis revenir à Hong Kong jusqu'à la fin de mon séjour sans avoir de problème niveau visa.

Merci beaucoup !
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak English translation pending
by Jemaflor · 2016-10-24 · 29 replies
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok. Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.



Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.

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Premières impressions

Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !



Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !



Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !

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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.





La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.

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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.



A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.

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De plage en plage, le long du littoral sud

Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.



Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.





Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.



La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.



Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !





Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.





En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.



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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.



Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.



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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Visa chinois au Népal et visa mongol en Chine English translation pending
by Alexdelph974 · 2016-10-20 · 9 replies
Je galère je galère et j'ai besoin de retours d'expériences récentes si possible ...

Nous serons en Thailande 1 mois puis Népal 2 mois puis Chine 1 mois puis Mongolie 1 mois.. Du coup pour les VISAS Chine et Mongolie je ne sais plus comment faire ...

Es-ce qu'il est facile d'avoir le visa touriste pour la chine à l'ambassade de Pekin?? Que demandent-ils?

Idem pour le Visa mongolie es-ce que l'ambassade de Chine délivre facilement les visas touriste?? et que demendent-ils??

Merci !!
Stung Treng - Temple Preah Vihear - Koh Ker - Beng Meala - Siem Reap English translation pending
by Backpack79 · 2016-10-16 · 24 replies
Bonjour,

avec mon ami nous partons en janvier février 2017 pour le Laos, Cambodge et Vietnam. Arrivant depuis les 4000 îles au Laos, nous pensons rejoindre le Cambodge via Stung Treng. Ensuite nous partons pour Siem Reap, est-il possible de faire le trajet: Stung Treng - Temple Preah Vihear - Koh Ker - Beng Meala - Siem Reap ?

Comment faire pour visiter le Preah Vihear?

J'ai eu la chance de voyager plusieurs fois en Asie, mais malheureusement impossible de visiter le Preah Vihear... que se soit depuis la Thaïlande ou le Cambodge... trop difficiles d'accès.. trop de conflits... peut-être qu'aujourd'hui c'est possible.

merci pour vos commentaires
Premier voyage en Espagne - Andalousie English translation pending
by Francki11 · 2016-10-04 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons au sud de l Espagne vers la fin octobre pour deux semaines. Nous atterirons à Malaga et repartirons de Madrid pour Montréal. Pour la première fois, nous voyagerons avec un bébé de 4 mois. Nous voulons donc se reposer et ne pas bouger à tous les 2 jours... Nous apprécions beaucoup les paysages spectaculaires, l'authenticité et les attraits incontournables. Nous avons donc pensé de louer une auto à l'aéroport de Malaga, se diriger vers le parc de Cabo de Gata pour y séjourner de 4 à 6 jours (quel village devrions-nous choisir?) et profiter de la plage. Par la suite, nous hésitons énormément, devrions-nous privilégier une des 3 grandes villes ( Cordoue, Seville ou Grenade)? Jumeler avec la visite de villages blancs si oui, dans la region des Alpujarras ou de Cadix? Finalement, nous voulons passer 2 ou 3 jours à Madrid. Nous avons donc environ 1 semaine (ou un peu moins) pour voir l'essentiel de l andalousie mais sans faire trop de route et de changer d hotel à chaque jour, que recommandrez-vous?

Merci!

Francois
Excursions MSC Armonia English translation pending
by Paves · 2016-10-01 · 7 replies
Bonjour,

Je cherche quelqu'un pour me renseigner sur les excursions que l'on peut faire seul pour la croisière qui fait Mahon ( Minorque) Cagliari ( Sardaigne) , La Valette ( Malte) Messine( Sicile), Citavecchia (Rome puis Genes ( Italie-)

Je pars le 16 octobre

merci d'avance

Paves
Circuit Andalousie fin octobre en famille English translation pending
by Sand46360 · 2016-09-24 · 10 replies
Bonjour, Voilà je désire aller fin Octobre en Andalousie environs 7 à 9 jours en Famille. Je travaille dans l’hôtellerie donc je vois beaucoup de monde, là j'ai vraiment envie de calme, pas de foule. On souhaite visiter bien-sûr Séville, Cordoue et Grenade (1 jour par ville) et j'aimerai surtout faire du tourisme plutôt nature (style gorge, lac, ...) et des villages. Que me conseillez-vous ? Ou faire des haltes pour dormir ? Que me conseillez vous de voir sur les grandes villes ? Est-ce faisable en 1 jour ? J'aimerai également passer 2 jours près de la méditerranées. Je vous remercie d'avances pour tous vos conseils. Sandrine
Présentons nos montures English translation pending
by Koaclarck · 2016-09-22 · 16 replies
Bonjour,

Suite à cette discussion récente, est ressortie l'idée de créer un fil de discussion (en espérant qu'il n'existe pas déjà) où chacun.e présenterait sa monture de randonnée/voyage/ balade, etc.

L'idée n'est pas seulement de se faire plaisir en présentant sa camarade de route mais surtout de montrer aux personnes nouvelles sur ce forum cherchant des idées de montage un large panel de vélos, de choix, de technologies, etc.
Escale à Civitavecchia, quelques précisions English translation pending
by Sophy06 · 2016-09-13 · 2 replies
Bonjour à tous !

En pleine préparation de ma prochaine croisière sur le Splendida en novembre, je me pose quelques questions sur l'escale de Rome. J'ai déjà fait cette escale mais nous avions alors opté pour une location de voiture et la visite du port antique de Rome (une merveille que je conseille!) Cette fois ci je pars avec ma sœur qui ne connait pas Rome nous allons donc y aller et j'hésite entre la navette MSC et Civitatours. Ce qui me retiens c'est l'horaire. Je m'explique : notre escale est de 08h00 à 19h00 et le but est de passer un maximum de temps sur Rome.

Sur le site de Civitatours je note que leurs bus ne partent qu'à 9h30 pour un retour à 17h15, je trouve que cela ampute pas mal la durée d'escale...

Savez vous s'ils modifient les horaires en fonction des bateau? Par ailleurs et pour ceux qui ont déjà testé la navette MSC, quelle est l'heure de départ/retour?

Merci d'avance et bonne journée à tous !
Le nord de l'État de New York et les environs de Montréal English translation pending
by MaDalton51 · 2016-08-17 · 12 replies
Bonsoir à tous,

Début septembre nous partons pour un périple qui va nous mener de Montreal à Montreal, en passant par le Maine, le New-Hampshire, le Vermont, New-York state, Hamilton (Ontario), retour via New-York state, et les environs de Montreal.

Si tout est bien calibré, ou presque, nos allers/retours dans l'Etat de New-York, dans sa partie nord (rives sud du lac Ontario, Adirondacks, divers lacs), j'ai trouvé un truc à faire et je vous le soumets...

Depuis Watertown, j'envisage de passer via la 3 pour arriver à Plattsburgh... Puis à partir de là, remonter presque jusqu'à la frontière, et redescendre via la 2 sur les iles du lac Champlain, pour arriver du côté de Burlington.

Et après, remonter via la 87 du Vermont pour passer la frontière, et visiter, Montreal, Fort Chambly (dans le désordre évidemment).Pensez-vous que ce passage sur les îles soient une bonne idée, ou que cela n'en vaut pas le détour ???

Merci pour vos réponses, et à bientôt🙂 Catherine
Obtenir un visa russe (de tourisme) à Pékin English translation pending
by Oriane33 · 2016-08-06 · 2 replies
Dernière étape de notre tour du monde, nous avons regagné l’Europe depuis Pékin par le Transsibérien… Sauf que tout ne s’est pas passé comme prévu car la demande de visa russe à Pékin a été pleine de rebondissements. Résultats pour nous : plus de 2 semaines bloqués à Pékin et près de 300 € perdus car nous n’avons pas pu prendre le Transsibérien pour lequel nous avions nos billets.

Voici tous nos conseils pour obtenir un visa russe de tourisme à Pékin sans éviter nos erreurs :

1/ Ne pas se fier aux informations sur les sites Internet officiels : elles ne concernent PAS les passeports étrangers.

2/ ATTENTION AU DELAI INCOMPRESSIBLE DE 10 JOURS OUVRES ! Le délai pour obtenir un visa russe à Pékin si vous avez un passeport français avec un « simple » visa touristique chinois est de 10 jours ouvrés à compter du lendemain du dépôt de la demande… Nous avons déposé notre dossier le jeudi 7 juillet et nous n’avons récupéré nos passeports que le vendredi 22 juillet. Ce délai est incompressible. Pas moyen de payer plus cher pour réduire ce délai ou même d’être prévenu si le visa est prêt avant.

3/ Où déposer sa demande ? Vous pouvez déposer votre dossier soit au service consulaire de l’Ambassade, soit au Russian Visa Center. - Au service consulaire de l’Ambassade : uniquement sur rendez-vous, et 4 rdv seulement par jour. Quand nous avions regardé en ligne, tous les créneaux étaient déjà pris - Au Russia Visa Center : là aussi, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne, il y a des créneaux toute la journée toutes les 10 minutes. Pas de panique si vous n’avez pas pris rdv : il y a plein de guichet et ils reçoivent sans problème les gens qui viennent déposer leur dossier. C’est un service directement lié à l’Ambassade et c’est ici que nous avons déposé notre demande. L’Ambassade et le Visa Center ne sont distants que de quelques centaines de mètres. Le Russian Visa Center est au 4ème étage d’un immeuble au pied de la station de métro Dongzhimen : super pratique donc !

4/ Les pièces du dossier Là aussi, ça a été plein de surprises. Nous avions bien préparé notre dossier avec tous les éléments listés sur le site Internet (ou presque) mais les demandes ne collent pas à ce qui est affiché : - La lettre d’invitation d’un organisme officiel de tourisme : pour nous, c’est Real Russia (avec qui on avait acheté nos billets de Transsibérien…. D’ailleurs pas du tout utile d’avoir acheté en avance via un intermédiaire malgré leur professionnalisme. Voir notre article sur « Acheter des billets de Transsibérien à Pékin) qui nous avait fait cette lettre. o Attention : PAS besoin d’un ORIGINAL, contrairement à ce qui est indiqué sur le site Internet de l’Ambassade de Russie o Bien vous enregistrer avec tous vos prénoms : on a eu une petite frayeur car David n’avait pas donné tous ses prénoms à Real Russia pour qu’ils fassent la lettre d’invitation.

- Le formulaire à remplir en ligne à l’adresse indiquée sur le site de l’Ambassade (
https://visa.kdmid.ru/PetitionChoice.aspx). Un seul « piège » selon nous : dans les destinations, ne PAS sélectionner « Transsibérien » si vous comptez prendre le Transsibérien. Oui, c’est très surprenant et on ne comprend toujours pas mais c’est comme ça (le gars nous explique que ce n’est pas une destination… euh oui OK mec, mais c’est pas moi qui l’ait mis dans votre menu déroulant !). Bref, nous, on nous a proposé de le changer contre 50 yuans par personne pour qu’il fasse la modif + 1 yuan par personne pour imprimer la page modifiée.

- Une photo d’identité de 3,5 cm x 4,5 cm : rien de particulier à signaler. Ils n’ont pas pris la règle pour vérifier exactement les dimensions.

- Une attestation d’assurance médicale : c’est le document qu’ils ont le plus précisément vérifié devant nous. Nous avions une super attestation de Chapka (notre assurance pour le tour du monde) mais il a tout vérifié ligne par ligne… et il a tiqué sur le fait qu’il n’y ait pas de signature en bas, seulement un tampon. Après tractations et longues discussions avec son chef, il a accepté le document… mais peut-être qu’un petit grigri ajouté en bas du document en guise de signature nous aurait évité quelques frayeurs. J’dis ça, j’dis rien.

Et c’est tout ! - PAS de billets d’avion ou de train pour entrer dans le territoire ou en sortir, contrairement à ce qui est indiqué sur le site Internet de l’Ambassade - Et donc pas de confirmation de réservation d’hôtels, ni d’extraits de comptes bancaires, contrairement à ce que j’avais pu lire ça et là.

5/ Le prix Prix par visa : - 266 yuans de frais consulaires - 240 yuans de frais techniques (peut-être évitables si on dépose directement sa demande au service consulaire de l’Ambassade), Soit un total de 506 yuans par visa, environ 68 €. Nous avons quant à nous dû ajouter 51 yuans par personne pour modifier le formulaire en ligne et retirer « Transsibérien » des destinations en Russie (cf. plus haut)

6/ FAQ - Durée de validité du visa : Le visa est délivré sur une période correspondant strictement à votre demande. Il n’est pas valable pour une durée standard de 30 jours ou 3 mois à partir de la date de délivrance. Ainsi, si comme nous, vous indiquez que vous séjournerez en Russie jusqu’au 31 juillet, votre visa est délivré jusqu’au 31 juillet.

- 2 semaines à Pékin sans passeport, problème ou pas ? Nous avons eu un peur d’être coincé mais finalement cela ne nous a pas posé de problème : prenez bien en photo la page principale de votre passeport ET votre visa chinois, cela pourrait vous être demandé (ce fut le cas pour nous dans un hôtel). Pour toutes les visites où des documents d’identité sont demandés, la carte nationale d’identité suffit.

N'hésitez pas à me contacter si vous voulez davantage d'infos ou si vous voulez une info précise !

Notre blog de voyage : http://onvafaireuntour.wix.com/voyage

Allez, bonne route ! Oriane & David
Où voir des animaux emblématiques du Québec (orignal, ours, baleines...) English translation pending
by Lescaribous · 2016-07-17 · 15 replies
Pour celles et ceux qui seraient intéressé(e)s, voici des articles de La Presse donnant quelques ''adresses'' pour éventuellement pouvoir observer des animaux en Nature : Pour l'Orignal : www.lapresse.ca/...orignal-chez-lui.php Pour les Baleines : www.lapresse.ca/...erche-des-geants.php Pour les Ours : www.lapresse.ca/...-roi-de-la-foret.php Pour les Phoques www.lapresse.ca/...-phoque-ailleurs.php

N'oubliez pas que tous ces animaux sont sauvages, et que par conséquent, rien ne peut garantir que vous en verrez lors d'une sortie!! 😐

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