Results for "Largo+et+restaurant+|+50+>+142"
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3 mois à Madagascar English translation pending
hello, je cherche diverses infos pour preparer mon séjour à Diego Suarez (fin decembre- fin mars). j'ai mon billet.
sur :la possibilité d'obtenir mon visa à Tana, la possibilté de faire Tana-Diégo autrement qu'en avion (pour la ballade)les bons plans locauxla pratique des sports de glisse(spots, loc...)
voila, merci et a bientot alors...
Hôtel 5* à Djerba en Tunisie English translation pending
BONJOUR
J' ENVISAGE DE PARTIR CET ETE A DJERBA ET JE RECHERCHE UN HOTEL 5* QUI SOIT VERITABLEMENT BIEN ET AGREABLE A TOUS NIVEAUX (nourriture, ambiance, plage, thalasso...). L' OFFRE ETANT PARTICULIEREMENT IMPORTANTE ( Hotel Vinci el Kantara, Hotel Yadis Beach, Hotel Sofitel Palm Djerba, Hotel Movenpick, etc ) JE NE SAIS VERS LEQUEL ME DIRIGER. JE VOUS REMERCIE DE BIEN VOULOIR ME FAIRE PART DE VOTRE EXPERIENCE. MERCI D' AVANCE. VINCENT
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Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
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De Las Vegas à Denver en passant par Yellowstone English translation pending
Présentation: Nous sommes Alain et Monique, un couple de retraités (mon mari était inspecteur d’Anglais) et moi-même j’étais professeur d’Anglais (cela aide lorsque l’on va dans un pays anglophone !). Nous habitons près de la baie de Somme. Nous avons respectivement 67 et 65 ans. Je dois dire que j’adore voyager 😛 et mon mari pas du tout 🙁 Surtout en avion !
Nous avons effectué un voyage à l’ouest des USA du 28 Août au 13 Septembre.
Ce n’était pas notre 1er voyage aux Etats-Unis. Nous sommes allés dans la région de Washington et à Orlando en 1993, nous avons fait un circuit à l’ouest en 1996 (les classiques); puis notre fille a passé 2 ans à San Diego (je suis allée la voir 2 fois), je suis allée avec notre fille à New-York en 2007 et la dernière fois c’était en 2012 où nous sommes retournés dans l’ouest (avec notre fille et son mari).
Et puis …. il y avait toujours le parc de Yellowstone que nous n’avions pas visité ! Mais il fallait convaincre mon mari; comme nous allions avoir 40 ans de mariage je lui ai dit que c’était une bonne occasion de repartir aux USA et …. il a accepté !!! Lorsque nous avons parlé de ce projet à des amis, (retraités également) ils ont semblé intéressés et voilà comment nous nous sommes retrouvés à partir à 2 couples. En gros, la préparation, les réservations, se sont étalées sur un an. Et merci, mille fois merci à Roadtrippin, ce site est une mine !!!! La première chose à faire était la réservation des billets d’avion. Nous voulions absolument une compagnie régulière et avec une seule escale. Nous avons bénéficié d’une offre chez British Airways (un package location de voiture, un SUV Toyota Sequoïa, et vol Paris - Las Vegas et Denver - Paris, le tout pour 2336, 84 euros par couple. Nous avons réservé en Novembre 2016 et avons pu étaler les versements. Nous avons toujours dormi à l’hôtel ou en B&B. Pour la plupart ils ont été réservés sur hotels.com, toujours avec annulation gratuite. J’indiquerai pour chaque étape le nom de l’hôtel. Pour les repas, le midi c’était pique-nique et le soir restaurant.
Dépenses Avion + Location voiture : 2336,84 € par couple Réservation des sièges : 120 € par couple Supplément Avis (Las Vegas Airport) : 92,24 € par couple Assurance Chapka : 152,80 € Esta : 28 € (2x14) Hôtels : 1780,87 € Repas (dîners + petits-déjeuners quand ils n’étaient pas inclus) : 900 € environ (sans les pourboires). Achats aux outlets et souvenirs : 536 €. Frais divers (cartes postales, glacière, courses pour pique-nique, …) : 525 €. Essence : 350 € environ pour les 2 couples soit 175 € par couple.
Soit 6646,75 € par couple (3323,37 € par personne) tout compris (je pense n’avoir rien oublié).
Notre itinéraire Lun 28/08 : vol Paris - Las Vegas Mar 29/08 : Las Vegas Mer 30/08 : Las Vegas - Valley of Fire - Kanab Jeu 31/08 : Kanab - Bryce Canyon - Kanab Ven 01/09 : Kanab - Salt Lake City Sam 02/09 : Salt Lake City - Victor Dim 03/09 : Victor - West thumb Basin - Black Sand Basin - Biscuit Basin - Firehole Lake Drive - West Yellowstone Lun 04/09 : West Yellowstone - Old Faithful et alentours - Grand Prismatic - West Yellowstone Mar 05/09 : West Yellowstone - Mammoth Hot Springs - Norris Geyser Basin - West Yellowstone Mer 06/09 : West Yellowstone - Grand Canyon of Yellowstone - West Yellowstone Jeu 07/09 : West Yellowstone - Hayden Valley - Cody Ven 08/09 : Cody - Lead Sam 09/09 : Lead - Deadwood - Mont Rushmore - Rapid City Dim 10/09 : Rapid City - Badlands National Park - Rapid City Lun 11/09 : Rapid City - Fort Laramie - Cheyenne Mar 12/09 : Cheyenne - Loveland (outlets) - Denver Mer 13/09 : Matinée à Denver, puis Denver - Paris
Nous avions, au départ, pensé arriver à Salt Lake City pour monter ensuite jusqu’à Yellowstone mais le prix des vols Paris - Salt Lake City était beaucoup plus élevé que Paris - Las Vegas. Donc nous avons modifié notre destination. Mais il restait la question du retour: si nous décidions de retourner à Las Vegas après notre étape à Denver, cela nous faisait de la route en plus, donc plus de frais d’essence, et des nuits d’hôtels supplémentaires. Finalement cela ne nous coûtait pas plus de repartir de Denver (même en incluant les frais d’abandon de voiture et le vol multi destinations).
Les tops Badlands National Park Yellowstone National Park
Les flops (pas vraiment, mais s’il en faut !) Old Trail Town à Cody (Il manque de la mise en scène) Denver (nous n’avons visité qu’une partie du centre mais cette ville ne nous a pas emballés).
Question météo, nous avons eu de grosses chaleurs à Las Vegas et dans les déserts (en particulier Valley of Fire), mais nous le savions d’avance; sinon nous avions 30-35°, ce qui nous convenait tout à fait, et aux alentours de 20-25° à Yellowstone. Nous avions emporté des pantalons, Kways et pulls car début Septembre à Yellowstone il peut faire froid et pleuvoir, voire neiger, mais nous n’avons rien mis de tout cela, tant mieux.
Et puis …. il y avait toujours le parc de Yellowstone que nous n’avions pas visité ! Mais il fallait convaincre mon mari; comme nous allions avoir 40 ans de mariage je lui ai dit que c’était une bonne occasion de repartir aux USA et …. il a accepté !!! Lorsque nous avons parlé de ce projet à des amis, (retraités également) ils ont semblé intéressés et voilà comment nous nous sommes retrouvés à partir à 2 couples. En gros, la préparation, les réservations, se sont étalées sur un an. Et merci, mille fois merci à Roadtrippin, ce site est une mine !!!! La première chose à faire était la réservation des billets d’avion. Nous voulions absolument une compagnie régulière et avec une seule escale. Nous avons bénéficié d’une offre chez British Airways (un package location de voiture, un SUV Toyota Sequoïa, et vol Paris - Las Vegas et Denver - Paris, le tout pour 2336, 84 euros par couple. Nous avons réservé en Novembre 2016 et avons pu étaler les versements. Nous avons toujours dormi à l’hôtel ou en B&B. Pour la plupart ils ont été réservés sur hotels.com, toujours avec annulation gratuite. J’indiquerai pour chaque étape le nom de l’hôtel. Pour les repas, le midi c’était pique-nique et le soir restaurant.
Dépenses Avion + Location voiture : 2336,84 € par couple Réservation des sièges : 120 € par couple Supplément Avis (Las Vegas Airport) : 92,24 € par couple Assurance Chapka : 152,80 € Esta : 28 € (2x14) Hôtels : 1780,87 € Repas (dîners + petits-déjeuners quand ils n’étaient pas inclus) : 900 € environ (sans les pourboires). Achats aux outlets et souvenirs : 536 €. Frais divers (cartes postales, glacière, courses pour pique-nique, …) : 525 €. Essence : 350 € environ pour les 2 couples soit 175 € par couple.
Soit 6646,75 € par couple (3323,37 € par personne) tout compris (je pense n’avoir rien oublié).
Notre itinéraire Lun 28/08 : vol Paris - Las Vegas Mar 29/08 : Las Vegas Mer 30/08 : Las Vegas - Valley of Fire - Kanab Jeu 31/08 : Kanab - Bryce Canyon - Kanab Ven 01/09 : Kanab - Salt Lake City Sam 02/09 : Salt Lake City - Victor Dim 03/09 : Victor - West thumb Basin - Black Sand Basin - Biscuit Basin - Firehole Lake Drive - West Yellowstone Lun 04/09 : West Yellowstone - Old Faithful et alentours - Grand Prismatic - West Yellowstone Mar 05/09 : West Yellowstone - Mammoth Hot Springs - Norris Geyser Basin - West Yellowstone Mer 06/09 : West Yellowstone - Grand Canyon of Yellowstone - West Yellowstone Jeu 07/09 : West Yellowstone - Hayden Valley - Cody Ven 08/09 : Cody - Lead Sam 09/09 : Lead - Deadwood - Mont Rushmore - Rapid City Dim 10/09 : Rapid City - Badlands National Park - Rapid City Lun 11/09 : Rapid City - Fort Laramie - Cheyenne Mar 12/09 : Cheyenne - Loveland (outlets) - Denver Mer 13/09 : Matinée à Denver, puis Denver - Paris
Nous avions, au départ, pensé arriver à Salt Lake City pour monter ensuite jusqu’à Yellowstone mais le prix des vols Paris - Salt Lake City était beaucoup plus élevé que Paris - Las Vegas. Donc nous avons modifié notre destination. Mais il restait la question du retour: si nous décidions de retourner à Las Vegas après notre étape à Denver, cela nous faisait de la route en plus, donc plus de frais d’essence, et des nuits d’hôtels supplémentaires. Finalement cela ne nous coûtait pas plus de repartir de Denver (même en incluant les frais d’abandon de voiture et le vol multi destinations).
Les tops Badlands National Park Yellowstone National Park
Les flops (pas vraiment, mais s’il en faut !) Old Trail Town à Cody (Il manque de la mise en scène) Denver (nous n’avons visité qu’une partie du centre mais cette ville ne nous a pas emballés).
Question météo, nous avons eu de grosses chaleurs à Las Vegas et dans les déserts (en particulier Valley of Fire), mais nous le savions d’avance; sinon nous avions 30-35°, ce qui nous convenait tout à fait, et aux alentours de 20-25° à Yellowstone. Nous avions emporté des pantalons, Kways et pulls car début Septembre à Yellowstone il peut faire froid et pleuvoir, voire neiger, mais nous n’avons rien mis de tout cela, tant mieux.
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location.
Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple.
Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Whatsapp fonctionne-t-il à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie à Cuba très prochainement pour 14 jours à Cuba. Je souhaiterais savoir si l'application Whatsapp fonctionne ? Ma fille veut avoir des nouvelles régulières !
Je suis preneuse de tous vos bons plans. coordonnées de chauffeur, de casa particular, de guide ... Nous pensons trouver une voiture avec chauffeur pour notre périple :
Viñales, Playa Larga, Trinidad, Camaguey et Moron pour aller à Cayo Coco, la Havana.
Nous nous interrogeons sur le passage par Camaguey qui pour certains ne justifient pas les 256 kms détours.
Dans l'attente de vos réponses....
Isabelle
Je pars avec une amie à Cuba très prochainement pour 14 jours à Cuba. Je souhaiterais savoir si l'application Whatsapp fonctionne ? Ma fille veut avoir des nouvelles régulières !
Je suis preneuse de tous vos bons plans. coordonnées de chauffeur, de casa particular, de guide ... Nous pensons trouver une voiture avec chauffeur pour notre périple :
Viñales, Playa Larga, Trinidad, Camaguey et Moron pour aller à Cayo Coco, la Havana.
Nous nous interrogeons sur le passage par Camaguey qui pour certains ne justifient pas les 256 kms détours.
Dans l'attente de vos réponses....
Isabelle
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
Carnet de voyage Israël 2015 English translation pending
Bonjour tutti !!
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Retour de 2 semaines à Cuba English translation pending
Nous rentrons de 2 semaines à Cuba et malgré un assez bon séjour en général je confirme que 24h a la Havane sont bien suffisantes!!! nous etions dans une casa du vieja habana pourtant plébiscitée sur tripadvisor et bien quelle déception, une micro chambre dans un immeuble sordide comme les 9/10eme du reste a la Havane chez des gens qui se foutaient pas mal des touristes mais surtout à s'en mettre plein les poches, un seul diner ( à 19h svp sinon après plus d'électricité!!!) chez eux nous a suffi camarones plutôt vulgaires crevettes congelées, on les a vues sortir du congel! on a donc essayé les restos de la Havane pas mieux en particulier le fameux Jardin d'oriente!!! ah celui la a fuir non seulement le personnel est désagréable au possible mais comme nous avions encore faim apres un plat de crevettes et oui encore......nous avons demandé des spaghettis a 20H30 et bien réponse on en a plus!!! on croit réver.
Nous avons quitté la Havane et sa pollution avec grand plaisir avec notre loc ation de voiture en direction de Vinales ou bien sur nous avons eu droit a l'arret sous un pont d'un jinitero se faisant passer pour la police pour mieux nous arnaquer mais bon on était au courant et je lui ai répondu en espagnol comme il le méritait.....
Nous aussi une casa chez des gens adorables a Vinales "Casa Margarita" ou la jeune Yuliet nous a un peu reconfortés apres nos 3 jours très pénibles à la Havane et je lui ai laissé plein d'échantillons de parfums comme a chaque casa ainsi que des savons sauf celle de la Havane la famille Ténardier locale.....
Nous sommes ensuite passé a Playa larga pour visiter la cienega de Zapata et ses oiseaux endemiques , bon sympa mais pas grand chose à voir en réalité et nous nous sommes surtout fait bouffer par les moustiques, quant au snorkeling a côté idem très pauvre en poissons! et surtout glacée!
Trinidad ensuite avec une casa chez des gens adorables et d'une grande générosité , je leur ai dit en passant que je n'arrivais pas a acheter de miel aucune boutique n'en vendant et bien il est parti dans sa cuisine en m'offrant un litre de miel qu'il n'a jamais voulu que je lui paie sans compter ses petits café a chacun de nos retours et un pti rhum le soir en guise de somnifere il nous disait! alors je recommande vivement cette casa chez Elvis et Mercedes. La plage de Playa Ancon meme si elle est large et belle, l'eau est trouble et oui meme en Janvier pas tres chaude en tout cas moins qu'a Varadero et surtout je m'y suis a nouveau fait dévorer par tous les insectes moustiques, fourmis, puces bref la totale! Quelqu'un m'avait recommandé la plage de la Boca, tres mauvaise info c'est un port ou se deverse toutes les merdes du coin!!!! Ah j'oubliais pour se garer a Playa larga comme à Playa Ancon il faut cracher au bassinet du soit disant gardien du parking et oui je répéte on est les vaches à lait sur cette ile!
Sinon Trinidad Jolie ville mais nous nous attendions a autre chose.....assez surfait j'avoue et hyper touristique plus rien de très authentique si ce n'est les vendeuses de broderie et encore..... quant a la casa de la musica et la trova surtout fief de jiniteros avec européennes plus que matures et vieux pépés délabrés avec de jeunes putes du coin! c'est la vie vous me direz et bien moi ça me dégoute et surtout c'est un bar plus que quelconque.sans oublier de préciser que mi janvier il faisait très frais aussi bien a la Havane, vinales, pl larga et Trinidad seul Varadero avait une btemperature agréable en soiirée
Au final Varadero, jolie maison chez des gens assez sympa (et a 50 m de la superbe plage ou la personne! loin des all inclusive au moins ou s'entassent moultes populations qu'on voit défiler parfois dans la ville avec leurs bracelets echappés d'on ne sait quel ghetto !) dans cette casa beaucoup de blablabla de la part du proprietaire sur sa façon de cuisiner la langosta et qui se la racontait un peu beaucoup..... en résumé la langouste était tres seche sans saveur et tres surement congelée....comme partout! en plus mon mari a été malade le dernier soir , un peu trop de soleil.... et sa femme a été adorable a ne plus savoir quoi faire, pendant ce temps son mari nous servait comme si de rien n'était son diner la de camarones toujours minuscules et trop cuites en s'inquietant de notre départ du lendemain et insistant sur le fait qu'il fallait impérativement qu'on parte le lendemain au plus tard a 14h ! n'ayant rien mangé non plus du fait de la situation je lui ai demandé de garder le diner pour le lendemain midi et bien il a fallu insister pour l'avoir le lendemain donc malgré le fait que cette casa était tres agreable malgré de temps en temps des odeurs indefinissables.... et que l'hotesse est adorable son mari devrait apprendre un minimum de savoir vivre ....
C'était la premiere fois pour moi a Cuba, la seconde pour mon mari mais je n'y retournerai pas on sent trop que le touriste est la vache à lait, les gens sincères comme ceux rencontrés a Vinales et Trinidad dans les casas sont une faible minorité alors il existe plein d'endroits magnifiques dans le monde autant aller en visiter d'autres
Nous aussi une casa chez des gens adorables a Vinales "Casa Margarita" ou la jeune Yuliet nous a un peu reconfortés apres nos 3 jours très pénibles à la Havane et je lui ai laissé plein d'échantillons de parfums comme a chaque casa ainsi que des savons sauf celle de la Havane la famille Ténardier locale.....
Nous sommes ensuite passé a Playa larga pour visiter la cienega de Zapata et ses oiseaux endemiques , bon sympa mais pas grand chose à voir en réalité et nous nous sommes surtout fait bouffer par les moustiques, quant au snorkeling a côté idem très pauvre en poissons! et surtout glacée!
Trinidad ensuite avec une casa chez des gens adorables et d'une grande générosité , je leur ai dit en passant que je n'arrivais pas a acheter de miel aucune boutique n'en vendant et bien il est parti dans sa cuisine en m'offrant un litre de miel qu'il n'a jamais voulu que je lui paie sans compter ses petits café a chacun de nos retours et un pti rhum le soir en guise de somnifere il nous disait! alors je recommande vivement cette casa chez Elvis et Mercedes. La plage de Playa Ancon meme si elle est large et belle, l'eau est trouble et oui meme en Janvier pas tres chaude en tout cas moins qu'a Varadero et surtout je m'y suis a nouveau fait dévorer par tous les insectes moustiques, fourmis, puces bref la totale! Quelqu'un m'avait recommandé la plage de la Boca, tres mauvaise info c'est un port ou se deverse toutes les merdes du coin!!!! Ah j'oubliais pour se garer a Playa larga comme à Playa Ancon il faut cracher au bassinet du soit disant gardien du parking et oui je répéte on est les vaches à lait sur cette ile!
Sinon Trinidad Jolie ville mais nous nous attendions a autre chose.....assez surfait j'avoue et hyper touristique plus rien de très authentique si ce n'est les vendeuses de broderie et encore..... quant a la casa de la musica et la trova surtout fief de jiniteros avec européennes plus que matures et vieux pépés délabrés avec de jeunes putes du coin! c'est la vie vous me direz et bien moi ça me dégoute et surtout c'est un bar plus que quelconque.sans oublier de préciser que mi janvier il faisait très frais aussi bien a la Havane, vinales, pl larga et Trinidad seul Varadero avait une btemperature agréable en soiirée
Au final Varadero, jolie maison chez des gens assez sympa (et a 50 m de la superbe plage ou la personne! loin des all inclusive au moins ou s'entassent moultes populations qu'on voit défiler parfois dans la ville avec leurs bracelets echappés d'on ne sait quel ghetto !) dans cette casa beaucoup de blablabla de la part du proprietaire sur sa façon de cuisiner la langosta et qui se la racontait un peu beaucoup..... en résumé la langouste était tres seche sans saveur et tres surement congelée....comme partout! en plus mon mari a été malade le dernier soir , un peu trop de soleil.... et sa femme a été adorable a ne plus savoir quoi faire, pendant ce temps son mari nous servait comme si de rien n'était son diner la de camarones toujours minuscules et trop cuites en s'inquietant de notre départ du lendemain et insistant sur le fait qu'il fallait impérativement qu'on parte le lendemain au plus tard a 14h ! n'ayant rien mangé non plus du fait de la situation je lui ai demandé de garder le diner pour le lendemain midi et bien il a fallu insister pour l'avoir le lendemain donc malgré le fait que cette casa était tres agreable malgré de temps en temps des odeurs indefinissables.... et que l'hotesse est adorable son mari devrait apprendre un minimum de savoir vivre ....
C'était la premiere fois pour moi a Cuba, la seconde pour mon mari mais je n'y retournerai pas on sent trop que le touriste est la vache à lait, les gens sincères comme ceux rencontrés a Vinales et Trinidad dans les casas sont une faible minorité alors il existe plein d'endroits magnifiques dans le monde autant aller en visiter d'autres
Quel est le mieux pour la monnaie au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Nous nous envoyons demain pour une semaine au Cambodge et nous demandons ce qu'est le mieux. Dollar ou monnaie locale ?
J'ai tendance à penser dollar mais sait-on jamais...
Et vaut-il mieux faire le change en Thaïlande ou au Cambodge ?
Où alors peut-on retirer directement des dollars aux ATM ?
Bref, zavez compris quoi :)
Merci de vos conseils :-)
Bref, zavez compris quoi :)
Merci de vos conseils :-)
MSC Sinfonia au départ de St Tropez English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir
Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir
Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Connaître les bons plans à Nosy Be English translation pending
Bonsoir😮
ce post concerne les personnes qui connaissent Nosy bé..........nous avons l'intention de passer un séjour à Nosy be et nous aimerions avoir des renseignements sur cette ile.
- Les hôtels corrects avec un bon rapport qualité prix.
- Ce qu'il est intêressant de faire et de voir.
- Est ce que Nosy Komba vaut le coup d'être vu et si c'est le cas, nous aimerions une bonne adresse pour y séjourner...........
Vos renseignements me seront très précieux pour passer un agréable séjour.
Cordialement🙂
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- Les hôtels corrects avec un bon rapport qualité prix.
- Ce qu'il est intêressant de faire et de voir.
- Est ce que Nosy Komba vaut le coup d'être vu et si c'est le cas, nous aimerions une bonne adresse pour y séjourner...........
Vos renseignements me seront très précieux pour passer un agréable séjour.
Cordialement🙂
Les repas sur les Costa English translation pending
bonjour,
j ai lu avec attention les critiques de 2009 , et 2010 sur les repas a bord des costa,
le DELIZIOSIA etant tout récent (2010) les buffets et restos sont ils de meilleure qualité que sur les autres bateaux
en effet , la qualité de la cuisine est elle entre categorie cantine, gourmet ou gastronomique ??
ou tout simplement bonne mais sans plus
le pain est il meilleur cette année, ??
on dit que les croisiéristes prennent des kilos dans les rubriques de discussion, mais evidemment , on sait que la mal bouffe, telle que escalope milanaise enveloppée de chapelure et de sauce fait grossir; donc ne pas en manger toute la semaine , que les pates tous les jours, ras le bol ...
ALORS dites votre cotation pour les repas des costa,
moi j ai une amie qui a été absolument satisfaite sur un COSTA , mais sur d autres elle a été déçue ..
Nous on privilégie bien sur un peu les escales, mais si je vais en croisière c est aussi pour gouter des spécialités du bateau et raffinées si possible; car je fais de la gastronomie chez moi, et je ne voudrai pas manger de la cantine améliorée pendant la semaine ..;
merci de votre avis,
2011: L'appel du Wilderness (partie I) English translation pending

2010/2011 : Discussions, cogitations, élaboration
Vers la fin de juin 2010, comme pour prolonger la magie du voyage, nous avions dessiné sur une nappe de papier d'un obscur restaurant à l'aéroport de Denver, une ébauche d'une future boucle Southwest 2011. A peine le carnet de voyage « Érosion, Fusion, Passion » fut mis en ligne sur VoyageForum, que nous replongions dans le chaudron magique du wilderness. Après maintes discussions, de profonds desiderata de l'un et de l'autre, le nouvel itinéraire réalisé, finalisé, constamment remanié quelque peu ambitieux, sans temps mort, assurément sportif, a fini tout naturellement par ne plus ressembler à l'ébauche dessinée. Une boucle qui reprend une partie de l'itinéraire de 2010, avec des endroits déjà connus mais qui seront explorés plus longuement, de nouveaux sites, des endroits plus intimistes et des rencontres programmées. Des roches rouges et ocre de l'Utah et de l'Arizona, à la chaleur du Nevada, aux pentes boisées du Colorado, en passant par les terres arides du Nouveau Mexique; tel serait notre programme de cette année 2011. Que l'aventure commence !
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
Le 19/05/2011: Le grand départ
Ça y est !!! C’est le grand jour… La concrétisation d’une longue cogitation … Une longue journée qui nous mènera vers Las Vegas, une escale à Los Angeles, avec forcément des contrôles multipliés. De plus, avec le décalage horaire…la journée de 24h durera exceptionnellement au moins 32h… Une longue journée. Départ avec Air Tahiti Nui. Une compagnie aérienne dégotée par Laurence. Personnel très sympa avec une particularité : Le personnel change de tenue lors du service, des vêtements qui font plus « Tahiti », avec fleur de tiaré dans les cheveux pour les hôtesses. Première « Feufleur» du parcours. !!!Enfin les USA… Arrivée à L.A.Immigration… no problem Douane… no problem Bagages en drop off… no problem Enregistrement… problem avec les automates Contrôles… oubli de mes lunettes…malheureusement, la liste va s’étofferBref, les bagages voyagent plus facilement que les personnes !!!
Le survol de LV nous confirme que la ville est immense. Récupération de la voiture… chez Hertz. Nous apprenons que la conduite « deuxième conducteur » est gratuite si nous sommes mariés. Il faut donc payer !!! 10 $ par jour… Wow et reWow… Nouvelle discussion, le budget n’est pas extensible. Devant notre longue-longue hésitation, subitement l’employé de l’agence nous propose un forfait de 50 $ !!!
Découverte du SUV Mitsubishi « Endeavor » moins sophistiqué que la Jeep Grand Cherokee que nous avions en 2010, mais « high clearance » tout de même, bien que les ancrages des suspensions arrière soient bas. A surveiller donc lors des passages délicats.
Las Vegas est plus immense encore au sol, nous mettons beaucoup de temps à trouver l’hôtel « Desert Rose Resort » qui n’est pas situé sur le Strip (hôtel à dimension humaine sans machine à sous… Eh oui, cela existe) Nous sommes fourbus, fatigués, éreintés. La journée de 24h a bien duré 32h. Les achats pour le wilderness attendront demain. Dream’zzzzzzzzzzzzzz !
BARREL CACTUS Ferocactus cylindraceus / SACRED DATURA Datura WrightiiLe 20/05 : L’appel du wilderness
Le réveil est facile, le breakfast se déguste dans un bel endroit aménagé, décidément le « Desert Rose Resort » est un hôtel qui gagne à être connu. Première randonnée du voyage… direction vers l’un des innombrables Walmart de la ville pour les achats incontournables, nécessaires pour vadrouiller dans le désert. Les connaisseurs apprécieront l’effort consenti devant la liste plus que fournie. Nous sommes parés pour quelques nuits dans le wilderness.
En route vers la « Valley of Fire State Park » par la « NorthShore Road » jugée plus sympa que la I 15. Déjà parcouru l’année dernière, nous retournons vers ce site car il y a quelques mois, au fil de mes recherches sur le Net, j’étais tombé (Non…même pas mal) sur un magnifique spot qui se nomme à juste titre « Wave of Fire » Cette nouvelle vague était encore méconnue, il y a peu de temps, idéalement bien placée, d’un accès facile, et proche de la route qui mène à White Domes : Pas de doute, The « Wave of Fire » deviendra un must de ce parc. D’ailleurs quelques cairns commencent à fleurir. Ephemeral Arch… Rest In Peace !




CARANDAY PALM TREE Copernicia albaPas le temps d’attendre le sunset, nous filons vers un autre spot, particulier (encore un !) : « Gold Butte » dans « Little Finland ». Une longue piste nullement lassante grâce aux multiples paysages traversés.

« Little Finland » : Ne vous attendez pas à voir débouler des troupeaux de rennes, ni même de bisons si chers à ITATstone, mais plutôt à voir apparaître des gargouilles ou dragons échappés d’un autre âge.

Nous ratons de quelques dizaines de minutes, l’instant magique (la Golden Hour), mais nous arrivons tout de même à photographier quelques monstres avant que le soleil ne se couche.

Imaginez ce lieu très isolé, assez fermé, entouré d’un bestiaire moyenâgeux, inanimé, (va-t'il le rester dans la nuit?) Absolument personne… Palpez l’air bruissant de silence et vous aurez une idée de l’ambiance surnaturelle qui y règne à l’opposé de la bruyante ville de Las Vegas déjà si loin. Pour une première nuit dans le wilderness, nous ne pouvions pas mieux rêver. Dream’zzzzzzzzzz ! Sous les millions d’étoiles, un spectacle toujours aussi merveilleux et fascinant !
Le 21/05 : Surprise
Aux aurores, dernière petite virée solitaire de Laurence dans le secteur, histoire de vérifier si quelques dragons pétrifiés ne sont pas apparus durant la nuit, pendant que je réaménage la partie literie du 4x4. Notez la répartition des rôles !



Pendant qu'une certaine personne s'amuse... 😉 Je remballe... Admirez le travail

Puis en direction de "Snow Canyon State Park", un petit détour sur "Withney Pocket". Le site est très bien indiqué, mais le dernier mile de la piste est quelque peu abîmé, une petite marche et nous trouvons les pétroglyphes, mais le plus intéressant d'entre tous (Falling Man) nous échappe. Peut-être est-il définitivement tombé ? Tant pis, nous laissons tomber, nous aussi. Il est temps de faire la route vers le Snow Canyon State Park.
JOSHUA TREE Yucca brevifolia
Pour le parc "Snow Canyon State Park", nous avions réservé un emplacement au campground, encore une nuit dans un hôtel à plusieurs millions d’étoiles. Bon à savoir : L’entrée du parc est gratuite si un emplacement a été réservé. Nous allons de suite régler les formalités et prendre possession des lieux (emplacement 23) avant d’entamer une des nombreuses petites randos du parc. La ranger informe Laurence qu’elle a un message… Wooh ! Surprise !!!! Tiens, un admirateur US ? / Non… râté …. C’est Ninou98 alias Mamie Boulet … Alias Ninou Croft avec son Grand qui passaient par là et peut-être repasseront-ils par ici à ne pas en douter.
De toute façon, nous ne pouvions pas les louper... Ils avaient tout prévu.

En attendant, nous choisissons le trail « Lava Flow & Butterfly trail / Durée : 1h Sympa ce trail au milieu des roches typiques de l’Utah, traversant un terrain effondré par endroit et constellé de pierres noires issues d’une ancienne éruption volcanique, vraiment facile à parcourir.

Nous revenons au camp, quand soudainement, le temps s’assombrit, les nuages gris, puis noirs s’annoncent cachant un soleil à l’instant radieux, le vent se lève et forcit… Plus d’oiseaux dans le ciel… Plus un bruit dans le wilderness, toute la faune se cache, le signe assurément d’une bonne tempête qui va s’abattre sans coup férir sur ce petit parc. Bise…brise…blizzard…bizarrement, rien n’avait été annoncé à la météo de la station des rangers ??? Bon sang ! Mais c’est bien sûr, tous ces éléments déchaînés annoncent l’arrivée imminente des baroudeurs de l’ouest : Ninou et le Grand dans leur 4x4. Il est temps de vaincre le signe indien : « C’est de part ma volonté que les éléments se meuvent »: Alors…Soleil !!! Une rencontre fortuite mais bien sympathique. L’emplacement ne manquant pas de place, il est convenu que Ninou et son Grand planteront la tente, après avoir régler 16$ à la station. Un petit trail : "Hidden Pinyon & Petrified Dunes Trail", en leur compagnie. Marche et papotage. Je reste décent pour ne pas divulguer : Qui marche et qui papote ? Reste le plus dur, la soirée: Margarita, BBQ (saucisses), bières, fruits : ne manquaient plus que les Shamallows !! Nos deux baroudeurs de l’ouest sont bien organisés et outillés.
Puis lights out…. Dream’ZZZZZZZ ! Admirable et réjouissante journée… Absolument !!!
Une bonne tablée.... rien que du bio... Enfin presque 😉

En résumé, le parc et le campground sont sympathiques. Les randos sont abordables, idéales pour ceux qui voudraient s’essayer au wilderness pour la première fois.
BLUE FLAX Linum perenne var. lewisii Le 22/05 : Déception, crevaison, réparation et contemplation
Après le petit déjeuner pris avec Ninou et son Grand et avec du vrai café (un pur luxe dans le wilderness), nous sommes prêts à repartir vers nos destinations respectives. Nous vers le soleil... et Ninou (c'est à dire pas nous) vers le vent, la pluie ! Nous nous reverrons à Escalante avec d’autres forumeurs, un repas prévu de longue date.
Déception : Direction Toroweap, une nuit de plus dans le 4x4, par la piste « Mount Trumbull road » : 61 miles assez ennuyeux et réputés « crevant »… pour les pneus. Nous filons vers Tuckup pour Shaman's Gallery, de jolis pictographes restés confidentiels sont à l'ordre du jour. Malheureusement, je me suis bien fourvoyé dans les relevés des waypoints et interprétation de la topo. Nous empruntons une piste et nous butons sur une barrière bien plantée au milieu de la piste. Impossible de la bouger, en plus pour être sûrs, les rangers ont savamment déposé rocs et tronc d'arbre... C'est clair, je me suis planté, et nous sommes plantés, comme la barrière. Fin du périple.
Crevaison : Le demi-tour s'impose et d'autant plus imposé, qu'au tableau de bord, un voyant s'allume. Un voyant que je reconnais « Tire flat »... Houston, nous avons un problème ! Constat : le pneu n'est pas éclaté, mais semble se dégonfler lentement. Option 1 : « Recherche de la bonne piste de Shaman’s Galery» est annulée. Option 2: « Aller vers le campground et changer le pneu » est évoquée mais vite abandonnée. Option 3 : « Mettre à profit le temps imparti pour la rando » pour un retour vers Fredonia, réparer le pneu, puis retourner au campground de Toroweap. Ainsi, la journée ne serait pas tout à fait perdue. Opération délicate, qui n’est pas assurée dans son déroulement : Fredonia est un petit bled et nous sommes dimanche. Nous allons tenter tout de même le coup.
Réparation : Fredonia : Le garage ou plutôt la superette du coin : Alimentation, postes à essence et atelier de réparation et tout à coté, la fin d'une fiesta dominicale. Le décor est planté. Après s’être fait comprendre par le boss du lieu (j’avais emmené le guide de dépannage de la voiture au cas où), il interpelle un gars qui nous indique un emplacement de l’autre côté du garage (drôle d’endroit pour réparer) puis se ravise et nous fait signe de nous rapprocher et nous laisse en plan. Doit-il finir la fiesta ? Attente Arrive une jeune femme (fait-elle partie de la fiesta ou du magasin ?) qui fait le tour de la voiture et détecte le pneu incriminé, puis repart…Attente…Attente… Arrive un autre gars, (Fiesta) inspecte le pneu et trouve le caillou planté et nous dit d’attendre une bonne vingtaine de minutes, puis repart…Attente…Attente…Attente… Arrive le Mexicain du coin, le préposé à la réparation : cette fois, c’est la bonne ! Opération rondement menée : 20 $ + le café gratuit offert par le patron parce que nous avions attendu... Ah bon ? nous avions attendu… Ce qui s’appelle un service à l’américaine qui nous a bien dépanné et avec une notion d’entraide que nous ne connaissons pas ou plus en France.
Contemplation : L’après midi est bien entamé, il est 15h45, de nouveau nous sommes en direction de Toroweap en espérant trouver une place au campground. Celui-ci est placé sous la dure loi du Far West « du premier arrivé, premier servi ». La piste est toujours aussi longue, ennuyeuse excepté pour les 5 derniers miles composés de slickrock et de rocailles.
Le long de la piste, des milliers de feufleurs....
GLOBE MALLOW Sphaeralcea parvifoliaChance ! Il reste de la place. Chanceux assurément, car pour un SUV normalement constitué, seuls 3 emplacements (1 à 3) situés sur le plateau peuvent être atteints. Les 7 autres situés sous la falaise sont difficilement accessibles, une marche assez haute met le bas de caisse du véhicule à rude épreuve. Il est 18h, il nous reste du temps pour randonner tranquillement avant le sunset sur Toroweap, l’unique randonnée de la journée déjà riche en péripéties. Une petite ballade de 1h30 à 2h le long du rim à la recherche de points de vue sur le Colorado, le soleil éclaire encore les falaises abruptes. Pour moi, il est temps de m'asseoir et de contempler la lumière baissant sur les parois. Le grand vide n'est pas ma tasse de thé, autant ne pas tomber dedans. Laurence baguenaude à la recherche d'un spot photo inconnu.


Le 23/05 : De l’indicible profondeur à la vertigineuse beauté
Ce matin, nous décidons d'aller admirer Toroweap Overlook en reprenant le trail de la veille. Un photographe est à pied d'œuvre près de l'emplacement n°10, prenant une vue de l'ombre que fait un arbre sur la falaise… Marrant, c'est une bonne idée...A parier que la photo sera d'une facture intéressante.
PINYON PINEPour ceux qui voudraient faire la rando au plus court... Ne vous cachez pas ! Je vous connais. Ça démarre à l'emplacement n°5 / trail dénommé « Saddle Trail »
Puis direction Zion NP, un parc que nous affectionnons tout particulièrement. Nous prenons notre temps car nous savons que la rando du lendemain « Big Spring et Orderville Canyon » est annulée. La Virgin River est inaccessible pour cause de fonte des neiges tardive. Par acquis de conscience, sans grands espoirs, nous vérifions au visitor center... malheureusement confirmé. Du bon temps, nous n'en aurons pas de sitôt...Un luxe ! Bizarre de dire cela, nous sommes pourtant en vacances ? 🙂
1 ère photo : PENSTEMON penstemon leonardii var.leonardii & RED CLOVER Trifolium longipes
2 ème photo : DESERT PAINTBRUSH Castilleja chromoca / PHLOX Linanthastrum nuttalli
3 ème photo : Inflorescence PINYON PINELe 24/05 : Hauteur et intimistes piscines
Aujourd’hui, première rando digne de ce nom « Observation Point » tout en montée progressive, un sentier bien délimité, sans soucis d’orientation. Pour m’amuser, je serai bien tenté de grimper à la façon spartiate, mais c’est sans compter sur les « feufleurs » nouvelles espèces apparues cette année sur Zion NP. Des rouges, des violettes, des oranges, des fuchsias, des hautes sur tige, des courtes sur pattes....Ma parole, elles se sont toutes données rendez-vous ici ! Certains touristes sont souvent surpris, voire un peu amusés ou interrogatifs à la vue d’une « botaniste en herbe » penchée sur quelques pétales de fleurs accrochées au bord du sentier. Pendant ce temps, je fais joujou avec les nouvelles fonctions de mon GPS (Game Pour Sportifs) :Temps de déplacement « Seulement »Temps d’arrêt « Ah tout ça » Durée totale de la rando « Ah oui quand même » Moyenne de déplacement « Bof et rebof »Tiens, nous nous sommes arrêtés 10 mn cette fois ci, j’ai le temps d’admirer le paysage de Zion qui devient de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons…et d’admirer aussi les jolis nuages noirs qui déboulent à l'horizon. Le vent commence à forcir, (Ninou serait-elle dans le coin ?), nous obligeant à nous revêtir plus chaudement. Nous grimpons, quelques gouttes de pluie tombent. Nous grimpons encore et nous arrivons sur le plateau, les gouttes d'eau se transforment en averse de grêle. Super ! La vue depuis Observation Point est fortement perturbée par les nuages, le brouillard, la pluie... on se croirait au Yellowstone ! 😛 Le froid, le point de vue bouché, le monde, nous décidons de redescendre. Malgré le monde, cette rando reste sympa par sa variété de paysages traversés : de beaux points de vue panoramique, des vues plongeantes sur le canyon, des pools, cours d'eau à traverser.

De sombres nuages à l'horizon... Prometteur

Au plus près de la Virgin River

Il est 17h15, retour à Springdale, courses pour la rando de demain. Nos forces sont à peine entamées, dès lors, nous en profitons pour faire la sympathique et facile rando de Many Pools. Au milieu d'un panorama aux rochers rouges et ocre toute une série de piscines bien remplies....d'eau et de crapauds qui se donnent l’alarme dès que nous approchons de leur mare privée. La lumière faiblissante du début de soirée augmente encore la sérénité du lieu… Splendide ! De plus, nous sommes seuls... Oui, splendide et apaisant. Une rando qui n'avait pas pu être réalisée l'année dernière et que nous ne regrettons pas d'avoir remise au programme cette année.


GOLDEN BANNER Thermopsis montana / ASPEN Populus tremuloides / SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumLe 25/05 : The long long way
Aujourd'hui, fini la rigolade. West Rim Trail est au programme des réjouissances. Au moins 8h de marche sur au moins 20km ... en plus, le soleil sera de la partie. Bref, The Rando. Jamais, nous n'avons marché sur une telle distance et sur ce laps de temps. Tiendrons-nous la distance ? De toute façon, une fois partis, il faudra revenir, personne ne reviendra nous rechercher. La question existentielle n'a plus lieu d'être. Il va falloir mettre un pied devant l'autre et avancer encore et encore. Ceci dit, ce challenge ne me déplait pas. 6h Lever, ...Petit déjeuner frugal dans le hall de l'hôtel (Pionner Lodge), pratique tout de même, car à Springdale, il ne doit pas avoir beaucoup de restaurants servant le breakfast si tôt.
7h, …Rendez-vous au shuttle de l'Outfitter Zion Adventure. Nous sommes sept personnes, sept téméraires à avoir eu la même idée. Au grès de la route, le conducteur s'arrête et commente...Ah ! Encore des « feufleurs »
8h...Lava Point, mais nous stoppons 2 miles avant le point prévu. La navette ne peut pas aller plus loin, la neige barre la piste. (On a bien roulé, sommes-nous arrivés au Yellowstone ?)
Sympa, des plaques de neige, des arbres coupant la voie qui serpente dans la forêt. Chic ! 2 miles de plus !! à rajouter à notre compteur. Go ! Je déclenche le GPS.
La piste 4x4 se métamorphose en joli et petit sentier. Ce charmant sentier se perd dans une prairie inondée qui nous oblige à patauger et chercher un peu notre chemin. Nous sommes dépassés par deux randonneurs qui visiblement ont choisi un bien meilleur itinéraire que nous. Décidons de nous recaler sur eux et nous les rattrapons dans la montée, (Eh Eh ! Bien oui quoi ! on se refait pas) malgré la chaleur, ils sont habillés chaudement. Ce sont des Suédois ??, je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Suède pour qu'ils gardent aussi les gants malgré ce soleil qui darde. Fait-il si chaud en Suéde pour que ses habitants aient si froid en Utah ? (la preuve en est donnée, qu'il y a bien un réchauffement climatique)
Horse Pasture Plateau et Potato Hollow négociés. Enfin, les très beaux panoramas de Great Rim Views se dévoilent... Majestueux !


Petit en-cas sur un tronc d'arbre abattu et sous un cagnard d'enfer. (Ninou où es-tu ?) puis nous pointons vers Zion canyon. Nous dominons et nous apercevons le sentier en zigzag qui mène à Angel's Landing... vertigineux !


Trail :27,3 km « Ah ! oui quand même » Temps de déplacement : 5h 44 « seulement » Durée totale de la rando : 8h15 « Il devait y avoir beaucoup de feufleurs à photographier » Moyenne de déplacement : 4,8 km/h « Bof bof » Moyenne globale : 3,4 km/h « re bof bof »
Retour à Zion Adventure... Bien fatigués : « oui » Epuisés : « Euh !! non » Exténués : « assurément non »
Une indication : resto Bit Spur : très bon, des accompagnements qui différent des sempiternelles « french fries, rice, ou potatoes »
Un conseil : Malgré la longueur du trail, mieux vaut commencer par Lava Point : Nettement plus facile que dans l'autre sens, car moins de dénivelé.
SPOTTED-STICKSEED Hackelia patens (Ah! ma Pascale, elle ne serait pas nommée, sans toi)Le 26/05 : Divine surprise de l'autre côté du parc
Ce matin, nous ne ressentons aucune séquelle de la rando d'hier. Impec !
Au programme : Washing machine, courses et achats de souvenirs dans un magasin que Laurence affectionne tout particulièrement. Eh oui, il faut bien y passer... je parle du programme lavage !!! Puis en route vers l'I15 et Kolob Canyons contact station, l'autre partie de Zion NP.
Kanarra Creek était à l'ordre du jour, mais nous nous doutions que ce serait largement compromis. Confirmé, température de l'eau : 5° et au moins 4h de trail. Nous ne sommes pas équipés pour cela. Au risque d'une hypothermie sévère, le jeu n'en vaut pas la chandelle qui d'ailleurs ne nous aurait pas beaucoup réchauffé. L'option de Taylor Creek est vite prise. Nous longeons la Middle Fork et nous la traversons par de petits gués (52 en tout, oui, j'ai compté)







Ce trail très agréable, frais, balisé avec en point d'orgue la « Double Arch Alcove » sublime, reste pour nous une bonne surprise. Nous recommandons ce trail. Seul inconvénient, vous ne serez pas seuls...
Pour ceux qui seraient dans l'impossibilité de randonner sur " Neon Canyon et sa trop fabuleuse Golden Cathedral ", Taylor Creek peut se révéler un agéable substitut. Trail: 8,6 km/h « facile» Temps de déplacement : 2h 09 « seulement » Durée totale de la rando : 3h24 « pas trop de feufleurs à photographier» Moyenne de déplacement : 4 km/h « c'est moyen» Moyenne globale : 2 km/h « ça baisse »
MANZANITA Arctostaphylos patula / FENDLER'S GROUNDSEL FLOWERS Packera fendleriLe 27/05 : Formes et couleurs
Direction Red Rock Canyon en délaissant Cedar Breaks NM qui ouvrira ses portes à la horde de touristes seulement une semaine plus tard. Une très petite rando (une promenade du dimanche) Pink Ledges Trail. Les roches présentent de magnifiques tons rougeâtres.

Puis une autre promenade du dimanche Mossy Cave en passant à travers la paroi trouée avec des tons de rouges dégradés, de la même texture que Bryce Canyon. Sympa en longeant le cours d'eau et surplombant la petite chute.
Mossy Cave ... côté face

Et Mossy cave côté pile


Nous continuons notre route vers Kodachrome State Park où d'énormes pitons bicolores de toute forme se dressent dans tout le parc. Il fait chaud et le vent est sec. Nous choisissons le trail « Panorama Trail »

Une rando tout en montagnes russes. 2H15 A/R pour admirer « Ballerine Spire, Hat Shop, et Secret Passage qui, au passage n'a plus rien de secret... c'est indiqué par un petit panneau. Ceux qui veulent jouer à Zorro, c'est râté... N’est-ce-pas Maxou ?

Secret Passage qui mène droit dans le mur !

Impossible de dormir dans le parc, campground et cabins sont occupés, because « Memorial day ». Nous pouvons dormir mais à l'extérieur du parc, comme d'hab.
A la vue de ce qui nous attend ces prochains jours, nous tentons le coup du célèbre « Vil Canon » (In english : le coup de Canonville) sur le seul hôtel de la ville (Grand Staircase Inn) Bingo, il reste une chambre !
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisLe 28/05 : A la recherche du Hoodoo perdu
En piste pour Red Slot et Sam Pollock Hoodoo, un trail qui s'annonce pas facile. Il s'effectue principalement dans un wash avec une succession de vallons, des montées et descentes dans le sable. Bref, du lourd... Nous atteignons le rim du Red Slot. Il porte bien son nom, il est de couleur rouge sang. Déjà, les corbeaux tourbillonnent autour de nos têtes, attirés par la chair fraîche et le fumet appétissant qui se dégagent des touristes qui leur semblent bien égarés. Bien qu'à ce moment de la rando, nous ne sommes plus vraiment frais, mais pour des corbeaux, ce n'est que mieux mieux !

Laurence reconnaît des feufleurs... je la cite:Prairie Spider Wort Prickly Pear Cactus...Mais pas sûre... « bon, ce n'est pas moi qui vais la contredire !» Evening Primerose Là, je reconnais, ce sont des cactus à fleurs jaunes
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacanthaNous essayons de descendre pour atteindre le bas du Red Slot, mais nous y renonçons, la roche est friable et assez à pic. De plus, nous devons trouver Sam Pollock Hoodoo perdu dans cette immensité de sable et de roches. Nous avons les waypoints de ce hoodoo, mais il n'est pas facile de le trouver. S'engage alors notre jeu favori, qui va trouver le lieu, le premier ? A ce jeu là, les yeux de Laurence sont des armes redoutables... Des yeux de lynx, vous dis-je. Et forcément, je perds... le hoodoo caché est repéré vite fait. Un hoodoo particulier chapeauté d'une pierre en forme de tricorne de couleur sombre, sur la colonne on peut y voir encore gravée la signature de Sam Pollock, un berger des années 30. Allez, une bise de Laurence à Sam Pollock le hoodoo ! Pour moi, pas de bise... faire une bise à un hoodoo en pierre me laisse de marbre !


Puis le retour se fait plus lentement, car les dunes et le wash sont vraiment très usants.Trail :14 km « même pô mal» Temps de déplacement : 4h26 « bon ! compte tenu de la nature du sol » Durée totale de la rando : 6h35 « des feufleurs et un repas à l'ombre de Sam » C'est une rando à faire uniquement si vous êtes motivés par le Red Slot ou le Hoodoo.
En route vers Escalante, où j'avais réservé une cabine chez Escalante Outfitters. Pour la première fois, un problème de réservation... elle n'apparait pas sur leur tablette. On n'arrive pas à savoir exactement pourquoi ? Aie ! Surtout que c'est «Memorial Day » tout semble complet à Escalante. Après un petit tour du bourg, il est évident que tout est « No vacancy ». La solution est évidente : Dormir dans le 4x4 sur la Hole In The Rock, après un repas au Cow Boy Blues. Il y a pire comme situation !
Un conseil : Lors de l'établissement de l'itinéraire, prendre en compte « Memorial day » pour les réservations.
ROCKSLIDE DAISY Asteraceae erigeron leiomerus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusDu fun dans les restrooms "Ladies"

Le 29/05 : Erreurs non fatales
Retour à Escalante, après le breakfast, nous allons aux renseignements au visitor center. Zebra est dans l'eau (nous nous en doutions un peu) Le ranger nous indique le niveau... jusqu'à son ventre, vu sa taille... Mais non, pas de son ventre !... nous en aurons au moins jusqu'à la poitrine. Nous apprendrons plus tard que quelques téméraires ont tenté le trail.
Donc moralité, Zebra étant dans l'eau, la rando "Zebra et Tunnel Slot Canyon" tombe à l'eau. Bement Arch, le ranger ne connait pas... il fait appel à une autre collègue. Elle nous signifie que le trail est dur, trop dur et ne nous le conseille pas du tout. Elle doit nous prendre pour des touristes de canapé. Une chose qu'il ne fallait pas dire... et qui nous fait bien rigoler. On maintient ce trail au programme. Il est évident que nous ne pourrons pas passer par le slot. Il y aura forcément de l'eau...Nous passerons par le rim. Nous décidons de faire une petite visite à « Upper Calf Creek Falls » rando à peine amorcée l'an passé.

Retour à Escalante, pour déguster des excellents tapas chez Escalante Outfitter et pour Laurence, avoir le fin mot du râté de la réservation. Explication par le propriétaire: lors de la réservation, j'avais cliqué sur «emplacement en commun» et non sur «cabine» !!! Mea culpa ! Malgré, mon erreur, il nous offre une nuit en cabine, impossible car durant deux soirs, nous serons dans le wilderness.
Courses pour deux jours et deux nuits et pour des expéditions pas faciles. Retour sur HITRR et Devil's Garden et Metate Arch qui ne sont plus à présenter. Un site sympa et très photogénique.


Direction vers Fortymile Ridge, piste sans histoire. Une erreur d'appréciation nous fait arriver au parking « Water tank » qui est le départ pour Jacob Hamblin au lieu du parking pour un départ à « Crack in the Wall » Cela, nous le saurons demain. Pour l'heure, nous savourons notre deuxième nuit Hole in the Rock
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosaLe 30/05 : Deux coyotes vers Coyote Gulch
Aux lueurs matinales, réveil, le vent est fort et glacial (Assurément, Ninou est bien dans le coin) Au moment du départ, je m'aperçois de la perte de tous mes points GPS. Retour pour un transfert des points, du PC au GPS, pas facile avec les doigts engourdis par ce vent. Cette fois, c'est parti, les deux coyotes sont en rando, mais bien vite un problème surgit, la distance nous parait trop longue. L'erreur de parking en est l'explication. Dilemme : Soit nous poursuivons, soit nous revenons sur nos pas et essayons de rejoindre le bon parking. Nous décidons de poursuivre et d'employer la même technique que pour Golden Cathedral : suivre le rim, mais il est clair, que nous n'aurons pas le temps d'atteindre « Coyote Bridge ». Concertation et conclusion: 1er jour : Nous approchons au possible de Stevens Arch puis demi-tour en direction de Coyote Bridge, jusqu'à la troisième fall. 2 ème jour : Randonnée jusqu'à Coyote Bridge, mais il nous faudra abandonner le trail sur Bement Arch.
Suivre le rim ne manque pas de charme, du haut, nous pouvons admirer Cliff Arch, bien que nous sommes à la recherche de Crack in the Wall. Il ne faut absolument pas manquer ce point d'entrée. GPS hautement recommandé.
Crack in the Wall : Imaginez deux parois rectilignes espacées de moins de 30 cm l'une de l'autre comme si un « JEDI » les avait découpées au sabre laser, et vous aurez une certaine idée de Crack in the Wall. Pour commencer, une désescalade en trois points d'appui, puis vous êtes obligés de retirer le sac à dos et de le tenir à bout de bras. Je suis même obligé de retirer mon sweet enroulé autour de ma taille afin de progresser. Voilà... Obèses ou claustrophobes ou les deux (les pauvres) s'abstenir !
Dune : Quand vous débouchez de ce trou, alors apparaît « La DUNE » dans toute sa démesure et sa splendeur au milieu d'un panorama fantastique... superbe vue ! Et là, vous vous dîtes : « La descendre ne va pas être facile, la remonter après quelques kilomètres dans les papattes, ne va pas être du tout une partie de plaisir... » Et, vous aurez raison.😉 La descente de la dune se fait sans problème et nous bifurquons vers la droite dans le gulch. L'eau n'est pas froide et n'est pas profonde, de belles parois ocre et rouges creusées... un délice. Ça nous change de la dernière randonnée sur Sam Pollock Hoodoo.

Arrivons au confluent, Escalante River. Là, la surprise ! Son débit est assez fort et nous n'arrivons pas déterminer sa profondeur. L'arche, belle et imposante, nous pousse à s'en approcher. Il faut impérativement traverser la « river ».

Hésitations, cogitations, actions ... Impossible de déterminer ni la profondeur ni la force du courant. Je me lance, je laisse le Camelbak sur la rive au cas où... Il me sera plus facile de me rattraper sans un poids sur le dos et mes affaires ne seront pas mouillées. Je m'enfonce jusqu'à.... l'expression « mouiller le slip » qui prend ici toute sa valeur... » Bon ça passe. Je retourne chercher Laurence et le sac. Nous atteignons l'autre berge et nous traversons une forêt dense de tamaris (source Laurence) et source aussi d'écorchures diverses et variées.
La Steven's Arch est en face trônant majestueusement dans ce dédale de sandstone pourpre.

Le retour se fait plus difficile à travers la forêt de tamaris, nous ne retrouvons plus la trace, la pente est trop abrupte pour la traversée de la rivière. Il nous faut situer l'endroit du passage. Dans ce fouillis de branchage, je trouve un bâton, il me sera utile. Après quelques errements et des chutes dans des trous dissimulés, nous arrivons enfin à localiser l'endroit. Je replonge. Avec le bâton, c'est plus aisé pour assurer l’équilibre et marcher contre le courant. Au tour de Laurence, elle manque de perdre l'équilibre, d'une main, je la rattrape in extremis... Elle ne s'est aperçue de rien... tranquille !
Direction Coyote Bridge, la troisième fall pose un problème de passage, la roche est glissante et n'est pas facile à négocier, mais ça passe. Demain, c'est sûr, nous perdrons moins de temps, il n'y aura plus d'hésitation. Au retour, nous rencontrons deux américains de Cody (père et fils... Bud et Bud junior) très étonnés que des français connaissent cet endroit. On leur dit que depuis que nous avons découvert l'électricité, internet est nettement plus facile à manipuler !... Je plaisante !
La montée de la dune se fait tranquille, Laurence « buffle » un peu. Le passage de Crack in the Wall se fait plus facilement. Il est temps de souffler un peu et une question jaillit : Retourne t-on tous les deux au parking de Water Tank ou se dirige-t-on vers le parking qui était prévu à l'origine ? Nous convenons de nous diriger sur le parking le plus proche, la marche dans le sable n'est pas simple, autant économiser nos forces pour demain. J'irai chercher la voiture en marchant sur la piste. Cela sera plus facile, enfin du moins, le croyais-je ! Au bout d'une heure de marche dans le sable, arrivés au parking, je vérifie au GPS, la distance à vol d'oiseau qui nous sépare de Water Tank : 2,5 miles …Une promenade de santé pour un Spartiate !
Dernière épreuve de la journée : 2,5 miles sur une piste ne devraient pas poser de problème... Sauf que la piste est entièrement sableuse, difficile de marcher à sa vitesse de croisière. Tant pis... En piste... Monotonie, mais tout un coup, un troupeau de vaches vient rompre le paisible ron-ron de la marche. Tout d'abord curieuses, elles deviennent quelque peu agacées de voir un bipède vagabonder sur leur propriété privée. Pas question pour moi de me retrouver au milieu d’un troupeau qui s’affolerait à mon passage, je vais me retrouver coincé, bousculé et piétiné. L’unique et sage solution serait de passer au large. Je tente. Bonne idée, sauf que deux vaches ont la même idée lumineuse. Pour une vache, l'idée est forcément lumineuse. J'enlève mon Camelbak, je pourrai toujours donner un coup sur le museau, ça devrait calmer quelque peu les ardeurs belliqueuses de ces quadrupèdes. Je tente une courageuse manoeuvre d'évitement. 😉 L'une s'arrête, l'autre s'enfuit...Je ne sais pas pourquoi, peut-être que mes lunettes ne lui plaisent pas ? … Tant mieux... Je me tais sur la marque de mes lunettes. C'est bon, je poursuis sans encombre et arrive enfin à mon véhicule.
Retour par la piste ensablée, d'ailleurs un écriteau le signale, tiens! je n'avais pas remarqué que la piste était sablonneuse! Je croise mes amies les vaches plus nombreuses encore, j'ai eu de la chance... Elles espéraient peut-être que je repasse à pied pour me tomber dessus. Vous faites moins les malignes maintenant hein ? Ou est-ce moi, maintenant, qui fais le malin à bord de mon gros 4x4 et j'ai toujours mes lunettes ! Je retrouve Laurence assise sur une pierre sans se douter un seul instant qu'elle aurait pu me retrouver sur la piste en paillasson pour vaches. Il est temps de sortir une bonne petite mousse bien méritée... Santé !Trail : 25,3km « le record n'est pas battu » Temps de déplacement : 6h24 « + un bain dans la rivière » Durée totale : 11h24 : « demain, on remet cela »
le 31/05 : Trois coyotes à Coyote BridgeLa veille, nous avons vu arriver non pas une vache... mais un baroudeur, un vrai de vrai... pas un coyote ! Voici l'histoire. Prenez un café, ça va être long. A peine la voiture garée, la tente dépliée sur le parking, que notre baroudeur monte au point le plus haut du lieu et s'oriente à l'aide d'une carte et d'une boussole (Eh oui, un baroudeur vous dis-je)... Là... Respect ! Pas un GPS... une vraie boussole à l'ancienne qui indique le Nooooord !
Au passage, il nous aborde, c'est un Italien, (nul n'est parfait, ça c'est pour Mokalhki) et nous montre sa carte, ce n'est ni plus, ni moins qu'un schéma de la boucle : « Crack in the Wall, Coyote Bridge, Jacob Hamblin ». Et il va s'orienter qu'avec ça ? Même pas une carte d'état major, un simple schéma! Là, nous sommes impressionnés! Au détour de la conversation, succincte la conversion, nous ne parlons pas italien, il ne parle pas français et notre anglais n'est pas terrible (enfin en ce qui me concerne) Il nous demande à quelle heure nous partons ? On lui répond « Normalement 7h » d'un commun accord, nous trouvons plutôt bizarre la question. Peut-être veut-il partager le café du matin ? Dream'ZZZZZZZ
Ce matin, toujours aussi froid et venteux (là, pas de doute, Ninou est arrivée à Escalante) Notre Italien est déjà prêt (un baroudeur, ça n'attend pas) Le petit déjeuner presqu'avalé, alors que nous étirons encore nos papattes. La veille, il nous avait dit qu'il prendrait la direction Hamblin Arch... Derniers préparatifs... derniers points d'orientation... Il est « GO-one » et part en direction de... Crack in the Wall !!! « Il n'est pas arrivé » me dis-je, à moins qu'il ait changé d'avis durant la nuit ! Ben oui, un baroudeur, c'est comme ça.
Après étirement des papattes, petit déjeuner sur le pouce, Eh ! Oui, c'est la tradition chez les coyotes. Que voyons-nous arriver ??? notre baroudeur ??? Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique le Nooooord) Il est « Go-two » direction Hamblin Arch... revirement dans l'action. Ben oui ! Un baroudeur, c'est ça aussi.
Après le petit déjeuner sur le pouce, préparatifs du matériel et victuailles... oui, c'est encore une tradition chez les coyotes... Quand tout un coup, qu'est-ce qu'on voit arriver... notre baroudeur ! Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique normalement le Noooord) Il est « GO-three » en direction de Crack in the wall, sans doute pour tromper l'ennemi... C'est retord un baroudeur.
Nous sommes enfin prêts, c'est une tradition de plus chez les coyotes. Le GPS allumé, il nous suffira de suivre la trace du retour d'hier pour retrouver aisément le passage. Nous cheminons ... J’ouvre la marche et Laurence suit. Eh Oui, je sais! Encore une.... tradition chez les coyotes. Au loin, nous voyons notre baroudeur, visiblement, il s'écarte de la route. Il va louper d'au moins deux kilomètres, le fameux passage. Nous marchons, je me retourne … Laurence suit... Tiens ! le baroudeur se rapproche. Il est encore à quelques encablures de nous...
Nous poursuivons, je me retourne... Laurence suit toujours... et que vois-je ? notre baroudeur qui suit Laurence (C'est vraiment un Italien)!!! il nous demande s'il peut nous accompagner... visiblement, il est carrément paumé. On ne va pas le laisser seul, au risque qu'il se perde pour de bon. Solidarité du wilderness oblige, nous acquiesçons.
A présent, il y a trois coyotes en direction de Coyote Bridge !!!!
Le passage entre les deux murailles est toujours aussi sportif et unique. La dune et le panorama toujours aussi impressionnants. L'eau de Coyote Gulch est plus froide qu'hier, mais nous y sommes plus tôt. C'est une belle ballade, au milieu de ces hautes parois rouges, Cliff Arch aperçu du haut est toujours aussi magnifique vue du bas.

Des Hanging Gardens...


Des ruisseaux bruissent et jaillissent...
GRASSFERN Asplenium septentrionale / COYOTE WILLOW Salix exigaEn rouge et vert

Falls à négocier... Fun.
Au travers d'une végétation très Cottonwood Populus deltoïde magnifiant ses délicieux verts en offrant son ombre salvatrice aux nombreux randonneurs...
Réflexion

Puis Coyote Bridge, une magnifique trouée, un lieu très plaisant, un lieu de rencontres, une petite sieste à l'ombre des feuillages. Fabio (l'Italien baroudeur, le 3 ème coyote) toujours à nos basques, sait se faire discret et respecte notre intimité.


Mais le retour doit se faire pour être dans le timing pour notre rendez-vous au Cowboy Blues.
La dune est à remonter pour la deuxième fois, je porte le sac de Laurence en plus de mon Camelbak, idée lumineuse. Je ne suis pas vache ! Dépassé par le 3 ème coyote équipé de bâtons de marche... Je suis obligé de souffler, ma parole, il y a un roc dans le sac. Bientôt dépassé par la deuxième coyote sans bâton et sans...sac… Dur pour moi... je souffle, je buffle, je suis obligé de m'y reprendre à plusieurs fois pour arriver au sommet de la dune. Le spectacle n’est pas joli, mais je n'ai pas renoncé. Le passage de Crack est plus mouvementé pour Fabio, à cause de son genou. Le retour dans le sable lui est aussi pénible ; il est à la traîne. Chacun son tour. Nous vérifions de temps à autre s'il se trouve dans la direction du parking.
C'est OK, nous prenons congé de Fabio.
Direction la Hole in The Rock Road, soudain, nous avons l'impression de traverser un écran de cinéma et le temps, d'être au bon vieux Far West. Des cow boys, ceux là même qui ont construit et contribué au mythe de l'Ouest Américain, s'échinent à rassembler un cheptel de vaches. C'est amusant pour nous, et prenons des photos de ce rare et authentique moment.




Sauf, que nous n'avançons plus et l'heure tourne... Va-t-on manquer notre rendez-vous ? Heureusement pour nous, des Américains négocient le passage. Nous devons placer nos véhicules cul à cul et rouler ainsi sur des miles, au milieu des bêtes qui déboulent, qui traversent la piste sans avertir... les vaches. A posteriori, je me dis que j'ai bien fait de n'avoir pas marché hier, sur la piste au milieu de ces satanées bestioles. Arrivés au Circle D, nous voyons Ninou papoter (encore) avec des amis rencontrés au hasard des randos, mais ne veut pas nous faire la bise. Serait-elle allergique au superbe et doucereux fumet de coyote qui se dégage si voluptueusement de notre peau ? La mort dans l'âme, nous allons prendre une douche !!
Soirée hyper cool et très sympathique au Cowboy Blues. Le stock de margaritas épuisé, pichets de bière et vins sur la table. Y'aurait-il des saucisses dans la salade ? Vous ne comprenez pas cette histoire de saucisses?
Voici l'anedocte racontée par Ninou: Bien évidemment, je me suis assise à côté de notre Lolo pour pouvoir papoter tranquilles. Nous traînons tous autour de nos apéros Margarita savourant ce moment bien sympathique. Le garçon - que nous connaissons bien maintenant - vient prendre les commandes. Même si je sais à quoi je m’engage, je commande des Buffalo Wings A suivie par quelques autres convives; Laurence, elle, réfléchit, puis se décide pour une Salad - bien… parfait – mais précise-t-elle « without saussage » : tête ahurie du serveur, étonnement de notre part avant de comprendre qu’elle veut juste sa salade sans sauce !
En tous cas, merci aux forumers présents : Ninou et son Grand (Patrick) Fred (Lanfeust) et son père le couple d'amis de Ninou (je ne sais plus leur prénom... Pardon) Photopolox (Paul le Belge) que nous reverrons avec plaisir à Page, pour d'autres aventures.
Merci au patron du Cowboy Blues pour la glace - sans saucisses - offerte à Laurence ! Nous ne savons toujours pas pourquoi d'ailleurs...
CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus / ASTER Erigeron Concinnus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusLe 1er juin : Ça « Cathedral Valley » encore le coup de cœur
Petit déjeuner avec la joyeuse compagnie à Escalante Outfitter, puis l'heure des séparations arrive. A bientôt sur VF. Aujourd'hui nous ne sommes pas pressés par le temps. Nous pouvons apprécier. Nous prenons la direction de Torrey par la Hwy 12 très « scenic » Sans le soleil, le parc se dévoile tout aussi beau. Le cycle washing machine, courses et détente à Austin Chuck Wagon deviennent un rituel, l'année dernière nous étions déjà en ce lieu. Direction vers un endroit que Laurence affectionne tout particulièrement : Cathedral Valley...
Au mile 91, nous atteignons la jonction et passons le gué de la Fremont River et un grand bang retentit au niveau du bas de caisse. Pas de doute, un roc sous l'eau était tapi et nous ne l’avons pas râté. Après une inspection, pas de dégâts...Ouf ! Nous nous arrêtons au niveau des paysages de bentonite, car curieusement, nous ne les avions pas photographiés l'année précédente. Cet oubli est réparé.

Au campground, pas foule... juste un couple. Nous ne souffrirons pas de la promiscuité. Nous assistons au sunset toujours aussi grandiose sur ces monolithes. Oh ! C'est beau !!! Sweet dream'ZZZZZ


Le 2 juin : D'Art Rock au Blues sound
Aujourd'hui est un jour spécial, car ce soir nous dormirons à Moab ! Je n'ai pas de mot pour décrire Moab, alors je n'en mettrai aucun sur le papier... Ça vous reposera les yeux. Pour l'heure, nous empruntons la « Thousand Mountain », à ma grande surprise, une belle piste bordée d'arbres et par endroits, de névés.


Nous allons admirer « Rochester Panel Petroglyphs » une explosion de dessins au milieu d'un chaos de pierres.


Une petite randonnée le long du rim « Wedge Overlook » le bien nommé « Little Grand Canyon » qui n'est pas si facile à photographier.

Puis direction « Buckhorn Panel Pictographs » par une belle et roulante piste. Le panel est immense et les dessins magnifiques et pour certains assez énigmatiques.


La piste se termine par un vieux pont « Swinging Bridge » qui rappelle à Laurence, non pas le pont du roman « le pont de la rivière Kwaï » mais « Sur la route de Madison » avec le toit en moins ! A chacun, ses références cinématographiques !

Spotted Wolf Overlook en direction de Moab

Nous roulons vers un endroit assez singulier et qui me fait irrémédiablement penser à un sympathique forumeur fou de Yellowstone que je ne nommerai pas mais que tout le monde aura reconnu ! Et oui nous roulons en direction du seul (je pense) geyser proche de Moab « Crystal Geyser » aux couleurs orange et marron bien prononcées.
J'aurai envie de le comparer à « Mammoth Springs » mais force est de constater qu'il ne tient pas la comparaison face aux geysers naturels d'ITATstone. Mais néanmoins... Ça existe, et c'est proche de Moab !

Nous arrivons à Moab, toujours aussi impressionnés à l'approche des roches rouges sang, j'y retrouve mes repères. Tout de suite, je m'y sens bien, reposé, nostalgique des ballades en VTT, calme dans cette petite ville à l'atmosphère nonchalante, cool mais très sportive. Au fait, vous ai-je déjà dit que j'adorais Moab ?😉
Ce soir, rendez-vous à Moabrewery (au hasard) avec un sympathique couple Luxembourgeois Monika et Angelo plus connu sous le pseudo de Mokalhki. Soirée très fun qui se terminera au Slickrock Café (sans VTT) où deux musiciens et une chanteuse (Lost Buffalo) se produisent. Dire que nous avons failli finir en prison, car Angelo, ce voyou avait emporté les boissons alcoolisées sur le trottoir. Heureusement que le serveur veillait au grain et a ramené ce délinquant (du moins dans l'Utah) sur le droit chemin. Une rando en « Jailhouse » de Moab n'était pas prévue au programme et Jailhouse Rock n'a pas été chanté.
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa / MOJAVE YUCCA / BEEPLANTCleome luteaLe 3 juin : Moab, en terre inconnue !
Aujourd'hui, une rando, un loop qui s'enfonce en terre inconnue. Elle n'a jamais été décrite sur VF. Pas même par Philippides raison de plus!!! Que va-t-on y trouver ? Quelles seront les difficultés ? Pourra-t-on atteindre l'objectif fixé par cette voie ?... Voici, nos interrogations au départ de « Hunter Canyon » pour aller admirer « Prichett Arch » une magnifique arche méconnue des touristes qui privilégient à juste titre le beau parc « Arches NP » J'avais survolé à l'aide de Google Earth, le canyon... Je savais que ce ne serait pas une petite promenade du dimanche. Pourtant, au départ, ce canyon est très large et commence par un petit sentier où nous rencontrons des personnes promenant leur chien. Par notre petite expérience du wilderness, nous savons que cela ne va pas durer. Rapidement, le sentier se métamorphose en un semblant de tracé, le canyon se rétrécit encore, puis plus rien... L'aventure commence. Des pools, une succession de gros blocs à négocier, une marche tantôt dans l'eau, tantôt dans le sable, au milieu des herbes sympathiques griffant nos gambettes musclées... la progression s'annonce ardue. Au fur et à mesure de l'avancée, le fatras se fait encore plus oppressant, successions plus rapides de blocs de plus en plus gros, l'eau se fait plus rare, le sable se transforme en dune, l'herbe en forêt d’arbustes.


Nous arrivons au fond du canyon, je crois que c'est la première fois que nous arrivons à la fin d'un canyon. Je cherche le point de sortie, mais bien vite, un cirque de hautes parois bloque tout espoir, il paraît évident que la sortie ne se trouve pas au fond. Tous ces efforts pour rester bloqués et adieu la magnifique arche... Dur Et pourtant, il y a bien un point de sortie, les points GPS l'indiquent. Pendant ma courte exploration, Laurence a eu le temps de jeter un coup d’œil sur le GPS et m'indique que le point de sortie serait situé à droite et non au fond !!!! Sous ses railleries, les pffouff...pffouff, (j'en passe et des meilleurs, je résume); pour mon calme intérieur, je décide d'aller voir... Je dévale la dune, je grimpe sur une autre et bute sur une paroi, cette fois-ci, c'est négociable avec un petit tas de pierres instables posé là... par hasard ? Je débouche sur un large plateau, des cairns... Pas de doute possible: Par ici, la sortie Messieurs, Dames !!! Laurence avait raison ! (hein... Qui a dit "Une fois de plus") Je retourne la chercher : « Alors, n'avais-je pas raison ? »… Repffouffouff, Repffouffouff».. Ouais Ouais! Pô drôle !
Ça fait réflèchir...

Nos efforts sont récompensés, une dernière et difficile montée et l'arche massive, bien dessinée s'offre à notre vue... massive, magnifique, fantastique, nous sommes seuls (rare à Moab)... Mais nous savons pourquoi !


Prichett Arch ... La force brute

Wigwam Arch... Au loin

Le retour se fera par la piste « Pritchett Canyon » Piste de catégorie 5 empruntée par les 4x4 de pro et engins dignes du film « Mad Max »... Nous ne sommes plus seuls, au loin, motos et engins hétéroclites s'en donnent à coeur joie. La piste n'est pas très agréable et surtout monotone... Pas trop le choix, c'est celle-ci ou revenir par Hunter Canyon. Nous débouchons enfin sur Kane Creek, il ne me reste plus que... 5 km à parcourir puisque la voiture est garée sur le parking d'Hunter Canyon. Heureusement, la piste est belle, et je peux marcher à mon allure de croisière. Je mettrai 1h15 mn pour avaler la distance. Laurence attend patiemment à l'entrée du campground de Pritchett Canyon (pas plaisant pour elle!)Distance du trail : 20km + (5km loop) « Tu l'as voulu, tu l'as eu mon pote » Temps total : 8h20 « Pas mal du tout » Temps de déplacement : 6h56 « Pas trop de feufleurs, un crâne d'animal photographié »C'est une rando contraignante, très sauvage, mais plaisante et sportive... La variante la plus facile est de faire l'A/R par Pritchett Canyon, mais attendez-vous à que cela soit monotone. Une variante, la faire en Quad ou en VTT bien sûr... Un ride que j'avais amorcé en 2009, mais j'ai dû renoncer car un orage s'annonçait.
Dîner chez Pasta Jay's, il faut bien reconstituer nos forces par une bonne platée de pâtes...
Nous retrouvons Monika et Angelo et les musiciens au Slickrock Café... Cette fois-ci, le serveur ne court plus derrière Angelo... Il n'y aura pas de jailhouse rock in Moab !
SNOWBALL SAND VERBANA Abronia fragrans / PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha Le 4 juin : Diamants sur roches rouges et ocre
Aujourd'hui, nous commençons cool, petit déjeuner pendant qu'un défilé démarre sur la Hwy 191. Un peu de tout défile sous nos yeux... des chevaux du rodéo à la bétonnière aux couleurs USA, en passant par des engins roulants de tout acabit. Un clown et un cow boy distribuent des bonbons aux enfants amassés le long du parcours. Emplettes, ce soir nous dormirons dans un campground proche des Needles.
Direction « Arches NP », une rando avec un spot qui nous avait d'emblée attiré. Elle n'est pas balisée, ce qui pourrait expliquer le fait que l'arche qui s'y cache soit très peu connue. Parfait, nous sommes sûrs d'être seuls pour admirer « Ring Arch » située dans le secteur du parc nommé « Courthouse Wash » Une petite rando de 2h A/R pour être au plus près de ce bijou, si vous ne marchez pas dans le wash..
Normalement, la voûte des arches est très souvent en arc de cercle. La voûte de « Ring Arch » est rectiligne conférant à l'arche son allure si singulière.
Pour qui veut s'échapper de l'afflux des touristes à « Arches NP », voilà un petit trail fait pour vous !


Sur le chemin du retour... Panorama...

Deuxième rando de la journée : S'il y avait bien une rando qui faisait l'unanimité dans la wish list, c'était bien celle-ci !!!😉 Un site très intime, seul connu des photographes professionnels américains du cru et de quelques initiés... Laurence l'a découvert par hasard sur internet et instantanément coup de foudre ! Problème : Forcément, aucun point GPS, aucune localisation, la légende des photos ''dithyrambique'' indique simplement « Around Moab » d'où la question quelque peu sournoise et sous-jacente de sa part : « Tu peux trouver ? Ça serait bien....» Voici votre mission, si vous l'acceptez...etc..etc...Une mission, plutôt un défi , oui !!! J'aime bien relever un défi et notamment trouver des lieux cachés mais connus de certains initiés. Quand je trouve l'endroit, c'est alors la jubilation, d'autant plus grande que le lieu est magnifique et photogénique. Comme j'ai bourlingué à Moab en 2009 et que je connais juste un petit peu les alentours, j'ai repéré assez vite sur Google Earth, le site. Après vérification, l'affaire était bouclée. « Delta Pool » et le « Box Canyon » adjacent étaient cernés.
Certe, nous voyons arriver les questions dominantes: « Où est-ce ? Les points GPS ?», Nous avons largement débattu, Laurence et moi de cette question et de la réponse à donner... Nous ne sommes pas tenus à une quelconque promesse donnée de ne pas divulguer l'emplacement puisque nous avons trouvé sans aucune aide, mais nous n'aimons pas non plus mâcher votre excitant travail de recherche. La victoire ou la solution se trouve dans l'effort... On dirait une phrase de Spartiate... j'aime ! Comme je suis joueur, j'offre la clé, une piste vers la solution, par énigme à la façon « Père Fouras » :- « Si vous regardez au sud du Delta, remontez le temps (un temps sombre pour les USA) vous verrez alors que le wilderness fera place à l'océan et que les citadelles de roc devant vous se transformeront en bâtiments »
L'accès facile par les pistes. La rando l'est un peu moins. Arrivés sur place, nous visualisons le terrain et commençons une bonne grimpette tout en cherchant le point d'entrée au plateau. La recherche est excitante mais aussi éreintante, il faut trouver le point précis d'entrée. Après de nombreuses recherches infructueuses, de vas et viens, nous arrivons à déboucher sur le plateau. Nous y trouvons un cairn bien placé qui reste dissimulé à la vue lors de la montée, mais qui sera bien visible et utile au retour. Pour arriver à la piscine du coin, il faut marcher plus d'une ½ h tout en montée et descente sur des roches grises. Nous approchons de la fin du plateau, alors le jeu recommence : Qui va découvrir Delta, le premier ? Le rythme de la marche s’accélère. Je pars sur la gauche et je tombe sur... Box Canyon... Aie … mauvaise pioche... Soudain, rejaillit un cri : « J'ai trouvé »... Damned, j'ai encore perdu ! Delta Pool est là, tapie, merveilleuse, insolite. La lumière est encore haute, nous explorons les alentours. Seuls, nous savourons pleinement et avec jubilation ces instants privilégiés, à proximité de ce diamant protégé par son écrin.





Le retour et la descente du plateau se font sans problème grâce au cairn idéalement placé.

En route pour la 3ème étape de la journée, « The Needles Oupost » Il est 23h quand nous arrivons au campground, il reste un emplacement sous le scintillement des innombrables étoiles du splendide ciel de l'Utah.
Toujours aussi magique ! Décidément, c'était notre journée de chance. Normal, nous étions à Moab !😛
PENSTEMON Penstemon comarrhenus / PEA FAMILY Astragalus calycosus var.monophyllidius / DELPHINIUM Delphinium scaposumLe 5 juin : Impromptue rencontre sur le trail
Aujourd'hui, au programme « Chesler Park par Joint Trail » Ce trail très accidenté se situe en haut d'un plateau est très agréable à parcourir du fait de sa diversité malgré sa longueur : Marche sur le slickrock, dans le sable, dans un wash, en plaine, montées et descentes et un passage incroyable et inattendu, un slot qui nous donne un peu de fraîcheur. Il se prolonge par « Joint trail » qui permet de voir les aiguilles par la face avant et face arrière.
Nous rencontrons un jeune couple sympathique parti plus tôt, nous discutons de nos parcours respectifs dans le wilderness. Sans savoir les uns et les autres que nous nous connaissions déjà, sur le forum.... Nous avions croisé Pitimerguez et sa compagne. Le monde du wilderness est petit. Dommage de ne l'avoir pas su plus tôt... J'avais une question qui me taraude l'esprit depuis toujours : Pourquoi ce pseudo Pitimerguez ?
J'aurai peut-être eu la réponse !! un jour...peut-être ?
- Longueur du trail : 17,8 km « Encore une bonne course » - Temps total : 5h 56 « Pas mal du tout » - Durée de déplacement : 4h19 « déjeuner … mais pas dans l'herbe »



Avec un petit pincement au cœur (en ce qui me concerne) nous reprenons la longue route en direction en direction de l'est : Ridgway / Colorado. Nous longeons le « San Miguel » un torrent assez puissant. Pour Laurence, les vues sont éblouissantes, le Mount Sneffels crêmé d'un voile blanc, immaculé est féerique. Bref, la montagne : ça la gagne. Moi, je pleure intérieurement... Moab et sa région


Nous arrivons à temps pour reprendre des forces dans un bar encore ouvert, les serveuses sont très sympathiques et agréables. Bah, le Colorado a aussi du bon !
La suite... to be continued... http://voyageforum.com/forum/etats-unis_2011_appel_wilderness_partie_ii_fin_D4627418/
Options boissons sur le Msc Fantasia English translation pending
quelqu'un pourrez me dire si les options boissons sont au meme tarifs si vous le prenez dans le bateau? merci
Quel hôtel choisir? English translation pending
bonjour
j'hésite de plus en plus à cause de tous les avis que je lis , à l'aide SVP🙁
voilà il y a une quinzaine d'années maintenant, j'ai eu la chance d'aller à la Pirogue, au Touessrok et au Victoria ( les prix n'étaient pas les mêmes )😏😏
mon mari venant d'avoir 50 ans j'ai décidé de lui offrir un voyage à nouveau à l'île Maurice , car ns en avons encore de fabuleux souvenirs.
malheureusement le budget n'est plus le même et j'espionne tous les sites afin de choper la bonne promo lol !!
actuellement collant ds mes possibilités j'ai des propositions sur l'intercontinental, le tamassa, l'ambre ressort.
après avoir lu plusieurs avis, je ne sais plus que penser !!!apparemment les plages artificielles des 2 premiers ne sont pas terribles et sur le dernier c'est l'état général ( bien que certaines parties aient été rénovées ) .dans mes souvenirs j'avais apprécié la pirogue pour sa plage et la forme des bungalows, par contre la plage du victoria et du touessrok étaient moins belles mais hôtels plus raffinés.j'espère que quelqu'un aura fait un voyage récemment et pourra m'aiguiller.
merci
Retour du Viva Wyndham Maya à Riviera Maya (18 au 25 novembre 2009) English translation pending
Voici le résumé de notre voyage que ma fille a écrit sur un autre forum.
Bonjour à tous,
Voici un résumé de ma semaine au Viva Wydham Maya à Riviera Maya du 18 au 25 novembre 2009.
- Sunwing : Très bon service avec 2 choix de repas chaud autant au déjeuner qu’au souper avec grignotines et breuvage. Il y a même du mousseu le matin et du vin aux autres repas. L’avion était un 737, donc assez à l’étroit et il n’y a pas trop de différence entre la 1ère classe et la régulière. - Chambres : Il y a 3 blocs de chambres à 3 étages. Le bloc 1 était fermé pour rénovation au grand complet. Le bloc 2 est très standard et moins confortable (1 lavabo, vieille air clim, décoration vieillotte, petite et peu de ragement. Demandez absolument le bloc 3 qui est à l’entrée du site à l’écart et tranquille, j’avais la chambre #3216 et nous étions 3. Elle est moderne, spacieuse avec 2 lits queen, 2 lavabos séparés de la toilette, bain/douche, air clim silencieuse à thermostate numérique, frigo, rangement, très petit balcon, Tv écran plat, etc. - Restaurants : 3 à la cartes (réservez dès votre arrivé en face de la réception). Il y a le Miramare qui est un excellent italien situé au dessus de la piscine en face de la mer. La présentation, la saveur et la quantité sont au rendez-vous. Poisson, poulet et pizza sont un pur délice. Portofino qui est très bien comme méditéranéen climatisé. Le steak, saumon et poulet sont très bons. Le vin est le même qu’au buffet et il est très ordinaire, mais vous pouvez commander des bouteilles dans tous les restos à la carte. Le resto mexicain Don Qichote était en rénovation, mais vous pouvez réserver au restaurant du Viva Wyndham Azteca. Nous avons essayé l’asiatique Bamboo qui est succulent et le vin maison est bon croyez le ou non! Le buffer est excellent et surprenant pour un 4*. À 1ère vue, il semble petit, mais il y a de la variété et la nouriturre est délicieuse. Au déjeuner, il y a les traditionnelles oeufs/omelettes et le dernier jour nous avons eu des gauffres maison! Il y a même du beurre de peanut, nutella et du lait au chocolat... Le midi et le soir, il y a les fameuses pâtes sautées, et des grillades. Le dîner vous pouvez aussi aller à la piscine où il y a quelques choix rapides. - Plage : Elle est localisée près de la piscine et des blocs 1 et 2, dont certaines chambres peuvent avoir une vue sur la mer. Elle est qu’en même assez large et il y a suffisamment de palapas et chaises. On peut toutefois avoir l’impression d’être les uns sur les autres, mais si on s’éloigne des palapas et on s, approche de l’eau on est plus libre. L’eau est turquoise et claire malgré les vagues. Elle descend vite. Oui, il y a des sacs de sables pour retenir l’érosion de la plage et diminuer les vagues. Toutefois, devant notre hôtel il y a seulement une rangée de sacs de chaque côté, donc on les oublie très vite. Personnellement, la plage était plus belle devant notre hôtel. En face des hôtels les plus luxueux, comme les Riu, les sacs de sable étaient dès l’entrée à l’eau et entouraient la plage au grand complet. Ce qui faisait un look de barbotteuse... Un peu marcher très longtemps en se dirigeant vers la droite. Lorsque nous marchons un bon 30 minutes, il n’y a plus d’hôtel et la plage est vierge, c’est superbe pour prendre des photos. Il y a quelques vendeurs, mais un non gracias est suffisant. - Animation : Les géos et les activités sont très présents et intéressants. L’équipe d’animation est super dynamique et près des gens. Ils mangent avce les touristes et discutent avec eux régulièrement. Je n’ai malheureusement pas été aux spectacles, mais à voir leur pratique l’après-midi ça avit l’air varié (danses et musique habituelle). Il y a un club pour enfants et des activités pour les ados et adultes genre tir à l’arc, trapèze... - Attraits environnants : À tout moment, vous pouvez marcher dans le petit village qu’est Playacar. À droite en sortant de l’hôtel, vous pouvez aller à un marché aux puces qui est à 2 minutes à pieds (un peu cher). Ensuite, à +/- 25 minutes à pied vous pouvez vous rendre à Playa Del Carmen sur la 5e avnue pour magasiner ou prendre un verre (en taxi c’est à peine 5 min et coûte 50 pesos ou 5$ US ou en vélos de l’hôtel gratuit prend 15 min.). Vous pouvez aussi prendre le traversier pour Cozumel qui est l’île en face. C’est 21$ US allé-retour. Je n’y suis pas allé, mais prenez le guide Ulyss Riviera Maya 2009 et il y a une carte de la ville et pricipaux attraits. C’est très américanisé semblerait-il. Il y a plusieurs bijouterie qui vendent de l’argent. Pour être de la vraie, elle doit être pesé et être écrit 925. Vous pouvez négocier entre 30 à 50%! - Excursions : Vous pouvez réserver avec votre représentant Sunwing ou autre pour les excursion d’envergure comme Chitchen Itza ou Coba (+/- 100$ US tout dépendant du nombre de personne) ou aller voir le représentant du Viva Maya VIP, il se nomme Médi et il parle Français. Il vous donnera plein de trucs pas cher pour faire des excursions par vos propres moyens comme aller à Tulum, Playa Akumal, Isla Murejes, etc... Mais évidemment, ensuite il essayera de vous inviter à une réunion pour être dans le club VIP qui vous permet de voyager à rabais (évidemment!). Bref, tu n, as qu’à te sauver à ce moment! Pour notre part, nous avons opté pour la visite de la 7e merveille du monde soit la pyramide de Chitchen Itza. Nous avions un tour guidé privé en français c’est pour ça que nous avons payé 100$ au lieu de 75$ comme certains foromeurs ont payé. Nous ne l’avons pas demandé, mais je crois qu’il n’y avait pas suffisamment de personnes pour être plus. Donc, le départ était à 7h50 le vendredi matin et nous avions une van qui ressemble au collectivo (van taxi utilisé par les locaux et les touristes où il y a une douzaine de sièges, mais rentre 20 personnes, au moins c’est climatisé. Mais il y a des véhicules en moins bonne condition que d’autres). Nous avons roulé environ 1h45 et fait un stop pipi dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom, mais ce n’est pas valladolid, on y va en revenant! Il y a de l’artisanat et bijoux, mais ce n’est pas si abordable. Nous y reviendrons pour dîner à la fin de la visite. Notre guide était super cultivé et nous parlait de l’histoire et la culture générales des mayas et aztèques. Il a eu la brillante idée de débuter par les pyramides (matin moins de monde et moins chaud!). Nous sommes arrivés à Chitchen à 10h45. Le site est grand et nous y restons +/- 2h, donc la visite est condensée et on voit les principaux attraits. Nous ne pouvons plus escalader la pyramide, car la descente est trop dangereuse (45 degrés). Je vous suggère de faire vos achats sur le sites, il y a au moins une cinquantaine de commerçants et les prix sont très abordables (même moins cher qu’à Playa del Carmen). Vers 14h30 nous avons terminé la journée par un arrêt baignade à la cenote X Keken qui est un puit souterrain naturel dont l’eau est christaline et d’une pureté rare. On revient à l’hôtel vers 17h. Pour ceux qui aiment la plongée en apnée (devant notre hôtel, il n’y a pas de poissons, mais au pire vous pouvez aller en faire pour 30$ avec un bateau et l’équipe de l’hôtel), allez par vous même à la Playa Akumal. Vous y verrez des tortues, raies et poissons. C’est simple et pas cher. Nous avons pris le taxi pour Playa Del Carmen et dit au chauffeur de nous débarquer au terminus des autobus voyageurs ADO qui est situé sur l’avenue Juarez au coin de la 10e et 5e. Ça nous a coûté 18 pesos par personne pour first class (donc même pas 2$). On roule sur la 307 environ 30 minutes.Le chauffeur te débarque de l’autre côté de la rue et tu dois emprunter un over pass pour piéton et tu as 400m à marcher. Il y a des restos et boutiques et ensuite tu traverses un petit hôtel pour accéder à la plage publique. Nous y sommes allés un samedi vers 14h30 et n’avons pas payé. Mais habituellement il y a des frais pour la journée complète (sûrement max 5$?!?). Tu peux acheter des masques, tubas et palmes pour 300 à 600 pesos. Pour revenir, nous avons pris un collectivo, car il y en a aux 2 minutes. Prenez en un où il n’y a pas trop de gens, car c’est restreint comme espaces et ils ont le dont de le remplir au max! 23 pesos. Finalement, nous sommes allés à Tulum en bus seconde classe soit la compagnie Mayab, pour la simple raison que nous n’avions pas à attendre le départ. C’est très semblable à ADO comme confort. Ça coûté 28 pesos par personnes et ça prend 50 minutes. L’entrée aux ruines coûte 51 pesos et si vous avez une caméra vidéo c’est 35 pesos de plus. Le site est vraiment remarquable avec sa végétation luxuriante et ses ruines qui surplombent la mer. Un vrai site enchanteur. Ce n’est peut-être pas la 8e merveille du monde, mais à mon goût j’ai préféré ce site. On peut se baigner sur place. Aussi, vous pouvez prendre un taxi à 70 pesos pour aller à la playa Paraiso qui est une plage où le sable est fin comme de la farine et l’eau limpide. Vous pouvez louer des chaises, il y a des toilettes et un resto. Vous pouvez aussi faire une balade en bateau avec des locaux. Il y a aussi des pêcheurs. C’est très reposant et la vue superbe. Le retour en collectivo coûte 35 pesos.
J’ai sûrement oublié bien des choses, mais posez mois vos questions et il me fera plaisir d’y répondre!
Bonjour à tous,
Voici un résumé de ma semaine au Viva Wydham Maya à Riviera Maya du 18 au 25 novembre 2009.
- Sunwing : Très bon service avec 2 choix de repas chaud autant au déjeuner qu’au souper avec grignotines et breuvage. Il y a même du mousseu le matin et du vin aux autres repas. L’avion était un 737, donc assez à l’étroit et il n’y a pas trop de différence entre la 1ère classe et la régulière. - Chambres : Il y a 3 blocs de chambres à 3 étages. Le bloc 1 était fermé pour rénovation au grand complet. Le bloc 2 est très standard et moins confortable (1 lavabo, vieille air clim, décoration vieillotte, petite et peu de ragement. Demandez absolument le bloc 3 qui est à l’entrée du site à l’écart et tranquille, j’avais la chambre #3216 et nous étions 3. Elle est moderne, spacieuse avec 2 lits queen, 2 lavabos séparés de la toilette, bain/douche, air clim silencieuse à thermostate numérique, frigo, rangement, très petit balcon, Tv écran plat, etc. - Restaurants : 3 à la cartes (réservez dès votre arrivé en face de la réception). Il y a le Miramare qui est un excellent italien situé au dessus de la piscine en face de la mer. La présentation, la saveur et la quantité sont au rendez-vous. Poisson, poulet et pizza sont un pur délice. Portofino qui est très bien comme méditéranéen climatisé. Le steak, saumon et poulet sont très bons. Le vin est le même qu’au buffet et il est très ordinaire, mais vous pouvez commander des bouteilles dans tous les restos à la carte. Le resto mexicain Don Qichote était en rénovation, mais vous pouvez réserver au restaurant du Viva Wyndham Azteca. Nous avons essayé l’asiatique Bamboo qui est succulent et le vin maison est bon croyez le ou non! Le buffer est excellent et surprenant pour un 4*. À 1ère vue, il semble petit, mais il y a de la variété et la nouriturre est délicieuse. Au déjeuner, il y a les traditionnelles oeufs/omelettes et le dernier jour nous avons eu des gauffres maison! Il y a même du beurre de peanut, nutella et du lait au chocolat... Le midi et le soir, il y a les fameuses pâtes sautées, et des grillades. Le dîner vous pouvez aussi aller à la piscine où il y a quelques choix rapides. - Plage : Elle est localisée près de la piscine et des blocs 1 et 2, dont certaines chambres peuvent avoir une vue sur la mer. Elle est qu’en même assez large et il y a suffisamment de palapas et chaises. On peut toutefois avoir l’impression d’être les uns sur les autres, mais si on s’éloigne des palapas et on s, approche de l’eau on est plus libre. L’eau est turquoise et claire malgré les vagues. Elle descend vite. Oui, il y a des sacs de sables pour retenir l’érosion de la plage et diminuer les vagues. Toutefois, devant notre hôtel il y a seulement une rangée de sacs de chaque côté, donc on les oublie très vite. Personnellement, la plage était plus belle devant notre hôtel. En face des hôtels les plus luxueux, comme les Riu, les sacs de sable étaient dès l’entrée à l’eau et entouraient la plage au grand complet. Ce qui faisait un look de barbotteuse... Un peu marcher très longtemps en se dirigeant vers la droite. Lorsque nous marchons un bon 30 minutes, il n’y a plus d’hôtel et la plage est vierge, c’est superbe pour prendre des photos. Il y a quelques vendeurs, mais un non gracias est suffisant. - Animation : Les géos et les activités sont très présents et intéressants. L’équipe d’animation est super dynamique et près des gens. Ils mangent avce les touristes et discutent avec eux régulièrement. Je n’ai malheureusement pas été aux spectacles, mais à voir leur pratique l’après-midi ça avit l’air varié (danses et musique habituelle). Il y a un club pour enfants et des activités pour les ados et adultes genre tir à l’arc, trapèze... - Attraits environnants : À tout moment, vous pouvez marcher dans le petit village qu’est Playacar. À droite en sortant de l’hôtel, vous pouvez aller à un marché aux puces qui est à 2 minutes à pieds (un peu cher). Ensuite, à +/- 25 minutes à pied vous pouvez vous rendre à Playa Del Carmen sur la 5e avnue pour magasiner ou prendre un verre (en taxi c’est à peine 5 min et coûte 50 pesos ou 5$ US ou en vélos de l’hôtel gratuit prend 15 min.). Vous pouvez aussi prendre le traversier pour Cozumel qui est l’île en face. C’est 21$ US allé-retour. Je n’y suis pas allé, mais prenez le guide Ulyss Riviera Maya 2009 et il y a une carte de la ville et pricipaux attraits. C’est très américanisé semblerait-il. Il y a plusieurs bijouterie qui vendent de l’argent. Pour être de la vraie, elle doit être pesé et être écrit 925. Vous pouvez négocier entre 30 à 50%! - Excursions : Vous pouvez réserver avec votre représentant Sunwing ou autre pour les excursion d’envergure comme Chitchen Itza ou Coba (+/- 100$ US tout dépendant du nombre de personne) ou aller voir le représentant du Viva Maya VIP, il se nomme Médi et il parle Français. Il vous donnera plein de trucs pas cher pour faire des excursions par vos propres moyens comme aller à Tulum, Playa Akumal, Isla Murejes, etc... Mais évidemment, ensuite il essayera de vous inviter à une réunion pour être dans le club VIP qui vous permet de voyager à rabais (évidemment!). Bref, tu n, as qu’à te sauver à ce moment! Pour notre part, nous avons opté pour la visite de la 7e merveille du monde soit la pyramide de Chitchen Itza. Nous avions un tour guidé privé en français c’est pour ça que nous avons payé 100$ au lieu de 75$ comme certains foromeurs ont payé. Nous ne l’avons pas demandé, mais je crois qu’il n’y avait pas suffisamment de personnes pour être plus. Donc, le départ était à 7h50 le vendredi matin et nous avions une van qui ressemble au collectivo (van taxi utilisé par les locaux et les touristes où il y a une douzaine de sièges, mais rentre 20 personnes, au moins c’est climatisé. Mais il y a des véhicules en moins bonne condition que d’autres). Nous avons roulé environ 1h45 et fait un stop pipi dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom, mais ce n’est pas valladolid, on y va en revenant! Il y a de l’artisanat et bijoux, mais ce n’est pas si abordable. Nous y reviendrons pour dîner à la fin de la visite. Notre guide était super cultivé et nous parlait de l’histoire et la culture générales des mayas et aztèques. Il a eu la brillante idée de débuter par les pyramides (matin moins de monde et moins chaud!). Nous sommes arrivés à Chitchen à 10h45. Le site est grand et nous y restons +/- 2h, donc la visite est condensée et on voit les principaux attraits. Nous ne pouvons plus escalader la pyramide, car la descente est trop dangereuse (45 degrés). Je vous suggère de faire vos achats sur le sites, il y a au moins une cinquantaine de commerçants et les prix sont très abordables (même moins cher qu’à Playa del Carmen). Vers 14h30 nous avons terminé la journée par un arrêt baignade à la cenote X Keken qui est un puit souterrain naturel dont l’eau est christaline et d’une pureté rare. On revient à l’hôtel vers 17h. Pour ceux qui aiment la plongée en apnée (devant notre hôtel, il n’y a pas de poissons, mais au pire vous pouvez aller en faire pour 30$ avec un bateau et l’équipe de l’hôtel), allez par vous même à la Playa Akumal. Vous y verrez des tortues, raies et poissons. C’est simple et pas cher. Nous avons pris le taxi pour Playa Del Carmen et dit au chauffeur de nous débarquer au terminus des autobus voyageurs ADO qui est situé sur l’avenue Juarez au coin de la 10e et 5e. Ça nous a coûté 18 pesos par personne pour first class (donc même pas 2$). On roule sur la 307 environ 30 minutes.Le chauffeur te débarque de l’autre côté de la rue et tu dois emprunter un over pass pour piéton et tu as 400m à marcher. Il y a des restos et boutiques et ensuite tu traverses un petit hôtel pour accéder à la plage publique. Nous y sommes allés un samedi vers 14h30 et n’avons pas payé. Mais habituellement il y a des frais pour la journée complète (sûrement max 5$?!?). Tu peux acheter des masques, tubas et palmes pour 300 à 600 pesos. Pour revenir, nous avons pris un collectivo, car il y en a aux 2 minutes. Prenez en un où il n’y a pas trop de gens, car c’est restreint comme espaces et ils ont le dont de le remplir au max! 23 pesos. Finalement, nous sommes allés à Tulum en bus seconde classe soit la compagnie Mayab, pour la simple raison que nous n’avions pas à attendre le départ. C’est très semblable à ADO comme confort. Ça coûté 28 pesos par personnes et ça prend 50 minutes. L’entrée aux ruines coûte 51 pesos et si vous avez une caméra vidéo c’est 35 pesos de plus. Le site est vraiment remarquable avec sa végétation luxuriante et ses ruines qui surplombent la mer. Un vrai site enchanteur. Ce n’est peut-être pas la 8e merveille du monde, mais à mon goût j’ai préféré ce site. On peut se baigner sur place. Aussi, vous pouvez prendre un taxi à 70 pesos pour aller à la playa Paraiso qui est une plage où le sable est fin comme de la farine et l’eau limpide. Vous pouvez louer des chaises, il y a des toilettes et un resto. Vous pouvez aussi faire une balade en bateau avec des locaux. Il y a aussi des pêcheurs. C’est très reposant et la vue superbe. Le retour en collectivo coûte 35 pesos.
J’ai sûrement oublié bien des choses, mais posez mois vos questions et il me fera plaisir d’y répondre!
Hôtel Ixian Grand à Rhodes? English translation pending
je recherche un séjour de 15 jours sur rhodes de fin juin à mi-juillet. Que pensez-vous de l'hotel ixian grand à rhodes ? Apparemment, c'est une plage de galets, est-elle ventée ? Est-ce que l'on entend le bruit des avions (aéroport à 7 km). D'autre part que me onseillez-vous entre rhodes et la crète (Héraklion) Merci pour vos conseils
Quelles îles grecques découvrir en quinze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite découvrir quelques îles grecques pendant le mois de septembre. J'ai une multitude de questions ! : quelles îles choisir sachant que j'adore les beaux paysages naturels (j'ai entendu parler de Santorin, Armogos, Paros ou encore Mykonos) et combien de temps leur cosacrer ? comment s'organiser : réservation en formule séjour ou directement auprés des hotels ? à quel fourchette de prix cela reviendrait pour 2 personnes ? existe t'il suffisamment de liaisons par bateaux entre les îles en septembre ? sur ces petites îles, est-il aisé de réserver facilement une voiture ?
Merci pour tout !
Je souhaite découvrir quelques îles grecques pendant le mois de septembre. J'ai une multitude de questions ! : quelles îles choisir sachant que j'adore les beaux paysages naturels (j'ai entendu parler de Santorin, Armogos, Paros ou encore Mykonos) et combien de temps leur cosacrer ? comment s'organiser : réservation en formule séjour ou directement auprés des hotels ? à quel fourchette de prix cela reviendrait pour 2 personnes ? existe t'il suffisamment de liaisons par bateaux entre les îles en septembre ? sur ces petites îles, est-il aisé de réserver facilement une voiture ?
Merci pour tout !
Bons plans pour trois jours à New York? English translation pending
Salut! Voila je vais passer trois jours a NYC mi-aout avec 3 amis et j'aurais voulu des petits conseils pour sortir, des trucs à pas louper, ou des astuces pour pas se faire arnaquer...tous les conseils sont bons à prendre.
Sinon, on a tous les quatre 22 ans.
merci d'avance!!
Remarque: location de voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 2 semaines au Rajhastan. Nous avons effectué notre périple avec une voiture de location (et chauffeur) et je voulais faire part de quelques remarques a ce sujet.
Nous avons choisi ce mode de transport pour ne pas trop perdre de temps en transport pendant ce court séjour. Pour cela, c'est l'idéal, et de plus confortable, mais il y a un inconvénient qui n'est pas négligeable, c'est celui, d'être conduit par un chauffeur qui essaiera forcement de vous faire passer dans des boutiques, hotels, restaurants qui lui verseront une commission (que vous paierez) sur ce que vous aurez consommé ou acheté.
Cela peut devenir TRES LOURD. IL N Y A AUCUN CHAUFFEUR qui n'essaiera pas de vous soutirer quelques centaines de roupies de cette manière.
Ce systeme est bien en place maintenant en inde et très bien rodé. Le commerçant, le restaurateur.. qui refuse de verser une commission s'expose à des représailles et ce système mafieux se généralise.
Il est donc important d'exposer votre point de vue dés le départ et de réagir dés la première tentative.
Si vous ne mettez pas les points sur les i très rapidement. Votre séjour peut-être gaché.
Le fait que le chauffeur veuille arrondir ses fin de mois se comprend car son salaire est loin d'être mirobolant mais il faut lui faire comprendre que son intérêt est que vous restiez maitre de vos choix.
Personnellement, j'avais lu quelques mauvaises experiences sur ce forum et j'ai donc mis mes conditions dans le contrat avec l'agence de loc que j'avais choisi. 50% au départ, 50% a l'arrivée sauf si ce genre de pb se produisait trop.
Malgré cela, le chauffeur a tenté sa chance dés le premier jour, j'ai refusé catégoriquement de passer dans "le magasin de son ami".. le lendemain, on était a peine parti de Delhi qu'il a recommencé en s'arrêtant dans un restaurant "pour boire un café, manger quelque chose.." J'ai accepté, je l'ai laissé commandé ce qu'il voulait et nous n'avons rien pris. Je l'ai laissé payer. Il a compris. Nous avons ensuite passé le reste de nos vacances sans plus être "emmerdé" par ce type de pb. Je ne dit pas qu'il encore essayé de placer quelques trucs de temps en temps mais sans insistance.
Notre chauffeur était en fait tres sympathique, même très attachant comme le sont souvent les indiens et nous avons en fait passé 2 super semaines dans ce pays étonnant ! ou nous rêvons déjà de retourner.
En fin de séjour, nous lui avons donné un "bon" pourboire car nous étions très content de lui, ce que nous n'aurions pas fait si cela n'avait pas été le cas. J'ai voulu aussi lui montrer qu'il pouvait gagner beaucoup plus comme cela qu'en adoptant la méthode mafieuse.
Je me sens un peu prétentieux d'écrire ce genre de truc lorsque l'on connait le niveau de vie là bas, c'est presque indécent. Je me suis dit a un moment qu'il fallait peut-être accepter ce systeme qui de toute façon ne nous ruinerait pas et puis finalement j'ai refusé.
voili.
Je reviens de 2 semaines au Rajhastan. Nous avons effectué notre périple avec une voiture de location (et chauffeur) et je voulais faire part de quelques remarques a ce sujet.
Nous avons choisi ce mode de transport pour ne pas trop perdre de temps en transport pendant ce court séjour. Pour cela, c'est l'idéal, et de plus confortable, mais il y a un inconvénient qui n'est pas négligeable, c'est celui, d'être conduit par un chauffeur qui essaiera forcement de vous faire passer dans des boutiques, hotels, restaurants qui lui verseront une commission (que vous paierez) sur ce que vous aurez consommé ou acheté.
Cela peut devenir TRES LOURD. IL N Y A AUCUN CHAUFFEUR qui n'essaiera pas de vous soutirer quelques centaines de roupies de cette manière.
Ce systeme est bien en place maintenant en inde et très bien rodé. Le commerçant, le restaurateur.. qui refuse de verser une commission s'expose à des représailles et ce système mafieux se généralise.
Il est donc important d'exposer votre point de vue dés le départ et de réagir dés la première tentative.
Si vous ne mettez pas les points sur les i très rapidement. Votre séjour peut-être gaché.
Le fait que le chauffeur veuille arrondir ses fin de mois se comprend car son salaire est loin d'être mirobolant mais il faut lui faire comprendre que son intérêt est que vous restiez maitre de vos choix.
Personnellement, j'avais lu quelques mauvaises experiences sur ce forum et j'ai donc mis mes conditions dans le contrat avec l'agence de loc que j'avais choisi. 50% au départ, 50% a l'arrivée sauf si ce genre de pb se produisait trop.
Malgré cela, le chauffeur a tenté sa chance dés le premier jour, j'ai refusé catégoriquement de passer dans "le magasin de son ami".. le lendemain, on était a peine parti de Delhi qu'il a recommencé en s'arrêtant dans un restaurant "pour boire un café, manger quelque chose.." J'ai accepté, je l'ai laissé commandé ce qu'il voulait et nous n'avons rien pris. Je l'ai laissé payer. Il a compris. Nous avons ensuite passé le reste de nos vacances sans plus être "emmerdé" par ce type de pb. Je ne dit pas qu'il encore essayé de placer quelques trucs de temps en temps mais sans insistance.
Notre chauffeur était en fait tres sympathique, même très attachant comme le sont souvent les indiens et nous avons en fait passé 2 super semaines dans ce pays étonnant ! ou nous rêvons déjà de retourner.
En fin de séjour, nous lui avons donné un "bon" pourboire car nous étions très content de lui, ce que nous n'aurions pas fait si cela n'avait pas été le cas. J'ai voulu aussi lui montrer qu'il pouvait gagner beaucoup plus comme cela qu'en adoptant la méthode mafieuse.
Je me sens un peu prétentieux d'écrire ce genre de truc lorsque l'on connait le niveau de vie là bas, c'est presque indécent. Je me suis dit a un moment qu'il fallait peut-être accepter ce systeme qui de toute façon ne nous ruinerait pas et puis finalement j'ai refusé.
voili.
Hébergement à Lipsi ou Leros English translation pending
bonjour
quelqu'un connaît-il un hébergement sympa et ... pas trop cher à Lipsi ou Léros (îles dodécanèse), car les qq recherches que j'ai fait sont infructueuses ou hors de prix !!
Merci pour les tuyaux.. si vous en avez
quelqu'un connaît-il un hébergement sympa et ... pas trop cher à Lipsi ou Léros (îles dodécanèse), car les qq recherches que j'ai fait sont infructueuses ou hors de prix !!
Merci pour les tuyaux.. si vous en avez
Argentine: besoin d'infos sur la ville de Bariloche... English translation pending
Bonjour, quelqu'un connait -il la ville de Bariloche dans le sud de l'Argentine?
J'y vais pour passer quelques jours autour d'un lac dans 3 semaines... Quels hotels? Tarifs et keskon peut y faire d'ntéressant?
J'y vais pour passer quelques jours autour d'un lac dans 3 semaines... Quels hotels? Tarifs et keskon peut y faire d'ntéressant?
Retour du Gran Club Santa Lucia..13 Mars English translation pending
Hola !
J'ai fais un magnifique voyage .NOus avions réservé avec Go Travel à la fin janvier, par la suite j'ai découvert ce site et là on disait certains commentaires plus ou moins négatif à leurs sujet....Alors là je me suis inquietée un peu....Mais bon tout à été parfait..Mais vraiment parfait....ils nous ont donnée nos bracelets et notre carte(clef) de chambre dans l'autobus alors pas besoin d'alller à la reception en arrivant ...direct à la chambre..😉 L'agente de Go Travel KATE, est vraiment fantastique. À tous les jours elle vient à l'hotel pour un 3 hres environ, alors si nous avions des questions ...ou même pour réserver des activités elles pouvait le faire pour nous.
L'hotel est super, belle végétation, des paons, canards des flamands rose et des chats🙂. La beach, mon copain et moi ont la touvaient très bien, oui il vente mais le vent nous fessaient du bien car il fessait chaud en titi !! mais où la piscine il n, y a pas grand vent .
La bouffe était super bonne, la pizzeria(gratuit pour ceux qui voyage avec go travel) était excellente, pas pareille du tout comme celle qui a dans le buffet.Le Guayabero restaurant à la carte très bon aussi, il y a du Porc, Poulet, Poisson(gratuit aussi).
Les géos .....très sympatique, ils dansent très bien et sont très cute.😄
Nous avons fait un tour de calèche et nous sommes allée à Coco Beach...super belle place ...mais la beach.....WoW.! Nous avons fait aussi de la plongé en apnée, une excursion de 20cuc par personne qui a durée 2 1/2hre. Super le fun!! Aussi de l'équitation pour 5cuc pour 1 hre env.Très agréable.
Internet...5 cuc pour 1 hre ou 2.50 cuc pour 1/2hre ..J'ai vraiment apprécié car cela ma permis de rester en contact avec ma famille et de surtout pouvoir demander des news de mes enfants.
La compagnie aérienne était Zoom airline, aucun retard et je peux vous dire que nous avons eu un très bon service, un bon repas chaud avec petit verre de vin.Et pour le retour...vu que c'était le matin vers 4h20 . Nous avons eu un petit déj. mais bon c'est sûr que c de la bouffe d'avion mais c mieux que d'autre compagnie aérienne.On nous a même offert une débarbouillette chaude pour nous laver les mains après avoir manger.Jai trouvée le personnels très bien.
Ha oui! c vrai, vu que le vol de retour était à 4h20 am, nous prenions l'autobus pour nous rendre a l'aéroport à 23hoo, nous pouvions garder notre chambre jusqu'à 18h00...Et Kate nous a bien dit que c'est ceux qui voyage avec Go travel qui ont ce privilège...si non, tu dois quitter la chambre pour 12h00.J'ai trouvée cela vraiment super.
Tout le personels ont été très sympatique avec nous.
J'ai vraiment tout aimé de ce voyage et oui nous voulons y retourner au Gran Club. Mon copain et moi avons adoré...😉
Dolphine...😉
J'ai fais un magnifique voyage .NOus avions réservé avec Go Travel à la fin janvier, par la suite j'ai découvert ce site et là on disait certains commentaires plus ou moins négatif à leurs sujet....Alors là je me suis inquietée un peu....Mais bon tout à été parfait..Mais vraiment parfait....ils nous ont donnée nos bracelets et notre carte(clef) de chambre dans l'autobus alors pas besoin d'alller à la reception en arrivant ...direct à la chambre..😉 L'agente de Go Travel KATE, est vraiment fantastique. À tous les jours elle vient à l'hotel pour un 3 hres environ, alors si nous avions des questions ...ou même pour réserver des activités elles pouvait le faire pour nous.
L'hotel est super, belle végétation, des paons, canards des flamands rose et des chats🙂. La beach, mon copain et moi ont la touvaient très bien, oui il vente mais le vent nous fessaient du bien car il fessait chaud en titi !! mais où la piscine il n, y a pas grand vent .
La bouffe était super bonne, la pizzeria(gratuit pour ceux qui voyage avec go travel) était excellente, pas pareille du tout comme celle qui a dans le buffet.Le Guayabero restaurant à la carte très bon aussi, il y a du Porc, Poulet, Poisson(gratuit aussi).
Les géos .....très sympatique, ils dansent très bien et sont très cute.😄
Nous avons fait un tour de calèche et nous sommes allée à Coco Beach...super belle place ...mais la beach.....WoW.! Nous avons fait aussi de la plongé en apnée, une excursion de 20cuc par personne qui a durée 2 1/2hre. Super le fun!! Aussi de l'équitation pour 5cuc pour 1 hre env.Très agréable.
Internet...5 cuc pour 1 hre ou 2.50 cuc pour 1/2hre ..J'ai vraiment apprécié car cela ma permis de rester en contact avec ma famille et de surtout pouvoir demander des news de mes enfants.
La compagnie aérienne était Zoom airline, aucun retard et je peux vous dire que nous avons eu un très bon service, un bon repas chaud avec petit verre de vin.Et pour le retour...vu que c'était le matin vers 4h20 . Nous avons eu un petit déj. mais bon c'est sûr que c de la bouffe d'avion mais c mieux que d'autre compagnie aérienne.On nous a même offert une débarbouillette chaude pour nous laver les mains après avoir manger.Jai trouvée le personnels très bien.
Ha oui! c vrai, vu que le vol de retour était à 4h20 am, nous prenions l'autobus pour nous rendre a l'aéroport à 23hoo, nous pouvions garder notre chambre jusqu'à 18h00...Et Kate nous a bien dit que c'est ceux qui voyage avec Go travel qui ont ce privilège...si non, tu dois quitter la chambre pour 12h00.J'ai trouvée cela vraiment super.
Tout le personels ont été très sympatique avec nous.
J'ai vraiment tout aimé de ce voyage et oui nous voulons y retourner au Gran Club. Mon copain et moi avons adoré...😉
Dolphine...😉
Hôtel Vincci Djerba Resort English translation pending
Urgent pour départ fin juillet
merci de vos commentaires!
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Sirenis Tropical Suites English translation pending
😉Salut à tous
Je suis rentrée hier de 2 semaines au Sirenis Tropical Suites à Punta Cana. Je n'ai qu'une seule choses à dire "Allez-y sans hésitation".
C'est un superbe complexe 5* où tout est prévu pour le plaisir des touristes: superbes chambres bien entretenues, nourriture très variée, plage magnifique et immense piscine, et pardessus tout un personnel hyper gentil.
Je me posais pleins de questions avant de partir, j'en ai même posées plein sur ce forum. Alors à mon tour maintenant de vous rassurer et de vous dire que je suis prête à y retourner dès que le porte-monnaie me le permettra.
Alors à vous tous qui allez bientôt partir, bonnes vacances
MARIE 😛
Je suis rentrée hier de 2 semaines au Sirenis Tropical Suites à Punta Cana. Je n'ai qu'une seule choses à dire "Allez-y sans hésitation".
C'est un superbe complexe 5* où tout est prévu pour le plaisir des touristes: superbes chambres bien entretenues, nourriture très variée, plage magnifique et immense piscine, et pardessus tout un personnel hyper gentil.
Je me posais pleins de questions avant de partir, j'en ai même posées plein sur ce forum. Alors à mon tour maintenant de vous rassurer et de vous dire que je suis prête à y retourner dès que le porte-monnaie me le permettra.
Alors à vous tous qui allez bientôt partir, bonnes vacances
MARIE 😛
Choisir entre Pyrénées espagnoles ou françaises (pour les paysages essentiellement) English translation pending
Bonjour
Je viens vers vous pour 2 petites questions : nous serons à Andorre cet été. Aussi je m'interroge, est il mieux (et kilomètres optimisés) de faire : (le but étant de choisir entre le Cirque de Gavarnie et Pic du midi ou Ordessa et le mont perdu) et choisir entre une des 2 entrée du parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis Lourdes et parc des Pyrénées
ou
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis par Vall de Boi -> ( puis possibilité Parc Naturel de Posets-Maladeta mais je ne l'ai pas prévu compte tenu qu'on fera les 2 autres) -> Ordesa et mont -perdu
On va vers Biarritz donc du coup ce sera l'un ou l'autre
Merci
Je viens vers vous pour 2 petites questions : nous serons à Andorre cet été. Aussi je m'interroge, est il mieux (et kilomètres optimisés) de faire : (le but étant de choisir entre le Cirque de Gavarnie et Pic du midi ou Ordessa et le mont perdu) et choisir entre une des 2 entrée du parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis Lourdes et parc des Pyrénées
ou
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis par Vall de Boi -> ( puis possibilité Parc Naturel de Posets-Maladeta mais je ne l'ai pas prévu compte tenu qu'on fera les 2 autres) -> Ordesa et mont -perdu
On va vers Biarritz donc du coup ce sera l'un ou l'autre
Merci