Results for "frontière+|+4+>+131"
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probleme itineraire à cause de la frontiere laos -vietnam English translation pending
SALUT A TS!
Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:
Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?
COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?
MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:
Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?
COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?
MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Durée du trajet en bus frontière bolivienne-Patagonie English translation pending
Quelqu'un saurait-il combien de temps est-il nécessaire pour relier la Patagonie en bus depuis la frontière bolivienne??? Les transports sont-ils bien développés? Sont-ils hors de prix, tout comme la vie là-bas??? Merci...
Travel companions to share an excursion in Kazakhstan then Kyrgyzstan border
Hi there,
I contacted a travel agency in Almaty, and they’re offering a trip to Charyn Canyon and Altyn National Park with an overnight stay, then they can drop me off at the Kyrgyzstan border in Karkara (so I won’t be returning to Almaty). The cost is $700 USD—it’s pricey solo, but if there are 3 or 4 of us, it seems like a great deal. Are there any backpackers interested in joining this part of the trip on June 7, 2026? (My flight to Almaty is on June 4 from Lyon with Pegasus.)
Bye,
Patrice
I contacted a travel agency in Almaty, and they’re offering a trip to Charyn Canyon and Altyn National Park with an overnight stay, then they can drop me off at the Kyrgyzstan border in Karkara (so I won’t be returning to Almaty). The cost is $700 USD—it’s pricey solo, but if there are 3 or 4 of us, it seems like a great deal. Are there any backpackers interested in joining this part of the trip on June 7, 2026? (My flight to Almaty is on June 4 from Lyon with Pegasus.)
Bye,
Patrice
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo) English translation pending
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Location de voiture de Dubaï à Oman et passage frontières English translation pending
Bonjour
est-ce que quelqu'un sait quel loueur prendre pour louer une voiture à Dubaï aéroport pour aller ensuite à Oman en A/R. C'est très difficile d'avoir une confirmation que nous aurons bien l'autorisation. Par ailleurs nous pensons passer la frontière à Hatta à l'aller et à Al Aïn au retour? Est-ce possible sans problème? merci pour vos retours d'expériences
Gestion du temps à Iguazu et passage des frontières English translation pending
Bonjour
Est-il possible d'envisager, en arrivant à l'heure d'ouverture du parc, de visiter le côté Argentin puis de prendre un vol côté Brésil à 19h (donc d'être à l'aéroport à 18h au plus tard) ? Sachant que nous prendrons le taxi si nécessaire pour gagner du temps. Est-ce que cela passe, notamment au niveau temps d'attente à la frontière, douanes ...
Je ne trouve pas vraiment d'informations concernant l'itinéraire entre les chutes côté argentin et l'aéroport de Foz , ni d'évaluation de la durée que cela prend de passer la frontière ...
Je sais que les conditions ne sont pas idéale mais on doit faire un choix : soit partir à 19h de Foz et gagner une après midi et une soirée pour ensuite visiter Salvador, ou consacrer vraiment la journée complète aux chutes mais dans ce cas avoir que deux jours complets et une seule soirée à Salvador ..
Merci d'avance pour vos renseignements Maëlle
Est-il possible d'envisager, en arrivant à l'heure d'ouverture du parc, de visiter le côté Argentin puis de prendre un vol côté Brésil à 19h (donc d'être à l'aéroport à 18h au plus tard) ? Sachant que nous prendrons le taxi si nécessaire pour gagner du temps. Est-ce que cela passe, notamment au niveau temps d'attente à la frontière, douanes ...
Je ne trouve pas vraiment d'informations concernant l'itinéraire entre les chutes côté argentin et l'aéroport de Foz , ni d'évaluation de la durée que cela prend de passer la frontière ...
Je sais que les conditions ne sont pas idéale mais on doit faire un choix : soit partir à 19h de Foz et gagner une après midi et une soirée pour ensuite visiter Salvador, ou consacrer vraiment la journée complète aux chutes mais dans ce cas avoir que deux jours complets et une seule soirée à Salvador ..
Merci d'avance pour vos renseignements Maëlle
Obtenir un visa Ouganda en venant du Rwanda par la frontière terrestre English translation pending
Bonjour
Je vais à Kigali (prévisa en ligne puis 30USD à l'aeroport ?). J'envisage de traverser la frontière en direction de l'Ouganda en bus (probablement à Gatuna).
Faut il faire un previsa en line Ouganda 50USD ?
Peut on obtenir directement le visa au poste frontière terrestre Gatuna ou autre ?
Je suis preneur d'informations touristiques sur le parcours Kigali Entebbe (moyen de transport et visite sur ces deux pays pour une periode deux semaines ? vous coups de coeur ?)
Merci de vos réponses
Cordialement
Philippe
Obtention du permis de passage à la frontière Argentine - Chili avec voiture de location English translation pending
Bonjour,
Nous organisons notre voyage en argentine pour février 2019.
Nous avons loué une voiture citadine à Rio Gallegos pour 10 jours chez Alamo, via le site de carflexi.
Nous avons l'intention de traverser plusieurs fois la frontière argentine-chili et chili-argentine avec ce véhicule et ce dès le premier jour de location. Pour cela, nous ne trouvons pas d'information précises et à jour sur les démarches à mener pour obtenir le permis de passage de ces frontières. Nous souhaitons pouvoir faire les démarches nécessaires depuis la France afin que le document soit près lors de notre prise de la voiture et passer la frontière dès le premier jour, cela est-il réalisable ? ou devons nous obligatoirement être sur place en argentine ? D'après nos informations nous devons communiquer au loueur nos noms, n° de passeport, n° de permis français et international, nous leur avons communiqué. Nous n'arrivons pas à contacter directement Alamo en argentine et Carflexi nous dit qu'il n'est pas possible d'obtenir le papier à l'agence de l'aéroport, mais qu'il faut aller en ville et qu'il faut être sur place pour signer un document avant que Alamo face la demande et que cela peut prendre 48h... Certains d'entre vous ont-ils déjà été confrontés à cette situation ? Comment avez-vous résolu le problème ? Avez-vous un autre loueur à Rio Gallegos à nous conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide.
Nous organisons notre voyage en argentine pour février 2019.
Nous avons loué une voiture citadine à Rio Gallegos pour 10 jours chez Alamo, via le site de carflexi.
Nous avons l'intention de traverser plusieurs fois la frontière argentine-chili et chili-argentine avec ce véhicule et ce dès le premier jour de location. Pour cela, nous ne trouvons pas d'information précises et à jour sur les démarches à mener pour obtenir le permis de passage de ces frontières. Nous souhaitons pouvoir faire les démarches nécessaires depuis la France afin que le document soit près lors de notre prise de la voiture et passer la frontière dès le premier jour, cela est-il réalisable ? ou devons nous obligatoirement être sur place en argentine ? D'après nos informations nous devons communiquer au loueur nos noms, n° de passeport, n° de permis français et international, nous leur avons communiqué. Nous n'arrivons pas à contacter directement Alamo en argentine et Carflexi nous dit qu'il n'est pas possible d'obtenir le papier à l'agence de l'aéroport, mais qu'il faut aller en ville et qu'il faut être sur place pour signer un document avant que Alamo face la demande et que cela peut prendre 48h... Certains d'entre vous ont-ils déjà été confrontés à cette situation ? Comment avez-vous résolu le problème ? Avez-vous un autre loueur à Rio Gallegos à nous conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide.
Voyage à moto en Asie: frontières et visas English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine planification de mon futur voyage qui s'effectuera soit en moto (Honda win) acheté au Vietnam soit à pied. En effet si ce défis a moto ne correspond pas à mes attentes en terme d'aventure, je l'effectuerai en auto stop. Le voyage sera au départ du Vietnam et passera par Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Népal (si j'ai le temps), Pakistan, Iran, Turquie, Grèce, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie, Italie, France
Mais question avec moto:
- Le passage des frontières dans le sens est ouest Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Pakistan, Iran, Turquie puis Europe sont t'elle faisable a moto ?
- Quel sont les particularités administrative de chaque pays concernant la moto ?
- Quel sont les meilleurs endroit pour traverser ces frontières avec une moto ?
Au quel cas ce projet serait Impossible ou trop coûteux je l'effectuerais en auto stop voici donc les questions pour cette deuxième possibilité:
- Ou, Quand, Comment effectuer les démarche pour chacun des pays cité plus haut ?
- Quel sont les meilleurs passages de frontiere (fin 2018) ?
- Quel conseilles donneriez vous pour tout ces pays ?
Merci a tout ceux qui prendront le temps de me répondre.
Mais question avec moto:
- Le passage des frontières dans le sens est ouest Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Pakistan, Iran, Turquie puis Europe sont t'elle faisable a moto ?
- Quel sont les particularités administrative de chaque pays concernant la moto ?
- Quel sont les meilleurs endroit pour traverser ces frontières avec une moto ?
Au quel cas ce projet serait Impossible ou trop coûteux je l'effectuerais en auto stop voici donc les questions pour cette deuxième possibilité:
- Ou, Quand, Comment effectuer les démarche pour chacun des pays cité plus haut ?
- Quel sont les meilleurs passages de frontiere (fin 2018) ?
- Quel conseilles donneriez vous pour tout ces pays ?
Merci a tout ceux qui prendront le temps de me répondre.
Points d'intérêts entre Bangkok et la frontière du Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons chaque année avec nos enfants (après un tour du monde il y a plusieurs années) et aimons être indépendants en louant une voiture...
Et pour notre prochaine destination, nous faisons appel à vous pour des conseils :)
Là nous souhaiterions atterrir à Bangkok et, idéalement louer une voiture pour rejoindre la frontière au Cambodge et idéalement nous arrêter en chemin... mais nous aimerions savoir :
- si il y a des "points d'intérêt" sur le chemin ?
- si nous pouvons louer une voiture depuis Bangkok et la rendre à la frontière et, idéalement en reprendre une au Cambodge (avec sans doute une étape en tuk tuk depuis la frontière ?)
J'ai lu qu'il n'était pas possible de passer cette frontière dans une voiture de location...
Petite précision, nous serons 5 dont 3 enfants.
Et si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues !
Par avance un grand merci :)
Tnica
Nous voyageons chaque année avec nos enfants (après un tour du monde il y a plusieurs années) et aimons être indépendants en louant une voiture...
Et pour notre prochaine destination, nous faisons appel à vous pour des conseils :)
Là nous souhaiterions atterrir à Bangkok et, idéalement louer une voiture pour rejoindre la frontière au Cambodge et idéalement nous arrêter en chemin... mais nous aimerions savoir :
- si il y a des "points d'intérêt" sur le chemin ?
- si nous pouvons louer une voiture depuis Bangkok et la rendre à la frontière et, idéalement en reprendre une au Cambodge (avec sans doute une étape en tuk tuk depuis la frontière ?)
J'ai lu qu'il n'était pas possible de passer cette frontière dans une voiture de location...
Petite précision, nous serons 5 dont 3 enfants.
Et si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues !
Par avance un grand merci :)
Tnica
Working in Morocco: Documents required at the border
Hi there!
I’m a young Malian looking to work in Morocco. Besides a passport, what other documents are required at the **Moroccan** border?
Thanks for your help!
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
Salut,
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Asie du Sud-Est: passage de frontière à moto English translation pending
Salut les globtrotters !!!
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)
Obtention du visa vietnamien à la frontière terrestre? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Cambodge, a la frontiere avec le Vietnam. Plutot que de repasser par Phnom Pen, nous aimerions obtenir directement notre visa a la frontiere (Comme ca se fait pour le Cambodge). Est ce possible? J'ai cherche sur plusieurs sites mais je ne trouve pas de reponse... Merci dávance.
Enora
Se faire délivrer un visa à la frontière du Botswana? English translation pending
Bonjour
j'ai un gros soucis et je ne sais comment faire, je pars dimanche avec ma femme en Namibie pour un trip de trois semaine dont une semaine au Botswana et le problème c'est que j'ai un passeport Algérien (je réside en france donc carte de résidence francaise) et que pour le Botswana cela fait plus d'un mois que j'attend mon visa et toujours pas de réponse alors que le visa pour la namibie a été obtenu en une semaine, je vais donc récuperer mon passeport avec ou sans visa mercredi et je voulais savoir si c'est possible de se faire délivrer un visa à la frontière du botswana en ayant un visa multi entrée pour la namibie?
quelqu'un a une solution ?
merci
j'ai un gros soucis et je ne sais comment faire, je pars dimanche avec ma femme en Namibie pour un trip de trois semaine dont une semaine au Botswana et le problème c'est que j'ai un passeport Algérien (je réside en france donc carte de résidence francaise) et que pour le Botswana cela fait plus d'un mois que j'attend mon visa et toujours pas de réponse alors que le visa pour la namibie a été obtenu en une semaine, je vais donc récuperer mon passeport avec ou sans visa mercredi et je voulais savoir si c'est possible de se faire délivrer un visa à la frontière du botswana en ayant un visa multi entrée pour la namibie?
quelqu'un a une solution ?
merci
Corée du Sud: Où réserver une excursion pour la frontière (DMZ)? English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai pas mal recherché mais je n'ai pas réellement trouvé de réponse à ma question. J'aimerai me rendre sur la frontière Coréenne soit le 11 soit le 12 avril en partant de Séoul l'histoire d'une journée.
Cependant j'aimerai réserver cette excursion à l'avance via internet et là je n'ai trouvé qu'une association de soldat Américaine qui proposait cela. Je n'aimerai pas trop perdre de temps sur places avec ça, connaissez-vous un site qui propose ce service ?
Merci d'avance
J'ai pas mal recherché mais je n'ai pas réellement trouvé de réponse à ma question. J'aimerai me rendre sur la frontière Coréenne soit le 11 soit le 12 avril en partant de Séoul l'histoire d'une journée.
Cependant j'aimerai réserver cette excursion à l'avance via internet et là je n'ai trouvé qu'une association de soldat Américaine qui proposait cela. Je n'aimerai pas trop perdre de temps sur places avec ça, connaissez-vous un site qui propose ce service ?
Merci d'avance
Attention au passage de la frontière Laos! English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre de jours passés dans le Nord du pays et ce fut un très beau voyage mais qui se termina d'une mauvaise manière... Hier matin alors que je suis à l'aéroport de Luang Prabang direction Bangkok, l'officier de l'immigration quu vérifie mon passeport me dit que je vais avoir " de gros problèmes"
Il l'emmène dans une petite salle à part et m'explique que mon passeport a pas été tamponné à ma frontière lors de mon entrée au Laos (arrivée par nouvelle frontière Chiang Khong-Houayxay qui en + est un véritable racket... un premier tuk tuk à payer puis un bus puis encore un tuk tuk pour rejoindre Houayxay)
Bref il n'y a ni date d'entrée ni preuve que je suis bien passé par le poste frontière me voilà immigrée clandestine ce qui dans la bouche du monsieur est considéré comme "criminel"
Du coup il me propose 2 options soit je paye 200 US dollars (160€) soit je retourne à Houayxay pour essayer d'arranger les choses là bas... Il est 6h du mat, mon avion retour pour la France est dans 48h autant vous dire que le choix est limité...
Je dis à l'officier que si je paye je veux un courrier expliquant toute l'histoire pour pouvoir l'envoyer à l'ambassade ou je ne sais où et tenter de me faire rembourser parce que c'est quand même pas de ma faute. Ça a l'air de le contrarier un peu, au début il refuse mais comme j'insiste il finit par me faire un reçu...
Voilà... je ne sais pas si il s'agit d'une arnaque ou si je suis tombé sur un douanier fatigué à l'entrée au Laos mais ça coûte cher !
Je rentre de jours passés dans le Nord du pays et ce fut un très beau voyage mais qui se termina d'une mauvaise manière... Hier matin alors que je suis à l'aéroport de Luang Prabang direction Bangkok, l'officier de l'immigration quu vérifie mon passeport me dit que je vais avoir " de gros problèmes"
Il l'emmène dans une petite salle à part et m'explique que mon passeport a pas été tamponné à ma frontière lors de mon entrée au Laos (arrivée par nouvelle frontière Chiang Khong-Houayxay qui en + est un véritable racket... un premier tuk tuk à payer puis un bus puis encore un tuk tuk pour rejoindre Houayxay)
Bref il n'y a ni date d'entrée ni preuve que je suis bien passé par le poste frontière me voilà immigrée clandestine ce qui dans la bouche du monsieur est considéré comme "criminel"
Du coup il me propose 2 options soit je paye 200 US dollars (160€) soit je retourne à Houayxay pour essayer d'arranger les choses là bas... Il est 6h du mat, mon avion retour pour la France est dans 48h autant vous dire que le choix est limité...
Je dis à l'officier que si je paye je veux un courrier expliquant toute l'histoire pour pouvoir l'envoyer à l'ambassade ou je ne sais où et tenter de me faire rembourser parce que c'est quand même pas de ma faute. Ça a l'air de le contrarier un peu, au début il refuse mais comme j'insiste il finit par me faire un reçu...
Voilà... je ne sais pas si il s'agit d'une arnaque ou si je suis tombé sur un douanier fatigué à l'entrée au Laos mais ça coûte cher !
Mexique / États-Unis, reportage le long de la frontière English translation pending
Lors d'un voyage en Arizona en novembre 2013, j'ai décidé d'aller jeter un oeil sur cette fameuse frontière, véritable mur d'acier, entre les États-Unis et le Mexique qui fait polémique.
Voici donc un petit reportage photo pour ceux qui s'intéressent au sujet.
Les photos sont accompagnées de données factuelles. Je vous laisserai le soin d'en faire l'analyse que vous voulez.
NB: Ceux qui ont lu mon carnet de voyage en Arizona retrouverons deux photos déjà publiées.
La Frontera
La frontière entre les États-Unis et le Mexique s'étire sur 3200 km, de l'Atlantique au Pacifique. Sur 1200 kilomètres un véritable mur d'acier de 4,50 mètres de haut vient s'ajouter à l'ancienne frontière.
photo : le mur
Désert de Sonora, Mexique
2013
Photo : Le mur dans le désert de Sonora en direction de l'Est
Sonora, Mexique
2013
Chaque année des milliers de mexicains tentent de passer illégalement du côté américain Pour deux mexicains qui la franchissent, un est reconduit à la frontière.
Photo : le grillage de la frontière
Sonoita, Mexique.
2013
Des deux côté du mur le paysage est le même : chaleur, contrebande, patrouille. Des deux côtés la tension est perceptible.
Photo : désert de Sonora, Arizona, USA
2013
Photo : désert de Sonora, Arizona, USA
2013
Du côté américain, les Borders Patrols sillonnent les routes et les pistes. Des contrôles mobiles sont effectués et des barrages douaniers ponctuent le parcours des automobilistes. Du côté mexicain, c'est une véritable guerre contre les narco-traffiquants qui est engagée. Les unités d'élite de la police fédérale mexicaine patrouillent jour et nuit le long de la frontière.
Photo : Policier armé dans le désert
Sonora, Mexique
2013
Photo : à bord de la voiture de la police fédérale
Sonoita, Mexique
2013
Les États-Unis et le Mexique coopèrent pour endiguer le problème de l'immigration illégale tout en renforçant les partenariats économiques. La population frontalière, elle, ressent la pesante présence policière, forte des deux côtés ainsi que la précarité et l'insécurité alors même que des centaines de camions et de travailleurs des deux nationalités circulent dans les deux sens et traversent chaque jour les villes frontalières telles que Nogales, Douglas ou El Paso, légalement. Tout le paradoxe de ces deux pays voisins si différents.
Photo: contrôle d'identité sur la piste le long de la frontière
Sonora, Mexique
2013
On peut lire les inscriptions sur les contreforts à proximité du point de passage à Nogales telles que "assez de morts", "Nique la police des frontières" ou encore "justice".
Photo : Graffitis
Nogales Heroica, Mexique
2013
Photo : à bord d'une voiture blindée des troupes d'élite de la police fédérale
Désert de Sonora, Mexique
2013
Photo : le mur, voisin quotidien des habitants de Nogales
Nogales, USA
2013
"En octobre 2012, José Antonio Elena Rodriguez, 16 ans, est mort à la suite de blessures par balle. Selon les autorités américaines, Un garde-frontière de Nogales aurait ouvert le feu lorsque deux trafiquants de drogue présumés ont fuit de l'autre côté de la frontière et ont commencé à jeter des pierres." Amnesty Inter.
Photo : Nogales Heroica, Mexique
2013
10 000 migrants sont morts en vingt ans en tentant de la passer secrètement.
Photo : bougies peintes sur le mur.
Nogales, Mexique
2013
Photo : Graffitis "libres comme le papier"
Nogales, Mexique
2013

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NB: Ceux qui ont lu mon carnet de voyage en Arizona retrouverons deux photos déjà publiées.
La Frontera
La frontière entre les États-Unis et le Mexique s'étire sur 3200 km, de l'Atlantique au Pacifique. Sur 1200 kilomètres un véritable mur d'acier de 4,50 mètres de haut vient s'ajouter à l'ancienne frontière.
photo : le mur
Désert de Sonora, Mexique
2013
Photo : Le mur dans le désert de Sonora en direction de l'Est
Sonora, Mexique
2013Chaque année des milliers de mexicains tentent de passer illégalement du côté américain Pour deux mexicains qui la franchissent, un est reconduit à la frontière.
Photo : le grillage de la frontière
Sonoita, Mexique.
2013Des deux côté du mur le paysage est le même : chaleur, contrebande, patrouille. Des deux côtés la tension est perceptible.
Photo : désert de Sonora, Arizona, USA
2013
Photo : désert de Sonora, Arizona, USA
2013Du côté américain, les Borders Patrols sillonnent les routes et les pistes. Des contrôles mobiles sont effectués et des barrages douaniers ponctuent le parcours des automobilistes. Du côté mexicain, c'est une véritable guerre contre les narco-traffiquants qui est engagée. Les unités d'élite de la police fédérale mexicaine patrouillent jour et nuit le long de la frontière.
Photo : Policier armé dans le désert
Sonora, Mexique
2013
Photo : à bord de la voiture de la police fédérale
Sonoita, Mexique
2013Les États-Unis et le Mexique coopèrent pour endiguer le problème de l'immigration illégale tout en renforçant les partenariats économiques. La population frontalière, elle, ressent la pesante présence policière, forte des deux côtés ainsi que la précarité et l'insécurité alors même que des centaines de camions et de travailleurs des deux nationalités circulent dans les deux sens et traversent chaque jour les villes frontalières telles que Nogales, Douglas ou El Paso, légalement. Tout le paradoxe de ces deux pays voisins si différents.
Photo: contrôle d'identité sur la piste le long de la frontière
Sonora, Mexique
2013On peut lire les inscriptions sur les contreforts à proximité du point de passage à Nogales telles que "assez de morts", "Nique la police des frontières" ou encore "justice".
Photo : Graffitis
Nogales Heroica, Mexique
2013
Photo : à bord d'une voiture blindée des troupes d'élite de la police fédérale
Désert de Sonora, Mexique
2013
Photo : le mur, voisin quotidien des habitants de Nogales
Nogales, USA
2013"En octobre 2012, José Antonio Elena Rodriguez, 16 ans, est mort à la suite de blessures par balle. Selon les autorités américaines, Un garde-frontière de Nogales aurait ouvert le feu lorsque deux trafiquants de drogue présumés ont fuit de l'autre côté de la frontière et ont commencé à jeter des pierres." Amnesty Inter.
Photo : Nogales Heroica, Mexique
201310 000 migrants sont morts en vingt ans en tentant de la passer secrètement.
Photo : bougies peintes sur le mur.
Nogales, Mexique
2013
Photo : Graffitis "libres comme le papier"
Nogales, Mexique
2013

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Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
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Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Recherche 2 ou 3 personnes pour passage de frontière en voilier Panama-Colombie à 350 $ English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de jeunes nantais : Sonia et Jocelyn. Nous faisons actuellement un tour du monde et nous souhaitons passer dans deux semaines la frontière entre le Panama et la Colombie. Pour cela, nous avons choisi de la passer en bateau, cela est plus sympa et coûte moins cher. Nous avons trouvé un beau voilier avec un couple de français pour faire la traversée pour seulement 350 $ tout compris (repas, apéro et vin, oui oui ! =) ) Nous longerons la côte panaméenne depuis Portobello et dans les San Blas durant 4 jours.
Seulement, il manque deux ou trois personnes pour faire la traversée ! Alors si vous êtes intéressés pour faire cette croisière avec nous dans deux ou trois semaines, envoyez-nous un message !
Vous trouverez plus de renseignements et de photos sur le blog des propriétaires du voilier : http://bateaubasta.over-blog.org
Merci à vous. Au plaisir !
Sonia et Jocelyn
Nous sommes un couple de jeunes nantais : Sonia et Jocelyn. Nous faisons actuellement un tour du monde et nous souhaitons passer dans deux semaines la frontière entre le Panama et la Colombie. Pour cela, nous avons choisi de la passer en bateau, cela est plus sympa et coûte moins cher. Nous avons trouvé un beau voilier avec un couple de français pour faire la traversée pour seulement 350 $ tout compris (repas, apéro et vin, oui oui ! =) ) Nous longerons la côte panaméenne depuis Portobello et dans les San Blas durant 4 jours.
Seulement, il manque deux ou trois personnes pour faire la traversée ! Alors si vous êtes intéressés pour faire cette croisière avec nous dans deux ou trois semaines, envoyez-nous un message !
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Merci à vous. Au plaisir !
Sonia et Jocelyn
Shopping autour de Montréal ou à la frontière aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de plan shopping style outlet autour de Montréal ou eventuellement à la frontiere coté US.
Des infos? des adresses? Par avance merci.
je suis à la recherche de plan shopping style outlet autour de Montréal ou eventuellement à la frontiere coté US.
Des infos? des adresses? Par avance merci.
Circuit "Découverte de l'Amérique" avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions préparer notre voyage de New York à San Francisco, en passant par Washington, Nashville, Memphis, New Orléans, Austin, San Francisco, Carlsbad Caverns, Santa Fe, Monument Valley, GRand Canyon, Bishop, Yosemite. Cette itinéraire est proposé par Nouvelles Frontières, dont voici le descriptif en PDF. http://images.marmara.com/Marmara2009/FicheTechnique/USACTN53%20E13.pdf Voici mes premières questions : Qui à déjà fait ce voyage avec NF ? Qui compte le faire avec NF ? Nous souhaiterions le réaliser dans 1 ou 2 ans, en septembre. D'ailleurs, septembre est-il une bonne période en camping ? Quel est le meilleurs guide en bouquin pour les USA ?
Bien cordialement,
Bruno
Nous souhaiterions préparer notre voyage de New York à San Francisco, en passant par Washington, Nashville, Memphis, New Orléans, Austin, San Francisco, Carlsbad Caverns, Santa Fe, Monument Valley, GRand Canyon, Bishop, Yosemite. Cette itinéraire est proposé par Nouvelles Frontières, dont voici le descriptif en PDF. http://images.marmara.com/Marmara2009/FicheTechnique/USACTN53%20E13.pdf Voici mes premières questions : Qui à déjà fait ce voyage avec NF ? Qui compte le faire avec NF ? Nous souhaiterions le réaliser dans 1 ou 2 ans, en septembre. D'ailleurs, septembre est-il une bonne période en camping ? Quel est le meilleurs guide en bouquin pour les USA ?
Bien cordialement,
Bruno
Circuit "Sur les pas d'Hemingway" au Kenya avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire le circuit (Sur les pas d'Hemingway) avec Nouvelle Frontière en début d'année 2013 (18 janvier ou 8 février). Nous avons donc quelques interrogations... comment sont les campements ? Au niveau du couchage, qu'est-ce qui est prévu ? Qu’en est-il de l'hygiène, faut-il emmener des lingettes ou est-il possible de prendre des douches ? Que mettre dans la valise impérativement ? Quelqu'un fait-il ce même voyage ? Quelqu'un l'a t'il-fait ? Bref ! Nous comptons sur vous pour tout conseil utile.
Cordialement, Françoise et Bruno
Nous envisageons de faire le circuit (Sur les pas d'Hemingway) avec Nouvelle Frontière en début d'année 2013 (18 janvier ou 8 février). Nous avons donc quelques interrogations... comment sont les campements ? Au niveau du couchage, qu'est-ce qui est prévu ? Qu’en est-il de l'hygiène, faut-il emmener des lingettes ou est-il possible de prendre des douches ? Que mettre dans la valise impérativement ? Quelqu'un fait-il ce même voyage ? Quelqu'un l'a t'il-fait ? Bref ! Nous comptons sur vous pour tout conseil utile.
Cordialement, Françoise et Bruno
Rejoindre Stung Treng depuis la frontière Laos-Cambodge English translation pending
Bonjour a tous,
Je sais que cette question a certainement ete posee mais soit cela date, soit on n'a pas de reponse claire, donc voici un nouveau post. Nous sommes actuellement a Don Det sur les 4000 iles au Laos et partons demain pour le Cambodge. Mais voila, les prix pour aller a Stung Treng sont actuellement de... 18$ par personne !!! C'est hors de prix ici comme vous le savez. On souhaite donc rejoindre le poste frontiere (par nos propres moyens ou en payant 6$ par pers.) de Trapaeng Kriel, faire nos visas cambodgiens, et partir en bus pour Stung Treng ou nous prendrons ensuite un bus (de nuit?) pour Siem Reap. La question est simple: y'a-t-il a ce jour, des bus reguliers au poste frontiere cambodgien ? Pour quel prix? A Don Det on nous dit que oui, mais nous avons lu sur le forum que non... on a peur de se trouver bloques.
Merci pour votre reponse (rapide =D) et salut a tous ! Guillaume et Elsa
Je sais que cette question a certainement ete posee mais soit cela date, soit on n'a pas de reponse claire, donc voici un nouveau post. Nous sommes actuellement a Don Det sur les 4000 iles au Laos et partons demain pour le Cambodge. Mais voila, les prix pour aller a Stung Treng sont actuellement de... 18$ par personne !!! C'est hors de prix ici comme vous le savez. On souhaite donc rejoindre le poste frontiere (par nos propres moyens ou en payant 6$ par pers.) de Trapaeng Kriel, faire nos visas cambodgiens, et partir en bus pour Stung Treng ou nous prendrons ensuite un bus (de nuit?) pour Siem Reap. La question est simple: y'a-t-il a ce jour, des bus reguliers au poste frontiere cambodgien ? Pour quel prix? A Don Det on nous dit que oui, mais nous avons lu sur le forum que non... on a peur de se trouver bloques.
Merci pour votre reponse (rapide =D) et salut a tous ! Guillaume et Elsa
Point sur la situation actuelle aux passages de frontière Maroc-Mauritanie-Sénégal-Burkina Faso-Niger?? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me donner un point de la situation actuelle en ce qui concerne le passage des frontières Maroc-Mauritanie-Senegal-Burkina Faso-Niger. Sont-elles toujours ouvertes ? Les difficultés ? Trucs et astuces pour que cela se passe au mieux.
Nous sommes en train de finaliser la préparation d'un voyage de 5 mois dans le région - départ d'Europe prévu pour le 1 décembre 2011...c'est tout bientôt. après La situation change tellement vite que nous aimerions vraiment des informations à jour.... Parfois discuter avec les Ambassades est vraiment décourageant...on devrait pas bouger de notre fauteuil...alors profiter de votre expérience toute fraiche nous parait la meilleure solution.
Merci de votre aide. Amicalement
Est-ce que quelqu'un pourrait me donner un point de la situation actuelle en ce qui concerne le passage des frontières Maroc-Mauritanie-Senegal-Burkina Faso-Niger. Sont-elles toujours ouvertes ? Les difficultés ? Trucs et astuces pour que cela se passe au mieux.
Nous sommes en train de finaliser la préparation d'un voyage de 5 mois dans le région - départ d'Europe prévu pour le 1 décembre 2011...c'est tout bientôt. après La situation change tellement vite que nous aimerions vraiment des informations à jour.... Parfois discuter avec les Ambassades est vraiment décourageant...on devrait pas bouger de notre fauteuil...alors profiter de votre expérience toute fraiche nous parait la meilleure solution.
Merci de votre aide. Amicalement
Organisation du trek Sanctuaire des Annapurnas puis passage de la frontière Népal-Inde English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu je pense la plupart des posts sur le sujet et espère ne pas faire doublon... Je fais appel à vous, fins connaisseurs du Népal et de ce trek pour quelques informations supplémentaires et confirmations.
Je vais partir fin Octobre 2011 avec mon fiancé faire un Tour du Monde (tout du moins une bonne partie) pendant un an et nous allons débuter cette grande Aventure par le Népal. Nous pensons passer 3/4 jours à vadrouiller dans la vallée de Katmandou (Patan, Bhaktapur, Pashupatinath, Bodhnath, Panauti) avant de nous diriger vers Pokhara pour entamer le trek du Sanctuaire des Annapurnas. Au gré de mes lectures, j'ai bien compris que, pour ce trek, il n'était pas indispensable de passer par une agence pour l'organiser et que nous pouvions très bien le faire en solo, le chemin étant bien balisé. A voir après si l'on choisit d'être accompagné d'un guide pour approfondir nos connaissances sur ce que nous allons découvrir et l'aide d'un porteur.
Nous avons hésité avec le Manaslu qui me parait être un trek formidable et magnifique mais pour des raisons de sportivité (je ne suis malheureusement pas une grande sportive et ne souhaite pas m'en rendre compte au bout de 5 jours), de temps et d'argent, nous optons pour le Sanctuaire des Annapurnas, un classique, plus court, plus accessible pour un 1er trek au Népal et tout aussi magnifique j'espère.
Mes questions seront donc les suivantes :
1. Avez-vous des conseils ou coups de coeur pour des hébergements à Katmandu (petit/moyen budget, pas d'hôtel de luxe ;-) ?
2. Pourrons-nous trouver facilement un bon guide (francophone de préférence mais possible anglophone) et un porteur de confiance directement à Pokhara ? Quelle base de rémunération (repas, logement, prestation) ?
3. Nous devrons laisser une partie de nos affaires à Pokhara pendant la durée du trek. Auriez-vous des adresses (consignes, hôtels, etc) de confiance où nous pourrions laisser nos sacs (qui nous seront précieux puisqu'ils nous accompagneront pendant notre TDM) ?
4. Au niveau de la météo, faire un trek "en solo" début Novembre n'est-il pas risqué ?
5. Pensez-vous que nous aurons des difficultés à nous loger en lodge en cette saison ?
6. Nous rejoindrons pas la suite la frontière népalaise pour aller en Inde. Est-ce que le poste frontière de Sanauli est-il bien le plus proche ? Existe-t-il bien un bus direct Pokhara / Sanauli ? Quelle fréquence et quel temps de trajet (il me semble avoir lu 8h)?
7. Passage de la frontière : Sur la base de 8h de trajet, nous devrons sûrement dormir à la frontière. Y a-t-il des logements ? plutôt côté Népal ou Inde ? Le poste frontière a-t-il des heures d'ouverture ? Par la suite, les bus Sanauli / Gorakhpur sont-ils fréquents ? Combien d'heures de trajet ?
Je vais m'arrêter là la pluie de questions en espérant que mon post attirera votre attention et vos commentaires qui me sernt, pour sûr, des plus précieux!
Merci par avance pour vos retours,
Marion
J'ai lu je pense la plupart des posts sur le sujet et espère ne pas faire doublon... Je fais appel à vous, fins connaisseurs du Népal et de ce trek pour quelques informations supplémentaires et confirmations.
Je vais partir fin Octobre 2011 avec mon fiancé faire un Tour du Monde (tout du moins une bonne partie) pendant un an et nous allons débuter cette grande Aventure par le Népal. Nous pensons passer 3/4 jours à vadrouiller dans la vallée de Katmandou (Patan, Bhaktapur, Pashupatinath, Bodhnath, Panauti) avant de nous diriger vers Pokhara pour entamer le trek du Sanctuaire des Annapurnas. Au gré de mes lectures, j'ai bien compris que, pour ce trek, il n'était pas indispensable de passer par une agence pour l'organiser et que nous pouvions très bien le faire en solo, le chemin étant bien balisé. A voir après si l'on choisit d'être accompagné d'un guide pour approfondir nos connaissances sur ce que nous allons découvrir et l'aide d'un porteur.
Nous avons hésité avec le Manaslu qui me parait être un trek formidable et magnifique mais pour des raisons de sportivité (je ne suis malheureusement pas une grande sportive et ne souhaite pas m'en rendre compte au bout de 5 jours), de temps et d'argent, nous optons pour le Sanctuaire des Annapurnas, un classique, plus court, plus accessible pour un 1er trek au Népal et tout aussi magnifique j'espère.
Mes questions seront donc les suivantes :
1. Avez-vous des conseils ou coups de coeur pour des hébergements à Katmandu (petit/moyen budget, pas d'hôtel de luxe ;-) ?
2. Pourrons-nous trouver facilement un bon guide (francophone de préférence mais possible anglophone) et un porteur de confiance directement à Pokhara ? Quelle base de rémunération (repas, logement, prestation) ?
3. Nous devrons laisser une partie de nos affaires à Pokhara pendant la durée du trek. Auriez-vous des adresses (consignes, hôtels, etc) de confiance où nous pourrions laisser nos sacs (qui nous seront précieux puisqu'ils nous accompagneront pendant notre TDM) ?
4. Au niveau de la météo, faire un trek "en solo" début Novembre n'est-il pas risqué ?
5. Pensez-vous que nous aurons des difficultés à nous loger en lodge en cette saison ?
6. Nous rejoindrons pas la suite la frontière népalaise pour aller en Inde. Est-ce que le poste frontière de Sanauli est-il bien le plus proche ? Existe-t-il bien un bus direct Pokhara / Sanauli ? Quelle fréquence et quel temps de trajet (il me semble avoir lu 8h)?
7. Passage de la frontière : Sur la base de 8h de trajet, nous devrons sûrement dormir à la frontière. Y a-t-il des logements ? plutôt côté Népal ou Inde ? Le poste frontière a-t-il des heures d'ouverture ? Par la suite, les bus Sanauli / Gorakhpur sont-ils fréquents ? Combien d'heures de trajet ?
Je vais m'arrêter là la pluie de questions en espérant que mon post attirera votre attention et vos commentaires qui me sernt, pour sûr, des plus précieux!
Merci par avance pour vos retours,
Marion
Itinéraire à vélo sur Bornéo: passer la frontière Malaisie-Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je fais en ce moment un tour d’Asie du sud-est en vélo. Je suis parti de Bangkok, rejoins Singapour par la côte est, fais un tour à Sumatra et je vais arriver à Pontianack (Bornéo) après des escales à Bangka et Belitung.
Je compte rallier Manille et d’ici là prendre un bateau à Sandakan (NE de la Malaisie insulaire) qui est donc ma prochaine destination impérative.
Voila mes questions :
Je voudrais bien rester un peu plus en Indonésie mais j’ai l’impression que je vais être obligé de passer la frontière à proximité de Kuching. Avez-vous une idée d’itinéraire possible qui permette de passer la frontière plus à l’est sachant que j’ai un vélo type VTC pas VTT et que je suis tenu à rester le plus possible sur du revêtement relativement correct (pas tjrs simple en Indonésie). Je n’ai pas envie de prendre l’avion mais je prendrais volontiers des bateaux à Bornéo pour remonter des rivières.
Je voudrais changer mes pneus avant Manille… Y a-t-il un bon magasin de vélo à Brunei, à Kuching ou autre ville où je pourrais trouver des Schwarb Marathon plus sachant qu’avec ceux d’origine je n’ai crevé qu’en Thaïlande (je pense que je roulais un peu sous gonflé) et pas une fois sur plus de 3 000km à Sumatra. A défaut de ces pneus, je prendrai ceux que je trouverai…
Je suis aussi preneur de bonnes adresses (GH ou autres) sur la route.
Merci d’avance pour vos réponses. Bien à vous.
Je fais en ce moment un tour d’Asie du sud-est en vélo. Je suis parti de Bangkok, rejoins Singapour par la côte est, fais un tour à Sumatra et je vais arriver à Pontianack (Bornéo) après des escales à Bangka et Belitung.
Je compte rallier Manille et d’ici là prendre un bateau à Sandakan (NE de la Malaisie insulaire) qui est donc ma prochaine destination impérative.
Voila mes questions :
Je voudrais bien rester un peu plus en Indonésie mais j’ai l’impression que je vais être obligé de passer la frontière à proximité de Kuching. Avez-vous une idée d’itinéraire possible qui permette de passer la frontière plus à l’est sachant que j’ai un vélo type VTC pas VTT et que je suis tenu à rester le plus possible sur du revêtement relativement correct (pas tjrs simple en Indonésie). Je n’ai pas envie de prendre l’avion mais je prendrais volontiers des bateaux à Bornéo pour remonter des rivières.
Je voudrais changer mes pneus avant Manille… Y a-t-il un bon magasin de vélo à Brunei, à Kuching ou autre ville où je pourrais trouver des Schwarb Marathon plus sachant qu’avec ceux d’origine je n’ai crevé qu’en Thaïlande (je pense que je roulais un peu sous gonflé) et pas une fois sur plus de 3 000km à Sumatra. A défaut de ces pneus, je prendrai ceux que je trouverai…
Je suis aussi preneur de bonnes adresses (GH ou autres) sur la route.
Merci d’avance pour vos réponses. Bien à vous.
Transmongolien au mois d'août et passage à la frontière Russie-Mongolie English translation pending
Bonjour,
je sais que le sujet a régulièrement été abordé sur le forum mais impossible de trouver une réponse exacte à ma question. Ou alors c'est moi qui refuse de voir que ce que je souhaite est impossible.
Voila, je projette un voyage en Mongolie. Pour m'y rendre, je souhaiterais arriver de paris en avion à Irkuks en Russie puis prendre le train pour Ulan Ude et ulan Bator. Ma question est : est-ce possible d'arriver à Irkuks fin juillet et trouver un billet de train 3ème classe partant dans les 2-3 jours pour Ulan Ude et même chose de Ulan Ude à Ulan Batoor ? Puis pour le retour, même façon de procéder fin aout ?
J'ai également une autre question : lorsque l'on passe la frontière Russie/Mongolie en train : doit-on changer de train ? sortir de celui-ci ?
Et enfin, une dernière question sur la faisabilité de mon itinéraire : j'ai un mois de vacances : - 3/4 jours en russie vers Irkuks et le lac Baikal en arrivant et peut-être en repartant pour prévoir les retards des trains et ne pas rater l'avion ? - Ensuite en Mongolie je souhaiterais ne pas réserver à l'avance trop de chose car je risque d'être seule : est-ce alors possible (surtout en été) de trouver des groupes pour faire le desert de gobi, le nord avec le lac Khovsgol, la vallée de l'orkhon : ce qui ferait 3 "trip" de 6 jours environ. est-ce trop ambitieux ? envisageable ? impossible de trouver de='autres personnes n'ayant rien réserver en avance ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les conseils et réponses que vous pourrez m'apporter.
merci à tous !
Lauffy
je sais que le sujet a régulièrement été abordé sur le forum mais impossible de trouver une réponse exacte à ma question. Ou alors c'est moi qui refuse de voir que ce que je souhaite est impossible.
Voila, je projette un voyage en Mongolie. Pour m'y rendre, je souhaiterais arriver de paris en avion à Irkuks en Russie puis prendre le train pour Ulan Ude et ulan Bator. Ma question est : est-ce possible d'arriver à Irkuks fin juillet et trouver un billet de train 3ème classe partant dans les 2-3 jours pour Ulan Ude et même chose de Ulan Ude à Ulan Batoor ? Puis pour le retour, même façon de procéder fin aout ?
J'ai également une autre question : lorsque l'on passe la frontière Russie/Mongolie en train : doit-on changer de train ? sortir de celui-ci ?
Et enfin, une dernière question sur la faisabilité de mon itinéraire : j'ai un mois de vacances : - 3/4 jours en russie vers Irkuks et le lac Baikal en arrivant et peut-être en repartant pour prévoir les retards des trains et ne pas rater l'avion ? - Ensuite en Mongolie je souhaiterais ne pas réserver à l'avance trop de chose car je risque d'être seule : est-ce alors possible (surtout en été) de trouver des groupes pour faire le desert de gobi, le nord avec le lac Khovsgol, la vallée de l'orkhon : ce qui ferait 3 "trip" de 6 jours environ. est-ce trop ambitieux ? envisageable ? impossible de trouver de='autres personnes n'ayant rien réserver en avance ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les conseils et réponses que vous pourrez m'apporter.
merci à tous !
Lauffy
Trajet Montréal - New York en bus Greyhound: passage de la frontière? English translation pending
Bonjour voilà nous somme français et nous comptons partir en bus avec la compagnie Greyhound de Montrèal à New York.
J'aimerai avoir des éclaircissements:
1/ Comment se passe le passage à la douane à l'aller et au retour?
2/ Combien de temps ca dure?
3/ La durée du trajet prévu sur Greyhound prévoit-il la durée de l'arret? C'est à dire si il est marquée arrivée à 16H30, arrivons nous à cette heure là à New York?
4/ Pouvez vous me donnez un avis gén��ral sur le transport en bus( est-ce confortable, combien de temps dois-je arriver à l'avance)
Merci par avance.
J'aimerai avoir des éclaircissements:
1/ Comment se passe le passage à la douane à l'aller et au retour?
2/ Combien de temps ca dure?
3/ La durée du trajet prévu sur Greyhound prévoit-il la durée de l'arret? C'est à dire si il est marquée arrivée à 16H30, arrivons nous à cette heure là à New York?
4/ Pouvez vous me donnez un avis gén��ral sur le transport en bus( est-ce confortable, combien de temps dois-je arriver à l'avance)
Merci par avance.