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Inde du Sud du 20 juillet au 3 septembre English translation pending
Salut!
On part en Inde en juillet et on voulait savoir si Ellora et Ajanta valaient vraiment le coup.on pense enchainer sur Bénarès.Est-ce qu'il y à des choses à voir entre les deux?
Sinon, on a essayé de chercher les horaires de trains entre petites villes et soit on est pas douées...soit le site est quand même pas très bien fait....genre la liaison Jalgaon-bénarès...chou blanc!
On se fait un peu peur en lisant les messages sur la moisson....heuuuu, on est d'accord, il pleut mais c'est pas l'horreur où tu peux pas bouger? 😕
On pense aller assez rapidement vers le sud-est, sans trainer à Mumbai et remonter plutot en aout la côte sud ouest, est-ce qu'on évite le gros de la moisson?
En parlant de mousson, traitement anti-palu ou pas???tellement d'avis differents...que un peu perdues!
Fans d'ayurveda, on cherche un stage ou une formation de 10-15 jours dans les massages ayurvediques dans le Kerala.Y a t'il des bonnes addresses?des mauvaises? quel budjet prévoir?
On a choisi l'inde du sud car on est deux petites minettes qui font leur premier grand voyage, est-ce etre parano que de ne pas faire le nord ou plutôt recommandé?Y a t'il des endroits où ne pas aller ds le sud ou le nord?
Vis-àvis du budget, on prevoit 10 euros par jour chacune pour trajet, hebergements et bouffe, est-ce qu'on est bonnes?est-ce qu'on peux compter les visites dans ces 10 euors?
Merci par avance de vos réponses, et désolé pour cette vague de questions!! OM SHANTI SHANTI SHANTI
Merci par avance de vos réponses, et désolé pour cette vague de questions!! OM SHANTI SHANTI SHANTI
Carte de Pattaya English translation pending
salut,
mon voyage approche et vu que j'ai 5 jours libres à pattaya j'aurais aimé avoir un plan détaillé de la ville avec les iles environnantes.
ou puis je me procurer cette carte?
Merci de votre aide
S'installer au Burkina Faso au cours d'une grossesse? English translation pending
bonjour à tous 🙂
voilà, je viens juste de m'inscrire sur ce forum et ai expliqué un peu ma situation dans ma présentation.
je recherche des renseignements sur la grossesse et l'eventualité de m'installer au burkina au cours de cette grossesse 😉, c'est à dire sur le palu, les protections en tout genre, les préventions...
merci d'avance pour vos précieux conseils 😎
Première fois à Bangkok English translation pending
Bonjour, voila...
Je dois me rendre sur bangkok des jeudi 26 avril pour une semaine .... Mais je ne sais quoi prendre comme vetements, je sais tres bien qu il fait chaud (comme ici )mais ... je ne sais si c est comme la malaisie, au niveau vestimentaire ....puis je prendre et mettre enfin mes debardeurs, mes shorts ou cela sera pas tres bien vu comme ici .... Je devrais rester vers le centre .... mais je ne sais encore ....et si j ai le temp je me baladerais....
Je vous remercie d avances de bien vouloir m aider un peu ....😛
a bientot Leizelo.
Je dois me rendre sur bangkok des jeudi 26 avril pour une semaine .... Mais je ne sais quoi prendre comme vetements, je sais tres bien qu il fait chaud (comme ici )mais ... je ne sais si c est comme la malaisie, au niveau vestimentaire ....puis je prendre et mettre enfin mes debardeurs, mes shorts ou cela sera pas tres bien vu comme ici .... Je devrais rester vers le centre .... mais je ne sais encore ....et si j ai le temp je me baladerais....
Je vous remercie d avances de bien vouloir m aider un peu ....😛
a bientot Leizelo.
Traduction du fang (Gabon) English translation pending
une amie du GABON m'a envoyé en langage Fang ces 2 phrases:
Magnere wa
YE MA NZOQUE YE MA BO MINAL
Pourriez vous me le traduire, c'est tres important pour moi
Merci
Ça chauffe en Afghanistan! English translation pending
vous devez probablement etre au courrant que deja depuis un moment les talibans se sont reveilles et que ca tire pas mal de coups de feu dans le coin.
mais la un pote vient de me dire qu il n est plus possible d avoir de visas pour l afghanistan car pour raisons de securite ils n en delivrent plus.
il est actuellement dans les stans et ce st ce qu on lui a dit aux ambassades et ca lui a ete confirme par un pote a lui en belgique qui est alle se renseigner a l ambassade afghane.
qu en est il vraiment?
est ce seulement de la mauvaise volonte de certaines ambassades ou est ce que reellement c est fini?
je comptais y retourner et donc j aimerais bien savoir, merci d avance pour vos reponses...
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air English translation pending
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
Escale au Bahreïn avec Gulf Air English translation pending
bonjour a tous
j'ai pris un billet avec gulf air pour partir au cambodge avec une escale de quelques heures au bahrein. je voudrais avoir votre avis sur cette compagnie et savoir si g besoin d'un visa ou de vaccin particulier pour mon escale au bahrein sachant que je ne pense pas sortir de l'aéroport? voila je voyage seule donc je voudrais savoir aussi si il y a des précautions particulieres a prendre... des questions peut etre naive mais c mon premier voyage
merci pour vos reponses eclairées!!
j'ai pris un billet avec gulf air pour partir au cambodge avec une escale de quelques heures au bahrein. je voudrais avoir votre avis sur cette compagnie et savoir si g besoin d'un visa ou de vaccin particulier pour mon escale au bahrein sachant que je ne pense pas sortir de l'aéroport? voila je voyage seule donc je voudrais savoir aussi si il y a des précautions particulieres a prendre... des questions peut etre naive mais c mon premier voyage
merci pour vos reponses eclairées!!
Comment se protéger au mieux de la chaleur à vélo? English translation pending
ma question est dans le titre, et elle vaut autant pour la protection de mon organisme que pour celle de mes équipements photo et video ...
merci de me dire vos petites astuces sur ce point.
Floxx http://delasavoiealachine.blogspot.com/
Floxx http://delasavoiealachine.blogspot.com/
Cuba ou Mexique? English translation pending
J'aimerais avoir de vous conseils pour des vacances en été .
Mes choix de destinations: Cuba ou Mexique ?
Mes caractéristiques : Besoin d'un mini-club ( enfant de 5 ans) - activité a faire sur le resort mais aussi des excurssions interréssantes, confort minimum 4 etoiles, bon rapport qualité prix.
J'attends vos suggestions, et je vous remercie à l'avance de m'aider a avoir de belles vacances avec ma famille, merci donc à toute personne qui me repondera.
Mes choix de destinations: Cuba ou Mexique ?
Mes caractéristiques : Besoin d'un mini-club ( enfant de 5 ans) - activité a faire sur le resort mais aussi des excurssions interréssantes, confort minimum 4 etoiles, bon rapport qualité prix.
J'attends vos suggestions, et je vous remercie à l'avance de m'aider a avoir de belles vacances avec ma famille, merci donc à toute personne qui me repondera.
Hôtels Tryp Cayo Coco, le Mélia ou l'Iberostar Daiquiri? English translation pending
Salut à tous!
J'ai besoin de vos conseils: Quel hotel me suggérez vous entre le tryp cayo coco, le mélia (cayo coco et cayo guillermo) et le iberostar daiquiri (cayo coco et cayo guillermo...je crois qu'il y en a un aux deux endroits...). Je dois faire le choix de mon hotel bientôt.
Pouvez-vous m'aider s.v.p.? Je n'ai pas de critères fixes, je veux juste l'opinion de gens qui ont visité ces endroit.
Si vous avez d'autres hotels à me suggérer à cayo coco ou cayo guillermo surtout n'hésitez pas!
Merci beaucoup!
J'ai besoin de vos conseils: Quel hotel me suggérez vous entre le tryp cayo coco, le mélia (cayo coco et cayo guillermo) et le iberostar daiquiri (cayo coco et cayo guillermo...je crois qu'il y en a un aux deux endroits...). Je dois faire le choix de mon hotel bientôt.
Pouvez-vous m'aider s.v.p.? Je n'ai pas de critères fixes, je veux juste l'opinion de gens qui ont visité ces endroit.
Si vous avez d'autres hotels à me suggérer à cayo coco ou cayo guillermo surtout n'hésitez pas!
Merci beaucoup!
Hésitation entre la Mauritanie et le Mali English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Bons plans dans l'est africain? English translation pending
Bonjour la communauté !
J'aimerai avoir quelques conseils concernant les pays / les paysages saisissants à voir dans l'est africain. Je sais que la question est large mais si un pays à retenu votre attention ou un coin dans cette région mérite le détour, n'hésitez pas à m'en faire part !!!
Je suis au Soudan en ce moment... si vous voyez des bons plans que je pourrai faire, ça serait super sympa.
@+
Rod
J'aimerai avoir quelques conseils concernant les pays / les paysages saisissants à voir dans l'est africain. Je sais que la question est large mais si un pays à retenu votre attention ou un coin dans cette région mérite le détour, n'hésitez pas à m'en faire part !!!
Je suis au Soudan en ce moment... si vous voyez des bons plans que je pourrai faire, ça serait super sympa.
@+
Rod
Croatie en camping-car? English translation pending
voila, nous partons à 2 cet été en croatie pour 5 semaines. habitué des voyages en voiture avec tout ce qui va autour (camping sauvage, camping etc etc pour diminuer les frais), j'aurais quelques questions.
Est il possible comme auparavant (expérience d'amis d'il ya 4/5 ans) de poser sa tente dans le jardin chez l'habitant (dans les terres 20 km des côtes). ou sont ils devenus tous payant en version "location chambre".
Je sais que ce syteme existait et qu'il n'était vraiment pas cher..
la police semble s'être calmé sur les arnaques à touristes (amendes non justifié mais enlevé contre une somme, sabot posé sans réelle infraction...). Qu'en est il aujourd'hui ? Est ce que quelqu'un possède un lien donnant sur des données officielles juridiques croates (limitation de vitesses, alcolémie etc etc)
les camping cars sont interdits apparament en stationnement de nuit dans les villes . Mais dormir sur la plage est il possible ?
Existe il des "parkings" ou l'on peut laisser la voiture un ou deux jours pour se faire des trips en bateaux ?
quels sites naturels sont impérativement à voir dans les terres ? et les endroits de la côte à éviter maintenant ?
et dernière question, facultative, à combien sont les 50cl de biere local ? héhé
merci à vous.
merci à vous.
Un tit canard au gingembre vous tente??? English translation pending
Cette recette, vous ne la trouverez point au resto non que nenni !!! c'est ma recette concoctée avéque amouuuuuuur ! (hé hé gingembre... amouuuur...)
4 cuisses de canard 1 c soupe de citronnelle en branche ciselée (vous la trouvez facilement au rayon surgelé du mag asiatique... vous prenez que le morceau qui vous intéresse comme ça vous en avez toujours sous la main) 3 gousses d'ail émincées, 1 oignon émincé. 1 morceau de gingembre émincé (en gde surface au rayon exotique il est vendu au rayon légume c'est une espèce de racine biscornue marron clair, ça se garde au frigo ou au congél coupé) Du nuoc man (on en trouve partout maintenant vous savez la sauce de poisson qui pue...) 3 brins de Curry (attention la plante par l'épice mais c'est facultatif car difficile d'en trouver) 1 c soupe de sauce soja (claire) 1 wok ou grande casserole (une cocotte fera très bien l'affaire aussi sans le couvercle) 1 sopalin avéq'un peu d'huile d'olive. ( c'est pour pas que la gamelle attache... mais ça attache quand même !) 1 l de vin blanc (moi j'utilise la marque lichette car elle a une bonne tenue à la cuisson)
Dans le Wok, une lichette d'huile d'olive que vous essuyez avé le sopalin. Faire cuire à feu fort les cuisses env 10mn, rajouter le nuoc man, la citronnelle que vous rendrez en fine poudre dans un vieux moulin à café par exemple, l'ail, les oignons, le gingembre (épluché et coupé en lamelles).
Touillez, rajouter la sauce soja, et arroser régulièrement avé le vin blanc.
Laisser cuire à feu très doux, mais alors le plus doux possible, environ 2 h et veillez à remuer tous les quarts d'heure pour pas que ça attache trop. Moi j'oublie, donc ça crame un peu mais le résultat est bon quand même !
Mes amis qui ont horreur de manger chinois adorent particulièrement cette recette que je sers avec du riz blanc parfumé.
Voilà bon appétit
Ah j'oubliais, quand vous faite la première cuisson des cuisses sans rien, enlevez la graisse du canard dans un bol vous pouvez en faire des glaçons dans les sachets glaçons pour vos futures cuissons de pommes de terre ou autres !
4 cuisses de canard 1 c soupe de citronnelle en branche ciselée (vous la trouvez facilement au rayon surgelé du mag asiatique... vous prenez que le morceau qui vous intéresse comme ça vous en avez toujours sous la main) 3 gousses d'ail émincées, 1 oignon émincé. 1 morceau de gingembre émincé (en gde surface au rayon exotique il est vendu au rayon légume c'est une espèce de racine biscornue marron clair, ça se garde au frigo ou au congél coupé) Du nuoc man (on en trouve partout maintenant vous savez la sauce de poisson qui pue...) 3 brins de Curry (attention la plante par l'épice mais c'est facultatif car difficile d'en trouver) 1 c soupe de sauce soja (claire) 1 wok ou grande casserole (une cocotte fera très bien l'affaire aussi sans le couvercle) 1 sopalin avéq'un peu d'huile d'olive. ( c'est pour pas que la gamelle attache... mais ça attache quand même !) 1 l de vin blanc (moi j'utilise la marque lichette car elle a une bonne tenue à la cuisson)
Dans le Wok, une lichette d'huile d'olive que vous essuyez avé le sopalin. Faire cuire à feu fort les cuisses env 10mn, rajouter le nuoc man, la citronnelle que vous rendrez en fine poudre dans un vieux moulin à café par exemple, l'ail, les oignons, le gingembre (épluché et coupé en lamelles).
Touillez, rajouter la sauce soja, et arroser régulièrement avé le vin blanc.
Laisser cuire à feu très doux, mais alors le plus doux possible, environ 2 h et veillez à remuer tous les quarts d'heure pour pas que ça attache trop. Moi j'oublie, donc ça crame un peu mais le résultat est bon quand même !
Mes amis qui ont horreur de manger chinois adorent particulièrement cette recette que je sers avec du riz blanc parfumé.
Voilà bon appétit
Ah j'oubliais, quand vous faite la première cuisson des cuisses sans rien, enlevez la graisse du canard dans un bol vous pouvez en faire des glaçons dans les sachets glaçons pour vos futures cuissons de pommes de terre ou autres !
What foods can I bring to Kyrgyzstan?
Hi there! 🙂
I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...
I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.
I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.
Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.
Are these foods allowed through customs?
Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?
I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?
Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)
Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)
Thanks!
I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...
I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.
I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.
Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.
Are these foods allowed through customs?
Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?
I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?
Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)
Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)
Thanks!
Tips for solo travel in Senegal
Hi everyone,
I’m 66 and just discovered solo travel in Uzbekistan—I loved it! So I’ve decided to explore Africa, starting with Senegal. I’m just beginning my research, but if anyone can give me advice on which month to go, what to see, and whether this destination is safe—or maybe suggest another African country—I’d really appreciate your tips!
Organisation de la nation en temps de guerre sanitaire English translation pending
Bonjour,
La pandémie actuelle est parfois l'occasion de chamailleries puériles, de règlements de comptes, etc. Certains veulent la peau de leur voisin. Par méchanceté ou pour évacuer leurs propres angoisses. La bassesse humaine comme dans toutes les guerres. Le problème est que cette guerre n'est pas la guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain. C'est la guerre de l'humanité toute entière contre un virus.
Je propose un fil de solidarité pour partager des méthodes passives éprouvées de lutte contre la propagation du virus pour pallier à la carence de beaucoup de gouvernements et compléter les mesures déjà prises.
Dans certains pays, on a prétendu que les masques ne servaient à rien avant de faire machine arrière. Voici une méthode de fabrication des masques approuvée par un organisme français :
https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-un-referentiel-pour-fabriquer-ses-propres-masques-mis-en-ligne-3958168
https://www.afnor.org/actualites/coronavirus-telechargez-le-modele-de-masque-barriere/
Toutes les recettes artisanales mais éprouvées de lutte (désinfectant, etc) sont les bienvenues.
L'importance des voyages pour vous English translation pending
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Castille et León: vous connaissez? English translation pending
Bonjour,
Si vous connaissez cette région je suis trèès intéressée par vos infos 😉...
Pour une fois je m'y prend très à l'avance. Nous avons envie de visiter cette région l'an prochain (fin août-sept) même si je sais que grosses chaleurs alors mais nous n'avons pas forcément le choix pour nos dates de vacances 🙁. Nous espérons y passer 20 à 23 nuits.
je "nous" situe un peu...Nous sommes un couple de belges de 56 ans (bon j'ai 57 dans quelques jours mais chuuut)....Nous avons déjà pas mal voyagé, principalement en Europe. Nous avons déjà effectué quelques voyages en Espagne quand enfants petits, là c'était petites visites, grandes balades et plage...En 2015 nous avons fait à deux un circuit de trois semaines de Barcelone à Madrid avec visites de Barcelone, de Sitges, de Tarragone, de Tortosa, de Vinaros, de Peniscola, de Valencia, de Requena, de Cuenca, de Tolède, de Madrid et j'en oublie probablement...
Nous aimons nous balader dans de très jolis villages et belles villes qui comportent un très beau centre historique, nous avons par exemple vraiment beaucoup aimé nos visites de Tolèdo, de Valencia aussi....Cuenca magnifique aussi pour nous, Peniscola : reposant et très agréable aussi pour nous même si nous ne nous posons jamais à la plage, à la piscine etc...
Nous aimons réserver des logements simples, propres mais bien équipés, sans trop de vis à vis, au calme...On ne réserve que des logements avec terrasses, jardin çà c'est un gros plus, et grand balcon où l'on sait manger si obligé de réserver un appart...On recherche des logements pas trop onéreux (moyenne de max 60€ la nuit). En Italie on réussi a réserver des apparts hypers confortables à environ 40€ la nuit, des maisons de plein pied rien que pour nous à 60€ la nuit, je sais qu'en Espagne c'est moins évident mais on doit s'en tenir à ce budget 😉 car vols en plus pour nous + voiture de location full assurée en plus aussi....
On aime bien partir d'un aéroport '(ex Rome) et revenir depuis un autre (ex Bologne), quand on fait cela on prend la voiture de location après avoir visité la première ville et on la rend juste avant de visiter la dernière ainsi moins de jours de location voiture à payer, transports en commun dans les + grandes villes = ok pour nous et surtout moins de kms à faire car suis une vraie phobique des routes 🙁...Impossible pour moi de faire plus de 1h30 de route en voiture et impossible pour moi d'emprunter des routes très sinueuses, étroites et montagneuses même si c'est mon mari qui conduit en vacances (peur incontrôlable donc on zappe ces routes-là) ! Quand on réserve une voiture de loc à rome par ex et qu'on la rend à Florence : ben on fait simplement attention que bonne offre de location voiture sans frais d'abandon...pas de soucis jusqu'ici, avons déjà fait cela plusieurs fois.
On réserve toujours plusieurs logements le long de notre circuit quand voyage de trois semaines.... On aime rester une petite semaine à un ou deux endroits centraux, dans endroits d'où possible de faire de nombreuses visites proches à grand max une heure de voiture et là on prévoit aussi alors un peu de repos.... Entre deux on réserve une nuit où 2 là où visite intéressante le long du circuit...
Restos : on est pas forcément friands, on cuisine généralement bon repas complet le soir au logement avec bons produits locaux en prenant l'apéro, pendant que lecture etc mais en Espagne et au Portugal : comme prix bien plus raisonnables qu'en Italie : on se lâche un peu plus j'avoue et bien pour moi qui cuisine 😉...
Voilà je pense que là je vous ai un peu décrit notre façon de voyager...Plus facile peut-être pour vous de nous aider du coup 😊
Notre idée pour 2019 : prendre pour une fois des vols allers + vols retours depuis même endroit (Madrid). De prendre direct une voiture de location pour tout le voyage même si çà ce sera 1 gros poste niveau financier pour nous 😊...Ou si trop de kms à faire prendre vol vers Saragosse et reprendre vol depuis Madrid ou inversement suivant prix des vols et période et oublier la route de saragosse à Madrid en passant par guadalaraja, siguenza etc......On peux toujours retourner vers Saragosse plus tard une petite semaine pour voir jolis endroits entre Saragosse et Madrid si on apprécie cette région...
Suite de notre idée : dès que arrivés à Madrid où nous avons déjà séjourné (et que avons pas forcément très apprécié, trop grosse ville pour nous) : prendre direct la route et nous rendre vers Avila, Ségovie, Salamanque, Valladolid, Burgos, Saragosse et revenir vers Madrid en prenant la route qui passe à Guadalaraja quoique alors comme dit c'est beaucoup de kms à faire (1100 à 1200kms) rien que pour circuit initial, si on élimine route de Saragosse à madrid à l'aller ou au retour il me semble que 800 à 900 kms seulement (là alors : arrivée à Saragosse et vol retour depuis madrid ou inversément)...
Depuis nos quelques logements centraux : nous aimerions allez visiter de beaux petits villages ou villes proches qui ont un beau centre historique intéressant (beaux édifices, belles églises, ruelles agréables où il fait bon se promener à son aise, endroits avec belles vues aussi etc...) ....
On m'a déjà renseigné le village de Siguenza, celui de Riaza et j'ai lu que villages de Atienza, de Calatayud, de Tudela, de Soria, le château de coca sont très beaux aussi....Le monastère de Piedra à Nuevalos à l'air super beau (cascades aussi) mais je crains que çà c'est routes sinueuses, étroites, et montagneuses pour y accéder 🙁 alors j'hésites à l'inclure au circuit vu ma phobie ! ...Quelqu'un a déjà été visiter cet endroit ? Si oui : c'est facile d'accès ou mieux que j'oublie ?
Bref : vous avez des idées de belles visites pour nous dans cette région ?
Et auriez-vous éventuellement des bonnes adresses de logements simples mais bien équipés (bonne cuisine équipée avec frigo, petit congél, cuisinière min 4 becs, lave vaisselle çà c'est un gros plus pour moi quand possible et la machine à lessiver = indispensable pour nous puisque nous partirons avec seulement 2 valises cabine cette fois) , propres avec bel extérieur sans vis à vis - apparts ou maisons (çà c'est mieux encore) rien que pour nous- à prix doux à nous renseigner le long de notre circuit ? J'aime bien réserver en direct avec propriétaires (via mail et traducteur😊 )quand possible ainsi pas de frais supplémentaires à payer sur les sites internet...
Merci beaucoup de m'avoir lue jusqu'au bout et j'espère que vous aurez des idées à nous soumettre 😉
Cordialement. Dominike
Si vous connaissez cette région je suis trèès intéressée par vos infos 😉...
Pour une fois je m'y prend très à l'avance. Nous avons envie de visiter cette région l'an prochain (fin août-sept) même si je sais que grosses chaleurs alors mais nous n'avons pas forcément le choix pour nos dates de vacances 🙁. Nous espérons y passer 20 à 23 nuits.
je "nous" situe un peu...Nous sommes un couple de belges de 56 ans (bon j'ai 57 dans quelques jours mais chuuut)....Nous avons déjà pas mal voyagé, principalement en Europe. Nous avons déjà effectué quelques voyages en Espagne quand enfants petits, là c'était petites visites, grandes balades et plage...En 2015 nous avons fait à deux un circuit de trois semaines de Barcelone à Madrid avec visites de Barcelone, de Sitges, de Tarragone, de Tortosa, de Vinaros, de Peniscola, de Valencia, de Requena, de Cuenca, de Tolède, de Madrid et j'en oublie probablement...
Nous aimons nous balader dans de très jolis villages et belles villes qui comportent un très beau centre historique, nous avons par exemple vraiment beaucoup aimé nos visites de Tolèdo, de Valencia aussi....Cuenca magnifique aussi pour nous, Peniscola : reposant et très agréable aussi pour nous même si nous ne nous posons jamais à la plage, à la piscine etc...
Nous aimons réserver des logements simples, propres mais bien équipés, sans trop de vis à vis, au calme...On ne réserve que des logements avec terrasses, jardin çà c'est un gros plus, et grand balcon où l'on sait manger si obligé de réserver un appart...On recherche des logements pas trop onéreux (moyenne de max 60€ la nuit). En Italie on réussi a réserver des apparts hypers confortables à environ 40€ la nuit, des maisons de plein pied rien que pour nous à 60€ la nuit, je sais qu'en Espagne c'est moins évident mais on doit s'en tenir à ce budget 😉 car vols en plus pour nous + voiture de location full assurée en plus aussi....
On aime bien partir d'un aéroport '(ex Rome) et revenir depuis un autre (ex Bologne), quand on fait cela on prend la voiture de location après avoir visité la première ville et on la rend juste avant de visiter la dernière ainsi moins de jours de location voiture à payer, transports en commun dans les + grandes villes = ok pour nous et surtout moins de kms à faire car suis une vraie phobique des routes 🙁...Impossible pour moi de faire plus de 1h30 de route en voiture et impossible pour moi d'emprunter des routes très sinueuses, étroites et montagneuses même si c'est mon mari qui conduit en vacances (peur incontrôlable donc on zappe ces routes-là) ! Quand on réserve une voiture de loc à rome par ex et qu'on la rend à Florence : ben on fait simplement attention que bonne offre de location voiture sans frais d'abandon...pas de soucis jusqu'ici, avons déjà fait cela plusieurs fois.
On réserve toujours plusieurs logements le long de notre circuit quand voyage de trois semaines.... On aime rester une petite semaine à un ou deux endroits centraux, dans endroits d'où possible de faire de nombreuses visites proches à grand max une heure de voiture et là on prévoit aussi alors un peu de repos.... Entre deux on réserve une nuit où 2 là où visite intéressante le long du circuit...
Restos : on est pas forcément friands, on cuisine généralement bon repas complet le soir au logement avec bons produits locaux en prenant l'apéro, pendant que lecture etc mais en Espagne et au Portugal : comme prix bien plus raisonnables qu'en Italie : on se lâche un peu plus j'avoue et bien pour moi qui cuisine 😉...
Voilà je pense que là je vous ai un peu décrit notre façon de voyager...Plus facile peut-être pour vous de nous aider du coup 😊
Notre idée pour 2019 : prendre pour une fois des vols allers + vols retours depuis même endroit (Madrid). De prendre direct une voiture de location pour tout le voyage même si çà ce sera 1 gros poste niveau financier pour nous 😊...Ou si trop de kms à faire prendre vol vers Saragosse et reprendre vol depuis Madrid ou inversement suivant prix des vols et période et oublier la route de saragosse à Madrid en passant par guadalaraja, siguenza etc......On peux toujours retourner vers Saragosse plus tard une petite semaine pour voir jolis endroits entre Saragosse et Madrid si on apprécie cette région...
Suite de notre idée : dès que arrivés à Madrid où nous avons déjà séjourné (et que avons pas forcément très apprécié, trop grosse ville pour nous) : prendre direct la route et nous rendre vers Avila, Ségovie, Salamanque, Valladolid, Burgos, Saragosse et revenir vers Madrid en prenant la route qui passe à Guadalaraja quoique alors comme dit c'est beaucoup de kms à faire (1100 à 1200kms) rien que pour circuit initial, si on élimine route de Saragosse à madrid à l'aller ou au retour il me semble que 800 à 900 kms seulement (là alors : arrivée à Saragosse et vol retour depuis madrid ou inversément)...
Depuis nos quelques logements centraux : nous aimerions allez visiter de beaux petits villages ou villes proches qui ont un beau centre historique intéressant (beaux édifices, belles églises, ruelles agréables où il fait bon se promener à son aise, endroits avec belles vues aussi etc...) ....
On m'a déjà renseigné le village de Siguenza, celui de Riaza et j'ai lu que villages de Atienza, de Calatayud, de Tudela, de Soria, le château de coca sont très beaux aussi....Le monastère de Piedra à Nuevalos à l'air super beau (cascades aussi) mais je crains que çà c'est routes sinueuses, étroites, et montagneuses pour y accéder 🙁 alors j'hésites à l'inclure au circuit vu ma phobie ! ...Quelqu'un a déjà été visiter cet endroit ? Si oui : c'est facile d'accès ou mieux que j'oublie ?
Bref : vous avez des idées de belles visites pour nous dans cette région ?
Et auriez-vous éventuellement des bonnes adresses de logements simples mais bien équipés (bonne cuisine équipée avec frigo, petit congél, cuisinière min 4 becs, lave vaisselle çà c'est un gros plus pour moi quand possible et la machine à lessiver = indispensable pour nous puisque nous partirons avec seulement 2 valises cabine cette fois) , propres avec bel extérieur sans vis à vis - apparts ou maisons (çà c'est mieux encore) rien que pour nous- à prix doux à nous renseigner le long de notre circuit ? J'aime bien réserver en direct avec propriétaires (via mail et traducteur😊 )quand possible ainsi pas de frais supplémentaires à payer sur les sites internet...
Merci beaucoup de m'avoir lue jusqu'au bout et j'espère que vous aurez des idées à nous soumettre 😉
Cordialement. Dominike
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
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POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
New York et Washington 2018 English translation pending
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
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Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Photo trip dans le SouthWest - Acte 9... English translation pending
Bonjour à tous,
me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















Retour de six jours sur Naples English translation pending
Buongiorno tutti !
Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...





