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Séjour sur les îles d'Aran en Irlande: combien de jours? English translation pending
Bonjour tout le monde! 🙂
Nous partons mon copain et moi pour 7 à 10 jours en Irlande au mois d'août. Nous aimerions en particulier pouvoir profiter des îles d'Aran. J'ai donc quelques petites questions à ce sujet. Combien de jours recommanderiez-vous de séjourner sur une île (Inishmore par exemple) pour pouvoir en profiter pleinement?
Pour ceux qui connaissent, est-ce que ces îles pourraient se rapprocher du type des îles bretonnes (Ouessant, Molène; etc.) au niveau de l'organisation et des services (restaurants, supérettes, auberges, ...), des paysages et du climat?
Savez-vous de plus si il existe des liaisons entre les 3 îles, car j'ai trouvé un sujet dessus sur le forum mais les liens ne marchent pas et je n'arrive pas à trouver d'informations là-dessus...
Pensez-vous que du camping sauvage serait envisageable là-bas (et surtout bien vu par la population locale) car je n'ai rien non plus trouvé concernant d'éventuels camping "légaux"?
Je sais que ça fait pas mal de questions donc merci d'avance à ceux qui pourront me répondre! 😉
Nous partons mon copain et moi pour 7 à 10 jours en Irlande au mois d'août. Nous aimerions en particulier pouvoir profiter des îles d'Aran. J'ai donc quelques petites questions à ce sujet. Combien de jours recommanderiez-vous de séjourner sur une île (Inishmore par exemple) pour pouvoir en profiter pleinement?
Pour ceux qui connaissent, est-ce que ces îles pourraient se rapprocher du type des îles bretonnes (Ouessant, Molène; etc.) au niveau de l'organisation et des services (restaurants, supérettes, auberges, ...), des paysages et du climat?
Savez-vous de plus si il existe des liaisons entre les 3 îles, car j'ai trouvé un sujet dessus sur le forum mais les liens ne marchent pas et je n'arrive pas à trouver d'informations là-dessus...
Pensez-vous que du camping sauvage serait envisageable là-bas (et surtout bien vu par la population locale) car je n'ai rien non plus trouvé concernant d'éventuels camping "légaux"?
Je sais que ça fait pas mal de questions donc merci d'avance à ceux qui pourront me répondre! 😉
Circuit de quatre jours de Lorient à Brest: que faire/voir, les incontournables? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec une amie, nous partons le 6Aout de montelimar (26) direction Saint Nazaire pour 2jours de festival (les escales) suite à quoi nous avons décidé de prendre quelques jours pour visiter la bretagne. Notre circuit a été organisé en fonction des lits que nous avons trouvés, notre but étant de terminer à Brest. Comme se sont les seuls jours de vacances que nous ayons cet été nous voudrions en profiter le plus possible, en prendre plein les yeux, visiter au mieux le coin, tout en profitant du bord de mer, en évitant les grandes foules au maximum. Ne connaissant que tres tres peu la région j'espere que vous pourrez me renseigner et conseiller sur ce qu'il y a voir à faire, ce qu'il faut absolument voir et faire, bref les incontournables! Nous sommes étudiantes et n'avons un budget ni extensible au possible ni ricrac. Nous nous déplacons en voiture et la route ne nous fait pas peur😛!!! (Apres les 8h de route pour arriver, 1ou 2h de conduite paraitra derisoires 😉 )
Voici notre petit programme : Dimanche départ de Saint Nazaire pour visiter Vannes et ses alentours. Le soir nous couchons à plouharnel. j'avais pensé visiter la vieille ville (quartier St pattern), la cathedrale et le jardin aux papillons pour ensuite partir soit: _ pour Carnac, faire les alignements de menhirs _ pour Trinité sur mer dont on m'a dit bcp de bien _ pour Plouharnel et faire ensuite l'un des 4 sentiers de marche (entre 1 et 2h chacun) proposés par l'office de tourisme J'aurai souhaité faire la presqu'ile de quiberon aussi qui a l'air manifique mais je ne sais pas si niveau temps cela ira ni les endroits à ne pas loupés...
Lundi nous partons pour Lorient et logeons à Concarneau.
Mardi direction Quimpert et ses alentours pour finir la journée vers la baie des trépassés à Plogoff.
Mercredi visite de la presqu'île de Crozon, du Menez Hom et arrivée à Brest où nous voudrions faire la fête!!!!
Jeudi etant notre derniere journée, se sera la journée la plus cool donc visite de brest possibilité de faire ses alentours ou pê direction la plage ou les petites criques sil fait beau et si l'on connait un endroit sympa, joli à l'écart de la foule touristique de la saison. Nous dormons encore à brest et partons le vendredi matin.
Si vous pouviez me conseiller sur l'organisation de nos journées ca serait super car nous ne sommes pas de la bas et ne voulons pas passer à coté de quelque chose (même si on regrette deja de ne pas rester plus longtemps!!) Les petites adresses pour manger, boire un coup où bonne humeur, bonne ambiance et petits prix se croisent, sont aussi les bien venu!!!
Merci d'avance pour vos précieuses informations!!!! 🙂
Avec une amie, nous partons le 6Aout de montelimar (26) direction Saint Nazaire pour 2jours de festival (les escales) suite à quoi nous avons décidé de prendre quelques jours pour visiter la bretagne. Notre circuit a été organisé en fonction des lits que nous avons trouvés, notre but étant de terminer à Brest. Comme se sont les seuls jours de vacances que nous ayons cet été nous voudrions en profiter le plus possible, en prendre plein les yeux, visiter au mieux le coin, tout en profitant du bord de mer, en évitant les grandes foules au maximum. Ne connaissant que tres tres peu la région j'espere que vous pourrez me renseigner et conseiller sur ce qu'il y a voir à faire, ce qu'il faut absolument voir et faire, bref les incontournables! Nous sommes étudiantes et n'avons un budget ni extensible au possible ni ricrac. Nous nous déplacons en voiture et la route ne nous fait pas peur😛!!! (Apres les 8h de route pour arriver, 1ou 2h de conduite paraitra derisoires 😉 )
Voici notre petit programme : Dimanche départ de Saint Nazaire pour visiter Vannes et ses alentours. Le soir nous couchons à plouharnel. j'avais pensé visiter la vieille ville (quartier St pattern), la cathedrale et le jardin aux papillons pour ensuite partir soit: _ pour Carnac, faire les alignements de menhirs _ pour Trinité sur mer dont on m'a dit bcp de bien _ pour Plouharnel et faire ensuite l'un des 4 sentiers de marche (entre 1 et 2h chacun) proposés par l'office de tourisme J'aurai souhaité faire la presqu'ile de quiberon aussi qui a l'air manifique mais je ne sais pas si niveau temps cela ira ni les endroits à ne pas loupés...
Lundi nous partons pour Lorient et logeons à Concarneau.
Mardi direction Quimpert et ses alentours pour finir la journée vers la baie des trépassés à Plogoff.
Mercredi visite de la presqu'île de Crozon, du Menez Hom et arrivée à Brest où nous voudrions faire la fête!!!!
Jeudi etant notre derniere journée, se sera la journée la plus cool donc visite de brest possibilité de faire ses alentours ou pê direction la plage ou les petites criques sil fait beau et si l'on connait un endroit sympa, joli à l'écart de la foule touristique de la saison. Nous dormons encore à brest et partons le vendredi matin.
Si vous pouviez me conseiller sur l'organisation de nos journées ca serait super car nous ne sommes pas de la bas et ne voulons pas passer à coté de quelque chose (même si on regrette deja de ne pas rester plus longtemps!!) Les petites adresses pour manger, boire un coup où bonne humeur, bonne ambiance et petits prix se croisent, sont aussi les bien venu!!!
Merci d'avance pour vos précieuses informations!!!! 🙂
Partir vivre dans le Morbihan ou en Loire-Atlantique? English translation pending
Salut!
Voilà je vis à Paris pour l'instant (jusqu'à fin août précisemment) et j'envisage de partir m'installer vers Vannes... ou Lorient, ou encore pas loin de la côte de la Loire Atlantique.. J'hésite....
J'aurais voulu savoir si d'autres personnes de ma tranche d'âge environ (j'ai 28 ans) souhaitaient changer de vie également et emménager vers ce côté là de la France.. C'est tellement plus sympa et rassurant de réaliser ce projet en étant accompagnée...
Quelques avis de bretons seraient les bienvenus (à vrai dire je ne connais personne sur place...J'appréhende un peu à ce niveau là....)
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me répondre :-))) A bientôt
Sophie
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me répondre :-))) A bientôt
Sophie
Temps d'apprentissage pour voyage en autonomie à cheval? English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons à vélo depuis petite dizaine d'années. L'idée du cheval nous attire pour voyager mais pas de pays à pays mais ... dans une île par exemple ou le long d'une côte de ville en ville. Même but que vélo ( plus complicité avec animal) : se déplacer et dormir dans la nature. Pas de compétition ni vitesse ni saut ni rien... simplement moyen de transport.
Question avant de nous lancer dans quelques années: Quellle race de cheval et tps apprentissage, combien d'heures par semaine et pdt combien de temps pr maitriser un cheval afin de se déplacer, voyager ds tt type d'environnement (route avec voiture ou gens, plage, chemin dénivellé... ) et être autonome?
Nous sommes couple normal 45H 35F et trés sportif.
Par exemple 4h par semaine pendant un an suffisant ou suis-je à côté de la plaque?
Merci
Patrickkk
Quels sites visiter lors de nos vacances en Bretagne cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été nous allons passer quelques jours à la presqu'île de Quiberon, une semaine à Concarneau et une semaine vers Brest.
Tout cela en chambres d'hôtes et en gîtes.
Quels sites me conseillez-vous ?
Merci par avance pour vos retours,
Cet été nous allons passer quelques jours à la presqu'île de Quiberon, une semaine à Concarneau et une semaine vers Brest.
Tout cela en chambres d'hôtes et en gîtes.
Quels sites me conseillez-vous ?
Merci par avance pour vos retours,
Où partir en plein août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis inscrite sur ce forum avec une problématique en tête: Mes Vacances !!
Je vous expose les faits: nous voulons partir (mon ami et moi) la première semaine d'août à l'étranger. Où? Me diriez-vous? Je répondrais donc Andalousie, Crète ou Croatie (ou autre pays avec un poeu de chaleur) mais étant jeune encore et vu le prix des billets... ça coince. De plus, nous voulons partir en itinérant (location de voiture + chambre d'hôtes ou chez l'habitant) pour essayer de fuir les grands hôtels et la masse de touriste. Autre problématique... (Encore oui oui), sachant que nous n'avons qu'une semaine de vacances (et nous habitons en Bretagne...), partir en voiture et faire 24h de trajet... Très fatiguant et surtout très long! Trop long!
Auriez-vous des idées de destination qui prend en compte notre problématique?
Je me suis inscrite sur ce forum avec une problématique en tête: Mes Vacances !!
Je vous expose les faits: nous voulons partir (mon ami et moi) la première semaine d'août à l'étranger. Où? Me diriez-vous? Je répondrais donc Andalousie, Crète ou Croatie (ou autre pays avec un poeu de chaleur) mais étant jeune encore et vu le prix des billets... ça coince. De plus, nous voulons partir en itinérant (location de voiture + chambre d'hôtes ou chez l'habitant) pour essayer de fuir les grands hôtels et la masse de touriste. Autre problématique... (Encore oui oui), sachant que nous n'avons qu'une semaine de vacances (et nous habitons en Bretagne...), partir en voiture et faire 24h de trajet... Très fatiguant et surtout très long! Trop long!
Auriez-vous des idées de destination qui prend en compte notre problématique?
Sept jours en Bretagne du Sud avec deux enfants et un bébé: les immanquables? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Nous passerons une semaine de vacances en Juillet dans le Finistère. Ce sera la première fois que nous allons découvrir la (d'après vos commentaires 🙂 !!!) jolie Bretagne. Afin que notre séjour se passe au mieux, auriez-vous des idées de ce que l'on pourra visiter avec deux enfants (11/7) et une bébé de 8 mois, svp ?
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses.
Nous passerons une semaine de vacances en Juillet dans le Finistère. Ce sera la première fois que nous allons découvrir la (d'après vos commentaires 🙂 !!!) jolie Bretagne. Afin que notre séjour se passe au mieux, auriez-vous des idées de ce que l'on pourra visiter avec deux enfants (11/7) et une bébé de 8 mois, svp ?
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses.
De quel côté de la Bretagne chercher pour une location d'une semaine cet été? English translation pending
Bonsoir,
Nous recherchons une location pour une semaine en Bretagne cet été. Il y a mille et cent adresses de location sympas, mais ce qui m'intéresse particulièrement, c'est de savoir de quel côté chercher. Idéalement, Bretagne encore sauvage, sentier côtier, reliefs, paysages pittoresques etc. Devons-nous chercher plutôt du côté du Morbihan, des Côtes d'Armor, du Finistère etc. ? Je ne sais par où commencer nos recherches...
Merci et bon week-end à tous !
Nous recherchons une location pour une semaine en Bretagne cet été. Il y a mille et cent adresses de location sympas, mais ce qui m'intéresse particulièrement, c'est de savoir de quel côté chercher. Idéalement, Bretagne encore sauvage, sentier côtier, reliefs, paysages pittoresques etc. Devons-nous chercher plutôt du côté du Morbihan, des Côtes d'Armor, du Finistère etc. ? Je ne sais par où commencer nos recherches...
Merci et bon week-end à tous !
Moi aussi, j'en reviens (des Philippines) English translation pending
Un grand coucou à tous les copains du forum que nous avons rencontrés lors de notre voyage aux Philippines ! Ils se reconnaitront, c'était très sympa et bien trop court pour certaines rencontres. Special kiss à Denis le Belge et à Yannick le Biarrot qui nous ont super bien accueillis. Bonne chance à vous pour vos nouvelles entreprises et qui méritent d'être recommandées.
J'ai passé 2 mois aux Philippines et voiçi mon trajet : Manille -Sagada- Banaue, Manille- Palawan, Palawan Cebu, Bantayan, Malapascua, Bohol-Panglao, Siquijor, Dumaguete, Apo, Moalboal, Cebu.
Je suis à votre disposition si vous voulez des tuyaux pleins de fraicheur. Nous avons voyagé sac à dos et avec un budget modeste. Je ne fais pas de récit de voyage d'autres l'ont fait mieux que moi, n'est pas Gisèle 😉
A+
Faire de la Plongée et visiter plusieurs îles en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour, je prévois aller en P.F. en couple au mois d'octobre ou novembre 2009 de 2 à 3 semaines,
Est il possible de visiter plusieurs iles en qq semaines et les quelles vallent la peine d'etre vue?
nous aimons le surf, catamaran plongé (masque et tuba), les plages ...
J'attende vos propositions!!
merci beaucoup.
Louis-Philippe Meloche
J'attende vos propositions!!
merci beaucoup.
Louis-Philippe Meloche
Où dormir dans un phare? English translation pending
Bonjour chère communauté VF,
Est-ce que l'un de vous a déjà tenté cette expérience sans doute inoubliable de dormir dans un phare ?
Pouvez-vous m'indiquer un phare où on puisse réaliser cette aventure, en France, en Europe ou ailleurs...?
Je vous remercie d'avance 🙂
Est-ce que l'un de vous a déjà tenté cette expérience sans doute inoubliable de dormir dans un phare ?
Pouvez-vous m'indiquer un phare où on puisse réaliser cette aventure, en France, en Europe ou ailleurs...?
Je vous remercie d'avance 🙂
Madagascar: taxi brousse pour les trajets... English translation pending
salut à tous,
j'arrive à Antananarivo au mois de juin, je voulais savoir où se trouve la gare routière ( taxi brousse) à Tana pour aller à Majunga . la durée du trajet ? s'il faut réserver ?
le tarif ? et l'horaire du départ?... Et ensuite je compte rester quelques jours à Majunga puis prendre le taxi brousse pour Diégo . Faut t'il réserver ? la durée du trajet ? le tarif? l'horaire du départ ? Et où se trouve la gare routière à Majunga ?
De plus, je vais rester 1 mois à Madagascar et je ne sais pas comment faire pour le retour Diégo / tana, j'ai peur de rater l'avion si je fais le trajet en Taxi brousse ( combien de temps faut il environ pour redescendre à tana?)
j'ai une autre question hors sujet : à diégo y a t'il des endroits pour laisser des affaires en toute sécurité lors d'expéditions dans les parcs pendant plusieurs jours sans payer une chambre d'hôtel?)
j'aimerai amener des affaires scolaires pour les enfants si vous avez des adresses pour les donner c'est pas de refus surtout à Majunga ou diégo et ses alentours ...
bonne fin d'aprem
Visites et température en Bretagne aux mois de novembre et décembre? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi allons en Bretagne du 22 novembre au 4 décembre prochain. Nous nous louons une voiture. Est-ce une bonne idée? Nous nous demandons aussi qu'elle genre de vêtements nous devons porter pour visiter. Est-ce froid la Bretagne fin novembre début décembre? Nous venons du Québec, nous savons que c'est plus chaud la Bretagne qu'ici mais nous ne savons pas jusqu'à quel point.
Aussi, nous voulons profiter des gîtes et auberges et découvrir la nourriture du terroirs. Est-ce vrai que la plupart des activités et hébergements touristiques sont fermés pendant la basse saison? Nous habiterons pendant une semaine la région de Loudéac. Nous nous demandons qu'est-ce qu'il y a à proximité d'intéressant à visiter? Nous voulons faire pas mal le tour de la Bretagne et voir beaucoup de choses! C'est quoi les incontournables? Avez-vous des gîtes, hôtels, auberges pas chers et merveilleux à conseiller?
Merci!
Plages et villes à visiter en Bretagne English translation pending
bonjour à tous. Je m'escuse à l'avance pour mon français mais je viens d'italie.L'été dernière ma famille et moi nous avons passé les vacances en France. On à visité la Bretagne et les Dunes du pyla.On à tellement aimé la Bretagne qu'on a décidé de passer dans cette merveilleuse région nos prochaines vacances. J'aimerais à ce propos avoir des infos sur les plages et les villes à voir.On a déja visité le Mont st.Michel et ST. Malo et on voudrais visiter des lieu un peu moin "touristiques". Merci à tous ce que voudrons me répondre.
Stefy.😊
Voyage pas cher en France English translation pending
Bonjour à tous,
je suis une étudiante du Québec et j'aimerais bien visiter la France avec mon copain en mai 2008. Nous aimerions y séjourner environ 2 semaines et ce, à petit prix. Nous envisageons les auberges de jeunesse, mais nous sommes ouverts aux autres types d'hébergement. Connaissez-vous des endroits acceuillants pour séjourner (pas chers), les moyens de transports les plus économiques, etc.
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Caroline à la mer! (Bretagne du Sud) English translation pending
POUR VOIR LES PHOTOS EN GRAND FORMAT SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI
Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.
"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.
Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :

09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :
On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.

Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.
Vient ensuite l'heure du goûter...

Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)

On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)


La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile
Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.
10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...

Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.

Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!

Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!

Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.

Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)
11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...

Il y a quelques vieux gréments.

Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)
12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.

Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.
On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.
Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.

Le temps commence à se gâter...
13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.
Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.
On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.

Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.
14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!
15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.

Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!




On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!


Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!
16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!
17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.

C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!

18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).

Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)
19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.
Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!
La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...

Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!

Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!
Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!

20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.

Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!

L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!



Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.
21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!

Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.
"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.
Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :

09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :
On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.
Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.
Vient ensuite l'heure du goûter...

Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)

On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)


La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile

Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.
10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...

Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.

Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!

Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!

Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.

Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)

11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...

Il y a quelques vieux gréments.

Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)
12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.

Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.
On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.

Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.

Le temps commence à se gâter...
13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.
Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.
On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.
Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.
14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!
15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.

Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!




On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!


Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!
16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!
17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.

C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!

18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).

Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)
19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.
Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...

Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!

Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!
Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!

20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.

Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!

L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!



Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.
21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!

Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Ile bretonne (France) avec nombreux sentiers de randonnée English translation pending
Bonjour amis des iles bretonnes,
Je cherche une ile avec peu d'habitations, encore moins de voitures, mais avec de nombreux sentiers de randonnée (pour un séjour d'une semaine en mars).
Si cette ile existe vous voulez-bien m'en parler ? Merci.........
Dolma
Je cherche une ile avec peu d'habitations, encore moins de voitures, mais avec de nombreux sentiers de randonnée (pour un séjour d'une semaine en mars).
Si cette ile existe vous voulez-bien m'en parler ? Merci.........
Dolma
Collection de sable English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle d'aujourd'hui j'espère donc faire les choses "tout bien comme il faut" mais si toutefois ce n'était pas le cas alors désolée par avance .. je ne sais pas trop si mon message va se trouver au bon endroit, tant pis je me lance !!!
Je suis donc à la recherche de sable de partout et d'ailleurs 🙂 pour pouvoir compléter une petite collection débutante ... J'ai donc pensé faire appel à vous et à votre générosité ... j'ai moi même quelques sables à échanger pour ceux qui sont intéressés.
J'espère que vous serez nombreux à me contacter, d'avance merci et à très bientôt !!!
Mayha
je suis toute nouvelle d'aujourd'hui j'espère donc faire les choses "tout bien comme il faut" mais si toutefois ce n'était pas le cas alors désolée par avance .. je ne sais pas trop si mon message va se trouver au bon endroit, tant pis je me lance !!!
Je suis donc à la recherche de sable de partout et d'ailleurs 🙂 pour pouvoir compléter une petite collection débutante ... J'ai donc pensé faire appel à vous et à votre générosité ... j'ai moi même quelques sables à échanger pour ceux qui sont intéressés.
J'espère que vous serez nombreux à me contacter, d'avance merci et à très bientôt !!!
Mayha
Visites de la Bretagne fin septembre? English translation pending
Salut à tous, moi et ma conjointe on va visiter la Bretagne fin septembre prochain. On aimerais savoir quel attrait et places à visiter plus précisément dans les environs de Saint-Malo et du Mont-Saint-Michel.
Si vous avez des gites à nous recommander, n'hésitez pas.
Merci.
Merci.
Coins les moins pluvieux de Bretagne en France? English translation pending
Bonjour,
l'année prochaine, et en été j'aimerais suivre toute la côte bretonne, et pour une location de studio et pouvoir me poser quelque part, ce serait bien de savoir où sont les coins les moins arrosés.Soit parce qu'ils sont protégés par le Gulf Stream, soit un "micro-climat".
Merci de me renseigner .
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
Retour d'une croisière Ponant sur les côtes bretonnes English translation pending
Bonjour à tous,
Bienvenue à tous si vous souhaitez embarquer une seconde fois cette saison* pour cette magnifique croisière sur les côtes françaises. Elle nous a conduit sur quelques-unes des très belles îles de la Bretagne et fait découvrir des paysages remarquables.
*CR de PapiJP35
Samedi 29 août 2020, embarquement
Nous sommes depuis deux jours à Saint-Malo, et après qu’il ait plu toute la nuit, le ciel de ce matin est bas, lourd et noir. Nous nous y étions mentalement préparés. J’avais choisi cette semaine en prenant garde d’éviter celle des grandes marées (souvent propice au mauvais temps), mais la météo nous annonce tout de même une semaine catastrophique. Notre première préoccupation est d’aller vérifier que le bateau est bien arrivé. Rituel tellement plaisant, qui gonfle le cœur de joie.
Nous marchons le long du port de plaisance sous ce lourd ciel breton, et oui, le Jacques Cartier est bien amarré au pied des remparts. La balade est très plaisante, le bateau est beau et parait imposant dans ce petit port à taille humaine, la ville est belle…. Et je monte sur mon petit nuage de bonheur pour ne plus en redescendre avant une semaine.
Pour la durée de la croisière Ponant nous a proposé de laisser la voiture sur un parking qui se situe à 2.7 km du port, le prix est de 3.30€ par jour et des navettes sont mises en place pour transférer les passagers jusqu’au bateau.
Nous avons cependant préféré laisser notre voiture au parking Qpark juste devant la porte d’entrée principale de la vieille ville parce que c’est un parking couvert, nous avons payé 55€ pour la semaine et nous sommes à 5 minutes à pieds du bateau (600m). Très bien, s’il ne pleut pas.
Après une très belle averse en début d’après-midi qui a vidé les rues de la ville en quelques minutes, nous embarquons à 16 h sous le soleil. Des tentes sont installées sur le port en guise de terminal de croisière, et dès notre arrivée nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse et de prévenance.
En dépit des mesures covid, nous arrivons à notre cabine en 20 minutes et nos bagages nous ont déjà précédés. Nous avons à ce moment le grand plaisir de découvrir que nous avons été surclassés au pont 4. Nous devons ce cadeau au Directeur des Départements Hôteliers de PONANT. En effet ce Monsieur était avec nous sur le LYRIAL en Corse, en télé travail 😉. Souvent mon mari a discuté avec lui et à la fin de la croisière il a dit qu’il nous réservait une surprise pour notre Croisière en Bretagne. Nous n’y pensions plus, et nous avons été contents et très touchés de cette généreuse surprise.
La différence entre les cabines du pont 3 et celles du pont 4 se porte au niveau du balcon. Au pont 3, la partie au-dessous de l’appui en bois est pleine et l’on ne voit pas la mer. Au pont 4 cette partie sous l’appui en bois est en verre et cela donne plus de lumière et une jolie vue lorsque l’on est assis.
Le bateau est tout neuf, dans des tons très harmonieux, reposants, et clairs. La décoration est épurée dans des matières naturelles aux tons doux et confortables.
Très beau et original le plafond miroir du grand salon.
Et très lumineux le salon panoramique avec de larges baies vitrées qui permettent une vue très dégagée.
En juillet nous avions sur le LYRIAL des produits Hermès en petits flacons individuels, cette fois ce sont des produits Clarins en distributeurs, les marques françaises sont très présentes, dans tous les domaines, partout sur le bateau, y compris à table et dans la boutique.
Cette fois, nous sommes 68 passagers à embarquer sur cette croisière pour 107 membres d’équipage. Des naturalistes nous avons appris que la compagnie espérait 70 passagers par croisière pour être satisfaite de ces croisières dans les conditions hors normes et exceptionnelles de cet été 2020. Ils nous ont dit aussi que si cet objectif était atteint cette destination pourrait être reconduite l’année prochaine. Cette version est bien différente de ce que peuvent écrire certains journalistes et me semble plus cohérente. Qui a pu croire que des bateaux feraient le plein un été comme celui-ci ? Ces bateaux-là, eux, ne sont pas restés vides et à quai.
Ce programme sur les côtes françaises a été monté en trois mois, entre les contacts à prendre et les autorisations à obtenir, quand il faut deux ans habituellement pour établir un nouvel itinéraire. Ce qui est plutôt une belle prouesse.
*CR de PapiJP35

Samedi 29 août 2020, embarquement
Nous sommes depuis deux jours à Saint-Malo, et après qu’il ait plu toute la nuit, le ciel de ce matin est bas, lourd et noir. Nous nous y étions mentalement préparés. J’avais choisi cette semaine en prenant garde d’éviter celle des grandes marées (souvent propice au mauvais temps), mais la météo nous annonce tout de même une semaine catastrophique. Notre première préoccupation est d’aller vérifier que le bateau est bien arrivé. Rituel tellement plaisant, qui gonfle le cœur de joie.
Nous marchons le long du port de plaisance sous ce lourd ciel breton, et oui, le Jacques Cartier est bien amarré au pied des remparts. La balade est très plaisante, le bateau est beau et parait imposant dans ce petit port à taille humaine, la ville est belle…. Et je monte sur mon petit nuage de bonheur pour ne plus en redescendre avant une semaine.Pour la durée de la croisière Ponant nous a proposé de laisser la voiture sur un parking qui se situe à 2.7 km du port, le prix est de 3.30€ par jour et des navettes sont mises en place pour transférer les passagers jusqu’au bateau.
Nous avons cependant préféré laisser notre voiture au parking Qpark juste devant la porte d’entrée principale de la vieille ville parce que c’est un parking couvert, nous avons payé 55€ pour la semaine et nous sommes à 5 minutes à pieds du bateau (600m). Très bien, s’il ne pleut pas.
Après une très belle averse en début d’après-midi qui a vidé les rues de la ville en quelques minutes, nous embarquons à 16 h sous le soleil. Des tentes sont installées sur le port en guise de terminal de croisière, et dès notre arrivée nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse et de prévenance.
En dépit des mesures covid, nous arrivons à notre cabine en 20 minutes et nos bagages nous ont déjà précédés. Nous avons à ce moment le grand plaisir de découvrir que nous avons été surclassés au pont 4. Nous devons ce cadeau au Directeur des Départements Hôteliers de PONANT. En effet ce Monsieur était avec nous sur le LYRIAL en Corse, en télé travail 😉. Souvent mon mari a discuté avec lui et à la fin de la croisière il a dit qu’il nous réservait une surprise pour notre Croisière en Bretagne. Nous n’y pensions plus, et nous avons été contents et très touchés de cette généreuse surprise.La différence entre les cabines du pont 3 et celles du pont 4 se porte au niveau du balcon. Au pont 3, la partie au-dessous de l’appui en bois est pleine et l’on ne voit pas la mer. Au pont 4 cette partie sous l’appui en bois est en verre et cela donne plus de lumière et une jolie vue lorsque l’on est assis.
Le bateau est tout neuf, dans des tons très harmonieux, reposants, et clairs. La décoration est épurée dans des matières naturelles aux tons doux et confortables.
Très beau et original le plafond miroir du grand salon.
Et très lumineux le salon panoramique avec de larges baies vitrées qui permettent une vue très dégagée.
En juillet nous avions sur le LYRIAL des produits Hermès en petits flacons individuels, cette fois ce sont des produits Clarins en distributeurs, les marques françaises sont très présentes, dans tous les domaines, partout sur le bateau, y compris à table et dans la boutique.Cette fois, nous sommes 68 passagers à embarquer sur cette croisière pour 107 membres d’équipage. Des naturalistes nous avons appris que la compagnie espérait 70 passagers par croisière pour être satisfaite de ces croisières dans les conditions hors normes et exceptionnelles de cet été 2020. Ils nous ont dit aussi que si cet objectif était atteint cette destination pourrait être reconduite l’année prochaine. Cette version est bien différente de ce que peuvent écrire certains journalistes et me semble plus cohérente. Qui a pu croire que des bateaux feraient le plein un été comme celui-ci ? Ces bateaux-là, eux, ne sont pas restés vides et à quai.
Ce programme sur les côtes françaises a été monté en trois mois, entre les contacts à prendre et les autorisations à obtenir, quand il faut deux ans habituellement pour établir un nouvel itinéraire. Ce qui est plutôt une belle prouesse.
Discussion autour du thème du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
Pour toutes discussions etc, c'est bien ici
Pour poster les photos participant au concours, c'est là:
https://voyageforum.com/v.f?post=9342735;live=1;
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Vacances en Bretagne et Normandie (3 semaines) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons des vacances en Bretagne et Normandie pour juin 2018. Arrivée à la mi-juin pour environ 3 semaines. Encore indécis sur l'endroit de l'arrivée entre Nantes ou Paris. Le départ se fera assurément de l'autre. Nos déplacements se feront en auto.
Nous désirons visiter les points habituelles: Giverny, Rouen, Honfleur, Etretat, Caen, Lisieux, Plages du Débarquement, Mont St-Michel, St-Malo, Granit Rose. Nous en oublions peut-être et pourrions en ajouter. J'ai besoin d'idées sur les villes ou nous pourrions rester et visiter ces coins sans avoir à nous déplacer à tous les jours.
Est-ce que 3 semaines semblent suffisants pour tout voir. Ah oui j'oubliais La Rochelle est aussi sur la liste et j'ai droit à un château de La Loire...😉
Merci d'avance !!
Nous désirons visiter les points habituelles: Giverny, Rouen, Honfleur, Etretat, Caen, Lisieux, Plages du Débarquement, Mont St-Michel, St-Malo, Granit Rose. Nous en oublions peut-être et pourrions en ajouter. J'ai besoin d'idées sur les villes ou nous pourrions rester et visiter ces coins sans avoir à nous déplacer à tous les jours.
Est-ce que 3 semaines semblent suffisants pour tout voir. Ah oui j'oubliais La Rochelle est aussi sur la liste et j'ai droit à un château de La Loire...😉
Merci d'avance !!
"The Scottish Trilogy" (book), Peter May
Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Bretagne: Nord, Sud, Nord-Sud? English translation pending
Bonjour,
en m'apprêtant à acheter un guide, je me suis aperçue que nombre d'entre eux distinguaient Bretagne Nord et Bretagne Sud. Je ne connais pas du tout cette région de la France et après avoir lu de nombreux posts sur le forum, je ne suis toujours pas plus avancée... !
Nous disposons de 15 jours pour visiter la Bretagne mais j'hésite : - est-ce "trop" de jours pour faire seulement le Nord? - pouvons-nous alors faire le Nord et le Sud sans faire seulement de la voiture? - Si nous décidons de ne visiter que le Nord, j'ai pensé à deux points de chute : Saint-Malo et Tréguier mais dans ce cas, cela nous ferait revenir sur nos pas à plusieurs reprises au retour de nos visites, et il serait alors peut-être plus efficace d'aller "de l'avant".
Pourriez-vous m'éclairer SVP à ce sujet?
Merci !
Audrey.
en m'apprêtant à acheter un guide, je me suis aperçue que nombre d'entre eux distinguaient Bretagne Nord et Bretagne Sud. Je ne connais pas du tout cette région de la France et après avoir lu de nombreux posts sur le forum, je ne suis toujours pas plus avancée... !
Nous disposons de 15 jours pour visiter la Bretagne mais j'hésite : - est-ce "trop" de jours pour faire seulement le Nord? - pouvons-nous alors faire le Nord et le Sud sans faire seulement de la voiture? - Si nous décidons de ne visiter que le Nord, j'ai pensé à deux points de chute : Saint-Malo et Tréguier mais dans ce cas, cela nous ferait revenir sur nos pas à plusieurs reprises au retour de nos visites, et il serait alors peut-être plus efficace d'aller "de l'avant".
Pourriez-vous m'éclairer SVP à ce sujet?
Merci !
Audrey.
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Concours Photo Mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.
L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !
Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).
Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.
Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.
Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Afric'anchor, encore. English translation pending
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide.
*
La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud).
*
Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer.
*
Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard.
*
Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire.
*
Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles.
*
Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel.
*
Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte.
*
Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites.
*
Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation.
*
L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions.
*
Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.