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Renouvellement d'un visa O-A multiples entrées au consulat de Monaco English translation pending
Bonjour à tous,
De retour au pays des cigales depuis quelques jours pour y passer l'été 😕, le moment était venu pour moi de renouveler mon visa OA multiples entrées. Contraint et forcé, je m'apprêtais à faire un A/R à l'ambassade de Thaïlande à Paris puisque les différents consulats dont ceux de Marseille (où j'avais obtenu mon visa précédent) et Monaco, m'avaient dit l'année dernière qu'ils ne les délivraient plus, seule l'ambassade à Paris était habilitée à le faire désormais. J'avais déjà réuni le dossier complet, casier judiciaire, certificat médical, justificatif de revenus etc...Coup de fil à l'ambassade pour connaître les délais; le standard coupe, puis me dit de rappeler plus tard, une fois, deux fois...ça commence à m'agacer. Sur ce, je téléphone au consulat de Monaco...on sait jamais..et le miracle s'est produit !
"Mais pas de problème Monsieur, je peux vous délivrer ce visa sans problème...apportez-moi votre passeport, votre livret de famille (mon épouse est Thaïlandaise) et votre livret bancaire en Thaïlande qui devra présenter un solde d'au moins 200000 bahts, une photo. Nous sommes ouverts de 10h à 12h les lundi, mercredi et vendredi"....je raccroche et je n'y crois pas !
Quid de la règlementation ?
Donc lundi dernier, nous sommes allés au consulat avec mon dossier complet sous le bras en plus des 3 documents réclamés. A 10h pile, la charmante dame qui m'avait répondu arrive, elle me réclame les documents qu'elle m'avait énoncés quelques jours avant, me fait remplir un petit imprimé, récupère le tout, disparait 1mn dans la pièce voisine, j'entends les tampons claquer et elle revient en me disant "voila Monsieur ça fait 120 €"
10h10, j'ai mon visa...je regarde 20 fois pour vérifier qu'il s'agit bien du même que celui que j'avais précédemment, pas de problème, c'est bien un OA multiples entrées valable jusqu'au 6 juillet 2009....ce qui veut dire que si je vais faire un petit tour au Laos (120 km de chez nous) le 4 juillet 2009, mon visa sera valable jusqu'au 3 juillet 2010 (A condition que je ne ressorte pas de Thaïlande après le 6 juillet 2009 bien sur et que j'aille pointer à l'immigration , Phibun Mangsahan pour moi, tous les 3 mois).
Ce point est très important, lorsque l'on possède un visa OA multiples entrées, chaque fois que l'on sort de Thaïlande pendant sa durée de validité initiale, le visa se trouve prolongé de 1 an. Ainsi mon visa précédent, établi en mai 2007 pour 1 an, avait une validité prorogée au 19 janvier 2009, puisque j'étais revenu en Thaïlande depuis le 18 janvier 2008...en quittant la Thaïlande le 30 juin 2008, je suis ressorti après la date de validité initiale (mai 2008), cette prorogation est donc devenue caduque.
Bref, donc les visa OA multiples entrées à Monaco, ça marche...qu'on se le dise !
Cordialement.
De retour au pays des cigales depuis quelques jours pour y passer l'été 😕, le moment était venu pour moi de renouveler mon visa OA multiples entrées. Contraint et forcé, je m'apprêtais à faire un A/R à l'ambassade de Thaïlande à Paris puisque les différents consulats dont ceux de Marseille (où j'avais obtenu mon visa précédent) et Monaco, m'avaient dit l'année dernière qu'ils ne les délivraient plus, seule l'ambassade à Paris était habilitée à le faire désormais. J'avais déjà réuni le dossier complet, casier judiciaire, certificat médical, justificatif de revenus etc...Coup de fil à l'ambassade pour connaître les délais; le standard coupe, puis me dit de rappeler plus tard, une fois, deux fois...ça commence à m'agacer. Sur ce, je téléphone au consulat de Monaco...on sait jamais..et le miracle s'est produit !
"Mais pas de problème Monsieur, je peux vous délivrer ce visa sans problème...apportez-moi votre passeport, votre livret de famille (mon épouse est Thaïlandaise) et votre livret bancaire en Thaïlande qui devra présenter un solde d'au moins 200000 bahts, une photo. Nous sommes ouverts de 10h à 12h les lundi, mercredi et vendredi"....je raccroche et je n'y crois pas !
Quid de la règlementation ?
Donc lundi dernier, nous sommes allés au consulat avec mon dossier complet sous le bras en plus des 3 documents réclamés. A 10h pile, la charmante dame qui m'avait répondu arrive, elle me réclame les documents qu'elle m'avait énoncés quelques jours avant, me fait remplir un petit imprimé, récupère le tout, disparait 1mn dans la pièce voisine, j'entends les tampons claquer et elle revient en me disant "voila Monsieur ça fait 120 €"
10h10, j'ai mon visa...je regarde 20 fois pour vérifier qu'il s'agit bien du même que celui que j'avais précédemment, pas de problème, c'est bien un OA multiples entrées valable jusqu'au 6 juillet 2009....ce qui veut dire que si je vais faire un petit tour au Laos (120 km de chez nous) le 4 juillet 2009, mon visa sera valable jusqu'au 3 juillet 2010 (A condition que je ne ressorte pas de Thaïlande après le 6 juillet 2009 bien sur et que j'aille pointer à l'immigration , Phibun Mangsahan pour moi, tous les 3 mois).
Ce point est très important, lorsque l'on possède un visa OA multiples entrées, chaque fois que l'on sort de Thaïlande pendant sa durée de validité initiale, le visa se trouve prolongé de 1 an. Ainsi mon visa précédent, établi en mai 2007 pour 1 an, avait une validité prorogée au 19 janvier 2009, puisque j'étais revenu en Thaïlande depuis le 18 janvier 2008...en quittant la Thaïlande le 30 juin 2008, je suis ressorti après la date de validité initiale (mai 2008), cette prorogation est donc devenue caduque.
Bref, donc les visa OA multiples entrées à Monaco, ça marche...qu'on se le dise !
Cordialement.
Croisière du 27 juillet 2008 sur le Bleu de France English translation pending
Qui part à cette date là sur le bleu de France ?????
Sac à dos Forclaz 60 Symbium 3H pour des raids de un à deux mois? English translation pending
bonjour j'aimerai savoir votre point de vue sur le sac Forclaz 60 Symbium 3 H
pour des raid de 1 a 2 mois
je me suis tourné vers decathlon car jai un petit budget et jai du mal l'augmenter pour l'instant sachant que je n'ai pas 18 ans et cest tres tres dure de travailler dans ce monde de capitalisme .
merci davance
ben
merci davance
ben
Annulation personnelle d'un vol payé avec ma carte Bleue English translation pending
Bonjour,
suite à des problèmes conjugaux, je risque d'annuler tout ou partie des 4 billets réservés et acompte réglé (4200 Euros) ;
ces billets ne sont pas remboursables bien sûr. Il me reste 2000 Euros à régler + surcharge carburant 160 Euros...
Il est possible que je parte avec ma fille mais sans ma compagne et son fils. Ai-je un moyen de récupérer une partie des
frais engagés ? devrais-je régler malgré tout le solde entièrement ? ayant payé avec ma CB, je sais qu'il y a une assurance, mais la raison d'annulation invoquée ne rentre surement pas dans les clauses de l'assurance ?...
En remerciant par avance les voyageurs compétents en la matière !
Vol Montréal/Europe à petits prix en août English translation pending
Bonjour a tous 🙂
Je cherche un moyen economique pour trouver un billet d'avion vers l'europe en aout. Je part de Montreal, Quebec. Je n'ai pas de date precise ni de destinations precises. Je cherche le transport le moins cher. Je peut partir avec un minimum de préavis. Donc, j'ai une bonne flexibilité.😎
Je recherche aussi des trucs pour voyager et me loger economiquement une fois en europe. Je preconise le train surtout pour me deplacer.
Je pense aller visiter les pays de l'est donc la pologne.
Merci de votre aide
Je cherche un moyen economique pour trouver un billet d'avion vers l'europe en aout. Je part de Montreal, Quebec. Je n'ai pas de date precise ni de destinations precises. Je cherche le transport le moins cher. Je peut partir avec un minimum de préavis. Donc, j'ai une bonne flexibilité.😎
Je recherche aussi des trucs pour voyager et me loger economiquement une fois en europe. Je preconise le train surtout pour me deplacer.
Je pense aller visiter les pays de l'est donc la pologne.
Merci de votre aide
Comment remplir son sac pour un tour du monde? English translation pending
Salut à tous,
Je pars le 15 juillet pour un tour du monde en auto stop avec un pote. Plus qu'un voyage, c'est plutôt une nouvelle vie, car je compte m'arreter à pas mal d'endroits pour faire du volontariat pendant parfois 6 mois à 1 an. Donc, cette petite escapade devrait durer pas mal d'années, si je reviens un jour. A à peine 3 semaines du départ, j'ai un peu de mal à boucler mon sac et me décider sur quoi emporter. A part trousse à pharmacie, couture, petit matos, même en réduisant les fringues au minimum (2 short, 1 pantalon, 4 slips, 4 paires de chaussettes, 3 tee shirt, 1 polaire, 1 veste, 1 poncho plus, 1 sac de couchage, 1 tente, 1 chemise à manches longues, 1 paires de chaussures de rando, 1 paire de sandales, ..) mon sac, qui fait quand même 80 litres est plein à craquer.
Si vous avez des conseils sur le contenu de vos sacs, je suis preneur.
Je ne peux pas acheter de vetements techniques, car mon budget est tres tres limité (environ 2000 euros).
Merci d'avance pour vos réponses.
Alex.
Je pars le 15 juillet pour un tour du monde en auto stop avec un pote. Plus qu'un voyage, c'est plutôt une nouvelle vie, car je compte m'arreter à pas mal d'endroits pour faire du volontariat pendant parfois 6 mois à 1 an. Donc, cette petite escapade devrait durer pas mal d'années, si je reviens un jour. A à peine 3 semaines du départ, j'ai un peu de mal à boucler mon sac et me décider sur quoi emporter. A part trousse à pharmacie, couture, petit matos, même en réduisant les fringues au minimum (2 short, 1 pantalon, 4 slips, 4 paires de chaussettes, 3 tee shirt, 1 polaire, 1 veste, 1 poncho plus, 1 sac de couchage, 1 tente, 1 chemise à manches longues, 1 paires de chaussures de rando, 1 paire de sandales, ..) mon sac, qui fait quand même 80 litres est plein à craquer.
Si vous avez des conseils sur le contenu de vos sacs, je suis preneur.
Je ne peux pas acheter de vetements techniques, car mon budget est tres tres limité (environ 2000 euros).
Merci d'avance pour vos réponses.
Alex.
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Un mois au Japon en dépensant le moins possible English translation pending
bonjour
prevoyant de passer 1 mois au japon(tokio et ailleur) j aurais voulu savoir le meilleur moyen de sejourner la bas en depensen le moins possible(je suis baroudeur)genre nouriture et logement.....
et aussi les meilleurs spots si vous savez....
merci a tout le monde
sayonara🙂😉
Collision entre deux paquebots de MSC et Costa à Dubrovnik (6 juin 2008) English translation pending
Collision entre deux paquebots de MSC et Costa à Dubrovnik
Le MSC Poesia a heurté, le 6 juin, le Costa Classica, au mouillage à Dubrovnik, en Croatie. Le premier, évoluant pour gagner le large, tentait de passer dans un passage assez étroit, situé entre la terre et le Classica. C'est au cours de cette manoeuvre que la partie centrale du Poesia, au niveau du pont promenade, a heurté la proue du Classica. Au moment de l'impact, la plupart des passagers du Classica étaient excursion à terre. L'incident, qui n'a pas fait de blessé, s'est donc soldé par de la tôle froissée. Bien que la scène était impressionnante, les dégâts sont toutefois restés limités et les deux paquebots ont pu continuer leur programme de croisière.
Long de 294 mètres pour une jauge de 92.000 tonneaux, le MSC Poesia a été livré en avril dernier par les chantiers Aker Yards de Saint-Nazaire. Disposant de 1275 cabines, il est nettement plus gros que le Classica (52.926 tx), construit en 1991.
http://fr.youtube.com/watch?v=HnN0z6-xr2E&NR=1
http://fr.youtube.com/watch?v=rVi5JttrH6s&feature=related
http://fr.youtube.com/watch?v=rVi5JttrH6s&feature=related
Surtaxe du carburant demandée par l'agence de voyage English translation pending
Nouvelles frontières nous demande une surtaxe carburant de 204 €. Le contrat de vente stipule qu'à moins de 30 jours avant le départ, aucune surtaxe quelle qu'elle soit ne peut être réclamée(nous sommes dans une formule séjour : voyage+transfert+séjour et le départ est prévu le 8 juillet, donc dans moins de 30 jours). Devant notre refus d'acquitter cette surtaxe hors délai, l'agence reconnaît qu'elle ne peut l'exiger, par contre elle nous confirme (menace ?) que celle-ci sera demandée par la Cie aérienne lors de l'embarquement. Avez-vous déjà été confronté à ce problème ? comment le résoudre ? merci de votre réponse. Nous estimons être dans notre droit dans la mesure où le contrat est clair et précis à ce sujet.
Meilleurs prix pour des billets de vols vers la Chine en juillet avec KLM English translation pending
Avis à ceux qui veulent aller faire un tour en Chine au mois de juillet, il y a des super promos avec KLM.
Je viens de reserver mon vol Genève Shanghai et retour 580 CHF soit environ 350 euros TTC...
Bonne journée
Crosby
Je viens de reserver mon vol Genève Shanghai et retour 580 CHF soit environ 350 euros TTC...
Bonne journée
Crosby
Formalités pour la traversée de l'Europe vers l'Inde à vélo? English translation pending
J'ai le projet de partir en vélo pour l'Inde via la Turquie puis l'Iran (qui a l'air possible avec un passeport Francais) mais aprés je ne sais comment passer en Inde, passer par le Pakistan? frontière et visa zones à éviter? ou en bateau pour les côtes Indienne? où ?
Si une personne l'a déjà fait et peut me renseigner sur les bons plans pour une telle épopée!
Merci
Vincent
Acheter des cartes mémoires SD au Québec? English translation pending
Bonjour,
Ou acheter des cartes SD 8GO class 6 pour appareil photo au Québec et en particulier à Montreal ou autour?
Un prix correcte?
Merci
Ou acheter des cartes SD 8GO class 6 pour appareil photo au Québec et en particulier à Montreal ou autour?
Un prix correcte?
Merci
Achat de vêtements à Maurice English translation pending
salut a tous tous le monde me dis qu'a maurice il y a possibilité de faire ces achats moins cher comme les vêtements est ce vrais ?
est ce que la qualité est bonne ?
y a t'il le choix des marques?
pour les bonnes adresses je suis prenneur
merci aux forum
Achat de vêtements de marque aux Etats-Unis English translation pending
Salut tout le monde,
Je fais dans quelque mois un voyage aux Etats-Unis avec l'itineraire suivant : New-York Las Vegas San Francisco Orlando et Washington
Je souhaiterais davoir si quelqu'un connait des endroits ou acheter des fringues de marque style converses levis a prix mini mini ( en France ceci sont de plus en plus cher ... je trouve!)
Merci D'avance pour vos reponses...
Je fais dans quelque mois un voyage aux Etats-Unis avec l'itineraire suivant : New-York Las Vegas San Francisco Orlando et Washington
Je souhaiterais davoir si quelqu'un connait des endroits ou acheter des fringues de marque style converses levis a prix mini mini ( en France ceci sont de plus en plus cher ... je trouve!)
Merci D'avance pour vos reponses...
Billets Algeciras-Ceuta pour camping-car à 100 euros? English translation pending
Qui peut m'envoyer par mail la copie de son billet Algésiras-Ceuta A/R à 100 € que Guitterez distribuait au 14 Janvier 2008, car moi j'ai payé 208 € avec Euromer et malgré mes protestations ils dénient ce prix me disant que c'est impossible. Aussi avec cette preuve je vais me servir des médias genre " Que choisir " car l'on prend les C/caristes pour une pompe à fric . La solidarité peut payer .
Pass pour les trajets dans Tokyo English translation pending
bonjour,
j'ai vu dans plusieurs discusion qu'il exister des pass et des carte pasmo pour faire les trajets dans tokyo mais je n'est pas trouver les prix ni meme les lieux ou se les procurer. en fait je vais aller sur tokyo et kyoto pendant 4 jour seulement donc le japan rail pass n'ets pas avantageux dans se cas la. donc j'aimerais savoir les prix et les lieux ou l'ont peux trouver ses pass, et des avis bien sur sur leur utilisation.
merci blandine
j'ai vu dans plusieurs discusion qu'il exister des pass et des carte pasmo pour faire les trajets dans tokyo mais je n'est pas trouver les prix ni meme les lieux ou se les procurer. en fait je vais aller sur tokyo et kyoto pendant 4 jour seulement donc le japan rail pass n'ets pas avantageux dans se cas la. donc j'aimerais savoir les prix et les lieux ou l'ont peux trouver ses pass, et des avis bien sur sur leur utilisation.
merci blandine
Attendre pour partir ou voyager encore pour être sûr de partir? English translation pending
Bonjour à tous!
J'espère que c'est bien dans cette rubrique que je trouverai des conseils à mes interrogations. Voilà, mon ami et moi veons de passer un mois en thailande du nord au sud et on a adoré!! On habite dans le midi et c'est le premier voyage qu'on fait..Alors c'est sûr, on est emballé.
Dpuis l'année dernière on veut partir.Lui est prêt à partir vivre ailleurs, moi j'ai envie mais peur car je ne sais pas où et comment etc...Alors au début on s'est dit qu'il prendrait 6mois de congés sans solde et moi je me suis fais licencié.Depuis, j'ai temporisé et on s'est limité à 1mois.J'ai qu'une envie et lui aussi, c'est de repartir!! On n'a pas encore d'enfants, quelques économies...Mais voilà, est ce bien de dépenser son argent de cette manière, ne devrions nous pas faire encore d'autres voyages ailleurs pour trouver "le" pays qui nous convient, devrions nous prendre quelques mois de dispo professionnels pour partir quelques mois???
Je voudrais simplement avoir l'avis et l'expérience de chacun...
Merci et à très vite j'espere!!!!!!!!!!!!!!!
Réservation et prix de croisières: internet versus l'agence English translation pending
Bonjour..J'apprécierais si quelqu'un pourrait me dire si une agence de voyage
peut réussir à avoir les mêmes prix compétitifs pour une croisière que ceux indiqués
sur les sites de compagnies de croisères sur le net..
Et j'aimerais savoir si les prix autant sur le net qu'à une agence de voyage, diffère d'un mois à l'autre.
Et quels sont les meilleurs mois pour faire une réservation pour une croisière de janvier à la fin mars en
Les réponses à ces trois questions vont grandement m'aider..
Merci à l'avance..Nick..
Et j'aimerais savoir si les prix autant sur le net qu'à une agence de voyage, diffère d'un mois à l'autre.
Et quels sont les meilleurs mois pour faire une réservation pour une croisière de janvier à la fin mars en
Les réponses à ces trois questions vont grandement m'aider..
Merci à l'avance..Nick..
Prothèse dentaire à Bangkok English translation pending
Hello tout le monde,
Je sais déjà qu'il est super intéressant de se faire faire des lunettes en Thaïlande..
Mais y en a t il parmi vous qui auraient déjà eu recours à un prothésiste dentaire?
Sachant qu'en France vaut presque mieux avoir le cancer que des problèmes de dentition (au niveau remboursement!) j'envisage la Thaïlande lors d'un prochain voyage programmé dans le pays. Pourquoi ne pas en profiter.
Alors si jamais...
Merci
Merci
Ab croisières Croisifrance English translation pending
bonjour à tous
puisque abcroisières et croisifrance m'ont prise pour un pigeon, je suis allée porter la bonne nouvelle au salon international du tourisme où je leur ai fait une "pub d'enfer ".et ce durant tout le salon en plus j'avais des entrées gratuites alors....
j'ai pu discuter avec les gens et expliquer de quel façon ils traitent leurs clients!!!!
avec copie du mail que m'avait envoyé une employée qui parlait de leur pratique......
j'ai intéressé pas mal de clients qui ont de ce coup privilégier une autre compagnie!
certes ils ne m'ont pas donné satisfaction "comme ils me l'avaient dit allez chez courbet"!mais je pense que ça leur aura couter plus cher que de me rembourser mon voyage comme je le demandais.
bonne journée à tous
Nouvel An à New York English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer le nouvel an 2008 a New York. Je me suis renseigné a gauche a droite a priori le mieux c'est de partir 1 semaine a l'avance. Qui a deja tenté l'experience ?
Voila a+
J'envisage de passer le nouvel an 2008 a New York. Je me suis renseigné a gauche a droite a priori le mieux c'est de partir 1 semaine a l'avance. Qui a deja tenté l'experience ?
Voila a+
Vol San Francisco - Montréal le 14 juin English translation pending
Je reviens de Californie le 14 juin et j'ai besoin de 2 billets et c'est la première fois que j'achète des billets d'avion.....il y avait des bons prix avec air canada dernièrement (un peu plus de 200$) mais une fois que mon ami m'a confirmé qu'il pouvait venir les prix ont par hasard augmenté (genre entre 50$ et 100$ de plus l'aller par personne) 🙁
Devrais-je tout simplement prendre ce qu'il y a de moins cher au plus vite avant que ça monte encore ou bien je pourrais attendre qu'il y ait des baisses de prix ou des soldes?
Merci!
Devrais-je tout simplement prendre ce qu'il y a de moins cher au plus vite avant que ça monte encore ou bien je pourrais attendre qu'il y ait des baisses de prix ou des soldes?
Merci!
Prendre le train avec un vélo? English translation pending
Bonjour,
Comme mon nom l'indique je suis du Québec. Mon copain et moi prévoyons de nous initier au cyclotourisme en mai lors de notre prochain voyage en France. Nous avons lu à plusieurs reprises des histoires d'horreurs pour le transport de vélo en train. Comme nous n'avons que deux semaines nous prévoyons faire certaines étapes en train mais cela semble bien compliqué
Des trains qui devraient prendre les vélos mais que le contrôleur refuse, des trains où le transport des vélo est gratuit, d'autre où il faut payer mais qui n'ont de toute façon pas de fourgon pour prendre les vélos. Si je comprend bien les vignettes qui indiquent que les vélo sont permis ne garantissent rien du tout.
Est-ce que quelqu'un voudrait bien éclairer ma lanterne?
Merci
Comme mon nom l'indique je suis du Québec. Mon copain et moi prévoyons de nous initier au cyclotourisme en mai lors de notre prochain voyage en France. Nous avons lu à plusieurs reprises des histoires d'horreurs pour le transport de vélo en train. Comme nous n'avons que deux semaines nous prévoyons faire certaines étapes en train mais cela semble bien compliqué
Des trains qui devraient prendre les vélos mais que le contrôleur refuse, des trains où le transport des vélo est gratuit, d'autre où il faut payer mais qui n'ont de toute façon pas de fourgon pour prendre les vélos. Si je comprend bien les vignettes qui indiquent que les vélo sont permis ne garantissent rien du tout.
Est-ce que quelqu'un voudrait bien éclairer ma lanterne?
Merci
Ouvrir un compte bancaire en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'arriverai en Thaïlande courant mai pour m'installer, mais n'aurai de permis de travail qu'à compter du 1 er septembre, je souhaiterais savoir si je peux tout de même ouvrir un compte bancaire en arrivant ou bien si je suis tenu d'attendre ma date d'embauche.
Merci à tous.....
j'arriverai en Thaïlande courant mai pour m'installer, mais n'aurai de permis de travail qu'à compter du 1 er septembre, je souhaiterais savoir si je peux tout de même ouvrir un compte bancaire en arrivant ou bien si je suis tenu d'attendre ma date d'embauche.
Merci à tous.....
Acheter un terrain au Nicaragua ou au Panama? English translation pending
bonjour a tous
Ma copine et moi aimerions avoir des renseignements pour l'achat d'un terrain au nica ou panama dans le but d'ouvrir des chambres d'hotes qui ferait également office de surf camp le tout dans un décor authentique en harmonie avec la nature...Si vous avez des infos nous sommes tout ouie...! Merci d'avance
Ma copine et moi aimerions avoir des renseignements pour l'achat d'un terrain au nica ou panama dans le but d'ouvrir des chambres d'hotes qui ferait également office de surf camp le tout dans un décor authentique en harmonie avec la nature...Si vous avez des infos nous sommes tout ouie...! Merci d'avance
Hausse du carburant pour la croisière sur la Transatlantique dans les Caraïbes? English translation pending
bonjour,
Y a t-il des croisiéristes ayant réservé au printemps 2007 la transat caraibes départ 14/4/08 et qui ont eu un coût supplémentaire à payer du fait de la hausse du carburant et dans quelle proportion?
merci pour vos infos😕
Y a t-il des croisiéristes ayant réservé au printemps 2007 la transat caraibes départ 14/4/08 et qui ont eu un coût supplémentaire à payer du fait de la hausse du carburant et dans quelle proportion?
merci pour vos infos😕
Législation du travail en Thaïlande? English translation pending
je m'adresse aux connaisseurs, ceux qui ont vécu en Thailande car j'ai eu une discussion il y a qq jours avec des amis et nous n'étions pas d'accord... si qq'un peut nous départager, merci... Voilà le sujet:
Nous connaissons une employée qui bosse dans un hotel de luxe à Phuket ? elle n'a droit qu'à un seul jour de congé par semaine. 1. à combien de jours de congé par an a-t-elle droit? 2. si elle prend des jours de congé supplémentaires, sont-ils payés?
Certains parmi vous vont me dire, il n'y a qu'à lui demander... OK... mais elle ne le sait même pas elle même !
Merci pour vos réponses
Nous connaissons une employée qui bosse dans un hotel de luxe à Phuket ? elle n'a droit qu'à un seul jour de congé par semaine. 1. à combien de jours de congé par an a-t-elle droit? 2. si elle prend des jours de congé supplémentaires, sont-ils payés?
Certains parmi vous vont me dire, il n'y a qu'à lui demander... OK... mais elle ne le sait même pas elle même !
Merci pour vos réponses
Horaire de vols pour Punta Cana (hôtel Villa Ifa Bavaro) English translation pending
Bonjour, je pars à l'hotel villa ifa bavaro du 17 au 25 avril 2008 avec la compagnie corsairfly.
Mon tour opérateur ne m'a pas encore communiqué les horaires mais sur le site d'ADP, j'ai trouvé quelques renseignements: - le 17 Avril: départ Orly Sud à 11h05 et arrivée punta cana à 16h50 ( vol CRL 862).
Pour le retour: le 24 avril à 18h10 et arrivée à Paris le 25 avril à 8h50.
Pensez-vous que ces horaires vont correspondre à mon vol? D'autres personnes partent-ils à cette date et ont d'autres infos? Merci d'avance.
Pensez-vous que ces horaires vont correspondre à mon vol? D'autres personnes partent-ils à cette date et ont d'autres infos? Merci d'avance.
Hôtel à New York, visite et shopping English translation pending
salut a tous !! cette été moi(23 ans) ma mère et ma petite soeur de 13 ans, aimerions aller visité New-York . c'est notre première fois ! donc voila, j'aimerais si possible y'a des gens qui pourrais me donné des info sur les hôtel (recommandable) ????se qu'il ya a visité mise apart le "ground zero" et la "statue liberté" ?!??! et aussi pour se qui est du shopping, qu'elle est le meilleur temps(les meilleures dates) pour les rabais et les spéciaux?? donné moi toute les info que vous avez qui pourrais me servire ainsi que des conseil si vous en avez !! je vous remerci d'avance !!! bye bye stéphanie