Results for "Crète+ou+Héraklion+|+101+>+211"
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Trek court au Népal English translation pending
Hello tout le monde!
Je suis actuellement au Népal. J'ai passé quelques jours à Katmandou et à Pokhara mais je n'ai pas fait de trek.
Savez-vous s'il existe des treks de 2 ou 3 jours dans la région de Nagarkot? Ou ailleurs mais dans la zone de l'Everest idéalement. Niveau facile-moyen. Aussi, je préfère faire un trek en solo (pas de porteur, pas de guide, pas de groupe) donc si quelqu'un à des infos, je suis preneuse.
Après, si vous connaissez un guide ou un porteur abordable, à voir, selon vos recommandations.
Merci d'avance pour votre aide! :)
Cyn
Je suis actuellement au Népal. J'ai passé quelques jours à Katmandou et à Pokhara mais je n'ai pas fait de trek.
Savez-vous s'il existe des treks de 2 ou 3 jours dans la région de Nagarkot? Ou ailleurs mais dans la zone de l'Everest idéalement. Niveau facile-moyen. Aussi, je préfère faire un trek en solo (pas de porteur, pas de guide, pas de groupe) donc si quelqu'un à des infos, je suis preneuse.
Après, si vous connaissez un guide ou un porteur abordable, à voir, selon vos recommandations.
Merci d'avance pour votre aide! :)
Cyn
Itinéraire 3 semaines en Grèce English translation pending
Bonjour!
J'aurais besoin de vos précieux conseils concernant un itinéraire de 21 jours en Grèce.
Nous voulons voir une variété de choses durant ce voyage: un peu de ruines, d'architecture, de paysages montagneux, de plages et d'iles. Nous voulons faire un peu de visite urbaine, de la randonnée, nager dans la mer, faire du snorkelling...
Voici l'itinéraire choisi jusqu'à présent:
Arrivée à Athènes tôt en matiné, départ pour les Cyclades. Naxos-Paros 4 nuits Santorini 3 nuits Ferry Santorini-Crète (Hania) Crète (partie ouest seulement) 5 nuits (Plage Elafonisi, Gorge Samaria, Hania) Vol Iraklion-Thessaloniki Thessaloniki 1 nuit Train vers Meteora (Kalambaka), 2 nuits Delphi 1 nuit Retour vers Athènes 2 nuits Départ d'Athènes
Plusieurs questions! - Est-ce un bon itinéraire? En gros nous voulons allier Cyclades, Crête (ou iles ioniennes? ou Rhodes?), Meteora, Delphi et Athènes (2 jours maximum). Devrions-nous ajouter/changer certains de ces endroits? - Entre la Crète et les iles ioniennes faisons-nous le bon choix? - Qu'elle est la meilleure façon de se déplacer entre Thessaloniki et Athènes (via Kalambaka et Delphi)? Louer une voiture? J'ai lu que cela peut être compliqué entre Kalambaka et Delphi en bus, mais qu'un train relie Kalambaka et Athènes... - 18 nuits sont inscrites à cet itinéraire. Ou distribuer les 3 restantes?
Merci de vos suggestions!
J'aurais besoin de vos précieux conseils concernant un itinéraire de 21 jours en Grèce.
Nous voulons voir une variété de choses durant ce voyage: un peu de ruines, d'architecture, de paysages montagneux, de plages et d'iles. Nous voulons faire un peu de visite urbaine, de la randonnée, nager dans la mer, faire du snorkelling...
Voici l'itinéraire choisi jusqu'à présent:
Arrivée à Athènes tôt en matiné, départ pour les Cyclades. Naxos-Paros 4 nuits Santorini 3 nuits Ferry Santorini-Crète (Hania) Crète (partie ouest seulement) 5 nuits (Plage Elafonisi, Gorge Samaria, Hania) Vol Iraklion-Thessaloniki Thessaloniki 1 nuit Train vers Meteora (Kalambaka), 2 nuits Delphi 1 nuit Retour vers Athènes 2 nuits Départ d'Athènes
Plusieurs questions! - Est-ce un bon itinéraire? En gros nous voulons allier Cyclades, Crête (ou iles ioniennes? ou Rhodes?), Meteora, Delphi et Athènes (2 jours maximum). Devrions-nous ajouter/changer certains de ces endroits? - Entre la Crète et les iles ioniennes faisons-nous le bon choix? - Qu'elle est la meilleure façon de se déplacer entre Thessaloniki et Athènes (via Kalambaka et Delphi)? Louer une voiture? J'ai lu que cela peut être compliqué entre Kalambaka et Delphi en bus, mais qu'un train relie Kalambaka et Athènes... - 18 nuits sont inscrites à cet itinéraire. Ou distribuer les 3 restantes?
Merci de vos suggestions!
Infos randonnée Piton des Neiges English translation pending
Salut à tous,
Je pars à la Réunion en juillet prochain et lors de mon séjour, je vais faire l'ascension de Piton des Neiges avec nuit au gîte de la Caverne Dufour.
Au départ, je pensais me garer au Bloc et faire l'aller/retour par le même chemin mais j'ai vu qu'il y avait moyen de redescendre ou de monter d'ailleurs par le Coteau Kerveguen, qu'en pensez-vous ?
C'est aussi sympa, ça vaut le coup de faire la variante ?
Peut-on laisser sa voiture aussi près du départ du sentier "Coteau Kerveguen" ou vaut-il mieux la laisser au Bloc et redescendre par ce sentier ?
Les deux points de départ sont distants de 1km et demi, c'est bien ça ?
Merci d'avance pour vos conseils judicieux et bonne journée à tous !
Johan
Je pars à la Réunion en juillet prochain et lors de mon séjour, je vais faire l'ascension de Piton des Neiges avec nuit au gîte de la Caverne Dufour.
Au départ, je pensais me garer au Bloc et faire l'aller/retour par le même chemin mais j'ai vu qu'il y avait moyen de redescendre ou de monter d'ailleurs par le Coteau Kerveguen, qu'en pensez-vous ?
C'est aussi sympa, ça vaut le coup de faire la variante ?
Peut-on laisser sa voiture aussi près du départ du sentier "Coteau Kerveguen" ou vaut-il mieux la laisser au Bloc et redescendre par ce sentier ?
Les deux points de départ sont distants de 1km et demi, c'est bien ça ?
Merci d'avance pour vos conseils judicieux et bonne journée à tous !
Johan
Ferry Italie-Grèce pas cher 1ère quinzaine d'août? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir le 2 aout 2014 jusqu au 16 aout 2014 en fourgon aménagé d'Italie (ancone ou bari???)vers Patras.
Seulement je viens de demander un devis a euromer et ils m'annoncent 730€ en cabine pour 2 adultes et un enfant de 6 ans. Je trouve ca très cher sachant que nous nous y prenons quand même à l'avance. Avez vous des astuces ou bons plans, je suis vraiment perdu car nous souhaitions vraiment aller vers cette destination.
Grèce en voiture cet hiver et climat English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple français installé en Serbie pour une année. Nous souhaitons passer nos vacances d"hiver (3 semaines de fin Décembre à mi Janvier) en Grèce ! Mes questions sont donc dans un premier temps le climat ? quelles sont les régions les plus chaudes ? pouvons nous faire du camping ? Nous avons un chien, genre labrador, est il facile de trouver des auberges ou hôtel pas chers en compagnie de notre toutou ? Quels sont les sites incontournables ? La crète est elle plus adaptée pour voyage pas cher en camping avec le chien ?
Enfin voilà, on part à la découverte et on ne sait pas trop où aller, nous ne trouvons ici que des guides en Serbe alors c'est encore un peu dur pour la compréhension !
Si vous avez des tuyaux n'hésitez pas !
Nous sommes un jeune couple français installé en Serbie pour une année. Nous souhaitons passer nos vacances d"hiver (3 semaines de fin Décembre à mi Janvier) en Grèce ! Mes questions sont donc dans un premier temps le climat ? quelles sont les régions les plus chaudes ? pouvons nous faire du camping ? Nous avons un chien, genre labrador, est il facile de trouver des auberges ou hôtel pas chers en compagnie de notre toutou ? Quels sont les sites incontournables ? La crète est elle plus adaptée pour voyage pas cher en camping avec le chien ?
Enfin voilà, on part à la découverte et on ne sait pas trop où aller, nous ne trouvons ici que des guides en Serbe alors c'est encore un peu dur pour la compréhension !
Si vous avez des tuyaux n'hésitez pas !
Destination soleil + tranquillité English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis plutôt un adepte des voyages "découvertes". mais je souhaiterais faire exception à la règle cette fois-ci 😉
J'ai une semaine de congés mi-septembre, je souhaiterai partir seul, dans un endroit tranquille pour me reposer, bouquiner et profiter de la plage en tout sérénité. je ne cherche pas à faire des rencontres, mais juste me reposer.
Je n'ai pas trop l'habitude des destination soleil donc j'y connais rien et je ne sais absolument pas ou aller. De plus j'ai un budget assez serré..
Avez vous des idées ? 😎
PS: je ne sais pas si je poste dans la bonne rubrique vu que j'ignore ma destination.... désolé si ce n'est pas le bon endroit
Je suis plutôt un adepte des voyages "découvertes". mais je souhaiterais faire exception à la règle cette fois-ci 😉
J'ai une semaine de congés mi-septembre, je souhaiterai partir seul, dans un endroit tranquille pour me reposer, bouquiner et profiter de la plage en tout sérénité. je ne cherche pas à faire des rencontres, mais juste me reposer.
Je n'ai pas trop l'habitude des destination soleil donc j'y connais rien et je ne sais absolument pas ou aller. De plus j'ai un budget assez serré..
Avez vous des idées ? 😎
PS: je ne sais pas si je poste dans la bonne rubrique vu que j'ignore ma destination.... désolé si ce n'est pas le bon endroit
Tour de Sardaigne à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir fait en 2011 la côté ouest, nous comptons faire le tour de Sardaigne en partant d'Olbia! qui peut donner ses impressions sur la partie Est et le centre; nous comptons rester au plus proche des côtes pour l'attrait incomparable qu'il procure. Nous pouvons aussi donner des indications et bons plans pour la partie ouest d'Alghéro à Cagliari. D'avance merci pour votre contribution. Liv
Après avoir fait en 2011 la côté ouest, nous comptons faire le tour de Sardaigne en partant d'Olbia! qui peut donner ses impressions sur la partie Est et le centre; nous comptons rester au plus proche des côtes pour l'attrait incomparable qu'il procure. Nous pouvons aussi donner des indications et bons plans pour la partie ouest d'Alghéro à Cagliari. D'avance merci pour votre contribution. Liv
Deux semaines sur la côte grecque pas chères English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas eu le loisir de gouter au soleil cet année j'aimerai profiter de mes deux semaines de congés de mi Octobre à début Novembre.
Les tarifs proposé par les tour operator sur les iles grecques sont trop élevés pour mon budget (ainsi que Chypre). Je m'en retourne donc vers vous qui connaissez ce pays.
J'ai à priori une préférence pour la côte donnant sur la mer Égée, quoiqu'il en soit ce que je cherche est simple : pouvoir me baigner, être tranquille sans pour autant me couper du monde, un hôtel sympa et pas trop chère.
Ps : mon budget est d'environ 800/900 € tout compris, je suis relativement débrouillarde.
Merci d'avance de vos conseils
N'ayant pas eu le loisir de gouter au soleil cet année j'aimerai profiter de mes deux semaines de congés de mi Octobre à début Novembre.
Les tarifs proposé par les tour operator sur les iles grecques sont trop élevés pour mon budget (ainsi que Chypre). Je m'en retourne donc vers vous qui connaissez ce pays.
J'ai à priori une préférence pour la côte donnant sur la mer Égée, quoiqu'il en soit ce que je cherche est simple : pouvoir me baigner, être tranquille sans pour autant me couper du monde, un hôtel sympa et pas trop chère.
Ps : mon budget est d'environ 800/900 € tout compris, je suis relativement débrouillarde.
Merci d'avance de vos conseils
Se prendre la foudre à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai traversé l'année dernière en Turquie un énorme orage sur une route déserte au milieu de nulle part, la foudre tombait à droite à gauche et je me demandais à ce moment crucial si les pneus avaient une chance de m'isoler ou si je serais instantanément grillé comme un shishkebab?
JP
Bateau de nuit pour Santorin dès le 23 juin? English translation pending
bonjour , j"aimerai savoir si il y a des bateaux de nuit pour santorin à partir du 23juin!!!!!
merci
merci
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
Vol aller-retour Bordeaux-Athènes? English translation pending
Bonjour nous recherchons deux billets bordeaux athenes au mois de juillet et malheureusement il n'y a pas de vols charter sur le net.
Si quelqu'un a une info elle serait la bien venue .
Merci d'avance
PS: vol aller bordeaux athenes le 8/7/2011 et retour le 25/7/2011 😕
lisauri33
Grèce en août: disponibilité des hôtels? English translation pending
Bonjour ! Nous aimerions aller en Grèce en août 2011(2 premières semaines) avec nos deux enfants. La personne de l'agence de voyage au CANADA nous dit qu' il ne sera pas possible de trouver des hôtels à des prix raisonnables si nous ne faisons pas de réservation à partir du Canada. On nous dit que ces 2 semaines en août sont les plus occupées à cause des vacances. Est-ce vrai ou cela dépend des destinations ?
Utilisation de la paroi extérieure d'une tente double toit English translation pending
Bonjour
J'utilise une tente MSR double-toit lors de mes randonnées (désolé je n'ai pas le modèle en tête) qui est donc composée d'un habitacle en toile tendu pas des "baleines" sur lesquelles on étend le deuxième "toit" à savoir une toîle imperméable.
Cette deuxième paroi peut être utilisée toute seule en insérant les baleines dans des coutures prévues à cet effet. Ce système me tente bien car plus léger à porter.
J'ai utilisé cette tente sous sa forme double-toit sous des pluies battantes sans avoir aucun problème.
J'aimerais donc avoir votre avis sur cette pratique qui s'apparente presque plus à l'utilisation d'un tarp plutôt qu'une tente. Je me pose des questions quand à la condensation sur la partie intérieure de la paroi lorsque je vais dormir dessous qui pourrait faire perdre son étanchéité, ce qui constitue la principale difficulté des tentes mono-paroi. Qu'en pensez-vous ?
Je pars en Crête en mai et je me demande si je peux opter pour ce système pour économiser du poids...
Merci d'avance pour vos réponses
J'utilise une tente MSR double-toit lors de mes randonnées (désolé je n'ai pas le modèle en tête) qui est donc composée d'un habitacle en toile tendu pas des "baleines" sur lesquelles on étend le deuxième "toit" à savoir une toîle imperméable.
Cette deuxième paroi peut être utilisée toute seule en insérant les baleines dans des coutures prévues à cet effet. Ce système me tente bien car plus léger à porter.
J'ai utilisé cette tente sous sa forme double-toit sous des pluies battantes sans avoir aucun problème.
J'aimerais donc avoir votre avis sur cette pratique qui s'apparente presque plus à l'utilisation d'un tarp plutôt qu'une tente. Je me pose des questions quand à la condensation sur la partie intérieure de la paroi lorsque je vais dormir dessous qui pourrait faire perdre son étanchéité, ce qui constitue la principale difficulté des tentes mono-paroi. Qu'en pensez-vous ?
Je pars en Crête en mai et je me demande si je peux opter pour ce système pour économiser du poids...
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière en novembre en Méditerranée? English translation pending
bonjour
j'envisage une croisiere en mediterranée en novembre , n'es ce pas trop tard ? par raport au température !! quel site internet fiable et serieux me conseillez vous , merci pour vos réponses nadette
j'envisage une croisiere en mediterranée en novembre , n'es ce pas trop tard ? par raport au température !! quel site internet fiable et serieux me conseillez vous , merci pour vos réponses nadette
Quelles îles grecques avec un bébé d'un an? English translation pending
bonjour, nous sommes un jeune couple un peu vadrouilleur avec un bébé de 1an. Nous souhaitons partir sur une ile grecque. Laquelle? Pour l'instant Rhodes a nos faveurs. On veux partir une semaine mais pas en hotel club, dans un hotel à proximité d'une ville, avec une piscine et une petite plage, genre petite crique. Notre budget séjour avion + hotel 750Euros
Si vous avez des bons plans, ou un avis sur la destination. Merci de me les faire partager.
_ a proximité d'une ville car nous ne serons pas motorisés et nous n'avons pas forcement envie de payer 30€ de taxi pour aller nous balader (déjà expérimenté en crète 🙂).
_ si l'hotel a l'habitude de recevoir de gens avec de jeunes bébés c'est sur que cela serait un plus pour nous.
_ nous comptons partir mi-juin pour 7 jours
Randonnée et camping sauvage sur un sommet des Rocheuses canadiennes? English translation pending
Bonjour à tous!
Ma copine et moi allons dans l'ouest Canadien vers la fin Mai et nous aimerions, si possible, faire une randonnée d'environ 4 à 8h dans le parc de Banff pour se rendre sur le sommet d'une montagne y camper, et ensuite redessendre le lendemain. Si j'ai pu comprendre, c'est interdit de faire du camping sauvage, soit en dehors des campings.
- J'aimerais donc savoir quel est le camping qui se trouve à la plus haute altitude dans la région du parc de Banff??
- Quel sont les sentiers pédestres qui montent à la plus haute altitude dans cette région?
Nous sommes très bien équipés en matériel de camping.
Merci à l'avance pour votre aide!!
Ma copine et moi allons dans l'ouest Canadien vers la fin Mai et nous aimerions, si possible, faire une randonnée d'environ 4 à 8h dans le parc de Banff pour se rendre sur le sommet d'une montagne y camper, et ensuite redessendre le lendemain. Si j'ai pu comprendre, c'est interdit de faire du camping sauvage, soit en dehors des campings.
- J'aimerais donc savoir quel est le camping qui se trouve à la plus haute altitude dans la région du parc de Banff??
- Quel sont les sentiers pédestres qui montent à la plus haute altitude dans cette région?
Nous sommes très bien équipés en matériel de camping.
Merci à l'avance pour votre aide!!
Dormir à la belle étoile en Grèce (Cyclades) English translation pending
bonjour tout le monde
j ai decidé de ne pas reserver les auberges alors je me demandais ceci:advenant que je ne trouve pas de chambre ou dormir, est ce qu il me sera possible de dormir dehors??
nous serons 3 femmes, du 31 juillet au 14aout.(tinos, santorini et folegandros).
est ce legal? est ce dangereux ou c est assez frequent??
merci
Quelles îles grecques visiter en septembre? English translation pending
Bonjour, j aimerai visiter des iles grecques (5/09 au 26/09)et j hesite entre les Cyclades bien sur, les Ioniennes et Rhodes.Pouvez vous me dire si à cette période la méteo est assez clémente(au niveau du vent)dans les Cyclades ou bien mieux vaut il opter pour une autre région?
Merci.
Hôtel pour voyage de noces en Grèce en août 2009? English translation pending
Bien voilà tout est dans le titre;
Je me marie l'année prochaine et comme quasi tout le monde ont compte partir en Voyages de Noces.
Nous avons une préférence pour la Grèce mais le choix est dur.
Nous n'avons pas spécialement de préférence d'agences de Voyages pour cela.
Mais voilà, nous voulons absolument un Hôtel 5***** en All-in près d'une plage de sable ou gros sable.
Et le plus de confort possible.
Pourriez-vous nous donnez vos choix.
Je vous remercie a l'avance.
Je me marie l'année prochaine et comme quasi tout le monde ont compte partir en Voyages de Noces.
Nous avons une préférence pour la Grèce mais le choix est dur.
Nous n'avons pas spécialement de préférence d'agences de Voyages pour cela.
Mais voilà, nous voulons absolument un Hôtel 5***** en All-in près d'une plage de sable ou gros sable.
Et le plus de confort possible.
Pourriez-vous nous donnez vos choix.
Je vous remercie a l'avance.
Voyage itinérant dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous. On souhaite partir cet été dans les cyclades (famille avec trois enfants). Quelqu'un sait-il si il faut au préalable réserver les liaisons maritimes et les logements (on a aussi de quoi camper) ? Ou alors peut-on se permettre de se laisser aller et se permettre d'arriver sans réservation? Quitter un endroit ou prolonger un séjour en fonction des événements...c'est vraiment la liberté...mais est-ce jouable?
Merci de nous faire part de vos expériences pour les îles grecques dans ce domaine!
Hôtel Grida Village English translation pending
bonsoir,
je ne suis jamais allée en turquie, souvent en réublique dominicaine, mais je voudrais changer et j'aimerais savoir si l'hotel grida village est un bon choix, car j'ai un peu peur de regretter. surtout au point de vue nourriture, mon mari est un mangeur de viande et est difficile pour manger, je ne voudrais pas qu'il reste deux semaines sans manger comme c'est arrivé en crète ou toute la nourriture était axée sur les allemands meme le pain du petit déjeuner.
merci d'avance pour votre réponse
je ne suis jamais allée en turquie, souvent en réublique dominicaine, mais je voudrais changer et j'aimerais savoir si l'hotel grida village est un bon choix, car j'ai un peu peur de regretter. surtout au point de vue nourriture, mon mari est un mangeur de viande et est difficile pour manger, je ne voudrais pas qu'il reste deux semaines sans manger comme c'est arrivé en crète ou toute la nourriture était axée sur les allemands meme le pain du petit déjeuner.
merci d'avance pour votre réponse
Circuits pour trois semaines en Grèce avec des enfants English translation pending
Nous pensons partir 3 semaines (voire 4 semaines) en Grèce en août avec nos enfants (6 et 10 ans). Nous souhaitons organiser nous-même notre circuit pour que le séjour soit plus ludique pour les enfants. C'est ce que nous avions fait pour passer un mois au Vénézuela, d'ailleurs beaucoup avec l'aide de ce forum.
Nous voudrions passer 2-3 jours à Athènes, puis visiter les îles, voire aller en Crète. Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou maisons d'hôtes ou petits hôtels (confortable -nous ne sommes pas de vrais routards-). Nous nous aidons de guides (Géoguide, routard) pour élaborer notre circuit mais nous avons du mal à choisir (surtout aux vues du nombre d'îles). En voyage, nous recherchons de beaux paysages, isolés (difficile en août je pense!), un peu de culturel...
Merci d'avance pour nous faire partager vos expériences (circuit, choix des îles, nombre de jours conseillé par lieu...) et vos bonnes adresses pour loger (car nous voulons réserver afin de ne pas avoir de mauvaises surprises avec les enfants, surtout en août!).
Encore merci à tous pour votre aide...
Nous voudrions passer 2-3 jours à Athènes, puis visiter les îles, voire aller en Crète. Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou maisons d'hôtes ou petits hôtels (confortable -nous ne sommes pas de vrais routards-). Nous nous aidons de guides (Géoguide, routard) pour élaborer notre circuit mais nous avons du mal à choisir (surtout aux vues du nombre d'îles). En voyage, nous recherchons de beaux paysages, isolés (difficile en août je pense!), un peu de culturel...
Merci d'avance pour nous faire partager vos expériences (circuit, choix des îles, nombre de jours conseillé par lieu...) et vos bonnes adresses pour loger (car nous voulons réserver afin de ne pas avoir de mauvaises surprises avec les enfants, surtout en août!).
Encore merci à tous pour votre aide...
Jeu des photos (suite) English translation pending
Bonjour à tous,
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.
Où est-ce ?
Parite sud du GR 20 en Corse English translation pending
Des amis souhaitent que je parte avec eux faire le GR20. Ils feraient tout le GR et moi je les rejoindrais à la moitié. Je fais de la randonnée depuis un certain temps mais le souci est le suivant : j'ai le vertige. Est-ce vraiment un handicap pour la partie sud du GR ? et y a-t-il des endroits vraiment dangereux difficile à faire ?
merci par avance.
Itinéraire de trois semaines en Grèce au mois de septembre English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Grèce en septembre prochain accompagné de ma copine. Nous partons pour un total de 3 semaines. Nous avons commencé à lire sur le sujet et j'ai dernièrement construit un itinéraire selon nos principaux intérêts qui sont surtout les sites archéologiques. J'aimerais avoir votre avis à savoir si mon itinéraire est réaliste. Le voici dans l'ordre:
Dès notre arrivé à Athènes, nous partons pour 3 jours en Crète pour aller voir entre autre le site de Knossos. Ensuite nous avons l'intention de passer 2 jours sur l'île de Santorini, 2 jours sur l'île de Paros, 2 jours sur l'île de Mykonos (surtout pour aller voir l'île de Delos juste à côté).
Après avoir passé 2 jours à Athènes nous avons l'intention de nous payer un petit forfait style "tout inclus" de 3 jours pour aller visiter Le site de Delphes et les Météores. Au retour de notre forfait j'avais l'intention de partir pour 3 jours pour visiter Olympie. On voulait y aller en train. Finalement une dernière journée à Athènes puis ensuite le retour à la maison.
Ma question est la suivante: est-ce que vous trouvez mon itinéraire un peu trop serré ? Est-ce que Olympie vaut la peine d'être visité ? Sinon j'avais pensé retirer l'excursion de 3 jours à Olympie pour la remplacer par 1 journée de plus dans chacune des îles où nous voulions aller (Santorini, Paros et Mykonos). De plus, croyez-vous qu'il est préférable de réserver à l'avance pour les "ferrys" et l'hébergement si nous avons l'intention d'y aller en septembre ? J'attends vos commentaires et suggestions 🙂 Merci!
Dès notre arrivé à Athènes, nous partons pour 3 jours en Crète pour aller voir entre autre le site de Knossos. Ensuite nous avons l'intention de passer 2 jours sur l'île de Santorini, 2 jours sur l'île de Paros, 2 jours sur l'île de Mykonos (surtout pour aller voir l'île de Delos juste à côté).
Après avoir passé 2 jours à Athènes nous avons l'intention de nous payer un petit forfait style "tout inclus" de 3 jours pour aller visiter Le site de Delphes et les Météores. Au retour de notre forfait j'avais l'intention de partir pour 3 jours pour visiter Olympie. On voulait y aller en train. Finalement une dernière journée à Athènes puis ensuite le retour à la maison.
Ma question est la suivante: est-ce que vous trouvez mon itinéraire un peu trop serré ? Est-ce que Olympie vaut la peine d'être visité ? Sinon j'avais pensé retirer l'excursion de 3 jours à Olympie pour la remplacer par 1 journée de plus dans chacune des îles où nous voulions aller (Santorini, Paros et Mykonos). De plus, croyez-vous qu'il est préférable de réserver à l'avance pour les "ferrys" et l'hébergement si nous avons l'intention d'y aller en septembre ? J'attends vos commentaires et suggestions 🙂 Merci!
Hôtel Royal Azur English translation pending
bonjour
je souhaite me rendre en Egypte pour plonger et j'hésite entre le Makadi Palace et le Royal Azur, avec une petite préférence pour ce dernier; je pense partir la première quinzaine de juillet
Mes enfants ont 18 et 20 ans, j'aimerai donc savoir si les animations la journée et le soir dans ces deux hotels sont réelles.
quelle est la différence entre le makadi palace et le grand Makadi ?
pour le royal azur, faut il choisir une chambre avec balcon ou rez de jardin ?
les clubs de plongées sont ils sérieux, est il préférable d'apporter son matériel (détendeur, stab)
Y a t il beaucoup de clients russes ? (mauvais souvenir d'un séjour en Créte où ils étaient très bruyants et ivres toute la journée pour certains😠)
enfin pour ces deux hotels, est ce de vrai all inclusive ou faut il payer les jus d'orange etc
merci d'avance
Les grands hommes de ce monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
Quels sont les meilleurs pays à voir? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir votre opinion sur certains pays de l'Europe. J'aimerais bien savoir où sont les plus beaux paysages. Bref j'aimerais savoir lesquel sont les plus belles à visiter entre --> France, Italie, Grèce ou l'allemagne.
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Cherche destination octobre English translation pending
bonjour,
nous cherchons à partir 8 jours en octobre. on arrive pas à se décider sur le destination: on aimerait du soleil, du repos mais où on peut bouger un peu pour voir des trucs sympas. Le budget est de 1500 euros pour 2 grand max. si vous avez la destination parfaite merci de nous le signaler!! merci estelle et sam
nous cherchons à partir 8 jours en octobre. on arrive pas à se décider sur le destination: on aimerait du soleil, du repos mais où on peut bouger un peu pour voir des trucs sympas. Le budget est de 1500 euros pour 2 grand max. si vous avez la destination parfaite merci de nous le signaler!! merci estelle et sam