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Meilleure saison pour visiter la grande muraille de Chine? English translation pending
by Adile59 · 2014-07-12 · 18 replies
Bonjour a vous. J'ai besoin de vos conseils les globe trotteurs. J'aimerais me rendre en chine voir la grande muraille. Quelle est selon vous la meilleure saison pour s'y rendre ? Sachant que je voudrais voir la grande muraille sous un ciel bleu bien entouré de verdure et de vegetation. Un décor estival en faite comme sur les photo postées.. je sais que ca peut sembler bizarre mais c'est pour qu'on voit bien le contraste entre la muraille marron et le reste du decor bien vert. Et en chine apparement les saisons sont differente de l'Europe

Et enfin connaisser vous une compagnie pas cher pour me rendre a pekin ? Car c'est asser onéreux .. Voila ma question merci de votre aide
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-06-10 · 13 replies
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour

Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.

Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.

Situation et parcours: Accés : Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures) Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)

Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€

Agenda : Le trek au jour le jour Mercredi 07-mai de Num à Seduwa



Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.

La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.

Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat. A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45

La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.

Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.

Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.

La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…

Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »

Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405 290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m

S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression. De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon. Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait. La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent. J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC. Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.

Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.

Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions. Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna ! Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.

Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46 Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths… Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi… Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là. La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude. J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog

A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.

J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.

Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623

Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412

C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.

Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.

Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640

samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.

Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30

Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709

lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.

mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.

Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.

Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…

J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.

Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795

Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823

samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.

Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882

lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…

DSCF1955 ou 1959pan4

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Volcans et îles Eoliennes, comment s'organiser? English translation pending
by Flor31 · 2014-06-10 · 27 replies
Bonjour,

je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !

Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.

Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.

1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?

2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :

j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :

Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)

Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?

Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...)
http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html

Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
Aventures dans le Grand Canyon: Deer Creek Falls English translation pending
by Oliv2019 · 2014-05-27 · 57 replies


Des chutes d’eau spectaculaires, des Narrows exceptionnels, des rivières aux eaux cristallines (dont la plus courte au monde), des oasis en plein désert, le Colorado aux eaux vertes émeraude, des paysages à couper le souffle, un mélange de Canyonlands et Grand Canyon, des passages vertigineux…

Tout cela est réuni dans une magnifique randonnée dans le Grand Canyon avec pour point d’orgue les Deer Crek Falls.

J’ai mis quelques informations pratiques à la fin de ce carnet pour ceux qui seraient intéressés par cette randonnée.

Les préparatifs :

Avant de partir aux USA, Il nous a fallu pas mal d’échanges de mail pour obtenir le précieux sésame, à savoir le permis. Il n’y a pourtant que très peu de candidats partant pour l’aventure mais le NPS est assez méfiant. Il nous a fallu en effet justifier par mail que nous étions expérimentés (il faut lister les randonnées en autonomie du même style déjà effectuées), bien conscients des risques (ils aiment préciser qu’il y déjà eu des morts sur ce parcours) et surtout bien préparés. Il y a aussi un truc qui ne leur plait pas trop : les journées à + de 10 miles. Ça tombe bien, on en fera 2 !

D’ailleurs, avec tous ces échanges, on a bien failli ne pas recevoir le permis avant notre départ. Finalement, nous l’avons reçu 2 jours avant de partir aux USA. Ouf !

Nous avons donc obtenu un permis pour les « campings » suivants : 23 Avril 2014 : AW8 LOWER TAPEATSS CAMP SITE 24 Avril 2014 : AX7 DEER CREEK CAMP SITE 25 Avril 2014 : AY9 ESPLANADE, AT LARGE CAMPING 26 Avril 2014 : OUT Hiking Out

Voici le parcours que nous avons prévu : 1e jour : descente depuis Monument Point jusqu’à Lower Tapeats 2e jour : traversée le long du Colorado jusqu’à Deer Creek 3e jour : remontée jusqu’à Esplanade 4e jour : remontée finale jusqu’à Monument Point

Mercredi 23 Avril 2014 (18 km, -2100m, +600m)

Parcours du 1e jour



Le réveil sonne à 4h30. On se dit que c’est pour la bonne cause et on arrive quand même à partir de Kanab à 5H50. Il fait encore nuit mais c’est une route au début pour rejoindre le trailhead donc pas de soucis hormis éviter quelques familles de lapinous suicidaires. Arrivés aux montagnes de Kaibab National Forest, la route se transforme en piste très roulante. Cependant, nous préférons ne pas rouler trop vite eu égard à nos crevaisons (1 en 2012, 3 en 2013 et 1 en 2014 pour ces 3 dernières années). En plus, à cette heure-ci c’est l’effervescence du côté des cerfs-mulets (mule deer).



Nous arrivons finalement à 8h30. Il y a 4 voitures, ca va nous ne sommes pas seuls. Il fait un petit -4°, le ciel étant couvert avec un vent léger. Rien qui nous encourage à sortir de la voiture ! Cependant, nous savons que c’est une très grosse journée qui nous attend et que nous devons entamer la randonnée tôt. Allez, on se motive ! On sort les énormes sacs à dos (au moins 25 kg pour le mien avec le gallon d’eau que nous utiliserons pour le retour) et c’est parti. Il est 8h. hein quoi, on a gagné 30 minutes ? Non simplement qu’on vient de passer à l’heure de l’Arizona, il n’est plus 9h mais 8h !



Nous commençons par passer au mémorial en mémoire de Bill Hall, un ranger du Grand Canyon Nord mort dans un accident de voiture, qui offre une vue plongeante sur le grand canyon.



20 minutes après le début du chemin (Bill Hall trail), celui-ci plonge de 650 mètres en direction de l’esplanade et rejoint en 2.5 miles le Thunder river trail. Ce dernier est l’« ancien » chemin qui part de Indian Hollow (plus facile mais plus long).

Cette descente raide se fait en 2 parties. Une première descente de 200 mètres à travers la « Kaibab formation » qui permet de rejoindre un chemin, parfois exposé, qui longe la falaise en direction de l’Ouest et contourne Bridgers Knoll. La deuxième descente traverse la « Toroweap formation » puis la « Coconino sandstone » sur environ 450 mètres de dénivelé. Nous croisons à ce moment-là un groupe organisé de 7-8 personnes qui s’apprête à remonter par un passage un peu technique (6 mètres qui nécessite de s’aider des mains). Ils ont du partir de l’Esplanade ce matin. Nous préférons utiliser la corde pour descendre les sacs à dos (puisque nous l’avons avec nous, autant l’utiliser !).





Nous rejoignons enfin la jonction avec Thunder Trail au bout de 2h10… plus de 2h pour faire 2.5 miles, à ce rythme-la nous n’arriverons jamais à l’endroit prévu ce soir ! Il faut dire que nos sacs à dos nous pèsent. J’attends avec impatience de pouvoir me débarrasser des 4 litres d’eau nécessaires pour le retour.



Voila nous sommes au point B :



Heureusement, à partir de là le chemin devient beaucoup plus facile et il suffit de suivre pendant 2.5 miles les cairns à travers un paysage ressemblant beaucoup à Canyonlands The Needles. Le chemin plat longe des fossés et canyons, traverse des champignons de slickrock, passe à côté de quelques greniers.







A force de marcher « facilement », nous ne nous apercevons même pas que nous venons de passer les emplacements de bivouac Esplanade 1 et Esplanade 2. Bon au retour nous ferons plus attention pour camper au bon endroit. Mais cela veut surtout dire que je vais enfin pouvoir me libérer des 4 litres d’eau ! Nous cachons donc l’eau au pied d’un arbre avec pour repère un gros champignon de slickrock.

Voici le champignon repère :

Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Bien vu Arkel English translation pending
by Pastel7 · 2014-05-17 · 20 replies
Je viens de recevoir deux paires de splendides sacoches Arkel et je reviendrai vous donner mes impressions après Nantes-Hendaye de cet été.

J'ai tellement honte. Ma vie est embrouillée ces temps-ci mais je dois des explications à ceux qui ont répondu au message que j'ai demandé à l'administration du site d'effacer. Dieu merci, elle l'a fait. Mille mercis à l'administrateur.

L'explication? J'ai pas ouvert les sacoches. Arkel les glisse une dans l'autre. Je sais ... mais j'ai tellement honte que n'en rajoutez pas.

J'ai bien reçu la commande d'Arkel dans les temps et dans la configuration prévue.

Merci à ceux qui m'avaient répondu. Et oui, suis sanguin et pas toujours bien réveillé et ça me joue des tours. Comme je m'en veux.

Belle journée à tous.
De Bariloche à El Calafate English translation pending
by Harmoniedc · 2014-05-11 · 21 replies
bonjour,

il y a une année et demi j'ai passé quelques semaines en Argentine et j'avais terminé mon voyage par une grosse semaine en Patagonie. Bien trop peu malheureusement! Je suis tombée amoureuse de ce ciel infini et vivant! :-) Je suis donc très heureuse de pouvoir retourner en Argentine et cette fois je vais privilégier la Patagonie. J'arriveras à Buenos Aires le 15 novembre au matin et je pense prendre un avion pour Bariloche dés le lendemain. C'est là que je commence à avoir besoin de votre aide. Je ne connais pas du tout cette région. J'aurais voulu savoir si 2-3 jours sont suffisant pour faire le tour de la région des lacs? Je pensais loger à Bariloche et louer une voiture afin de pouvoir me promener à mon aise. J'adore marcher et faire du cheval, donc si vous avez de bonnes marches ou adresses d'estancias, je suis preneuse! :-) Ensuite, je pensais prendre le bus afin de commencer la descente sur El Chalten en passant par le Perito Moreno National Park. je pense passer 4-5 jours à El Chalten. C'est l'un des endroits qui m'a le plus marqué la dernière fois, malgré une météo par très climante, j'ai adoré!. Le Fitz Roy est juste sublime! :-) Mais il se mérite, et il n'est sorti de ses nuage qu'une demi-journée sur 4 jours! :-) Ensuite, c'est là que cela ce corse.... il va me rester du temps. Mon vol de retour en Suisse part de Buenos Aires le 4 décembre au soir. Je pensais donc prendre un vol d'El Calafate dans l'après-midi du 2 décembre afin d'avoir un minimum de marge. Donc, je me demandais si un détour par Torres del Paine vallait le coup en partant du principe que je ne ferais pas le "W"? Ou alors, est-il possible de trouver une estancia, dans la région de Chalten ou Calafate afin d'y passer quelques jours pour monter à cheval (à un prix correct...).

voilà! :-) En gros, j'ai surtout envie d'en prendre pleins les yeux! :-) Je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez pour organiser ce voyage. Toutes vos infos seront les bienvenues! Je précise que je voyagerais sûrement seule et que mon espagnol est assez limité (mais je compte reprendre des cours d'ici novembre)!

Je vous souhaite un bon début de semaine.

Nathalie
Trek Maroc en août English translation pending
by Marina1983 · 2014-05-11 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 filles intéressées et nous voulons faire un trek au Maroc cet été (mois d'août) à petit prix.

On adorerait marcher dans le désert mais il semblerait qu'il y fasse beaucoup trop chaud à cette période... L'Atlas nous plairait aussi.

Avez-vous des conseils, adresses ou noms de guides pour le trek?

Merci à vous!
Écosse: glens, lochs and sun... (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2014-04-28 · 73 replies
Hello 🙂 Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...

Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Un bon deal? (croisière NCL Gem) English translation pending
by Pat97 · 2014-04-27 · 26 replies
Je partirai de New York en décembre prochain pour 12 jours à bord du NCL GEM. Le prix de base est 750$/can pour 12 jours... Je sais que je dois ajouter les pourboires et les dépenses d'escale, mais le prix me semble très bas. Vous en pensez quoi, des commentaires sur la périodes ou sur l'itinéraire ?
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Croisière sur l'Allure of the Seas en avril English translation pending
by Frippe · 2014-04-21 · 27 replies
Bonjour, Voici tel que promis mon compte rendu sur notre croisière àbord de l’Allure of the seas du 5 au 15 avril. Nous avons débuté notre voyage en séjournant une nuit avantet deux nuits après à Fort Lauderdale, nous avons eu du beau temps sauf unejournée en Floride. Hôtel Sheraton FortLauderdale Beach; Pas le grand luxe mais chambre propre et prix abordablecomplexe Beach directement sur la plage (rare a Fort Lauderdale!!!) avec espacepiscine bien aménagé possibilité de louer chaises longue et parasol sur laplage pour 3 personnes 19$USD pour la journée avec service de bar et nourriturepratique quand on veut rester sur la plage et prix raisonnable. L’hôtel se trouve juste en face de la marina Bahia Mar et ilest très facile de prendre le taxi boat pour 22$ p.p. par jour. A faire se rendre sur le boulevard Las Olaspour faire les boutiques et manger dans un des nombreux restaurants terrasse etretourner sur le taxi boat le soir pour voir les maisons de riches trèsimpressionnant avec les yachts de quelques millions. A 15 minutes de marches de l’hôtel vous avez de nombreuxrestos et boutiques sur le boulevard Seabreeze. Il y a aussi une pharmacie ouvous pouvez acheter nourriture, vin à moitié prix de la SAQ (Vous avez ledroit à deux bouteilles sur l’Allure of the seas par cabine à l’embarquement)et plein de souvenirs et d’articles de voyages pratiques. Exemple les fameusepinces pour tenir les serviettes de plage à 6.99$USD plusieurs formes. http://www.solclip.com/fr/7-pinces-a-serviettes-de-plage Pour les restos pas cher le bar terrasse Bahia Cabana de lamarina Bahia Mar en face de l’hôtel, All about food un libre-service servantdéjeuner, diner pâtisserie, salade juste à côté de l’hôtel Bahia Mar. Sinon lesrestos sont très chers à Fort Lauderdale mais vous avez l’embarras du choix etla plupart sont excellent. Le prix du taxi pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel aprox23$USD de l’hôtel au port un peu moins de 20$USD (nous étions 5 adultes). L’Allure of the seas. A défaut de me répéter nous prenons toujours des navires récentset honnêtement j’ai constaté que l’Allure commençait à prendre de l’âge!!!Compréhensible quand on voit le nombre de personnes qui ont déjà pris cenavire. Nourriture; Pour ce genre de navire et tous les gens à servir j’ai étéagréablement surprise par la qualité et la diversité de la nourriture (canard, carreau d’agneau, fruit de mer à profusion et possibilité d’avoir filet mignonmoyennant un supplément) Salle à manger Adagio super service. Restaurant Chop Grill $$$; Vaut vraiment la peine réservée sur la terrasse extérieureagréable ambiance sur Central Park le soir. J’ai pris filet mignon et franchement la viande était tendre et trèsbonne et le service aussi excellent. Restaurant Giovani’s $$; Ne faite l’erreur de réserver le dernier soir de votrecroisière comme nous!!! Après avoir mangé une semaine sur ce navire l’appétitest réduis au maximum et ça été un vrai gaspillage de nourriture dans notrecas. Le concept vous commandé le nombre d’entrées que vous voulezensuite le nombre de plats de pâtes pour terminer avec votre plat principalOsso Bucco excellent et une variété de desserts dont le tiramisu!!! C’estconvivial les entrée et pâtes à partager ça vous permet de tout essayer!!! Le café au central Park gratuit; Une variété de salades et sandwich pour le diner. J’ai trouvé ce concept très bien. Ça permet unepause à votre estomac!!! Rita Cantina $; Vous devez payer 3$ pour entrer mais on vous donne desnachos et salsa ensuite les fajitas sont très bon et le prix aprox 8$ pour deuxpersonnes sur le Bordwalk. Le vin beaucoup moins cher au verre aux buffets Windjamer dumidi 7$ versus Vintage sur Central Park 17$ le verre. Prévoyez le coup si vousconsommé plusieurs verre par jour le prix n’est pas le même partout sur lenavire!!! Le brunch avec les caractères de Dreamwork dans la salle àmanger Adagio (réservation avant votre croisière) pour prendre des photos avecles personnages. Spectacles; Spectacle de départ avec les caractères de Dreamwork audépart du navire vers 5h à l’aqua Theather. Le spectacle d’eau à voir assez impressionnant. Chicago bon nous étions épuisés et je me suis endormi(chut!!! Trop de vin probablement) Ice Game patin artistique bon pour ceux qui aiment. Blue Planet mon préféré effet visuel impressionnant. Deux soirée dansante (genre party) une sur le RoyalPromenade et une autre à la salle On Air et la parade Dreamwork avec les mascottessur Royal Promenade voir votre journal de bord. Escales; Labadee grosse déception super belle plage mais impossiblede se baigner à cause des roches, nous avions des souliers pour aller dans l’eaumais nous avions peur de tomber et se blesser les genoux. Par contre pour les cartes couleur gold (non pas catégorie gold comme nous) de l’autrecôté de l’île ils avaient une super belle plage mais pas accessible pour lescommun des mortels comme nous. Vous avez un beau buffet (gratuit) genre BBQ pourdiner sur le bord de la plage. Toutes les activités sont payantes sur l’île. Falmouth; Nous avions pris un tour de ville avec arrêt à la plagep.c.q. le tour de catamaran que nous voulions prendre n’était plus disponible. Çane valait pas la peine puisque que vous n’avions que 1h30 pour la plage et qu’ona marché au moins 30 minutes aller-retour pour nous rendre depuis le bus. Vous devez payer pour entrer sur la plage et pour leschaises. Pour 1h ça ne vaut pas la peine du tout!!! Nous avons trouvé un barqui nous a permis de faire saucette gratuitement mais franchement ce n’est pasla plage de rêve comme on voit à la télévision!! Nous étions à Montego Bay auDocteur Cave Beach les chaises sur cette plage sont tassé les unes sur lesautres. Le port est super beau et plein de boutiques pour vossouvenirs et un marché aux puces a la descente du navire et zone sécuritaire. Cozumel; Puisque nous avions eu déception sur déception coté plagepour les deux autres escales, nous avons pris un taxi pour se rendre à ParadiseBeach. Le prix du taxi moins de 20$USD pour 5 adultes. Sur le site ça coute3$p.p. pour l’entré et les chaises et parasol sont gratuit. Vous pouvez vous baigner faire des sportsaquatiques, vous avez service de bar et restos sur la plage pour ce prix çavaut la peine. Plusieurs boutiques à la sortie du navire. Les activités sur le navire; Vous devrez attendre longtemps avant de faire du zip line, du surf ou de l’escalade ça nous a pris au moins une heure d’attente pourchaque activité. Prière de ne pas oublier vous souliers de course avec bassinon on vous retourne à votre cabine et vous devrez refaire la ligne. Le solarium lieu de détente sans enfant à l’avant du navireun havre de paix!!! Dans mon opinion l’autre itinéraire de l’Allure est beaucoupplus agréable, nous avons déjà fait toutes ces destinations dans le passé et cen’est pas comparable. Voilà, j’espère que ce compte rendu vous sera utile. Je vousfais part de mon opinion et celle-ci peut différer d’une autre personne.
14 jours en Namibie: campings sauvages, autorisations... English translation pending
by Cyril31300 · 2014-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous, je vais rejoindre mes parents en Namibie du 25 avril au 10 mai 2014. Là-bas je loue un 4x4 à Windhoek

Voici l'itinéraire que l'on prévoit de faire:

- 26/04: première nuit dans un camping à côté de windhoek - 27/04: on monte au Watererberg plateau NP où on y dormira - 28/04: on rentre à Etosha NP par le nord est et on y dors. - 29/04: traversée du parc d'est en ouest, on y dors une deuxième nuit - 30/04: direction Skeleton Coast et torra bay, nuit avant l'entrée de la skeleton coast - 01/05: Torrabay à Cap cross , nuit à cap cross - 02/05: Cap cross à Walvis bay (nuit à walvis bay) - 03/05: Walvis bay à sandwich bay - 04/05:Sanswich bay - 05/05: sandwich bay à Walvis bay puis direction le sud vers sossuvlei (nuit entre les deux) - 06/05: sossusvlei (nuit sur place) - 07/05: Sossusvlei à Naukluft mountain zebra park (nuit sur place) - 08/05: Zebra Park à Windhoek (nuit à côté) - 09/05: Windhoek - 10/05: Windhoek départ.

Alors j'ai plusieurs questions à vous demander:

- Connaissez vous les formalités (accès, prix, nuits) pour les parcs nationaux? Dans mon cas, Waterberg, Etosha et Naukluft. - Pour la skeleton coast, vers Torrabay, apparement impossible de dormir en sauvage, deux campings dispo mais fermés durant la période ou l'on y sera. Vous confirmez qu'on ne peux y dormir? Faut-il des autorisations? - Avez vous des conseils pour cet itinéraire, choses que j'ai oublié, ou choses pas forcément intéressantes à voir.

Merci d'avance,

Cyril
Itinéraire Thaïlande English translation pending
by Josee0308 · 2014-03-25 · 90 replies
Bonjour, voilà je me suis décidée pour un itinéraire et j'aimerais avoir votre avis, pour ceux qui veulent bien :).

Arrivé Bangkok le 25/11, et je prendrais un vol pour Chiang Mai ou j'y resterais 4 à 5 nuits (visites et trek de 1 ou 2 j), ensuite vol pour Krabi direction Phi phi et Lanta mais laquelle d'ile faire en premier, je resterais 2 j sur phi phi et minimum 5 j sur lanta, puis re vol de krabi pour aller passer 3 j sur Bangkok.

Voilà merci d'avance pour vos éventuels conseils :)
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014) English translation pending
by Glaswegian · 2014-03-21 · 154 replies
Bonsoir

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…

En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...

On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…

Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.

Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!

On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant

A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles













Que voir en... Inde du Nord English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-17 · 0 replies
>> Que voir en Inde du Nord > Que voir au Rajasthan et l'ouest de l'Inde > Que voir au Bengale et l'est de l'Inde > Que voir en Inde du Sud

L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.

- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.

- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu

- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.

- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.

Que voir en Inde du Nord ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- TERRITOIRE FÉDÉRAL DE CHANDIGARH Chandigarh : même si la ville est la capitale du Penjab et de l'Haryana, elle a un statut à part. Cette ville nouvelle créée dans les années (19)50 est reconnue pour son architecture "moderne" (Le Corbusier et autres).2- TERRITOIRE NATIONAL DE DELHI Delhi : ou plus exactement New Delhi est la capitale de l'Inde. La métropole (Delhi, New Delhi et Delhi Cantonment) renferme d'innombrables monuments et édifices dont plusieurs classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.3- HARYANA Petit état limitrophe de Delhi, pas du tout touristique, dont une bonne partie fait en quelque sorte office de banlieue pour la capitale.Kurukshetra : ville sainte de l'Inde avec pas mal de temples.Patrimoine naturelParc national de Sultanpur : ce parc naturel de l'Haryana abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou sédentaires. 4- HIMACHAL PRADESH Au nord de l'Inde avec de superbes paysages pour les treks, des monastères et une forte minorité tibétaine en exil pour cet état qui accueille le Dalaï Lama. Bilaspur : le district de la ville du même nom abrite plusieurs forts et vestiges datant de plusieurs siècles.Bir : cette localité accueille une large communauté tibétaine en exil et plusieurs monastères bouddhistes.Chamba : petite ville avec de nombreux temples et palais. On peut randonner dans sa jolie vallée.Dalhousie : station d'altitude de l'Himachal Pradesh avec des possibilités de treks dans ses environs.Dharamsala : la ville est mondialement connue pour être la résidence du Dalaï Lama. C'est aussi un lieu d'études sur le bouddhisme et la culture tibétaine.Khajjiar : un village dans les montagnes, entre Dalhousie et Chamba, appelé la "mini Suisse de l'Inde".Kinnaur : cette région de l'Himachal Pradesh, limitrophe du Tibet, offre de superbes paysages et une culture spécifique à découvrir dans ses villages. C'est une zone de treks.Lahaul et Spiti : ce district de l'Himachal est largement apprécié des voyageurs pour ses paysages, ses treks, ses monastères bouddhistes (Tabo, Kardang Gompa…) ainsi que la culture spécifique de ses populations.Manali : station d'altitude assez touristique avec de nombreux temples et monastères. C'est aussi et surtout une bonne base pour préparer un trek ou des activités nature dans les environs (ski, VTT, raft, escalade…).Shimla : c'est la capitale de l'Himachal Pradesh. Elle est reconnue pour son architecture victorienne.Patrimoine naturelKinnaur : cette région de l'Himachal Pradesh, limitrophe du Tibet, offre de superbes paysages et une culture spécifique à découvrir dans ses petits villages. C'est une zone de treks.Lahaul et Spiti : ce district de l'Himachal est largement apprécié des voyageurs pour ses paysages, ses treks, ses monastères bouddhistes ainsi que la culture spécifique de ses populations.Sangla Valley : une des plus belles vallées de l'Inde située dans le Kinnaur. On peut y randonner.5- JAMMU ET CACHEMIRE A l'extrême nord de l'Inde, cette région himalayenne (source de conflits récurrents avec le Pakistan) possède de magnifiques paysages et offre d'innombrables possibilités de treks.Gulmarg : c'est LA station de ski de la région, pas très loin de Srinagar.Jammu City : c'est la capitale d'hiver de l'état du Jammu et Cachemire. C'est aussi une ville de temples qui y sont très nombreux.Kargil : la principale ville du Zanskar. Kargill est d'abord utilisée par les voyageurs au niveau transports et pour préparer les treks ou descentes en raft à effectuer dans la région.Katra : petite bourgade servant de base pour la visite du temple sacré Vaishno Devi tout proche.Ladakh : c'est la partie sud-est du Jammu et Cachemire, frontalière du Tibet, avec des paysages himalayens magnifiques, des monastères bouddhistes et surtout le paradis des trekkeurs.Leh : capitale du Ladakh et avant tout le lieu où se préparent les treks (ou les descentes en raft) à effectuer dans la région. Leh accueille aussi beaucoup de réfugiés tibétains et est un centre reconnu pour l'étude du Bouddhisme.Monastère d'Hemis : parmi les très nombreux monastères bouddhistes du Ladakh, Hemis est le plus grand. Il est aussi connu pour son festival annuel.Srinagar : capitale d'été et plus grande ville du Jammu et Cachemire. Srinagar est d'abord connue pour les houseboats du lac Dal au coeur de la ville.Zanskar : c'est une région reculée du Ladakh réputée pour ses superbes paysages himalayens et ses monastères bouddhistes. C'est aussi et surtout une zone de treks et de raft.Patrimoine naturelKhardung La : culminant à 5 602 m d'altitude, cette route (col) qui permet de rejoindre Leh à la Vallée de la Noubra et la plus haute au monde.Ladakh : c'est la partie sud-est du Jammu et Cachemire, frontalière du Tibet, avec des paysages himalayens magnifiques, des monastères bouddhistes et surtout le paradis des trekkeurs.Parc national d'Hemis : vaste parc d'altitude du Ladakh avec de superbes paysages et une faune assez riche (léopards, ours, loups, oiseaux…). On peut y randonner.Vallée du Cachemire : très belle région autour de Srinagar réputée pour ses paysages parmi lesquels on peut randonner ou faire du raft en été et du ski en hiver.Vallée de la Noubra : cette jolie vallée du Ladakh est connue pour ses fleurs et cultures ainsi que ses nombreux villages et monastères bouddhistes.Zanskar : c'est une vallée reculée du Ladakh réputée pour ses superbes paysages himalayens et ses monastères bouddhistes. C'est aussi et surtout une région de treks et de raft.6- PENJAB Cet état au nord de Delhi, à l'origine partagé avec le Pakistan, est la patrie des Sikhs avec plus particulièrement Amritsar qui en est la ville sainte.Amritsar : ville sainte du Penjab, capitale de la religion Sikh, célèbre pour son Temple d'or.Pathankot : cette ville abrite plusieurs temples, églises et forteresses anciennes.7- UTTAR PRADESH Située entre Delhi et le Népal, la région est riche au niveau historique et religieux. On y trouve en effet des ville saintes hindoues et bouddhistes, ainsi que des endroits comme Agra et son Taj Mahal ou encore Bénares et ses ghâts.Agra : la cité du célèbre Taj Mahal et du Fort d'Agra tous deux classés au patrimoine de l'UNESCO. Un lieu incontournable de tout voyage en Inde.Allahabad : une ville sainte hindoue en bordure du Gange qui accueille beaucoup d'évènements religieux. Allahabad présente également nombre de musées, temples et édifices de type britannique.Ayodhya : cette localité d'Uttar Pradesh possède beaucoup temples et les vestiges d'une ancienne citadelle.Chunnar : petite ville connue pour son fort.Fatehpur Sikri : classé à l'UNESCO, Fatehpur Sikri est une ancienne ville moghole du XVIe siècle très bien conservée.Gorakhpur : grande ville proche du Népal présentant de multiples témoignages des religions hindoue, bouddhiste, jaïn et sikh.Jaunpur : ville de l'est de l'Uttar Pradesh appréciée des visiteurs pour ses musées, monuments et édifices religieux.Jhansi : cette grande agglomération abrite les vestiges d'un fort et d'un palais construits aux XVIIe et XVIIIe siècle, plus de nombreux temples.Kusinagar : c'est un des quatre lieux saints du Bouddhisme. La ville accueille beaucoup de temples et édifices dédiés à cette religion.Lucknow : la capitale de l'Uttar Pradesh est une ville culturelle animée. Elle abrite nombre d'édifices à l'architecture aussi bien européenne qu'indienne, plus de nombreux parcs.Mathura : c'est là où est né Khrishna. La ville possède logiquement nombre de temples et édifices religieux.Sarnath : site bouddhiste pas loin de Varanasi composé de vestiges de différents édifices et monuments religieux. L'endroit abrite également beaucoup de temples bouddhistes récents et est un lieu de pèlerinage.Varanasi : anciennement Bénarès. Même si sa vieille ville est remarquable, Varanasi est d'abord connue pour ses ghâts le long du Gange. Dédiée à Shiva, elle est une ville sainte de l'hindouisme et un lieu de pèlerinage.Vrindavan : c'est là où Krishna passa son enfance. Lieu de pèlerinage, la ville compte de nombreux temples et de jolis ghâts sur la rivière Yamuna.Patrimoine naturelParc national de Dudhwa : un parc avec des tigres situé à la frontière népalaise. 8- UTTARAKHAND Un état de l'Himalaya où se mélangent nature (faune, flore, parcs, montagne, activités outdoor…) et spiritualité (plusieurs villes saintes ou de pèlerinages).Char Dham : il s'agit d'un "circuit" de pèlerinage hindou menant les croyants aux sites de Yamunotri, Gangotri, Kedarnath et Badrinath.Haridwar : c'est une des neuf villes saintes de l'Inde. Outre pour ses temples, la présence du Gange attire une foule de pèlerins sur place. Le Kumbh Mela y est célébré tous les douze ans.Jageshwar : une ville de pèlerinage hindou qui compte d'innombrables temples.Kausani : station d'altitude entourée de superbes paysages himalayensMussoorie : station d'altitude de l'Uttarakhand entourée elle aussi de beaux paysages de montagnes et de lacs.Nainital : une autre station d'altitude avec plusieurs lacs dans ses environs.Rishikesh : capitale mondiale du yoga rendue célèbre par les Beatles. C'est aussi une bonne base pour le trek, l'escalade, le raft ou le kayak à pratiquer dans les environs. Patrimoine naturelParc national Corbett : c'est le plus ancien parc de l'Inde. Il est connu pour avoir des tigres et des éléphants. On peut y randonner à dos d'éléphant.Parc national Nanda Devi : classé à l'UNESCO avec la Vallée des fleurs voisine, c'est un superbe site himalayen avec des glaciers et des sommets au delà de 6 000 m.Parc national de la Vallée des fleurs : ce parc himalayen classé à l'UNESCO abrite plus de 500 espèces de fleurs. On peut y randonner. 9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Jammu et Cachemire : Ladakh; Vallée du Cachemire; Zanskar.

Himachal Pradesh, Penjab et Uttarakhand : Amritsar; Chamba; Lahaul et Spiti; Parc national Corbett; Parc national Nanda Devi; Sangla Valley; Shimla.

Haryana, Delhi et Uttar Pradesh : Agra; Delhi; Fatehpur Sikri; Sarnath; Varanasi.

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Que voir dans... l'Ouest canadien English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-14 · 0 replies
>> Que voir dans l'Ouest canadien > Que voir dans l'Ontario > Que voir au Québec > Que voir dans les Provinces Atlantiques

On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).

Que voir dans l'Ouest canadien ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- COLOMBIE-BRITANNIQIE Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Bowen : à côte de Vancouver, l'île est un lieu d'excursion apprécié pour ses petites plages, ses possibilités de canoë et de randonnées.Bridge River Country : des lacs, des montagnes et des petites vallées dans ce qui fut autrefois, aux alentours de 1860, la principale région des chercheurs d'or dans la province. Aujourd'hui l'endroit abrite surtout d'anciennes mines ou des villages fantômes comme Barkerville et vit d'abord du tourisme grâce aux innombrables possibilités de randonnées à pied, vélo, cheval, canoë ou motoneige.Fort Steele : cette localité de l'époque de la Ruée vers l'or, laissée ensuite à l'abandon, a gardé ses bâtiments d'origine et a été transformée depuis en "musée de plein-air".Fraser Valley : la petite région agricole à l'est de Vancouver est entre autres une terre de vignobles dont on peut visiter plusieurs propriétés.Gulf Islands : ce sont les nombreuses petites îles entre Vancouver Island et le continent. On peut profiter de la nature et des paysages, ainsi que des possibilités de plongée, canoë ou randonnée.Haida Gwaii : archipel d'environ 150 îles au sud de l'Alaska classé en tant que réserve naturelle. On y vient pour les paysages, la rando, les plages, le canoë, la chasse et la pêche. Une partie des îles sont habitées par les populations Haida à la culture encore présente comme en témoigne le village de SGang Gwaay inscrit à l'UNESCO. Kootenays : c'est la partie sud-est de de la Colombie-Britannique, adossée aux Etats-Unis et à l'Alberta. Très montagneuse, avec plusieurs parcs naturels, elle offre de magnifiques paysages et de multiples occasions d'activités nature à commencer par le ski (nombreuses stations) et la randonnée. On peut également y visiter quelques anciennes mines (Nelson, Rossland...). Okanagan Valley : la vallée entourée de montagnes, le long du lac du même nom, est une zone de vacances pour les d'habitants de la région. Elle est appréciée pour son ensoleillement, ses plages en bord de lac, ses activités sport-nature (trek, VTT, ski, pêche...), et accessoirement ses vignobles autour de sa localité principale qu'est Penticton.Prince Rupert : cette localité proche de l'Alaska est un port important, y compris pour les bateaux de croisières. C'est aussi une bonne base pour découvrir les environs propices à la pêche et aux activités de plein air, de même que la culture indienne toujours présente dans la région.Route Transcanadienne : sur près de 8 000 km cette route traverse la totalité du Canada, du Pacifique à l'Atlantique.Squamish : la petite ville entre Vancouver et Whistler se présente comme la capitale des activités nature au Canada. Elle propose en effet de multiples opportunités au coeur du Sea-to-Sky Corridor (treks, VTT, raft, grimpe, etc).Sun Peaks : station de ski (et d'activités outdoor en été) assez connue du sud-est de la province.Sunshine Coast : c'est la partie littorale au nord-ouest de Vancouver avec quelque beaux villages. Elle n'est accessible qu'en bateau (ou petit avion) et offre de très beaux paysages de montagnes, de forêts et de mer parmi lesquels randonner ou naviguer.Tofino : station balnéaire entourée de forêts de la côte ouest de l'île de Vancouver réputée pour ses plages, le surf et la migration des baleines.Vancouver : jeune, animée et dynamique, Vancouver est une ville très agréable nichée entre mer et montagne. On peut y voir quelques beaux édifices "anciens" (quartier de Gastown), un vaste chinatown, plusieurs musées, des parcs et jardins, plus profiter de ses environs pour aussi bien ses plages que des endroits où randonner et skier (Cypress Mountain, Grouse Mountain, Mt Seymour...).Vancouver Island : la grande île face à Vancouver est un endroit apprécié des visiteurs. Outre sa belle capitale, on y vient pour la nature (une douzaine de parcs), les paysages et les multiples activités possibles (ski, randonnées, plages, surf, canoë, pêche...).Victoria : avec son air anglais, ses musées, ses nombreux parcs et jardins, la capitale du BC est une ville agréable. On peut voir des baleines au large.Whistler : station de sports d'hiver renommée qui a d'ailleurs servi pour les JO de 2010. Elle est à 120 km au nord de Vancouver et possède le plus grand domaine skiable d'Amérique.Patrimoine naturelFraser Canyon : cet étroit canyon de presque 100 km le long de la Fraser River offre de remarquables paysages qu'on découvre en train ou en voiture sur la Trans-Canada Highway. Également de belles descentes en raft du côté de Lytton.Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national des Glaciers : l'endroit abrite plusieurs dizaines de glaciers de toutes tailles. C'est un des parcs parmi les plus visités du pays.Parc provincial de Cathedral : situé à la frontière américaine, il offre de beaux paysages de montagnes et de lacs ainsi que des opportunités de randonnées ou de ski. Il en va de même pour le parc de Maning juste à côté.Parc provincial Garibaldi : un des plus beaux parcs de la région de Vancouver avec des montagnes, des lacs et des glaciers. On y fait de superbes marches.Parc provincial de Tweedsmuir : le plus grand parc de toute la province, couvrant 12% du territoire de celle-ci. Les ours y sont assez nombreux dans des paysages de lacs et de montagnes.Parc provincial du Mont Robson : ce parc à la limite de l'Alberta abrite le sommet des Rocheuses canadiennes qu'ont peut d'ailleurs escalader. Il fait partie des Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes inscrits à l'UNESCO.Parc provincial Wells Gray : très joli parc de montagnes, anciens volcans, canyons, vallées, avec des lacs et cascades, pas loin de l'Alberta. C'est un haut lieu pour la randonnée, le canoë, la pêche et quelques autres activités nature (VTT, grimpe, raft...).Sea-to-Sky Corridor : cette région dans l'arrière pays de Vancouver englobe une douzaine de petits parcs (dont le Garibaldi) et est une zone internationalement réputée pour l'outdoor. On peut y faire des treks, du ski, de la grimpe, du raft ou du canoë dans de magnifiques paysages.2- PRAIRIES

2.1- Alberta Banff : au coeur du parc du même nom, la petite ville est traditionnellement la base pour découvrir les montagnes et les activités de plein air qu'on peut y pratiquer. Banff est une des principales destinations touristiques de l'Ouest canadien.Bar U Ranch : situé à Longview, au sud de Calgary, ce ranch qui fut un des plus grands du pays au début du XXe siècle est désormais un "musée" avec bâtiments d'époque et reconstitution en costumes.Calgary : la plus grande ville d'Alberta et la plus prospère du Canada doit sa richesse au pétrole et au gaz. Au niveau touristique, ce sont avant tout ses festivals, la musique country et son célèbre stampede (rodéo) qui attirent du monde, tout comme les Rocheuses toutes proches avec leurs magnifiques paysages et leur multitude d'activités outdoor.Edmonton : c'est la capitale de l'Alberta avec plusieurs musées, quelques bâtiments anciens et le plus grand centre commercial d'Amérique du Nord. Tout autour de la ville la North Saskatchewan River Valley est un immense ensemble de parcs urbains très apprécié des habitants.Head-Smashed-In : ce site appelé également "précipice à bisons Head-Smashed-In" est classé à l'UNESCO pour sa valeur au niveau de la culture amérindienne. Un musée explique l'environnement et les cultures traditionnelles de la région.Jasper : avec Banff, c'est l'autre base pour découvrir les parcs des montagnes Rocheuses canadiennes, leurs paysages, la faune et la flore, plus surtout toutes les activités sport-nature possibles dans cette région.Lake Louise : une des principales stations de ski des Rocheuses, entre Banff et Jasper.Patrimoine naturelKananaskis Country : au pied des Rocheuses, la petite région qui englobe plusieurs parcs provinciaux est un haut lieu de l'outdoor, surtout pour les habitants de Calgary qui est à moins d'une heure.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national Elk Island : la réserve, juste à côté d'Edmonton, sert à protéger la faune locale comme le bison, le coyote ou le wapiti. On peut y faire du ski, du canoë et de la randonnée. Sur place également l'Ukrainian Pioneer Home est un musée consacré à l'immigration ukrainienne au Canada.Parc international de la paix Waterton-Glacier : à l'extrême sud-ouest de l'Alberta, ce parc montagneux est le prolongement du Glacier NP situé dans le Montana. On y vient pour les beaux paysages, les nombreuses activités de plein air en tout genre, et accessoirement les petites croisières lacustres. L'ensemble, aussi bien côté américain que canadien, est classé à l'UNESCO.Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Parc provincial Dinosaur : dans les Badlands de l'Alberta, l'endroit est classé à l'UNESCO pour les nombreux fossiles, notamment de dinosaures, qui s'y trouvent.Petit lac des Esclaves : ce grand lac du centre de l'Alberta est la principale zone de camping et de baignade de cette partie de la province. On y observe beaucoup d'oiseaux.2.2- Manitoba Churchill : ce village du Grand Nord, en bordure de la Baie d'Hudson, est connu pour être la "capitale mondiale de l'ours polaire". C'est un centre pour l'éco-tourisme et la découverte (accompagnée) des ours blancs. Le Parc national Wapusk est à côté.Interlake : la région entre les immenses lacs Manitoba et Winnipeg attire pas mal de visiteurs (locaux) pour ses plages, ses zones naturelles et ses possibilités d'activités de plein air. Lower Fort Garry : au nord de Winnipeg, un des plus anciens forts de la compagnie de la Baie d'Hudson.Winnipeg : la plus grande agglomération et capitale du Manitoba possède un centre historique, une assez belle architecture variée et plusieurs musées.Patrimoine naturelParc national du Mont-Riding : une vaste étendue de prairies, de collines, de forêts et de lacs avec nombre d'ours, bisons, élans, loups, oiseaux, etc. On peut y randonner.Parc national Wapusk : à côté du village de Chuchill. Le parc demeure le meilleur endroit pour l'observation des ours polaires.Parc provincial de Grand Beach : en bordure sud-est du lac Winnipeg, il abrite la plage (sur fond de dunes) la plus populaire de la région.Parc provincial de Pisew Falls : l'endroit complètement isolé dans le nord de la province offre de bonnes opportunités de treks et de canoë en dehors des sentiers battus. Comme son nom l'indique, on y voit aussi de belles chutes.Parc provincial du Whiteshell : ce parc du sud-est limitrophe de l'Ontario est constitué le lacs et de forêts. On peut y randonner et pratiquer diverses activités aquatiques allant de la plongée au canoë.2.3- Saskatchewan Batoche : c'est dans ce village qu'eu lieu la plus "importante" bataille de la Rébellion du Nord-Ouest de 1885. L'endroit est maintenant un "parc historique".Moose Jaw : petite ville à l'ouest de Regina qui attire un tourisme local grâce à ses parcs, son casino et quelques autres attractions comme ses anciens tunnels utilisés à l'époque de la Prohibition.Regina : la capitale du Saskatchewan. Pas vraiment touristique, elle en comporte néanmoins pas mal de parcs et jardins urbains comme le Wascana Centre.Saskatoon : c'est la plus grande ville de la province, un peu perdue au milieu d'une immense région agricole.Patrimoine naturelParc national des Prairies : ce parc de plaines, limitrophe des Etats-Unis, abrite quelques centaines de bisons.Parc national de Prince Albert : grand parc de plaines et de lacs au nord de la province, pas loin de la ville du même nom. C'est une zone récréative appréciée pour le camping, la marche, la pêche ou le canoë.3- NORD

3.1- Nunavut Iqaluit : c'est la capitale du Territoire, sur l'île de Baffin, et un point de transit pour le reste du Nunavut. Outre la culture inuit, on peut découvrir les environs avec leurs possibilités d'activités sport-nature.Resolute Bay : ce village du grand nord accueille deux courses annuelles de plusieurs jours à destination du Pôle magnétique.Patrimoine naturelParc national Auyuittuq : à l'est de l'Ile de Baffin, ce parc de moyenne montagne, de fjords et de glaciers est assez désolé et moyennement accessible.Parc national Quttinirpaaq : à l'extrême nord du Nunavut, à quelques kilomètres du Groenland, le parc avec en gros 250 touristes/an est le moins visité du Canada. Il est effectivement assez difficile d'accès (avion ou croisière) et sa visite demande quelques moyens.Parc national d'Ukkusiksalik : l'endroit, accessible par air ou à la limite bateau, offre de belles opportunités de treks. On y voit de nombreux ours de même que des vestiges datant de l'époque de la Compagnie de la Baie d'Hudson.3.2- Territoires du Nord-Ouest Inuvik : cette bourgade Inuit du grand nord est connue pour son "église-igloo" et pour accueillir plusieurs festivals et événements annuels (arts, jeux traditionnels...). C'est aussi une base pour découvrir les environs.Yellowknife : la capitale du Territoire et avant tout un point de départ pour découvrir les environs qu'il s'agisse de faire des treks, du traîneau ou du ski, pêcher et chasser, observer la faune locale ou en saison les aurores boréales.Patrimoine naturel Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Réserve de parc national de Nahanni : des montagnes, des forêts, des canyons, des grottes, des lacs, rivières et cascades, des sources chaudes, la toundra et une faune assez riche (oiseaux, ours, loups...) constituent ce parc inscrit à l'UNESCO. Accessible que par la voie des airs, il reçoit juste chaque année trois ou quatre mille visiteurs qui viennent y randonner, faire du canoë, du raft ou d'autres activités de plein air.3.3- Yukon Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Dawson City : ce qui n'est désormais qu'un village fut autrefois la "ville symbole" de la ruée vers l'or du Klondike (1896-99). Dawson vit néanmoins du tourisme avec les mines d'or, son style rétro et les reconstitutions d'époque.Watson Lake : la bourgade à la frontière avec la Colombie-Britannique est connue pour sa "forêt de panneaux de signalisation" qui en compte actuellement plus de 76 000 depuis sa création en 1942. Elle abrite aussi le Centre d'observation et d'étude des aurores boréales.Whitehorse : la petite capitale du Yukon offre quelques attraits touristiques avec ses musées et autres témoignages de son passé de l'époque de la ruée vers l'or. Juste à côté, le Miles Canyon fait partie des choses à voir.Patrimoine naturel Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parc national Ivvavik : avec son voisin le Vuntut, ces deux sites sont à l'extrême nord du Yukon. Isolés et peu ou pas aménagés, ils n'attirent que très peu de visiteurs.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Colombie-Britannique Bridge River Country; Gulf Islands; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek; Kootenays; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc national des Glaciers; Parc provincial Garibaldi; Parc provincial Wells Gray: Sea-to-Sky Corridor; Sunshine Coast; Vancouver; Vancouver Island.

- Prairies Alberta : Banff; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc international de la paix Waterton-Glacier; Parc national Wood Buffalo. Manitoba : Parc national du Mont-Riding; Parc national Wapusk. Saskatchewan : Parc national de Prince Albert.

- Nord Nunavut : Parc national d'Ukkusiksalik. Territoires du Nord-Ouest : Parc national Wood Buffalo; Réserve de parc national de Nahanni. Yukon : Dawson City; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek.

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Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
by Phil4000 · 2014-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous,

Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.

Le circuit :

3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :

- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.

Sentiment général :

Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!

Les mexicains :

J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…

La sécurité :

Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.

La voiture :

Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J

Les routes et la conduite :

Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.

Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.

Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.

Le climat :

Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.

Budget :

Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…

Fréquentation touristique :

En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !

La langue :

Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.

Les hôtels :

A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.

Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.

Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.

Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.

Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.

Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.

Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !

Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.

Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.

Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.

Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.

Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.

Les sites visités :

Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J

Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.

Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.

Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.

Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.

Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…

San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…

Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.

Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.

Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.

Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.

Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.

Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.

Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.

Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.

Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.

Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.

Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.

Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.

Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.

Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.

Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.

Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.

El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.

Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !

Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !

Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.

Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.

Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.

Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.

El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.

Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.

Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.

Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !

Phil
Réussir son séjour en Thaïlande malgré les troubles actuels English translation pending
by Sunhae · 2014-02-27 · 308 replies
La discussion sur le meme theme venant d'etre fermee, en voici une autre pour continuer a informer les voyageurs en langue francaise. Donc pour les futurs touristes soucieux, a nouveau les points sensibles a eviter imperativement a Bangkok :

Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah

Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Que voir en... Ile de France (autour de Paris) English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 17 replies
Que voir en Ile de France, ou plus exactement autour de Paris ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région parisienne (carte).

L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).

1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.

- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.

- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.

- Seine Saint Denis : Saint-Denis.

- Val de Marne : La Marne (rivière).

- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.

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Thaïlande Sud 15 jours English translation pending
by BenetAms · 2014-02-02 · 18 replies
Bonsoir,

Nous sommes un couple de 27 ans et nous avons réservé un voyage pour Bangkok le 28 février et jusqu'au 15 mars. Nous avons donc bien 15 jours à consacrer à la Thailande :-) Toutefois mon copain est plutôt du genre "impro". je ne suis pas contre cette option mais je n'ai toujours pas décidé des endroits que nous allions visiter une fois arrivé à Bangkok. Je pensais aller directement à Phuket : mais combien de jours y rester? puis visiter Ko Phi Phi en bateau : idem combien de jours sur place? pouvons nous y faire la fête? y'a t"il un jour particulier pour s'y rendre? De plus nous ne souhaitons pas réserver les hotels à l'avance pour garder ce côté "impro" mais toutefois pouvez vous au moins me conseiller les plages à voir sur Phuket et ko phi phi? celles qui méritent le coup d'oeil... Nous sommes pour l'instant attiré par la plongée, les fetes, les restos, les plages, les éléphants, les singes, les massages, les temples, les marchés... Je pense que tout cela sera largement faisable sur ces deux iles... La deuxieme semaine nous souhaitons changer de lieux peut etre aller vers un endroit plus traditionnel, mais tjs avec de beaux paysages et c'est la que je sèche: quel sera le lieux ou vous nous conseillerais d'aller?

Un grand merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre, c'est notre 1er voyage en Asie et je n ai pas envie de louper quelques choses de magique par manque d'organisation... Avez vous peut etre un circuit type à nous conseiller?
Les Calanques de Cassis avec enfants? English translation pending
by CoolFrenesie · 2014-01-28 · 19 replies
Bonjour!

Nous allons voyager avec nos enfants de 6 et 9 ans et prévoyons voir les Calanques... Est-ce vraiment envisageable avec de jeunes enfants? Combien de temps devons-nous prévoir? Nous y serons au mois d'août, consciente qu'il y aura foule!

Devons-nous apporter un pique-nique où il y a des endroits où nous pourrons manger?

Merci!
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
by Gotham · 2014-01-27 · 13 replies
Amis voyageurs bonjour!😉

Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :

Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.

Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.

Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.

Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.

A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.

A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.

Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.

Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.

Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.

Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.

Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.

Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.

Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.

Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!

J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici :
http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao

Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti

A bientôt pour un nouveau périple!
Des pistes dans la préparation d'un voyage hivernal, dans le south west English translation pending
by Diamina · 2014-01-22 · 132 replies
Salut tout le monde,

Cela fait 3 mois que je lis de nombreux carnets sur les pistes autour de page, car j'ai décidé de retourner dans le southwest des USA en fin d'hiver pour 13 jours (départ fin février). Pourquoi? Tout d'abord, j'ai eu un coup de foudre pour des billets à 599 euros!!!!! Et j'ai réussi à convaincre mes parents de venir avec nous, donc, il n'y aura pas trop de randonnées! 🤪

Arrivée à Denver et départ de las Vegas. Vous me direz, oui, mais le drop off de 330 dollars!! Je sais!!! Mais voilà l'an dernier je n'avais eu beaucoup de neige qu'à Bryce canyon, alors j'ai voulu assurer mes arrières.

Après mon "apologie du southwest en hiver", Je persiste et je signe, et j'envisage de récidiver en incluant beaucoup plus de pistes cette fois-ci, évidement en tenant compte de la météo, et des conseils des rangers des visitors center, ce qui m'oblige à avoir des plans B fréquents. L'an dernier, j'avais vraiment apprécié la piste menant à Alstrom point, et aussi la moki dugway et muley point.

Mes sites de chevet, si l'on peut dire, sont ouest-usa de Sedonax et Comment organiser son voyage en solo de Itat. Bisous à vous 2 et un grand merci pour le temps consacrer à faciliter la vie des voyageurs.

Du coup, avec location d'un SUV 4x4 évidement pour tout le voyage, j'envisage de poursuivre avec les pistes: - de shafer trail à Moab. (Je connais un grand guerrier grec qui se dira " Ah, tout de même!!!) - de cathedral valley loop à Capitol reef - cottonwood canyon road - burr trail road.
http://www.nps.gov/glca/planyourvisit/driving-the-burr-trail.htm

Donc nous atterrissons tard la nuit qui précède J1. -J1 et J2 à Denver, et sa région pour assurer la neige, la partie symphonique et la partie shopping équipement du voyage, (peut-être un tour à garden of the gods et à Painted Mines Interpretive Park en J2) - 3ème nuit à silverthorne, pour se rapprocher de Moab, et pour se réveiller dans un environnement tout blanc!! - J3: visite éclaire au Colorado national monument, avant de rejoindre Moab en passant par la scenic road 128 pour voir les fisher towers! Je prévois Depuis Grand Junction, de prendre la route 340 puis la Glade Park Road/Monument Road jusqu'à l'entrée est du parc, donc de parcourir la monument road qui permet d'avoir les points de vue du CNM jusqu'au visitor center.

Alors voici mes questions (Oui, oui, elles finissent par arriver....)

1) Combien de temps avant le trajet les rangers peuvent-ils dire si la piste est praticable ou non?

2) Est-ce que les rangers du visitor center de Arches park, (par lequel nous passerons le jour de notre arrivée à Moab), pourrons nous renseigner sur l'état de la shafer trail que je voudrais emprunter le lendemain après avoir visité island in the sky?

3) Lorsque nous arriverons à torrey par la route 24 en venant de Moab, puis-je espérer avoir des infos au visitor center de cathedral valley, pour notre cathedral valley loop du lendemain? Voici une info que j'ai trouvé "For current road conditions, refer to the recorded message on our automated phone system at (435) 425-3791"

Quelqu'un a déjà essayé de comprendre un message automatique en anglais?

En plan B, je prévois de faire la scenic drive de capitol reef, lue sur le blog de Itat (que ferait-on sans toi, hein?)

5) Je quitterai Torrey (après y avoir passé 2 nuits au Best western Capitol Reff resort pour 77 euros les 2 nuits, vous ai-je dit que j'adorais les prix d'hiver?????), en empruntant La cottonwood canyon road (CCR pour les intimes) qui me permettra de rejoindre Page. (En plan B, j'ai prévu de redescendre la scenic byway 12, puis de prendre la interstate 89....) Je prévois de m'arrêter au kodachrome basin state park de toute façon. Google map affiche 5 heures sans les arrêts de torrey jusqu'à page en passant par la CCR. Qu'en pensez vous? Sur ouest-usa, Philippe (alias l'incontournable SEDONAX) parle d'une demi journée pour le trajet depuis kodachrome basin. Je ne prévois pas de randonner, donc cela devrait aller, non?

6) Après 2 nuits à Page, (visite de white pocket et CBS (avec permis déjà achetés) à nouveau avec les adorables paria outfitters que sont Steeve et Susan. (Merci encore à Sedonax). Si la météo est mauvaise, il y a suffisamment de plans B à Page, donc pas de problème. Le 2ème jour avant de quitter Page, je prévois un tour en avion au dessus du lac powell et de monument valley avec la compagnie Westwind Air Service Charter, appelé monument valley 1.5 h air tour only, http://www.westwindairservice.com/tours/page/. Quelqu'un l'a déjà fait?

7) De Page, je retourne sur Boulder, soit par la CCR si pas possible la 1ère fois, soit par la 89 puis la 12, avec un arrêt par bryce canyon en chemin. Cette partie du circuit dépend vraiment de ce que nous aurons déjà pu faire.

8) De Boulder, dans la plupart des carnets, j'ai vu que ceux qui font la burr trail road reviennent vers torrey en empruntant la nortom road. http://www.nps.gov/glca/planyourvisit/hours.htm Y-a-t-il des gens qui ont continué vers bullfrog marina, pris le ferry puis continuer jusqu'à monument valley, en passant par Natural bridges national monument? Google affiche 6h30 de route, ce qui me laisse dubitative sur la réalisation du parcours?????? Y-a-t-il des panneaux le long de la burr trail road pour indiquer les directions ou faut-il que j'imprime les indications données par le site gouvernemental http://www.nps.gov/glca/planyourvisit/driving-the-burr-trail.htm

9) Puis-je réalistement prévoir une nuit au view après la burr trail road? Le plan B serait de prendre la 95, en passant par la moki dugway et valley of the god, trajet pour lequel Google affiche un peu moins de 5 heures!!! Qu'en pensez-vous?

L'étape du lendemain est le grand canyon que je connais, avec nuit la-bas, puis las Vegas pour repartir.

Bien, j'espère avoir été claire et pas trop longue. A bientôt!
Avis sur des lieux de l'Ouest Américain English translation pending
by Oliv2019 · 2014-01-12 · 38 replies
Hello,

Nous sommes en train de réfléchir à notre prochain voyage (Avril/Mai 2014) et nous hésitons entre plusieurs destinations. L'Ouest Américain fait partie de ces destinations. Le seul hic, c'est qu'après 5 voyages dans l'Ouest Américain, nous sommes un peu en panne d'idées. Cela devient en effet un peu difficile de trouver des lieux exceptionnels ou correspondants à nos attentes (endroits isolés, peu connus).

Nous avons quand même défini les principes généraux de ce possible voyage : pas plus de 5 régions à explorer ce qui limitera les kilomètres en voiture, pas trop de piste (nous avons connu quelques crevaisons durant le dernier voyage en 2013 et nous voulons éviter de recommencer) un maximum de randonnées (nous sommes plutôt de grands marcheurs, quelques expériences de backpacking aux US), un intérêt photographique certain, endroits plutôt minéraux mais une petite rivière qui coule c'est quand même sympa 🙂

Pour l'instant, nous sommes arrivés à établir la liste suivante. Nous aimerions avoir vos avis sur ces endroits car nous devons en éliminer (le voyage ne durera que 3 semaines). Nous sommes aussi preneurs de vos propositions de lieux insolites répondant à nos attentes 🙂

Région de page (5 jours) : Red Top/yellow Rock Thousands Pocket Area/Ferry Swale Canyon Eggshell Arch/White Mesa Arch Waterhole Canyon Nautilus/Toadstool Hoodoos Autres possibilités : Soap Creek (accompagné)

Région de Bryce (2 jours) : Red Canyon (Thunder Mountain Trail en VTT) Fairyland Loop Bryce Canyon

Région de Saint George (3 jours): Yellow Knolls / Yant Flat / Red Cliffs / Elephant Arch Hurricane Sand Dunes / Water Canyon Kolob Canyon (Kolob Arch)

Région d’Escalante (4 jours) Death Hollow sur 3 jours en passant par l’Escalante River (20 miles + 10 miles en car) Upper Muley Twist Canyon (10 miles)

Région du Grand Canyon Nord (4 jours) Toroweap Deer Creek Falls (2 jours) Grand Canyon Nord

Région de Las Vegas (2 jours) Valley of Fire (exporation complète) Little Finland/Whitney Pockets/Devil’s throat

Région de Mexican Hat (7 jours) Grand Gulch – Bullet Canyon sur 3 jours (23 miles + 8 miles en car) Owl and Fish Creek Canyon / Neville Arch sur 2 jours (16 miles, boucle) Dark Canyon (par Sundance Trail puis partie basse de Dark Canyon jusqu’au Lac Powell) Citadel Ruin Ridge Point Dugway pictographes Cathedral Arch
Guest house à moins de 80 baths en dortoir en Thaïlande English translation pending
by Morice55 · 2013-12-21 · 80 replies
à la recherche de guesthouse à moins de 80 bath (en dortoir évidement) ou plan camping chez l'habitant ou autre

j'en ai trouvé déjà à 80 bths mais y a t'il moins cher?
Bang Saphan/Prachuap Khiri Khan/Pranburi English translation pending
by Mistig · 2013-12-07 · 43 replies
Bonjour

Pourquoi pas découvrir cette région afin d'alterner plages et découvertes de paysages, temples, villages? Nous avons pris quelques notes suite aux récits d'un membre de ce forum, mais si vous avez des infos sur cet éventuel itinéraire... 2 alternatives: Nous arrivons à Bangkok le 29/12, direction le sud (Krabi ou Surat Thani) par avion pour ensuite remonter petit à petit par route ou fer sur Bangkok pour un départ le 12/01. De bangkok, descendre petit à petit vers le sud par route ou fer pour finaliser par Surat Thani ou Krabi pour remonter sur Bangkok en avion. Les moyens de transport routiers ou fer seront ils adaptés à notre parcours?

Le beau temps à cette période est il assuré?

Merci d'avance pour vos conseils
Séjour à Taghit English translation pending
by Kathiib · 2013-11-24 · 74 replies
Bonjour à tous,

Voila je réside à Alger et je projette de passer une semaine environ ce Décembre à Taghit. J'aimerais avoir les conseils des connaisseurs sur le forum, sur:

- Hébergement: Hotels ? Maisons d'hôtes ? - Quels sont les sites d'intérêt ?

Merci.
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit d��jeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E

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